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La bouche des justes parle de sagesse
Et leur langue énonce des sentences vraies.
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La loi de leur Dieu, gravée dans leur cœur,
Rendra leurs pas fermes.
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Je prends plaisir à faire ta volonté, mon Dieu,
Et ta loi est gravée tout au fond de mon cœur ».
10
À la grande assemblée, j’annonce ta justice :
C’est la bonne nouvelle que mes lèvres proclament ;
Je ne les ferme pas, Seigneur, tu le sais bien ;
2
Des paroles charmantes bouillonnent dans mon cœur.
Je dirai mon poème, je le dédie au Roi.
Que ma langue s’anime
Comme la plume agile d’un écrivain habile.
16
Venez, vous tous qui craignez Dieu,
Je vous raconterai (tout) ce qu’il a fait pour mon âme.
15
Oui, tout le jour, ma bouche annoncera ton équité,
Tes bienfaits sans mesure, sans parvenir à les énumérer.
16
Je parlerai des hauts faits du Seigneur,
J’évoquerai ta justice, ô mon Dieu.
17
Tu m’as instruit, ô Dieu, dès ma jeunesse,
Jusqu’à ce jour, je publie tes merveilles.
18
Reste avec moi à la blanche vieillesse !
Seigneur, mon Dieu, ne m’abandonne pas !
Et je pourrai révéler ta puissance dès aujourd’hui
Aux hommes de mon temps,
Et ta vaillance à tous ceux qui viendront.
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Mes lèvres, de joie, exulteront. Je veux psalmodier en ton honneur,
Car tu as racheté mon âme, (ô Dieu).
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Ma langue redira, de jour en jour, tes œuvres de salut et ta justice,
Car ils sont confondus, tout honteux, ceux qui cherchaient ma perte.
3
Nous avons entendu et nous savons
Ce que nos pères nous ont raconté,
Nous n’allons pas le cacher à nos fils.
4
Nous redirons à tous ceux qui vont naître
Que le Seigneur est digne de louanges
Par sa puissance et ses nombreux miracles.
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Chantez à sa gloire, psalmodiez pour lui !
Entretenez-vous de tous ses miracles !
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Mes lèvres ont énuméré tous les décrets
Prononcés par ta bouche.
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Je rendrai témoignage à tes préceptes
Devant des rois, sans avoir à rougir.
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Ce que le sel est pour les aliments, vous l’êtes, vous, pour cette terre. Si le sel devient insipide, avec quoi lui rendra-t-on son pouvoir salant ? Il ne sert plus à rien. Il n’y a qu’à le jeter dehors, où il sera piétiné par les passants.
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Espèces de vipères ! Comment pourriez-vous prononcer de bonnes paroles alors que vous êtes mauvais ? Car les paroles dépendent de ce qui remplit le cœur : c’est le trop-plein de l’être profond qui jaillit des lèvres.
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L’homme foncièrement bon sort de bonnes choses d’un fond qui est bon, mais celui qui est méchant sortira des méchancetés d’un fond qui est mauvais.
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C’est une chose précieuse que le sel, mais s’il devient fade, avec quoi lui rendrez-vous son goût ?
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Ses paroles firent une profonde impression sur tout l’auditoire : chacun exprimait son approbation et son émerveillement devant le message qu’il leur apportait et qui exaltait la grâce (de Dieu). Cependant, ils ne pouvaient cacher leur étonnement et se demandaient : — Voyons, cet homme-là n’est-il pas le fils de Joseph ?
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Dès lors, ils se mirent à le surveiller de près, à l’affût d’un prétexte (pour l’accuser). Ils envoyèrent auprès de lui d’habiles indicateurs qui faisaient semblant d’être des hommes pieux, pleins de scrupules. Ils devaient s’efforcer de lui arracher quelque parole compromettante qui leur permettrait de le déférer aux autorités civiles et à la juridiction du gouverneur romain.
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Ces gens-là l’abordèrent donc ainsi : — Maître, nous savons que tu es vrai et droit dans tes paroles et dans ton enseignement ; tu dis, en toute franchise, comment Dieu nous demande de vivre, sans tenir compte des positions sociales de ceux qui sont en face de toi.
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Eh bien ! dis-nous si oui ou non nous avons le droit de payer des impôts à un César ?
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Pénétrant leurs intentions, Jésus déjoua leur ruse en disant : —
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Montrez-moi une pièce d’argent ! Cette effigie et ce nom, de qui sont-ils ? — De César, répondirent-ils. —
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Eh bien ! leur dit-il, rendez à César ce qui appartient à César, et donnez à Dieu ce qui revient à Dieu.
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Ainsi, ils furent incapables de le trouver en défaut. Tout le peuple en fut témoin : pas moyen de surprendre une parole dite en public qui puisse leur servir à l’attaquer. Ils étaient si surpris de sa réplique qu’ils gardèrent le silence.
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Après cela vinrent quelques sadducéens, ceux qui prétendent que les morts ne ressuscitent pas. Ils lui posèrent la question suivante : —
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Maître, voici ce que Moïse nous a prescrit : Si quelqu’un vient à mourir, laissant une femme mais pas d’enfant, son frère devra épouser la veuve pour donner une postérité au frère décédé.
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Or, il y avait sept frères. L’aîné s’est marié et il est mort sans laisser d’enfant.
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Le deuxième, puis le troisième, ont épousé la veuve, et ainsi de suite jusqu’au septième :
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ils sont tous morts et aucun n’a laissé d’enfant !
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En fin de compte, la femme est morte, elle aussi.
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Avec lequel d’entre eux sera-t-elle mariée le jour où les morts ressusciteront, puisque tous les sept l’ont eue pour femme ?
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Jésus leur répondit : — Ici-bas, on prend femme ou mari.
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Mais ceux qui seront jugés dignes de parvenir à la résurrection d’entre les morts, pour faire partie du monde à venir, ne se marieront plus et ne seront plus donnés en mariage,
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car ils ne peuvent plus mourir. Ils sont (à cet égard) comme les anges ; une fois ressuscités, ils sont fils de Dieu.
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De plus, Moïse lui-même a fait allusion à la résurrection des morts dans le passage où il est question du buisson ardent, quand il désigne le Seigneur par ce nom : Le Dieu d’Abraham, le Dieu d’Isaac et le Dieu de Jacob.
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En effet, puisque Dieu n’est pas un Dieu des morts, mais des vivants, ce passage prouve bien que, pour lui, (les patriarches) sont tous les trois vivants.
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Là-dessus, quelques interprètes de la loi prirent la parole, pour marquer leur approbation : — Bien, Maître, tu as donné la réponse qu’il fallait.
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Et, de fait, à partir de ce moment-là, personne n’osa plus lui poser d’autres questions.
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Refusez de participer aux calomnies, ne laissez aucun propos blessant ou inconvenant, ou simplement inutile, franchir le seuil de vos lèvres. Cherchez les mots qui aident et encouragent. Que chacune de vos paroles contribue au progrès spirituel des autres ; dites à propos, elles pourront être le moyen par lequel Dieu bénira ceux qui vous entendent.
16
Que la parole du Christ réside et vive au milieu de vous dans toute sa richesse, qu’elle vous inspire la vraie sagesse qui vous permettra de vous instruire et de vous avertir les uns les autres. De tout votre cœur, chantez à Dieu votre reconnaissance pour sa grâce, par des psaumes, des hymnes et des cantiques inspirés par l’Esprit.
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Parlez-leur de la grâce de Dieu, avec amour mais sans fadeur, afin de gagner leurs cœurs. Apprenez à répondre avec à-propos, et selon les besoins de chacun, aux questions que l’on vous pose.
15
Seul le Christ est votre Seigneur. Honorez-le comme tel dans vos cœurs et consacrez-vous entièrement à lui. Si l’on vous demande des explications au sujet de votre espérance, soyez toujours prêts à la justifier
La grâce de Dieu dans le cœur donne à la parole cette grâce que Paul recommande, et la communique aux autres. (Ephésiens 4.29, note.)
Mais la douceur de la grâce ne doit pas rendre les discours doucereux ; la vérité, la crainte de Dieu, le sérieux de la vie chrétienne lui donneront toujours ce sel dont l'action rend les aliments savoureux, digestibles, et en éloigne la corruption. (Marc 9.50 note.) Quiconque ne possède pas ce sel restera muet quand il faudra répondre, ou répétera à chacun les mêmes paroles, devenues insipides par leur banalité. La grâce et le sel de la parole l'approprient à un chacun.