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Psaumes 36.1

<> An oracle is within my heart about the disobedience of the wicked: "There is no fear of God before his eyes."
Psaume de David, serviteur de l'Eternel, [donné] au maître chantre.
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      Genèse 20

      Deutéronome 34

      5 Moïse accepte ce dernier commandement, assez particulier, comme il l'avait fait pour les autres, reçus jusqu'à présent. Dans son attitude, il ressemblait à notre Seigneur Jésus-Christ. Mais le patriarche mourut en tout honneur et en paix, de la manière la plus simple, à l'inverse de notre Sauveur, qui connut la honte et la torture de la croix. Moïse mourut assez facilement ; il mourut selon « la Parole de l'Éternel », selon Sa volonté. Les serviteurs de Dieu, arrivés au terme de leur vie de travail, peuvent alors rejoindre enfin le ciel ; ils désirent retrouver leur maison céleste, après avoir été envoyés par le Seigneur dans les différents champs de mission, Actes 21:13.

      L'endroit où Moïse fut enterré est inconnu. Si, lors de la mort, l'âme peut se reposer auprès de Dieu, peu importe où se trouve alors le corps. Les forces du patriarche n'étaient pas affaiblies, ni sa vigueur, ni sa vivacité d'esprit ; ses facultés intellectuelles et sa mémoire étaient intactes. Tous ces agréments n'étaient que la récompense de ses services et de son extraordinaire humilité. Il y eut un deuil solennel à l'occasion de son décès. Les différents handicaps que nous pouvons rencontrer avec l'âge, ne doivent pas nous faire déprimer. Si nous espérons nous réjouir plus tard, dans les cieux, pourquoi irions-nous dans la tombe en nous lamentant ?

      1 Samuel 15

      Psaumes 18

      1

      David se réjouit de la délivrance procurée par Dieu. (Psaumes 18:1-19)
      Il est réconforté car Dieu constate sa droiture. (Psaumes 18:20-28)
      Il rend gloire à Dieu pour toutes Ses actions puissantes. (Psaumes 18:29-50)

      Les premiers mots, « je t'aime, ô Éternel, ma force » résument bien le contenu de ce psaume.

      Ceux qui aiment Dieu sincèrement triomphent en Lui, le Roc et le Refuge, et peuvent s'appuyer sur Lui en toute confiance. Il est bon pour nous de noter toutes les circonstances qui démontrent Sa miséricorde, Sa puissance, et Sa bonté envers nous.

      David était un homme de prière et Dieu est un Dieu qui écoute de tels hommes. Si nous prions comme David le faisait, nous irons de l'avant, tout comme lui. La manifestation de la présence divine est bien décrite aux versets Psaumes 18:7-15. Il est évident que les délivrances opérées par l'homme paraissent bien piètres comparées à celles opérées par Dieu. Il n'est pas possible d'appliquer à l'histoire du fils de Jessé ces propos terribles, majestueux et prodigieux que l'on rencontre ici au travers de cette description de la manifestation divine. Chaque détail de cette scène de terreur solennelle nous montre à quel point David était confronté à plus grand que lui. Dieu ne délivre pas seulement son peuple en temps voulu lors des épreuves, mais il le supporte également entre chaque problème.

      Pouvons-nous méditer sur le verset Psaumes 18:18, sans penser à Gethsémané et au Calvaire ? Pouvons-nous oublier que c'était pendant le plus profond moment de désespoir de Christ, lors de la trahison de Judas, quand ses amis l'abandonnèrent, quand la multitude se moquait, quand les sourires affectifs du Père étaient absents, quand les puissances des ténèbres étaient dressées contre Lui ?

      Les douleurs de la mort l'entourèrent, dans sa détresse, Il pria Heb 5:7. Dieu secoua la terre et la fit trembler, Il fendit les rochers et fit ressusciter son Fils car en Lui Il trouva toutes ses délices et l'accomplissement de Ses promesses.

      Psaumes 36

      1

      Le triste sort de l'impie. (Psaumes 36:1-4)
      La bonté de Dieu. (Psaumes 36:5-12)

      Avec ce psaume, notre cœur devrait être vraiment sensibilisé à l'horreur du péché et rechercher toute satisfaction dans l'amour divin. Le péché est vraiment la racine de l'amertume qui caractérise les impies. Cela débute par le mépris de Dieu et le désir de l'ignorer. Ce sentiment amer est dû également à l'attitude trompeuse que les hommes manifestent envers leur propre cœur. Demandons chaque jour à Dieu qu'Il nous préserve d'avoir de tels sentiments d'autosatisfaction. Le péché est vraiment dangereux pour celui qui le pratique ; il doit être, de ce fait, haï au plus haut point ; il n'en est hélas pas ainsi. Le plus décevant est que l'amertume provoquée par la pratique du péché se propage à travers toute la race humaine ; qui va réagir devant une si grande tromperie des âmes ? Les pratiques sournoises sont déjà mauvaises, mais le fait de les recommander est encore pire. Si nous bannissons volontairement la méditation de notre temps libre, Satan aura vite fait d'occuper nos esprits par toutes sortes de pensées inhérentes au péché. Les pécheurs endurcis sont engagés dans toutes leurs œuvres ; ils devront un jour justifier leur conduite devant Dieu lui-même.

      Psaumes 90

      1

      L'éternité de Dieu, la faiblesse de l'homme. (Psaumes 90:1-6)
      Soumission aux châtiments divins. (Psaumes 90:7-11)
      Prière pour la miséricorde et la grâce. (Psaumes 90:12-17)

      On suppose que ce psaume se réfère à la sentence donnée à Israël lors de la traversée du désert, \\#Nombre 14:1-45\\. La faveur et la protection divine sont les seuls appuis et réconforts de l'âme dans ce monde de méchanceté. Jésus-Christ est « le lieu » vers lequel nous pouvons nous réfugier. Nous sommes des créatures mortelles, tout notre confort ici-bas est périssable, mais Dieu est un dieu éternel, accessible pour chaque croyant. Quand Dieu, par la maladie ou l'affliction conduit les hommes vers leur perte, Il les appelle à se repentir de leurs péchés et à vivre une nouvelle vie.

      Mille ans ne sont rien face à l'éternité divine : entre une minute et un million d'années il y a un certain rapport ; entre le temps et l'éternité il n'y en a aucun. Tous les événements qui peuvent se dérouler pendant mille ans, soit dans le passé ou dans l'avenir, sont davantage présents dans l'Esprit de l'Éternel que ceux qui se sont passés pour nous dans l'heure précédente. Lors de la résurrection, l'âme et le corps seront à nouveau réunis. Le déroulement du temps nous échappe, un peu comme si nous dormions ; et une fois que les faits sont accomplis, nous n'y pouvons plus rien. La vie est courte et passe rapidement, un peu comme l'eau qui court dans un torrent.

      L'homme fleurit comme l'herbe, et quand survient l'été ou la vieillesse, il se flétrit ; il peut également être fauché par la maladie ou le désastre.

      Psaumes 112

      1

      Les bénédictions apportées par le respect de la droiture.

      - Nous devons adorer le Seigneur pour le fait de voir dans le monde, des personnes qui Le craignent, qui Le servent et qui vivent Sa joie ; tout cela n'est que plénitude dans Sa grâce. Cette crainte n'est pas celle qui génère un sentiment de rejet mais celle qui offre un amour réceptif. Cette crainte découle de l'amour. L'offense provoque la crainte, une crainte mêlée de confiance. Le cœur touché par l'esprit divin, comme par une aiguille, se tourne directement et rapidement vers Dieu, tout en tremblant, rempli d'une crainte pleine de sainteté.

      Les bénédictions sont destinées aux fidèles et à leurs descendants ; de véritables richesses leur sont assurées, avec beaucoup de biens matériels. Dans les heures les plus sombres de l'affliction et de l'épreuve, la lumière de l'espérance et de la paix se verra sur leur visage et la peine passagère se transformera en joie. Suivant l'exemple du Seigneur, ils apprennent à être aimables et pleins de compassion, et ce, dans toutes les circonstance qu'ils rencontrent ; ils font preuve de discrétion, et de libéralité dans la pratique du bien. L'envie et la calomnie peuvent momentanément leur faire de l'ombre et cacher partiellement leur nature réelle, mais ils auront une reconnaissance éternelle auprès du Seigneur. Ils n'ont aucune crainte des assauts des vagues du mal.

      Un homme de bien est relativement stable. Il relève du devoir des véritables croyants de garder leur esprit fixé sur Dieu afin de conserver leur calme et d'éviter d'être déstabilisés ; Dieu leur a promis de les soutenir en toutes choses, dans Sa Grâce. Se confier dans le Seigneur est le meilleur moyen d'affermir son cœur.

      Le cœur de l'homme ne peut se satisfaire de rien, sinon de la vérité divine, là où il peut affermir ses pas. Et quant à ceux qui ont leur cœur affermi par la foi, ils patienteront jusqu'à obtention du but. Comparez tout cela avec la contrariété rencontrée par les pêcheurs : la joie des saints provoque l'envie chez le méchant. Le désir du méchant finira par s'estomper ; ce type de désir est totalement orienté vers le monde et la chair, donc ce qui, à terme, finit toujours par périr ; toute cette joie est vaine. Mais les bénédictions de l'évangile sont spirituelles et éternelles ; elles sont accordées aux membres de l'église de Christ, par Christ, la Tête, qui est aussi le Modèle de droiture et Celui qui délivre toute grâce.

      Psaumes 143

      Proverbes 8

      Proverbes 16

      Proverbes 20

      Ecclésiaste 12

      Matthieu 7

      Matthieu 12

      33 Le langage des hommes révèle leur origine, mais aussi leur état d'esprit. Le cœur est une « fontaine », les paroles en sont le « courant » : une fontaine trouble et une source corrompue ne produisent que des ruisseaux boueux et désagréables. Seul le « sel » de la Grâce, jeté dans la source, en « guérira » les eaux, assainira la parole, et purifiera toute communication corrompue.

      Un homme méchant a un poids de malveillance en son cœur, d’où ne peuvent venir que des choses mauvaises. Les convoitises et les corruptions qui demeurent et règnent dans le cœur, constituent en fait un mauvais trésor, dont le pécheur ne peut que tirer de mauvaises paroles et de viles actions, qui déshonorent Dieu, et blessent les autres.

      Veillons constamment sur nous-mêmes, afin que nous prononcions toujours des paroles qui soient conformes au caractère chrétien !

      Romains 3

      2 Timothée 2

      Tite 1

      1

      Cette épître contient principalement des directives adressées à Tite, relatives aux anciens de l'église et à la manière dont il doit instruire l’assemblée ; la dernière partie de cette lettre l'exhorte à se soumettre aux magistrats, à pratiquer de bonnes œuvres, à éviter les vaines discussions et à fuir les hérésies.

      Les instructions que l'apôtre a données dans ce texte sont claires. La religion chrétienne n'a pas été fondée pour répondre à des vues mondaines ou égoïstes, mais pour découvrir la sagesse et la puissance de Dieu !

      L'apôtre salue Tite. (Tite 1:1-8). Les qualifications d'un fidèle pasteur. (Tite 1:5-9) Le mauvais esprit et les vaines pratiques des faux docteurs. (Tite 1:10-16)

      Tite 1:1-4 Ne peuvent être des serviteurs de Dieu, que ceux qui ne sont esclaves, ni du péché, ni de Satan. Toute la vérité de l'Évangile réside dans la piété et l'enseignement de la crainte de Dieu. Le but de l'Évangile est de faire naître dans le cœur du croyant, l'espérance, aussi bien que la foi, afin de détacher son esprit du monde, pour se tourner vers les Cieux.

      Quelle excellence trouve-t-on dans l'Évangile, « l'objet » de la promesse divine, dès le commencement, et combien pouvons-nous remercier Dieu pour le privilège que nous avons de pouvoir en disposer librement !

      « La foi vient de ce qu'on entend, et ce qu'on entend vient de la parole de Dieu », (Romains 10:17)* ; quiconque est établi et appelé à servir le Seigneur, doit prêcher la Parole.

      La Grâce est la « faveur » gratuite de Dieu, notre adoption. La Grâce et la Miséricorde sont les fruits de la faveur divine, pour le pardon du péché, et la liberté, dans toutes les épreuves du temps présent, et à venir. La paix est le résultat et le fruit de la Miséricorde. Une paix avec Dieu, par le biais de Christ, « notre Paix », une Paix qui réside en notre cœur et avec tous ceux qui nous entourent.

      La Grâce est la source de toutes bénédictions, avec la Miséricorde, la Paix, et tous les biens, en découlent !

      * Référence ajoutée par le traducteur pour faciliter la compréhension du texte.

      Jacques 1

      1

      L’épître de Jacques est spirituellement l'un des écrits les plus instructifs du Nouveau Testament.

      Cette épître dénonçant principalement les erreurs particulières rencontrées parmi les chrétiens juifs de cette époque, elle n’a pas le même style doctrinal que les autres écrits du Nouveau Testament, mais présente néanmoins un résumé admirable des devoirs pratiques de tout croyant. On y trouve exposées les principales vérités du Christianisme ; si on les observe avec attention, elles sont en accord total avec les formulations de l’apôtre Paul, quant à la Grâce et à la Justification ; ces vérités comportent également de sérieuses exhortations à la patience, à l'espérance, à l'obéissance, à la foi et à l'amour, le tout entrecoupé d'avertissements, de reproches, et d'encouragements, appropriés à la personnalité des destinataires.

      Les vérités exposées dans ce texte sont pleines de sagesse, et doivent être impérativement observées et pratiquées, même de nos jours. On ne trouve en Christ aucune « branche morte », dépourvue de sève ; la foi n'est pas synonyme d’oisiveté ; où que ce soit, des fruits spirituels doivent se révéler dans les œuvres.

      * Comment rester fidèle à Dieu, au temps de l'épreuve ; comment tenir une bonne conduite dans la prospérité, comme dans les circonstances défavorables. (Jacques 1:1-11) Considérer tout mal, comme procédant de nous-même, et tout bien comme provenant de Dieu. (Jacques 1:12-18) Le devoir de veiller contre un tempérament irréfléchi, et de recevoir la Parole de Dieu avec humilité et soumission. (Jacques 1:19-21) Vivre en conformité à ces exhortations. (Jacques 1:22-25) La différence entre les vaines hypocrisies et la véritable piété. (Jacques 1:26,27)

      Jacques 1:1-11 Le christianisme enseigne aux hommes d’être joyeux dans l'adversité : de tels principes proviennent de l'Amour de Dieu ; les différentes épreuves rencontrées dans l’exercice du devoir, nous apporteront des bénédictions, puis contribueront à l’établissement de notre couronne, dans les cieux.

      Prenons soin, au temps d'épreuve, que ce soit la patience, et non la passion, qui nous anime : quoi qu'il soit dit ou fait, que ce soit la patience qui en soit l’origine. Quand l'œuvre de la patience sera accomplie, elle fournira tout ce qui est nécessaire à notre « course » chrétienne et à notre combat spirituel.

      Nous ne devons pas seulement prier pour que disparaisse toute affliction ; prions pour avoir la sagesse et en faire bon usage. Qui n'a pas besoin de sagesse pour le guider dans l’épreuve, à la fois pour apaiser son propre esprit et pour le diriger dans ses affaires ? Ce texte répond à tout découragement, quand nous allons vers Dieu, convaincus de notre propre faiblesse et de notre folie.

      Si quelqu'un pense de la sorte : « c'est peut être le cas pour d'autres, mais j'estime que cela ne me concerne pas », qu'il sache que la Parole contient cette promesse : « à tous ceux qui demandent, il sera donné. » Un esprit simple et clairvoyant, quant à son intérêt spirituel et éternel, résolu fermement à s’investir pour Dieu, grandira en sagesse, malgré les épreuves et les oppositions rencontrées, il continuera avec ferveur dans la dévotion.

      Quand notre foi s’affermit ou vacille, selon les aléas du moment, nos paroles et nos actes manquent de fermeté. Ceci n'expose pas nécessairement les hommes, au mépris du monde, mais de telles voies ne peuvent plaire à Dieu. Une telle condition de vie n'a pas sa pareille pour entraver toute réjouissance spirituelle en Dieu. Certaine personnes de condition modeste, peuvent se réjouir d’être « riches » dans la foi, convaincues d'hériter du Royaume de Dieu ; le riche peut également se réjouir de traverser des conditions difficiles, elle ne peuvent que le conduire sur le chemin de la piété. La richesse du monde se flétrit inéluctablement : que le riche se réjouisse en la Grâce de Dieu, Celui qui peut le garder dans l’humilité ; cette Grâce lui permettra de traverser les épreuves, et lui apprendra à rechercher la paix en Dieu, au lieu des plaisirs éphémères de ce monde.

      2 Pierre 1

      1

      Cette deuxième épître de Pierre est manifestement la suite de la précédente. L'apôtre, ayant auparavant annoncé aux chrétiens les bénédictions que Dieu leur a réservées, exhorte ceux qui ont reçu ces dons précieux, à s'efforcer de croître dans la Grâce et la sanctification.

      L’apôtre met les chrétiens en garde contre la méchanceté des faux docteurs, des imposteurs et des moqueurs, en réfutant leurs fausses assertions, 2 Pierre 3:1-7 ; il expose pourquoi le grand jour du retour de Christ semble tarder pour certains, en décrivant la gravité de cet événement et ses terribles conséquences ; diverses exhortations sont ensuite données, relatives l'assiduité et la sainteté.

      * Exhortations à bénéficier librement des diverses grâces spirituelles, en plus de celle de la foi. (2 Pierre 1:1-11). L'apôtre pressent son décès. (2 Pierre 1:12-15) Pierre confirme la Vérité de l'Évangile, en ce qui concerne la présence de Christ lors du Jugement. (2 Pierre 1:16-21)

      2 Pierre 1:1-11 La foi unit le croyant à Christ ; elle en fait un être revivifié, elle purifie et transforme son cœur ; chaque croyant sincère est justifié par sa foi, au regard de Dieu. La foi amène la piété, et produit des effets que nulle autre grâce ne peut produire dans l’âme.

      En Christ demeure toute plénitude, le pardon, la Paix, la Grâce, la connaissance, et de nombreux principes spirituels ; tous ces éléments sont accordés par l’intermédiaire du Saint-Esprit. Ces promesses sont faites à ceux qui sont « participants de la nature divine » ; elles nous pousseront à découvrir si nous sommes vraiment « renouvelés » spirituellement en profondeur ; convertissons toutes ces promesses en prières, par la grâce du Saint-Esprit, cette grâce qui transforme et qui purifie l’âme !

      Le croyant doit ajouter de la connaissance à sa vertu, pour croître dans toute la Vérité et la Volonté de Dieu. Nous devons ajouter à cette connaissance la modération, en ce qui concerne les vains attraits de ce monde ; ayons aussi de la patience, et une soumission joyeuse à la Volonté divine. La tribulation affermit la patience, grâce à laquelle nous portons toutes nos calamités et épreuves, en silence et en toute soumission.

      À la patience nous devons ajouter la piété : cette pensée inclut les saintes affections et dispositions que l'on trouve dans la véritable adoration de Dieu ; ayons une tendre affection pour tous nos frères chrétiens ; ils sont en fait enfants du même Père, serviteurs du même Maître, membres de la même famille, voyageurs vers le même pays, héritiers du même héritage.

      En conséquence, les chrétiens doivent œuvrer, afin d’atteindre le but de leur vocation et de leur élection, en croyant et en pratiquant le bien : ils pourront ainsi joindre tous leurs efforts et bénéficier pleinement de la Grâce et de la Miséricorde divines, de Celui qui les soutient et les empêche de chuter.

      Ceux qui se sont appliqués ici-bas dans l'exercice de la piété, connaîtront une entrée triomphante dans le Royaume éternel de Christ ; ils régneront avec Lui pour toujours ; le fait de pratiquer toute bonne œuvre ici-bas nous montre que nous sommes sur le chemin qui mène à l'entrée au ciel !

      Jude 1

      1

      Cette épître de Jude s’adresse à tous les croyants, désormais sous la dispensation de l’Évangile. Son but est de garder les enfants de Dieu, des faux docteurs qui avaient commencé à s'introduire dans l'église de l’époque, répandant de dangereuses doctrines et tentant de rabaisser l’ensemble du Christianisme en une simple croyance nominale, en une « profession » extérieure de l'Évangile.

      Ayant ainsi nié les obligations de sainteté personnelle, ces faux docteurs ont enseigné leurs disciples à vivre de manière coupable, en les flattant en leur faisant espérer la vie éternelle. Cette épître dénonce le caractère vil et la démarche honteuse de ces séducteurs, pour conclure ensuite par divers avertissements, exhortations et conseils aux croyants.

      * L'apôtre exhorte à la fermeté dans la foi. (Jude 1:1-4) La mauvaise influence des faux docteurs, et la punition épouvantable qui leur sera infligée, ainsi qu'à leurs partisans. (Jude 1:5-7) L’affreuse description de ces séducteurs et leur fin déplorable. (Jude 1:8-16) Les croyants sont mis en garde contre l’arrivée de tels trompeurs dans l’église naissante. (Jude 1:17-23) Conclusion de l'épître : doxologie d’encouragement et louanges diverses. (Jude 1:24,25)

      Jude 1:1-4 Les chrétiens sont appelés à demeurer spirituellement « séparés du monde », hors de sa nature et de son esprit mauvais : ils sont appelés à ne pas s’y intégrer, pour se tourner vers une destination plus élevée et meilleure, vers le ciel, pour connaître ce qui est pour l’instant invisible, mais éternel ; les croyants sont appelés à s’éloigner du péché, pour se rapprocher de plus en plus de Christ, ils doivent fuir toute vanité et impureté, pour se tourner vers la droiture et la sainteté : tout cela s’opère par la Grâce divine.

      Si le chrétien est sanctifié et glorifié, tout l'honneur et la gloire en reviennent à Dieu, à Lui seul. Du fait que ce Dernier initie l'œuvre de la Grâce dans le cœur de l’homme, Il le soutient également et le perfectionne dans la sanctification.

      Ne nous fions pas à nous-mêmes, ni dans le potentiel de Grâce déjà acquis, mais en Dieu, en Lui seul. La Miséricorde divine est la source de tout le bien dont nous disposons ou que nous espérons obtenir ; cette Miséricorde est accessible au misérable comme au coupable.

      Conjointement à la Miséricorde, nous trouvons la Paix et l’Amour qui en découlent : d’une part, l'amour de Christ envers nous, mais également, notre amour pour Lui ainsi que notre amour fraternel.

      L'apôtre prie, non seulement que les chrétiens puissent se contenter de peu, mais que leur âme et les églises soient imprégnées de ces pensées. Nul n'est exclu de l’offre et de l’invitation offertes par l’Évangile, sauf les pécheurs qui s’en écartent délibérément. La doctrine de l’Évangile s’applique aux croyants, uniquement à ceux qui désirent s’approcher de Christ. Elle s’adresse aussi bien aux faibles, qu’aux forts. Ceux qui ont reçu la doctrine du salut, doivent combattre pour sa cause, avec ferveur, mais sans débordement.

      Il est mauvais de mentir pour prôner la Vérité ! Il n'est pas bon non plus, de vouloir la défendre par la force. Ceux qui ont reçu la Vérité doivent combattre pour Elle, comme le faisaient les apôtres ; en souffrant avec patience et courage pour Sa cause, sans essayer de combattre ceux ne veulent pas L’admettre, ni partager notre foi.

      Nous devons de tout cœur, surmonter tout ce qui s’oppose à la foi, contrecarrer ceux qui voudraient la corrompre ou la dépraver, même de manière hypocrite, à notre insu. Opposons-nous aux impies invétérés, à ceux qui encouragent à pécher délibérément : ils refusent la Grâce divine qui abonde toujours merveilleusement et restent endurcis devant l'ampleur et la plénitude de la grâce de l'Évangile, dont le but est de délivrer les hommes du péché, pour les amener à Dieu.

      Apocalypse 1

      1

      Le Livre de l'Apocalypse de Jean est constitué principalement de deux parties.

      1. Il relate « les choses qui sont », c'est-à-dire l'état de l'église au temps présent : il contient les lettres de Jean aux sept églises, son récit de l'apparition du Seigneur Jésus, et les directives de ce Dernier, adressées à l'apôtre, pour qu’il mentionne ce qu'il a reçu, Apocalypse 1:9-20. L’Apocalypse contient également des messages (des lettres) adressés aux sept églises d'Asie. Cela fait indubitablement référence à l'état des églises respectives de cette époque, mais on y trouve aussi d’excellents préceptes, des exhortations, des recommandations, des reproches, des promesses et des menaces, tous nécessaires à l’instruction de l'église chrétienne de toute époque.

      2. Ce livre contient ensuite une prophétie sur « les choses qui seront après », et décrit l'état futur de l'église, à partir du temps où l'apôtre a reçu les visions qu'il a ici enregistrées.

      Le rôle de l’Apocalypse est d’améliorer notre spiritualité : il prévient le pécheur insouciant, il indique le chemin du salut à celui qui le recherche avec ferveur, il revivifie le croyant affaibli, il console l'affligé et le chrétien tenté ; de plus, nous pouvons également affirmer qu’il fortifie le martyr pour la cause de Christ, subissant les cruelles persécutions et les souffrances infligées par Satan et ses partisans.

      * L'origine divine, le concept, et l'importance de ce livre. (Apocalypse 1:1-3) L'apôtre Jean salue les sept églises d'Asie. (Apocalypse 1:4-8) Il déclare quand, où et comment, cette « révélation » lui a été donnée. (Apocalypse 1:9-11) La vision, dans laquelle il a vu apparaître Christ. (Apocalypse 1:12-20)

      Apocalypse 1:1-3 Ce livre est la Révélation de Jésus-Christ ; il en est ainsi pour toute la Bible, car en fait, toute révélation provient de Christ, et se rattache à Lui !

      Le principal objet de l’Apocalypse est de nous faire découvrir les desseins divins, en ce qui concerne l'église, avec les nations qui y sont liées, et ce, jusqu'à la fin du monde. Ces événements décrits, auront lieu inéluctablement ; ils doivent d’ailleurs commencer à se dérouler très prochainement !

      Bien que Christ soit Dieu Lui-même, et qu'Il ait la lumière et la vie en Lui, Il se trouve cependant placé, en tant que Médiateur, entre Dieu et l'homme, recevant ainsi des directives du Père. C'est à Lui que nous devons la connaissance de ce que nous pouvons attendre de Dieu, et de ce qu'Il attend de nous.

      Le sujet de cette révélation concerne « les choses qui doivent arriver bientôt ». Sur tous ceux qui lisent ou entendent les paroles de la prophétie, une bénédiction est prononcée. Ceux qui étudient sérieusement la Bible occupent très bien leur temps ! Il n'est pas suffisant que nous la lisions et que nous en entendions la lecture, mais nous devons « garder » ce qui est écrit : dans nos mémoires, dans nos esprits, nos affections et dans la pratique ; nous serons ainsi bénis dans tout ce que nous entreprenons.

      Les mystères et les difficultés inhérents à ce livre sont associés aux découvertes des attributs divins : toutes ces choses sont nécessaires pour sensibiliser l’esprit du lecteur, dans la crainte du Seigneur, et purifier son âme, bien qu'il ne puisse pas discerner immédiatement l’ensemble de la signification prophétique.

      Aucune autre partie de l'Écriture n'énonce plus complètement l'évangile, et ne prévient aussi bien contre le mal du péché.

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