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Philippiens 3.9

et d'être trouvé en lui, non avec ma justice, celle qui vient de la loi, mais avec celle qui s'obtient par la foi en Christ, la justice qui vient de Dieu par la foi,
et 2532 d’être trouvé 2147 5686 en 1722 lui 846, non 3361 avec 2192 5723 ma 1699 justice 1343, celle qui 3588 vient de 1537 la loi 3551, mais 235 avec celle qui 3588 s’obtient par 1223 la foi 4102 en Christ 5547, la justice 1343 qui 3588 vient de 1537 Dieu 2316 par 1909 la foi 4102,
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      Genèse 7

      Deutéronome 19

      Deutéronome 27

      1 Rois 8

      2 Chroniques 32

      Job 9

      Job 10

      14 Job n'a pas nié être un pécheur, ne méritant que la Souffrance ; il pensait toutefois que la justice qui lui avait été rendue était particulièrement rigoureuse. Sa tristesse, son incrédulité, et la dureté de son cœur vis-à-vis de Dieu, ne pouvaient qu'être attribuées à l'œuvre de Satan ; l'état de son âme, angoissée par ses épreuves extérieures et sa dépravation, ne pouvait qu'engendrer le mécontentement divin.

      Notre Créateur, devenu également en Christ, notre Rédempteur, ne détruira pas le travail de Ses mains, en la personne d'un humble croyant ; en Lui, Job sera régénéré pour tendre à la sainteté, de façon à jouir de la vie éternelle. Si l'angoisse sur terre peut nous faire souhaiter la tombe, en tant que refuge, quel sera alors l'état de ceux qui sont condamnés à l'obscurité des ténèbres, à jamais ? Que chaque pécheur recherche la délivrance de cet état redoutable, et que chaque croyant soit reconnaissant à Jésus, qui Seul peut délivrer de la colère divine à venir.

      Job 15

      Job 42

      Psaumes 14

      Psaumes 19

      Psaumes 71

      Psaumes 130

      Psaumes 143

      Ecclésiaste 7

      Esaïe 6

      Esaïe 45

      Esaïe 46

      Esaïe 53

      Esaïe 64

      6 Le peuple de Dieu, dans l'affliction, admet ses péchés; il se lamente, s'estimant parfaitement indigne de la Grâce divine. Le péché est ce qui est le plus abominable aux yeux du Seigneur, Il le déteste. Si nous pensons mériter la faveur divine par nos actes, quels qu'ils puissent être, nous nous fourvoyons : ils ne sont en fait que des « haillons » souillés, nous polluant et incapables de nous couvrir. Même les quelques bonnes œuvres que nous pourrions avoir accomplies, fussent-elles excellentes, en tant que fruits de l'Esprit, sont en fait bien menues : elles doivent être lavées dans la « fontaine spirituelle d'eaux vives », capable de laver le péché et l'impureté.

      La négligence de la prière n'est pas un bon présage. Prier, c'est, par la foi, implorer le Seigneur et réussir à obtenir la réalisation des promesses qu'Il nous a octroyées, selon Sa volonté bienveillante ; c'est aussi Le solliciter avec ferveur, pour qu'Il ne nous laisse pas errer ; c'est également solliciter Son retour.

      Les enfants d'Israël, par leur propre folie, furent confrontés à de terribles épreuves. Les pécheurs finissent par être anéantis, puis emportés par le « vent » de leur iniquité ; cette dernière les détruit petit à petit et les conduit à la ruine. Quand ils sont réduits à l'état d'immoralité ignoble, il ne faut pas s'étonner qu'ils deviennent répugnants aux yeux de Dieu.

      « Malgré notre folie, notre négligence et notre pauvre état méprisable, dus à notre péché, Tu es toujours notre Père céleste » : nous sommes toujours confrontés à la colère de ce Père, qui a malgré notre indignité, tout prévu pour que nous soyons réconciliés avec Lui ; toute notre délivrance ne peut provenir que de Lui.

      Les enfants d'Israël se référèrent à Dieu. Ils ne dirent pas : « Éternel, ne nous réprimande pas », malgré le fait que cela n'était nécessaire, mais ils s'exprimèrent ainsi : « Ne T'irrite pas ». En fait, ils reconnaissaient leur état lamentable. Remarquez la ruine, que le péché peut apporter sur un peuple ; une simple profession de sainteté ne sera vraiment d'aucune utilité.

      Le peuple de Dieu n'avait pas l'impertinence de masquer ses transgressions, il adressa cette prière à Dieu : « apporte-nous Ton réconfort et soulage les Tiens » !

      Combien peu de gens s'adressent au Seigneur de tout leur cœur, cherchant par tous les moyens à dépendre de Sa Personne ! Dieu peut mettre un certain temps à répondre à nos prières, mais en final, Il s'adressera toujours à ceux qui prient en Son Nom, dans l'espérance de Sa Miséricorde.

      Jérémie 23

      Jérémie 33

      Daniel 9

      Matthieu 9

      Luc 10

      25 Si nous parlons d’une manière insouciante, de la vie éternelle, et du chemin qui y conduit, nous prenons le nom de Dieu en vain. Personne n'aimera jamais Dieu et son prochain du moindre amour véritable et spirituel, s'il n'est pas devenu « participant de la Grâce », Celle qui amène à la conversion. Hélas, le cœur de l'orgueilleux est fermement opposé à ces principes...

      Christ, dans cette parabole, a cité l'exemple d'un pauvre Juif en détresse, soulagé par un Samaritain bienveillant. Ce pauvre homme, attaqué et blessé par des voleurs, gisait presque mourant. Ceux qui auraient dû être ses amis, l’ont laissé abandonné, alors qu’il a été pris en charge par un étranger : un Samaritain, d’une nation que les Juifs méprisaient et détestaient, et avec qui ils n'entretenaient aucune relation.

      Il est lamentable de voir à quel point l'égoïsme gouverne à tous niveaux : combien sont nombreuses les excuses que se donnent les hommes, pour éviter tout dérangement ou toute dépense pour soulager les autres. Le véritable chrétien, quant à lui, est dirigé par l’amour, véritable « loi », écrite en son cœur. L'Esprit de Christ demeure en lui ; l'image de Christ est renouvelée en son âme !

      Cette parabole est une belle application du commandement d'aimer notre prochain comme nous-mêmes, sans distinction de nation, de parti, ou de toute autre considération. Ce texte souligne également la prévenance et l'Amour que Dieu, par notre Sauveur, manifeste envers les hommes coupables et misérables.

      Nous étions à l’origine, comme ce pauvre voyageur affligé. Satan, notre ennemi, nous a volés, et blessés : tel est le mal que nous occasionne le péché. Mais notre Sauveur béni a eu compassion de nous. Le croyant considère que Jésus l'a aimé, et a donné Sa vie pour lui, alors qu’il n’était qu’un ennemi et un rebelle ; ce Sauveur ayant montré Sa Miséricorde, offre à ce racheté d'en faire autant.

      Il est du devoir de chacun de nous, là où nous sommes, et selon nos capacités, de secourir, d'aider, et soulager tous ceux qui sont dans la détresse et la nécessité.

      Jean 16

      Romains 1

      Romains 3

      19 Il est vain de vouloir rechercher la justification par les œuvres de la loi. Tous les hommes doivent plaider coupable. L’âme qui est fautive devant Dieu, se trouve dans un terrible état ; nul homme ne peut être justifié par la loi qui le condamne pour ne pas l’avoir respectée. La corruption de notre nature enrayera toujours toute tentative de justification par nos propres œuvres.
      21 L'homme coupable doit-il rester indéfiniment sous le coup de la colère divine ? La « blessure » de ses péchés est-elle incurable ? Non ! Béni soit Dieu, une autre voie a été ouverte pour lui, par la Justice divine ! Dieu a décrété cette Justice, qu’Il accorde au pécheur, par la foi en Jésus-Christ ; ce Nom signifie « Sauveur oint ».

      La foi qui justifie, désigne Christ en tant que Sauveur, dans Ses trois fonctions : Prophète, Sacrificateur, et Roi ; cette Justification nait de la confiance en Jésus, en l'acceptant, et en s'attachant à Lui : les Juifs, comme les Gentils, sont les bienvenus devant Dieu, par le biais de Christ. Il n'y a pas de différence entre eux : cette Justice s’adresse à tous ceux qui croient ; Elle leur est non seulement offerte, mais Elle est « posée » sur eux, telle une couronne, ou une robe. Il s’agit de la Grâce, elle est gratuite, simplement par miséricorde ; rien en nous ne peut nous faire mériter cette faveur divine !

      Si nous pouvons disposer gratuitement de la Grâce, Christ l'a toutefois acquise, Il en a payé le prix. La foi considère spécialement le sang de Christ, car c'est ce sang qui procure l'expiation de nos fautes. Dans ces états de faits, Dieu déclare Sa Justice. Il est clair qu'Il abhorre le péché, car seul le sang de Christ pouvait Le satisfaire. Sa justice ne serait pas parfaite s’Il voulait réclamer la dette de nos fautes, alors que le Garant (Christ) l'a payée ; Dieu a accepté ce « paiement » en toute satisfaction !

      Romains 4

      13 La promesse que Dieu fit à Abraham, au sujet de sa postérité, fut faite au patriarche longtemps avant l’établissement de la loi. Cette promesse « pointe » sur Christ, de manière prophétique, elle se réfère au texte de Ge 12:3 : « Toutes les familles de la terre seront bénies en toi ».

      La colère divine est corollaire à la loi, puisque cette dernière montre que chaque transgresseur est exposé au mécontentement divin. Dieu ayant voulu donner aux hommes l'accès aux bénédictions promises, a déterminé que ce serait seulement pour les croyants, par pure Grâce, afin que cette promesse soit certaine pour tous ceux qui avaient la même foi qu'Abraham, qu'ils soient Juifs ou Gentils, en tous temps.

      La justification et le salut des pécheurs, accordés aux Gentils, qui ne formaient pas en fait un « peuple élu », sont des manifestations pleines de Grâce, « qui appelle les choses qui ne sont point comme si elles l’étaient », Genèse 4:17*. En constatant une existence aux choses qui n'étaient pas, nous avons là une preuve du Pouvoir tout-puissant de Dieu.

      Ce texte nous rappelle la nature et la puissance de la foi d'Abraham. Il a cru au témoignage de Dieu, et a cherché la réalisation de Sa promesse, espérant fermement alors que tout paraissait impossible. La faiblesse de la foi fait trébucher l’homme devant les difficultés d’accomplissement d'une promesse. Abraham prit l’engagement divin à la lettre, engagement qui n'admettait ni discussion, ni débat.

      L'incrédulité est à la base de tous nos doutes, face aux promesses divines. La force de la foi se manifeste dans sa victoire sur les craintes. Dieu honore la foi, cette dernière L’honorant !

      La foi a été imputée à justice à Abraham. C’est une grâce qui rend plus que tout, gloire à Dieu. Elle est clairement le moyen par lequel nous recevons la Justice divine et la rédemption en Jésus-Christ ; elle est « l'instrument » par lequel nous prenons ou nous recevons spirituellement, elle n’est pas un don.

      La foi d'Abraham ne l'a pas justifié devant Dieu suivant son propre mérite ou sa valeur, mais en lui donnant une « part » en Jésus-Christ.

      * Référence ajoutée par le traducteur pour faciliter la compréhension du texte.

      Romains 5

      Romains 7

      7 Il n'y a pas d’autre moyen de parvenir à la connaissance du péché, essentielle à la repentance, à la paix du cœur et au pardon divin, qu'en éprouvant notre cœur et en vivant selon les préceptes de la loi divine.

      En ce qui concerne l'apôtre Paul, il n'aurait pas ressenti de culpabilité, au sujet de ses pensées, de ses motivations et de ses actes, si ce n'est par la loi de Dieu. Cette parfaite « référence morale » a montré combien son cœur et sa vie étaient imparfaits, prouvant par là que ses péchés étaient bien plus nombreux qu'il ne l'imaginait auparavant ; mais en même temps, la loi ne contenait pas la moindre notion de miséricorde ni de grâce, nécessaire à son soulagement...

      Celui qui ne perçoit pas avec empressement la nécessité, hors de portée par ses propres forces, d’être purifié de ses fautes, est ignorant de la nature humaine et de la perversité de son propre cœur. Nous pouvons percevoir ce sentiment chez nos enfants, bien que notre amour à leur égard puisse parfois nous aveugler à ce sujet.

      Plus un chrétien est humble et spirituel, plus il perçoit clairement ce que l'apôtre décrit dans ce texte, au sujet du véritable croyant, qu’il s’agisse de ses premières convictions de péché jusqu'à son plus grand progrès dans la Grâce, pendant son « séjour » ici-bas. Paul était jadis pharisien, ignorant la spiritualité de la loi, mais ayant cependant une certaine pureté de conduite, sans néanmoins connaître sa réelle dépravation intérieure. Quand les prescriptions de l’Évangile ont atteint sa conscience, par les convictions du Saint-Esprit, et qu'il a vu ce qui était demandé, il a constaté que sa nature, coupable du péché, s'élevait contre ces principes. Il ressentit à ce moment le mal occasionné par le péché et constata à quel point il était coupable, incapable d'accomplir la loi : il était pour ainsi dire, un criminel condamné.

      Mais bien que le mal, inhérent au cœur humain, produise malgré tout une certaine culpabilité, principalement par la prise de conscience des commandements de la loi, cette dernière est cependant sainte, juste et bonne. Elle est hostile au péché, qu'elle poursuit dans les confins du cœur ; elle le révèle et le blâme sous tous ses aspects. Tout ce qui peut paraître bon dans le cœur de l’homme est en fait perverti par sa nature corrompue et vicieuse.

      La même chaleur qui ramollit la cire, durcit l'argile ! Une mauvaise nourriture, ou un remède mal utilisé peuvent causer la mort, alors que par nature, ils servent à nourrir ou à guérir. La loi peut causer la mort, au travers de la dépravation humaine, mais c'est le péché qui en est le poison, étant à l’origine de cette triste fin. Ce n'est pas la loi, mais le péché, « démasqué » par cette dernière, qui a montré à l’apôtre, le chemin de la perdition.

      La mauvaise nature du péché (qui mène à la ruine), et la culpabilité du cœur humain, sont clairement montrés dans ce texte !

      Romains 8

      1

      La liberté des croyants vis-à-vis de la condamnation. (Romains 8:1-9)
      Leurs privilèges en tant qu’enfants de Dieu. (Romains 8:10-17)
      Leurs perspectives, pleines d'espoir, malgré les tribulations. (Romains 8:18-25)
      L’assistance de l'Esprit, dans la prière. (Romains 8:26,27)
      Leur intérêt à bénéficier de l'Amour de Dieu. (Romains 8:28-31)
      Leur triomphe final, à travers Christ. (Romains 8:32-39)

      Les croyants peuvent être éventuellement châtiés par le Seigneur, mais ils ne seront jamais condamnés comme le monde. Par leur union avec Christ, par la foi, ils sont ainsi « sécurisés ».

      Quel est le principe de leur marche ? La chair ou l'Esprit, l'ancienne ou la nouvelle nature, la corruption ou la Grâce ? De tous ces éléments, lequel est celui qui nous gouverne ? Celui qui n'est pas renouvelé dans le Seigneur est incapable de garder pleinement tous Ses commandements. D’autre part, la loi, en plus des devoirs extérieurs, exige l'obéissance intérieure. Dieu a montré Son aversion du péché, par la souffrance de son Fils dans la chair, pour que le croyant puisse être pardonné et justifié. Ainsi, la Justice divine a été satisfaite et le chemin du salut a été ouvert pour le pécheur.

      Par l'Esprit, la loi de l’Amour est écrite dans le cœur, et bien que la justice de la loi ne soit pas accomplie PAR nous, elle est cependant, béni soit Dieu, accomplie EN nous ! De ce fait, on trouve en tout véritable croyant, de quoi répondre à l'intention de la loi.

      La faveur de Dieu, le bien-être de l'âme et tout ce qui touche à l'éternité, sont des éléments qui concernent l'Esprit, ceux auxquels Il porte attention. Quel est le chemin qu'empruntent nos pensées avec le plus de plaisir ? Sur quelle voie avancent nos plans et nos projets ? Sommes-nous plus sages pour le monde, ou pour nos âmes ? Ceux qui ne vivent que pour les attraits de cette terre sont morts, \\# 1Ti 5:6\\. Une âme sanctifiée est vivante, elle est en paix. L'esprit charnel n'est pas seulement ennemi de Dieu, mais il est pour Lui-même, une véritable inimitié. L'homme charnel peut, quand il est touché par la Grâce divine, s’approcher de Dieu, mais l'esprit charnel ne le peut jamais ; ce dernier doit être brisé et chassé.

      Nous pouvons connaître notre véritable état spirituel en nous interrogeant pour constater si nous avons l'Esprit de Dieu et celui de Christ en nous, \\#9\\: « or vous n'êtes pas dans la chair, mais dans l'Esprit ». Avoir l'Esprit de Christ, une tournure d'esprit semblable au Sien : ceci doit être démontré par une règle de vie et des paroles qui conviennent à Ses préceptes et Son exemple !

      Romains 9

      30 Les païens (les Gentils) ne connaissaient pas leur culpabilité et leur misère, relative à leurs péchés, ils ne se préoccupaient donc pas d'y apporter un quelconque remède. Ils ont cependant été justifiés par la foi. Non pas en devenant des prosélytes de la religion juive, en se soumettant à la loi, mais en acceptant Christ, en croyant en Lui, et en obéissant à l'Évangile.

      Les Juifs parlaient beaucoup de « justification » et de « sainteté », ils paraissaient être très fiers d'être le « peuple élu » de Dieu. Ils recherchaient Dieu d’une mauvaise manière, ils empruntaient le mauvais chemin, pas celui de l’humilité. Ils ne recherchaient pas la foi, ni l’acceptation de Christ, ni dépendance, ni soumission à l'Évangile. Ils s’attendaient à être justifiés en observant seulement les préceptes et les cérémonies de la loi de Moïse.

      Les Juifs incrédules disposaient d’une offre magnifique de justice, de vie et de salut, qui leur était proposée par l'Évangile : ils ne l'ont pas aimé, ni accepté.

      Avons-nous cherché à savoir comment être justifiés devant Dieu, en désirant la bénédiction, comme il est indiqué dans ce texte, par la foi en Christ, le Seigneur, notre Justice ? Dans l’affirmative, nous ne serons pas honteux au jour terrible, du Jugement, quand tous les « refuges » des mensonges seront balayés, et que la colère divine s’étendra jusqu’aux confins de tout lieu caché ; tous périront, sauf ceux que Dieu aura sauvés, par le sacrifice de Son propre Fils !

      Romains 10

      1

      Le désir fervent de l'apôtre, de voir les Juifs sauvés. (Romains 10:1-4)
      La différence entre la justice de la loi, et celle de la foi. (Romains 10:5-11)
      Les païens (les Gentils) sont au même « niveau » que les Juifs, quant à la justification et au salut. (Romains 10:12-17)
      Les Juifs peuvent connaître toutes ces choses, à partir des prophéties de l'Ancien Testament. (Romains 10:18-21)

      Les Juifs ont bâti leur religion sur un faux fondement, refusant de venir à Christ, en ce qui concerne le salut gratuit, par la foi ; beaucoup de personnes, de tous temps, tiennent hélas la même conduite, de diverses façons...

      La rigueur de la loi a montré aux hommes leur besoin d’être sauvés par grâce, au moyen de la foi. Les cérémonies de la loi préfiguraient Christ, Celui qui allait apporter la Justice, en supportant, par Sa mort la malédiction de la loi. De ce fait, même sous la loi, tous ceux qui ont été justifiés devant Dieu, ont obtenu cette bénédiction, par la foi, par laquelle ils ont été rendus participants de la parfaite Justice du Rédempteur promis. Par ce Dernier, la loi n'est pas pour autant abolie, pas plus que la Justice divine ; mais la satisfaction de Dieu étant opérée par la mort de Christ, pour nos manquements à la loi, le but est atteint ; Christ a accompli la loi à part entière : quiconque croit en Lui est justifié devant Dieu, autant que s'il avait respecté toute la loi.

      Les pécheurs ne pourraient jamais continuer à errer dans leurs vaines convoitises, en se basant sur leur soi disant droiture, s'ils connaissaient vraiment la Justice de Dieu, Celui qui gouverne tout, ou s’ils cherchaient à imiter la perfection du Sauveur !

      5 Le pécheur, condamné par ses fautes, n'a pas à rechercher dans la perplexité, le moyen de trouver la Justice divine.

      Quand nous parlons de « regarder à Christ », de Le recevoir, de nous en nourrir spirituellement, il ne s’agit pas de Christ dans le ciel, mais de Christ dans la Promesse, exposé dans la Parole. La justification par la foi en Christ est une doctrine claire. L’Écriture la révèle à l’esprit et au cœur de chacun, laissant ainsi chaque individu sans excuse, quant à son incrédulité.

      Si un homme a confessé sa foi en Jésus, en tant que Seigneur et Sauveur des pécheurs perdus, croyant vraiment que Dieu L'a ressuscité des morts, montrant par là qu'Il a accepté d’expier les fautes des pécheurs, cet homme est sauvé par la Justice de Christ, qui lui est imputée à travers la foi. Mais aucune foi ne peut justifier si elle n'a pas la puissance pour sanctifier le cœur et gouverner toutes ses affections, par amour pour Christ.

      Nous devons consacrer et abandonner notre âme et notre corps à Dieu : notre âme, en croyant avec le cœur, et notre corps en confessant Christ de notre bouche. Le croyant n’a jamais à regretter d’avoir placé sa pleine confiance dans le Seigneur Jésus. Avec une telle foi, aucun pécheur ne sera honteux devant Dieu : il doit s'en glorifier devant les hommes !

      Romains 16

      1 Corinthiens 1

      2 Corinthiens 5

      Galates 2

      Galates 3

      Philippiens 3

      2 Timothée 1

      Tite 3

      Hébreux 6

      Jacques 2

      Jacques 3

      1 Pierre 3

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