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ALIMENTATION

La Palestine, pays « ruisselant de lait et de miel » (Ex 3:8,17 33:3, No 13:27 14:7), se prêtait également à la culture, qui dominait dans le nord, et à l'élevage, qui se pratiquait surtout dans la région montagneuse du sud (De 8:7-14 11:8-12). Elle offrait donc à ses habitants des ressources alimentaires abondantes et variées qui seront successivement passées en revue ici. Pour ce qui concerne la préparation des aliments et la manière de les servir, voir Repas.

PRODUITS DU SOL.

Les céréales cultivées chez les Israélites étaient le froment, l'orge, l'épeautre, ou blé de montagne, et le millet. Un usage populaire, très ancien et très simple, consistait à griller les épis sur des plaques ou des pierres chaudes ; on obtenait ainsi le qâli, ou grain rôti, si souvent mentionné dans l'A.T. : de transport et de conservation faciles, c'était, en particulier, la nourriture des moissonneurs, des gens en voyage et des guerriers (Ru 2:14,1Sa 17:17 25:18,2Sa 17:28). Cependant, de l'orge et du blé on tirait surtout des farines de qualités différentes, selon que la mouture et le tamisage en étaient plus ou moins achevés. Le grain, qui avait été détaché de la paille par battage (Jug 6:11, Ru 2:17) ou par foulage (De 25:4, Os 10:11), était écrasé à l'aide de meules circulaires, l'inférieure fixe, l'autre mobile et mue par la main, ou broyé et pulvérisé dans des mortiers (No 11:8, De 24:6, Jug 16:21, Esa 47:2, Jer 25:10). La farine servait à la fabrication du pain (voir ce mot), de gâteaux (Ge 18:6,1Ro 19:6), de galettes (Ex 29:2,23, Le 8:26) et d'une bouillie analogue, semble-t-il, à la polenta romaine, au porridge anglais ou à la gaude franc-comtoise (arisâh ; dans les traductions françaises, ce mot est habituellement rendu par l'expression : prémices de la pâte ; cf. No 15:20 et suivant, Ne 10:37, Eze 44:30). Le pain d'orge était le pain des paysans et des petites gens (Jug 7:13,2Ro 4:42, Jn 6:9,13).

La culture maraîchère était aussi pratiquée dans le pays, où l'on connaissait les jardins potagers (1Ro 21:2). La Bible mentionne uniquement, il est vrai, les lentilles et les fèves (Ge 25:34,2Sa 17:28,23:11), dont on faisait des potages et des ragoûts (Ge 25:29,34), ou bien que l'on réduisait, au besoin, en farine, comme succédané pour la fabrication du pain (Eze 4:9). Toutefois, il y a lieu de penser que les concombres, les melons, le poireau, l'oignon et l'ail, si appréciés des Israélites pendant le séjour en Egypte, ont (No 11:6) été cultivés aussi en Canaan (Esa 1:8). Au reste, le livre I er de la Mischna, qui traite longuement des choses relatives à l'agriculture, énumère d'autres légumes connus et cultivés en Palestine et dont quelques-uns devaient entrer dans la composition du plat d'herbes amères (voir art.) du repas liturgique de la Pâque : pois chiche, chicorée, laitue, endive, radis, etc.

Les fruits constituaient une autre ressource importante. Selon la tradition sacerdotale, les récoltes des arbres fruitiers ne pouvaient être mises à profit qu'à partir de la cinquième année, sans doute parce que, les trois premières étant de moindre qualité, on ne pouvait offrir que la quatrième comme prémices à l'Éternel (Le 19:23 et suivants).

--Les figues (voir ce mot) étaient tout particulièrement estimées : (Jug 9:11) on les consommait fraîches (Esa 28:4, Jer 24:2, Os 9:10) ou bien séchées et comprimées, comme c'est encore aujourd'hui l'usage (1Sa 25:18 30:12,1Ch 12:40, Jug 10:5). Le fruit du sycomore ou figue-mûre, moins recherché, n'était cependant pas dédaigné (1Ro 10:27, Ps 78:47, Am 7:14). Il convient d'indiquer, au passage, que l'on attribuait aux figues une vertu curative : on les employait, par exemple, en cataplasmes contre les furoncles et les tumeurs (2Ro 20:7, cf. Esa 38:21).

--Le raisin abondait : (Esa 32:12) l'histoire des espions envoyés en Canaan donne une idée de la fécondité et de la magnificence du vignoble palestinien (No 13:20,23,24). L'expression « sang des raisins » qui se rencontre sous la plume des auteurs sacrés (Ge 49:11, De 32:14, Sir 39:26 50:16) et certaines allusions aux vendanges (Esa 63:2) semblent indiquer que le raisin rouge était le plus répandu. On le mangeait frais à l'époque des vendanges, temps de grandes réjouissances (Jug 9:27, Esa 16:10, Jer 48:33) ; on le faisait aussi sécher au soleil, comme la figue (No 6:3) et, sous cette forme, il constituait une des provisions de bouche du voyageur et du soldat (1Sa 25:18 30:12,1Ch 12:40), ou bien servait à la confection de gâteaux (2Sa 6:19,1Ch 16:3, Ca 2:5, Os 3:1). Mais surtout on en tirait le vin (voir ce mot) que l'on conservait dans des outres de peau de chèvre Jos 9:4 Job 32:19, Mt 9:17 ou dans des vases de terre Jer 13:12 : les crus les plus recherchés étaient ceux du Liban (Os 14:7).

--Les olives, que l'on récoltait un peu partout à travers le pays, servaient principalement à la fabrication de diverses variétés d'huile : on peut juger de l'importance de la production par les livraisons que Salomon avait consenties au roi de Tyr en échange de matériaux et de main-d'oeuvre pour la construction du Temple (1Ro 5:11,2Ch 2:10). Bien qu'on n'en trouve pas une indication formelle dans la Bible, il est probable que, comme aujourd'hui, on consommait aussi des olives fraîches ou confites dans une préparation spéciale (voir Olivier).

--Paraissaient encore sur la table de l'Israélite : dattes, abondantes autour de Jérico, et qu'on mangeait fraîchement cueillies sur le palmier, ou bien séchées (De 34:3, Joe 1:12) ; grenades (No 13:23, De 8:8, Ca 4:13) ; pistaches (Ge 43:11) ; amandes (Ec 12:7, Jer 1:11) ; noix (Ca 6:11) ; pommes ou coings (Ca 2:5 7:10) ; oranges et citrons (Pr 25:11 : pommes d'or).

Les condiments d'ordre végétal les plus usités étaient le cumin (Esa 28:25,27), la coriandre (Ex 16:31, No 11:7), la menthe poivrée et la rue (Lu 11:42), l'anet ou fenouil (Mt 23:23), la moutarde, dont on utilisait non pas la graine, mais la feuille hachée menu (Mt 13:31 17:20), les câpres (Ec 12:7), le safran (Ca 4:14), la cannelle (Sir 24:15) et enfin, à une époque plus récente, le poivre, que l'on trouve nommé dans la Mischna.

PRODUITS DE L'ETABLE ET DE LA BASSE-COUR.

Si l'Israélite était autorisé à manger de tous les végétaux comestibles, il n'en était pas ainsi en ce qui concerne les viandes. Selon la tradition sacerdotale, le régime primitif de l'homme et des bêtes aurait même été exclusivement végétarien (Ge 1:19 et suivant) et l'autorisation de manger la chair des animaux ne serait intervenue qu'après le déluge (Ge 9:3). En tout cas, aux temps historiques, l'usage de certaines viandes était proscrit par la législation mosaïque ; le Lévitique et le Deutéronome donnent toutes les précisions à cet égard : étaient réputés impropres à la consommation, parce qu'immondes ou impurs, les quadrupèdes qui ne présentent pas, à la fois, le double caractère d'être des ruminants et d'avoir la corne du pied fendue (le porc était l'objet d'une répulsion particulière, sinon dans les textes mosaïques, du moins dans la tradition : Esa 65:4 66:17, Mt 8:30, 1Ma 1:47), les animaux aquatiques n'ayant ni nageoires, ni écailles, les oiseaux de proie, les oiseaux de nuit, quelques autres volatiles nominalement spécifiés et les reptiles en général (Le 11:2-47 20:25, De 14:3-20 ; cf. Eze 4:14, Ac 10:11-14).

Même la consommation des viandes d'animaux appelés purs était soumise à des règles auxquelles on ne pouvait déroger sans contracter une souillure rituelle grave. La principale concernait la prohibition du sang, que le code sacerdotal fait remonter à la plus haute antiquité : (Ge 9:4) défense formelle était faite de manger la chair d'animaux étouffés ou abattus sans écoulement du sang ; la mise à mort devait se faire par égorgement et la loi justifiait cette exigence par l'affirmation répétée que dans le sang réside l'âme, c'est-à-dire le principe de la vie (Le 3:17 7:26 17:10-14, De 12:16,23 15:23, 1Sa 14:32-35, Eze 33:25). Par suite, il était interdit d'utiliser la viande d'animaux morts naturellement ou déchirés par des bêtes de proie (Ex 22:31, Le 17:15 22:8, De 14:21, Eze 4:14). La graisse non plus ne pouvait servir à l'alimentation (Le 3:17), particulièrement celle du boeuf, de l'agneau et de la chèvre (Le 7:22-25). Le tendon de la hanche enfin était prohibé : (Ge 32:31 et suivant) l'origine de cet usage, dont il n'est pas fait mention du reste dans les codes rituels, était rapportée à l'épisode de la lutte de Jacob avec l'ange.

Pour ne pas enfreindre ces diverses prescriptions et ne pas s'exposer à « commettre une abomination », l'Israélite fidèle s'abstenait de toucher à des mets préparés par des mains païennes (Da 1:8, Os 9:3, 2Ma 5:27 6:7,8,18 7:1,7,8,3Ma 3:4,7, Tob 1:10-11, Jdt 12:2 et suivant). La même préoccupation explique également certaines règles d'ordre alimentaire que les judéo-chrétiens réussirent à faire adopter par le concile de Jérusalem, en l'an 48, à l'égard des païens gagnés à la foi évangélique (Ac 15:20,29 ; prohibition du sang et de la chair d'animaux étouffés) et les discussions qui surgirent dans l'Église de Corinthe et fournirent à l'apôtre Paul l'occasion de définir l'attitude chrétienne sur ce point (1Co 8:1-10 10:19,23-33 ; cf. Ro 14:14-23).

La viande de chèvre, de prix modique, était sans doute l'aliment du pauvre ; celle du chevreau, plus recherchée et que l'on servait volontiers aux convives inattendus, parce que, peut-être, de préparation plus rapide (Jug 6:19 13:15,1Sa 16:20), ne devait pas être bouillie dans le lait de la mère (Ex 23:19 34:26, De 14:21 ; la raison de cette mesure n'est pas indiquée : il s'agissait ou bien d'interdire un usage païen, ou bien d'empêcher que la mère fût privée du petit qu'elle allaite encore ; cf. Le 22:26-28, De 22:6) ; on pouvait, au besoin, substituer le chevreau à l'agneau dans le repas de la Pâque (Ex 12:5). Les riches troupeaux de moutons qui paissaient à travers le pays (1Sa 25:2, Job 42:12, Ps 65:13 144:13) fournissaient une viande abondante : le gigot ou l'épaule était le morceau de choix que l'on offrait à un hôte de distinction (1Sa 9:24 ; cf. Eze 24:4) ; la queue était ordinairement réservée pour les sacrifices d'actions de grâces (Ex 29:22, Le 3:9) ; l'agneau rôti constituait le plat symbolique du souper pascal (Ex 12:3-8 et suivant).

La viande de boeuf était particulièrement appréciée (Pr 15:17) et celle du veau, plus délicate, l'était davantage encore : on la servait aux repas de fête (Ge 18:7, Lu 15:23).

Des chèvres, des brebis et des vaches, peut-être aussi des chamelles, on tirait le lait, qui était la base de l'alimentation des enfants (Ge 18:8 32:16, De 32:14, Pr 27:27, Esa 7:21 et suivant) ; la crème et le beurre figuraient aussi sur la table de l'Israélite (2Sa 17:29, Job 29:6, Pr 30:33, Esa 7:15), de même que le fromage (1Sa 17:18,2Sa 17:29, Job 10:10).

L'élevage très commun des pigeons et des tourterelles (Esa 60:8) procurait, en abondance, une pièce de volaille peu coûteuse, souvent utilisée pour la table sans doute, et dont l'emploi était fréquemment prévu dans le rituel des sacrifices (Le 1:14 5:7 12:8, Lu 2:24, Mt 21:12). Les volailles engraissées, dont il est fait mention dans le relevé des victuailles qui étaient de consommation courante à la cour du roi Salomon (1Ro 4:22 et suivant), étaient vraisemblablement des oies. La poule de basse-cour a dû être introduite dans le pays après le retour de l'exil (Mt 23:37 26:34, Mr 13:35). Voir Coq.

Les oeufs étaient un article d'alimentation courant et d'emploi commun chez les villageois et les pêcheurs (Job 6:6, Esa 10:14, Lu 11:12).

PRODUITS DE LA CHASSE ET DE LA PECHE.

La chasse (voir ce mot), ressource commune et très en faveur à l'époque nomade et patriarcale (Ge 10:9 25:27 27:3 et suivant), fut sans doute moins pratiquée par la suite, une fois les douze tribus établies en Canaan ; mais elle ne fut pas tout à fait abandonnée : (Le 17:13) preuve en soient certains exploits cynégétiques fameux (Jug 14:6,1Sa 17:34-37 2Sa 23:20) et les images empruntées par les auteurs sacrés à l'art du chasseur (Esa 51:20, Jer 16:16, Eze 19:8, Am 3:5) ou aux moeurs des animaux sauvages (No 23:22,2Sa 2:18,1Ch 12:8, Ps 42:2, Pr 6:5, Ca 8:14, Esa 35:6). Le gros gibier, dont la consommation était autorisée par la législation deutéronomique, était le cerf, la gazelle, le daim, le bouquetin, le chevreuil, la chèvre sauvage et la girafe (De 14:5 ; cf. 1Ro 4:23). Les oiseaux « purs » ne se trouvent pas énumérés dans les codes rituels, mais il est fait mention ici et là dans la Bible, comme d'oiseaux comestibles, de la perdrix (1Sa 26:20, Jer 17:11, Sir 11:30), de la caille (Ex 16:13, Ps 105:40, Sag 16:2 19:12) et des passereaux (Ps 84:4, Mt 10:29 ; cf. Ne 5:17 s).

Le poisson constituait un mets fort commun et auquel on recourait fréquemment (No 11:5). A Jérusalem, près d'une porte à laquelle il semble avoir donné son nom (2Ch 33:14, Ne 3:3, Sop 1:10), se tenait, en effet, un grand marché de poissons alimenté par les villes du littoral méditerranéen (Ne 13:16) et certainement aussi par le lac de Tibériade, les pêcheries de la tribu de Zabulon étant une source de richesses réputée (De 33:19). Il est vraisemblable que, à l'époque biblique comme aujourd'hui, on salait et séchait le poisson, qui s'emportait ainsi facilement en voyage : il se peut que ce soit avec des poissons séchés que Jésus nourrit la multitude (Jn 6:9, Mr 6:38 et parallèle).

L'Israélite, pour son alimentation, tirait aussi parti de certains insectes, en particulier des sauterelles : (Mt 3:4) on en connaissait plusieurs espèces, dont quatre étaient réputées « pures » (Le 11:22, Joe 1:4 2:25). On les mangeait sans doute, comme aujourd'hui, à l'eau et au sel, ou sautées dans l'huile chaude ; ou bien, après en avoir ôté la tête et les pattes, on les faisait sécher au soleil pour les réduire en poudre dans un mortier : cette poudre, mêlée à de la farine, servait à confectionner des galettes d'un goût un peu amer. Des abeilles sauvages on recherchait le miel. (Jug 14:18, Pr 24:13 25:16, Mr 1:6 Lu 24:42), que l'on recueillait au creux des arbres ou au flanc des rochers (De 32:13, Ps 81:16) ; il y en avait, semble-t-il, une telle abondance qu'on en exportait (Eze 27:17).

BOISSONS.

Le vin (voir ce mot) était boisson courante et produit de prédilection, dont on disait qu'il réjouit Dieu et les hommes (Jug 9:13, No 15:7, Sir 31:27) ; on le buvait doux, au sortir du pressoir, ou fermenté ; parfois, on le coupait d'eau (Esa 1:22) ; ou encore on y ajoutait des aromates, poivre, câpres, cannelle, myrrhe, etc. (Ca 8:2, Ps 75:9, Pr 9:5, Mr 15:23) ; comme partout, le vin vieux était plus apprécié que le nouveau (Esa 25:6, Lu 5:39) ; les travailleurs des champs, pour se désaltérer sans s'exposer à l'ivresse, buvaient volontiers du vinaigre étendu d'eau (Ru 2:14). Outre le vin, on connaissait encore une autre boisson appelée chécar (=enivrante) : ce mot qui désignait, admet-on généralement, un vin de dattes ou une bière d'orge ou de millet, est rendu dans les Bibles françaises par l'une des expressions : boisson enivrante, boisson ou liqueur forte, cervoise (Le 10:9, No 6:3,1Sa 1:15, Esa 5:11 56:12). Il est fait également mention, enfin, d'un breuvage obtenu par la fermentation du jus de grenade, le moût de grenade (Ca 8:2).

--Voir encore Lait, Pain, etc. Consulter Stapfer, Pal., liv. I, ch. IX ; Bertholet, Hist. Civ. Isr., 2 e p., ch. VI Ch. K.

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      7 וְלָֽקְחוּ֙ מִן־הַדָּ֔ם וְנָֽתְנ֛וּ עַל־שְׁתֵּ֥י הַמְּזוּזֹ֖ת וְעַל־הַמַּשְׁק֑וֹף עַ֚ל הַבָּ֣תִּ֔ים אֲשֶׁר־יֹאכְל֥וּ אֹת֖וֹ בָּהֶֽם׃
      8 וְאָכְל֥וּ אֶת־הַבָּשָׂ֖ר בַּלַּ֣יְלָה הַזֶּ֑ה צְלִי־אֵ֣שׁ וּמַצּ֔וֹת עַל־מְרֹרִ֖ים יֹאכְלֻֽהוּ׃

      Exode 16

      13 וַיְהִ֣י בָעֶ֔רֶב וַתַּ֣עַל הַשְּׂלָ֔ו וַתְּכַ֖ס אֶת־הַֽמַּחֲנֶ֑ה וּבַבֹּ֗קֶר הָֽיְתָה֙ שִׁכְבַ֣ת הַטַּ֔ל סָבִ֖יב לַֽמַּחֲנֶֽה׃
      31 וַיִּקְרְא֧וּ בֵֽית־יִשְׂרָאֵ֛ל אֶת־שְׁמ֖וֹ מָ֑ן וְה֗וּא כְּזֶ֤רַע גַּד֙ לָבָ֔ן וְטַעְמ֖וֹ כְּצַפִּיחִ֥ת בִּדְבָֽשׁ׃

      Exode 22

      Exode 23

      19 רֵאשִׁ֗ית בִּכּוּרֵי֙ אַדְמָ֣תְךָ֔ תָּבִ֕יא בֵּ֖ית יְהוָ֣ה אֱלֹהֶ֑יךָ לֹֽא־תְבַשֵּׁ֥ל גְּדִ֖י בַּחֲלֵ֥ב אִמּֽוֹ׃

      Exode 29

      2 וְלֶ֣חֶם מַצּ֗וֹת וְחַלֹּ֤ת מַצֹּת֙ בְּלוּלֹ֣ת בַּשֶּׁ֔מֶן וּרְקִיקֵ֥י מַצּ֖וֹת מְשֻׁחִ֣ים בַּשָּׁ֑מֶן סֹ֥לֶת חִטִּ֖ים תַּעֲשֶׂ֥ה אֹתָֽם׃
      22 וְלָקַחְתָּ֣ מִן־הָ֠אַיִל הַחֵ֨לֶב וְהָֽאַלְיָ֜ה וְאֶת־הַחֵ֣לֶב ׀ הַֽמְכַסֶּ֣ה אֶת־הַקֶּ֗רֶב וְאֵ֨ת יֹתֶ֤רֶת הַכָּבֵד֙ וְאֵ֣ת ׀ שְׁתֵּ֣י הַכְּלָיֹ֗ת וְאֶת־הַחֵ֙לֶב֙ אֲשֶׁ֣ר עֲלֵהֶ֔ן וְאֵ֖ת שׁ֣וֹק הַיָּמִ֑ין כִּ֛י אֵ֥יל מִלֻּאִ֖ים הֽוּא׃
      23 וְכִכַּ֨ר לֶ֜חֶם אַחַ֗ת וַֽחַלַּ֨ת לֶ֥חֶם שֶׁ֛מֶן אַחַ֖ת וְרָקִ֣יק אֶחָ֑ד מִסַּל֙ הַמַּצּ֔וֹת אֲשֶׁ֖ר לִפְנֵ֥י יְהוָֽה׃

      Exode 33

      3 אֶל־אֶ֛רֶץ זָבַ֥ת חָלָ֖ב וּדְבָ֑שׁ כִּי֩ לֹ֨א אֶֽעֱלֶ֜ה בְּקִרְבְּךָ֗ כִּ֤י עַם־קְשֵׁה־עֹ֙רֶף֙ אַ֔תָּה פֶּן־אֲכֶלְךָ֖ בַּדָּֽרֶךְ׃

      Exode 34

      26 רֵאשִׁ֗ית בִּכּוּרֵי֙ אַדְמָ֣תְךָ֔ תָּבִ֕יא בֵּ֖ית יְהוָ֣ה אֱלֹהֶ֑יךָ לֹא־תְבַשֵּׁ֥ל גְּדִ֖י בַּחֲלֵ֥ב אִמּֽוֹ׃

      Lévitique 1

      14 וְאִ֧ם מִן־הָע֛וֹף עֹלָ֥ה קָרְבָּנ֖וֹ לַֽיהוָ֑ה וְהִקְרִ֣יב מִן־הַתֹּרִ֗ים א֛וֹ מִן־בְּנֵ֥י הַיּוֹנָ֖ה אֶת־קָרְבָּנֽוֹ׃

      Lévitique 3

      9 וְהִקְרִ֨יב מִזֶּ֣בַח הַשְּׁלָמִים֮ אִשֶּׁ֣ה לַיהוָה֒ חֶלְבּוֹ֙ הָאַלְיָ֣ה תְמִימָ֔ה לְעֻמַּ֥ת הֶעָצֶ֖ה יְסִירֶ֑נָּה וְאֶת־הַחֵ֙לֶב֙ הַֽמְכַסֶּ֣ה אֶת־הַקֶּ֔רֶב וְאֵת֙ כָּל־הַחֵ֔לֶב אֲשֶׁ֖ר עַל־הַקֶּֽרֶב׃
      17 חֻקַּ֤ת עוֹלָם֙ לְדֹרֹ֣תֵיכֶ֔ם בְּכֹ֖ל מֽוֹשְׁבֹתֵיכֶ֑ם כָּל־חֵ֥לֶב וְכָל־דָּ֖ם לֹ֥א תֹאכֵֽלוּ׃

      Lévitique 5

      7 וְאִם־לֹ֨א תַגִּ֣יע יָדוֹ֮ דֵּ֣י שֶׂה֒ וְהֵבִ֨יא אֶת־אֲשָׁמ֜וֹ אֲשֶׁ֣ר חָטָ֗א שְׁתֵּ֥י תֹרִ֛ים אֽוֹ־שְׁנֵ֥י בְנֵֽי־יוֹנָ֖ה לַֽיהוָ֑ה אֶחָ֥ד לְחַטָּ֖את וְאֶחָ֥ד לְעֹלָֽה׃

      Lévitique 7

      22 וַיְדַבֵּ֥ר יְהוָ֖ה אֶל־מֹשֶׁ֥ה לֵּאמֹֽר׃
      23 דַּבֵּ֛ר אֶל־בְּנֵ֥י יִשְׂרָאֵ֖ל לֵאמֹ֑ר כָּל־חֵ֜לֶב שׁ֥וֹר וְכֶ֛שֶׂב וָעֵ֖ז לֹ֥א תֹאכֵֽלוּ׃
      24 וְחֵ֤לֶב נְבֵלָה֙ וְחֵ֣לֶב טְרֵפָ֔ה יֵעָשֶׂ֖ה לְכָל־מְלָאכָ֑ה וְאָכֹ֖ל לֹ֥א תֹאכְלֻֽהוּ׃
      25 כִּ֚י כָּל־אֹכֵ֣ל חֵ֔לֶב מִן־הַ֨בְּהֵמָ֔ה אֲשֶׁ֨ר יַקְרִ֥יב מִמֶּ֛נָּה אִשֶּׁ֖ה לַיהוָ֑ה וְנִכְרְתָ֛ה הַנֶּ֥פֶשׁ הָאֹכֶ֖לֶת מֵֽעַמֶּֽיהָ׃
      26 וְכָל־דָּם֙ לֹ֣א תֹאכְל֔וּ בְּכֹ֖ל מוֹשְׁבֹתֵיכֶ֑ם לָע֖וֹף וְלַבְּהֵמָֽה׃

      Lévitique 8

      26 וּמִסַּ֨ל הַמַּצּ֜וֹת אֲשֶׁ֣ר ׀ לִפְנֵ֣י יְהוָ֗ה לָ֠קַח חַלַּ֨ת מַצָּ֤ה אַחַת֙ וְֽחַלַּ֨ת לֶ֥חֶם שֶׁ֛מֶן אַחַ֖ת וְרָקִ֣יק אֶחָ֑ד וַיָּ֙שֶׂם֙ עַל־הַ֣חֲלָבִ֔ים וְעַ֖ל שׁ֥וֹק הַיָּמִֽין׃

      Lévitique 10

      9 יַ֣יִן וְשֵׁכָ֞ר אַל־תֵּ֣שְׁתְּ ׀ אַתָּ֣ה ׀ וּבָנֶ֣יךָ אִתָּ֗ךְ בְּבֹאֲכֶ֛ם אֶל־אֹ֥הֶל מוֹעֵ֖ד וְלֹ֣א תָמֻ֑תוּ חֻקַּ֥ת עוֹלָ֖ם לְדֹרֹתֵיכֶֽם׃

      Lévitique 11

      2 דַּבְּר֛וּ אֶל־בְּנֵ֥י יִשְׂרָאֵ֖ל לֵאמֹ֑ר זֹ֤את הַֽחַיָּה֙ אֲשֶׁ֣ר תֹּאכְל֔וּ מִכָּל־הַבְּהֵמָ֖ה אֲשֶׁ֥ר עַל־הָאָֽרֶץ׃
      3 כֹּ֣ל ׀ מַפְרֶ֣סֶת פַּרְסָ֗ה וְשֹׁסַ֤עַת שֶׁ֙סַע֙ פְּרָסֹ֔ת מַעֲלַ֥ת גֵּרָ֖ה בַּבְּהֵמָ֑ה אֹתָ֖הּ תֹּאכֵֽלוּ׃
      4 אַ֤ךְ אֶת־זֶה֙ לֹ֣א תֹֽאכְל֔וּ מִֽמַּעֲלֵי֙ הַגֵּרָ֔ה וּמִמַּפְרִיסֵ֖י הַפַּרְסָ֑ה אֶֽת־הַ֠גָּמָל כִּֽי־מַעֲלֵ֨ה גֵרָ֜ה ה֗וּא וּפַרְסָה֙ אֵינֶ֣נּוּ מַפְרִ֔יס טָמֵ֥א ה֖וּא לָכֶֽם׃
      5 וְאֶת־הַשָּׁפָ֗ן כִּֽי־מַעֲלֵ֤ה גֵרָה֙ ה֔וּא וּפַרְסָ֖ה לֹ֣א יַפְרִ֑יס טָמֵ֥א ה֖וּא לָכֶֽם׃
      6 וְאֶת־הָאַרְנֶ֗בֶת כִּֽי־מַעֲלַ֤ת גֵּרָה֙ הִ֔וא וּפַרְסָ֖ה לֹ֣א הִפְרִ֑יסָה טְמֵאָ֥ה הִ֖וא לָכֶֽם׃
      7 וְאֶת־הַ֠חֲזִיר כִּֽי־מַפְרִ֨יס פַּרְסָ֜ה ה֗וּא וְשֹׁסַ֥ע שֶׁ֙סַע֙ פַּרְסָ֔ה וְה֖וּא גֵּרָ֣ה לֹֽא־יִגָּ֑ר טָמֵ֥א ה֖וּא לָכֶֽם׃
      8 מִבְּשָׂרָם֙ לֹ֣א תֹאכֵ֔לוּ וּבְנִבְלָתָ֖ם לֹ֣א תִגָּ֑עוּ טְמֵאִ֥ים הֵ֖ם לָכֶֽם׃
      9 אֶת־זֶה֙ תֹּֽאכְל֔וּ מִכֹּ֖ל אֲשֶׁ֣ר בַּמָּ֑יִם כֹּ֣ל אֲשֶׁר־לוֹ֩ סְנַפִּ֨יר וְקַשְׂקֶ֜שֶׂת בַּמַּ֗יִם בַּיַּמִּ֛ים וּבַנְּחָלִ֖ים אֹתָ֥ם תֹּאכֵֽלוּ׃
      10 וְכֹל֩ אֲשֶׁ֨ר אֵֽין־ל֜וֹ סְנַפִּ֣יר וְקַשְׂקֶ֗שֶׂת בַּיַּמִּים֙ וּבַנְּחָלִ֔ים מִכֹּל֙ שֶׁ֣רֶץ הַמַּ֔יִם וּמִכֹּ֛ל נֶ֥פֶשׁ הַחַיָּ֖ה אֲשֶׁ֣ר בַּמָּ֑יִם שֶׁ֥קֶץ הֵ֖ם לָכֶֽם׃
      11 וְשֶׁ֖קֶץ יִהְי֣וּ לָכֶ֑ם מִבְּשָׂרָם֙ לֹ֣א תֹאכֵ֔לוּ וְאֶת־נִבְלָתָ֖ם תְּשַׁקֵּֽצוּ׃
      12 כֹּ֣ל אֲשֶׁ֥ר אֵֽין־ל֛וֹ סְנַפִּ֥יר וְקַשְׂקֶ֖שֶׂת בַּמָּ֑יִם שֶׁ֥קֶץ ה֖וּא לָכֶֽם׃
      13 וְאֶת־אֵ֙לֶּה֙ תְּשַׁקְּצ֣וּ מִן־הָע֔וֹף לֹ֥א יֵאָכְל֖וּ שֶׁ֣קֶץ הֵ֑ם אֶת־הַנֶּ֙שֶׁר֙ וְאֶת־הַפֶּ֔רֶס וְאֵ֖ת הָעָזְנִיָּֽה׃
      14 וְאֶת־הַ֨דָּאָ֔ה וְאֶת־הָאַיָּ֖ה לְמִינָֽהּ׃
      15 אֵ֥ת כָּל־עֹרֵ֖ב לְמִינֽוֹ׃
      16 וְאֵת֙ בַּ֣ת הַֽיַּעֲנָ֔ה וְאֶת־הַתַּחְמָ֖ס וְאֶת־הַשָּׁ֑חַף וְאֶת־הַנֵּ֖ץ לְמִינֵֽהוּ׃
      17 וְאֶת־הַכּ֥וֹס וְאֶת־הַשָּׁלָ֖ךְ וְאֶת־הַיַּנְשֽׁוּף׃
      18 וְאֶת־הַתִּנְשֶׁ֥מֶת וְאֶת־הַקָּאָ֖ת וְאֶת־הָרָחָֽם׃
      19 וְאֵת֙ הַחֲסִידָ֔ה הָאֲנָפָ֖ה לְמִינָ֑הּ וְאֶת־הַדּוּכִיפַ֖ת וְאֶת־הָעֲטַלֵּֽף׃
      20 כֹּ֚ל שֶׁ֣רֶץ הָע֔וֹף הַהֹלֵ֖ךְ עַל־אַרְבַּ֑ע שֶׁ֥קֶץ ה֖וּא לָכֶֽם׃
      21 אַ֤ךְ אֶת־זֶה֙ תֹּֽאכְל֔וּ מִכֹּל֙ שֶׁ֣רֶץ הָע֔וֹף הַהֹלֵ֖ךְ עַל־אַרְבַּ֑ע אֲשֶׁר־*לא **ל֤וֹ כְרָעַ֙יִם֙ מִמַּ֣עַל לְרַגְלָ֔יו לְנַתֵּ֥ר בָּהֵ֖ן עַל־הָאָֽרֶץ׃
      22 אֶת־אֵ֤לֶּה מֵהֶם֙ תֹּאכֵ֔לוּ אֶת־הָֽאַרְבֶּ֣ה לְמִינ֔וֹ וְאֶת־הַסָּלְעָ֖ם לְמִינֵ֑הוּ וְאֶת־הַחַרְגֹּ֣ל לְמִינֵ֔הוּ וְאֶת־הֶחָגָ֖ב לְמִינֵֽהוּ׃
      23 וְכֹל֙ שֶׁ֣רֶץ הָע֔וֹף אֲשֶׁר־ל֖וֹ אַרְבַּ֣ע רַגְלָ֑יִם שֶׁ֥קֶץ ה֖וּא לָכֶֽם׃
      24 וּלְאֵ֖לֶּה תִּטַּמָּ֑אוּ כָּל־הַנֹּגֵ֥עַ בְּנִבְלָתָ֖ם יִטְמָ֥א עַד־הָעָֽרֶב׃
      25 וְכָל־הַנֹּשֵׂ֖א מִנִּבְלָתָ֑ם יְכַבֵּ֥ס בְּגָדָ֖יו וְטָמֵ֥א עַד־הָעָֽרֶב׃
      26 לְֽכָל־הַבְּהֵמָ֡ה אֲשֶׁ֣ר הִוא֩ מַפְרֶ֨סֶת פַּרְסָ֜ה וְשֶׁ֣סַע ׀ אֵינֶ֣נָּה שֹׁסַ֗עַת וְגֵרָה֙ אֵינֶ֣נָּה מַעֲלָ֔ה טְמֵאִ֥ים הֵ֖ם לָכֶ֑ם כָּל־הַנֹּגֵ֥עַ בָּהֶ֖ם יִטְמָֽא׃
      27 וְכֹ֣ל ׀ הוֹלֵ֣ךְ עַל־כַּפָּ֗יו בְּכָל־הַֽחַיָּה֙ הַהֹלֶ֣כֶת עַל־אַרְבַּ֔ע טְמֵאִ֥ים הֵ֖ם לָכֶ֑ם כָּל־הַנֹּגֵ֥עַ בְּנִבְלָתָ֖ם יִטְמָ֥א עַד־הָעָֽרֶב׃
      28 וְהַנֹּשֵׂא֙ אֶת־נִבְלָתָ֔ם יְכַבֵּ֥ס בְּגָדָ֖יו וְטָמֵ֣א עַד־הָעָ֑רֶב טְמֵאִ֥ים הֵ֖מָּה לָכֶֽם׃
      29 וְזֶ֤ה לָכֶם֙ הַטָּמֵ֔א בַּשֶּׁ֖רֶץ הַשֹּׁרֵ֣ץ עַל־הָאָ֑רֶץ הַחֹ֥לֶד וְהָעַכְבָּ֖ר וְהַצָּ֥ב לְמִינֵֽהוּ׃
      30 וְהָאֲנָקָ֥ה וְהַכֹּ֖חַ וְהַלְּטָאָ֑ה וְהַחֹ֖מֶט וְהַתִּנְשָֽׁמֶת׃
      31 אֵ֛לֶּה הַטְּמֵאִ֥ים לָכֶ֖ם בְּכָל־הַשָּׁ֑רֶץ כָּל־הַנֹּגֵ֧עַ בָּהֶ֛ם בְּמֹתָ֖ם יִטְמָ֥א עַד־הָעָֽרֶב׃
      32 וְכֹ֣ל אֲשֶׁר־יִפֹּל־עָלָיו֩ מֵהֶ֨ם ׀ בְּמֹתָ֜ם יִטְמָ֗א מִכָּל־כְּלִי־עֵץ֙ א֣וֹ בֶ֤גֶד אוֹ־עוֹר֙ א֣וֹ שָׂ֔ק כָּל־כְּלִ֕י אֲשֶׁר־יֵעָשֶׂ֥ה מְלָאכָ֖ה בָּהֶ֑ם בַּמַּ֧יִם יוּבָ֛א וְטָמֵ֥א עַד־הָעֶ֖רֶב וְטָהֵֽר׃
      33 וְכָל־כְּלִי־חֶ֔רֶשׂ אֲשֶׁר־יִפֹּ֥ל מֵהֶ֖ם אֶל־תּוֹכ֑וֹ כֹּ֣ל אֲשֶׁ֧ר בְּתוֹכ֛וֹ יִטְמָ֖א וְאֹת֥וֹ תִשְׁבֹּֽרוּ׃
      34 מִכָּל־הָאֹ֜כֶל אֲשֶׁ֣ר יֵאָכֵ֗ל אֲשֶׁ֨ר יָב֥וֹא עָלָ֛יו מַ֖יִם יִטְמָ֑א וְכָל־מַשְׁקֶה֙ אֲשֶׁ֣ר יִשָּׁתֶ֔ה בְּכָל־כְּלִ֖י יִטְמָֽא׃
      35 וְ֠כֹל אֲשֶׁר־יִפֹּ֨ל מִנִּבְלָתָ֥ם ׀ עָלָיו֮ יִטְמָא֒ תַּנּ֧וּר וְכִירַ֛יִם יֻתָּ֖ץ טְמֵאִ֣ים הֵ֑ם וּטְמֵאִ֖ים יִהְי֥וּ לָכֶֽם׃
      36 אַ֣ךְ מַעְיָ֥ן וּב֛וֹר מִקְוֵה־מַ֖יִם יִהְיֶ֣ה טָה֑וֹר וְנֹגֵ֥עַ בְּנִבְלָתָ֖ם יִטְמָֽא׃
      37 וְכִ֤י יִפֹּל֙ מִנִּבְלָתָ֔ם עַל־כָּל־זֶ֥רַע זֵר֖וּעַ אֲשֶׁ֣ר יִזָּרֵ֑עַ טָה֖וֹר הֽוּא׃
      38 וְכִ֤י יֻתַּן־מַ֙יִם֙ עַל־זֶ֔רַע וְנָפַ֥ל מִנִּבְלָתָ֖ם עָלָ֑יו טָמֵ֥א ה֖וּא לָכֶֽם׃
      39 וְכִ֤י יָמוּת֙ מִן־הַבְּהֵמָ֔ה אֲשֶׁר־הִ֥יא לָכֶ֖ם לְאָכְלָ֑ה הַנֹּגֵ֥עַ בְּנִבְלָתָ֖הּ יִטְמָ֥א עַד־הָעָֽרֶב׃
      40 וְהָֽאֹכֵל֙ מִנִּבְלָתָ֔הּ יְכַבֵּ֥ס בְּגָדָ֖יו וְטָמֵ֣א עַד־הָעָ֑רֶב וְהַנֹּשֵׂא֙ אֶת־נִבְלָתָ֔הּ יְכַבֵּ֥ס בְּגָדָ֖יו וְטָמֵ֥א עַד־הָעָֽרֶב׃
      41 וְכָל־הַשֶּׁ֖רֶץ הַשֹּׁרֵ֣ץ עַל־הָאָ֑רֶץ שֶׁ֥קֶץ ה֖וּא לֹ֥א יֵאָכֵֽל׃
      42 כֹּל֩ הוֹלֵ֨ךְ עַל־גָּח֜וֹן וְכֹ֣ל ׀ הוֹלֵ֣ךְ עַל־אַרְבַּ֗ע עַ֚ד כָּל־מַרְבֵּ֣ה רַגְלַ֔יִם לְכָל־הַשֶּׁ֖רֶץ הַשֹּׁרֵ֣ץ עַל־הָאָ֑רֶץ לֹ֥א תֹאכְל֖וּם כִּי־שֶׁ֥קֶץ הֵֽם׃
      43 אַל־תְּשַׁקְּצוּ֙ אֶת־נַפְשֹׁ֣תֵיכֶ֔ם בְּכָל־הַשֶּׁ֖רֶץ הַשֹּׁרֵ֑ץ וְלֹ֤א תִֽטַּמְּאוּ֙ בָּהֶ֔ם וְנִטְמֵתֶ֖ם בָּֽם׃
      44 כִּ֣י אֲנִ֣י יְהוָה֮ אֱלֹֽהֵיכֶם֒ וְהִתְקַדִּשְׁתֶּם֙ וִהְיִיתֶ֣ם קְדֹשִׁ֔ים כִּ֥י קָד֖וֹשׁ אָ֑נִי וְלֹ֤א תְטַמְּאוּ֙ אֶת־נַפְשֹׁ֣תֵיכֶ֔ם בְּכָל־הַשֶּׁ֖רֶץ הָרֹמֵ֥שׂ עַל־הָאָֽרֶץ׃
      45 כִּ֣י ׀ אֲנִ֣י יְהוָ֗ה הַֽמַּעֲלֶ֤ה אֶתְכֶם֙ מֵאֶ֣רֶץ מִצְרַ֔יִם לִהְיֹ֥ת לָכֶ֖ם לֵאלֹהִ֑ים וִהְיִיתֶ֣ם קְדֹשִׁ֔ים כִּ֥י קָד֖וֹשׁ אָֽנִי׃
      46 זֹ֣את תּוֹרַ֤ת הַבְּהֵמָה֙ וְהָע֔וֹף וְכֹל֙ נֶ֣פֶשׁ הַֽחַיָּ֔ה הָרֹמֶ֖שֶׂת בַּמָּ֑יִם וּלְכָל־נֶ֖פֶשׁ הַשֹּׁרֶ֥צֶת עַל־הָאָֽרֶץ׃
      47 לְהַבְדִּ֕יל בֵּ֥ין הַטָּמֵ֖א וּבֵ֣ין הַטָּהֹ֑ר וּבֵ֤ין הַֽחַיָּה֙ הַֽנֶּאֱכֶ֔לֶת וּבֵין֙ הַֽחַיָּ֔ה אֲשֶׁ֖ר לֹ֥א תֵאָכֵֽל׃

      Lévitique 12

      8 וְאִם־לֹ֨א תִמְצָ֣א יָדָהּ֮ דֵּ֣י שֶׂה֒ וְלָקְחָ֣ה שְׁתֵּֽי־תֹרִ֗ים א֤וֹ שְׁנֵי֙ בְּנֵ֣י יוֹנָ֔ה אֶחָ֥ד לְעֹלָ֖ה וְאֶחָ֣ד לְחַטָּ֑את וְכִפֶּ֥ר עָלֶ֛יהָ הַכֹּהֵ֖ן וְטָהֵֽרָה׃

      Lévitique 17

      10 וְאִ֨ישׁ אִ֜ישׁ מִבֵּ֣ית יִשְׂרָאֵ֗ל וּמִן־הַגֵּר֙ הַגָּ֣ר בְּתוֹכָ֔ם אֲשֶׁ֥ר יֹאכַ֖ל כָּל־דָּ֑ם וְנָתַתִּ֣י פָנַ֗י בַּנֶּ֙פֶשׁ֙ הָאֹכֶ֣לֶת אֶת־הַדָּ֔ם וְהִכְרַתִּ֥י אֹתָ֖הּ מִקֶּ֥רֶב עַמָּֽהּ׃
      13 וְאִ֨ישׁ אִ֜ישׁ מִבְּנֵ֣י יִשְׂרָאֵ֗ל וּמִן־הַגֵּר֙ הַגָּ֣ר בְּתוֹכָ֔ם אֲשֶׁ֨ר יָצ֜וּד צֵ֥יד חַיָּ֛ה אוֹ־ע֖וֹף אֲשֶׁ֣ר יֵאָכֵ֑ל וְשָׁפַךְ֙ אֶת־דָּמ֔וֹ וְכִסָּ֖הוּ בֶּעָפָֽר׃
      15 וְכָל־נֶ֗פֶשׁ אֲשֶׁ֨ר תֹּאכַ֤ל נְבֵלָה֙ וּטְרֵפָ֔ה בָּאֶזְרָ֖ח וּבַגֵּ֑ר וְכִבֶּ֨ס בְּגָדָ֜יו וְרָחַ֥ץ בַּמַּ֛יִם וְטָמֵ֥א עַד־הָעֶ֖רֶב וְטָהֵֽר׃

      Lévitique 19

      23 וְכִי־תָבֹ֣אוּ אֶל־הָאָ֗רֶץ וּנְטַעְתֶּם֙ כָּל־עֵ֣ץ מַאֲכָ֔ל וַעֲרַלְתֶּ֥ם עָרְלָת֖וֹ אֶת־פִּרְי֑וֹ שָׁלֹ֣שׁ שָׁנִ֗ים יִהְיֶ֥ה לָכֶ֛ם עֲרֵלִ֖ים לֹ֥א יֵאָכֵֽל׃

      Lévitique 20

      25 וְהִבְדַּלְתֶּ֞ם בֵּֽין־הַבְּהֵמָ֤ה הַטְּהֹרָה֙ לַטְּמֵאָ֔ה וּבֵין־הָע֥וֹף הַטָּמֵ֖א לַטָּהֹ֑ר וְלֹֽא־תְשַׁקְּצ֨וּ אֶת־נַפְשֹֽׁתֵיכֶ֜ם בַּבְּהֵמָ֣ה וּבָע֗וֹף וּבְכֹל֙ אֲשֶׁ֣ר תִּרְמֹ֣שׂ הָֽאֲדָמָ֔ה אֲשֶׁר־הִבְדַּ֥לְתִּי לָכֶ֖ם לְטַמֵּֽא׃

      Lévitique 22

      8 נְבֵלָ֧ה וּטְרֵפָ֛ה לֹ֥א יֹאכַ֖ל לְטָמְאָה־בָ֑הּ אֲנִ֖י יְהוָֽה׃
      26 וַיְדַבֵּ֥ר יְהוָ֖ה אֶל־מֹשֶׁ֥ה לֵּאמֹֽר׃
      27 שׁ֣וֹר אוֹ־כֶ֤שֶׂב אוֹ־עֵז֙ כִּ֣י יִוָּלֵ֔ד וְהָיָ֛ה שִׁבְעַ֥ת יָמִ֖ים תַּ֣חַת אִמּ֑וֹ וּמִיּ֤וֹם הַשְּׁמִינִי֙ וָהָ֔לְאָה יֵרָצֶ֕ה לְקָרְבַּ֥ן אִשֶּׁ֖ה לַיהוָֽה׃
      28 וְשׁ֖וֹר אוֹ־שֶׂ֑ה אֹת֣וֹ וְאֶת־בְּנ֔וֹ לֹ֥א תִשְׁחֲט֖וּ בְּי֥וֹם אֶחָֽד׃
    • Genèse 1

      19 Il y eut un soir, puis un matin : ce fut le quatrième jour.

      Genèse 9

      3 Tout ce qui remue et qui vit vous servira de nourriture au même titre que les légumes et les plantes : je vous donne tout cela.
      4 Toutefois, vous ne mangerez pas de viande contenant encore sa vie, c’est-à-dire son sang.

      Genèse 10

      9 C’était un redoutable chasseur devant l’Eternel. De là vient l’expression : « redoutable chasseur devant l’Eternel comme Nimrod ».

      Genèse 18

      1 L’Eternel apparut à Abraham près des chênes de Mamré. Abraham était assis à l’entrée de sa tente. C’était l’heure de la forte chaleur.
      6 Abraham se dépêcha d’entrer dans sa tente et de dire à Sara : —Pétris vite trois mesures de fleur de farine, et fais-en des galettes.
      7 Puis il courut au troupeau et choisit un veau gras à la chair bien tendre, il l’amena à un serviteur qui se hâta de l’apprêter.
      8 Il prit du fromage et du lait avec la viande qu’il avait fait apprêter, et les apporta aux trois hommes. Abraham se tint auprès d’eux pendant qu’ils mangeaient sous l’arbre.

      Genèse 25

      27 Les deux garçons grandirent. Esaü devint un habile chasseur, qui aimait courir les champs ; Jacob était d’un caractère paisible et préférait se tenir dans les tentes.
      29 Un jour, Jacob était en train de préparer une soupe quand Esaü revint des champs, épuisé.
      34 Là-dessus, Jacob lui servit du pain et de la soupe de lentilles. Esaü mangea et but puis se leva et s’en alla. C’est ainsi qu’Esaü méprisa son droit d’aînesse.

      Genèse 27

      3 Maintenant donc, je te prie, prends tes armes, ton arc et tes flèches, va courir la campagne et chasse quelque gibier pour moi.

      Genèse 32

      16 trente chamelles qui allaitaient avec leurs petits, quarante vaches et dix taureaux, vingt ânesses et dix ânons.
      31 Jacob nomma ce lieu Péniel (La face de Dieu) car, dit-il, j’ai vu Dieu face à face et j’ai eu la vie sauve.

      Genèse 43

      11 Leur père Israël dit finalement : —Puisque c’est ainsi, faites ceci : Mettez dans vos bagages les meilleurs produits du pays et offrez-les à cet homme : un peu de baume et un peu de miel, de l’astragale, du laudanum, des pistaches et des amandes.

      Genèse 49

      11 Son âne, il l’attache à la vigne, et, à un cep de choix, le petit de l’ânesse. Il lave dans le vin son vêtement et nettoie son manteau dans le jus des raisins.

      Exode 3

      8 C’est pourquoi je suis venu pour le délivrer des Egyptiens, pour le faire sortir d’Egypte et le conduire vers un bon et vaste pays, un pays ruisselant de lait et de miel ; c’est celui qu’habitent les Cananéens, les Hittites, les Amoréens, les Phéréziens, les Héviens et les Yebousiens.
      17 Aussi ai-je décidé de vous faire sortir d’Egypte, où vous êtes en proie à l’oppression, pour vous conduire dans le pays des Cananéens, des Hittites, des Amoréens, des Phéréziens, des Héviens et des Yebousiens, dans un pays ruisselant de lait et de miel. »

      Exode 12

      3 Donnez à toute la communauté d’Israël les instructions suivantes : Le dixième jour de ce mois, que chaque maison ou chaque famille se procure un agneau.
      4 Si dans une maison on est trop peu nombreux pour manger un agneau, qu’on s’associe à la famille voisine la plus proche en tenant compte du nombre de personnes ; et l’on choisira l’agneau en fonction de ce que chacun peut manger.
      5 Vous prendrez un agneau ou un chevreau sans défaut, un mâle âgé d’un an.
      6 Vous le garderez jusqu’au quatorzième jour de ce mois : ce jour-là, tout l’ensemble de la communauté d’Israël immolera ces agneaux à la nuit tombante.
      7 On prendra de son sang et l’on en badigeonnera les deux montants et le linteau de la porte des maisons où il sera mangé.
      8 On en rôtira la viande et on la mangera cette nuit-là avec des pains sans *levain et des herbes amères.

      Exode 16

      13 En effet, le soir même, des cailles vinrent s’abattre sur le campement qui en fut recouvert ; et le lendemain matin, il y avait une couche de rosée tout autour du camp.
      31 Les Israélites donnèrent à cette nourriture le nom de manne (Qu’est-ce que c’est ?). Elle ressemblait à des grains de coriandre blanche, et elle avait un goût de beignet au miel.

      Exode 22

      Exode 23

      19 Tu apporteras au sanctuaire de l’Eternel ton Dieu les tout premiers produits de tes récoltes. Tu ne feras pas cuire un chevreau dans le lait de sa mère.

      Exode 29

      2 du pain sans *levain, des gâteaux sans levain pétris à l’huile et des galettes sans levain arrosées d’huile, faites de fleur de farine de froment.
      22 Du bélier, tu prendras la graisse, la queue, la graisse qui recouvre les entrailles, le lobe du foie, les deux rognons et la graisse qui les entoure, ainsi que le gigot droit — car il s’agit d’un bélier d’investiture.
      23 Tu prendras aussi une miche de pain, un gâteau à l’huile et une galette prélevée dans la corbeille des pains sans *levain déposée devant l’Eternel.

      Exode 33

      3 Il vous conduira dans un pays ruisselant de lait et de miel. Pour moi, je n’irai pas au milieu de vous, car vous êtes un peuple rebelle et je pourrais être amené à vous exterminer pendant le voyage.

      Exode 34

      26 Vous apporterez la meilleure part des premiers produits de votre terre au sanctuaire de l’Eternel votre Dieu. Vous ne ferez pas cuire un chevreau dans le lait de sa mère.

      Lévitique 1

      14 Si quelqu’un offre des oiseaux comme holocauste à l’Eternel, il apportera des tourterelles ou des pigeonneaux.

      Lévitique 3

      9 On prélèvera de ce sacrifice de communion, pour l’offrir à l’Eternel en le consumant par le feu, les parties grasses : la queue entière coupée près de l’échine, la graisse qui recouvre les entrailles et toute celle qui y est attachée,
      17 C’est une ordonnance immuable que vous respecterez de génération en génération partout où vous habiterez : vous ne consommerez aucune graisse, ni aucun sang.

      Lévitique 5

      7 —Si l’homme n’a pas les moyens de se procurer une brebis ou une chèvre, il apportera à l’Eternel, comme réparation pour son péché, deux tourterelles ou deux pigeonneaux ; l’un sera offert comme sacrifice pour le péché, l’autre comme holocauste.

      Lévitique 7

      22 L’Eternel parla à Moïse en ces termes :
      23 —Dis aux Israélites : Vous ne mangerez pas de graisse de bœuf, de mouton, ni de chèvre.
      24 La graisse d’une bête crevée ou déchiquetée par un fauve pourra servir à d’autres usages, mais vous ne devez absolument pas en manger.
      25 En effet, celui qui mange de la graisse des animaux qu’on offre à l’Eternel en la consumant par le feu sera retranché de son peuple.
      26 Nulle part où vous habiterez, vous ne consommerez aucun sang, que ce soit celui d’un oiseau ou d’un quadrupède.

      Lévitique 8

      26 Dans la corbeille des pains sans levain qui se trouvait devant l’Eternel, il prit un gâteau de pain sans levain, un gâteau à l’huile et une galette ; il les posa sur les graisses et le gigot,

      Lévitique 10

      9 Quand tu devras entrer dans la tente de la Rencontre, tu ne boiras ni vin, ni autre boisson fermentée. Cette règle est aussi valable pour tes descendants, afin de ne pas mourir. C’est une prescription en vigueur à perpétuité pour vous et pour toutes les générations.

      Lévitique 11

      2 —Parlez aux Israélites et dites-leur : Voici, parmi tous les grands mammifères terrestres, ceux que vous pourrez manger :
      3 tous ceux qui ont le sabot fendu et qui ruminent.
      4 Mais vous ne mangerez pas ceux qui ruminent seulement ou qui ont seulement le sabot fendu : le chameau,
      5 le daman,
      6 ou le lièvre, qui ruminent, mais n’ont pas le sabot fendu ; vous les considérerez comme impurs.
      7 Vous tiendrez aussi pour impur le porc, qui a bien le sabot fendu, mais qui ne rumine pas.
      8 Vous ne mangerez pas la viande de ces animaux, vous ne toucherez même pas leurs cadavres ; vous les tiendrez pour impurs.
      9 Vous pourrez manger tous les poissons qui peuplent les mers et les rivières et qui ont des nageoires et des écailles.
      10 Mais vous aurez en abomination tout ce qui n’a pas de nageoires ni d’écailles, parmi tout ce qui grouille et qui vit dans les mers et dans les rivières.
      11 Ils seront pour vous une abomination ; vous n’en mangerez pas la chair et leurs cadavres vous seront en abomination.
      12 Tout animal aquatique dépourvu de nageoires et d’écailles sera pour vous une abomination.
      13 Voici les oiseaux que vous aurez en abomination et que vous ne mangerez pas : l’aigle, le gypaète et le vautour,
      14 le milan et toutes les espèces de faucons,
      15 toutes les variétés de corbeaux,
      16 l’autruche, la chouette, la mouette et toutes les espèces d’éperviers,
      17 le hibou, le cormoran, le chat-huant,
      18 l’effraie, le pélican, l’orfraie,
      19 la cigogne, les différentes espèces de hérons, la huppe et la chauve-souris.
      20 Vous aurez en abomination tout insecte ailé marchant sur quatre pattes,
      21 sauf ceux qui ont, au-dessus de leurs pattes, des membres qui leur permettent de sauter sur le sol. De ceux-là, vous pourrez en manger.
      22 Ainsi, vous pourrez manger les différentes espèces de sauterelles, de criquets, de grillons et de locustes.
      23 Mais toutes les autres bestioles ailées marchant sur quatre pattes seront une abomination pour vous.
      24 Ces animaux vous rendront impurs et si vous en touchez le cadavre, vous serez impurs jusqu’au soir.
      25 Quiconque prend en main quelque partie de leur cadavre devra laver ses vêtements et restera en état d’impureté jusqu’au soir.
      26 Vous tiendrez aussi pour impur tout animal dont le sabot n’est pas fendu ou qui ne rumine pas ; quiconque les touchera sera impur.
      27 Tout quadrupède qui marche sur la plante des pieds sera impur pour vous. Quiconque touchera leur cadavre sera en état d’impureté jusqu’au soir.
      28 Celui qui transportera leur cadavre lavera ses vêtements et restera impur jusqu’au soir. Vous tiendrez ces animaux pour impurs.
      29 Voici la liste des petites bêtes qui se meuvent sur le sol et que vous devrez considérer comme impures : la taupe, la souris et les différentes espèces de lézards,
      30 le gecko, le lézard ocellé, le lézard vert, la limace et le caméléon.
      31 Ces bêtes qui grouillent sur le sol seront impures pour vous. Quiconque les touchera quand elles sont mortes sera en état d’impureté jusqu’au soir.
      32 Tout objet sur lequel tombera l’une de ces bêtes mortes sera impur, qu’il s’agisse d’un ustensile en bois, d’un habit, d’une peau ou d’un sac, bref, tout objet destiné à un usage quelconque sera passé à l’eau et restera impur jusqu’au soir, puis il redeviendra pur.
      33 Si l’une de ces bestioles mortes tombe dans un récipient de terre cuite, tout son contenu devient impur, et vous briserez le récipient.
      34 Si l’eau contenue dans ce récipient a été versée sur un aliment comestible, celui-ci devient impur, de même que toute boisson, quel que soit le récipient dans lequel elle se trouve.
      35 Tout objet sur lequel tombera le cadavre d’une de ces bêtes sera impur. S’il s’agit d’un four ou d’un foyer, ils seront mis en pièces, car ils sont impurs et vous les tiendrez pour tels.
      36 Toutefois, les sources et les puits constituant une réserve d’eau resteront purs, seul celui qui touche le cadavre sera impur.
      37 Si une partie de leur cadavre tombe sur une semence végétale quelconque, celle-ci restera pure.
      38 Mais si l’on a mis de l’eau sur du grain et qu’il y tombe un de ces cadavres, vous la tiendrez pour impure.
      39 Si l’un des animaux qui vous sert normalement de nourriture vient à mourir, celui qui touchera son cadavre sera impur jusqu’au soir.
      40 Celui qui aura mangé de sa viande lavera ses vêtements et restera en état d’impureté jusqu’au soir ; il en est de même pour celui qui transportera le cadavre de la bête.
      41 Toute bestiole qui se meut à ras de terre vous sera en abomination, vous n’en mangerez pas.
      42 Qu’elle rampe sur son ventre, qu’elle se déplace sur quatre pattes ou qu’elle ait beaucoup de pattes, de tout ce qui se meut à ras de terre, vous n’en mangerez pas et vous les aurez en abomination.
      43 Ne vous faites pas vous-mêmes prendre en abomination à cause de l’une de ces bêtes qui se meuvent à ras du sol, ne vous rendez pas impurs par elles pour vous trouver en état d’impureté à cause d’elles,
      44 car je suis l’Eternel votre Dieu. Comportez-vous en gens saints et soyez saints, car je suis saint, et ne vous rendez pas impurs par l’une de ces bêtes qui se meuvent à ras de terre.
      45 Car je suis l’Eternel qui vous ai fait sortir d’Egypte pour être votre Dieu. Soyez donc saints, car je suis saint.
      46 Telle est la loi concernant les quadrupèdes, les oiseaux et tout être vivant qui se meut dans les eaux ou qui se meut à ras de terre,
      47 afin qu’on sépare ce qui est impur de ce qui est pur, et qu’on distingue les animaux qui peuvent être mangés de ceux qu’on ne doit pas manger.

      Lévitique 12

      8 Si elle n’a pas de quoi offrir un agneau, elle prendra deux tourterelles ou deux pigeonneaux, l’un pour l’*holocauste et l’autre pour le sacrifice pour le péché ; le prêtre accomplira le rite d’expiation pour elle, et elle sera rituellement pure.

      Lévitique 17

      10 —Je me retournerai contre tout Israélite ou étranger résidant au milieu d’eux qui consommera du sang, et je le retrancherai de son peuple.
      13 Lorsqu’un Israélite ou un étranger installé parmi vous aura pris à la chasse un animal ou un oiseau qu’on a le droit de manger, il en fera couler le sang sur le sol et le recouvrira de terre ;
      15 —Toute personne — autochtone ou immigrée — qui mangera une bête morte ou déchiquetée par une bête sauvage, lavera ses vêtements, se baignera dans l’eau et restera impure jusqu’au soir ; ensuite elle sera pure.

      Lévitique 19

      23 Quand vous serez entrés dans le pays promis et que vous planterez toutes sortes d’arbres fruitiers, vous considérerez pendant trois ans leurs fruits comme impurs, vous n’en mangerez donc pas.

      Lévitique 20

      25 Faites donc la différence entre les bêtes pures et celles qui sont impures, entre les oiseaux purs et les oiseaux impurs, et ne vous rendez pas vous-mêmes impurs par des bêtes, des oiseaux et tout ce qui se meut à ras de terre, que j’ai mis de côté comme impurs.

      Lévitique 22

      8 Il ne doit pas manger de bête crevée ou déchirée par une bête sauvage, cela le rendrait impur. Je suis l’Eternel.
      26 L’Eternel parla à Moïse en ces termes :
      27 —Quand un veau, un agneau ou un chevreau naîtra, il restera sept jours avec sa mère ; à partir du huitième jour seulement, il pourra être agréé comme sacrifice consumé offert à l’Eternel.
      28 Mais vous n’immolerez jamais une vache, une brebis ou une chèvre le même jour que son petit.
    • Genèse 1

      Genèse 9

      4 La principale raison de s'abstenir de manger de la chair « avec son âme » était sans doute due au sang répandu lors des sacrifices, en vue de préserver chez les pécheurs le sentiment d'un précieux pardon ; bien qu'il puisse sembler cruel de répandre le sang des animaux, les hommes devraient être néanmoins choqués à l'idée que certains puissent tuer leurs semblables.

      L'homme ne doit pas se donner la mort. Nos vies appartiennent à Dieu et nous sommes appelés à ne quitter ce monde que lorsque notre heure survient, ordonnée par Dieu. Si nous anticipons volontairement l'heure de notre mort, nous sommes alors redevables à Dieu.

      Quand l'Éternel reprend la vie d'un homme, par l'acte d'un meurtrier, cela peut nous paraître injuste ; ce dernier est incapable de réparer le méfait, sinon seulement par sa vie. Tôt ou tard, quel que soit l'endroit au monde où se trouvent les meurtriers, Dieu les découvrira et les punira. Il y a cependant ceux, qui au nom du service divin, protègent les innocents en répandant la terreur parmi les méchants ; ils ne porteront pas l'épée en vain, Romains 13:4.

      Les meurtres prémédités devraient toujours être punis de mort. Il y a une raison à cela : l'homme, créé à l'image de Dieu, est néanmoins mauvais et est toujours capable de tuer son prochain. Quelle dégradation il apporte à cette image, quel déshonneur !

      Genèse 10

      Genèse 18

      1

      L'Éternel apparaît à Abraham. (Genèse 18:1-8)
      Le reproche de l'incrédulité de Sarah. (Genèse 18:9-15)
      Dieu révèle à Abraham la destruction de Sodome. (Genèse 18:16-22)
      L'intercession d'Abraham pour Sodome. (Genèse 18:23-33)

      Abraham a souvent tenté, par son hospitalité, de soulager les voyageurs de leur lassitude, car les auberges se faisaient rares dans cette contrée. Alors qu'il venait tout juste de s'asseoir, il vit trois homme s'approcher. C'était, en fait, trois êtres célestes, sous une forme corporelle. Certains pensent même qu'il s'agissait de trois anges ; d'autres supposent que l'un d'entre eux était le Fils de Dieu, l'accomplissement de l'alliance divine préétablie. La pratique de laver les pieds des hôtes était courante dans ces chaudes contrées, où l'on n'était chaussé que de sandales. Nous ne devrions pas manquer d'accueillir les étrangers dans notre maison, car certains peuvent être des anges, sans que l'on puisse soupçonner quoi que ce soit, Heb 13:2 ; dans notre texte, il s'agissait peut être du Seigneur, en personne ; à chaque fois que nous accueillons le plus humble de nos frères, faisons-le comme si nous avions avec nous notre Seigneur. La politesse et la courtoisie de notre accueil sont des signes qui peuvent manifester notre piété. Bien que notre Seigneur ne s'approche ni ne nous visite sans grand apparat, Il se tient néanmoins à la porte, par l'Esprit, et Il frappe ; quand nous sommes prêts à Lui ouvrir, Il daigne alors entrer ; c'est alors que par Sa grâce et Sa consolation, il nous fait participer à un véritable festin en Sa compagnie, Apocalypse 3:20.

      Genèse 25

      27 Ésaü chassait les bêtes des champs avec une réelle habileté, jusqu'à devenir un homme puissant, dominant ses voisins. Jacob était un homme simple, qui aimait être tranquille et à l'écart, plutôt que de vivre parmi les vains plaisirs. Il se considérait comme un étranger, un pèlerin et un berger. Isaac et Rébecca n'ont eu que ces deux enfants, l'un étant préféré par son père, et l'autre par sa mère.

      Bien que des parents pieux puissent ressentir une certaine affection préférentielle vers un enfant fidèle, ceux-ci ne doivent pas montrer cette partialité. Que les affections familiales les conduisent à pratiquer ce qui est juste et équitable pour chaque enfant, ou alors, les ennuis surgiront.

      29 Ce texte nous décrit l'histoire entre Jacob et son frère, au sujet du droit d'aînesse, qui revenait à Ésaü, par sa naissance, mais aussi à Jacob selon la Promesse. Il s'agissait d'un privilège spirituel ; nous voyons ici Jacob en quête d'obtenir ce droit d'aînesse, mais en fait, il a cherché à l'obtenir par la ruse, ce qui n'était pas dans son habitude. Il avait raison de rechercher sincèrement la meilleure part, cependant, il avait tort de vouloir léser son frère. L'héritage de leur père ne revenait pas, en premier lieu à Jacob, à cause de son ordre de naissance, et cela n'a pas été mentionné dans ce texte. Cette histoire préfigure la future possession du pays de Canaan par la descendance du patriarche, et également l'alliance faite avec Abraham quant à Christ, la Semence promise. Jacob gardait toutes ces promesses en son cœur, alors qu'Ésaü les méprisait, par incrédulité.

      Bien que nous devrions être comme Jacob, en recherchant ce droit d'aînesse spirituel, évitons soigneusement tout genre de ruse, devant l'attrait que pourraient nous offrir les plus grands gains.

      Le plat de lentilles de Jacob a excité l'appétit d'Ésaü. « Laisse-moi, je te prie, manger de ce roux » ; C'est pour cela qu'on a donné à Ésaü le nom d'Édom. Assouvir l'appétit sensuel cause la ruine de milliers d'âmes.

      Quand le cœur des hommes succombe à la convoitise de leurs yeux, Job 31:7, et quand ils servent leurs propres ventres, ils sont sûrs d'être punis. Si nous refusons de céder au péché, nous brisons à la base la plupart des tentations. On peut supposer qu'Ésaü ne mourait pas de faim dans la maison d'Isaac. Le texte nous rapporte, « Voici, je m'en vais mourir » ; cela semble vouloir signifier, « je ne vivrai jamais assez pour hériter de Canaan, ou d'aucune de ces futures bénédictions promises par Dieu » ; « et quand bien même elles seraient à moi, je serai mort et loin de ce monde ».

      Ce sont là les propos d'un profane, cités par l'apôtre en, Hébreux 12:16 ; ce mépris du droit d'aînesse est blâmé, verset \\#34\\.

      Il n’y a pas de plus grande folie que de vouloir essayer de gérer nos intérêts sans Dieu, sans Christ, et loin du ciel, en côtoyant les riches, les honneurs, et plaisirs de ce monde ; quelle mauvaise affaire d'avoir ainsi vendu son droit d'aînesse pour un plat de lentilles ! Ésaü a mangé et a bu ; il a satisfait son palais et son appétit, puis, négligemment, il s'est levé et s'en est allé, sans songer sérieusement à la mauvaise transaction qu'il avait faite, sans la regretter. Il a dédaigné son droit d'aînesse. Par sa négligence, suivie de son mépris, pleinement satisfait de son acte, il a clos cette affaire. Les gens sont perdus, non seulement par leur faute, mais aussi par leur manque de repentance.

      Genèse 27

      Genèse 32

      Genèse 43

      Genèse 49

      Exode 3

      Exode 12

      Exode 16

      13 Le soir, survinrent les cailles ; les enfants d'Israël en prirent en quantité suffisante. La manne vint également, sous forme de rosée. Les Hébreux l'appelèrent « manne », ce qui signifie : « Qu'est-ce que cela » ? « C'est la part que l'Éternel nous a allouée, prenons-la et soyons Reconnaissants » ! C'était une nourriture au goût agréable. La manne tombait du ciel, comme de la pluie ; elle apparaissait avec la rosée, sous forme de petits grains ronds, comme de la gelée, semblables à des graines de coriandre, de la même couleur que des perles. La manne apparaissait seulement six jours par semaine, et le sixième jour, la quantité doublait ; si on la conservait plus d'une journée, elle se gâtait et les vers la rongeaient, à l'exception du jour du sabbat. Le peuple n'avait jamais vu cela auparavant. Les enfants d'Israël pouvaient moudre la manne dans un moulin ou la piler dans un mortier, pour cuire des gâteaux.

      Ce miracle a duré pendant quarante ans, tant que les Israélites furent dans le désert ; il cessa quand ils arrivèrent en Canaan. Tout cela arriva pour bien montrer que la vie des enfants d'Israël serait maintenant différente, par rapport à leur passé. Ils devaient récolter la manne chaque matin.

      Le texte précise : - Qu'il fallait bien observer les instructions relatives à la manne, en tant que nourriture pour chaque famille ; le travail devait être paisiblement accompli, chacun devait manger la quantité de pain impartie ; ce ne devait pas être le pain de « la paresse » ou de la « déception ». Dieu, dans Sa bonté, donne toujours le temps nécessaire à l'homme, pour accomplir son devoir ; il en était ainsi, quand la manne apparaissait, chaque matin ; les Hébreux ne devaient pas en consommer avant de l'avoir complètement récoltée.

      - Qu'il fallait se contenter de la quantité allouée. Ceux qui en avaient récolté davantage, ne disposaient en final que du nécessaire pour leur subsistance. Ceux qui n'en avaient pas suffisamment, prenaient le surplus des autres ; ainsi, quelles que soient les quantités de manne récoltées, les familles n'avaient pas trop de nourriture, ni trop peu. Il n'y avait aucune disproportion du niveau de vie de chacun des enfants d'Israël.

      - Les Hébreux étaient dépendants de la Providence divine : ils devaient rester sereins, malgré le fait de ne disposer d'aucune provision de pain dans leurs maisons ou dans le camp : ils devaient placer leur confiance en Dieu, de jour en jour, sachant qu'Il leur donnerait leur pain quotidien. Ils devaient tirer leur nourriture des greniers de l'Éternel, étant garantis de sa fraîcheur et bonne qualité et non pas de leurs stocks personnels. Remarquez la folie de ceux qui ont voulu en mettre de côté : ils pensaient qu'en agissant ainsi, ils feraient preuve de sagesse, de bonne organisation, aux yeux de leurs voisins; en fait cette crainte de manquer de pain ne se concrétisait que par de la pourriture et de la vermine. Cela démontre que « mettre de côté », dans un esprit de cupidité, n'est pas louable. Les richesses acquises de cette façon ne sont que corruption, Jacques 5:2,3. Par contre, la sagesse, la puissance et la bonté qui découlaient de cette récolte journalière de la manne dans le désert, dénuée de toute ressemblance avec les récoltes naturelles, doivent nous faire méditer sur toutes les richesses que Dieu nous dispense.

      Exode 22

      Exode 23

      Exode 29

      Exode 33

      Exode 34

      Lévitique 1

      Lévitique 3

      Lévitique 5

      Lévitique 7

      Lévitique 8

      Lévitique 10

      Lévitique 11

      Lévitique 12

      Lévitique 17

      10 Nous avons dans ce passage une confirmation de la loi interdisant de consommer du sang. Les Israélites devaient s'en abstenir. Cette loi, impérative à cette époque, n'est plus en vigueur de nos jours ; la venue d'un nouveau sacrifice parfait allait en effet abroger cette directive : le sang des bêtes ne sert plus de rançon, seul celui de Christ a de la valeur ; il n'y a donc maintenant aucune raison de s'abstenir du sang des animaux. Il est permis d'en consommer pour nous nourrir ; le sang des animaux ne peut en effet servir d'expiation pour notre âme.

      Aujourd'hui, seul celui de Christ nous sauve réellement : ayons pour ce Sang le plus grand respect : ne le considérons pas avec indifférence !

      Lévitique 19

      Lévitique 20

      Lévitique 22

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