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ALIMENTATION

La Palestine, pays « ruisselant de lait et de miel » (Ex 3:8,17 33:3, No 13:27 14:7), se prêtait également à la culture, qui dominait dans le nord, et à l'élevage, qui se pratiquait surtout dans la région montagneuse du sud (De 8:7-14 11:8-12). Elle offrait donc à ses habitants des ressources alimentaires abondantes et variées qui seront successivement passées en revue ici. Pour ce qui concerne la préparation des aliments et la manière de les servir, voir Repas.

PRODUITS DU SOL.

Les céréales cultivées chez les Israélites étaient le froment, l'orge, l'épeautre, ou blé de montagne, et le millet. Un usage populaire, très ancien et très simple, consistait à griller les épis sur des plaques ou des pierres chaudes ; on obtenait ainsi le qâli, ou grain rôti, si souvent mentionné dans l'A.T. : de transport et de conservation faciles, c'était, en particulier, la nourriture des moissonneurs, des gens en voyage et des guerriers (Ru 2:14,1Sa 17:17 25:18,2Sa 17:28). Cependant, de l'orge et du blé on tirait surtout des farines de qualités différentes, selon que la mouture et le tamisage en étaient plus ou moins achevés. Le grain, qui avait été détaché de la paille par battage (Jug 6:11, Ru 2:17) ou par foulage (De 25:4, Os 10:11), était écrasé à l'aide de meules circulaires, l'inférieure fixe, l'autre mobile et mue par la main, ou broyé et pulvérisé dans des mortiers (No 11:8, De 24:6, Jug 16:21, Esa 47:2, Jer 25:10). La farine servait à la fabrication du pain (voir ce mot), de gâteaux (Ge 18:6,1Ro 19:6), de galettes (Ex 29:2,23, Le 8:26) et d'une bouillie analogue, semble-t-il, à la polenta romaine, au porridge anglais ou à la gaude franc-comtoise (arisâh ; dans les traductions françaises, ce mot est habituellement rendu par l'expression : prémices de la pâte ; cf. No 15:20 et suivant, Ne 10:37, Eze 44:30). Le pain d'orge était le pain des paysans et des petites gens (Jug 7:13,2Ro 4:42, Jn 6:9,13).

La culture maraîchère était aussi pratiquée dans le pays, où l'on connaissait les jardins potagers (1Ro 21:2). La Bible mentionne uniquement, il est vrai, les lentilles et les fèves (Ge 25:34,2Sa 17:28,23:11), dont on faisait des potages et des ragoûts (Ge 25:29,34), ou bien que l'on réduisait, au besoin, en farine, comme succédané pour la fabrication du pain (Eze 4:9). Toutefois, il y a lieu de penser que les concombres, les melons, le poireau, l'oignon et l'ail, si appréciés des Israélites pendant le séjour en Egypte, ont (No 11:6) été cultivés aussi en Canaan (Esa 1:8). Au reste, le livre I er de la Mischna, qui traite longuement des choses relatives à l'agriculture, énumère d'autres légumes connus et cultivés en Palestine et dont quelques-uns devaient entrer dans la composition du plat d'herbes amères (voir art.) du repas liturgique de la Pâque : pois chiche, chicorée, laitue, endive, radis, etc.

Les fruits constituaient une autre ressource importante. Selon la tradition sacerdotale, les récoltes des arbres fruitiers ne pouvaient être mises à profit qu'à partir de la cinquième année, sans doute parce que, les trois premières étant de moindre qualité, on ne pouvait offrir que la quatrième comme prémices à l'Éternel (Le 19:23 et suivants).

--Les figues (voir ce mot) étaient tout particulièrement estimées : (Jug 9:11) on les consommait fraîches (Esa 28:4, Jer 24:2, Os 9:10) ou bien séchées et comprimées, comme c'est encore aujourd'hui l'usage (1Sa 25:18 30:12,1Ch 12:40, Jug 10:5). Le fruit du sycomore ou figue-mûre, moins recherché, n'était cependant pas dédaigné (1Ro 10:27, Ps 78:47, Am 7:14). Il convient d'indiquer, au passage, que l'on attribuait aux figues une vertu curative : on les employait, par exemple, en cataplasmes contre les furoncles et les tumeurs (2Ro 20:7, cf. Esa 38:21).

--Le raisin abondait : (Esa 32:12) l'histoire des espions envoyés en Canaan donne une idée de la fécondité et de la magnificence du vignoble palestinien (No 13:20,23,24). L'expression « sang des raisins » qui se rencontre sous la plume des auteurs sacrés (Ge 49:11, De 32:14, Sir 39:26 50:16) et certaines allusions aux vendanges (Esa 63:2) semblent indiquer que le raisin rouge était le plus répandu. On le mangeait frais à l'époque des vendanges, temps de grandes réjouissances (Jug 9:27, Esa 16:10, Jer 48:33) ; on le faisait aussi sécher au soleil, comme la figue (No 6:3) et, sous cette forme, il constituait une des provisions de bouche du voyageur et du soldat (1Sa 25:18 30:12,1Ch 12:40), ou bien servait à la confection de gâteaux (2Sa 6:19,1Ch 16:3, Ca 2:5, Os 3:1). Mais surtout on en tirait le vin (voir ce mot) que l'on conservait dans des outres de peau de chèvre Jos 9:4 Job 32:19, Mt 9:17 ou dans des vases de terre Jer 13:12 : les crus les plus recherchés étaient ceux du Liban (Os 14:7).

--Les olives, que l'on récoltait un peu partout à travers le pays, servaient principalement à la fabrication de diverses variétés d'huile : on peut juger de l'importance de la production par les livraisons que Salomon avait consenties au roi de Tyr en échange de matériaux et de main-d'oeuvre pour la construction du Temple (1Ro 5:11,2Ch 2:10). Bien qu'on n'en trouve pas une indication formelle dans la Bible, il est probable que, comme aujourd'hui, on consommait aussi des olives fraîches ou confites dans une préparation spéciale (voir Olivier).

--Paraissaient encore sur la table de l'Israélite : dattes, abondantes autour de Jérico, et qu'on mangeait fraîchement cueillies sur le palmier, ou bien séchées (De 34:3, Joe 1:12) ; grenades (No 13:23, De 8:8, Ca 4:13) ; pistaches (Ge 43:11) ; amandes (Ec 12:7, Jer 1:11) ; noix (Ca 6:11) ; pommes ou coings (Ca 2:5 7:10) ; oranges et citrons (Pr 25:11 : pommes d'or).

Les condiments d'ordre végétal les plus usités étaient le cumin (Esa 28:25,27), la coriandre (Ex 16:31, No 11:7), la menthe poivrée et la rue (Lu 11:42), l'anet ou fenouil (Mt 23:23), la moutarde, dont on utilisait non pas la graine, mais la feuille hachée menu (Mt 13:31 17:20), les câpres (Ec 12:7), le safran (Ca 4:14), la cannelle (Sir 24:15) et enfin, à une époque plus récente, le poivre, que l'on trouve nommé dans la Mischna.

PRODUITS DE L'ETABLE ET DE LA BASSE-COUR.

Si l'Israélite était autorisé à manger de tous les végétaux comestibles, il n'en était pas ainsi en ce qui concerne les viandes. Selon la tradition sacerdotale, le régime primitif de l'homme et des bêtes aurait même été exclusivement végétarien (Ge 1:19 et suivant) et l'autorisation de manger la chair des animaux ne serait intervenue qu'après le déluge (Ge 9:3). En tout cas, aux temps historiques, l'usage de certaines viandes était proscrit par la législation mosaïque ; le Lévitique et le Deutéronome donnent toutes les précisions à cet égard : étaient réputés impropres à la consommation, parce qu'immondes ou impurs, les quadrupèdes qui ne présentent pas, à la fois, le double caractère d'être des ruminants et d'avoir la corne du pied fendue (le porc était l'objet d'une répulsion particulière, sinon dans les textes mosaïques, du moins dans la tradition : Esa 65:4 66:17, Mt 8:30, 1Ma 1:47), les animaux aquatiques n'ayant ni nageoires, ni écailles, les oiseaux de proie, les oiseaux de nuit, quelques autres volatiles nominalement spécifiés et les reptiles en général (Le 11:2-47 20:25, De 14:3-20 ; cf. Eze 4:14, Ac 10:11-14).

Même la consommation des viandes d'animaux appelés purs était soumise à des règles auxquelles on ne pouvait déroger sans contracter une souillure rituelle grave. La principale concernait la prohibition du sang, que le code sacerdotal fait remonter à la plus haute antiquité : (Ge 9:4) défense formelle était faite de manger la chair d'animaux étouffés ou abattus sans écoulement du sang ; la mise à mort devait se faire par égorgement et la loi justifiait cette exigence par l'affirmation répétée que dans le sang réside l'âme, c'est-à-dire le principe de la vie (Le 3:17 7:26 17:10-14, De 12:16,23 15:23, 1Sa 14:32-35, Eze 33:25). Par suite, il était interdit d'utiliser la viande d'animaux morts naturellement ou déchirés par des bêtes de proie (Ex 22:31, Le 17:15 22:8, De 14:21, Eze 4:14). La graisse non plus ne pouvait servir à l'alimentation (Le 3:17), particulièrement celle du boeuf, de l'agneau et de la chèvre (Le 7:22-25). Le tendon de la hanche enfin était prohibé : (Ge 32:31 et suivant) l'origine de cet usage, dont il n'est pas fait mention du reste dans les codes rituels, était rapportée à l'épisode de la lutte de Jacob avec l'ange.

Pour ne pas enfreindre ces diverses prescriptions et ne pas s'exposer à « commettre une abomination », l'Israélite fidèle s'abstenait de toucher à des mets préparés par des mains païennes (Da 1:8, Os 9:3, 2Ma 5:27 6:7,8,18 7:1,7,8,3Ma 3:4,7, Tob 1:10-11, Jdt 12:2 et suivant). La même préoccupation explique également certaines règles d'ordre alimentaire que les judéo-chrétiens réussirent à faire adopter par le concile de Jérusalem, en l'an 48, à l'égard des païens gagnés à la foi évangélique (Ac 15:20,29 ; prohibition du sang et de la chair d'animaux étouffés) et les discussions qui surgirent dans l'Église de Corinthe et fournirent à l'apôtre Paul l'occasion de définir l'attitude chrétienne sur ce point (1Co 8:1-10 10:19,23-33 ; cf. Ro 14:14-23).

La viande de chèvre, de prix modique, était sans doute l'aliment du pauvre ; celle du chevreau, plus recherchée et que l'on servait volontiers aux convives inattendus, parce que, peut-être, de préparation plus rapide (Jug 6:19 13:15,1Sa 16:20), ne devait pas être bouillie dans le lait de la mère (Ex 23:19 34:26, De 14:21 ; la raison de cette mesure n'est pas indiquée : il s'agissait ou bien d'interdire un usage païen, ou bien d'empêcher que la mère fût privée du petit qu'elle allaite encore ; cf. Le 22:26-28, De 22:6) ; on pouvait, au besoin, substituer le chevreau à l'agneau dans le repas de la Pâque (Ex 12:5). Les riches troupeaux de moutons qui paissaient à travers le pays (1Sa 25:2, Job 42:12, Ps 65:13 144:13) fournissaient une viande abondante : le gigot ou l'épaule était le morceau de choix que l'on offrait à un hôte de distinction (1Sa 9:24 ; cf. Eze 24:4) ; la queue était ordinairement réservée pour les sacrifices d'actions de grâces (Ex 29:22, Le 3:9) ; l'agneau rôti constituait le plat symbolique du souper pascal (Ex 12:3-8 et suivant).

La viande de boeuf était particulièrement appréciée (Pr 15:17) et celle du veau, plus délicate, l'était davantage encore : on la servait aux repas de fête (Ge 18:7, Lu 15:23).

Des chèvres, des brebis et des vaches, peut-être aussi des chamelles, on tirait le lait, qui était la base de l'alimentation des enfants (Ge 18:8 32:16, De 32:14, Pr 27:27, Esa 7:21 et suivant) ; la crème et le beurre figuraient aussi sur la table de l'Israélite (2Sa 17:29, Job 29:6, Pr 30:33, Esa 7:15), de même que le fromage (1Sa 17:18,2Sa 17:29, Job 10:10).

L'élevage très commun des pigeons et des tourterelles (Esa 60:8) procurait, en abondance, une pièce de volaille peu coûteuse, souvent utilisée pour la table sans doute, et dont l'emploi était fréquemment prévu dans le rituel des sacrifices (Le 1:14 5:7 12:8, Lu 2:24, Mt 21:12). Les volailles engraissées, dont il est fait mention dans le relevé des victuailles qui étaient de consommation courante à la cour du roi Salomon (1Ro 4:22 et suivant), étaient vraisemblablement des oies. La poule de basse-cour a dû être introduite dans le pays après le retour de l'exil (Mt 23:37 26:34, Mr 13:35). Voir Coq.

Les oeufs étaient un article d'alimentation courant et d'emploi commun chez les villageois et les pêcheurs (Job 6:6, Esa 10:14, Lu 11:12).

PRODUITS DE LA CHASSE ET DE LA PECHE.

La chasse (voir ce mot), ressource commune et très en faveur à l'époque nomade et patriarcale (Ge 10:9 25:27 27:3 et suivant), fut sans doute moins pratiquée par la suite, une fois les douze tribus établies en Canaan ; mais elle ne fut pas tout à fait abandonnée : (Le 17:13) preuve en soient certains exploits cynégétiques fameux (Jug 14:6,1Sa 17:34-37 2Sa 23:20) et les images empruntées par les auteurs sacrés à l'art du chasseur (Esa 51:20, Jer 16:16, Eze 19:8, Am 3:5) ou aux moeurs des animaux sauvages (No 23:22,2Sa 2:18,1Ch 12:8, Ps 42:2, Pr 6:5, Ca 8:14, Esa 35:6). Le gros gibier, dont la consommation était autorisée par la législation deutéronomique, était le cerf, la gazelle, le daim, le bouquetin, le chevreuil, la chèvre sauvage et la girafe (De 14:5 ; cf. 1Ro 4:23). Les oiseaux « purs » ne se trouvent pas énumérés dans les codes rituels, mais il est fait mention ici et là dans la Bible, comme d'oiseaux comestibles, de la perdrix (1Sa 26:20, Jer 17:11, Sir 11:30), de la caille (Ex 16:13, Ps 105:40, Sag 16:2 19:12) et des passereaux (Ps 84:4, Mt 10:29 ; cf. Ne 5:17 s).

Le poisson constituait un mets fort commun et auquel on recourait fréquemment (No 11:5). A Jérusalem, près d'une porte à laquelle il semble avoir donné son nom (2Ch 33:14, Ne 3:3, Sop 1:10), se tenait, en effet, un grand marché de poissons alimenté par les villes du littoral méditerranéen (Ne 13:16) et certainement aussi par le lac de Tibériade, les pêcheries de la tribu de Zabulon étant une source de richesses réputée (De 33:19). Il est vraisemblable que, à l'époque biblique comme aujourd'hui, on salait et séchait le poisson, qui s'emportait ainsi facilement en voyage : il se peut que ce soit avec des poissons séchés que Jésus nourrit la multitude (Jn 6:9, Mr 6:38 et parallèle).

L'Israélite, pour son alimentation, tirait aussi parti de certains insectes, en particulier des sauterelles : (Mt 3:4) on en connaissait plusieurs espèces, dont quatre étaient réputées « pures » (Le 11:22, Joe 1:4 2:25). On les mangeait sans doute, comme aujourd'hui, à l'eau et au sel, ou sautées dans l'huile chaude ; ou bien, après en avoir ôté la tête et les pattes, on les faisait sécher au soleil pour les réduire en poudre dans un mortier : cette poudre, mêlée à de la farine, servait à confectionner des galettes d'un goût un peu amer. Des abeilles sauvages on recherchait le miel. (Jug 14:18, Pr 24:13 25:16, Mr 1:6 Lu 24:42), que l'on recueillait au creux des arbres ou au flanc des rochers (De 32:13, Ps 81:16) ; il y en avait, semble-t-il, une telle abondance qu'on en exportait (Eze 27:17).

BOISSONS.

Le vin (voir ce mot) était boisson courante et produit de prédilection, dont on disait qu'il réjouit Dieu et les hommes (Jug 9:13, No 15:7, Sir 31:27) ; on le buvait doux, au sortir du pressoir, ou fermenté ; parfois, on le coupait d'eau (Esa 1:22) ; ou encore on y ajoutait des aromates, poivre, câpres, cannelle, myrrhe, etc. (Ca 8:2, Ps 75:9, Pr 9:5, Mr 15:23) ; comme partout, le vin vieux était plus apprécié que le nouveau (Esa 25:6, Lu 5:39) ; les travailleurs des champs, pour se désaltérer sans s'exposer à l'ivresse, buvaient volontiers du vinaigre étendu d'eau (Ru 2:14). Outre le vin, on connaissait encore une autre boisson appelée chécar (=enivrante) : ce mot qui désignait, admet-on généralement, un vin de dattes ou une bière d'orge ou de millet, est rendu dans les Bibles françaises par l'une des expressions : boisson enivrante, boisson ou liqueur forte, cervoise (Le 10:9, No 6:3,1Sa 1:15, Esa 5:11 56:12). Il est fait également mention, enfin, d'un breuvage obtenu par la fermentation du jus de grenade, le moût de grenade (Ca 8:2).

--Voir encore Lait, Pain, etc. Consulter Stapfer, Pal., liv. I, ch. IX ; Bertholet, Hist. Civ. Isr., 2 e p., ch. VI Ch. K.

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      Genèse 1

      19 Le soir vint, puis le matin ; ce fut la quatrième journée.

      Genèse 9

      3 Tout ce qui remue et qui vit pourra vous servir de nourriture ; comme je vous avais donné l’herbe verte, je vous donne maintenant tout cela.
      4 Cependant vous ne devez pas manger la viande qui contient encore la vie, c’est-à-dire le sang.

      Genèse 10

      9 Nemrod fut un fameux chasseur aux yeux du Seigneur ; c’est pourquoi on dit : « Fameux chasseur aux yeux du Seigneur, comme Nemrod. »

      Genèse 18

      1 Le Seigneur apparut à Abraham près des chênes de Mamré. Abraham était assis à l’entrée de sa tente à l’heure la plus chaude de la journée.
      6 Alors Abraham retourna en toute hâte dans la tente pour dire à Sara : « Vite ! Prends trois grandes mesures de fine farine et fais des galettes. »
      7 Ensuite il courut vers le troupeau, choisit un veau tendre et gras. Il le remit à son serviteur, qui se dépêcha de le préparer.
      8 Quand la viande fut prête, Abraham la plaça devant ses visiteurs avec du lait caillé et du lait frais. Ils mangèrent tandis qu’Abraham se tenait debout près d’eux sous l’arbre.

      Genèse 25

      27 Les garçons grandirent. Ésaü devint un excellent chasseur qui aimait courir la campagne. Quant à Jacob, c’était un homme tranquille qui restait volontiers sous la tente.
      29 Un jour que Jacob préparait un potage, Ésaü revint de la chasse, très fatigué,
      34 et Jacob lui donna du pain et du potage aux lentilles. Ésaü mangea et but, puis s’en alla. Il n’accorda aucune importance à ses droits de fils aîné.

      Genèse 27

      3 Prends ton arc et tes flèches et va à la chasse. Tu me ramèneras du gibier,

      Genèse 32

      16 trente chamelles qui allaitaient et leurs petits, quarante vaches et dix taureaux, vingt ânesses et dix ânes.
      31 Celui-ci déclara : « J’ai vu Dieu face à face et je suis encore en vie. » C’est pourquoi il nomma cet endroit Penouel – ce qui veut dire “Face de Dieu” –.

      Genèse 43

      11 Jacob leur répondit : « Eh bien, puisqu’il le faut, faites donc ceci : emportez dans vos sacs quelques bons produits de notre pays, pour en faire cadeau à cet Égyptien. Prenez un peu de résines précieuses : baume, gomme adragante, ladanum, un peu de miel, des pistaches et des amandes.

      Genèse 49

      11 La vigne alors sera si répandue qu’il se permettra d’y attacher son âne. Il lavera son vêtement dans le vin, son manteau dans le sang des raisins.

      Exode 3

      8 Je suis donc venu pour les délivrer du pouvoir des Égyptiens, et pour les conduire d’Égypte vers un pays beau et vaste, vers un pays qui regorge de lait et de miel, le pays où habitent les Cananéens, les Hittites, les Amorites, les Perizites, les Hivites et les Jébusites.
      17 Il a donc décidé de vous arracher à ce pays où l’on vous maltraite pour vous conduire dans le pays des Cananéens, des Hittites, des Amorites, des Perizites, des Hivites et des Jébusites, pays qui regorge de lait et de miel.”

      Exode 12

      3 Allez dire à toute la communauté d’Israël : Le dixième jour de ce mois, procurez-vous un agneau ou un chevreau par famille ou par maison.
      4 Si une famille est trop petite pour consommer toute une bête, on s’entendra avec une famille voisine, selon le nombre de personnes qu’elle compte ; puis on choisira la bête d’après ce que chacun peut manger.
      5 L’agneau ou le chevreau qu’on prendra sera un mâle d’un an, sans défaut.
      6 On le gardera jusqu’au quatorzième jour du mois ; le soir de ce jour, dans l’ensemble de la communauté d’Israël, on égorgera la bête choisie.
      7 On prendra de son sang pour en mettre sur les deux montants et sur la poutre supérieure de la porte d’entrée, dans chaque maison où l’un de ces animaux sera mangé.
      8 On rôtira cette viande puis, pendant la nuit, on la mangera avec des pains sans levain et des herbes amères.

      Exode 16

      13 En effet, le soir, des cailles arrivèrent et se posèrent sur tout le camp ; et le matin, tout autour du camp, il y avait une couche de rosée.
      31 Les Israélites donnèrent à cette nourriture le nom de manne. Elle ressemblait à des graines de coriandre ; elle était blanche et avait un goût de gâteau au miel.

      Exode 22

      Exode 23

      19 Vous viendrez présenter les premiers produits de votre terre à mon sanctuaire, car je suis le Seigneur votre Dieu. Mais vous ne ferez pas cuire un chevreau dans le lait de sa mère. »

      Exode 29

      2 Avec de la farine de blé, tu confectionneras des pains sans levain, des gâteaux à l’huile sans levain, et des galettes sans levain arrosées d’huile.
      22 L’offrande du second bélier marquera l’entrée en fonction des prêtres. Tu prendras la queue de cet animal, la graisse qui recouvre les entrailles, le lobe du foie, les deux rognons avec la graisse qui y adhère, et le gigot droit.
      23 Tu prélèveras dans la corbeille des pains sans levain déposée devant moi un pain rond, un gâteau à l’huile et une galette.

      Exode 33

      3 Vous pourrez alors pénétrer dans ce pays, qui regorge de lait et de miel. Mais je ne vous accompagnerai pas moi-même ; rebelles comme vous l’êtes, je risquerais de vous exterminer en chemin. »

      Exode 34

      26 Vous viendrez présenter les premiers produits de votre terre à mon sanctuaire, car je suis le Seigneur votre Dieu. Mais vous ne ferez pas cuire un chevreau dans le lait de sa mère. »

      Lévitique 1

      14 « Si quelqu’un offre un oiseau en sacrifice complet au Seigneur, il doit prendre une tourterelle ou un pigeon.

      Lévitique 3

      9 On présente au Seigneur les morceaux gras suivants, qui lui sont réservés : la queue tout entière, qu’on détache de la colonne vertébrale, toute la graisse qui recouvre les entrailles,
      17 C’est pourquoi, en tout temps et quel que soit l’endroit où vous habiterez, vous observerez la prescription suivante : Vous ne consommerez ni les morceaux gras, ni le sang d’un animal. »

      Lévitique 5

      7 « Si un homme n’a pas les moyens de fournir une brebis ou une chèvre à titre de réparation pour le péché commis, il peut apporter au Seigneur deux tourterelles ou deux pigeons ; l’un des oiseaux est destiné à un sacrifice pour obtenir le pardon, l’autre à un sacrifice complet.

      Lévitique 7

      22 Le Seigneur dit à Moïse
      23 de communiquer aux Israélites les règles suivantes : « Vous ne devez consommer aucun morceau gras d’un animal, bœuf, mouton ou chèvre.
      24 La graisse d’une bête crevée ou tuée par des animaux sauvages ne doit pas être mangée, mais peut servir à n’importe quel autre usage.
      25 Si quelqu’un mange un morceau gras d’un animal destiné à être consumé en sacrifice pour le Seigneur, il sera exclu de la communauté d’Israël.
      26 Vous ne devez jamais consommer non plus le sang d’un oiseau ou d’une bête, quel que soit l’endroit où vous habitez.

      Lévitique 8

      26 Dans la corbeille des pains sans levain déposée devant le Seigneur, il préleva un gâteau sans levain, un gâteau à l’huile et une galette, et il les disposa sur les morceaux gras et le gigot droit.

      Lévitique 10

      9 « Toi et tes fils, ne buvez ni vin ni autre boisson alcoolique, avant d’entrer dans la tente de la rencontre ; vous attireriez la mort sur vous. C’est une prescription que vous et vos descendants devrez observer en tout temps.

      Lévitique 11

      2 de communiquer aux Israélites les instructions suivantes : « Parmi les animaux terrestres, vous pouvez manger
      3 ceux qui ont des sabots fendus et qui ruminent.
      4 Mais vous ne devez pas manger ceux qui ont seulement des sabots fendus ou qui ruminent seulement ; ainsi vous considérerez comme impurs les animaux suivants : – le chameau, car il rumine, mais n’a pas de sabots ;
      5 – le daman, car il rumine, mais n’a pas de sabots ;
      6 – le lièvre, car il rumine, mais n’a pas de sabots ;
      7 – le porc, car il a des sabots fendus, mais il ne rumine pas.
      8 Ne consommez pas la viande de ces animaux-là et ne touchez même pas leurs cadavres ; considérez-les comme impurs.
      9 « Parmi les animaux vivant dans l’eau, dans les lacs, les mers ou les rivières, vous pouvez manger ceux qui ont à la fois des nageoires et des écailles.
      10 Mais vous vous abstiendrez de manger ceux qui n’ont pas de nageoires ou pas d’écailles, que ce soient des bestioles qui grouillent dans l’eau ou d’autres animaux aquatiques ;
      11 ayez-les en horreur : n’en consommez pas la chair et évitez tout contact avec leurs cadavres.
      12 Abstenez-vous donc de manger tout animal aquatique dépourvu de nageoires ou d’écailles.
      13 « Parmi les oiseaux, voici ceux que vous devez avoir en horreur et que vous ne devez pas manger : les aigles, les gypaètes, les aigles marins,
      14 les milans, les diverses espèces de vautours
      15 et de corbeaux,
      16 les autruches, les chouettes, les mouettes, les diverses espèces d’éperviers,
      17 les hiboux, les cormorans, les hulottes,
      18 les effraies, les chouettes chevêches, les charognards,
      19 les cigognes, les diverses espèces de hérons, les huppes et les chauves-souris.
      20 « Ayez en horreur les insectes pourvus d’ailes et de pattes.
      21 Toutefois vous pouvez manger ceux qui ont des pattes leur permettant de sauter sur le sol,
      22 à savoir les diverses espèces de sauterelles et de criquets.
      23 Tous les autres insectes pourvus d’ailes et de pattes, ayez-les en horreur. »
      24 « Le contact avec certaines bêtes rend l’homme impur : quiconque touche leur cadavre est impur jusqu’au soir ;
      25 quiconque transporte leur cadavre doit laver ses vêtements, il reste également impur jusqu’au soir.
      26 Voici les animaux que vous devez considérer comme impurs : – ceux dont les sabots ne sont pas fendus et ceux qui ne ruminent pas : quiconque les touche devient impur ; – tous les quadrupèdes qui marchent sur la plante des pieds : quiconque touche leur cadavre est impur jusqu’au soir ; quiconque transporte leur cadavre doit laver ses vêtements, il reste également impur jusqu’au soir.
      29 « Parmi les bêtes qui pullulent sur le sol, voici celles que vous devez considérer comme impures : les taupes, les souris, les diverses espèces de lézards,
      30 geckos, lézards ocellés, lézards verts, lézards des sables et caméléons.
      31 Tenez ces bêtes pour impures : quiconque les touche quand elles sont mortes est impur jusqu’au soir.
      32 Si l’une d’elles crève et tombe sur un objet quelconque, ustensile en bois, vêtement, peau ou sac, cet objet doit être lavé, quel que soit son usage ; il reste impur jusqu’au soir, après quoi il redevient pur.
      33 Si une de ces bêtes tombe dans un récipient en terre, ce qu’il contient devient impur et le récipient doit être brisé.
      34 Si l’on verse de l’eau provenant de ce récipient sur un aliment qu’il est normalement permis de manger, celui-ci devient impur à son tour ; s’il s’agit d’un liquide qu’il est normalement permis de boire, il devient également impur, quel que soit le récipient où il se trouve.
      35 Un objet quelconque sur lequel tombe le cadavre d’une de ces bêtes devient impur : s’il s’agit d’un four ou d’un foyer, démolissez celui-ci, car vous devez le considérer comme impur.
      36 Toutefois, si le cadavre tombe dans une source ou une citerne, l’eau reste pure, mais celui qui en retire le cadavre devient impur.
      37 Si le cadavre tombe sur des graines destinées à être semées, les graines restent pures.
      38 Mais s’il tombe sur des graines mises à tremper pour être consommées, considérez-les comme impures.
      39 « Si une bête qu’il est normalement permis de manger vient à crever, quiconque touche son cadavre est impur jusqu’au soir :
      40 celui qui mange de cette viande doit laver ses vêtements, mais il reste impur jusqu’au soir ; de même celui qui transporte le cadavre de la bête doit laver ses vêtements, et il reste également impur jusqu’au soir.
      41 « Vous vous abstiendrez de manger les bestioles qui pullulent sur le sol.
      42 Vous ne devez manger ni celles qui rampent, ni celles qui marchent sur quatre pattes ou plus.
      43 Ne vous mettez pas en situation de vous contaminer en touchant ces bestioles ; ne vous laissez pas contaminer par elles, car vous deviendriez impurs.
      44 Moi, je suis le Seigneur votre Dieu : comportez-vous comme des êtres saints, car je suis saint. Ne vous rendez donc pas impurs en touchant les bestioles qui se déplacent au ras du sol.
      45 C’est moi, le Seigneur, qui vous ai fait sortir d’Égypte afin de devenir votre Dieu ; soyez saints, car je suis saint. »
      46 Telles sont les instructions concernant les animaux, les oiseaux, les bêtes vivant dans l’eau et les bestioles pullulant sur le sol.
      47 Elles permettent de distinguer les animaux purs des animaux impurs, ceux que l’on peut manger de ceux que l’on ne doit pas manger.

      Lévitique 12

      8 « Si une femme n’a pas les moyens de fournir un agneau, elle peut apporter deux tourterelles ou deux pigeons ; l’un des oiseaux est offert en sacrifice complet et l’autre en sacrifice pour le pardon. Après que le prêtre a effectué sur la femme le geste rituel de la purification, elle est purifiée. »

      Lévitique 17

      10 « Si un Israélite ou un étranger vivant parmi les Israélites consomme du sang, sous quelque forme que ce soit, le Seigneur interviendra contre lui et l’exclura du peuple d’Israël.
      13 « Si un Israélite ou un étranger vivant parmi les Israélites prend à la chasse un animal ou un oiseau dont on peut manger la viande, il en fera couler le sang sur le sol et le recouvrira de terre.
      15 « Si un Israélite ou un étranger mange de la viande d’une bête qui a crevé ou qui a été tuée par un animal sauvage, cet homme doit laver ses vêtements et se laver lui-même ; il reste impur jusqu’au soir, ensuite il sera de nouveau pur.

      Lévitique 19

      23 « Quand vous serez entrés dans le pays de Canaan et que vous aurez planté toutes sortes d’arbres fruitiers, vous en considérerez les fruits comme impurs pendant trois ans ; vous n’en mangerez donc pas.

      Lévitique 20

      25 C’est pourquoi vous devez respecter la distinction entre animaux purs et impurs, entre oiseaux purs et impurs ; vous ne devez pas vous rendre impurs vous-mêmes en touchant ceux qui sont impurs, animaux, oiseaux ou bestioles qui se déplacent au ras du sol. J’ai établi cette distinction pour que vous sachiez reconnaître ceux qui sont impurs.

      Lévitique 22

      8 Un prêtre ne doit pas non plus se rendre impur en mangeant de la viande d’une bête qui a crevé ou qui a été tuée par un animal sauvage. Je suis le Seigneur.
      26 Le Seigneur dit encore à Moïse :
      27 « Après sa naissance, un veau, un agneau ou un chevreau doit être laissé auprès de sa mère pendant une semaine. A partir du huitième jour, j’accepte qu’on me le présente en sacrifice consumé.
      28 Mais n’abattez pas une vache, une brebis ou une chèvre le même jour que son petit.
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