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Deutéronome 5.6

» ‘*Je suis l'Eternel, ton Dieu, qui t'ai fait sortir d'Egypte, de la maison d'esclavage.
Je suis l'Éternel ton Dieu, qui t'ai retiré du pays d'Égypte, de la maison de servitude.
» ‘*Je suis l'Eternel, ton Dieu, qui t'ai fait sortir d'Egypte, de la maison d'esclavage.
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      Exode 20

      3 Les quatre premiers des dix commandements, communément appelés « le décalogue », nous décrivent notre devoir envers Dieu. Ces quatre commandements sont cités en premier car l'homme doit aimer son Créateur avant son prochain. Il ne sera pas possible d'aimer son prochain sincèrement si les sentiments que l'on éprouve pour Dieu ne sont qu'hypocrisie.

      Le premier commandement mentionne qui doit être l'objet de notre adoration : l’Éternel et Lui seulement. Cela signifie qu'il est interdit d'adorer les créatures. Quel que soit le fait qui puisse entraver notre amour, notre gratitude, notre révérence ou notre adoration envers Dieu, nous ne devons pas céder à un sentiment de déception qui ne peut conduire qu'à une transgression de ce commandement. Tout ce que nous faisons doit être fait à la gloire de Dieu.

      Le second commandement se rapporte à l'adoration que nous devons ressentir envers le Seigneur, notre Dieu. Il est interdit de fabriquer une image ou une représentation quelconque de la Déité, sous quelque forme ou intention que ce soit. Mais la signification spirituelle de ce commandement est plus étendue : tous les types de superstition sont défendus, ainsi que toutes les « inventions » humaines qui déforment la véritable adoration de Dieu.

      Le troisième commandement concerne la façon d'adorer : elle doit être faite avec toute la révérence et le sérieux possibles. Tout serment inconsidéré est prohibé. Toutes les injures au nom de l'Éternel et tous les jurons ne sont que d'affreuses offenses à Ses commandements. Cela ne concerne pas uniquement les injures contre la Parole de Dieu ou les choses saintes, mais aussi toutes celles qui sont vaines, malsaines ou relatives aux plaisirs douteux. Le Seigneur ne laissera pas impuni celui qui invoquera Son Nom en vain.

      Le quatrième commandement est particulier : c'est un « rappel », c'est-à-dire que ce n'était pas la première fois qu'il était ordonné, mais que les hommes le connaissaient déjà. Un jour sur sept doit être sanctifié. Six jours sont consacrés au travail, mais il ne faut pas négliger ensuite le service de Dieu et le soin à apporter à notre âme. Aujourd'hui, nous devons accomplir tout notre travail dans le temps imparti, sans en prévoir pour le sabbat, le jour du repos. Christ a permis d'accomplir en ce jour particulier les travaux de nécessité, de charité et de piété ; car le sabbat a été fait pour l'homme et non l'inverse, Marc 2:27 ; tout ce qui concerne le luxe, la vanité ou l'autosatisfaction est à éviter. Tout acte commercial, tout paiement de transaction, toute lettre d'affaires, toute étude industrielle, déplacement, voyage mondain ou conversations légères, ne font que gâter la sainteté de ce jour, que Dieu a mis à part.

      La paresse et l'indolence font partie des attitudes « du monde », mais ne concernent pas le saint repos. Le sabbat doit être un jour où l'on se repose du travail journalier, pour se consacrer au service de Dieu. Les avantages du respect de ce jour sanctifié, sont la bonne santé et la joie des hommes, ce temps mis à part étant consacré au soin de l'âme et au rappel de l'excellence de la Parole de Dieu. Ce jour est béni ; les hommes qui le respectent sont bénis, en lui et par lui. Cette bénédiction et ce respect de la sainteté ne sont pas consacrés à un septième jour ordinaire, mais au jour du sabbat.

      12 Les commandements de la deuxième table, les six derniers des dix commandements, décrivent quel doit être notre devoir, pour nous même et vis-à-vis des autres ; ils mentionnent le fameux commandement : « tu aimeras ton prochain comme toi-même », Luc 10:27. La piété et l'honnêteté doivent aller de pair.

      Le cinquième commandement concerne les devoirs que nous avons vis-à-vis de nos parents. Le fait d'honorer père mère, doit démontrer par notre conduite, notre estime et notre obéissance à leur égard ; quand vos parents vous appellent, répondez leur ; quand ils vous envoient accomplir une tâche, faites ce qu'ils vous demandent, abstenez-vous de ce qu'ils vous interdisent ; faites tout cela en tant qu'enfant, dans la joie et dans l'amour. Soyez également soumis à leurs conseils et à leurs recommandations. Efforcez-vous de réconforter en tous points vos parents, donnez-leur une vieillesse paisible ; soutenez-les quand ils sont dans le besoin, ce que le Seigneur recommande particulièrement, Matthieu 15:4-6. Beaucoup de personnes ont remarqué que l'on était particulièrement béni en obéissant à ses parents, et que la malédiction accompagnait les enfants indisciplinés.

      Le sixième commandement indique que l'on doit se préoccuper de la vie et du bien-être des autres comme nous le faisons pour nous-mêmes. Les magistrats et les fonctionnaires sont institués pour faire valoir la vérité : ne cherchez pas à les contrecarrer. L'autodéfense est légitime ; mais beaucoup de meurtriers innocentés par la loi des hommes, ne le sont pas devant Dieu. Les passions démesurées, provoquées par la colère ou l'alcool, n'ont aucune excuse ; elles conduisent au meurtre et lors des duels, elles ne font que révéler l'arrogance des hommes et leur esprit de vengeance. Tous les combats, même ceux accomplis par les mercenaires, ne sont que le résultat de la colère et de la malice : ils rompent le sixième commandement ; tous les carnages sont en fait des meurtres. Il en est ainsi pour tout ce qui pousse les hommes au vice et au crime. La mauvaise conduite corrompt le cœur, elle pousse rapidement les parents vers le trépas, comme d'ailleurs les épouses et autres membres d'une famille : toutes ces choses rompent ce sixième commandement. Ce dernier interdit les mauvaises envies, la haine ou la colère, toute insulte. Il condamne le suicide. Il réclame un esprit bienveillant et patient, qui sait aussi pardonner.

      Le septième commandement concerne la chasteté. Nous devrions être effrayés par toutes les « vilenies » qui s'attaquent au corps humain : elles ne font que le détruire. Quels que puissent être les errements de notre imagination polluée, animée par nos passions, ils ne font que rompre ce commandement : il en est ainsi pour toutes les images impures, les livres, les conversations douteuses et toute autre forme de déviations.

      Le huitième commandement est celui de l'amour, celui du respect de la propriété des autres. Ce que nous possédons ici-bas, même acquis dans l'honnêteté, représente le « pain » que Dieu nous a donné ; nous devrions nous en contenter et être reconnaissants : sachons ainsi faire preuve de confiance en la Providence divine. Quand nous détournons notre regard de nos voisins, lorsqu'ils sont dans la nécessité, nous enfreignons la loi divine ; c'est un fait courant dans notre société d'aujourd'hui. Les « pillages » en tous genres, même ceux qui sont effectués sous le couvert de la justice humaine, vont également contre ce commandement. La fraude, les emprunts effectués sans perspective de remboursement, les non-paiements de dettes, l'extravagance, les abus, les extorsions d'argent aux pauvres, toutes ces choses s'opposent au huitième commandement. Offrons notre savoir-faire, dans un esprit de simplicité et dans le contentement, au service des autres, comme nous voudrions qu'ils le fassent à notre égard.

      Le neuvième commandement est relatif à notre attitude vis-à-vis de nos voisins. Ce commandement interdit toute médisance, sous quelque forme que ce soit, toute parole équivoque qui pourrait « salir » notre prochain. Dénigrer notre voisin ne peut que nuire à sa réputation. Porter un faux témoignage contre lui, le calomnier, ou l'attaquer par notre médisance, tous ces actes rompent le neuvième commandement ; il en est de même pour celui qui déforme la vérité, qui s'efforce de salir la réputation de son prochain, ne cherchant que sa ruine. Combien de fois ce commandement est bafoué chaque jour, par des personnes de tout rang, de toute nature !

      Le dixième commandement s'attaque à la racine du mal : « tu ne convoiteras pas ». Les commandements précédents prohibaient tous les mauvais désirs envers notre prochain ; celui-ci interdit toute convoitise malsaine.

      Lévitique 26

      1

      Promesses faites à ceux qui obéissent aux préceptes divins. (Lévitique 26:1-13)
      Menaces contre la désobéissance. (Lévitique 26:14-39)
      Dieu promet de ne pas oublier ceux qui se repentent. (Lévitique 26:40-46)

      Ce chapitre contient diverses applications, relatives aux lois données par Moïse ; nous trouvons d'une part, la récompense offerte à ceux qui se repentent, et d'autre part les menaces de punition en cas de désobéissance. Tant qu'Israël respectait, au niveau national, le maintient de l'adoration divine, le respect des sabbats et du tabernacle et qu'il fuyait l'idolâtrie, l'Éternel l'encourageait à persévérer et à être reconnaissant pour tous les avantages dont le peuple pouvait bénéficier, en particulier pour les bénédictions spirituelles.

      Les précieuses et merveilleuses promesses faites à cette époque sont toujours valables dans la vie actuelle. Elles sont le reflet des bénédictions spirituelles, au travers de Christ, octroyées par la Grâce divine à tous les croyants : - L'abondance des fruits de la terre. Toutes bontés et dons merveilleux descendent du ciel, du Père de Lumière. - La paix qui découle de la protection divine. Ceux qui demeurent en Dieu, sont en sûreté. - La victoire et le succès dans les guerres. L'Éternel sauve ceux qui se confient en Lui, même s'ils sont peu nombreux dans la bataille. - La croissance du peuple. De même, au temps de l'évangile, l'église grandira et portera du fruit. - La faveur divine, qui est la « fontaine » de toute bénédiction. - Les ordonnances divines manifestent la grandeur de l'Éternel. La meilleure façon de garder la Parole de Dieu dans son cœur, consiste à s'y soumettre vraiment. - La grâce qui découle des promesses divines : toutes les bénédictions de l'Éternel sont listées dans Sa Parole. « Je serai Ton Dieu et tu seras Mon peuple » ; ces bontés sont toutes basées sur la Rédemption. Dieu restera fidèle dans l'accomplissement de Ses Promesses tant que nous ne mépriserons pas la véracité de ces dernières !

      Deutéronome 4

      Deutéronome 5

      6 Il y a quelques différences, entre le texte d'Exode 20 et celui de la prière du Seigneur, en Matthieu 6 et Luc 11. Il est préférable que nous nous attachions au fondement et aux principes et divins, plutôt qu'aux mots spécifiques et immuables de la Loi. La raison originale de la sanctification du sabbat, en mémoire du repos divin du septième jour de la création, n'est pas mentionnée. Le texte insiste quand même particulièrement sur ce respect du sabbat : il doit servir pour Israël, de rappel de sa délivrance et de sa sortie d'Égypte ; et en ce qui nous concerne, nous devons nous remémorer, lors de notre « sabbat chrétien » hebdomadaire, la rédemption que nous avons en Jésus-Christ. Par la résurrection de Jésus, et par l'intermédiaire de Sa main et de Son bras, puissants, nous avons bénéficié d'une liberté glorieuse, accordée aux enfants de Dieu.

      Qu'il est doux, pour une âme qui souffre et qui est en détresse, de constater que si elle ne peut obéir complètement à la loi, elle peut entendre le message vivifiant de l'évangile !

      Psaumes 81

      8 Nous ne pouvons vraiment percevoir notre petitesse vis-à-vis de la grandeur de Dieu. Nous avons toute suffisance en Dieu, si nous prions pour cela avec foi. Toute la méchanceté du monde provient des intentions délibérées des hommes. Ils ne sont pas religieux parce qu'ils ne veulent pas l'être. Dieu n'est pas l'Auteur de leurs péchés, Il les laisse errer dans leurs propres convoitises et désirs charnels ; s'ils ne pratiquent pas le bien, ils en seront blâmés. Le Seigneur ne veut pas que les hommes aillent à la perdition. Quels ennemis les pécheurs sont pour eux-mêmes !

      C'est le péché qui nous procure des épreuves si dures et un chemin du salut si difficile à parcourir. Avec des conditions de foi et d'obéissance, que les chrétiens puissent garder en eux les bonnes choses spirituelles et éternelles, comme s'ils cultivaient les champs et les collines fertiles du pays de Canaan.

      Christ est le « Pain de vie » ; Il est le « Rocher du salut » et Ses promesses sont comme du miel pour les âmes pieuses. Mais ceux qui Le rejettent, en tant que Seigneur et Maître, doivent aussi le perdre en tant que Sauveur.

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