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AMOUR

Définition biblique de Amour :

L’amour est une particularité de Dieu c’est à dire  un côté essentiel de son caractère, de sa personne. Cet amour ne va pas à l’encontre de sa sainteté, sa droiture, sa justice ou même de sa colère. Toutes ses caractéristiques ont une harmonie parfaite. De la même façon que Dieu est aimant, tout ce qu’il fait est juste et droit. L’exemple parfait de l’amour véritable est Dieu. Il est impressionnant de voir qu’à ceux qui reçoivent son Fils Jésus comme leur Seigneur et Sauveur personnel, Dieu a donné la capacité d’aimer comme lui, par l’action du Saint-Esprit.

Sommaire

I. L'AMOUR DE DIEU.

Si nous avions besoin d'une preuve incontestable de la réalité de la Révélation, nous n'aurions aucune peine à la découvrir, car elle se trouve éminemment dans cette affirmation : « Dieu est Amour » (1Jn 4:8). En effet, comment l'homme, avec les seules lumières de sa raison, aurait-il été capable d'acquérir cette connaissance ? Il a pu, par lui-même, avoir l'idée de la toute-puissance de Dieu. Tout l'y portait : le spectacle de la nature et le sentiment de sa faiblesse propre. Il a dû, de très bonne heure, donner une signification religieuse aux forces naturelles et voir en elles autant de manifestations d'une Puissance mystérieuse, devant laquelle il fallait s'incliner dans un sentiment de crainte sacrée. Nous trouvons dans l'A.T. de nombreuses traces de cette crainte ; p. ex. Jacob à Béthel : « Lorsqu'il se réveilla, il dit : Certainement l'Éternel est en ce lieu, et moi je ne le savais pas ! Il eut peur et dit : Que ce lieu est redoutable... » (Ge 28:16,17). La sainteté de Dieu, elle, porte sans doute la marque de la Révélation, surtout lorsqu'elle apparaît dans sa pleine évidence, grâce à la prédication des prophètes. Mais il faut reconnaître que, si l'homme était incapable par lui-même de la concevoir, il pouvait, une fois qu'elle lui était révélée, l'accepter comme une réalité normale, comme un attribut nécessaire de la nature divine, car elle répondait entièrement aux exigences absolues de la conscience, et elle avait pour elle le témoignage intérieur de la loi morale.

Il en va tout autrement de l'amour. Rien, a priori, ne permet d'affirmer qu'il fait partie de l'essence de Dieu. Ce qui le montre bien, c'est que les philosophes s'efforçant de construire rationnellement une définition de Dieu ne mettent point l'amour au nombre de ses attributs. Et rien dans notre expérience humaine ne permet, quand il est connu, de le considérer comme allant de soi. Il reste le mystère insondable ; bien plus, il est une folie pour la sagesse des hommes. Si nous cherchons sa raison d'être, c'est en lui et non en nous que nous la trouvons. Il est à la fois le principe de son existence, puisqu'il ne dépend que de soi, et la source de notre connaissance, puisque ce que nous savons de lui nous ne le savons que par lui. La certitude de l'amour est elle-même un don de l'amour. « Dieu a tant aimé le monde... » (Jn 3:16). Comment aurions-nous pu le savoir, s'il ne nous l'avait lui-même dit ? Et pourquoi nous l'a-t-Il dit, sinon parce qu'il nous aime ? La Révélation tout entière n'a de sens que par l'amour surnaturel qui l'a voulue et réalisée.

S'il en est ainsi, il est aisé de comprendre que l'amour, premier dans l'ordre de l'existence, n'ait été saisi que le dernier dans l'ordre de la connaissance. Sa réalité était si incroyable, elle dépassait tellement tout ce que l'homme pouvait concevoir ou imaginer, qu'il lui a fallu des siècles et des siècles pour arriver à sortir de la nuit de l'ignorance.

Avec quelle timidité, à travers quels tâtonnements et quelles hésitations les Inspirés de l'A.T. se risquent à l'affirmer ! Le fait même de l'alliance établie par Dieu entre lui et Israël s'est imposé à leur esprit ; il a été le fondement de leur foi et, dans les mauvais jours, le secret de leur espérance. Mais ils n'ont compris que fort tard le pourquoi de ce fait. Osée, le premier (milieu du VIII e siècle av. J. -C), parle de l'alliance de Jéhovah avec son peuple dans des termes empruntés à la vie conjugale. Dans son amour humain trompé, dans la souffrance qu'il éprouve à cause de l'infidélité de sa femme, le prophète a la révélation de l'amour de Jéhovah pour son peuple,. de sa douleur et de son légitime courroux quand Israël, semblable à Gomer l'adultère, abandonne son époux pour se prostituer. Et, de même qu'il pardonne à l'infidèle, de même Dieu renonce au juste châtiment, car Il aime son peuple. Il ne peut cesser de l'aimer malgré ses reniements et ses trahisons (voir en particulier Os 1 et Os 2). D'autres prophètes reprendront cette image de l'amour conjugal et du pardon accordé par Jéhovah à l'épouse infidèle (Esa 54:5-6, Jer 3:6-13, Eze 16:1-63 etc.). Ils mettront en relief le caractère immuable de l'amour de Dieu qui, participant de sa sainteté, est, comme elle, éternel : « Je t'aime d'un amour éternel ; c'est pourquoi je te conserve ma bonté » (Jer 31:3, cf. Esa 54:8-10).

Le lien qui unit Jéhovah à son peuple est aussi comparé à celui qui existe entre un père et son fils (Ex 4:22, Jer 3:19 31:9,20, Mal 1:6 etc.). Quelques remarques sont nécessaires ici :

1° Dans un bon-nombre de passages le mot père signifie simplement créateur ou procréateur (voir par ex. De 32:6, Esa 64:8, Mal 2:10). C'est fort rarement qu'il a, comme dans Esa 63:16, un sens spirituel pour exprimer l'amour de Dieu. Nous sommes donc encore très loin de la révélation de la paternité divine telle que l'apportera au monde l'Evangile.

2° C'est le peuple d'Israël, en tant que collectivité, qui reçoit le titre de fils (Os 11:1, Ps 80:16) ; c'est lui qui est l'objet de l'amour de Jéhovah (De 7:6-8,1Ro 10:9,2Ch 2:11 9:8, Esa 41:8 43:4, Mal 1:2). Nous trouvons sans doute quelques textes où il est dit que Dieu aime des hommes pris individuellement, mais il s'agit alors d'un amour conditionnel : « J'aime ceux qui m'aiment » (Pr 8:17). « L'Éternel aime ceux qui le craignent » (Ps 147:11). « L'Éternel aime les justes » (Ps 146:8, cf. Ps 103:11,13, Pr 15:8).

3° Longtemps Israël a été considéré comme le seul peuple aimé de Dieu. Cette idée a favorisé singulièrement le particularisme juif. Nous trouvons pourtant chez les prophètes une réaction vigoureuse contre cet esprit nationaliste : ils affirment que si Jéhovah a établi une alliance particulière avec Israël, il n'a pas exclu les autres peuples de ses bénédictions (Jer 4:2, Esa 2:2-4,7, cf. Mic 4:1-3, Esa 19:25 25:6 52:15). Une place spéciale doit être faite au livre de Jonas qui nous montre en Dieu l'universalité de sa compassion et de sa miséricorde. L'amour n'a plus de frontières : au delà d'Israël, il s'étend sur toutes les créatures.

Avec le N.T. s'opère, d'un seul coup, une révolution complète. L'amour de Dieu n'est plus, comme dans l'A.T., le point culminant de la Révélation vers lequel tend la foi ; il est le fondement sur lequel tout repose, le terrain dans lequel la certitude enfonce profondément ses racines : « Étant enracinés et fondés dans l'amour... » (Eph 3:18). Il est à la fois la réalité première et la connaissance première ; il est l'essence même de l'Évangile (1Jn 4:7,8,16).

Dieu est notre Père, le Père céleste, le Père parfait. (Mt 5:48 6:9 7:11, Jn 4:23 16:27, Ro 1:7,1Co 1:3, Jas 1:17,1Jn 3:1) Il aime tous les hommes d'un même amour ; sa providence s'exerce envers tous indistinctement (Mt 5:45,1Co 8:6). Cette affirmation de la paternité divine est le secret de l'uni-versalisme chrétien (Mt 23:8,9). « Il n'y a plus ici ni Juif ni Grec, ni esclave ni libre, ni homme ni femme ; vous êtes tous un en Jésus-Christ. » (Ga 3:28). Universel, l'amour du Père est en même temps individuel. Dieu connaît chacun de ses enfants (Mt 6:4,6 10:29-31). Il n'en oublie aucun (Mt 18:10) ; dans sa grâce prévenante, Il sait d'avance de quoi ils ont besoin (Mt 6:8-32) ; Il veut leur vrai bien et leur véritable bonheur (Mt 5:3-10) ; tout don excellent et tout présent parfait viennent de Lui (Jas 1:17).

Cette volonté d'amour est une volonté de salut. Les hommes, esclaves du péché, révoltés contre Dieu, sont perdus. Mais Dieu les aime et parce qu'il les aime, Il veut les arracher à la perdition et à la mort (Mt 18:14). Il est le berger qui va chercher sa brebis perdue ; Il est le père qui reçoit dans ses bras l'enfant prodigue repentant (Lu 15). « Il y a de la joie au ciel pour un seul pécheur qui se repent » (Lu 15:7). Jésus nous fait pénétrer dans le coeur même de Dieu et nous y montre cette réalité humaine entre toutes : la joie. Dieu reste Dieu dans sa souveraineté absolue ; mais Il devient en même temps un Dieu humain, car, dans son amour, Il connaît comme nous la joie, la tristesse et même l'inquiétude de l'espérance : « Je leur enverrai mon fils bien-aimé ; peut-être le respecteront-ils ? » (Lu 20:13).

L'amour se consomme dans le sacrifice. Pour nous sauver, Dieu lui-même se donne à nous dans la personne de son Fils : « Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu'il ait la vie éternelle » (Jn 3:16). En Jésus-Christ, c'est l'amour du Père qui s'incarne, qui devient une réalité visible, qui s'impose à nos sens pour gagner notre foi : « Ce qui existait dès le commencement, ce que nous avons vu de nos yeux, ce que nous avons contemplé et que nos mains ont touché... » (1Jn 1:1). Jésus aime comme Dieu seul peut aimer. Il console, il pardonne, il guérit ; il se penche sur toutes les détresses et toutes les misères ; il arrache les hommes à la puissance du péché qui les asservit (Lu 19:10). Il se donne tout entier (Mr 10:45), librement (Jn 10:17-13), jusqu'à la perfection (Jn 13:1), jusqu'à la mort (Eph 5:2, Php 2:8). La croix est l'accomplissement de l'amour rédempteur.

II. L'AMOUR POUR DIEU.

Il est la conséquence normale de l'amour de Dieu pour nous. Il ne suppose donc pas seulement la réciprocité, comme dans les relations humaines, mais il implique un rapport de cause à effet : c'est Dieu qui a l'initiative, c'est lui qui nous aime et qui fait naître en nous l'amour. Notre amour pour le Père est lui-même un don de l'amour du Père. Il est, en nous, un fruit surnaturel de l'Esprit (Ga 5:22). Le désir, c'est Dieu qui le fait surgir dans nos coeurs ; l'appel, c'est Lui qui le fait entendre ; la réponse, c'est Lui qui la sollicite. Sans doute notre liberté entre en jeu, car, sans elle, l'amour n'aurait aucune valeur morale (Dieu veut être aimé librement) ; mais elle apparaît surtout comme une possibilité de refus ; par elle-même, elle ne crée rien dans l'ordre de la grâce. Il suffit que l'homme ne résiste pas, qu'il n'endurcisse pas son coeur, pour que spontanément l'amour réponde à l'amour.

Encore faut-il que l'homme prenne conscience de l'amour divin car, aussi longtemps qu'il ne le soupçonne pas, rien en lui ne saurait y répondre. Il est ainsi aisé de comprendre que les progrès de l'amour pour Dieu coïncident avec les étapes de la Révélation.

Au début, nous l'avons vu, le sentiment qui domine est la crainte. Cette crainte, nous la retrouvons dans les premiers balbutiements de l'amour, car Dieu se montre toujours redoutable, plus encore par sa sainteté que par sa puissance, et ce n'est qu'en tremblant que le fidèle s'approche de Lui. Si Jéhovah manifeste sa bonté, Il le fait comme un maître qui veut bien accorder une faveur à son serviteur. L'amour demandé à l'homme en retour est un devoir, une sorte de serment d'allégeance au Seigneur. Des bénédictions sont accordées à ceux qui observent ce commandement ; le châtiment menace ceux qui s'en détournent (De 11:1,13-17 13:1-4 30:15-20). Dans le livre des Psaumes nous trouvons pourtant une piété faite de confiance en Dieu et d'intimité avec Lui, qui est un pressentiment émouvant de l'amour chrétien.

Avec la révélation du Dieu-Père apparaît l'amour filial. Par la foi en Jésus-Christ, par la nouvelle naissance, l'homme devient un enfant de Dieu (Jn 1:12,13, Ga 3:26,1Jn 3:1,2). Il se sait enfant de Dieu, non par un effort de sa pensée propre, mais par le témoignage de l'Esprit : « L'Esprit atteste lui-même à notre esprit que nous sommes enfants de Dieu » (Ro 8:16). Ayant reçu cet « Esprit d'adoption », il peut avec une joyeuse assurance appeler Dieu : Abba ! Père ! (Ro 8:15), cf (Ga 4:6).. N'étant plus « esclave » mais « fils », il jouit de toutes les prérogatives nouvelles qui lui sont conférées ; il possède « la liberté glorieuse des enfants de Dieu » (Ro 8:21) ; il est héritier, « héritier de Dieu, cohéritier de Christ » (Ro 8:17, cf. Ga 4:7). Toutes ces bienheureuses certitudes le libèrent définitivement de la crainte : « La crainte n'est pas dans l'amour ; au contraire l'amour parfait bannit la crainte, parce que la crainte suppose une punition et celui qui craint n'est pas parfait dans l'amour » (1Jn 4:18, cf. Ro 8:15). C'est par son respect filial, son adoration, sa gratitude, sa confiance et sa joyeuse obéissance qu'il essaye d'exprimer son amour envers Dieu. Cet amour, il doit le donner tout entier : « Tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout ton coeur, de toute ton âme, de toute ta pensée, de toute ta force » (Mr 12:30), car la plus grande infidélité est celle du coeur partagé et du double service (Mt 4:10 6:24, Jas 4:4,1Jn 2:15,16).

L'amour pour Dieu, tel que nous le révèle et nous le donne l'Évangile, est inséparable de l'amour pour le Christ. Si théoriquement une distinction est possible, pratiquement elle n'existe pas : c'est le même mouvement du coeur qui porte le chrétien à vivre dans la communion de son Père et à s'unir étroitement à son Sauveur bien-aimé.

III. L'AMOUR POUR LES HOMMES.

Il est, lui aussi, un don de la grâce, un fruit surnaturel de l'Esprit, car le coeur humain est naturellement égoïste. Il faut entendre par égoïsme, non le simple amour de soi, forme normale de l'instinct de conservation, dont l'Évangile reconnaît la légitimité : « Tu aimeras ton prochain comme toi-même » (Mr 12:31), mais l'hypertrophie du moi qui prétend tout ramener à lui et faire toujours passer son intérêt avant celui des autres. Or, quoi qu'en disent certains moralistes, il est impossible de transformer l'égoïsme en altruisme, car il y a entre les deux une opposition absolue. Ce n'est pas par une évolution insensible et continue que l'on peut passer de l'un à l'autre, mais par une révolution totale qui substitue à une réalité donnée une réalité radicalement différente. « Ce qui est né de la chair est chair ; ce qui est né de l'Esprit est esprit... Il faut que vous naissiez de nouveau » (Jn 3:6,7). Seuls sont capables de posséder véritablement l'amour ceux qui sont « nés de nouveau ». L'amour chrétien ne saurait donc, malgré certaines ressemblances extérieures, être assimilé à un simple sentiment d'humanité ou de philanthropie, car ce qui constitue son originalité propre, ce qui lui donne son caractère irréductible, c'est son inspiration religieuse. Avant de se tourner vers les hommes, il s'oriente vers Dieu en qui il trouve sa cause et sa fin : « ... les sentiments d'amour que l'Esprit vous inspire » (Col 1:8) ; « Vous avez appris de Dieu à vous aimer les uns les autres » (1Th 4:9) ; « Que celui qui aime Dieu aime aussi son frère » (1Jn 4:21, cf. 1Jn 4:7-11-12). L'amour pour le Père est si étroitement lié à l'amour pour les frères que l'absence du second est la preuve de la fausseté du premier (1Jn 4:20). Et les deux ensemble n'existent que par l'amour de Dieu pour nous : « Nous devons aimer parce qu'il nous a aimés le premier » (1Jn 4:19). En dernière analyse, il n'existe qu'un seul et même amour : celui qui vient du ciel et qui y retourne, en laissant ici-bas les traces lumineuses de son passage. La langue du N.T. rend sensible cette identité en employant un seul mot : agapè, pour désigner l'amour de Dieu pour nous, notre amour pour Dieu et notre amour pour les hommes. Pour nommer ce dernier, le mot charité est devenu si courant qu'il est pratiquement impossible de s'en passer ; mais nous devons nous souvenir que, dans tous les passages où nous le rencontrons, dans le ch. 13 de I Cor. en particulier, il correspond au même mot agapè que l'on traduit toujours ailleurs par amour.

L'amour pour les hommes se manifeste sous des formes différentes qu'il faut essayer de préciser :

(a) Nous trouvons tout d'abord l'amour chrétien dans son sens le plus large, objet d'un commandement universel : « Tu aimeras ton prochain comme toi-même » (Mt 22:39). Cet amour est présenté comme le résumé et l'accomplissement de la Loi (Ro 13:9, Ga 5:14) ; il est aussi appelé la Loi royale (Jas 2:8). Or, en tant qu'il est commandé, il ne saurait être affaire de sentiment. Le sentiment, en effet, ne se commande pas ; il représente en nous, dans son jaillissement, la spontanéité pure. On arrive à le discipliner, à le refouler et même à l'inhiber ; mais son apparition échappe à toute action réfléchie et à tout effort conscient. De plus, on ne peut exiger de lui qu'il devienne universaliste, car il est par essence limitatif, sinon exclusif. Seule la volonté est capable d'obéir à la loi, seule elle est susceptible de recevoir un ordre. C'est donc en fonction d'elle que nous devons définir l'amour, objet d'un commandement. Comment en douter quand nous constatons le rôle prépondérant que la volonté joue dans la haine ? Haïr quelqu'un, c'est lui vouloir du mal. L'aimer, ce sera donc lui vouloir du bien. Il n'y a pas d'autre définition à chercher : l'amour est la bienveillance, la volonté de faire du bien au prochain. Personne ici ne peut se récuser, c'est-à-dire à la fois se réclamer du Christ et se dérober à sa Loi, car l'amour que le Maître commande est à la portée de tous ceux qui veulent le posséder. Cet amour exclut l'esprit de vengeance (Ro 12:19) ; il réclame le pardon des offenses (Mt 6:12,14,15 18:21-35, Eph 4:32, Col 3:13) ; il se donne à tous, même aux ennemis (Mt 5:41, Ro 12:20). Non content de ne pas faire du mal, il saisit, il cherche les occasions de faire du bien (Ga 6:10). Par lui s'éclaire et prend une signification nouvelle la notion du prochain. « Qui est mon prochain ? » sommes-nous tentés de demander avec le légiste (Lu 10:25-37). Et, restant tranquillement là où nous sommes, nous attendons qu'une réponse nous soit donnée, prêts à faire toutes sortes de distinctions pour esquiver éventuellement notre devoir et éluder notre responsabilité. Le Maître, par sa parabole du bon Samaritain, nous pose tout autrement la question : « Es-tu, toi, le prochain de tous ceux que Dieu met sur ton chemin ? As-tu toujours et partout la volonté de t'approcher d'eux avec amour, pour les servir, les aider et au besoin les secourir ? »

(b) Si l'amour commence par la bienveillance, il ne saurait s'arrêter là ; en vertu de son exigence de perfection, il tend à devenir l'amour des âmes. Cette nouvelle forme de l'amour apparaît, elle, spontanément, car elle prend naissance dans une intuition : la vision de l'humanité en Dieu ou, plus exactement, la vision de Dieu en tout homme. Le chrétien acquiert un sens nouveau, le sens de la valeur unique de l'âme humaine pour laquelle Dieu a donné son Fils et pour laquelle Jésus est mort sur la croix. Il voit désormais les hommes non pas seulement tels qu'ils sont, avec leurs défauts, leurs tares, leurs péchés, mais tels que Dieu les aime ; il découvre en chacun d'eux une intention, une espérance de Dieu. Aussi se sent-il poussé irrésistiblement à les aimer à son tour, à les aimer pour l'amour de Dieu, à aimer Dieu présent en eux.

C'est cet amour que l'apôtre Paul a chanté dans son hymne à la charité : « Quand je parlerais les langues des hommes et des anges, si je n'ai pas la charité, je ne suis qu'un airain qui résonne ou une cymbale qui retentit... La charité excuse tout, elle croit tout, elle espère tout, elle supporte tout... La charité ne périt jamais... » (1Co 13)

C'est ce même amour qui est le secret de l'esprit de service et de sacrifice : « J'ai eu faim et vous m'avez donné à manger... Toutes les fois que vous avez fait cela à un seul de ces plus petits de mes frères, c'est à moi que vous l'avez fait » (Mt 25:31-46, cf. Mr 9:37). « Voici comment nous avons connu l'amour : Il a donné sa vie pour nous ; nous aussi nous devons donner notre vie pour les frères » (1Jn 3:16).

C'est encore cet amour qui est le secret de l'esprit d'apostolat. Comment, en effet, celui qui le possède pourrait-il accepter que tant d'hommes continuent à se perdre loin de Dieu, alors que le salut est pour eux comme pour lui ? Il faut qu'il leur apporte le message libérateur, la bonne nouvelle du pardon et de la délivrance. C'est là une nécessité intérieure à laquelle il ne peut, sous peine d'infidélité, se dérober : « Malheur à moi si je n'annonce pas l'Évangile » (1Co 9:16). L'amour des âmes devient chez certains chrétiens une vraie passion qui brûle en eux comme un feu dévorant. N'est-ce pas cette passion qui a arraché à l'apôtre Paul ce cri de douleur : « Je voudrais être anathème, séparé du Christ pour mes frères, pour ceux de ma race et de mon sang » ? (Ro 9:3)

(c) Il est une autre forme de l'amour que nous devons distinguer des deux premières car, si elle a une même origine, elle possède par ailleurs certains caractères propres qui nous obligent à lui donner une place à part. Nous voulons parler de l'amour fraternel. Le texte grec, marquant nettement la différence, emploie pour le nommer, non le mot agapè, mais le mot philadelphia qui, dans son sens ordinaire, désigne le sentiment d'affection éprouvé par quelqu'un pour ses frères ou soeurs et, dans son sens religieux, l'amour qui existe entre les chrétiens en tant qu'ils se reconnaissent frères et qu'ils se traitent comme tels. (voir Ro 12:10,1Th 4:9, Heb 13:1,1Pi 1:22 3:8,2Pi 1:7) Dans le livre des Actes et dans les épîtres revient continuellement l'expression : « les frères » pour parler des chrétiens des différentes Églises. Nous trouvons également dans plusieurs passages l'expression : « les frères bien-aimés ». (voir Ac 9:30 15:23 17:10 21:7,1Co 15:58 16:20,2Co 8:23, Col 4:15,1Th 1:4,2Th 2:13, Jas 1:16,19 etc.) La fraternité dont il est question ici ne doit pas être confondue avec la fraternité que Dieu a établie entre tous les hommes « en les faisant naître d'un seul », car, si elle l'implique, en même temps elle la dépasse. Elle est le lien surnaturel unissant tous ceux qui, par la nouvelle naissance, sont devenus « enfants de Dieu » et membres de la même famille spirituelle. « Vous êtes concitoyens des saints et membres de la famille de Dieu » (Eph 2:19).

Frères de Jésus-Christ et frères les uns des autres, les chrétiens doivent, par un mutuel amour, affirmer ce lien nouveau créé par l'Esprit : « En vue d'une sincère affection fraternelle (philadelphia), aimez-vous ardemment les uns les autres, de tout coeur, vous qui êtes nés de nouveau » (1Pi 1:22). « Ne soyez tous qu'un coeur et qu'une âme, aimant vos frères » (philadelphoï) (1Pi 3:8, cf. Php 2:1,2). L'apôtre Paul compare la communion des âmes ainsi créée par l'amour fraternel à l'union organique des membres qui, dans leur diversité, forment un seul corps : « Nous ne faisons qu'un seul corps en Christ et nous sommes tous membres les uns des autres » (Ro 12:5, cf. 1Co 12:12-27). Cette communion spirituelle trouve son expression visible et sa confirmation dans la sainte Cène : « Parce qu'il y a un seul pain, nous formons tous un seul corps, car nous participons tous à cet unique pain » (1Co 10:17, cf. Ac 2:42,46).

Seul l'amour fraternel a le pouvoir de réaliser et de maintenir, entre tous les disciples du Christ, l'unité de l'Esprit ; seul il rend possible l'affirmation de leur foi commune (Eph 4:2,6). Il est donc la seule apologétique efficace que nous puissions présenter au monde pour le convaincre, par une démonstration visible, de la réalité de l'amour de Dieu et de la valeur unique de l'oeuvre accomplie par Jésus-Christ : « Qu'ils soient un comme nous sommes un, moi en eux et toi en moi ; que cette unité soit parfaite, afin que le monde reconnaisse que c'est toi qui m'as envoyé et que tu les as aimés comme tu m'as aimé. » (Jn 17:22,23). Alb. D.

Voir Ami, Bien-Aimé, Bienveillance, Bonté, Charité, Compassion, etc.

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      2 Quand un homme aura sur la peau de son corps une tumeur, une éruption, ou une tache blanche, qui sera devenue sur la peau de son corps une plaie de lèpre, on l'amènera à Aaron, le sacrificateur, ou à l'un de ses fils, les sacrificateurs.
      3 Le sacrificateur regardera la plaie qui est sur la peau du corps. Si le poil de la plaie est devenu blanc, et si l'apparence de la plaie est plus enfoncée que la peau du corps, c'est une plaie de lèpre : le sacrificateur le verra et déclarera cet homme souillé.
      4 Mais s'il y a une tache blanche sur la peau du corps, et que son apparence ne soit pas plus enfoncée que la peau, et si son poil n'est pas devenu blanc, le sacrificateur enfermera pendant sept jours celui qui a la plaie.
      5 Le sacrificateur l'examinera au septième jour ; et si la plaie lui paraît s'être arrêtée, si la plaie ne s'est pas étendue sur la peau, le sacrificateur l'enfermera une seconde fois pendant sept jours.
      6 Et le sacrificateur l'examinera une seconde fois au septième jour. Si la plaie est devenue pâle, et ne s'est pas étendue sur la peau, le sacrificateur déclarera cet homme pur ; c'est une éruption. Il lavera ses vêtements et sera pur.
      7 Mais si l'éruption s'étend sur la peau, après qu'il aura paru devant le sacrificateur pour être déclaré pur, il se montrera une seconde fois au sacrificateur,
      8 Le sacrificateur l'examinera ; et si l'éruption s'est étendue sur la peau, le sacrificateur le déclarera souillé ; c'est la lèpre.
      9 Quand il y aura une plaie de lèpre sur un homme, on l'amènera au sacrificateur. Et le sacrificateur l'examinera.
      10 S'il y a une tumeur blanche sur la peau, et qu'elle ait rendu le poil blanc, et qu'il y ait trace de chair vive dans la tumeur,
      11 C'est une lèpre invétérée dans la peau de son corps, et le sacrificateur le déclarera souillé ; il ne l'enfermera pas, car il est souillé.
      12 Mais si la lèpre fait une éruption sur la peau, et que la lèpre couvre toute la peau de celui qui a la plaie, de la tête aux pieds, partout où peut voir le sacrificateur,
      13 Le sacrificateur l'examinera, et si la lèpre a couvert toute sa chair, il déclarera pur celui qui a la plaie ; il est devenu tout blanc ; il est pur.
      14 Mais le jour où il y paraîtra de la chair vive, il sera souillé.
      15 Quand le sacrificateur aura vu la chair vive, il le déclarera souillé ; la chair vive est souillée, c'est la lèpre.
      16 Mais si la chair vive change et devient blanche, il ira vers le sacrificateur ;
      17 Et le sacrificateur l'examinera ; et si la plaie est devenue blanche, le sacrificateur déclarera pur celui qui a la plaie : il est pur.
      18 Quand quelqu'un aura eu sur la peau de son corps un ulcère qui aura été guéri,
      19 Et qu'à la place où était l'ulcère, il y aura une tumeur blanche, ou une tache blanche rougeâtre, cet homme se montrera au sacrificateur.
      20 Le sacrificateur l'examinera. Si la tache paraît plus enfoncée que la peau, et que le poil soit devenu blanc, alors le sacrificateur le déclarera souillé ; c'est une plaie de lèpre, qui a fait éruption dans l'ulcère.
      21 Mais si le sacrificateur voit qu'il n'y a point de poil blanc dans la tache, et qu'elle n'est pas plus enfoncée que la peau, et qu'elle est devenue pâle, le sacrificateur enfermera cet homme pendant sept jours.
      22 Et si elle s'étend sur la peau, le sacrificateur le déclarera souillé : c'est une plaie de lèpre.
      23 Mais si la tache est restée à la même place, et ne s'est pas étendue, c'est une cicatrice d'ulcère ; le sacrificateur le déclarera pur.
      24 Lorsqu'un homme aura sur la peau une brûlure faite par le feu, et que la marque de la brûlure sera une tache d'un blanc rougeâtre ou blanche,
      25 Le sacrificateur l'examinera ; et si le poil est devenu blanc dans la tache, et que son apparence soit plus enfoncée que la peau, c'est la lèpre ; elle a fait éruption dans la brûlure. Le sacrificateur déclarera cet homme souillé : c'est une plaie de lèpre.
      26 Mais si le sacrificateur voit qu'il n'y a point de poil blanc dans la tache, qu'elle n'est pas plus enfoncée que la peau, et qu'elle est devenue pâle, le sacrificateur enfermera cet homme pendant sept jours.
      27 Le sacrificateur l'examinera au septième jour ; si la tache s'est étendue sur la peau, le sacrificateur le déclarera souillé : c'est une plaie de lèpre.
      28 Mais si la tache est restée à la même place, ne s'est pas étendue sur la peau, et est devenue pâle, c'est la tumeur de la brûlure. Le sacrificateur le déclarera pur, car c'est la cicatrice de la brûlure.
      29 Lorsqu'un homme ou une femme aura une plaie à la tête, ou à la barbe,
      30 Le sacrificateur examinera la plaie. Si son apparence est plus profonde que la peau, et qu'elle contienne du poil jaunâtre et grêle, le sacrificateur le déclarera souillé : c'est de la teigne, c'est la lèpre de la tête ou de la barbe.
      31 Mais si le sacrificateur, regardant la plaie de la teigne, voit que son apparence n'est pas plus profonde que la peau, et qu'il n'y a point de poil noir, le sacrificateur enfermera pendant sept jours celui qui a la plaie de la teigne.
      32 Le septième jour le sacrificateur examinera la plaie. Si la teigne ne s'est pas étendue, s'il n'y a point de poil jaunâtre, et que l'apparence de la teigne ne soit pas plus profonde que la peau,
      33 L'homme se rasera, mais il ne rasera pas l'endroit de la teigne ; et le sacrificateur enfermera une seconde fois, pendant sept jours, celui qui a la teigne.
      34 Puis, le sacrificateur examinera la teigne au septième jour. Si la teigne ne s'est pas étendue sur la peau, et que son apparence ne soit pas plus profonde que la peau, le sacrificateur le déclarera pur ; il lavera ses vêtements et il sera pur.
      35 Mais si la teigne s'est étendue sur la peau, après qu'il aura été déclaré pur,
      36 Le sacrificateur l'examinera. Et si la teigne s'est étendue sur la peau, le sacrificateur ne cherchera point de poil jaunâtre : il est souillé.
      37 Mais si la teigne lui paraît s'être arrêtée, et qu'il y ait poussé du poil noir, la teigne est guérie : il est pur, et le sacrificateur le déclarera pur.
      38 Lorsqu'un homme ou une femme aura sur la peau de son corps des taches, des taches blanches,
      39 Le sacrificateur l'examinera. S'il y a sur la peau de son corps des taches d'un blanc pâle, c'est une tache blanche qui a fait éruption sur la peau : il est pur.
      40 Lorsqu'un homme aura la tête dépouillée de cheveux, c'est un chauve : il est pur.
      41 Et si sa tête est dépouillée de cheveux du côté de la face, c'est un front chauve : il est pur.
      42 Mais s'il y a dans la partie chauve de derrière ou de devant, une plaie d'un blanc rougeâtre, c'est une lèpre qui a fait éruption dans la partie chauve de derrière ou de devant.
      43 Le sacrificateur l'examinera ; et si la tumeur de la plaie est d'un blanc rougeâtre, dans la partie chauve de derrière ou de devant, semblable à la lèpre de la peau du corps,
      44 Cet homme est lépreux, il est souillé ; le sacrificateur le déclarera souillé ; sa plaie est à la tête.
      45 Or le lépreux qui sera atteint de la plaie aura ses vêtements déchirés, et la tête nue ; il se couvrira la barbe et criera : Souillé ! souillé !
      46 Tout le temps qu'il aura la plaie, il sera souillé ; il est souillé ; il demeurera seul, son habitation sera hors du camp.
      47 Quand il y aura une plaie de lèpre sur un vêtement, sur un vêtement de laine, ou sur un vêtement de lin,
      48 Sur un feutre ou sur un tissu de lin ou de laine, sur une peau ou sur quelque ouvrage fait de peau,
      49 Et que la plaie sera verdâtre ou rougeâtre sur le vêtement ou sur la peau, sur le feutre ou sur le tissu, ou sur un objet quelconque de peau, c'est une plaie de lèpre ; elle sera montrée au sacrificateur.
      50 Le sacrificateur examinera la plaie, et il en enfermera pendant sept jours ce qui a la plaie.
      51 Et le septième jour il examinera la plaie. Si la plaie s'est étendue sur le vêtement, sur le feutre ou sur le tissu, sur la peau, ou sur l'ouvrage quelconque fait de peau, c'est une plaie de lèpre rongeante, l'objet est souillé.
      52 Il brûlera donc le vêtement, le feutre ou le tissu de laine ou de lin, ou tout objet fait de peau, sur lequel sera la plaie, car c'est une lèpre rongeante : il sera brûlé au feu.
      53 Mais si le sacrificateur voit que la plaie ne s'est pas étendue sur le vêtement, sur le feutre ou sur le tissu, ou sur l'objet quelconque fait de peau,
      54 Le sacrificateur commandera qu'on lave ce qui a la plaie, et il l'enfermera pendant sept jours, une seconde fois.
      55 Et le sacrificateur examinera la plaie après qu'elle aura été lavée. Si la plaie n'a point changé d'aspect et ne s'est pas étendue, l'objet est souillé ; tu le brûleras au feu ; c'est une corrosion à l'envers ou à l'endroit de la partie dénudée.
      56 Mais si le sacrificateur voit que la plaie est devenue pâle après avoir été lavée, il l'arrachera du vêtement, ou de la peau, du feutre ou du tissu.
      57 Si elle paraît encore sur le vêtement, sur le feutre ou sur le tissu, ou sur tout objet fait de peau, c'est une éruption de lèpre ; tu brûleras au feu l'objet où est la plaie.
      58 Mais le vêtement, le feutre ou le tissu, l'objet quelconque fait de peau, que tu auras lavé, et dont la plaie aura disparu, sera lavé une seconde fois, et il sera pur.
      59 Telle est la loi concernant la plaie de la lèpre sur un vêtement de laine ou de lin, sur un feutre ou sur un tissu, ou sur un objet quelconque fait de peau, pour le déclarer pur ou souillé.

      2 Chroniques 2

      11 Huram, roi de Tyr, répondit, dans un écrit qu'il envoya à Salomon : C'est parce que l'Éternel aime son peuple qu'il t'a établi roi sur eux.

      Psaumes 80

      16 Elle est brûlée, elle est coupée. Ils périssent devant le courroux de ta face.

      Psaumes 103

      11 Car autant les cieux sont élevés au-dessus de la terre, autant sa bonté est grande sur ceux qui le craignent.
      13 Comme un père est ému de compassion envers ses enfants, l'Éternel est ému de compassion envers ceux qui le craignent.

      Psaumes 146

      8 L'Éternel délie les captifs ; l'Éternel ouvre les yeux des aveugles ; l'Éternel redresse ceux qui sont courbés ; l'Éternel aime les justes.

      Psaumes 147

      11 L'Éternel prend son plaisir en ceux qui le craignent, en ceux qui s'attendent à sa bonté.

      Proverbes 8

      17 J'aime ceux qui m'aiment ; et ceux qui me cherchent me trouvent.

      Proverbes 15

      8 Le sacrifice des méchants est en abomination à l'Éternel ; mais la requête des hommes droits lui est agréable.

      Esaïe 2

      2 Il arrivera, aux derniers jours, que la montagne de la maison de l'Éternel sera établie au-dessus des montagnes, et s'élèvera par-dessus les collines ; et toutes les nations y afflueront.
      3 Et plusieurs peuples viendront et diront : Venez et montons à la montagne de l'Éternel, à la maison du Dieu de Jacob ; il nous instruira de ses voies, et nous marcherons dans ses sentiers ! Car la loi sortira de Sion et la parole de l'Éternel de Jérusalem.
      4 Il jugera entre les nations, et sera l'arbitre de plusieurs peuples. Alors ils forgeront de leurs épées des hoyaux, et de leurs lances, des serpes ; une nation ne lèvera plus l'épée contre l'autre, et on n'apprendra plus la guerre.
      7 Son pays est plein d'argent et d'or, et il n'y a point de fin à ses trésors ; son pays est plein de chevaux, et il n'y a point de fin à ses chars.

      Esaïe 19

      25 Et l'Éternel des armées les bénira, disant : Bénis soient l'Égypte, mon peuple, et Assur, l'ouvrage de mes mains, et Israël, mon héritage !

      Esaïe 25

      6 Et l'Éternel des armées fera pour tous les peuples, sur cette montagne, un banquet de viandes grasses, un banquet de vins conservés, de viandes grasses et moelleuses, de vins conservés et clarifiés.

      Esaïe 41

      8 Mais toi, Israël, mon serviteur ; toi Jacob, que j'ai élu ; race d'Abraham, qui m'a aimé ;

      Esaïe 43

      4 Parce que tu es précieux à mes yeux, que tu es honoré et que je t'aime, je donne des hommes à ta place et des nations en échange de ta vie.

      Esaïe 52

      15 Les rois fermeront la bouche devant lui ; car ils verront ce qui ne leur avait pas été raconté, ils apprendront ce qu'ils n'avaient point entendu.

      Esaïe 54

      5 Car ton créateur est ton époux ; son nom est l'Éternel des armées ; le Saint d'Israël est ton Rédempteur ; il s'appelle le Dieu de toute la terre.
      6 Car l'Éternel t'a appelée comme une femme délaissée, affligée d'esprit, comme une épouse de la jeunesse qui aurait été répudiée, dit ton Dieu.
      8 Je t'ai caché ma face pour un moment, dans l'effusion de ma colère ; mais j'ai compassion de toi, par une miséricorde éternelle, dit l'Éternel, ton Rédempteur.
      9 Il en sera pour moi comme des eaux de Noé ; comme j'ai juré que les eaux de Noé ne se répandraient plus sur la terre, ainsi j'ai juré de n'être plus irrité contre toi, et de ne plus te menacer.
      10 Quand les montagnes s'éloigneraient, quand les collines s'ébranleraient, ma bonté ne s'éloignera pas de toi, et mon alliance de paix ne sera point ébranlée, dit l'Éternel, qui a compassion de toi.

      Esaïe 63

      16 Car c'est toi qui es notre père ! Quand Abraham ne nous connaîtrait pas, quand Israël ne nous avouerait pas, toi, Éternel, tu es notre père ; notre Rédempteur, voilà ton nom de tout temps !

      Esaïe 64

      8 Mais maintenant, Éternel, tu es notre père ! Nous sommes l'argile, et tu es celui qui nous a formés, et nous sommes tous l'ouvrage de tes mains.

      Jérémie 3

      6 L'Éternel me dit dans les jours du roi Josias : As-tu vu ce qu'a fait Israël, la rebelle ? Elle est allée sur toute haute montagne, et sous tout arbre vert, et elle s'est prostituée ?
      7 Et je disais : après avoir fait toutes ces choses, elle reviendra à moi. Mais elle n'est pas revenue. Et sa soeur, Juda, la perfide, l'a vu.
      8 Et j'ai vu que, quoique j'eusse répudié Israël, la rebelle, à cause de tous ses adultères, et que je lui eusse donné sa lettre de divorce, cependant sa soeur, Juda, la perfide, n'en a point eu de crainte ; mais elle s'en est allée et s'est aussi prostituée.
      9 Par le bruit de sa prostitution, elle a souillé le pays ; elle a commis adultère avec la pierre et le bois.
      10 Et, malgré tout cela, sa soeur Juda, la perfide, n'est pas revenue à moi de tout son coeur, mais elle l'a fait avec mensonge, dit l'Éternel.
      11 L'Éternel donc m'a dit : Israël, la rebelle, s'est montrée plus juste que Juda, la perfide.
      12 Va, et crie ces paroles vers le Nord, et dis : Reviens, Israël, la rebelle ! dit l'Éternel. Je ne prendrai point pour vous un visage sévère ; car je suis miséricordieux, dit l'Éternel ; je ne garde pas ma colère à toujours.
      13 Mais reconnais ton iniquité : que tu t'es révoltée contre l'Éternel ton Dieu, que tu as tourné çà et là tes pas vers les étrangers, sous tout arbre vert, et que tu n'as point écouté ma voix, dit l'Éternel.
      19 Et moi, j'ai dit : Comment t'admettrai-je au nombre de mes fils, et te donnerai-je la terre désirable, le plus excellent héritage des nations ? Et j'ai dit : Tu me crieras : Mon père ! et tu ne te détourneras plus de moi.

      Jérémie 4

      2 Et tu jureras : L'Éternel est vivant ! en vérité, en équité et en justice. Alors les nations seront bénies en lui, et se glorifieront en lui.

      Jérémie 31

      3 De loin l'Éternel m'est apparu, et m'a dit : Je t'ai aimée d'un amour éternel, c'est pourquoi j'ai prolongé envers toi ma bonté.
      9 Ils viendront avec pleurs et supplications ; je les conduirai, je les mènerai aux torrents des eaux, par un droit chemin où ils ne broncheront pas. Car je suis un père pour Israël, et Éphraïm est mon premier-né.
      20 Éphraïm est-il pour moi un enfant chéri, un enfant de prédilection ? Car dès que je parle de lui, son souvenir se renouvelle toujours en moi. C'est pourquoi mes entrailles sont émues à cause de lui ; j'aurai certainement pitié de lui, dit l'Éternel.

      Ezéchiel 16

      1 La parole de l'Éternel me fut adressée en ces termes :
    • Genèse 28

      16 Dieu s'est manifesté en personne à Jacob, alors qu'il était endormi. L'Esprit, tout comme le vent, souffle où et quand Il veut, et la grâce de Dieu, comme la rosée, est intarissable pour les fils des hommes. Jacob a cherché à améliorer le lieu où Dieu l'avait visité. Partout où nous sommes, à la ville ou dans le désert, à la maison ou à l'extérieur, dans les magasins ou dans la rue, nous pouvons rester, de plein gré, en relation avec le ciel. Et plus nous découvrirons l'aspect de Dieu, plus nous tremblerons devant Sa sainteté !

      Exode 4

      Lévitique 13

      1

      Les ordonnances données aux sacrificateurs, au sujet du jugement des lépreux. (Lévitique 13:1-17)
      Directives diverses. (Lévitique 13:18-44)
      Les lois que doivent observer les lépreux. (Lévitique 13:45,46)
      La lèpre qui souille les vêtements. (Lévitique 13:47-59)

      Le fléau de la lèpre était vraiment une chose impure, plus grave que la maladie en elle-même. Christ n'a pas guéri les lépreux, Il les a purifiés. La lèpre était une maladie commune chez les Hébreux, pendant qu'ils étaient en Égypte et même plus tard. Nous n'avons aucune raison de penser que ce fléau existait auparavant parmi ce peuple. Leur détresse et la nature de leur tâche d'esclavage ont favorisé l'apparition de cette maladie. En fait, ce fut un fléau infligé directement par la main de Dieu. La lèpre envoyée sur Miriam, Guéhazi et Uzza, était une punition à cause de leur péché respectif ; il n'existait pas, à cette époque, de « produit miracle » pour distinguer une plaie ordinaire de la lèpre. Seuls les sacrificateurs étaient aptes à en juger la nature.

      Ceci est une image des pollutions morales, de l'esprit, que les hommes engendrent par leurs péchés. Ces derniers sont en effet la « lèpre de l'âme », la souillure de la conscience, que seul Christ est capable de nettoyer. Le sacrificateur pouvait seulement déclarer s'il s'agissait, ou non, de la lèpre (par la loi il est possible de discerner le péché), mais Christ, quant à Lui, peut guérir le pécheur et le purifier de tout péché. Il est à la fois important et difficile de juger notre état spirituel. Nous avons tous de bonnes raisons de suspecter notre « santé » morale, étant bien conscients de la présence possible de « plaies spirituelles » qui pourraient nous souiller ; la véritable question consiste à savoir si nous sommes purs ou impurs. Certains indices permettaient à l'époque de déceler si la lèpre était présente ; en ce qui nous concerne, nous devons être capables de discerner la « gale » de l'amertume de notre âme.

      Le sacrificateur devait prendre du temps avant de rendre son jugement. Cela nous enseigne à tous, en tant que responsables, ou même en tant que simples fidèles d'une assemblée, à ne pas nous hâter de faire des réprimandes, ou à ne pas juger avec précipitation. Si les fautes de certaines personnes amènent ces dernières à être jugées, il ne faut pas oublier que « tous ont péché ».

      Dans ce texte cité, si la personne incriminée s'avérait être pure, ses vêtements devaient être lavés, car il y avait eu suspicion de présence de lèpre.

      Nous avons besoin d'être lavés de nos iniquités, par le sang de Christ ; car qui peut prétendre : « je suis pur de tout péché » ?

      18 Le sacrificateur savait quel jugement infliger, selon qu'il s'agissait de la lèpre ou d'une plaie classique.

      Tel est le sort de ceux qui ont fui les pollutions du monde, mais qui sont toujours astreints à fréquenter ce dernier. La brûlure mentionnée au verset Lévitique 13:24 en est un exemple : les « plaies » qui résultent des conflits et des disputes ne sont que les fruits de la corruption, cela prouve que les hommes sont impurs. Les mensonges que l'on peut commettre dans notre vie ne peuvent qu'apporter de nombreuses épreuves. Songez à la quantité de maladies qui nous assaillent ! Toutes sont dues au péché. Si nous possédons une bonne constitution, un corps sain et une bonne santé, nous ne pouvons que glorifier Dieu ! Une attention particulière devait être portée, si la tête était attaquée par la lèpre. Il en va de même si les dirigeants sont captifs du péché : leurs jugements seront faussés, des principes corrompus se verront appliqués et l'impureté la plus amère règnera. La situation n'en sera que plus dure à redresser.

      Une bonne santé dans la foi ne peut que prévenir toute attaque de « lèpre », à la tête d'une communauté.

      45 Dès que le sacrificateur avait déclaré qu'un homme était lépreux, ce dernier devait cesser son travail, il était isolé de sa famille, de ses amis, il devait abandonner tout le confort dont il jouissait ici-bas. Cet homme devait alors s'humilier devant le Dieu Tout-Puissant, il devait également accepter son état d'impureté, sans regimber contre le jugement du sacrificateur : il devait accepter sa punition.

      Il en est ainsi pour nous ; nous devons accepter la honte de notre péché et avec des cœurs contrits, nous devons nous écrier : « impur, impur » ! Si le cœur est impur, la vie en est de même ; l'impureté naît de la corruption originale et des transgressions quotidiennes ; elle ne peut en conséquence, que nous séparer à jamais de toute communion avec Dieu, de tout espoir de joie en Lui ; cette situation serait irréversible si la miséricorde divine n'intervenait pas.

      Le lépreux devait avertir les autres, afin qu'ils ne s'approchent pas de lui. Il devait séjourner « hors du camp » et lors de l'arrivée en Canaan, il devait éviter les villes, les villages, il devait demeurer avec ceux qui étaient dans le même état.

      Ceci est une image de la pureté qui devrait régner dans nos églises, aujourd'hui, au temps de l'évangile.

      47 Le vêtement qui était suspecté d'infection par la lèpre n'était pas brûlé dans l'immédiat. Si, après enquête, une tache de lèpre apparaissait réellement, il était brûlé, lui, ou du moins la partie infectée. S'il était prouvé qu'il ne se trouvait aucune infection, il était alors lavé et bon pour être à nouveau porté. Cela est une image réelle du mal qui réside dans l'iniquité. Ce mal pollue non seulement la conscience de l'individu, mais il tache également tout ce qu'il possède et tout ce qu'il fait. Ceux qui cèdent à leur convoitise et qui s'enorgueillissent du port de vêtements élégants, peuvent spirituellement être atteints par la lèpre. Mais la robe de la droiture ne se froisse jamais, elle n'est jamais attaquée par la vermine !

      2 Chroniques 2

      Psaumes 80

      Psaumes 103

      Psaumes 146

      Psaumes 147

      Proverbes 8

      Proverbes 15

      Esaïe 2

      Esaïe 19

      Esaïe 25

      6 Dans le Nouveau Testament, le chaleureux accueil réservé aux pécheurs repentis, est souvent comparé à un festin. Les invités représentent le peuple de Dieu, composé aussi bien des « Gentils », que de Juifs. Tel est l'évangile : un message qui renforce le cœur et qui rend heureux, un message destiné à ceux qui ont la conviction d'être dans le péché, et qui veulent faire « mourir » ce dernier.

      Un voile demeure étendu sur toutes les nations, et les plonge dans l'obscurité spirituelle. Mais ce voile sera détruit par le Seigneur, par la Lumière de son évangile, resplendissant sur le monde, et par la Puissance de Son Esprit, rendant les hommes capables de recevoir cette bonne Nouvelle. Il occasionnera un réveil spirituel, chez ceux qui étaient depuis longtemps, morts dans leurs offenses et dans leurs péchés. Christ, en Sa résurrection, a triomphé sur la mort. Toute douleur sera bannie ; une joie parfaite et éternelle demeurera ! Ceux qui pleureront sur leur péché trouveront le réconfort. Ceux qui souffrent pour la cause de Christ, seront consolés. Dans cette félicité céleste sans limites, la Parole de Dieu sera toujours accomplie, ce Dernier essuiera toutes larmes. Cette espérance devrait nous permettre maintenant de supporter les épreuves et les différentes entraves, que l'on peut rencontrer. Parfois, Dieu évite ici-bas d'adresser des reproches à Son peuple, devant les hommes ; tout sera cependant dévoilé, au jour merveilleux de Son avènement.

      Sachons patiemment supporter la douleur et la honte aujourd'hui ; ces dernières seront bien vite anéanties !

      Esaïe 41

      Esaïe 43

      Esaïe 52

      Esaïe 54

      6 De même que Dieu est lent à la colère, Il est prompt à manifester Sa Miséricorde : qu'il est agréable de pouvoir en bénéficier, quand Dieu La donne aux Siens, avec une telle libéralité !

      Le rassemblement du peuple de Dieu est dû à cette Miséricorde, même si ce peuple ne possède aucun mérite : tout cela révèle la Grâce et la Bonté éternelles du Père ! Sa colère ne dure qu'un temps, alors que Sa Bonté est vraiment infinie. En conséquence, nous ne devons pas, lors de l'affliction, être sujet au découragement, ni au désespoir !

      Les montagnes peuvent être ébranlées, voire déplacées, mais les promesses divines sont absolument immuables, quels que soient les évènements. Les montagnes et les collines sont également les symboles des personnages importants. Ceux qui placent leur confiance en l'homme, échoueront inéluctablement ; combien même nos amis nous abandonneraient, notre Dieu restera toujours fidèle.

      Tout cela peut s'appliquer à l'église en général, ainsi qu'à chaque enfant de Dieu. Ce Dernier peut corriger les Siens à cause de leurs péchés ; mais Il ne saurait les rejeter.

      Que ces pensées puissent nous encourager à bien considérer la valeur et la garantie de l'appel dont nous avons bénéficié et de notre élection !

      Esaïe 63

      Esaïe 64

      Jérémie 3

      6 Si nous remarquons les « crimes » commis par ceux qui abandonnent la piété, avec toutes les conséquences que cela peut entraîner, nous serons alors convaincus qu'il faut éviter d'emprunter de telles voies.

      Il n'y a rien de pire que d'être trouvé plus fautif que ceux qui ont réellement péri dans leurs péchés ; ce sera un bien piètre réconfort, lors du châtiment éternel, de pouvoir contempler ceux qui auront eu une conduite pire que la nôtre !

      12 Remarquez avec quelle promptitude Dieu pardonne le péché, et les bénédictions réservées aux temps de l'évangile ! Les paroles de ce texte furent proclamées vers le nord, vers le peuple d'Israël, qui avait alors dix tribus captives en Assyrie. Elles lui indiquaient comment retourner au pays.

      « Si nous confessons nos péchés, le Seigneur est fidèle et juste pour nous les pardonner », 1Jean 1:9*. Ces promesses sont toujours d'actualité : elles s'adressent au retour des Juifs de cette époque, comme à tous, encore aujourd'hui. Dieu, dans Sa Miséricorde, reçoit toujours ceux qui reviennent à Lui ; par Sa Grâce, Il les « sépare du monde ici-bas ».

      L'arche de l'alliance n'a pas été retrouvée, lors du retour de captivité du peuple juif. L'ensemble de cette « dispensation » allait être désormais révolu : la multitude des croyants allait être considérablement augmentée par la conversion des Gentils, ainsi que celle des Israélites, dispersés parmi les nations. La félicité de l'église est aussi annoncée !

      Celui qui peut tous nous enseigner par Sa Parole, est digne d'être appelé « notre Père » ; mais sans un changement radical de cœur, comme de vie, aucun homme ne pourra devenir un enfant de Dieu ; nous n'avons aucun intérêt à nous éloigner de Lui !

      * Référence ajoutée par le traducteur pour faciliter la compréhension du texte.

      Jérémie 4

      Jérémie 31

      Ezéchiel 16

      1

      Parabole montrant le triste état de la nation juive : sa prospérité préalable, ses idolâtries et sa punition finale.

      Ce chapitre décrit les relations entre Dieu et la nation juive : la conduite spirituelle de ce peuple y est décrite, ainsi que sa punition provoquée par les nations environnantes, même celles en qui les Juifs avaient placé leur confiance.

      Cette description est faite sous la forme d’une parabole représentant un enfant en bas âge, vulnérable et sauvé de la mort ; il fut ensuite instruit, marié, et richement choyé ; mais, par sa mauvaise manière d’agir, il se rendit coupable, et a été puni ; cependant, il fut l’objet de la compassion divine, et éprouva de la honte, pour sa triste conduite.

      Nous ne devons pas juger cette parabole avec nos « idées » modernes, mais avec celles qui existaient alors, au temps et dans les lieux où elle était décrite, sinon nous pourrions en tirer un jugement erroné.

      Le but à atteindre était de faire haïr l'idolâtrie par les enfants d’Israël : cette parabole fut parfaite à ce sujet !

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