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Inquiets pour vos bien-aimés ?

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Inquiets pour vos bien-aimés ?

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Versets relatifs

    • Psaumes 127

      1 Cantique des pèlerinages. De Salomon. Si la maison n’est pas bâtie par le Seigneur, Les bâtisseurs peinent en vain. Si le Seigneur ne garde pas la ville, la garde veille en vain.
      2 Oui, il est vain de vous lever matin et de vous coucher tard Pour gagner dans la peine un bout de pain. Car (Dieu) en donne autant à celui qu’il chérit pendant qu’il dort.
      3 Voyez, des fils sont bien un héritage donné par l’Éternel, Et leur naissance est une récompense.
      4 Ils sont comme les flèches dans la main d’un héros, Les fils de la jeunesse.
      5 Bienheureux l’homme bien armé dont le carquois en est rempli ! Il ne sera jamais confus en plaidant contre l’ennemi Aux portes de la ville.

      Luc 7

      1 Après avoir dit au peuple tout ce qu’il avait à lui dire, Jésus se rendit à Capernaüm.
      2 L’esclave d’un officier romain était gravement malade, il était sur le point de mourir. Or, son maître l’estimait beaucoup et tenait à lui.
      3 Quand il entendit parler de Jésus, l’officier lui envoya quelques notables juifs pour lui demander de venir guérir son esclave.
      4 Quand ils arrivèrent auprès de lui, ils lui transmirent sa demande avec beaucoup d’insistance, disant : — Cet homme mérite vraiment que tu lui accordes cette faveur.
      5 En effet, il aime notre peuple : il a même fait bâtir notre synagogue à ses frais.
      6 Jésus se mit à les suivre. Lorsqu’il ne fut plus qu’à une faible distance de la maison de l’officier, celui-ci lui envoya dire par des amis : — Maître, ne te donne pas tant de peine, car je ne suis pas qualifié pour te recevoir dans ma maison.
      7 D’ailleurs, c’est pour cela que je n’ai pas osé venir personnellement te trouver. Mais prononce seulement un mot, et mon esclave sera guéri.
      8 Car moi-même qui ne suis qu’un officier subalterne, j’ai pourtant des soldats sous mes ordres. Et quand je dis à l’un : « Va ! », je sais qu’il ira. Quand je commande à un autre : « Viens ! », il vient. Quand je demande à mon esclave : « Fais ceci ! », il le fait.
      9 En entendant cela, Jésus fut rempli d’admiration pour cet officier et se tournant vers la foule qui le suivait, il dit : — Je vous l’assure : nulle part, même parmi les Juifs, je n’ai trouvé une telle foi !
      10 Quand les envoyés de l’officier rentrèrent à la maison, ils y trouvèrent l’esclave en parfaite santé.
      11 Le lendemain, Jésus se rendit avec ses disciples dans une ville appelée Naïn. Une grande foule le suivait.
      12 Au moment de franchir la porte de la ville, il rencontra un convoi funèbre : on enterrait le fils unique d’une veuve. Beaucoup d’habitants de la ville suivaient le cortège pour témoigner leur sympathie à la mère.
      13 Quand le Seigneur la vit, il fut pris de pitié pour elle : — Ne pleure pas, lui dit-il.
      14 Puis il s’approcha de la civière et posa sa main sur elle. Les porteurs s’arrêtèrent. — Jeune homme, dit-il, je te l’ordonne, lève-toi !
      15 Le mort se redressa, s’assit et commença à parler. Jésus le rendit à sa mère.
      16 Tous furent saisis d’un saint respect. Ils louaient Dieu et disaient : — Un grand prophète est apparu parmi nous, et Dieu est venu prendre soin de son peuple !
      17 Bientôt, on se racontait dans toute la Judée et dans les pays environnants ce que Jésus avait fait.
      18 Lorsque Jean (dans sa prison) apprit par ses disciples tout ce qui se passait, il en appela deux d’entre eux
      19 et les envoya auprès du Seigneur pour demander : « Es-tu celui dont la venue a été annoncée d’avance, ou bien devons-nous en attendre un autre ? »
      20 Ces hommes se présentèrent à Jésus et lui dirent : — Jean-Baptiste nous envoie vers toi pour te demander : « Es-tu celui dont la venue a été annoncée d’avance, ou bien devons-nous en attendre un autre ? »
      21 Or, au moment où ils arrivaient, Jésus était en train de guérir plusieurs personnes de diverses maladies et infirmités. Il délivrait des gens qui étaient sous l’emprise de mauvais esprits et rendait la vue à plusieurs aveugles.
      22 Il répondit aux envoyés : — Retournez auprès de Jean et racontez-lui simplement ce que vous avez vu et entendu : les aveugles retrouvent la vue, les paralysés marchent, les lépreux sont guéris, les sourds entendent, les morts ressuscitent, la Bonne Nouvelle est annoncée aux pauvres et aux malheureux.
      23 Heureux l’homme pour qui je ne deviens pas une occasion de doute et de chute ! Heureux celui qui ne perd pas sa confiance en moi !
      24 Après le départ des messagers, Jésus saisit l’occasion pour parler à la foule au sujet de Jean : — Pourquoi êtes-vous allés au désert ? Qu’est-ce que vous avez vu ? Un roseau ballotté çà et là par le vent ? Certainement pas.
      25 Pourquoi donc y êtes-vous allés ? Pour voir un homme habillé avec élégance ? Généralement, ceux qui portent des habits somptueux et qui vivent dans le luxe habitent les palais royaux.
      26 Mais alors, qu’est-ce qui vous a donc poussés au désert ? (Était-ce pour) voir un prophète ? Oui, certes. Et plus qu’un prophète, c’est moi qui vous le dis.
      27 Car Jean est celui dont parle l’Écriture : Écoute, dit Dieu, je vais envoyer mon messager pour te préparer le chemin.
      28 Or, je vous l’assure : parmi tous les hommes qui ont été enfantés ici-bas, Jean est le plus grand ; pourtant, le plus humble dans le royaume de Dieu lui est encore supérieur.
      29 En se faisant baptiser par Jean après l’avoir écouté, tous les gens du peuple, y compris les collecteurs d’impôts, ont reconnu que Dieu est juste et ils ont agi d’après ses ordonnances.
      30 Mais les pharisiens et les docteurs de la loi, qui ont refusé de se faire baptiser par lui, ont méprisé la volonté de Dieu et ont fait échouer son plan à leur égard.
      31 À qui donc pourrais-je comparer les hommes de notre temps ? À qui ressemblent-ils ?
      32 Ils sont comme des gamins assis sur la place du marché qui se font des reproches les uns aux autres : — Quand nous avons joué de la flûte, vous n’avez pas dansé ! — Et quand nous avons chanté des airs d’enterrement, vous ne vous êtes pas mis à pleurer !
      33 En effet, Jean-Baptiste est venu, il ne mangeait pas de pain, il ne buvait pas de vin. Qu’avez-vous dit alors ? « Il n’est pas normal ! Il a un démon en lui ! »
      34 Le Fils de l’homme vient, il mange et boit comme tout le monde, et vous vous écriez : « Voyez-moi ça ! Il ne pense qu’à faire bonne chère et à boire du vin ; il est ami avec les collecteurs d’impôts et les pécheurs notoires ».
      35 Cependant, tous les enfants de Dieu ont reconnu que leur Père agissait de façon juste.
      36 Un pharisien invita Jésus à manger chez lui. Jésus accepta. Il se rendit dans sa maison et se mit à table.
      37 Survint une femme qui avait mauvaise réputation dans la ville. Elle avait appris que Jésus était invité.
      38 Elle se plaça derrière lui et se mit à pleurer. Ses larmes coulaient sur les pieds de Jésus qu’elle essuya avec ses cheveux, elle les couvrit de baisers et répandit sur eux un parfum précieux.
      39 En voyant cela, son hôte se dit : « Si cet homme était vraiment un prophète, il saurait quelle est cette femme qui le touche, et que c’est une personne de mauvaise réputation ».
      40 Jésus, devinant ses pensées, lui dit : — Simon, j’ai quelque chose à te dire. — Oui, Maître, parle, répondit le pharisien. —
      41 Il était une fois un prêteur à qui deux hommes devaient de l’argent. Le premier devait le salaire de cinq cents journées de travail, le second un salaire de cinquante journées.
      42 Comme ni l’un ni l’autre n’avaient de quoi rembourser leur dette, il en fit cadeau à tous les deux. À ton avis, lequel des deux aura le plus de reconnaissance envers lui ? —
      43 Je suppose, répondit Simon, que ce sera celui auquel il a fait le plus grand cadeau. — Tu as tout à fait raison, lui dit Jésus.
      44 Puis, montrant la femme, il continua : — Tu vois cette femme ? Eh bien, quand je suis entré dans ta maison, tu ne m’as pas apporté d’eau pour laver mes pieds ; elle, par contre, me les a arrosés de ses larmes et les a essuyés avec ses cheveux.
      45 Tu ne m’as pas embrassé, mais elle, depuis qu’elle est entrée, elle n’a cessé de couvrir mes pieds de baisers.
      46 Tu n’as pas versé d’huile parfumée sur ma tête, mais elle a répandu un parfum précieux sur mes pieds.
      47 Dans ces conditions, Simon, crois-moi : ses nombreux péchés lui ont été pardonnés. C’est pour cela qu’elle m’a témoigné tant d’amour. Mais celui qui pense avoir peu de choses à se faire pardonner ne manifeste que peu d’amour !
      48 Puis il dit à la femme : — Tes péchés te sont pardonnés.
      49 Les autres invités commencèrent à se demander : — Qui est donc cet homme qui ose pardonner les péchés ?
      50 Mais Jésus dit à la femme : — C’est ta foi en moi qui t’a sauvée ; rentre en paix chez toi.
    • Psaumes 127

      1 Cantique de Maaloth, de Salomon. Si l'Éternel ne bâtit la maison, ceux qui la bâtissent travaillent en vain. Si l'Éternel ne garde la ville, celui qui la garde veille en vain.
      2 En vain vous vous levez matin, vous vous couchez tard, et vous mangez le pain de douleur ; il en donne autant à son bien-aimé pendant son sommeil.
      3 Voici, les enfants sont un héritage de l'Éternel ; le fruit des entrailles est une récompense.
      4 Telles les flèches dans la main d'un guerrier, tels sont les fils du jeune âge.
      5 Heureux l'homme qui en a rempli son carquois ! Ils ne seront pas confus, quand ils parleront avec des ennemis à la porte.

      Luc 7

      1 Après que Jésus eut achevé tous ces discours devant le peuple qui l'écoutait, il entra dans Capernaüm.
      2 Or, le serviteur d'un centenier, auquel il était fort cher, étant malade, allait mourir.
      3 Et le centenier ayant entendu parler de Jésus, envoya vers lui des anciens des Juifs, pour le prier de venir guérir son serviteur.
      4 Ceux-ci étant donc venus vers Jésus, le prièrent instamment, disant : Il est digne que tu lui accordes cela ; car il aime notre nation,
      5 Et c'est lui qui nous a fait bâtir la synagogue.
      6 Jésus donc s'en alla avec eux. Et comme déjà il n'était plus loin de la maison, le centenier envoya vers lui des amis, lui dire : Seigneur, ne t'incommode point, car je ne mérite pas que tu entres sous mon toit.
      7 C'est pourquoi je ne me suis pas jugé digne moi-même d'aller vers toi ; mais dis une parole, et mon serviteur sera guéri.
      8 Car, quoique je sois un homme soumis à la puissance d'autrui, j'ai sous moi des soldats ; et je dis à l'un : Va, et il va ; et à l'autre : Viens, et il vient ; et à mon serviteur : Fais ceci, et il le fait.
      9 Jésus ayant entendu cela, admira le centenier et se tournant, il dit à la troupe qui le suivait : Je vous dis que je n'ai pas trouvé une si grande foi, même en Israël.
      10 Et quand ceux qui avaient été envoyés furent de retour à la maison, ils trouvèrent le serviteur qui avait été malade, se portant bien.
      11 Le jour suivant, Jésus allait à une ville appelée Naïn, et plusieurs de ses disciples et une grande troupe allaient avec lui.
      12 Et comme il approchait de la porte de la ville, voici on portait en terre un mort, fils unique de sa mère, qui était veuve, et il y avait avec elle un grand nombre de gens de la ville.
      13 Et le Seigneur l'ayant vue, fut touché de compassion pour elle, et lui dit : Ne pleure point.
      14 Et s'étant approché, il toucha la bière, et ceux qui la portaient s'arrêtèrent ; et il dit : Jeune homme, je te le dis, lève-toi.
      15 Et le mort s'assit et commença à parler. Et Jésus le rendit à sa mère.
      16 Et la crainte les saisit tous, et ils glorifièrent Dieu, en disant : Un grand prophète s'est élevé parmi nous, et Dieu a visité son peuple.
      17 Et ce propos se répandit par toute la Judée, et dans tout le pays d'alentour.
      18 Or, toutes ces choses furent rapportées à Jean par ses disciples.
      19 Et Jean appela deux de ses disciples et les envoya vers Jésus, pour lui dire : Es-tu celui qui devait venir, ou devons-nous en attendre un autre ?
      20 Ces hommes donc, étant venus vers Jésus, lui dirent : Jean-Baptiste nous a envoyés vers toi, pour te dire : Es-tu celui qui devait venir, ou devons-nous en attendre un autre ?
      21 Or, à cette même heure, Jésus guérit plusieurs personnes de leurs maladies, de leurs infirmités et des malins esprits, et il rendit la vue à plusieurs aveugles.
      22 Puis répondant, il leur dit : Allez, et rapportez à Jean ce que vous avez vu et entendu ; que les aveugles recouvrent la vue, les boiteux marchent, les lépreux sont nettoyés, les sourds entendent, les morts ressuscitent, l'évangile est annoncé aux pauvres,
      23 Et heureux est celui qui ne se scandalise pas à mon sujet.
      24 Ceux que Jean avait envoyés étant partis, Jésus se mit à dire au peuple au sujet de Jean : Qu'êtes-vous allés voir au désert ? Un roseau agité du vent ?
      25 Mais qu'êtes-vous allés voir ? Un homme vêtu d'habits précieux ? Voilà, ceux qui sont magnifiquement vêtus, et qui vivent dans les délices, sont dans les maisons des rois.
      26 Mais qu'êtes-vous allés voir ? Un prophète ? Oui, vous dis-je, et plus qu'un prophète.
      27 C'est celui de qui il est écrit : Voici, j'envoie mon messager devant ta face, qui préparera le chemin devant toi.
      28 Car je vous dis qu'entre ceux qui sont nés de femme, il n'y a point de prophète plus grand que Jean-Baptiste ; et cependant, le plus petit dans le royaume de Dieu est plus grand que lui.
      29 Et tout le peuple qui l'a entendu, et les péagers, ont justifié Dieu, ayant été baptisés du baptême de Jean.
      30 Mais les pharisiens et les docteurs de la loi, ne s'étant pas fait baptiser par lui, ont rejeté pour leur perte le dessein de Dieu.
      31 Alors le Seigneur dit : A qui donc comparerai-je les hommes de cette génération, et à qui ressemblent-ils ?
      32 Ils ressemblent aux enfants assis dans la place publique, et qui crient les uns aux autres, et disent : Nous vous avons joué de la flûte, et vous n'avez point dansé, nous nous sommes lamentés, et vous n'avez point pleuré.
      33 Car Jean-Baptiste est venu, ne mangeant point de pain, et ne buvant point de vin ; et vous dites : Il a un démon.
      34 Le Fils de l'homme est venu, mangeant et buvant ; et vous dites : Voilà un mangeur et un buveur, un ami des péagers et des gens de mauvaise vie.
      35 Mais la sagesse a été justifiée par tous ses enfants.
      36 Un pharisien ayant prié Jésus de manger chez lui, il entra dans la maison du pharisien, et se mit à table.
      37 Et une femme de la ville, qui était de mauvaise vie, ayant su qu'il était à table dans la maison du pharisien, y apporta un vase d'albâtre, plein de parfum.
      38 Et se tenant derrière, aux pieds de Jésus en pleurant, elle se mit à lui arroser les pieds de ses larmes, et elle les essuyait avec les cheveux de sa tête ; elle lui baisait les pieds, et les oignait de parfum.
      39 Le pharisien qui l'avait convié, voyant cela, dit en lui-même : Si cet homme était prophète, il saurait qui est cette femme qui le touche, et qu'elle est de mauvaise vie.
      40 Alors Jésus, prenant la parole, lui dit : Simon, j'ai quelque chose à te dire. Et il lui répondit : Maître, dis-le.
      41 Un créancier avait deux débiteurs, l'un devait cinq cents deniers, et l'autre cinquante.
      42 Et comme ils n'avaient pas de quoi payer, il leur remit à tous deux leur dette. Dis-moi donc, lequel des deux l'aimera le plus ?
      43 Simon répondit : J'estime que c'est celui à qui il a le plus remis. Jésus lui dit : Tu as fort bien jugé.
      44 Alors, se tournant vers la femme, il dit à Simon : Vois-tu cette femme ? Je suis entré dans ta maison, et tu ne m'as point donné d'eau pour me laver les pieds ; mais elle a arrosé mes pieds de larmes, et les a essuyés avec ses cheveux.
      45 Tu ne m'as point donné de baiser ; mais elle, depuis que je suis entré, n'a cessé de me baiser les pieds.
      46 Tu n'as pas oint ma tête d'huile ; mais elle a oint mes pieds d'une huile odoriférante.
      47 C'est pourquoi je te le dis, ses péchés, qui sont en grand nombre, lui ont été pardonnés ; car elle a beaucoup aimé ; mais celui à qui on pardonne peu, aime peu.
      48 Puis il dit à la femme : Tes péchés te sont pardonnés.
      49 Et ceux qui étaient à table avec lui se mirent à dire en eux-mêmes : Qui est celui-ci, qui même pardonne les péchés ?
      50 Mais il dit à la femme : Ta foi t'a sauvée ; va-t'en en paix.
    • Psaumes 127

      1 Cantique des montées. De Salomon. Si l’Éternel ne bâtit la maison, Ceux qui la bâtissent travaillent en vain ; Si l’Éternel ne garde la ville, Celui qui la garde veille en vain.
      2 En vain vous levez-vous matin, vous couchez-vous tard, Et mangez-vous le pain d’affliction ; Il en donne autant à son bien-aimé pendant qu’il dort.
      3 Voici que des fils sont un héritage de l’Éternel, Le fruit des entrailles est une récompense.
      4 Comme les flèches dans la main d’un héros, Ainsi sont les fils de la jeunesse.
      5 Heureux l’homme qui en a rempli son carquois ! Ils n’auront pas honte, Quand ils parleront avec des ennemis à la porte.

      Luc 7

      1 Après avoir achevé tous ces discours au peuple qui l’écoutait, Jésus entra à Capernaüm.
      2 Un centenier avait un serviteur malade qui était sur le point de mourir et qui lui était très cher.
      3 Il entendit parler de Jésus et lui envoya quelques anciens des Juifs, pour lui demander de venir sauver son serviteur.
      4 Ils arrivèrent auprès de Jésus et le supplièrent d’une manière pressante en disant : Il est digne que tu lui accordes cela,
      5 car il aime notre nation, et c’est lui qui a bâti notre synagogue.
      6 Jésus s’en allait avec eux et n’était guère éloigné de la maison, quand le centenier envoya des amis pour lui dire : Seigneur, ne prends pas tant de peine, car je ne mérite pas que tu entres sous mon toit.
      7 C’est aussi pour cela que je ne me suis pas (cru) digne d’aller en personne vers toi. Mais dis un mot, et mon serviteur sera guéri.
      8 Car, moi qui suis soumis à une autorité (supérieure), j’ai des soldats sous mes ordres ; et je dis à l’un : Va ! et il va ; à l’autre : Viens ! et il vient ; et à mon serviteur : Fais cela ! et il le fait.
      9 Lorsque Jésus entendit ces paroles, il admira le centenier, se tourna vers la foule qui le suivait et dit : Je vous le dis, même en Israël je n’ai pas trouvé une aussi grande foi.
      10 De retour à la maison, les envoyés trouvèrent en bonne santé le serviteur [qui avait été malade].
      11 Or il se rendit le jour suivant dans une ville appelée Naïn ; ses disciples et une foule nombreuse faisaient route avec lui.
      12 Lorsqu’il fut près de la porte de la ville, voici qu’on portait en terre un mort, fils unique de sa mère, qui était veuve ; et il y avait avec elle une foule considérable de la ville.
      13 Le Seigneur la vit, eut compassion d’elle et lui dit : Ne pleure pas !
      14 Il s’approcha et toucha le cercueil. Ceux qui le portaient s’arrêtèrent. Il dit : Jeune homme, je te le dis, lève-toi !
      15 Et le mort s’assit et se mit à parler. Jésus le rendit à sa mère.
      16 Tous furent saisis de crainte ; ils glorifiaient Dieu et disaient : Un grand prophète s’est levé parmi nous, et Dieu a visité son peuple.
      17 Cette parole se répandit à son sujet dans la Judée tout entière et dans tous les environs.
      18 Les disciples de Jean lui annoncèrent tout cela.
      19 Jean appela deux de ses disciples et les envoya vers le Seigneur, pour lui dire : Es-tu celui qui doit venir, ou devons-nous en attendre un autre ?
      20 Arrivés auprès de lui, ces hommes dirent : Jean-Baptiste nous a envoyés vers toi, pour dire : Es-tu celui qui doit venir, ou devons-nous en attendre un autre ?
      21 A l’heure même, Jésus guérit plusieurs personnes de maladies, d’infirmités et d’esprits mauvais, et il rendit la vue à de nombreux aveugles.
      22 Et il leur répondit : Allez rapporter à Jean ce que vous avez vu et entendu : les aveugles recouvrent la vue, les boiteux marchent, les lépreux sont purifiés, les sourds entendent, les morts ressuscitent, la bonne nouvelle est annoncée aux pauvres.
      23 Heureux celui pour qui je ne serai pas une occasion de chute !
      24 Après le départ des messagers de Jean, Jésus se mit à dire aux foules à propos de Jean : Qu’êtes-vous allés contempler au désert ? un roseau agité par le vent ?
      25 Mais qu’êtes-vous allés voir ? un homme vêtu d’habits somptueux ? Voici, ceux qui portent des habits magnifiques et qui vivent dans le luxe sont dans les palais royaux.
      26 Qu’êtes-vous donc allés voir ? un prophète ? Oui, vous dis-je, et plus qu’un prophète.
      27 C’est lui dont il est écrit : Voici, j’envoie devant toi mon messager Pour préparer ton chemin devant toi.
      28 Je vous le dis, parmi ceux qui sont nés de femmes, il n’y en a pas de plus grand que Jean. Cependant, le plus petit dans le royaume de Dieu est plus grand que lui.
      29 Tout le peuple qui l’a entendu et les péagers ont justifié Dieu, en se faisant baptiser du baptême de Jean ;
      30 mais les Pharisiens et les docteurs de la loi, en ne se faisant pas baptiser par lui, ont rejeté le dessein de Dieu à leur égard.
      31 A qui donc comparerai-je les hommes de cette génération, et à qui ressemblent-ils ?
      32 Ils ressemblent aux enfants assis sur la place publique, qui s’appellent les uns les autres et disent : Nous vous avons joué de la flûte, et vous n’avez pas dansé ; Nous avons chanté des complaintes, et vous n’avez pas pleuré.
      33 Car Jean-Baptiste est venu, il ne mangeait pas de pain et ne buvait pas de vin, et vous dites : Il a un démon.
      34 Le Fils de l’homme est venu, mangeant et buvant, et vous dites : C’est un homme qui fait bonne chère et un buveur de vin, un ami des péagers et des pécheurs.
      35 Mais la sagesse a été justifiée par tous ses enfants.
      36 Un des Pharisiens pria Jésus de manger avec lui. Jésus entra dans la maison du Pharisien et se mit à table.
      37 Et voici qu’une femme pécheresse, qui était dans la ville, sut qu’il était à table dans la maison du Pharisien ; elle apporta un vase d’albâtre plein de parfum
      38 et se tint derrière à ses pieds. Elle pleurait et se mit à mouiller de ses larmes les pieds de Jésus, puis elle les essuyait avec ses cheveux, les embrassait et répandait sur eux du parfum.
      39 A cette vue, le Pharisien qui l’avait invité dit en lui-même : Si cet homme était prophète, il saurait qui est la femme qui le touche et ce qu’elle est : une pécheresse.
      40 Jésus prit la parole et lui dit : Simon, j’ai quelque chose à te dire. – Maître, parle, répondit-il. –
      41 Un créancier avait deux débiteurs ; l’un devait cinq cents deniers et l’autre cinquante.
      42 Comme ils n’avaient pas de quoi payer, il leur fit grâce de leur dette à tous deux. Lequel l’aimera le plus ?
      43 Simon répondit : Celui, je suppose, auquel il a fait grâce de la plus grosse somme. Jésus lui dit : Tu as bien jugé.
      44 Puis il se tourna vers la femme et dit à Simon : Vois-tu cette femme ? Je suis entré dans ta maison, et tu ne m’as pas donné d’eau pour mes pieds ; mais elle, elle a mouillé mes pieds de ses larmes et les a essuyés avec ses cheveux.
      45 Tu ne m’as pas donné de baiser, mais elle, depuis que je suis entré, elle n’a pas cessé de me baiser les pieds.
      46 Tu n’as pas répandu d’huile sur ma tête ; mais elle, elle a répandu du parfum sur mes pieds.
      47 C’est pourquoi, je te le dis, ses nombreux péchés sont pardonnés, puisqu’elle a beaucoup aimé. Mais celui a qui l’on pardonne peu aime peu.
      48 Et il dit à la femme : Tes péchés sont pardonnés.
      49 Ceux qui étaient à table avec lui se mirent à dire en eux-mêmes : Qui est celui-ci, qui pardonne même les péchés.
      50 Mais il dit à la femme : Ta foi t’a sauvée, va en paix.
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