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Car il ne faut pas que vous ignoriez, frères, que nos ancêtres, après leur sortie d’Égypte, ont tous marché sous la protection de la nuée, ils sont tous passés sains et saufs à travers la mer,
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Pourtant, sur la question des « manifestations de l’Esprit », j’aimerais, frères, que vous soyez bien au clair, afin qu’il ne reste pas de fausses notions.
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Il est vrai que les dons de la grâce sont fort divers ; ils procèdent cependant tous du même Esprit.
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Les services (dans l’Église) sont différents, mais c’est un seul et même Seigneur que nous servons.
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Il y a bien des manières d’agir et de travailler : l’œuvre de Dieu adopte des formes très variées, et c’est pourtant le même Dieu qui exerce son action pour rendre les uns et les autres capables d’accomplir tout ce qu’ils font.
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En chacun de nous, l’Esprit se manifeste d’une façon particulière, mais les dons qu’il nous accorde nous sont toujours conférés en vue du bien commun.
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C’est pour être utile aux autres que l’Esprit donne à l’un une parole pleine de sagesse qui lui permet de prodiguer des conseils précieux pour la vie quotidienne ; à l’autre, l’Esprit confie un message qui enrichit les connaissances et expose avec clarté le plan de Dieu.
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Un autre reçoit du même Esprit une foi qui peut opérer des prodiges ; à un autre ce même Esprit accorde des dons pour guérir des malades.
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Un autre encore a le pouvoir de faire des miracles ; untel a reçu le don d’interpréter et d’exposer la volonté de Dieu ; tel autre sait distinguer ce qui vient de l’Esprit divin de ce qui émane des mauvais esprits. Ici, quelqu’un parle et loue Dieu dans des langues inconnues ; là, un autre interprète ces langues et traduit ce que dit le premier en paroles intelligibles.
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Mais tout cela est l’œuvre d’un seul et même Esprit qui distribue à chacun son don comme il l’entend.
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Recherchez avant tout cet amour, mettez tout votre soin à en être remplis. Aspirez cependant aussi aux manifestations de l’Esprit et, de préférence, au don de la prédication inspirée par l’Esprit de Dieu.
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Celui qui parle dans une langue inconnue s’adresse à Dieu et non aux hommes : personne ne comprend les paroles mystérieuses qu’il prononce sous l’inspiration de l’Esprit.
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Par contre, celui qui apporte aux hommes un message compréhensible sous l’inspiration divine, s’adresse aux hommes : ses paroles les édifient, les exhortent, les consolent, elles les aident à prendre les décisions opportunes, stimulent leurs progrès, fortifient leurs convictions et les encouragent dans la bonne voie.
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La langue de prière ne profite qu’à celui qui la parle, mais celui qui apporte un message inspiré contribue à la croissance spirituelle de toute l’assemblée, il aide ainsi à construire l’Église.
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Je n’ai rien contre le don des langues, et je voudrais bien que vous le possédiez tous, mais je préférerais de loin vous voir parler sous l’inspiration de l’Esprit. Celui qui apporte ainsi de tels messages est plus utile à l’Église que celui qui parle dans une langue inconnue, à moins que ce dernier ne traduise son message en langage intelligible afin que l’Église en tire un profit spirituel.
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Supposez, frères, que je vienne chez vous et que je m’exprime exclusivement dans ce langage inintelligible, sans vous apporter aucune révélation sur les mystères de Dieu, aucune connaissance nouvelle, aucun message inspiré, aucun enseignement. Quel profit tireriez-vous de ma présence parmi vous ?
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Faisons une comparaison. Prenons des instruments de musique, la flûte ou la harpe, par exemple. S’ils ne rendent pas de sons distincts, comment reconnaîtra-t-on la mélodie ? C’est à peine si on distinguera ce qui est joué sur l’un ou l’autre de ces instruments.
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Et si la trompette n’émet que des sons confus et ne fait pas entendre un signal distinct, qui se préparera à la bataille ?
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Il en va de même pour vous : si vous ne prononcez que des paroles inintelligibles en utilisant ces langues inconnues, comment saura-t-on ce que vous voulez dire ? Vous parlerez en l’air !
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Il existe, à travers le monde, je ne sais combien de langues différentes. Chacune d’elles convient à l’expression de la pensée et permet à ceux qui la parlent de se comprendre entre eux. À chaque son correspond une signification précise.
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Cependant, si j’ignore le sens des mots utilisés par mon interlocuteur, je ne parviendrai pas à m’entendre avec lui, je passerai à ses yeux pour un barbare et il me fera le même effet ; nous resterons ainsi étrangers l’un à l’autre.
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Vous donc, puisque vous désirez si ardemment des « manifestations de l’Esprit », recherchez avant tout celles qui contribuent à la croissance de l’Église ; tâchez de posséder en abondance celles qui aideront les autres à progresser dans la foi.
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C’est pourquoi, celui qui parle en langues inconnues doit demander à Dieu le don de traduire son message en langage compréhensible.
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Car si je prie en langues inconnues et que je prononce des sons inintelligibles, mon esprit, certes, s’entretient avec Dieu, mais mon intelligence n’y participe pas et n’en retire aucun fruit.
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Que ferai-je donc ? Je me laisserai diriger par l’inspiration de l’Esprit dans mes prières, mais je veux aussi y associer mon intelligence. Je chanterai les louanges de Dieu comme l’Esprit m’y pousse, mais je veux aussi être conscient de ce que je chante et louer Dieu avec ma raison.
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Autrement, si tu prononces une prière de reconnaissance ou de louanges sous l’inspiration de l’Esprit dans un langage inconnu, comment un non-initié ou un simple auditeur pourra-t-il répondre amen à ta prière de reconnaissance, puisqu’il n’en comprendra pas un traître mot ?
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Tes prières ont beau être sublimes, elles n’ont pas d’intérêt pour les autres, puisque ton prochain n’en tire aucun profit pour grandir dans sa foi.
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Dieu merci, je possède, plus qu’aucun de vous, ce don du langage de prière.
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Si quelqu’un estime être un prophète ou favorisé d’une « manifestation de l’Esprit » (lui permettant de discerner la volonté de Dieu), il doit reconnaître, dans ce que je vous écris, un ordre du Seigneur.
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(Nous venons d’expérimenter ce dont nous parlons.) Il faut en effet que vous sachiez, frères, que nous avons dû passer par une terrible épreuve en Asie Mineure. Nous avons été persécutés avec tant de violence que nous en étions absolument écrasés. Nous avons été excessivement accablés, nos forces étaient à bout. Nous en étions venus à abandonner tout espoir de nous en tirer vivants, car nous avions le sentiment de voir tomber notre arrêt de mort.
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Ses « dons aux hommes » sont variés. Il nous a donné certains frères comme apôtres, d’autres comme porte-parole de Dieu, d’autres comme évangélistes, d’autres encore comme bergers et enseignants.
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Chers frères, nous aimerions vous dire encore quelques mots au sujet de ceux qui se sont endormis de leur dernier sommeil. Nous ne voulons pas vous laisser dans l’ignorance ou l’incertitude à leur sujet afin que vous ne vous désoliez pas comme le reste des hommes qui n’ont pas d’espérance.
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D’autre part, mes bien-aimés, vous ne devez pas perdre de vue que, pour le Seigneur, un jour est comme mille ans et mille ans sont comme un jour.
1 à 11 Les dons spirituels sont divers, mais tous produits pas le même Esprit.
Grec : "Touchant les spirituels." Il est évident par ce qui suit que le substantif sous-entendu c'est les dons et non les hommes (spirituels), comme on l'a prétendu.
L'apôtre consacre trois chapitres cet important sujet. (Ch. 12-14.)
"Cette partie de l'épître est sans contredit celle de tout le Nouveau Testament qui est le plus propre à faire revivre à nos yeux l'époque la plus remarquable de l'histoire, et à nous peindre ces premiers temps où la jeune Eglise commençait à étendre ses ailes dans l'humanité, et révélait son existence par les plus étonnants phénomènes. Au jour de la Pentecôte, la vie d'en haut s'était répandue comme un torrent sur les disciples du Seigneur. Le feu de l'Esprit de Dieu pénétra bientôt dans ces Eglises nouvellement nées, et produisit en ceux qui se placèrent sous son influence une profondeur de connaissance, une force de volonté, des transports de joie céleste inconnus à la terre, et dont l'éclat fut d'autant plus vif que ces Eglises apostoliques étaient entourées des profondes ténèbres du paganisme. Dans leur première et surabondante effusion, dans leur première lutte contre les puissances du monde et du mal, les dons de l'Esprit se manifestèrent par des faits merveilleux que nul ne pouvait expliquer selon les lois ordinaires de la nature. La puissance divine, par laquelle Christ avait agi sur le monde visible, semblait s'être répandue sur son Eglise entière ! Ces dons miraculeux de la jeune Eglise continuèrent à se produire, quoiqu'en diminuant par degrés, jusque vers la fin du IIIe siècle, c'est-à-dire jusqu'au temps où elle devint victorieuse du monde païen. C'est parmi les Grecs, et spécialement à Corinthe, que les dons de l'Esprit se manifestèrent avec le plus de puissance et de variété. Ils y parurent sous toutes les formes, (versets 8-10) dans leur ardente activité. Et comme plusieurs de ceux qui étaient doués de ces grâces si saintes en elles-mêmes, étaient loin encore d'une entière sanctification ; comme les penchants du vieil homme se mêlaient en eux aux dons de Dieu et en troublaient la pureté, il était difficile que l'exercice de ces dons ne fût pas accompagné de divers abus. C'est ce qui eut lieu particulièrement au sujet du don des langues, auquel les Corinthiens attachaient une valeur proportionnée à l'éclat qu'il faisait rejaillir sur ceux qui le possédaient. Afin de faire comprendre aux Corinthiens le vrai rapport du don des langues aux autres dons, l'apôtre jette d'abord un regard sur toutes ces manifestations de L'Esprit de Dieu : puis il montre, par l'analogie de l'organisme humain, que, dans l'Eglise de Dieu, tous les dons, malgré leur diversité, ont la même origine et le même but. (Chap. 12.) Il établit ensuite que ce qui couronne tous les dons, ce qui en fait la vraie valeur, ce qui doit les pénétrer d'une saveur divine, c'est l'amour. (Chap. 13.) Enfin il développe, sur le don des langues, les principes qui doivent en diriger l'emploi. (Chap. 14.)" Olshausen.
La variété et l'usage des dons spirituels. (1 Corinthiens 12:1-11)
Les dons spirituels sont des pouvoirs extraordinaires accordés aux chrétiens dès les premiers temps de l’église, pour convaincre les non-croyants et répandre l'Évangile.Dans le corps humain, chaque membre a sa place et son usage. (1 Corinthiens 12:12-26)
Ceci s’applique à l'Église. (1 Corinthiens 12:27-30)
Ce qu’il y a de plus excellent que les dons spirituels. (1 Corinthiens 12:31)
Les dons et les grâces sont de nature tout à fait différente. Les deux ont été octroyés librement par Dieu. La Grâce est accordée pour le salut de celui qui la possède. Les dons servent au bienfait et au salut des autres ; il peut y avoir abondance de dons, avec une dispensation modeste de la grâce.
Les dons extraordinaires du Saint-Esprit ont été octroyés dans certaines assemblées, comme celle des Corinthiens, dépourvus alors d’une réelle piété et d’amour fraternel authentique. Tels des païens, ils n'avaient pas vraiment été influencés par l'Esprit de Christ...
Personne ne peut appeler Christ « Seigneur », et prétendre Lui appartenir, sans posséder la foi que peut accorder le Saint-Esprit. Nul ne peut croire en son cœur que Jésus est le Christ, si ce n'est par le Saint-Esprit.
Il y a divers dons dans l’assemblée, diverses fonctions à remplir, provenant d'un même Dieu, d'un même Seigneur, d'un même Esprit : le Père, le Fils, et le Saint-Esprit, à l'origine de toutes bénédictions spirituelles. Personne ne peut disposer de ces dons à titre personnel. Plus un chrétien mettra ses dons à la disposition des autres, plus il tirera de ces derniers un bénéficie spirituel.
Les dons mentionnés dans ce texte sont en parfaite harmonie avec la doctrine chrétienne, comme par exemple, la connaissance de certains mystères de la Parole, ou une véritable aptitude à donner d’excellents conseils. On trouve également dans ce texte, le don de guérison, celui d'accomplir des miracles, d'expliquer l'Écriture, par un don particulier de l'Esprit, la capacité de parler et d’interpréter des langues...
Si nous avons une certaine connaissance de la Vérité, ou la moindre possibilité de La faire connaître, nous devons en donner toute la gloire à Dieu. Plus les dons sont importants, plus son détenteur est exposé à certaines tentations, plus il doit posséder la Grâce, nécessaire à son humilité et à sa spiritualité ; cette personne pourra être confrontée à de nombreuses expériences douloureuses, voire humiliantes.
Nous n'avons aucune raison de nous glorifier des dons qui nous sont octroyés, ni de mépriser ceux qui n'en ont pas.