Paramètres de lecture

Afficher les numéros de versets
Mode dyslexique
Police d'écriture
Taille de texte

Merci à Bibles et Publications Chrétiennes pour la conception du processus d’affichage DYS.

Un outil révolutionnaire de lecture et d'étude de la Bible en ligne. Démarrez dès aujourd'hui le plan de lecture offert dont vous avez besoin.

VISITE

On en sait l'importance dans les sociétés primitives, où les voyages étaient des entreprises prolongées, et où l'on considérait comme sacré le devoir de l'hospitalité (voir ce mot). Aussi le nom hébreu de la visite (rac. pâqad) revêt-il à l'usage une grande diversité de significations plus ou moins connexes ou dérivées ; les différentes formes du verbe peuvent, suivant les cas, se traduire par : considérer, inspecter, passer en revue, dénombrer, prendre garde, soigner, établir, confier, etc.

Un terme si riche d'idées simples et concrètes ne pouvait manquer d'être appliqué à Dieu ; les premières pages de l'histoire sainte, plus spécialement celles de la source J, le présentent volontiers comme un visiteur parmi les hommes (voir Théophanie) : ceux-ci l'entendent marcher, le voient et l'accueillent sous leur tente (Ge 3:8 Ge 18 etc.).

La foi plus évoluée en Israël devait s'attacher au Dieu qui est esprit, invisible mais omniprésent, qui sonde et pénètre sa créature partout et n'a donc pas besoin de la visiter puisqu'elle est toujours devant lui (lire le Ps 139) ; mais l'anthropomorphisme de la visite divine demeurera toujours, à titre d'image fort expressive, dans le langage des croyants de l'ancienne alliance et de la nouvelle (Ps 17:3 etc.). Ils la désiraient, cette visite de Dieu, comme s'accompagnant de ses présents providentiels, miraculeux (Ge 21:1 50:24 et suivant, Ex 3:16 [V S. : vu] Ex 4:31 13:19, Ru 1:6 [V S. : prenait soin]) ; ils l'appelaient de leurs prières (Ps 65:10 80:15).

Mais lorsque les prophètes se dressent, au nom de Jéhovah, devant son peuple infidèle, c'est pour annoncer une redoutable rencontre, celle du Juge, et un terrible « jour de l'Éternel » (voir art.), qui sera ténèbres et non lumière (Am 4:12 5:18). Ce sombre message d'Amos, le premier des prophètes écrivains, est développé par ses successeurs ; et leurs prédictions doivent si constamment comporter les menaces de la part de Dieu, que dans leur langage la visite divine, fertile en promesses pour les patriarches, est devenue synonyme de punition (soit le subst, peqoudâh, soit la locution pâqad al =visiter sur...).

Les vieilles versions françaises, pour l'exprimer, traduisaient par Visitation (voir ce mot) ; nos versions modernes traduisent le plus souvent par châtiment (Os 9:7 12:3, Esa 10:3,24:21 29:6, Mic 7:4, Sop 1:8,12, Jer 6:6 23:12 46:21 48:44 50:27, Eze 9:1, La 4:22, cf. Ex 32:31, Sir 2:14 16:18, etc.) ; c'est cette expression même qui se trouve dans le Décalogue : « ... qui punis l'iniquité des pères... » (Ex 20:5 parallèle De 5:9). La visite de Dieu, c'est souvent son jugement. (cf. 1Pi 2:12)

Mais, par-delà les rétributions prochaines sur les pécheurs, les prophètes ont annoncé le pardon de Dieu, son salut, sa libération pour les individus et pour les peuples repentants ; et l'espérance messianique a attendu une visite divine, la visite par excellence, à laquelle était suspendue toute la foi d'Israël à l'époque de Jésus-Christ. Zacharie déclare que « Dieu a visité et racheté son peuple » (Lu 1:68,78) la foule galiléenne voit en Jésus de Nazareth l'apparition d' « un grand prophète, visite de Dieu à son peuple » (Lu 7:16) ; les pèlerins des Rameaux le saluent de l'acclamation messianique à « Celui qui vient au nom du Seigneur » (Lu 19:38, cf. Ps 118:26).

Alors Jésus lui-même constate que Jérusalem a été « visitée », et s'il ajoute en pleurant qu'elle ne l'a pas reconnu (Lu 19:44), c'est parce que les autorités juives, dans l'attente orgueilleuse d'un Visiteur divin d'ordre temporel, d'un libérateur politique, se sont obstinément opposées aux visiteurs spirituels envoyés d'en haut (parabole des vignerons, Mr 12:1,12), les ont tués et lapidés, ont repoussé tous les appels du Visiteur sauveur... D'où (Mt 23:37) le drame de la croix.

Du terrain de l'histoire où le Christ incarna la visite divine à l'humanité, nous voici maintenant transportés sur le terrain de la piété : le Sauveur se tient à la porte des coeurs, y frappant, prêt à entrer dès qu'on ouvrira (Ap 3:20) ; c'est l'appel personnel, qui commande toute la vie chrétienne. Et cette image de la « visite » a pris une très grande importance dans la mystique du Moyen âge, qui opposait l'âme visitée, c'est-à-dire fervente, à l'âme délaissée, c'est-à-dire languissante : « Attends avec une ferme confiance mon retour et la visite d'en haut ; supporte patiemment ton exil et les aridités spirituelles, jusqu'à ce que je te visite de nouveau » (Imitat, de J. -C, III, 51).

Mais ce qui était chez les anciens Hébreux la conception primitive d'un peuple enfant est quelquefois devenu chez les mystiques une grave erreur : pas plus que Dieu n'est éloigné des hommes et n'a donc besoin de les visiter, comme le croyaient les anciens Hébreux, Dieu n'est pas davantage, comme le croyaient certains mystiques, un souverain capricieux accordant ou retirant à son gré le bienfait de sa visite ; nos alternatives de ferveur et de tiédeur marquent un rythme plus ou moins irrégulier de la vie affective qui dépend des circonstances, de notre tempérament et de notre respect plus ou moins scrupuleux des conditions de la vie en Dieu, mais qui ne dépend pas de l'arbitraire du Père céleste, du Dieu Sauveur en Jésus-Christ, toujours fidèle, lui, pour tenir compagnie à ses enfants qui l'appellent. « C'est avoir Dieu que de l'attendre » (Fénelon).

Sans doute, des dispensations particulières de Dieu, soit épreuves, soit grâces, peuvent apparaître comme des manifestations spéciales de sa visite ; l'apocryphe Siracide (34:6) fait même de certains songes des visites du Très-Haut. Mais l'Évangile donne à l'homme infiniment mieux qu'un Visiteur du ciel destiné à repartir, à la façon des anges que les patriarches hospitaliers logeaient sans le savoir : (Heb 13:1) l'Évangile introduit en nous l'Hôte définitif, devenu le Maître et l'Ami, le Sauveur et l'Inspirateur, qui fait son habitation permanente, sa demeure (voir ce mot) chez celui qui l'accueille ; ce n'est plus l'homme qui vit, c'est Christ qui vit en lui (Ga 2:20), il est « en Christ » (2Co 5:17, etc.), c'est « la vie cachée avec Christ, en Dieu » (Col 3:3). Du reste, cette cohabitation spirituelle, communion avec Dieu, s'exprime obligatoirement en communion fraternelle (voir Communion) ; et l'authentique fidélité à Jésus-Christ se manifeste en particulier, précisément, par les visites de la bienfaisance et de la charité aux plus misérables d'entre nos frères (Mt 25:36, Jas 1:7, cf. Sir 7:35). Jn L.

Vous avez aimé ? Partagez autour de vous !


Ce texte est la propriété du TopChrétien. Autorisation de diffusion autorisée en précisant la source. © 2022 - www.topchretien.com
  • Contenus
  • Versions
  • Commentaires
  • Strong
  • Dictionnaire
  • Versets relatifs
  • Carte
  • Versets favoris

Pour ajouter un favori, merci de vous connecter : Se connecter

Vous avez aimé ? Partagez autour de vous !

Créer un verset illustré

Logo TopChrétien carré

Télécharger l'image

Choisissez une image

Personnalisez le verset

Alignement : | | | Haut | Milieu | Bas

Taille :

Couleur :

Police :

Personnalisez la référence

Couleur :

Police :

Taille :

De légères variations de mise en page peuvent apparaitre sur l'image téléchargée.

Versets relatifs

    • Genèse 3

      8 Alors ils entendirent la voix de l'Éternel Dieu, qui parcourait le jardin vers le soir, et l'homme et sa femme se cachèrent loin de la face de l'Éternel Dieu, au milieu des arbres du jardin.

      Genèse 18

      1 L'Éternel lui apparut parmi les chênes de Mamré, comme il était assis à l'entrée de sa tente, pendant la chaleur du jour.
      2 Il leva les yeux, et regarda : et voici, trois hommes étaient debout près de lui. Quand il les vit, il courut au-devant d'eux, depuis l'entrée de sa tente, et se prosterna en terre.
      3 Et il dit : Seigneur, si j'ai trouvé grâce à tes yeux, ne passe point, je te prie, loin de ton serviteur.
      4 Permettez qu'on apporte un peu d'eau, pour vous laver les pieds ; et reposez-vous sous cet arbre.
      5 J'irai prendre un morceau de pain, pour fortifier votre coeur ; après quoi, vous continuerez votre route ; car c'est pour cela que vous passez près de votre serviteur. Ils répondirent : Fais comme tu l'as dit.
      6 Abraham alla promptement dans sa tente vers Sara, et il dit : Vite, trois mesures de fleur de farine, pétris, et fais des gâteaux.
      7 Et Abraham courut à son troupeau, prit un veau tendre et bon, et le donna à un serviteur, qui se hâta de l'apprêter.
      8 Il prit encore de la crème et du lait, avec le veau qu'on avait apprêté, et il les mit devant eux. Il se tint lui-même à leurs côtés, sous l'arbre. Et ils mangèrent.
      9 Alors ils lui dirent : Où est Sara, ta femme ? Il répondit : Elle est là, dans la tente.
      10 L'un d'entre eux dit : Je reviendrai vers toi à cette même époque ; et voici, Sara, ta femme, aura un fils. Sara écoutait à l'entrée de la tente, qui était derrière lui.
      11 Abraham et Sara étaient vieux, avancés en âge : et Sara ne pouvait plus espérer avoir des enfants.
      12 Elle rit en elle-même, en disant : Maintenant que je suis vieille, aurais-je encore des désirs ? Mon seigneur aussi est vieux.
      13 L'Éternel dit à Abraham : Pourquoi donc Sara a-t-elle ri, en disant : Est-ce que vraiment j'aurais un enfant, moi qui suis vieille ?
      14 Y a-t-il rien qui soit étonnant de la part de l'Éternel ? Au temps fixé je reviendrai vers toi, à cette même époque ; et Sara aura un fils.
      15 Sara mentit, en disant : Je n'ai pas ri. Car elle eut peur. Mais il dit : Au contraire, tu as ri.
      16 Ces hommes se levèrent pour partir, et ils regardèrent du côté de Sodome. Abraham alla avec eux, pour les accompagner.
      17 Alors l'Éternel dit : Cacherai-je à Abraham ce que je vais faire ?...
      18 Abraham deviendra certainement une nation grande et puissante, et en lui seront bénies toutes les nations de la terre.
      19 Car je l'ai choisi, afin qu'il ordonne à ses fils et à sa maison après lui de garder la voie de l'Éternel, en pratiquant la droiture et la justice, et qu'ainsi l'Éternel accomplisse en faveur d'Abraham les promesses qu'il lui a faites...
      20 Et l'Éternel dit : Le cri contre Sodome et Gomorrhe s'est accru, et leur péché est énorme.
      21 C'est pourquoi je vais descendre, et je verrai s'ils ont agi entièrement selon le bruit venu jusqu'à moi ; et si cela n'est pas, je le saurai.
      22 Les hommes s'éloignèrent, et allèrent vers Sodome. Mais Abraham se tint encore en présence de l'Éternel.
      23 Abraham s'approcha, et dit : Feras-tu aussi périr le juste avec le méchant ?
      24 Peut-être y a-t-il cinquante justes au milieu de la ville : les feras-tu périr aussi, et ne pardonneras-tu pas à la ville à cause des cinquante justes qui sont au milieu d'elle ?
      25 Faire mourir le juste avec le méchant, en sorte qu'il en soit du juste comme du méchant, loin de toi cette manière d'agir ! loin de toi ! Celui qui juge toute la terre n'exercera-t-il pas la justice ?
      26 Et l'Éternel dit : Si je trouve dans Sodome cinquante justes au milieu de la ville, je pardonnerai à toute la ville, à cause d'eux.
      27 Abraham reprit, et dit : Voici, j'ai osé parler au Seigneur, moi qui ne suis que poudre et cendre.
      28 Peut-être des cinquante justes en manquera-t-il cinq : pour cinq, détruiras-tu toute la ville ? Et l'Éternel dit : Je ne la détruirai point, si j'y trouve quarante-cinq justes.
      29 Abraham continua de lui parler, et dit : Peut-être s'y trouvera-t-il quarante justes. Et l'Éternel dit : Je ne ferai rien, à cause de ces quarante.
      30 Abraham dit : Que le Seigneur ne s'irrite point, et je parlerai. Peut-être s'y trouvera-t-il trente justes. Et l'Éternel dit : Je ne ferai rien, si j'y trouve trente justes.
      31 Abraham dit : Voici, j'ai osé parler au Seigneur. Peut-être s'y trouvera-t-il vingt justes. Et l'Éternel dit : Je ne la détruirai point, à cause de ces vingt.
      32 Abraham dit : Que le Seigneur ne s'irrite point, et je ne parlerai plus que cette fois. Peut-être s'y trouvera-t-il dix justes. Et l'Éternel dit : Je ne la détruirai point, à cause de ces dix justes.
      33 L'Éternel s'en alla lorsqu'il eut achevé de parler à Abraham. Et Abraham retourna dans sa demeure.

      Genèse 21

      1 L'Éternel se souvint de ce qu'il avait dit à Sara, et l'Éternel accomplit pour Sara ce qu'il avait promis.

      Genèse 50

      24 Joseph dit à ses frères : Je vais mourir ! Mais Dieu vous visitera, et il vous fera remonter de ce pays-ci dans le pays qu'il a juré de donner à Abraham, à Isaac et à Jacob.

      Exode 3

      16 Va, rassemble les anciens d'Israël, et dis-leur : L'Éternel, le Dieu de vos pères, m'est apparu, le Dieu d'Abraham, d'Isaac et de Jacob. Il a dit : Je vous ai vus, et j'ai vu ce qu'on vous fait en Égypte,

      Exode 4

      31 Et le peuple crut. Ils apprirent que l'Éternel avait visité les enfants d'Israël, qu'il avait vu leur souffrance ; et ils s'inclinèrent et se prosternèrent.

      Exode 13

      19 Moïse prit avec lui les os de Joseph ; car Joseph avait fait jurer les fils d'Israël, en disant : Dieu vous visitera, et vous ferez remonter avec vous mes os loin d'ici.

      Exode 20

      5 Tu ne te prosterneras point devant elles, et tu ne les serviras point ; car moi, l'Éternel, ton Dieu, je suis un Dieu jaloux, qui punis l'iniquité des pères sur les enfants jusqu'à la troisième et la quatrième génération de ceux qui me haïssent,

      Exode 32

      31 Moïse retourna vers l'Éternel et dit : Ah ! ce peuple a commis un grand péché. Ils se sont fait un dieu d'or.

      Ruth 1

      6 Puis elle se leva, elle et ses belles-filles, afin de quitter le pays de Moab, car elle apprit au pays de Moab que l'Éternel avait visité son peuple et lui avait donné du pain.

      Psaumes 17

      3 Si tu sondes mon coeur, si tu le visites la nuit, Si tu m'éprouves, tu ne trouveras rien : Ma pensée n'est pas autre que ce qui sort de ma bouche.

      Psaumes 65

      10 (65 : 11) En arrosant ses sillons, en aplanissant ses mottes, Tu la détrempes par des pluies, tu bénis son germe.

      Psaumes 80

      15 (80 : 16) Protège ce que ta droite a planté, Et le fils que tu t'es choisi !...

      Psaumes 118

      26 Béni soit celui qui vient au nom de l'Éternel ! Nous vous bénissons de la maison de l'Éternel.

      Psaumes 139

      1 Au chef des chantres. De David. Psaume. Éternel ! tu me sondes et tu me connais,
      2 Tu sais quand je m'assieds et quand je me lève, Tu pénètres de loin ma pensée ;
      3 Tu sais quand je marche et quand je me couche, Et tu pénètres toutes mes voies.
      4 Car la parole n'est pas sur ma langue, Que déjà, ô Éternel ! tu la connais entièrement.
      5 Tu m'entoures par derrière et par devant, Et tu mets ta main sur moi.
      6 Une science aussi merveilleuse est au-dessus de ma portée, Elle est trop élevée pour que je puisse la saisir.
      7 Où irais-je loin de ton esprit, Et où fuirais-je loin de ta face ?
      8 Si je monte aux cieux, tu y es ; Si je me couche au séjour des morts, t'y voilà.
      9 Si je prends les ailes de l'aurore, Et que j'aille habiter à l'extrémité de la mer,
      10 Là aussi ta main me conduira, Et ta droite me saisira.
      11 Si je dis : Au moins les ténèbres me couvriront, La nuit devient lumière autour de moi ;
      12 Même les ténèbres ne sont pas obscures pour toi, La nuit brille comme le jour, Et les ténèbres comme la lumière.
      13 C'est toi qui as formé mes reins, Qui m'as tissé dans le sein de ma mère.
      14 Je te loue de ce que je suis une créature si merveilleuse. Tes oeuvres sont admirables, Et mon âme le reconnaît bien.
      15 Mon corps n'était point caché devant toi, Lorsque j'ai été fait dans un lieu secret, Tissé dans les profondeurs de la terre.
      16 Quand je n'étais qu'une masse informe, tes yeux me voyaient ; Et sur ton livre étaient tous inscrits Les jours qui m'étaient destinés, Avant qu'aucun d'eux existât.
      17 Que tes pensées, ô Dieu, me semblent impénétrables ! Que le nombre en est grand !
      18 Si je les compte, elles sont plus nombreuses que les grains de sable. Je m'éveille, et je suis encore avec toi.
      19 O Dieu, puisses-tu faire mourir le méchant ! Hommes de sang, éloignez-vous de moi !
      20 Ils parlent de toi d'une manière criminelle, Ils prennent ton nom pour mentir, eux, tes ennemis !
      21 Éternel, n'aurais-je pas de la haine pour ceux qui te haïssent, Du dégoût pour ceux qui s'élèvent contre toi ?
      22 Je les hais d'une parfaite haine ; Ils sont pour moi des ennemis.
      23 Sonde-moi, ô Dieu, et connais mon coeur ! Éprouve-moi, et connais mes pensées !
      24 Regarde si je suis sur une mauvaise voie, Et conduis-moi sur la voie de l'éternité !

      Esaïe 10

      3 Que ferez-vous au jour du châtiment, Et de la ruine qui du lointain fondra sur vous ? Vers qui fuirez-vous, pour avoir du secours, Et où laisserez-vous votre gloire ?

      Esaïe 24

      21 En ce temps-là, l'Éternel châtiera dans le ciel l'armée d'en haut, Et sur la terre les rois de la terre.

      Esaïe 29

      6 C'est de l'Éternel des armées que viendra le châtiment, Avec des tonnerres, des tremblements de terre et un bruit formidable, Avec l'ouragan et la tempête, Et avec la flamme d'un feu dévorant.

      Jérémie 6

      6 Car ainsi parle l'Éternel des armées : Abattez les arbres, Élevez des terrasses contre Jérusalem ! C'est la ville qui doit être châtiée ; Il n'y a qu'oppression au milieu d'elle.

      Jérémie 23

      12 C'est pourquoi leur chemin sera glissant et ténébreux, Ils seront poussés et ils tomberont ; Car je ferai venir sur eux le malheur, L'année où je les châtierai, dit l'Éternel.

      Jérémie 46

      21 Ses mercenaires aussi sont au milieu d'elle comme des veaux engraissés. Et eux aussi, ils tournent le dos, ils fuient tous sans résister. Car le jour de leur malheur fond sur eux, Le temps de leur châtiment.

      Jérémie 48

      44 Celui qui fuit devant la terreur tombe dans la fosse, Et celui qui remonte de la fosse se prend au filet ; Car je fais venir sur lui, sur Moab, L'année de son châtiment, dit l'Éternel.

      Jérémie 50

      27 Tuez tous ses taureaux, qu'on les égorge ! Malheur à eux ! car leur jour est arrivé, Le temps de leur châtiment.

      Lamentations 4

      22 Fille de Sion, ton iniquité est expiée ; Il ne t'enverra plus en captivité. Fille d'Édom, il châtiera ton iniquité, Il mettra tes péchés à découvert.

      Ezéchiel 9

      1 Puis il cria d'une voix forte à mes oreilles : Approchez, vous qui devez châtier la ville, chacun son instrument de destruction à la main !

      Osée 9

      7 Ils arrivent, les jours du châtiment, Ils arrivent, les jours de la rétribution : Israël va l'éprouver ! Le prophète est fou, l'homme inspiré a le délire, A cause de la grandeur de tes iniquités et de tes rébellions.

      Osée 12

      3 (12 : 4) Dans le sein maternel Jacob saisit son frère par le talon, Et dans sa vigueur, il lutta avec Dieu.

      Amos 4

      12 C'est pourquoi je te traiterai de la même manière, Israël ; Et puisque je te traiterai de la même manière, Prépare-toi à la rencontre de ton Dieu, O Israël !

      Amos 5

      18 Malheur à ceux qui désirent le jour de l'Éternel ! Qu'attendez-vous du jour de l'Éternel ? Il sera ténèbres et non lumière.

      Michée 7

      4 Le meilleur d'entre eux est comme une ronce, Le plus droit pire qu'un buisson d'épines. Le jour annoncé par tes prophètes, ton châtiment approche. C'est alors qu'ils seront dans la confusion.

      Matthieu 23

      37 Jérusalem, Jérusalem, qui tues les prophètes et qui lapides ceux qui te sont envoyés, combien de fois ai-je voulu rassembler tes enfants, comme une poule rassemble ses poussins sous ses ailes, et vous ne l'avez pas voulu !

      Matthieu 25

      36 j'étais nu, et vous m'avez vêtu ; j'étais malade, et vous m'avez visité ; j'étais en prison, et vous êtes venus vers moi.

      Marc 12

      1 Jésus se mit ensuite à leur parler en paraboles. Un homme planta une vigne. Il l'entoura d'une haie, creusa un pressoir, et bâtit une tour ; puis il l'afferma à des vignerons, et quitta le pays.
      12 Ils cherchaient à se saisir de lui, mais ils craignaient la foule. Ils avaient compris que c'était pour eux que Jésus avait dit cette parabole. Et ils le quittèrent, et s'en allèrent.

      Luc 1

      68 Béni soit le Seigneur, le Dieu d'Israël, De ce qu'il a visité et racheté son peuple,
      78 Grâce aux entrailles de la miséricorde de notre Dieu, En vertu de laquelle le soleil levant nous a visités d'en haut,

      Luc 7

      16 Tous furent saisis de crainte, et ils glorifiaient Dieu, disant : Un grand prophète a paru parmi nous, et Dieu a visité son peuple.

      Luc 19

      38 Ils disaient : Béni soit le roi qui vient au nom du Seigneur ! Paix dans le ciel, et gloire dans les lieux très hauts !
      44 ils te détruiront, toi et tes enfants au milieu de toi, et ils ne laisseront pas en toi pierre sur pierre, parce que tu n'as pas connu le temps où tu as été visitée.

      2 Corinthiens 5

      17 Si quelqu'un est en Christ, il est une nouvelle créature. Les choses anciennes sont passées ; voici, toutes choses sont devenues nouvelles.

      Galates 2

      20 J'ai été crucifié avec Christ ; et si je vis, ce n'est plus moi qui vis, c'est Christ qui vit en moi ; si je vis maintenant dans la chair, je vis dans la foi au Fils de Dieu, qui m'a aimé et qui s'est livré lui-même pour moi.

      Colossiens 3

      3 Car vous êtes morts, et votre vie est cachée avec Christ en Dieu.

      Hébreux 13

      1 Persévérez dans l'amour fraternel.

      Jacques 1

      7 Qu'un tel homme ne s'imagine pas qu'il recevra quelque chose du Seigneur :

      1 Pierre 2

      12 Ayez au milieu des païens une bonne conduite, afin que, là même où ils vous calomnient comme si vous étiez des malfaiteurs, ils remarquent vos bonnes oeuvres, et glorifient Dieu, au jour où il les visitera.
    • Genèse 3

      Genèse 18

      1

      L'Éternel apparaît à Abraham. (Genèse 18:1-8)
      Le reproche de l'incrédulité de Sarah. (Genèse 18:9-15)
      Dieu révèle à Abraham la destruction de Sodome. (Genèse 18:16-22)
      L'intercession d'Abraham pour Sodome. (Genèse 18:23-33)

      Abraham a souvent tenté, par son hospitalité, de soulager les voyageurs de leur lassitude, car les auberges se faisaient rares dans cette contrée. Alors qu'il venait tout juste de s'asseoir, il vit trois homme s'approcher. C'était, en fait, trois êtres célestes, sous une forme corporelle. Certains pensent même qu'il s'agissait de trois anges ; d'autres supposent que l'un d'entre eux était le Fils de Dieu, l'accomplissement de l'alliance divine préétablie. La pratique de laver les pieds des hôtes était courante dans ces chaudes contrées, où l'on n'était chaussé que de sandales. Nous ne devrions pas manquer d'accueillir les étrangers dans notre maison, car certains peuvent être des anges, sans que l'on puisse soupçonner quoi que ce soit, Heb 13:2 ; dans notre texte, il s'agissait peut être du Seigneur, en personne ; à chaque fois que nous accueillons le plus humble de nos frères, faisons-le comme si nous avions avec nous notre Seigneur. La politesse et la courtoisie de notre accueil sont des signes qui peuvent manifester notre piété. Bien que notre Seigneur ne s'approche ni ne nous visite sans grand apparat, Il se tient néanmoins à la porte, par l'Esprit, et Il frappe ; quand nous sommes prêts à Lui ouvrir, Il daigne alors entrer ; c'est alors que par Sa grâce et Sa consolation, il nous fait participer à un véritable festin en Sa compagnie, Apocalypse 3:20.
      9 « Où est Sara, ta femme » ? Demanda-t-on à Abraham. Remarquez alors la réponse : « Elle est là, sous la tente ». Sara se trouvait à sa place, près d'Abraham, occupée par les tâches de la maison. On n'acquiert rien de bon à errer ça et là.

      Ceux qui sont à leur place, en accomplissant leur devoir, peuvent s'attendre à recevoir les promesses et le réconfort divins, Luc 2:8. Nous sommes en général assez réticents à croire les choses que l'on nous annonce et nous avons souvent besoin qu'on insiste pour qu'elles puissent être acceptées. Les bénédictions des païens découlent de la Providence mais les croyants sont sous le bénéfice direct des promesses et des certitudes divines, de la Paix du cœur. La semence spirituelle d'Abraham eut pour conséquence la joie, et fut l'objet à la fois d'une espérance et d'une promesse. Sara a pensé que cette révélation était trop belle pour être vraie ; elle rit et son cœur ne fut pas disposé à recevoir cette nouvelle. Elle n'aurait jamais pu penser qu'il pouvait y avoir une différence entre son rire et celui d'Abraham, ch. Luc 17:17 ; mais Celui qui sonde les cœurs est capable de discerner la différence entre ceux qui sont incrédules et ceux qui marchent par la foi.

      Sara a nié qu'elle avait ri. Un péché en amène souvent un autre, c'est pourquoi nous devons strictement nous conformer à la vérité, et mieux encore, à la Vérité divine. Mais celui qui aime le Seigneur se verra alors réprimander, convaincre et porter au repentir, chaque fois qu'il sera confronté au péché.

      16 On pense que les deux personnages de ce passage sont des anges ; ils se dirigent vers Sodome. L'Éternel, quant à Lui, reste avec Abraham et ne lui cache pas Ses intentions.

      Bien que Dieu soit tolérant vis-à-vis des pécheurs, ces derniers n'ont aucune considération envers Lui ; mais quand le jour de Sa colère survient, alors l'Éternel se manifeste vraiment.

      Dieu va donner à Abraham l'opportunité d'intercéder pour les habitants de Sodome et lui révèle la raison de Sa démarche. Remarquez les qualités et l'exemple d'Abraham : non seulement il prie avec sa famille, mais de plus, il veille soigneusement à éduquer les siens convenablement.

      Ceux qui comptent recevoir des bénédictions dans leur famille doivent bien considérer quel est leur devoir vis-à-vis des leurs. Abraham n'entretint pas de vaines disputes chez lui ; au contraire, il enseigna à sa maison le sérieux, la dévotion et l'adoration de Dieu ; il incita les siens à être honnêtes dans leurs transactions avec les autres.

      Il devient rare, de nos jours, de rencontrer un tel caractère ! Combien de chefs de familles se soucient peu de l'enseignement de la religion dans leur maison ! Est ce que nous nous soucions, de semaine en semaine, des progrès ou des régressions que peuvent accomplir les nôtres ?

      23 Nous trouvons ici la première prière solennelle de la Bible ; c'est en fait une prière pour la délivrance de la ville de Sodome. Abraham prie avec ferveur pour que la ville soit épargnée s'il se trouvait en elle quelques hommes droits.

      Il est bon de remarquer la compassion d'Abraham pour les pécheurs : nous devrions être animés des mêmes sentiments. Nous voyons ici combien la prière du juste est efficace. Abraham n'a pas réussi à délivrer la ville entière, mais Lot fut toutefois miraculeusement épargné. Que cela puisse nous inciter à compter sur l'efficacité de la prière pour recevoir la bénédiction en faveur de nos familles, nos amis et notre voisinage. Dans cette optique, nous devons non seulement prier, mais aussi conduire notre vie comme Abraham. Ce dernier savait que le Juge de toute la terre exercerait la justice. Abraham n'a pas plaidé pour que le méchant soit épargné, à cause de tous les péchés commis, il n'a pas demandé non plus à l'Éternel une clémence exceptionnelle, il a simplement cherché à épargner les justes qui pourraient se trouver dans cette ville. Seule la droiture peut être présentée pour plaider devant Dieu. Comment alors Christ a-t-il pu intercéder pour les pécheurs ? Non pas en rejetant les accusations de la loi, ni en minimisant ou en excusant le péché des hommes ; mais en allant LUI-MÊME, en toute obéissance, à la mort.

      Genèse 21

      1

      Naissance d'Isaac, la joie de Sara. (Genèse 21:1-8)
      Ismaël se moque d'Isaac. (Genèse 21:9-13)
      Agar et Ismaël sont chassés ; Ils sont sauvés et réconfortés par un ange. (Genèse 21:14-21)
      L'alliance d'Abimélec avec Abraham. (Genèse 21:22-34)

      Isaac a été un des rares personnages de l'Ancien Testament à être aussi désiré par ses parents. Il a été, pour ainsi dire, une image de Christ, la Semence promise par le Dieu Saint, si attendue par les hommes pieux de cette époque. Isaac est né au temps préétabli, conformément à la promesse divine.

      Les grâces promises par l'Éternel arrivent véritablement au temps qu'Il a prescrit, à savoir, au meilleur moment. Isaac signifie « celui qui rit » ; il y avait de bonnes raisons de donner un tel nom à cet enfant, chapitre \\#17:17;18:13\\. Quand la lumière, par sa force, réconforte notre âme, il est bon de se rappeler à quel point le début du jour était bien sombre. Quand Sara reçu la promesse, elle rit, à la fois parce qu'elle doute et manque de confiance en Dieu.

      Quand Celui-ci nous accorde Ses miséricordes, nous commençons quelquefois par avoir une attitude négative, au lieu de nous rappeler les douleurs et la honte qui nous assaillaient dans notre état désastreux de péché, à la poursuite de choses vaines. Cette miséricorde divine finit par donner à Sara une joie merveilleuse. Les faveurs de l'Éternel, conformes à Ses promesses envers les siens, finissent par surpasser tout ce que ceux-ci auraient pu imaginer : qui aurait pu croire que l'homme puisse recevoir de telles bénédictions au vu de son triste mérite ? Qui aurait pu dire que Dieu enverrait Son Fils, afin que Celui-ci vienne mourir pour nous, et qu'Il enverrait Son Esprit pour nous sanctifier ou Ses anges pour nous soutenir ? Qui aurait pu penser que tant de péchés seraient pardonnés, tant de bienfaits accordés et tant de promesses exaucées ? Le texte nous révèle ici quelques détails sur le début de la vie d'Isaac. L'Éternel, par la bénédiction qu'Il accorde lors de la naissance des enfants, et par la protection qu'Il leur manifeste tout au long de leur jeunesse, doit être loué pour tout le soin et la Providence qu'Il accorde. Voir Psaume 22:9,10;Ho 11:1,2.

      Genèse 50

      Exode 3

      16 Les chances de persuasion de Moïse auprès des anciens d'Israël auraient pu être grandes et Dieu, qui dans Sa grâce, incite le cœur et ouvre les oreilles, aurait bien pu décider au sujet des Égyptiens : « Ils écouteront ma voix » ; ainsi, Il aurait ainsi très bien pu pousser le penchant de Pharaon, en faveur des enfants d'Israël. Mais l'Éternel a dit à Moïse que ce dernier devait être amené à se présenter vainement devant Pharaon, pour exposer ses plaintes et tenter de le persuader.

      Le patriarche, par la Puissante main de Dieu, va faire toutes sortes de prodiges. Dieu lui annonce que ses opposants, incrédules à Sa Parole, seront finalement vaincus et que le peuple d'Égypte donnera aux enfants d'Israël de nombreux et riches présents, lors de leur départ. Dans cette triste situation de tyrannie du peuple d'Israël, nous pouvons voir le côté abject et misérable des pécheurs. Le peuple élu a supporté ce terrible joug jusqu'à ce que l'Éternel envoie Sa délivrance.

      Par le biais de l'évangile, Dieu nous adresse l'enseignement de Son Esprit. Les hommes en recherche de délivrance, peuvent ainsi bénéficier de cette grâce. Satan est alors incapable de retenir ces âmes ; elles peuvent ensuite aller de l'avant, armées de leurs dons spirituels, pour la gloire de Dieu et le service de l'Église

      Exode 4

      Exode 13

      Exode 20

      Exode 32

      Ruth 1

      6 Après la mort de ses deux fils, Naomi pensa devoir retourner dans son pays. Quand la mort surgit dans une famille, on peut parfois remettre certaines choses en ordre.

      La terre est remplie d'amertume, alors que les cieux ne peuvent nous apporter que des merveilles. Naomi semble avoir été une personne pieuse, ayant la foi. Elle congédia ses belles-filles avec insistance, après avoir vraisemblablement prié. Quand des amis sont sur le point de partir, il très pertinent de les « porter » dans la prière. Naomi les renvoya donc affectueusement.

      Quand des parents doivent nous quitter, sachons leur témoigner tout notre amour. Naomi a-t-elle bien fait de dissuader ses belles-filles de la suivre, alors qu'elle aurait pu les sauver de l'idolâtrie de Moab, afin qu'elles se tournent vers le Dieu d'Israël, dans la foi et l'adoration ? Sans aucun doute, c'était ce que qu'elle désirait avant tout ; mais elle ne voulait pas continuer à faire subir à ses belles-filles la tristesse résultant de la perte de leur époux.

      Ceux qui s'engagent dans le service d'une religion, en essayant d'entraîner avec eux leurs amis, plus ou moins à titre de compagnie, ne feront que les conduire vers de piètres vocations.

      Si les belles-filles de Naomi décidaient de suivre cette dernière, ce devait être à la suite d'un choix délibéré, en considérant bien, après mûre réflexion, quel serait le « prix » à payer. Il en est de même pour ceux qui veulent se consacrer au service du Seigneur : ils doivent choisir entre « demeurer confortablement dans une maison, auprès d'un (e) époux (se) », avec toute la satisfaction et la sécurité terrestres que cela peut apporter, ou demeurer avec Christ, qui invite les âmes à œuvrer pour Lui ; il faut espérer que ces dernières feront le bon choix, Christ, malgré les épreuves éventuelles qu'elles pourront rencontrer !

      Psaumes 17

      Psaumes 65

      Psaumes 80

      Psaumes 118

      Psaumes 139

      1

      Dieu connaît toutes choses. (Psaumes 139:1-6)
      Il est omniprésent. (Psaumes 139:7-16)
      La haine du psalmiste vis à vis du péché, et son désir d'être conduit dans la droiture. (Psaumes 139:17-24)

      Dieu nous connaît parfaitement, toutes nos pensées et nos actions sont dévoilées à Ses yeux. Il vaut mieux méditer les vérités divines, les mettre en pratique et les garder dans notre cœur que de les étudier d'une manière purement intellectuelle.

      Car Dieu connaît toutes choses, Il est omniscient, Il est partout, omniprésent ; somme-nous d'accord avec ces vérités ? Le monde ne les reconnaît guère. Dieu accorde une attention particulière à chaque pas que nous faisons, les bons comme les faux. Il connaît les principes que nous suivons ici-bas, les buts que nous nous sommes fixés et le genre de compagnie que nous fréquentons. Quand je suis dans la solitude, Tu connais, Seigneur, ce qui anime mon cœur. Il n'y a aucune parole dont Tu ignores la pensée par laquelle elle a été émise. Où que nous soyons, nous sommes sous le regard et la main de Dieu. Nous ne pouvons discerner les voies de Dieu, ni comment Il nous connaît. De telles pensées devraient nous éloigner du péché !

      7 Nous ne pouvons voir Dieu, mais Lui, par contre, peut nous observer. Le psalmiste ne désire pas se soustraire aux regards du Seigneur. « Où pourrais-je aller ? Dans les derniers recoins du monde, aux cieux ou en enfer, je ne peux me soustraire à Ton regard ». Aucun voile ne peut nous cacher aux yeux de Dieu, même dans l'obscurité la plus sombre ; aucun déguisement ne peut dissimuler une personne, ou ses actes, à la véritable lumière divine. Les secrets relatifs au péché sont révélés aux yeux de Dieu, comme d'ailleurs toutes nos iniquités.

      D'autre part, rien ne peut séparer le croyant du réconfort divin et de la présence de l'Ami Tout Puissant. Même si la persécution peut prendre la vie, l'âme, quant à elle, ira rapidement vers le ciel. La tombe ne peut séparer le corps mortel de l'amour du Sauveur, qui seul, pourra le transformer en un état de résurrection glorieuse. Aucune circonstance extérieure ne pourra nous séparer du Seigneur.

      Quand nous accomplirons pleinement notre devoir, nous serons alors sans cesse joyeux, par la foi, dans l'espérance et la prière !

      17 Les pensées de Dieu, en ce qui nous concerne, nous et notre bien être, sont si profondes qu'on ne peut en voir le fond. Nous ne pouvons percevoir l'ensemble de la Miséricorde divine que nous avons reçu. Cela peut nous sensibiliser dans la crainte du Seigneur, tout au long de la journée, si nous nous éveillons le matin avec ce sentiment. Quelle admiration nous aurons pour notre Dieu, pour son précieux salut, quand nous nous éveillerons dans son règne de gloire !

      Soyons vigilants quant à l'utilisation de nos membres et de nos sens, tels des instruments vertueux, exempts de péché. Mais notre âme immortelle et rationnelle est déjà une démonstration du cadeau et de l'œuvre merveilleuse de Dieu. S'il n'y avait pas eu Son précieux Amour pour nous, notre ligne de conduite ici-bas serait, au travers de nos péchés, la véritable preuve de notre misère éternelle.

      Combien devrions-nous donc nous réjouir et méditer sur l'amour de Dieu pour les pécheurs, en Jésus Christ, amour qui dépasse tout entendement ! Ceux qui craignent le Seigneur finissent par haïr le péché et ceux qui le commettent. Bien que nous tendions à éviter la compagnie de telles personnes, nous devrions prier pour elles ; grâce à Dieu, leur conversion et leur salut sont toujours possibles.

      Du fait que le Seigneur connaisse nos pensées intimes, nous sommes, pour ainsi dire, étrangers à nous-mêmes et nous devrions ardemment désirer, par la prière, que Son Esprit et Sa Parole nous visitent. S'il se trouve quelque mauvaise pensée en moi Seigneur, montre-la-moi ; purifie-moi. Notre cheminement vers la sanctification plait à Dieu, il nous est profitable et nous mènera vers la vie éternelle. C'est un chemin sûr, éprouvé. Tous les saints désirent l'emprunter et y être conduits de façon à ne pas s'en écarter.

      Esaïe 10

      Esaïe 24

      Esaïe 29

      Jérémie 6

      Jérémie 23

      Jérémie 46

      Jérémie 48

      Jérémie 50

      Lamentations 4

      Ezéchiel 9

      1

      La vision montrant la destruction des habitants de Jérusalem ; la disparition du symbole de la présence divine.

      C’est un grand réconfort pour les croyants, de savoir qu’au sein de la colère divine et de la destruction qui s’en suit, il existe un Médiateur, un Grand Sacrificateur, qui règne dans les cieux, et en Qui les saints ici-bas, peuvent se confier.

      La représentation de la gloire divine s’élevant de l'arche, et se dirigeant vers le seuil de la maison (verset Ezéchiel 9:3*), dénote que l’Éternel était sur le point de quitter Son trône de Miséricorde, pour prononcer Son jugement à l’encontre du peuple d’Israël.

      Les soupirs et les gémissements vers Dieu, sous forme de prière, causés par les abominations commises à Jérusalem, sont ce qui distinguait le « reste » du peuple devant être épargné.

      Ceux qui tiennent à rester purs, quand la méchanceté générale se déchaîne ici-bas, seront gardés par Dieu au temps de l’épreuve et de la détresse !

      * Référence ajoutée par le traducteur pour faciliter la compréhension du texte.

      Osée 9

      7 Le temps est révolu, où le Seigneur était le bon gardien d'Israël ; désormais le peuple est comme un gibier pris au piège, chacun s'entraînant mutuellement dans sa ruine. Israël avait atteint le même niveau de corruption que celui mentionné à Guibéa, dans Juges 19 ; les crimes étaient identiques.

      Au début, Dieu trouvait Son plaisir en Israël, le même plaisir qu'éprouve un voyageur égaré devant une vigne fructueuse. Israël offrait à Dieu le même ravissement que celui donné par une figue bien mûre. Cela révèle le plaisir que Dieu éprouvait envers Son peuple, malgré l'idolâtrie vers laquelle celui-ci se tournait constamment.

      Osée 12

      Amos 4

      Amos 5

      18 Malheur à ceux qui aspirent connaître le jour du jugement du Seigneur car ce sera un jour de trouble et de confusion ; il en est ainsi pour ceux qui sont sans cesse avides de changement, cherchant toujours leur intérêt, quand bien même leur pays tomberait en ruine ! Ce sera une telle désolation que nul ne pourra alors y échapper sans éprouver de la perte. Le Jour du Seigneur sera un jour sombre et lugubre pour tous les pécheurs refusant de se repentir.

      Lorsque Dieu assombrit le jour, nul n'est alors capable de faire revenir la lumière. Ceux qui sont insensibles aux jugements divins seront condamnés. Ils seront tôt ou tard saisis et repris.

      Une fausse piété est une double iniquité, elle sera rétribuée comme tel. Le peuple d'Israël pratiquait les mêmes crimes que leurs aïeux. Une seule loi demeure, celle de l'adoration de notre seigneur ; Lui seul doit être l'objet de notre service.

      Nombreux sont ceux qui enseignent tout en ayant une croissance spirituelle médiocre, sans communion, ou presque, avec Dieu. Ils seront menés par Satan dans le paganisme, Dieu les plaçant alors au rang des idolâtres.

      Michée 7

      Matthieu 23

      Matthieu 25

      Marc 12

      1

      La parabole du vigneron et des cultivateurs. (Marc 12:1-12). Question à propos du tribut. (Marc 12:13-17). Question concernant la résurrection. (Marc 12:18-27). Le grand commandement de la loi. (Marc 12:28-34). Christ, le Fils, et néanmoins, le Seigneur de David. (Marc 12:35-40). Éloge d’une pauvre veuve. (Marc 12:41-44).

      Christ montre dans ces paraboles, qu'Il mettait de coté l'église juive.

      Il est triste de penser au traitement ignoble, que les fidèles serviteurs de Dieu ont dû subir de tout temps, de la part de ceux qui ont pu jouir des privilèges qu’offre l'église, sans produire pour autant en retour, les « fruits ».

      Dieu, finalement, envoya Son Fils bien-aimé : on aurait dû s'attendre à ce que, ce Fils, que le Maître aimait, soit également respecté et aimé par les hommes. Mais au lieu de L'honorer, en tant que Fils et Héritier, ils L'ont cependant haï. La louange que nous pouvons offrir à Christ, provient de Dieu. C'est par ce Dernier que nous exaltons Son Fils en notre cœur, que nous pouvons y établir Son trône : si tel est le cas, cela ne peut être que merveilleux à nos yeux !

      Les Écritures, les fidèles prédicateurs et la venue de Christ en chair, nous poussent à rendre à Dieu, ici-bas, la louange qui Lui est due. Que les pécheurs prennent garde à ne pas avoir un esprit orgueilleux et charnel. S'ils insultent ou méprisent ceux qui professent Christ, ils Lui auraient fait subir le même sort odieux, s'ils avaient vécu au temps où le Seigneur était en ce monde.

      Luc 1

      Luc 7

      Luc 19

      2 Corinthiens 5

      Galates 2

      20 L'apôtre décrit dans ce texte la vie spirituelle (ou cachée) d'un croyant. Le « vieil homme » est crucifié, Romains 6:6, alors que le « nouvel homme » est vivant ; le péché est mortifié et la Grâce est vivifiée.

      Paul dispose du réconfort et de la puissance victorieuse de la Grâce ; cette Grâce n'émane pas de sa personne, mais d’une autre source : Christ !

      Les croyants sont pleinement conscients de vivre dans un état de dépendance envers Christ. Ceci provient de ce que, bien qu’ils soient charnels, ils ne vivent pas cependant DE la chair. Ceux qui possèdent une véritable foi, vivent selon celle-ci, celle qui est attachée à Christ, Celui qui s'est donné Lui-même en rançon pour nous. Il m'a aimé, et s'est donné Lui-même pour moi. C'est un peu comme si l'apôtre s’exprimait ainsi : « Le Seigneur m'a vu m'éloigner de Lui de plus en plus. J’étais animé d’une telle méchanceté et d’une telle ignorance spirituelle, que j’étais convaincu qu'il était impossible que je puisse être sauvé, même par une rançon d’une très grande valeur ».

      Considérons bien le prix d’un tel salut ! Remarquons au passage la piètre foi de beaucoup de personnes ; on peut en voir, par leur témoignage, les tristes conséquences : elles ont la forme de la piété sans en avoir la puissance... Elles estiment être dans la Vérité, spirituellement, alors qu’elles sont en fait complètement dans l’erreur.

      Pour croire en Christ, il n'est pas suffisant de penser qu'Il a été crucifié, mais je dois croire également que je le suis AVEC Lui. C'est cela « connaître Christ crucifié ». De là, nous apprenons ce qu'est la nature de la Grâce. La Grâce de Dieu, ne peut dépendre du mérite de l'homme. Elle n’existe plus, en tant que telle, si Elle n'est pas donnée librement, dans tous les cas.

      Plus le croyant compte en toute simplicité sur Christ, pour chaque détail de sa vie, plus il marche en Sa compagnie avec dévotion, dans toutes Ses ordonnances et selon Ses commandements. Christ vit et règne alors en son âme : le racheté vit ici-bas, par la foi dans le Fils de Dieu, Celui qui agit par amour, crée l'obéissance et opère les changements en son âme, selon sa sainte image. Ainsi, la Grâce de Dieu prend toute sa valeur, elle n'est pas rendue vaine !

      Colossiens 3

      Hébreux 13

      1

      Exhortations à divers devoirs, à nous contenter de ce que la Providence nous alloue. (Hébreux 13:1-6)
      Respecter les directives des pasteurs fidèles, avertissements contre ce qui peut être suggéré par des doctrines étrangères à la Parole. (Hébreux 13:7-15)
      Exhortations supplémentaires aux devoirs, envers Dieu, notre prochain, et envers ceux qui nous dirigent dans le Seigneur. (Hébreux 13:16-21)
      Cette épître doit être sérieusement considérée. (Hébreux 13:22-25)

      Le dessein de Christ, en se livrant Lui-même pour nous, à la croix, a été de racheter les pécheurs, en vue de constituer un « peuple particulier », zélé pour les bonnes œuvres.

      La véritable piété provoque un lien d’amitié fraternelle, le plus intense qui soit.

      Nous trouvons dans ce texte de sérieuses exhortations, relatives à différents devoirs chrétiens, avec en particulier, celle du contentement. Plusieurs péchés s’opposent à cela : la cupidité, désir inassouvi de gagner de l’argent ici-bas, et la jalousie envers ceux qui en ont beaucoup plus que nous. Possédant des trésors spirituels dans le ciel, nous pouvons nous contenter du « moindre » ici-bas, ce que nous accorde en fait le Seigneur.

      Ceux qui n’obéissent pas à cette exhortation, restent sans cesse en quête de possession, bien que Dieu ait parfois élevé leur condition en ce monde.

      Adam, dans le jardin d’Éden, a connu le paradis, mais cependant, par son péché, n’était pas satisfait d’une telle situation ; certains anges dans le ciel restèrent également dans l’insatisfaction ; l'apôtre Paul, quant à lui, bien qu'humilié et dépouillé, a appris à tout moment, en tous points, à vivre dans le contentement.

      Les chrétiens doivent se satisfaire de leur sort présent et s’appuyer avec foi sur les promesses divines : « je ne te délaisserai point, je ne t'abandonnerai point. » Jos 1:5.

      Dans le texte original, il ne se trouve pas moins de cinq négations rassemblées pour confirmer cette promesse : le véritable croyant bénéficiera de la présence de Dieu, pleine de Grâce, durant sa vie, à l’aube de sa mort, et pour l’éternité ! Les hommes ne peuvent nuire à Dieu ; ce Dernier contrôle tout ce qu’ils font envers Son peuple élu, en bien ou en mal !

      Jacques 1

      1 Pierre 2

Afficher tous les 101 versets relatifs
Update Required To play the media you will need to either update your browser to a recent version or update your Flash plugin pour Firefox & Safari - Flash plugin pour Opera & Chrome.