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Job 4.1

Eliphaz de Théman prit la parole et dit :

Éliphaz réprimande Job. (Job 4:1-6)
Éliphaz maintient que les jugements de Dieu sont destinés au méchant. (Job 4:7-11)
La vision d'Éliphaz. (Job 4:12-21)

Satan, par l'affliction qu'il envoie à Job, tente de prouver à ce dernier qu'il n'est qu'un orgueilleux ; ses amis arrivent à la même conclusion, au vu de l'impatience que montre le patriarche vis-à-vis de son épreuve. Nous devons garder ces pensées à l'esprit, pour comprendre la suite de notre texte.

Éliphaz s'adresse à Job avec une certaine tendresse, en reconnaissant sa triste condition ; il l'accuse par contre d'avoir un cœur faible et sans vigueur. Les hommes n'éprouvent guère de tendresse pour ceux qui ont enseigné les autres. Même les hommes pieux peuvent ressentir des blessures, dans de telles occasions. Apprenons, par conséquent, à oublier l'affliction qui peut nous assaillir et portons nos regards vers Dieu, qui seul, nous accorde la miséricorde lors de l'épreuve. Et comment peut-on faire cela, sinon en regardant vers Jésus, dont les douleurs ont été infiniment supérieures à celles que chaque enfant de Dieu peut éprouver ?
Eliphaz de Théman prit la parole et dit :

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      Job 2

      11 Les amis de Job semblent remarquables à la fois par leur rang social, leur sagesse et leur piété. Une grande partie du réconfort que nous trouvons ici-bas provient de notre lien amical avec des personnes prudentes et vertueuses. En venant pleurer avec Job, ses trois amis lui ont manifesté la peine qu'ils ressentaient réellement. Ils vinrent donc pour le soulager et se sont assis auprès de lui. Au vu de ces épreuves, il semblerait qu'ils aient suspecté un jugement céleste relatif à quelque crime commis par le patriarche, malgré sa profession de piété. Beaucoup considèrent que ces trois personnages ont rendu tout simplement visite à leur ami éprouvé ; nous devons prendre exemple de cette démarche : si la religion anime notre cœur, du fruit doit en ressortir dans nos vies. Et si l'exemple des amis de Job n'est pas suffisant pour nous faire éprouver de la pitié pour l'affligé, recherchons plutôt à avoir l'esprit qui animait Christ.

      Job 3

      1

      Job regrette d'être né. (Job 3:1-10)
      La complainte de Job. (Job 3:11-19)
      Il se plaint de la vie qu'il endure. (Job 3:20-26)

      Pendant sept jours, les amis de Job se sont assis près de lui, en silence, sans tenter de le consoler : pendant le même temps, Satan assaillait l'esprit du patriarche pour ébranler sa confiance, et pour qu'il se rebelle contre Dieu. La tolérance divine semble avoir permis toutes ces afflictions, et même celle de l'épreuve corporelle. Job était, en un certain sens, une image de Christ, dont les souffrances intérieures, à la fois au jardin de Gethsémané et sur la croix, étaient les pires qui soient ; cette affliction, en cette heure de ténèbres, était due à Satan. Toutes ces épreuves nous font comprendre la raison du changement intervenu dans la conduite de Job : de l'entière soumission initiale, à la volonté de Dieu, le patriarche montre ici et dans d'autres parties du livre, son impatience. Le croyant sait bien que les souffrances relatives à une coupe amère sont plus redoutables que les afflictions extérieures les plus acerbes ; bien qu'il sache que l'homme peut bénéficier de la douceur de l'amour et de la présence de Dieu, il ne sera pas étonné de constater que Job a prouvé qu'il était un homme comme les autres, sujet aux mêmes passions ; le chrétien se réjouira de voir Satan désappointé, devant le manque d'hypocrisie de Job ; bien que ce dernier ait maudit le jour de sa naissance, il n'a pas maudit son Dieu. Job avait, sans aucun doute, honte de ses pensées, mais nous pouvons supposer que quelle que soit son attitude, il est maintenant dans la félicité éternelle.

      Job 4

      1

      Éliphaz réprimande Job. (Job 4:1-6)
      Éliphaz maintient que les jugements de Dieu sont destinés au méchant. (Job 4:7-11)
      La vision d'Éliphaz. (Job 4:12-21)

      Satan, par l'affliction qu'il envoie à Job, tente de prouver à ce dernier qu'il n'est qu'un orgueilleux ; ses amis arrivent à la même conclusion, au vu de l'impatience que montre le patriarche vis-à-vis de son épreuve. Nous devons garder ces pensées à l'esprit, pour comprendre la suite de notre texte.

      Éliphaz s'adresse à Job avec une certaine tendresse, en reconnaissant sa triste condition ; il l'accuse par contre d'avoir un cœur faible et sans vigueur. Les hommes n'éprouvent guère de tendresse pour ceux qui ont enseigné les autres. Même les hommes pieux peuvent ressentir des blessures, dans de telles occasions. Apprenons, par conséquent, à oublier l'affliction qui peut nous assaillir et portons nos regards vers Dieu, qui seul, nous accorde la miséricorde lors de l'épreuve. Et comment peut-on faire cela, sinon en regardant vers Jésus, dont les douleurs ont été infiniment supérieures à celles que chaque enfant de Dieu peut éprouver ?

      Job 6

      1

      Job justifie ses plaintes. (Job 6:1-7)
      Il désire mourir. (Job 6:8-13)
      Job reproche à ses amis leur dureté. (Job 6:14-30)

      Job continue à essayer de se justifier, tout en se plaignant. En plus de la souffrance provoquée par ses épreuves, la colère divine a anéanti tout ce qui lui restait comme courage et résolution. Il est plus difficile de supporter la colère de Dieu que toutes les afflictions extérieures. Songez à ce qu'a supporté le Sauveur, dans le jardin de Gethsémané et sur la croix, quand Il a porté nos péchés, et quand son âme a été sacrifiée pour nous justifier ! Quel que soit le fardeau qui nous afflige, (dans le corps ou dans notre entourage), Dieu se plait à nous couvrir de Son aile, de sorte que nous puissions nous soumettre à Lui aussi longtemps qu'Il se révèle à notre raison et à notre conscience, par Sa paix ; mais si la communion est rompue, notre cas est alors vraiment pitoyable. Job se retourne contre ses amis. Il estime n'avoir reçu aucun soulagement de leurs jugements, malgré son état de désarroi, de répugnance et d'accablement.

      Job 8

      1

      Bildad réprimande Job. (Job 8:1-7)
      Les hypocrites seront détruits. (Job 8:8-19)
      Bildad expose à Job les jugements divins. (Job 8:20-22)

      Jusqu'à présent, Job a tenté de justifier ses propos ; mais Bildad, belliqueux et pressé d'en finir, résume rapidement la situation : « combien de temps encore, vas-tu tenir le même langage » ? L'opinion personnelle des hommes n'est pas forcément la meilleure, et ils sont parfois réprimandés, accusés de n'avoir que de mauvaises pensées. Dans les désaccords au sujet de la religion, il est très facile de traiter les autres avec acidité, et de mépriser leurs arguments. La réponse de Bildad montre qu'il n'avait pas une opinion favorable sur Job. Ce dernier était toutefois persuadé que Dieu a des jugements immuables ; il savait donc que Ses enfants n'étaient pas réprouvés, et qu'ils ne sont pas morts à cause d'une grande transgression. Les afflictions extraordinaires ne sont pas forcément la punition de graves péchés, elles peuvent être parfois des épreuves très particulières envoyées par la Grâce divine : quand nous jugeons le cas d'une personne, cherchons à l'analyser favorablement. Bildad a redonné de l'espoir à Job, en ce sens que si ce dernier ne se sentait pas particulièrement coupable, il devrait voir une heureuse issue à ses tourments.

      Dieu, dans sa souveraine grâce, utilise ce moyen pour affermir les âmes de ses enfants. Au début, les épreuves peuvent être modestes, mais elles peuvent nous faire progresser vers la perfection. La « lumière » spirituelle naissante de l'enfant de Dieu, devient peu à peu celle éclatante du milieu de journée !

      Job 15

      1

      Éliphaz réprimande Job. (Job 15:1-16)
      L'inquiétude du méchant. (Job 15:17-35)

      Éliphaz, au lieu d'être attendri par les plaintes de Job, entame une deuxième attaque contre ce dernier. Il reproche injustement à Job de ne pas faire cas de la crainte de Dieu ni du respect qui Lui est dû, il trouve que ses prières manquent de ferveur.

      Observez comment la religion peut ainsi se résumer : dans la crainte de Dieu et dans la prière ; le premier principe est des plus nécessaires pour l'individu ; le deuxième constitue également une pratique primordiale.

      Éliphaz accuse Job d'être vaniteux. Il le charge avec le même mépris que ses amis ont exprimé, mais essaye de le réconforter avec les mêmes arguments employés par ces derniers.

      Nous pensons fréquemment que nos propos sont importants, quand d'autres, avec juste raison, pensent qu'ils sont de piètre intérêt.

      Éliphaz reproche à Job de s'opposer à Dieu. Éliphaz n'aurait pas dû utiliser un langage aussi dur pour parler de la piété et de la tentation. Il est évident que tous ces personnages étaient profondément convaincus de la doctrine du péché originel, et de toute la dépravation de la nature humaine. Comment ne pas admirer la patience de Dieu pour nous supporter ? Et encore plus, Son amour, par le rachat de Jésus-Christ, Son Fils bien-aimé ?

      Job 22

      1

      Éliphaz montre que la bonté d'un homme ne profite pas à Dieu. (Job 22:1-4)
      Job accusé d'oppression. (Job 22:5-14)
      Le monde avant le déluge. (Job 22:15-20)
      Éliphaz exhorte Job à la repentance. (Job 22:21-30)

      Éliphaz pensait que Dieu était injuste, au vu des plaintes de Job devant ses afflictions ; en fait, Job était loin d'avoir de telles pensées. Ces propos d'Éliphaz ne s'appliquent pas à Job, mais cependant une vérité s'en détache : Dieu n'exerce pas Sa bonté envers nous, en vertu d'une dette. Dieu ne tire aucun profit de la piété de l'homme. Les avantages qu'apporte la religion sont infiniment plus grands que les dégâts que peuvent provoquer l'éloignement de Dieu. Ce Dernier est Souverain, Il n'a pas de comptes à nous rendre. Il est cependant parfaitement sage, Il est juste, fidèle, bon et miséricordieux. Il est en harmonie entre Sa Sainteté et les délices des fruits de l'Esprit ; Il accepte les services reconnaissants de l'humble croyant, alors qu'Il rejette la fierté de celui qui s'auto satisfait.

      Job 42

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