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34
Quand vous serez entrés au pays de Canaan, dont je vous donne la possession, si je mets une plaie de lèpre dans une maison du pays que vous posséderez,
1
Quand l'Éternel ton Dieu t'aura fait entrer dans le pays dont tu vas prendre possession, qu'il aura ôté de devant toi beaucoup de nations, les Héthiens, les Guirgasiens, les Amoréens, les Cananéens, les Phéréziens, les Héviens et les Jébusiens, sept nations plus grandes et plus puissantes que toi,
31
Car vous allez passer le Jourdain, pour entrer en possession du pays que l'Éternel votre Dieu vous donne ; et vous le posséderez, et vous y habiterez.
9
Car vous n'êtes point encore parvenus au repos et à l'héritage que l'Éternel ton Dieu te donne.
10
Vous passerez donc le Jourdain, et vous habiterez au pays que l'Éternel votre Dieu vous donne en héritage. Et il vous donnera du repos, en vous garantissant de tous vos ennemis, tout autour ; et vous habiterez en sécurité.
14
Quand tu seras entré au pays que l'Éternel ton Dieu te donne, et que tu le posséderas et y demeureras, si tu dis : J'établirai un roi sur moi, comme toutes les nations qui m'entourent,
9
Quand tu seras entré au pays que l'Éternel ton Dieu te donne, tu n'apprendras point à imiter les abominations de ces nations-là.
1
Quand tu seras entré au pays que l'Éternel ton Dieu te donne en héritage, et que tu le posséderas et y demeureras,
9
Et il nous conduisit en ce lieu, et nous donna ce pays, un pays où coulent le lait et le miel.
13
Souvenez-vous de ce que vous a commandé Moïse, serviteur de l'Éternel, en disant : L'Éternel votre Dieu vous a accordé du repos, et vous a donné ce pays ;
5
Et ils lui dirent : Voici, tu es devenu vieux, et tes fils ne marchent point dans tes voies ; maintenant, établis sur nous un roi pour nous juger, comme en ont toutes les nations.
6
Et cette parole déplut à Samuel, parce qu'ils avaient dit : Donne-nous un roi pour nous juger ; et Samuel pria l'Éternel.
7
Et l'Éternel dit à Samuel : Obéis à la voix du peuple, en tout ce qu'ils te diront ; car ce n'est pas toi qu'ils ont rejeté, mais c'est moi qu'ils ont rejeté, afin que je ne règne point sur eux.
19
Mais le peuple refusa d'écouter la voix de Samuel, et ils dirent : Non ! mais il y aura un roi sur nous,
20
Et nous serons, nous aussi, comme toutes les nations ; et notre roi nous jugera, et sortira devant nous, et conduira nos guerres.
19
Et tout le peuple dit à Samuel : Prie l'Éternel, ton Dieu, pour tes serviteurs, afin que nous ne mourions point ; car nous avons ajouté à tous nos autres péchés, le tort d'avoir demandé un roi pour nous.
14 à 20 La Royauté.
D'après le vrai point de vue théocratique, l'Eternel n'est pas seulement le Dieu, il est aussi te Roi d'Israël ; c'est lui qui le gouverne par les exécuteurs de sa volonté qu'il suscite dans son sein, ainsi que par sa loi et par son Esprit qui doivent régler la vie de la communauté tout entière. C'est là l'état idéal du peuple de Dieu. Pour accomplir la grande œuvre de la sortie d'Egypte et de la conduite du peuple en Canaan, Dieu avait appelé un serviteur extraordinaire qui, à bien des égards, avait exercé une autorité vraiment royale. Celui-ci, au moment où il était sur le point d'être retiré, au peuple, pouvait prévoir aisément que, même après l'établissement dans la Terre promise, le peuple ne pourrait se passer longtemps d'un chef unique, semblable à lui. Pour qu'un tel besoin ne se fit pas sentir, il eût fallu un Israël rempli du sentiment de la présence de Dieu et dont tous les membres, bientôt dispersés, restassent étroitement unis dans cette dépendance commune. Moïse connaissait trop bien son peuple pour ne pas savoir tout ce qui lui manquait sous ce rapport et pour ne pas comprendre qu'un représentant visible du Roi divin pourrait seul maintenir l'ordre et l'unité entre les tribus.
L'institution terrestre de la royauté était donc une nécessité, mais une nécessité relative, destinée à combler un déficit spirituel. Voilà pourquoi cette institution, sans être ordonnée, est cependant prévue et acceptée par Dieu. Aussi verra-t-on que lorsque le fait se réalisera, il sera envisagé à ce double point de vue : d'un côté, comme une déchéance de l'état normal, dont s'attristera celui qui sera appelé à sanctionner de la part de Dieu ce nouvel état de choses ; de l'autre côté, comme un bien relatif, une institution dont Dieu a dessein de tirer parti pour le bien de son peuple, et qu'il compte employer au salut de l'humanité. Nous comprenons ainsi la tenue plus sévère qu'encourageante de l'ordonnance du Deutéronome qui va nous occuper. Elle tend à prévenir Israël des dangers de cette institution plutôt qu'à lui en vanter les bienfaits.
Dans ce texte, nous trouvons les directives divines, auxquelles le roi d'Israël devait se soumettre. Ce dernier devait soigneusement éviter tout ce qui pouvait détourner son cœur, de Dieu et de la piété. Les richesses, les honneurs et les plaisirs, sont les trois principaux obstacles au culte dû à Dieu ; les convoitises de la chair et des yeux, l'orgueil, sont aussi des pierres d'achoppement pour les personnes de haut rang ; le roi d'Israël devait donc veiller à éviter ces différents pièges. Il devait étudier soigneusement la Parole de Dieu, et en faire sa Règle de conduite : il devait en posséder un exemplaire, copié de sa propre main, et lire cette Parole chaque jour.
Il ne sert à rien de posséder de nombreuses Bibles ; nous devons surtout utiliser l’une d’entre elles, la lire quotidiennement, tout au long de notre vie !
Les étudiants en théologie n'étudient jamais leur Bible « à la légère », ils La lisent constamment, jusqu'à pouvoir atteindre un niveau de connaissance parfait. Cette copie manuscrite de la Parole, que le roi devait faire, n'avait aucune utilité si elle n'était pas utilisée. Ceux qui craignent Dieu et qui gardent Ses commandements, connaîtront une qualité de vie parfaite, même en ce monde !