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AMOUR

Définition biblique de Amour :

L’amour est une particularité de Dieu c’est à dire  un côté essentiel de son caractère, de sa personne. Cet amour ne va pas à l’encontre de sa sainteté, sa droiture, sa justice ou même de sa colère. Toutes ses caractéristiques ont une harmonie parfaite. De la même façon que Dieu est aimant, tout ce qu’il fait est juste et droit. L’exemple parfait de l’amour véritable est Dieu. Il est impressionnant de voir qu’à ceux qui reçoivent son Fils Jésus comme leur Seigneur et Sauveur personnel, Dieu a donné la capacité d’aimer comme lui, par l’action du Saint-Esprit.

Sommaire

I. L'AMOUR DE DIEU.

Si nous avions besoin d'une preuve incontestable de la réalité de la Révélation, nous n'aurions aucune peine à la découvrir, car elle se trouve éminemment dans cette affirmation : « Dieu est Amour » (1Jn 4:8). En effet, comment l'homme, avec les seules lumières de sa raison, aurait-il été capable d'acquérir cette connaissance ? Il a pu, par lui-même, avoir l'idée de la toute-puissance de Dieu. Tout l'y portait : le spectacle de la nature et le sentiment de sa faiblesse propre. Il a dû, de très bonne heure, donner une signification religieuse aux forces naturelles et voir en elles autant de manifestations d'une Puissance mystérieuse, devant laquelle il fallait s'incliner dans un sentiment de crainte sacrée. Nous trouvons dans l'A.T. de nombreuses traces de cette crainte ; p. ex. Jacob à Béthel : « Lorsqu'il se réveilla, il dit : Certainement l'Éternel est en ce lieu, et moi je ne le savais pas ! Il eut peur et dit : Que ce lieu est redoutable... » (Ge 28:16,17). La sainteté de Dieu, elle, porte sans doute la marque de la Révélation, surtout lorsqu'elle apparaît dans sa pleine évidence, grâce à la prédication des prophètes. Mais il faut reconnaître que, si l'homme était incapable par lui-même de la concevoir, il pouvait, une fois qu'elle lui était révélée, l'accepter comme une réalité normale, comme un attribut nécessaire de la nature divine, car elle répondait entièrement aux exigences absolues de la conscience, et elle avait pour elle le témoignage intérieur de la loi morale.

Il en va tout autrement de l'amour. Rien, a priori, ne permet d'affirmer qu'il fait partie de l'essence de Dieu. Ce qui le montre bien, c'est que les philosophes s'efforçant de construire rationnellement une définition de Dieu ne mettent point l'amour au nombre de ses attributs. Et rien dans notre expérience humaine ne permet, quand il est connu, de le considérer comme allant de soi. Il reste le mystère insondable ; bien plus, il est une folie pour la sagesse des hommes. Si nous cherchons sa raison d'être, c'est en lui et non en nous que nous la trouvons. Il est à la fois le principe de son existence, puisqu'il ne dépend que de soi, et la source de notre connaissance, puisque ce que nous savons de lui nous ne le savons que par lui. La certitude de l'amour est elle-même un don de l'amour. « Dieu a tant aimé le monde... » (Jn 3:16). Comment aurions-nous pu le savoir, s'il ne nous l'avait lui-même dit ? Et pourquoi nous l'a-t-Il dit, sinon parce qu'il nous aime ? La Révélation tout entière n'a de sens que par l'amour surnaturel qui l'a voulue et réalisée.

S'il en est ainsi, il est aisé de comprendre que l'amour, premier dans l'ordre de l'existence, n'ait été saisi que le dernier dans l'ordre de la connaissance. Sa réalité était si incroyable, elle dépassait tellement tout ce que l'homme pouvait concevoir ou imaginer, qu'il lui a fallu des siècles et des siècles pour arriver à sortir de la nuit de l'ignorance.

Avec quelle timidité, à travers quels tâtonnements et quelles hésitations les Inspirés de l'A.T. se risquent à l'affirmer ! Le fait même de l'alliance établie par Dieu entre lui et Israël s'est imposé à leur esprit ; il a été le fondement de leur foi et, dans les mauvais jours, le secret de leur espérance. Mais ils n'ont compris que fort tard le pourquoi de ce fait. Osée, le premier (milieu du VIII e siècle av. J. -C), parle de l'alliance de Jéhovah avec son peuple dans des termes empruntés à la vie conjugale. Dans son amour humain trompé, dans la souffrance qu'il éprouve à cause de l'infidélité de sa femme, le prophète a la révélation de l'amour de Jéhovah pour son peuple,. de sa douleur et de son légitime courroux quand Israël, semblable à Gomer l'adultère, abandonne son époux pour se prostituer. Et, de même qu'il pardonne à l'infidèle, de même Dieu renonce au juste châtiment, car Il aime son peuple. Il ne peut cesser de l'aimer malgré ses reniements et ses trahisons (voir en particulier Os 1 et Os 2). D'autres prophètes reprendront cette image de l'amour conjugal et du pardon accordé par Jéhovah à l'épouse infidèle (Esa 54:5-6, Jer 3:6-13, Eze 16:1-63 etc.). Ils mettront en relief le caractère immuable de l'amour de Dieu qui, participant de sa sainteté, est, comme elle, éternel : « Je t'aime d'un amour éternel ; c'est pourquoi je te conserve ma bonté » (Jer 31:3, cf. Esa 54:8-10).

Le lien qui unit Jéhovah à son peuple est aussi comparé à celui qui existe entre un père et son fils (Ex 4:22, Jer 3:19 31:9,20, Mal 1:6 etc.). Quelques remarques sont nécessaires ici :

Dans un bon-nombre de passages le mot père signifie simplement créateur ou procréateur (voir par ex. De 32:6, Esa 64:8, Mal 2:10). C'est fort rarement qu'il a, comme dans Esa 63:16, un sens spirituel pour exprimer l'amour de Dieu. Nous sommes donc encore très loin de la révélation de la paternité divine telle que l'apportera au monde l'Evangile.

C'est le peuple d'Israël, en tant que collectivité, qui reçoit le titre de fils (Os 11:1, Ps 80:16) ; c'est lui qui est l'objet de l'amour de Jéhovah (De 7:6-8,1Ro 10:9,2Ch 2:11 9:8, Esa 41:8 43:4, Mal 1:2). Nous trouvons sans doute quelques textes où il est dit que Dieu aime des hommes pris individuellement, mais il s'agit alors d'un amour conditionnel : « J'aime ceux qui m'aiment » (Pr 8:17). « L'Éternel aime ceux qui le craignent » (Ps 147:11). « L'Éternel aime les justes » (Ps 146:8, cf. Ps 103:11,13, Pr 15:8).

Longtemps Israël a été considéré comme le seul peuple aimé de Dieu. Cette idée a favorisé singulièrement le particularisme juif. Nous trouvons pourtant chez les prophètes une réaction vigoureuse contre cet esprit nationaliste : ils affirment que si Jéhovah a établi une alliance particulière avec Israël, il n'a pas exclu les autres peuples de ses bénédictions (Jer 4:2, Esa 2:2-4,7, cf. Mic 4:1-3, Esa 19:25 25:6 52:15). Une place spéciale doit être faite au livre de Jonas qui nous montre en Dieu l'universalité de sa compassion et de sa miséricorde. L'amour n'a plus de frontières : au delà d'Israël, il s'étend sur toutes les créatures.

Avec le N.T. s'opère, d'un seul coup, une révolution complète. L'amour de Dieu n'est plus, comme dans l'A.T., le point culminant de la Révélation vers lequel tend la foi ; il est le fondement sur lequel tout repose, le terrain dans lequel la certitude enfonce profondément ses racines : « Étant enracinés et fondés dans l'amour... » (Eph 3:18). Il est à la fois la réalité première et la connaissance première ; il est l'essence même de l'Évangile (1Jn 4:7,8,16).

Dieu est notre Père, le Père céleste, le Père parfait. (Mt 5:48 6:9 7:11, Jn 4:23 16:27, Ro 1:7,1Co 1:3, Jas 1:17,1Jn 3:1) Il aime tous les hommes d'un même amour ; sa providence s'exerce envers tous indistinctement (Mt 5:45,1Co 8:6). Cette affirmation de la paternité divine est le secret de l'uni-versalisme chrétien (Mt 23:8,9). « Il n'y a plus ici ni Juif ni Grec, ni esclave ni libre, ni homme ni femme ; vous êtes tous un en Jésus-Christ. » (Ga 3:28). Universel, l'amour du Père est en même temps individuel. Dieu connaît chacun de ses enfants (Mt 6:4,6 10:29-31). Il n'en oublie aucun (Mt 18:10) ; dans sa grâce prévenante, Il sait d'avance de quoi ils ont besoin (Mt 6:8-32) ; Il veut leur vrai bien et leur véritable bonheur (Mt 5:3-10) ; tout don excellent et tout présent parfait viennent de Lui (Jas 1:17).

Cette volonté d'amour est une volonté de salut. Les hommes, esclaves du péché, révoltés contre Dieu, sont perdus. Mais Dieu les aime et parce qu'il les aime, Il veut les arracher à la perdition et à la mort (Mt 18:14). Il est le berger qui va chercher sa brebis perdue ; Il est le père qui reçoit dans ses bras l'enfant prodigue repentant (Lu 15). « Il y a de la joie au ciel pour un seul pécheur qui se repent » (Lu 15:7). Jésus nous fait pénétrer dans le coeur même de Dieu et nous y montre cette réalité humaine entre toutes : la joie. Dieu reste Dieu dans sa souveraineté absolue ; mais Il devient en même temps un Dieu humain, car, dans son amour, Il connaît comme nous la joie, la tristesse et même l'inquiétude de l'espérance : « Je leur enverrai mon fils bien-aimé ; peut-être le respecteront-ils ? » (Lu 20:13).

L'amour se consomme dans le sacrifice. Pour nous sauver, Dieu lui-même se donne à nous dans la personne de son Fils : « Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu'il ait la vie éternelle » (Jn 3:16). En Jésus-Christ, c'est l'amour du Père qui s'incarne, qui devient une réalité visible, qui s'impose à nos sens pour gagner notre foi : « Ce qui existait dès le commencement, ce que nous avons vu de nos yeux, ce que nous avons contemplé et que nos mains ont touché... » (1Jn 1:1). Jésus aime comme Dieu seul peut aimer. Il console, il pardonne, il guérit ; il se penche sur toutes les détresses et toutes les misères ; il arrache les hommes à la puissance du péché qui les asservit (Lu 19:10). Il se donne tout entier (Mr 10:45), librement (Jn 10:17-13), jusqu'à la perfection (Jn 13:1), jusqu'à la mort (Eph 5:2, Php 2:8). La croix est l'accomplissement de l'amour rédempteur.

II. L'AMOUR POUR DIEU.

Il est la conséquence normale de l'amour de Dieu pour nous. Il ne suppose donc pas seulement la réciprocité, comme dans les relations humaines, mais il implique un rapport de cause à effet : c'est Dieu qui a l'initiative, c'est lui qui nous aime et qui fait naître en nous l'amour. Notre amour pour le Père est lui-même un don de l'amour du Père. Il est, en nous, un fruit surnaturel de l'Esprit (Ga 5:22). Le désir, c'est Dieu qui le fait surgir dans nos coeurs ; l'appel, c'est Lui qui le fait entendre ; la réponse, c'est Lui qui la sollicite. Sans doute notre liberté entre en jeu, car, sans elle, l'amour n'aurait aucune valeur morale (Dieu veut être aimé librement) ; mais elle apparaît surtout comme une possibilité de refus ; par elle-même, elle ne crée rien dans l'ordre de la grâce. Il suffit que l'homme ne résiste pas, qu'il n'endurcisse pas son coeur, pour que spontanément l'amour réponde à l'amour.

Encore faut-il que l'homme prenne conscience de l'amour divin car, aussi longtemps qu'il ne le soupçonne pas, rien en lui ne saurait y répondre. Il est ainsi aisé de comprendre que les progrès de l'amour pour Dieu coïncident avec les étapes de la Révélation.

Au début, nous l'avons vu, le sentiment qui domine est la crainte. Cette crainte, nous la retrouvons dans les premiers balbutiements de l'amour, car Dieu se montre toujours redoutable, plus encore par sa sainteté que par sa puissance, et ce n'est qu'en tremblant que le fidèle s'approche de Lui. Si Jéhovah manifeste sa bonté, Il le fait comme un maître qui veut bien accorder une faveur à son serviteur. L'amour demandé à l'homme en retour est un devoir, une sorte de serment d'allégeance au Seigneur. Des bénédictions sont accordées à ceux qui observent ce commandement ; le châtiment menace ceux qui s'en détournent (De 11:1,13-17 13:1-4 30:15-20). Dans le livre des Psaumes nous trouvons pourtant une piété faite de confiance en Dieu et d'intimité avec Lui, qui est un pressentiment émouvant de l'amour chrétien.

Avec la révélation du Dieu-Père apparaît l'amour filial. Par la foi en Jésus-Christ, par la nouvelle naissance, l'homme devient un enfant de Dieu (Jn 1:12,13, Ga 3:26,1Jn 3:1,2). Il se sait enfant de Dieu, non par un effort de sa pensée propre, mais par le témoignage de l'Esprit : « L'Esprit atteste lui-même à notre esprit que nous sommes enfants de Dieu » (Ro 8:16). Ayant reçu cet « Esprit d'adoption », il peut avec une joyeuse assurance appeler Dieu : Abba ! Père ! (Ro 8:15), cf (Ga 4:6).. N'étant plus « esclave » mais « fils », il jouit de toutes les prérogatives nouvelles qui lui sont conférées ; il possède « la liberté glorieuse des enfants de Dieu » (Ro 8:21) ; il est héritier, « héritier de Dieu, cohéritier de Christ » (Ro 8:17, cf. Ga 4:7). Toutes ces bienheureuses certitudes le libèrent définitivement de la crainte : « La crainte n'est pas dans l'amour ; au contraire l'amour parfait bannit la crainte, parce que la crainte suppose une punition et celui qui craint n'est pas parfait dans l'amour » (1Jn 4:18, cf. Ro 8:15). C'est par son respect filial, son adoration, sa gratitude, sa confiance et sa joyeuse obéissance qu'il essaye d'exprimer son amour envers Dieu. Cet amour, il doit le donner tout entier : « Tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout ton coeur, de toute ton âme, de toute ta pensée, de toute ta force » (Mr 12:30), car la plus grande infidélité est celle du coeur partagé et du double service (Mt 4:10 6:24, Jas 4:4,1Jn 2:15,16).

L'amour pour Dieu, tel que nous le révèle et nous le donne l'Évangile, est inséparable de l'amour pour le Christ. Si théoriquement une distinction est possible, pratiquement elle n'existe pas : c'est le même mouvement du coeur qui porte le chrétien à vivre dans la communion de son Père et à s'unir étroitement à son Sauveur bien-aimé.

III. L'AMOUR POUR LES HOMMES.

Il est, lui aussi, un don de la grâce, un fruit surnaturel de l'Esprit, car le coeur humain est naturellement égoïste. Il faut entendre par égoïsme, non le simple amour de soi, forme normale de l'instinct de conservation, dont l'Évangile reconnaît la légitimité : « Tu aimeras ton prochain comme toi-même » (Mr 12:31), mais l'hypertrophie du moi qui prétend tout ramener à lui et faire toujours passer son intérêt avant celui des autres. Or, quoi qu'en disent certains moralistes, il est impossible de transformer l'égoïsme en altruisme, car il y a entre les deux une opposition absolue. Ce n'est pas par une évolution insensible et continue que l'on peut passer de l'un à l'autre, mais par une révolution totale qui substitue à une réalité donnée une réalité radicalement différente. « Ce qui est né de la chair est chair ; ce qui est né de l'Esprit est esprit... Il faut que vous naissiez de nouveau » (Jn 3:6,7). Seuls sont capables de posséder véritablement l'amour ceux qui sont « nés de nouveau ». L'amour chrétien ne saurait donc, malgré certaines ressemblances extérieures, être assimilé à un simple sentiment d'humanité ou de philanthropie, car ce qui constitue son originalité propre, ce qui lui donne son caractère irréductible, c'est son inspiration religieuse. Avant de se tourner vers les hommes, il s'oriente vers Dieu en qui il trouve sa cause et sa fin : « ... les sentiments d'amour que l'Esprit vous inspire » (Col 1:8) ; « Vous avez appris de Dieu à vous aimer les uns les autres » (1Th 4:9) ; « Que celui qui aime Dieu aime aussi son frère » (1Jn 4:21, cf. 1Jn 4:7-11-12). L'amour pour le Père est si étroitement lié à l'amour pour les frères que l'absence du second est la preuve de la fausseté du premier (1Jn 4:20). Et les deux ensemble n'existent que par l'amour de Dieu pour nous : « Nous devons aimer parce qu'il nous a aimés le premier » (1Jn 4:19). En dernière analyse, il n'existe qu'un seul et même amour : celui qui vient du ciel et qui y retourne, en laissant ici-bas les traces lumineuses de son passage. La langue du N.T. rend sensible cette identité en employant un seul mot : agapè, pour désigner l'amour de Dieu pour nous, notre amour pour Dieu et notre amour pour les hommes. Pour nommer ce dernier, le mot charité est devenu si courant qu'il est pratiquement impossible de s'en passer ; mais nous devons nous souvenir que, dans tous les passages où nous le rencontrons, dans le ch. 13 de I Cor. en particulier, il correspond au même mot agapè que l'on traduit toujours ailleurs par amour.

L'amour pour les hommes se manifeste sous des formes différentes qu'il faut essayer de préciser :

(a) Nous trouvons tout d'abord l'amour chrétien dans son sens le plus large, objet d'un commandement universel : « Tu aimeras ton prochain comme toi-même » (Mt 22:39). Cet amour est présenté comme le résumé et l'accomplissement de la Loi (Ro 13:9, Ga 5:14) ; il est aussi appelé la Loi royale (Jas 2:8). Or, en tant qu'il est commandé, il ne saurait être affaire de sentiment. Le sentiment, en effet, ne se commande pas ; il représente en nous, dans son jaillissement, la spontanéité pure. On arrive à le discipliner, à le refouler et même à l'inhiber ; mais son apparition échappe à toute action réfléchie et à tout effort conscient. De plus, on ne peut exiger de lui qu'il devienne universaliste, car il est par essence limitatif, sinon exclusif. Seule la volonté est capable d'obéir à la loi, seule elle est susceptible de recevoir un ordre. C'est donc en fonction d'elle que nous devons définir l'amour, objet d'un commandement. Comment en douter quand nous constatons le rôle prépondérant que la volonté joue dans la haine ? Haïr quelqu'un, c'est lui vouloir du mal. L'aimer, ce sera donc lui vouloir du bien. Il n'y a pas d'autre définition à chercher : l'amour est la bienveillance, la volonté de faire du bien au prochain. Personne ici ne peut se récuser, c'est-à-dire à la fois se réclamer du Christ et se dérober à sa Loi, car l'amour que le Maître commande est à la portée de tous ceux qui veulent le posséder. Cet amour exclut l'esprit de vengeance (Ro 12:19) ; il réclame le pardon des offenses (Mt 6:12,14,15 18:21-35, Eph 4:32, Col 3:13) ; il se donne à tous, même aux ennemis (Mt 5:41, Ro 12:20). Non content de ne pas faire du mal, il saisit, il cherche les occasions de faire du bien (Ga 6:10). Par lui s'éclaire et prend une signification nouvelle la notion du prochain. « Qui est mon prochain ? » sommes-nous tentés de demander avec le légiste (Lu 10:25-37). Et, restant tranquillement là où nous sommes, nous attendons qu'une réponse nous soit donnée, prêts à faire toutes sortes de distinctions pour esquiver éventuellement notre devoir et éluder notre responsabilité. Le Maître, par sa parabole du bon Samaritain, nous pose tout autrement la question : « Es-tu, toi, le prochain de tous ceux que Dieu met sur ton chemin ? As-tu toujours et partout la volonté de t'approcher d'eux avec amour, pour les servir, les aider et au besoin les secourir ? »

(b) Si l'amour commence par la bienveillance, il ne saurait s'arrêter là ; en vertu de son exigence de perfection, il tend à devenir l'amour des âmes. Cette nouvelle forme de l'amour apparaît, elle, spontanément, car elle prend naissance dans une intuition : la vision de l'humanité en Dieu ou, plus exactement, la vision de Dieu en tout homme. Le chrétien acquiert un sens nouveau, le sens de la valeur unique de l'âme humaine pour laquelle Dieu a donné son Fils et pour laquelle Jésus est mort sur la croix. Il voit désormais les hommes non pas seulement tels qu'ils sont, avec leurs défauts, leurs tares, leurs péchés, mais tels que Dieu les aime ; il découvre en chacun d'eux une intention, une espérance de Dieu. Aussi se sent-il poussé irrésistiblement à les aimer à son tour, à les aimer pour l'amour de Dieu, à aimer Dieu présent en eux.

C'est cet amour que l'apôtre Paul a chanté dans son hymne à la charité : « Quand je parlerais les langues des hommes et des anges, si je n'ai pas la charité, je ne suis qu'un airain qui résonne ou une cymbale qui retentit... La charité excuse tout, elle croit tout, elle espère tout, elle supporte tout... La charité ne périt jamais... » (1Co 13)

C'est ce même amour qui est le secret de l'esprit de service et de sacrifice : « J'ai eu faim et vous m'avez donné à manger... Toutes les fois que vous avez fait cela à un seul de ces plus petits de mes frères, c'est à moi que vous l'avez fait » (Mt 25:31-46, cf. Mr 9:37). « Voici comment nous avons connu l'amour : Il a donné sa vie pour nous ; nous aussi nous devons donner notre vie pour les frères » (1Jn 3:16).

C'est encore cet amour qui est le secret de l'esprit d'apostolat. Comment, en effet, celui qui le possède pourrait-il accepter que tant d'hommes continuent à se perdre loin de Dieu, alors que le salut est pour eux comme pour lui ? Il faut qu'il leur apporte le message libérateur, la bonne nouvelle du pardon et de la délivrance. C'est là une nécessité intérieure à laquelle il ne peut, sous peine d'infidélité, se dérober : « Malheur à moi si je n'annonce pas l'Évangile » (1Co 9:16). L'amour des âmes devient chez certains chrétiens une vraie passion qui brûle en eux comme un feu dévorant. N'est-ce pas cette passion qui a arraché à l'apôtre Paul ce cri de douleur : « Je voudrais être anathème, séparé du Christ pour mes frères, pour ceux de ma race et de mon sang » ? (Ro 9:3)

(c) Il est une autre forme de l'amour que nous devons distinguer des deux premières car, si elle a une même origine, elle possède par ailleurs certains caractères propres qui nous obligent à lui donner une place à part. Nous voulons parler de l'amour fraternel. Le texte grec, marquant nettement la différence, emploie pour le nommer, non le mot agapè, mais le mot philadelphia qui, dans son sens ordinaire, désigne le sentiment d'affection éprouvé par quelqu'un pour ses frères ou soeurs et, dans son sens religieux, l'amour qui existe entre les chrétiens en tant qu'ils se reconnaissent frères et qu'ils se traitent comme tels. (voir Ro 12:10,1Th 4:9, Heb 13:1,1Pi 1:22 3:8,2Pi 1:7) Dans le livre des Actes et dans les épîtres revient continuellement l'expression : « les frères » pour parler des chrétiens des différentes Églises. Nous trouvons également dans plusieurs passages l'expression : « les frères bien-aimés ». (voir Ac 9:30 15:23 17:10 21:7,1Co 15:58 16:20,2Co 8:23, Col 4:15,1Th 1:4,2Th 2:13, Jas 1:16,19 etc.) La fraternité dont il est question ici ne doit pas être confondue avec la fraternité que Dieu a établie entre tous les hommes « en les faisant naître d'un seul », car, si elle l'implique, en même temps elle la dépasse. Elle est le lien surnaturel unissant tous ceux qui, par la nouvelle naissance, sont devenus « enfants de Dieu » et membres de la même famille spirituelle. « Vous êtes concitoyens des saints et membres de la famille de Dieu » (Eph 2:19).

Frères de Jésus-Christ et frères les uns des autres, les chrétiens doivent, par un mutuel amour, affirmer ce lien nouveau créé par l'Esprit : « En vue d'une sincère affection fraternelle (philadelphia), aimez-vous ardemment les uns les autres, de tout coeur, vous qui êtes nés de nouveau » (1Pi 1:22). « Ne soyez tous qu'un coeur et qu'une âme, aimant vos frères » (philadelphoï) (1Pi 3:8, cf. Php 2:1,2). L'apôtre Paul compare la communion des âmes ainsi créée par l'amour fraternel à l'union organique des membres qui, dans leur diversité, forment un seul corps : « Nous ne faisons qu'un seul corps en Christ et nous sommes tous membres les uns des autres » (Ro 12:5, cf. 1Co 12:12-27). Cette communion spirituelle trouve son expression visible et sa confirmation dans la sainte Cène : « Parce qu'il y a un seul pain, nous formons tous un seul corps, car nous participons tous à cet unique pain » (1Co 10:17, cf. Ac 2:42,46).

Seul l'amour fraternel a le pouvoir de réaliser et de maintenir, entre tous les disciples du Christ, l'unité de l'Esprit ; seul il rend possible l'affirmation de leur foi commune (Eph 4:2,6). Il est donc la seule apologétique efficace que nous puissions présenter au monde pour le convaincre, par une démonstration visible, de la réalité de l'amour de Dieu et de la valeur unique de l'oeuvre accomplie par Jésus-Christ : « Qu'ils soient un comme nous sommes un, moi en eux et toi en moi ; que cette unité soit parfaite, afin que le monde reconnaisse que c'est toi qui m'as envoyé et que tu les as aimés comme tu m'as aimé. » (Jn 17:22,23). Alb. D.

Voir Ami, Bien-Aimé, Bienveillance, Bonté, Charité, Compassion, etc.

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      1 L’Eternel parla à Moïse et à Aaron en ces termes :
      2 —Si une boursouflure, une dartre ou une tache sur la peau de quelqu’un devient une plaie qui fait suspecter une maladie de peau évolutive, du genre lèpre, on le présentera au prêtre Aaron ou à l’un de ses descendants.
      3 Celui-ci examinera cette affection de la peau. Si, à l’endroit malade, les poils sont devenus blancs et si la plaie forme une dépression dans la peau, c’est bien un cas de maladie de peau évolutive. Sur la base de l’examen, le prêtre déclarera cette personne impure.
      4 Mais si la tache blanche ne forme pas de dépression visible de la peau, et si le poil n’est pas devenu blanc, le prêtre isolera le sujet pendant sept jours.
      5 Le septième jour, il l’examinera. S’il constate que le mal est resté stationnaire sans s’étendre sur la peau, il isolera le malade une deuxième semaine,
      6 puis il procédera à un nouvel examen. Si la partie malade s’est estompée, et ne s’est pas étendue sur la peau, le prêtre déclarera cet homme pur ; c’est une simple dartre. La personne lavera ses vêtements et sera pure.
      7 Mais si la dartre s’étend sur la peau après que le prêtre a examiné la personne et l’ait déclarée pure, celle-ci retournera se faire examiner par le prêtre.
      8 Si celui-ci constate une extension de la dartre sur la peau, il déclarera la personne impure : c’est une maladie de peau évolutive.
      9 Lorsqu’un homme sera atteint d’une maladie de peau évolutive, on l’amènera au prêtre
      10 qui l’examinera. S’il constate une boursouflure blanche sur la peau qui ait fait blanchir le poil et qu’il y ait un bourgeonnement de chair vive dans la tumeur,
      11 c’est une maladie de peau infectieuse et chronique. Le prêtre déclarera cet homme impur ; il ne sera pas nécessaire de l’isoler, car il est manifestement impur.
      12 Mais si cette affection s’étend sur toute la peau du malade et le couvre de la tête aux pieds, où que porte le regard du prêtre,
      13 celui-ci procédera à un nouvel examen. S’il constate que l’éruption couvre tout le corps du malade, il le déclarera pur : puisqu’il est devenu complètement blanc, il est pur.
      14 Toutefois, le jour où l’on apercevra sur lui de la chair vive, il devient impur.
      15 Après avoir constaté la présence de cette chair vive, le prêtre déclarera la personne impure : la chair vive est impure : c’est une maladie de peau évolutive.
      16 Si la chair vive redevient blanche, la personne retournera auprès du prêtre
      17 qui l’examinera. S’il constate que la plaie est effectivement devenue blanche, il déclarera la chair pure, et la personne sera en état de pureté.
      18 Si quelqu’un avait sur la peau un abcès qui a guéri,
      19 mais qu’à la place de cet abcès apparaisse une boursouflure blanche ou une tache d’un blanc rougeâtre, cette personne se fera examiner par le prêtre.
      20 Si celui-ci constate un creux dans la peau et un blanchissement du poil, il déclarera cette personne impure : c’est une affection de peau infectieuse qui est en train de bourgeonner dans l’abcès.
      21 Mais si, à l’examen, le prêtre constate qu’il n’y a pas de poil blanc à cet endroit, ni de creux dans la peau et que la tache s’est estompée, il isolera le malade pendant sept jours.
      22 Si la tache s’étend sur la peau, il le déclarera impur : il a une maladie.
      23 Mais si la tache est restée stationnaire, sans s’étendre, ce n’est que la cicatrice de l’abcès ; alors le prêtre le déclarera pur.
      24 Autre cas : lorsque la peau de quelqu’un aura une brûlure causée par le feu et qu’il se forme sur l’endroit de cette brûlure une tache blanche ou d’un blanc rougeâtre,
      25 le prêtre l’examinera ; si le poil a viré au blanc dans la tache et s’il y a une dépression dans la peau, c’est une affection de peau infectieuse qui s’est développée sur la brûlure. Le prêtre déclarera cette personne impure, car elle est atteinte d’une maladie de peau évolutive.
      26 Si, au contraire, le prêtre, à l’examen, ne constate pas de poils blancs dans la tache, ni de dépression dans la peau, et si la tache s’est estompée, il isolera le sujet pendant sept jours.
      27 Il l’examinera le septième jour, si la tache s’est étendue sur la peau, il le déclarera impur car il est atteint d’une maladie de peau infectieuse.
      28 Mais si la tache est restée stationnaire, sans s’étendre, et qu’elle s’est estompée, c’était une boursouflure due à la brûlure ; le prêtre déclarera donc le sujet pur, car c’est la cicatrice de la brûlure.
      29 Si un homme ou une femme a une plaie à la tête ou au menton,
      30 le prêtre examinera cette plaie. Si elle forme une dépression dans la peau et qu’il s’y trouve du poil jaunâtre ou clairsemé, il déclarera cette personne impure : c’est la teigne, c’est-à-dire une maladie de peau infectieuse de la tête ou du menton.
      31 Mais si le prêtre constate, à l’examen, qu’il n’y a pas de dépression visible de la peau, sans toutefois qu’il y ait de poil noir, il isolera le sujet pendant sept jours.
      32 Le septième jour, s’il constate que l’éruption ne s’est pas étendue, qu’elle ne renferme pas de poil de couleur douteuse et que la plaie ne semble pas plus profonde que la peau,
      33 le malade se rasera — sauf à l’endroit de la plaie — et le prêtre l’isolera de nouveau pour sept jours.
      34 Le septième jour, il examinera le mal. Si le mal ne s’est pas étendu sur la peau et s’il ne forme pas de dépression visible, il le déclarera pur ; le sujet lavera ses vêtements et il sera pur.
      35 Mais si la teigne s’est étendue sur la peau après que le malade a été déclaré pur,
      36 le prêtre en fera le constat et n’aura pas besoin de vérifier si le poil est de couleur jaunâtre : la personne est impure.
      37 Si le mal semble stationnaire et que des poils sombres ont poussé à l’endroit malade, c’est qu’il est guéri et pur. Le prêtre déclarera la personne pure.
      38 Si un homme ou une femme a des taches blanches sur la peau,
      39 le prêtre l’examinera ; si les taches sont d’un blanc pâle, c’est une éruption bénigne : le sujet est pur.
      40 Lorsqu’un homme perd ses cheveux, c’est une calvitie ; il est pur.
      41 Si la tête se dégarnit sur le devant, c’est une calvitie du front ; il est pur.
      42 Mais si une plaie d’un blanc rougeâtre apparaît dans la partie chauve sur la tête ou sur le front, c’est une maladie de peau infectieuse qui s’est déclarée dans la partie chauve.
      43 Si, à l’examen, le prêtre constate que la plaie provoque une boursouflure d’un blanc rougeâtre sur le crâne ou sur le front chauve, et qu’elle a l’aspect d’une maladie évolutive de la peau,
      44 l’homme a une maladie infectieuse, il est impur, et le prêtre doit le déclarer impur. C’est à la tête que le mal l’a frappé.
      45 La personne atteinte d’une telle maladie de la peau portera des vêtements déchirés et aura la tête décoiffée ; elle se couvrira la partie inférieure du visage et criera : « Impur ! Impur ! »
      46 Tant qu’elle a ce mal, elle est impure. Elle habitera à l’écart, à l’extérieur du camp.
      47 —Si une tache de moisissure, du genre lèpre, apparaît sur des vêtements en laine ou en lin,
      48 ou sur un tissu ou un tricot de lin ou de laine, ou encore sur une peau ou sur un objet en cuir,
      49 si elle devient verdâtre ou rougeâtre, sur le vêtement ou sur la peau, sur le tissu ou le tricot ou sur tout objet en cuir, c’est une sorte de « lèpre » des tissus : on la montrera au prêtre.
      50 Celui-ci l’examinera et enfermera l’objet atteint pendant sept jours.
      51 Le septième jour, il examinera la tache. Si elle s’est étendue sur le vêtement, le tissu ou le tricot, sur la peau ou l’objet en cuir, il s’agit d’une moisissure maligne ; l’objet est impur.
      52 Il le brûlera, quel qu’il soit, car il s’agit d’une moisissure maligne ; l’objet doit être brûlé au feu.
      53 Mais si le prêtre constate que la tache ne s’est pas étendue sur l’objet,
      54 il ordonnera de le laver, puis il le tiendra enfermé une deuxième semaine.
      55 Après ce lavage, il examinera à nouveau la tache ; si elle n’a pas changé d’aspect de façon visible, même si elle ne s’est pas étendue, l’objet est impur et devra être brûlé, que la moisissure l’ait corrodé à l’endroit ou à l’envers.
      56 Mais si le prêtre voit que la tache s’est estompée après le lavage, il arrachera cette partie du vêtement, de la peau, du tissu ou du tricot.
      57 Si la tache réapparaît plus tard sur l’objet, c’est une moisissure qui se développe, tu brûleras l’objet où est la tache.
      58 Quant au vêtement, au tissu, au tricot, ou à l’objet en cuir que tu auras lavé et d’où la tache aura disparu, tu le laveras une seconde fois, et il sera pur.
      59 Telle est la loi relative à une tache de moisissure sur un vêtement de laine ou de lin, sur un tissu ou un tricot ou sur tout objet de cuir selon laquelle on déterminera s’il est pur ou impur.

      2 Chroniques 2

      11 Par ailleurs, il dit : « Loué soit l’Eternel, le Dieu d’Israël, qui a fait le ciel et la terre, de ce qu’il ait donné au roi David un fils plein de sagesse, de bon sens et d’intelligence, qui bâtira un Temple à l’Eternel et un palais royal pour lui-même !

      Psaumes 80

      16 Viens protéger ce que tu as planté toi-même, ce rejeton que tu as fait grandir pour toi !

      Psaumes 103

      11 Autant le ciel est élevé au-dessus de la terre, autant l’amour de Dieu dépasse tous ceux qui le révèrent.
      13 Et, comme un père est plein d’amour pour ses enfants, l’Eternel est rempli d’amour pour ceux qui le révèrent :

      Psaumes 146

      8 L’Eternel rend la lumière aux aveugles. L’Eternel relève celui qui fléchit. L’Eternel est plein d’amour pour les justes.

      Psaumes 147

      11 L’Eternel prend plaisir en ceux qui le révèrent, en ceux qui comptent sur son amour.

      Proverbes 8

      17 Moi, j’aime ceux qui m’aiment, et ceux qui me recherchent ne manquent pas de me trouver.

      Proverbes 15

      8 L’Eternel a en horreur les sacrifices offerts par les méchants, mais les prières des hommes droits lui sont agréables.

      Esaïe 2

      2 Dans l’avenir, il adviendra que la montagne sur laquelle est le Temple de l’Eternel sera fermement établie au-dessus des montagnes, elle s’élèvera par-dessus toutes les hauteurs, et toutes les nations y afflueront.
      3 Oui, des peuples nombreux viendront et se diront les uns aux autres : « Venez, montons au mont de l’Eternel, au Temple du Dieu de Jacob. Il nous enseignera les voies qu’il a prescrites, nous suivrons ses sentiers. » Car de *Sion viendra la Loi, et de Jérusalem la Parole de l’Eternel.
      4 Il sera l’arbitre des peuples. Oui, il sera le juge de nombreuses nations. Martelant leurs épées, ils forgeront des socs pour leurs charrues, et, de leurs lances, ils feront des faucilles. Plus aucune nation ne brandira l’épée contre une autre nation, et l’on n’apprendra plus la guerre.
      7 Le pays est rempli d’argent et d’or et de trésors sans fin. Il est plein de chevaux, et ses chars de combat ne peuvent se compter.

      Esaïe 19

      25 Et l’Eternel, le Seigneur des armées célestes, les bénira, disant : —Bénie soit l’Egypte, mon peuple, bénie soit l’Assyrie, mon œuvre, et Israël, qui m’appartient.

      Esaïe 25

      6 Le Seigneur des *armées célestes préparera lui-même pour tous les peuples là, sur cette montagne, un festin de vins vieux, et de mets succulents, des mets tout pleins de moelle arrosées de vins vieux et dûment clarifiés.

      Esaïe 41

      8 « Quant à toi, Israël, mon serviteur, Jacob, que j’ai choisi, et descendance d’Abraham, qui était mon ami,

      Esaïe 43

      4 Oui, parce que tu m’es précieux, et que tu as du prix pour moi, et que je t’aime, je donnerai des hommes en échange de toi, et des nations contre ta vie.

      Esaïe 52

      15 Car il accomplira le rite de l’aspersion pour beaucoup de nations. Les rois, à son sujet, resteront bouche close, car ils verront eux-mêmes ce qui ne leur avait pas été raconté, ils comprendront ce qui ne leur avait pas été annoncé.

      Esaïe 54

      5 car celui qui t’a faite c’est ton époux. Il a pour nom : le Seigneur des *armées célestes. Celui qui te délivre c’est le Saint d’Israël, celui que l’on appelle : le Dieu du monde entier.
      6 « L’Eternel te rappelle comme un époux rappelle la femme abandonnée, à l’esprit accablé, la compagne de la jeunesse qu’il aurait répudiée. C’est ce que déclare ton Dieu.
      8 Dans le déchaînement de mon indignation, je t’ai caché ma face pour un petit instant, mais dans mon amour éternel, j’ai de la tendresse pour toi. C’est là ce que déclare ton libérateur, l’Eternel.
      9 « Car il en est pour moi comme au temps de Noé. J’avais juré alors que les eaux du déluge ne submergeraient plus la terre. De même, je fais le serment de ne plus m’irriter à ton encontre, et de ne plus t’adresser de reproches.
      10 Même si les montagnes se mettaient à bouger, même si les collines venaient à chanceler, mon amour envers toi ne bougera jamais ; mon alliance de paix ne chancellera pas, » déclare l’Eternel, rempli de tendresse pour toi.

      Esaïe 63

      16 Car tu es notre père : Abraham ne nous connaît pas, et Israël non plus ne nous reconnaît pas. Mais toi, ô Eternel, toi, tu es notre père, et ton nom est depuis des temps anciens : « Notre Libérateur ».

      Esaïe 64

      8 Ne sois pas courroucé à l’excès, Eternel, ne tiens pas compte à toujours de nos fautes ! Et daigne porter tes regards sur nous tous qui sommes ton peuple !

      Jérémie 3

      6 L’Eternel me dit au temps du roi Josias : —As-tu vu ce qu’a fait Israël-l’infidèle ? Elle qui allait sur toute montagne élevée et sous tout arbre vert pour s’y *prostituer.
      7 Et moi, je me disais : Après avoir fait tout cela, elle reviendra à moi. Mais elle n’est pas revenue, et sa sœur, Juda-la-perfide, en a été témoin.
      8 Elle a bien vu que j’ai répudié Israël-l’infidèle et que je lui ai donné sa lettre de divorce à cause de tous les adultères qu’elle avait commis. Mais sa sœur, Juda-la-perfide, n’en a ressenti aucune crainte ; au contraire, elle est allée se *prostituer à son tour.
      9 Par sa légèreté à se débaucher, Israël a souillé tout le pays, commettant l’adultère avec des idoles de bois et de pierre.
      10 Et malgré tout cela, sa sœur, Juda-la-perfide, n’est pas revenue à moi de tout son cœur : son retour n’était qu’un leurre, l’Eternel le déclare.
      11 Et l’Eternel me dit : —Israël-l’infidèle paraît plus juste que Juda-la-perfide.
      12 Va, et crie ces paroles, en direction du nord : « Reviens, Israël-l’infidèle ! l’Eternel le demande. Je n’aurai plus pour toi un visage sévère, car je suis bienveillant, l’Eternel le déclare, et je ne serai pas en colère à toujours.
      13 Mais reconnais ta faute : c’est contre l’Eternel ton Dieu que tu t’es révoltée et tu as prodigué tes faveurs çà et là à des dieux étrangers sous tous les arbres verts. Et tu ne m’as pas écouté, l’Eternel le déclare. »
      19 « Et moi, qui me disais : Je voudrais vous traiter comme des fils ! J’aimerais vous donner un pays de délices, vous faire entrer en possession de ce qu’il y a de plus beau au milieu des nations. Je me disais aussi : Vous m’appellerez : “Père” et vous ne cesserez pas de me suivre.

      Jérémie 4

      2 si tu prêtes serment, disant : “L’Eternel est vivant”, si tu le fais en respectant la vérité dans la droiture et la justice, alors les nations, l’une l’autre, seront bénies par l’Eternel et tireront de lui leur gloire.

      Jérémie 31

      3 Dès les temps reculés, l’Eternel lui est apparu et lui a dit : D’un amour éternel, je t’aime, c’est pourquoi je t’attire par l’affection que je te porte.
      9 Ils reviendront en pleurs avec des supplications, je les ramènerai et je les conduirai vers les cours d’eau par un chemin bien aplani où ils ne trébucheront pas. Car je serai un père pour Israël, et Ephraïm sera mon premier-né.
      20 Ephraïm est pour moi un fils que je chéris, et un enfant que j’affectionne. Chaque fois que j’en parle, je me souviens encore plus vivement de lui. Mon cœur est en émoi, j’aurai pour lui beaucoup de compassion, l’Eternel le déclare.

      Ezéchiel 16

      1 L’Eternel m’adressa la parole et me dit :
    • Genèse 28

      16 Jacob s’éveilla et dit : « Vraiment le Seigneur est ici, mais je ne le savais pas. »
      17 Il eut peur et déclara : « Comme cet endroit est redoutable ! Ce n’est rien de moins que la maison de Dieu et la porte du ciel ! »

      Exode 4

      22 Alors tu lui diras : Voici ce que déclare le Seigneur : “Le peuple d’Israël est mon fils, mon fils aîné.

      Lévitique 13

      1 Le Seigneur dit à Moïse et à Aaron :
      2 « Quand une boursouflure, une dartre ou une tache luisante apparaît sur la peau d’un homme et prend l’aspect d’une forme de lèpre, on amène cet homme chez le prêtre Aaron ou chez l’un de ses descendants.
      3 Le prêtre examine la partie malade : si les poils y sont devenus blancs et qu’une cavité se forme dans la peau, c’est un cas de lèpre ; sitôt après l’examen, le prêtre déclare l’homme impur.
      4 S’il s’agit d’une tache luisante et blanche, sans cavité dans la peau et sans poil blanc, le prêtre met le malade à l’isolement pour une semaine.
      5 Le septième jour, il refait un examen : s’il constate que la tache n’a pas changé et ne s’est pas étendue sur la peau, il met le malade à l’isolement pour une deuxième semaine.
      6 A la fin de celle-ci, il procède à un nouvel examen : si la tache s’est ternie et ne s’est pas étendue sur la peau, le prêtre déclare l’homme pur ; c’est une simple dartre. L’homme doit seulement laver ses vêtements pour être pur.
      7 Mais si la dartre prend de l’extension après que le prêtre a examiné l’homme et l’a déclaré pur, celui-ci retourne chez le prêtre.
      8 Le prêtre l’examine une nouvelle fois : lorsqu’il constate que la dartre s’est étendue sur la peau, il déclare l’homme impur ; c’est une forme de lèpre.
      9 « Quand un homme est atteint d’une forme de lèpre, on l’amène chez le prêtre.
      10 Le prêtre l’examine : s’il y a une boursouflure blanche sur la peau, avec des poils blancs et de la chair à vif,
      11 il s’agit d’un cas de lèpre chronique ; le prêtre déclare l’homme impur. Il est inutile de le mettre en observation à l’isolement, car il est manifestement impur.
      12 Par contre si le prêtre a l’impression qu’une éruption de boutons recouvre tout le corps de l’homme, de la tête aux pieds,
      13 il procède à un examen approfondi. S’il constate que les boutons s’étendent effectivement sur tout le corps, il déclare que ce mal ne rend pas impur ; l’homme est pur puisque tout son corps est devenu blanc.
      14 Mais le jour où apparaît sur lui de la chair vive, l’homme devient impur :
      15 le prêtre examine l’endroit où la chair est à vif et déclare l’homme impur. La chair vive est impure, elle résulte d’une forme de lèpre.
      16 Si l’endroit où la chair est à vif redevient blanc, l’homme retourne chez le prêtre ;
      17 celui-ci l’examine et s’il constate que la plaie est effectivement redevenue blanche, il déclare qu’elle ne rend plus impur et que l’homme est donc pur.
      18 « Quand un homme a eu un furoncle qui a guéri,
      19 si une boursouflure blanche ou une tache d’un blanc rougeâtre apparaît à l’emplacement du furoncle, l’homme va trouver le prêtre.
      20 Celui-ci examine la partie malade : si une cavité se forme dans la peau et que les poils y deviennent blancs, le prêtre déclare l’homme impur ; c’est une forme de lèpre qui se développe sur la cicatrice du furoncle.
      21 Mais si, lors de l’examen, le prêtre ne trouve pas de poil blanc, si la cicatrice ne forme pas de cavité dans la peau et qu’elle est terne, il met le malade à l’isolement pour une semaine.
      22 Après quoi, si le mal s’est étendu sur la peau, le prêtre déclare l’homme impur ; c’est une forme de lèpre.
      23 Mais si la tache n’a pas changé et ne s’est pas étendue, c’est alors simplement la cicatrice du furoncle, et le prêtre déclare l’homme pur.
      24 « Quand un homme a été brûlé et qu’une tache luisante et blanche ou d’un blanc rougeâtre se forme à l’endroit de la brûlure,
      25 le prêtre examine la partie malade : si les poils y sont devenus blancs et qu’une cavité apparaît dans la peau, c’est une forme de lèpre qui se développe à l’emplacement de la brûlure et, par conséquent, le prêtre déclare l’homme impur.
      26 Mais si, lors de l’examen, le prêtre ne trouve pas de poil blanc, si la tache ne forme pas de cavité dans la peau et qu’elle est terne, il met le malade à l’isolement pour une semaine.
      27 Si, le septième jour, le prêtre constate que le mal s’est étendu sur la peau, il déclare l’homme impur ; c’est une forme de lèpre.
      28 Par contre si la tache n’a pas changé, si elle ne s’est pas étendue mais qu’elle s’est ternie, c’est une simple boursouflure due à la brûlure. Le prêtre déclare l’homme pur, car il s’agit seulement de la cicatrice de la brûlure.
      29 « Quand un homme ou une femme est atteint d’une maladie de la peau sur la tête ou au menton,
      30 le prêtre examine la partie malade : si une cavité apparaît dans la peau, avec du poil jaunâtre et clairsemé, le prêtre déclare la personne impure ; c’est la teigne, qui attaque la peau sur la tête ou au menton.
      31 Mais si, lors de l’examen, le prêtre remarque qu’il n’y a pas de cavité dans la peau, et qu’il n’y a cependant pas de poil foncé, il met le malade à l’isolement pour une semaine.
      32 Si, le septième jour, le prêtre constate par un nouvel examen que le mal ne s’est pas étendu, qu’il n’y a pas de poil jaunâtre ni de cavité dans la peau,
      33 le malade doit se raser la tête, sauf la partie atteinte, puis le prêtre le met à l’isolement pour une deuxième semaine.
      34 A la fin de celle-ci, il procède à un nouvel examen de la partie atteinte : si le mal ne s’est pas étendu sur la peau et ne forme pas de cavité, le prêtre déclare la personne pure. Elle doit seulement laver ses vêtements pour être pure.
      35 Mais si la teigne prend de l’extension après que le prêtre a déclaré cette personne pure,
      36 le prêtre refait un examen : si la teigne s’est effectivement étendue sur la peau, le prêtre n’a pas besoin de rechercher s’il y a des poils jaunâtres, car l’homme est manifestement impur.
      37 Si par contre la partie atteinte n’a visiblement pas changé d’aspect et si des poils foncés y repoussent, c’est que le mal est guéri et que la personne est pure. Alors le prêtre la déclare pure.
      38 « Quand un homme ou une femme voit apparaître sur sa peau des taches blanches,
      39 le prêtre l’examine : si les taches sont d’un blanc terne, la maladie qui s’est développée n’est pas grave et la personne reste pure.
      40 « Quand un homme perd ses cheveux et devient chauve, il reste pur.
      41 S’il perd ses cheveux sur le devant et a le front dégarni, il reste également pur.
      42 Mais si dans la partie chauve au sommet du crâne ou sur le front, apparaît une affection de la peau d’un blanc rougeâtre, c’est une forme de lèpre qui s’y développe.
      43 Le prêtre l’examine : s’il trouve dans la partie chauve des boursouflures d’un blanc rougeâtre, ressemblant à la lèpre,
      44 l’homme est atteint d’une forme de lèpre et il est impur ; le prêtre le déclare impur, à cause du mal dont il est atteint à la tête.
      45 « Il faut que l’homme atteint de lèpre porte des vêtements déchirés, ne se coiffe pas et se couvre le bas du visage ; il doit crier : “Impur ! Impur !”
      46 Il est impur aussi longtemps qu’il est atteint de son mal ; c’est pourquoi il doit avoir sa demeure à l’écart des autres gens, en dehors du camp. »
      47 « Quand des taches de moisissures apparaissent sur des vêtements de laine ou de lin,
      48 sur des étoffes ou des tricots de laine ou de lin, sur des peaux ou des objets en cuir,
      49 si ces taches sont verdâtres ou rougeâtres, il s’agit de moisissures qu’on doit faire examiner par un prêtre.
      50 Le prêtre, après examen, garde l’objet taché sous clé pendant une semaine.
      51 Le septième jour, il refait un examen : si la tache s’est étendue sur l’objet, il s’agit d’une moisissure qu’on ne peut pas éliminer ; l’objet est impur.
      52 Le prêtre brûle alors le vêtement, l’étoffe, le tricot, en laine ou en lin, ou l’objet en cuir. Puisqu’on ne peut pas éliminer la moisissure, l’objet doit être détruit par le feu.
      53 Mais si, lors de l’examen, le prêtre constate que la tache ne s’est pas étendue sur l’objet,
      54 il ordonne qu’on lave celui-ci, puis il le remet sous clé une deuxième semaine.
      55 Lorsqu’il l’examine de nouveau, après lavage, s’il constate que la tache n’a pas changé d’aspect, même si elle ne s’est pas étendue, l’objet est tenu pour impur ; on doit le brûler, que la moisissure le ronge à l’endroit ou à l’envers.
      56 Mais si, lors de l’examen, le prêtre constate que la tache a pâli après avoir été lavée, il se borne à découper la partie tachée du vêtement, de la peau, de l’étoffe ou du tricot.
      57 Si plus tard la tache reparaît sur le vêtement, l’étoffe, le tricot ou l’objet en cuir, c’est que la moisissure s’y développe de nouveau. On brûle alors l’objet taché.
      58 « Lorsqu’on a lavé un objet atteint de moisissure, vêtement, étoffe, tricot ou objet en cuir, et que la tache a disparu, il faut le laver une seconde fois pour qu’il soit pur. »
      59 Telles sont les instructions concernant les taches de moisissure qui apparaissent sur des vêtements de laine ou de lin, sur des étoffes, des tricots, ou des objets en cuir ; ces instructions permettent de déclarer si l’objet atteint est pur ou impur.

      2 Chroniques 2

      11 Il faut remercier le Seigneur, le Dieu d’Israël, qui a créé le ciel et la terre, car il a donné à David un fils plein de sagesse, de bon sens et d’intelligence, capable de construire un temple pour le Seigneur, ainsi qu’un palais royal pour lui-même.

      Psaumes 80

      16 Protège ce que tu as toi-même planté – ce fils que tu as fait grandir.

      Psaumes 103

      11 Sa bonté pour ses fidèles monte aussi haut que le ciel au-dessus de la terre.
      13 Le Seigneur aime ses fidèles comme un père aime ses enfants.

      Psaumes 146

      8 le Seigneur rend la vue aux aveugles, le Seigneur remet debout ceux qui fléchissent, le Seigneur aime les fidèles.

      Psaumes 147

      11 mais pour ceux qui le reconnaissent comme Dieu, pour ceux qui comptent sur sa bonté.

      Proverbes 8

      17 Ceux qui m’aiment, je les aime en retour. Ceux qui me cherchent sont sûrs de me trouver.

      Proverbes 15

      8 Le Seigneur déteste les sacrifices offerts par les méchants, mais il reçoit favorablement la prière des hommes droits.

      Esaïe 2

      2 Un jour viendra – et ce sera définitif – où la montagne du temple se dressera au-dessus des collines, plus haut que les autres montagnes. Alors toutes les nations afflueront vers elle.
      3 Beaucoup de peuples s’y rendront ; ils diront : « En route ! Montons à la montagne du Seigneur, à la maison du Dieu de Jacob. Il nous enseignera ce qu’il attend de nous, et nous suivrons le chemin qu’il nous trace. » En effet, c’est de Sion que vient l’enseignement du Seigneur, c’est de Jérusalem que nous parvient sa parole.
      4 Il rendra son jugement entre les nations, il sera un arbitre pour tous les peuples. De leurs épées, ils forgeront des pioches, et de leurs lances, ils feront des faucilles. Il n’y aura plus d’agression d’une nation contre une autre, on ne s’exercera plus à la guerre.
      7 Son pays est plein d’or, d’argent et d’innombrables trésors. Il regorge de chevaux et de chars de combat.

      Esaïe 19

      25 Le Seigneur de l’univers bénira le monde en ces termes : « Je bénis l’Égypte, mon peuple, l’Assyrie, que j’ai créée de mes mains, et Israël, la part qui est bien à moi. »

      Esaïe 25

      6 Sur le mont Sion, le Seigneur de l’univers offrira à tous les peuples un banquet de viandes grasses arrosé de vins fins – des viandes tendres et grasses, des vins fins bien clarifiés –.

      Esaïe 41

      8 Écoute, Israël, mon serviteur, peuple de Jacob que j’ai choisi, race de mon ami Abraham ;

      Esaïe 43

      4 C’est que tu as du prix à mes yeux, tu comptes beaucoup pour moi et je t’aime. Donc je donne des hommes à ta place, des peuples en échange de toi.

      Esaïe 52

      15 Et maintenant, la foule des nations est stupéfaite à son sujet, des rois ne savent plus que dire, car ce qu’ils voient n’a rien de commun avec ce qu’on a pu leur raconter, ce qu’ils apprennent est inouï. »

      Esaïe 54

      5 Car tu vas avoir pour époux celui qui t’a créée, celui qui a pour nom “Le Seigneur de l’univers”. C’est l’unique vrai Dieu, le Dieu d’Israël qui te libère, celui-là même qu’on nomme “Le Dieu de toute la terre”.
      6 Comme une femme abandonnée tu étais plongée dans le chagrin. Mais ton Dieu déclare : « Comment peut-on rejeter la femme qu’on a choisie quand on était jeune ?
      8 Dans un accès momentané de colère, j’ai refusé de te voir, mais, dans mon amour sans fin, je te garde ma tendresse. C’est moi, le Seigneur, qui te le dis, moi qui prends ta cause en mains.
      9 « Je vais faire aujourd’hui comme au temps de Noé : j’avais promis alors que la grande inondation ne submergerait plus la terre. Je te promets de même aujourd’hui de ne plus m’irriter et de ne plus te menacer.
      10 Même si les collines venaient à s’ébranler, même si les montagnes venaient à changer de place, l’amour que j’ai pour toi ne changera jamais, et l’engagement que je prends d’assurer ton bonheur restera inébranlable. C’est moi, le Seigneur, qui te le dis, moi qui te garde ma tendresse. »

      Esaïe 63

      16 Car c’est toi qui es notre père, Abraham, notre ancêtre, nous ignore, et Jacob ne nous connaît pas ; mais toi, Seigneur, tu es notre père, toi qu’on nomme depuis toujours “notre Libérateur”.

      Esaïe 64

      8 Seigneur, ne sois pas trop irrité, ne te rappelle pas sans cesse nos torts. Veuille considérer que nous sommes tous ton peuple.

      Jérémie 3

      6 A l’époque du roi Josias, le Seigneur me dit : « As-tu remarqué ce qu’a fait Israël-la-volage ? Elle s’est rendue sur n’importe quelle hauteur, sous n’importe quel arbre vert et s’y est livrée à la prostitution.
      7 Je me disais : Elle finira bien par me revenir. Mais elle n’en a rien fait. Et sa sœur Juda-l’infidèle, l’a bien vu.
      8 J’avais remis à Israël-la-volage une attestation de divorce et je l’avais répudiée à cause de sa conduite adultère. Mais j’ai vu que Juda-l’infidèle n’en a ressenti aucune crainte. Au contraire, elle est allée se prostituer à son tour.
      9 Elle a commis l’adultère avec les dieux de pierre et de bois, et par sa conduite légère elle a souillé le pays.
      10 Avec tout cela, Juda-l’infidèle, la sœur d’Israël, n’est pas revenue à moi, du moins pas de tout son cœur, seulement du bout des lèvres, c’est moi, le Seigneur, qui le déclare. »
      11 Le Seigneur ajouta : « Israël-la-volage paraît loyale en comparaison de Juda-l’infidèle.
      12 Va donc lancer cet appel en direction du nord : “Reviens, Israël-la-volage. Je ne te ferai pas mauvaise figure, car je suis bien disposé, je ne garde pas sans fin rancune, déclare le Seigneur.
      13 Simplement reconnais tes torts, reconnais que tu t’es révoltée contre moi, le Seigneur ton Dieu : tu t’es précipitée partout chez les dieux étrangers – sous n’importe quel arbre vert – et tu ne m’as pas écouté, déclare le Seigneur.” »
      19 « Je me disais : Ah, comme j’aimerais te considérer comme un de mes fils, et te donner un pays de rêve, la plus belle propriété du monde ! Je pensais : Tu m’appelleras “Mon père”, tu ne te détourneras plus de moi.

      Jérémie 4

      2 Si tu es sincère, droit et loyal quand tu prêtes serment en déclarant “Je le jure par le Seigneur vivant...”, alors les nations païennes me demanderont de les bénir et seront fières de moi.

      Jérémie 31

      3 Il disait : “De loin le Seigneur est venu se montrer à moi.” Et je lui ai dit à mon tour : “Je t’aime depuis toujours, c’est pourquoi je te reste profondément attaché.
      9 Ils arrivent en pleurant et en suppliant, et je les accompagne. Je vais les conduire à des ruisseaux pleins d’eau par un chemin facile, sans obstacle qui les fasse trébucher. Car je suis comme un père pour Israël, et c’est Éfraïm qui est mon fils aîné. »
      20 Éfraïm est mon fils le plus cher, dit le Seigneur, c’est mon enfant préféré. Chaque fois que je dois le condamner, je continue malgré tout à penser à lui, tellement j’éprouve de tendresse pour lui. Je ne peux pas m’empêcher d’avoir pitié de lui. »

      Ezéchiel 16

      1 Le Seigneur m’adressa la parole :
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