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1 Timothée 5.3

Î§ÎźÏÎ±Ï‚ Ï„ÎŻÎŒÎ± τᜰς ᜄΜτως Ï‡ÎźÏÎ±Ï‚.
Nous devons honorer les veuves qui sont privées de soutien, les soulager, et assurer leur appui. Si des parents sont dans le besoin, il est du devoir de leurs enfants, s'ils sont capables de les soulager, de faire tout ce qui est en leur pouvoir pour les aider.

Le veuvage est vraiment Ă©prouvant ; les veuves doivent toutefois avoir confiance dans le Seigneur, et persĂ©vĂ©rer dans la priĂšre. Toutes celles qui vivent dans les plaisirs de ce monde, sont spirituellement mortes, bien qu’elles soient persuadĂ©es d’ĂȘtre bien vivantes ; elles sont mortes dans leurs offenses et leurs pĂ©chĂ©s, vis-Ă -vis de Dieu.

Combien voit-on de chrĂ©tiens « de nom » Ă  qui l’on peut appliquer cette attitude frivole ! Si certaines personnes ne subviennent pas aux besoins de leurs parents, elles renient en fait leur foi. Si elles dĂ©pensent leurs gains dans diverses convoitises et frivolitĂ©s de ce monde, au lieu d’entretenir leur famille, elles renient leur foi, devenant ainsi pires que des incroyants...

Ceux qui professent l'Évangile, mais ont en rĂ©alitĂ© une conduite corrompue, sont pires que ceux qui se moquent dĂ©libĂ©rĂ©ment de la doctrine de la GrĂące.

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      Exode 20

      12 Les commandements de la deuxiĂšme table, les six derniers des dix commandements, dĂ©crivent quel doit ĂȘtre notre devoir, pour nous mĂȘme et vis-Ă -vis des autres ; ils mentionnent le fameux commandement : « tu aimeras ton prochain comme toi-mĂȘme », Luc 10:27. La piĂ©tĂ© et l'honnĂȘtetĂ© doivent aller de pair.

      Le cinquiÚme commandement concerne les devoirs que nous avons vis-à-vis de nos parents. Le fait d'honorer pÚre mÚre, doit démontrer par notre conduite, notre estime et notre obéissance à leur égard ; quand vos parents vous appellent, répondez leur ; quand ils vous envoient accomplir une tùche, faites ce qu'ils vous demandent, abstenez-vous de ce qu'ils vous interdisent ; faites tout cela en tant qu'enfant, dans la joie et dans l'amour. Soyez également soumis à leurs conseils et à leurs recommandations. Efforcez-vous de réconforter en tous points vos parents, donnez-leur une vieillesse paisible ; soutenez-les quand ils sont dans le besoin, ce que le Seigneur recommande particuliÚrement, Matthieu 15:4-6. Beaucoup de personnes ont remarqué que l'on était particuliÚrement béni en obéissant à ses parents, et que la malédiction accompagnait les enfants indisciplinés.

      Le sixiĂšme commandement indique que l'on doit se prĂ©occuper de la vie et du bien-ĂȘtre des autres comme nous le faisons pour nous-mĂȘmes. Les magistrats et les fonctionnaires sont instituĂ©s pour faire valoir la vĂ©rité : ne cherchez pas Ă  les contrecarrer. L'autodĂ©fense est lĂ©gitime ; mais beaucoup de meurtriers innocentĂ©s par la loi des hommes, ne le sont pas devant Dieu. Les passions dĂ©mesurĂ©es, provoquĂ©es par la colĂšre ou l'alcool, n'ont aucune excuse ; elles conduisent au meurtre et lors des duels, elles ne font que rĂ©vĂ©ler l'arrogance des hommes et leur esprit de vengeance. Tous les combats, mĂȘme ceux accomplis par les mercenaires, ne sont que le rĂ©sultat de la colĂšre et de la malice : ils rompent le sixiĂšme commandement ; tous les carnages sont en fait des meurtres. Il en est ainsi pour tout ce qui pousse les hommes au vice et au crime. La mauvaise conduite corrompt le cƓur, elle pousse rapidement les parents vers le trĂ©pas, comme d'ailleurs les Ă©pouses et autres membres d'une famille : toutes ces choses rompent ce sixiĂšme commandement. Ce dernier interdit les mauvaises envies, la haine ou la colĂšre, toute insulte. Il condamne le suicide. Il rĂ©clame un esprit bienveillant et patient, qui sait aussi pardonner.

      Le septiĂšme commandement concerne la chastetĂ©. Nous devrions ĂȘtre effrayĂ©s par toutes les « vilenies » qui s'attaquent au corps humain : elles ne font que le dĂ©truire. Quels que puissent ĂȘtre les errements de notre imagination polluĂ©e, animĂ©e par nos passions, ils ne font que rompre ce commandement : il en est ainsi pour toutes les images impures, les livres, les conversations douteuses et toute autre forme de dĂ©viations.

      Le huitiĂšme commandement est celui de l'amour, celui du respect de la propriĂ©tĂ© des autres. Ce que nous possĂ©dons ici-bas, mĂȘme acquis dans l'honnĂȘtetĂ©, reprĂ©sente le « pain » que Dieu nous a donné ; nous devrions nous en contenter et ĂȘtre reconnaissants : sachons ainsi faire preuve de confiance en la Providence divine. Quand nous dĂ©tournons notre regard de nos voisins, lorsqu'ils sont dans la nĂ©cessitĂ©, nous enfreignons la loi divine ; c'est un fait courant dans notre sociĂ©tĂ© d'aujourd'hui. Les « pillages » en tous genres, mĂȘme ceux qui sont effectuĂ©s sous le couvert de la justice humaine, vont Ă©galement contre ce commandement. La fraude, les emprunts effectuĂ©s sans perspective de remboursement, les non-paiements de dettes, l'extravagance, les abus, les extorsions d'argent aux pauvres, toutes ces choses s'opposent au huitiĂšme commandement. Offrons notre savoir-faire, dans un esprit de simplicitĂ© et dans le contentement, au service des autres, comme nous voudrions qu'ils le fassent Ă  notre Ă©gard.

      Le neuviĂšme commandement est relatif Ă  notre attitude vis-Ă -vis de nos voisins. Ce commandement interdit toute mĂ©disance, sous quelque forme que ce soit, toute parole Ă©quivoque qui pourrait « salir » notre prochain. DĂ©nigrer notre voisin ne peut que nuire Ă  sa rĂ©putation. Porter un faux tĂ©moignage contre lui, le calomnier, ou l'attaquer par notre mĂ©disance, tous ces actes rompent le neuviĂšme commandement ; il en est de mĂȘme pour celui qui dĂ©forme la vĂ©ritĂ©, qui s'efforce de salir la rĂ©putation de son prochain, ne cherchant que sa ruine. Combien de fois ce commandement est bafouĂ© chaque jour, par des personnes de tout rang, de toute nature !

      Le dixiÚme commandement s'attaque à la racine du mal : « tu ne convoiteras pas ». Les commandements précédents prohibaient tous les mauvais désirs envers notre prochain ; celui-ci interdit toute convoitise malsaine.

      Deutéronome 10

      Deutéronome 14

      Deutéronome 16

      Deutéronome 27

      Job 29

      Job 31

      16 Dans ce texte, Job justifie son comportement charitable envers les pauvres. Il insiste particuliÚrement car c'est à ce sujet qu'il a reçu des accusations. Il proclame sa bonté envers tous, cherchant à éviter de blesser qui que ce soit. Remarquez les principes qui ont conduit le patriarche à exercer la charité et la piété : il craignait le Seigneur et de ce fait, il ne voulait pas opprimer les pauvres. Le fait de chercher à aider ceux qui souffrent ici-bas, peut épargner de se diriger vers de fausses routes ; en fait, seule la Grùce de Dieu peut faire haïr, redouter et fuir les pensées et désirs animés par le péché.

      Psaumes 68

      Psaumes 94

      Psaumes 146

      Jérémie 49

      Matthieu 15

      Matthieu 23

      13 Les scribes et les pharisiens étaient des ennemis de l'évangile de Christ, donc, par voie de conséquence, du salut des ùmes.

      Il est mauvais de nous tenir loin de Christ, mais il est encore plus grave d’éloigner les autres de Sa Personne. Il n'est pas rare de voir certaines apparences, ou formes de piĂ©tĂ©, servir de « couverture » aux plus grandes Ă©normitĂ©s. Mais une telle attitude hypocrite sera jugĂ©e deux fois plus sĂ©vĂšrement.

      Ces scribes et Pharisiens cherchaient avant tout Ă  amener le peuple Ă  leur doctrine : ni pour la Gloire de Dieu, ni pour le bien des Ăąmes, mais pour avoir le crĂ©dit et l'avantage d'avoir procĂ©dĂ© Ă  des conversions. Le gain Ă©tant leur « piĂ©té », ils essayaient par mille maniĂšres, de faire de la religion, le moyen de servir leurs intĂ©rĂȘts ici-bas. Ils Ă©taient trĂšs stricts et prĂ©cis, quant aux plus petits dĂ©tails de la loi, mais nĂ©anmoins insouciants et superficiels, quant aux bases les plus importantes.

      Au verset Matthieu 23:24*, Christ ne blĂąme pas le fait d'accuser ceux qui commettent des pĂ©chĂ©s lĂ©gers, ces derniers n’étant en fait que de simples « moucherons », devant ĂȘtre chassĂ©s ; Il rĂ©primande, par contre les mĂȘmes personnes, lorsqu’elles tolĂšrent des fautes graves, engloutissant ainsi, de maniĂšre imagĂ©e, un « chameau ».

      Alors qu'ils paraissaient ĂȘtre des hommes pieux, les scribes et les Pharisiens n'Ă©taient en pratique, ni sobres ni vertueux. Notre aspect rĂ©el n’est en fait que le reflet de notre Ă©tat « intĂ©rieur ». Des apparences peuvent nous donner un cĂŽtĂ© recommandable, alors que notre ĂȘtre reste nĂ©anmoins rĂ©pugnant ; si notre cƓur et notre esprit sont « rĂ©novĂ©s » en Christ, il y aura alors nouveautĂ© de vie ; nous devons commencer par nous examiner nous-mĂȘmes, avant de juger les autres !

      La justice des scribes et des pharisiens n’était symboliquement qu’un ornement funĂ©raire, (verset Matthieu 23:29)*, ou qu’une toilette mortuaire, une simple façade. Les cƓurs qui demeurent sous l’emprise du pĂ©chĂ©, suivent manifestement des « chemins trompeurs », s'imaginant qu'ils se seraient opposĂ©s aux tendances iniques des temps qui les ont prĂ©cĂ©dĂ©s.

      Nous pensons parfois que si nous avions vĂ©cu Ă  l’époque oĂč Christ Ă©tait ici-bas, nous ne L'aurions ni mĂ©prisĂ©, ni repoussĂ©, Ă  l’inverse de ce que firent les scribes et les Pharisiens d'alors ; cependant Christ, dans Son Esprit, comme dans Sa Parole, n’est hĂ©las pas mieux considĂ©rĂ© actuellement, par certains de Ses serviteurs hypocrites...

      Et il est tout Ă  fait normal que Dieu accorde une rĂ©tribution mĂ©ritĂ©e Ă  ceux qui ne cherchent qu’à satisfaire les convoitises de leur cƓur. En fait, Christ rĂ©vĂšle la vĂ©ritable nature du cƓur de l’homme.

      * Référence ajoutée par le traducteur pour faciliter la compréhension du texte.

      Luc 2

      Luc 7

      Jean 1

      Actes 6

      1

      L'institution des diacres. (Actes 6:1-7)
      Étienne faussement accusĂ© de blasphĂšme. (Actes 6:8-15)

      Jusqu’à prĂ©sent, les disciples Ă©taient d'accord en tout ; cela a souvent Ă©tĂ© remarquĂ©, et cette attitude les honore ; mais dĂ©sormais, leur nombre augmentait et certains « murmures » commencĂšrent Ă  surgir. La Parole de Dieu Ă©tait suffisamment vaste pour accaparer toutes leurs pensĂ©es, leurs soucis et leur temps.

      Nous pouvons voir dans ce texte, que les personnes sĂ©lectionnĂ©es pour faire le service devaient ĂȘtre dĂ»ment qualifiĂ©es. Elles devaient possĂ©der les dons et les grĂąces qu’apporte le Saint-Esprit, Ă©lĂ©ments essentiels pour gĂ©rer dignement ce genre de tĂąche ; ce devait ĂȘtre des hommes loyaux, dĂ©testant la cupiditĂ©.

      Tous ceux qui sont employĂ©s au service de l'Ă©glise doivent ĂȘtre RecommandĂ©s, par les priĂšres, Ă  la GrĂące divine. Les disciples bĂ©nirent ces hommes au Nom du Seigneur. La Parole et la GrĂące de Dieu sont vraiment magnifiĂ©es lorsque l’on voit que ceux qui agissent par leur intermĂ©diaire Ă©taient prĂ©cĂ©demment les moindres dans l’église.

      Actes 9

      1 Thessaloniciens 2

      1 Timothée 5

      3 Nous devons honorer les veuves qui sont privées de soutien, les soulager, et assurer leur appui. Si des parents sont dans le besoin, il est du devoir de leurs enfants, s'ils sont capables de les soulager, de faire tout ce qui est en leur pouvoir pour les aider.

      Le veuvage est vraiment Ă©prouvant ; les veuves doivent toutefois avoir confiance dans le Seigneur, et persĂ©vĂ©rer dans la priĂšre. Toutes celles qui vivent dans les plaisirs de ce monde, sont spirituellement mortes, bien qu’elles soient persuadĂ©es d’ĂȘtre bien vivantes ; elles sont mortes dans leurs offenses et leurs pĂ©chĂ©s, vis-Ă -vis de Dieu.

      Combien voit-on de chrĂ©tiens « de nom » Ă  qui l’on peut appliquer cette attitude frivole ! Si certaines personnes ne subviennent pas aux besoins de leurs parents, elles renient en fait leur foi. Si elles dĂ©pensent leurs gains dans diverses convoitises et frivolitĂ©s de ce monde, au lieu d’entretenir leur famille, elles renient leur foi, devenant ainsi pires que des incroyants...

      Ceux qui professent l'Évangile, mais ont en rĂ©alitĂ© une conduite corrompue, sont pires que ceux qui se moquent dĂ©libĂ©rĂ©ment de la doctrine de la GrĂące.

      9 Tous ceux qui ont la moindre fonction dans l'Ă©glise doivent en ĂȘtre dignes, et ne pas encourir le moindre blĂąme ; les personnes qui sont soutenues par des Ɠuvres de charitĂ©, ne doivent pas ĂȘtre employĂ©es au service de l’église.

      Ceux qui bĂ©nĂ©ficient de la misĂ©ricorde de l’assemblĂ©e, alors qu’ils sont dans la dĂ©tresse, doivent montrer en retour, une attitude reconnaissante, lorsqu'ils retrouvent la prospĂ©rité ; ceux qui montrent le plus d'empressement pour toute bonne Ɠuvre, seront le plus vraisemblablement fidĂšles dans tout ce qui leur sera confiĂ©. Quant aux paresseux, ils n’ont que trĂšs rarement cet unique dĂ©faut : ils manifestent souvent une certaine animositĂ© envers leur prochain, en semant le dĂ©saccord parmi les frĂšres.

      Tous les croyants doivent soulager les membres de leur famille qui sont dans le besoin, afin que l'Ă©glise ne puisse ĂȘtre entravĂ©e dans le soulagement de ceux qui sont matĂ©riellement dĂ©pourvus de tout et sans amis.

      17 On doit veiller particuliĂšrement Ă  la rĂ©munĂ©ration des serviteurs de Dieu. Ceux qui se donnent de tout cƓur dans ce ministĂšre sont dignes d'un double honneur et d'une haute estime. C'est leur juste rĂ©tribution, le salaire de leur travail.

      L'apĂŽtre Paul recommande Ă  TimothĂ©e de veiller solennellement contre toute partialitĂ© dans l’exercice de son ministĂšre. Nous avons grand besoin de veiller, en tout temps, afin de ne pas nous mĂȘler Ă  ceux qui pratiquent ouvertement le pĂ©chĂ©. On pourrait ainsi paraphraser les propos de l’apĂŽtre : « garde toi dans la puretĂ©, garde toi non seulement d’imiter le monde, mais aussi d’approuver ceux qui pratiquent ses vanitĂ©s, ou qui incitent les autres Ă  s'y engager ».

      L'apĂŽtre recommande aussi Ă  TimothĂ©e de prendre soin de sa santĂ©. Notre corps ne doit pas ĂȘtre notre maĂźtre, ni notre esclave, mais nous devons l’utiliser en vue de le rendre utile au service de Dieu.

      Il y a des pĂ©chĂ©s secrets, alors que d'autres s'affichent au grand jour : certains sont manifestes et n'attendent pas le Jour du Jugement, alors que d’autres ne seront dĂ©couverts que plus tard. Dieu amĂšnera Ă  la lumiĂšre tout ce qui est cachĂ© dans les tĂ©nĂšbres, et fera connaĂźtre les pensĂ©es de tous.

      Attendons avec impatience le Jour du Jugement, occupons nous Ă  pratiquer correctement nos tĂąches, qu’il s’agisse des plus importantes comme des moindres, faisons tout pour que le Nom et la doctrine de Dieu ne puissent jamais ĂȘtre ternis par notre conduite !

      Jacques 1

      1 Pierre 2

      1 Pierre 3

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