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7
Leurs yeux à tous les deux s'ouvrirent, et ils prirent conscience qu'ils étaient nus. Ils attachèrent des feuilles de figuier ensemble et s'en firent des ceintures.
8
Quand ils entendirent la voix de l'Eternel Dieu en train de parcourir le jardin vers le soir, l'homme et sa femme se cachèrent loin de l'Eternel Dieu au milieu des arbres du jardin.
9
Cependant, l'Eternel Dieu appela l'homme et lui dit : « Où es-tu ? »
10
Il répondit : « J'ai entendu ta voix dans le jardin et j'ai eu peur, parce que j’étais nu. Alors je me suis caché. »
11
L'Eternel Dieu dit : « Qui t'a révélé que tu étais nu ? Est-ce que tu as mangé du fruit de l'arbre dont je t'avais interdit de manger ? »
25
Moïse vit que le peuple était en plein désordre et qu'Aaron l'avait laissé dans ce désordre, exposé au déshonneur parmi ses ennemis.
3
puisque, après avoir été ainsi revêtus, nous ne serons pas trouvés nus.
18
Je te conseille donc d'acheter chez moi de l'or purifié par le feu afin que tu deviennes vraiment riche, des vêtements blancs afin que tu sois habillé et qu'on ne voie plus la honte de ta nudité, ainsi qu’un remède à appliquer sur tes yeux afin que tu voies.
15
– « Voici, je viens comme un voleur. Heureux celui qui reste vigilant et qui garde ses vêtements, afin de ne pas marcher nu et de ne pas laisser voir sa honte ! » –
"Car la résurrection est commune à tous, mais non pas la gloire, puisque les uns ressusciteront en gloire, les autres en déshonneur : les uns pour régner, les autres pour souffrir le châtiment." (Jean 5.29 ; Daniel 12.2) Chrysostôme.
Mais, afin que les chrétiens puissent profiter de ce sérieux avertissement, il faut qu'ils sachent ce qui leur garantit ce vêtement glorieux, ou plutôt en quoi il consiste, car c'est notre état moral sur la terre qui détermine notre état au jour du jugement ; disons mieux, ce ne sont pas là deux états, mais une seule et même chose, se prolongeant de la vie présente à la vie future.
Or, ce que c'est qu'être revêtus et de quoi nous devons l'être, c'est ce qu'une foule de déclarations de l'Ecriture nous disent clairement : c'est le manteau de la justice du Sauveur ; (Esaïe 61.10) l'habit de noce, la sainteté ; (Matthieu 22.11) Christ lui-même ; (Galates 3.27) le nouvel homme, "Christ en nous, l'espérance de la gloire." (Ephésiens 4.24 ; Colossiens 1.27 ; comparez encore Apocalypse 3.18 ; 16.15)
Sans ce vêtement de justice, de sainteté, qui est la vie et la gloire même, qu'aurions-nous à espérer de la résurrection et de l'immortalité ?
Le sens que nous donnons à ces paroles est celui qu'adoptent plusieurs pères de l'Eglise, Calvin et divers exégètes modernes.
D'autres, pressant outre mesure le contexte, les expliquent ainsi : Si, à la venue de Christ, nous sommes trouvés revêtus d'un corps, non pas nus, sans corps ; et ils entendent par là, les uns, le corps actuel, parce que, selon eux, Paul s'attendait à être transformé ; (1Corinthiens 15.51) les autres le corps ressuscité ; d'autres enfin, le corps glorifié.
Il est vrai que ces mêmes commentateurs entendent la particule si toutefois, non comme une restriction dubitative, mais comme une affirmation : puisque (une variante à ce mot) nous serons trouvés vêtus, non pas nus, sans corps, comme des esprits purs. Et c'est à cela que se réduirait la pensée de l'apôtre ? Il semble que la grammaire et le bon sens auraient dû prévenir ces savantes rêveries et d'autres encore, auxquelles ce passage a donné lieu.