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BETHLÉHEM

(=maison du pain). Nom de deux villes de Palestine.

1.

Cité de Juda, aujourd'hui Beit Lahm, à 9 km. au Sud de Jérusalem, 11.000 habitants (fig. 45 à 47). Désignée avec le nom de la province (Bethl. de Juda) pour la distinguer de Bethl. de Zabulon (n° 2). Ainsi, mentions dans Jug 17:7 19:1, Ru 1:1,1Sa 17:12. Dans le N.T., on dit : Bethléhem de Judée (Mt 2:1,6). Parfois aussi on disait Bethléhem Éphrata (Mic 5:1), et Éphrata a pu être le nom primitif de la ville. (voy. Ge 35:19, Ps 132:6) D'après les généalogies des Chr., Bethléhem était petit-fils d'Éphrata et fils de Hur (1Ch 4:4), et d'après 2:51 fils de Salma. Souvent les habitants de Bethléhem sont appelés Éphratiens (Ru 1:2,1Sa 17:12). Si cette ville n'est pas mentionnée parmi celles de Juda (Jos 15:59 ; dans les LXX, le texte a été complété), on la trouve signalée à propos du tombeau de Rachel (Ge 35:19 48:7), mais la tradition tardive qui place ce sépulcre de la femme de Jacob à 1 km. au Nord de Bethléhem est probablement née d'une confusion : l'Éphrata de Ge 35:16 est aux environs de Béthel. (cf. 1Sa 10:2) Mention de Bethléhem dans l'histoire des deux lévites (Jug 17-19). Cette ville est avant tout, dans l'histoire, le berceau de la famille de David (1Sa 16:11 et suivant 1Sa 17:12 20:6, Ru 1:1 2:1 4:13-22, Lu 2:4), et l'on racontait l'exploit des guerriers de David, venus puiser de l'eau à la citerne de Bethl. malgré les Philistins (2Sa 23:14-17,1Ch 11:16-18), celui d'Elchanan, vainqueur de Goliath (2Sa 21:19), mais aussi l'ensevelissement d'Asaël tué par Abner (2Sa 2:32). Roboam fortifia Bethléhem (2Ch 11:6). En 586, les Juifs, fuyant vers l'Egypte, s'arrêtèrent à une hôtellerie près de Bethléhem (Jer 41:17). Michée prophétisa que le Messie sortirait de cette ville (Mic 5:1), espérance qui demeura vivace chez les Juifs (Mt 2:6, Jn 7:42). La tradition, conservée par deux évangé-Ustes, situe la naissance de Jésus à Bethléhem (Mt 2:1, Lu 2:4-6,16) et, dès le II e siècle, on la plaçait dans une grotte (Justin, Dial., 78:5, Protév-de-Jacques 17:3 18:3, Pseudo-Mt 13:2) ; ceci, confirmé par Origène et Épiphane ; saint Jérôme relate que, d'Adrien a Constantin, la grotte de la naissance fut le théâtre des rites funèbres de la mort de Thammuz-Adonis. Ce culte païen fut-il instauré pour chasser une vénération chrétienne ? En 326, Constantin et sa mère Hélène firent construire une superbe basilique à cet emplacement. Au VI e siècle, Justinien restaura l'édifice en le modifiant quelque peu (narthex, choeur développé, plan cruciforme). Les Arabes, avec Omar, respectèrent l'église ; les Croisés, à leur arrivée en Palestine (XII e siècle), embellirent encore le sanctuaire (mosaïques, peintures). La basilique a survécu à bien des vicissitudes et reste un des plus magnifiques exemplaires de la première architecture chrétienne. De la « trilogie constantinienne » de Bethléhem, du Saint-Sépulcre et de l'Éléona, seul subsiste intact--ou presque--le sanctuaire de Bethléhem, hommage à la Nativité. (Pour l'étude du monument, l'ouvrage capital est le Bethléhem des PP. Vincent et Abel.)

2.

Petite cité de Zabulon, nommée à propos du partage de la Palestine (Jos 19:16), et résidence du juge Ibtsan (Jug 12:9 et suivant). Aujourd'hui, le petit village de Beit Lahm, à 11 km. au Nord-O, de Nazareth. A. P.

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Versets relatifs

    • Genèse 35

      16 Ils partirent de Béthel. Il y avait encore une certaine distance jusqu'à Ephrata lorsque Rachel accoucha. Elle eut un accouchement pénible.
      19 Rachel mourut et fut enterrée sur le chemin d'Ephrata, c'est-à-dire Bethléhem.

      Genèse 48

      7 A mon retour de Paddan, Rachel est morte en route près de moi dans le pays de Canaan, à une certaine distance d'Ephrata. C'est là que je l'ai enterrée, sur le chemin d'Ephrata, c'est-à-dire Bethléhem. »

      Josué 15

      59 Maarath, Beth-Anoth et Elthekon, soit 6 villes avec leurs villages.

      Josué 19

      15 Leur territoire comprenait en outre Katthath, Nahalal, Shimron, Jideala, Bethléhem. Il y avait 12 villes avec leurs villages.
      16 Tel fut l'héritage des clans des Zabulonites. C’étaient ces villes-là et leurs villages.

      Juges 12

      8 Après lui, Ibtsan de Bethléhem fut juge en Israël.
      9 Il eut 30 fils, il maria 30 filles à l’extérieur de sa tribu et il fit venir pour ses fils 30 filles d’autres tribus. Il fut juge en Israël pendant 7 ans.
      10 Puis Ibtsan mourut, et il fut enterré à Bethléhem.

      Juges 17

      1 Il y avait un homme de la région montagneuse d'Ephraïm, appelé Mica,
      2 qui dit à sa mère : « Les 1100 pièces d'argent qu'on t'a prises et pour lesquelles tu as proféré des malédictions même à mes oreilles, eh bien, cet argent est entre mes mains, c'est moi qui l'avais pris. » Sa mère dit : « Que mon fils soit béni de l'Eternel ! »
      3 Il rendit à sa mère les 1100 pièces d'argent et sa mère dit : « Je consacre de ma main cet argent à l'Eternel, afin d'en faire pour mon fils une sculpture sacrée et une idole en métal fondu. C'est ainsi que je te le rendrai. »
      4 Il rendit donc l'argent à sa mère. Elle prit 200 pièces d'argent et les donna au fondeur, qui en fit une sculpture sacrée et une idole en métal fondu. On les plaça dans la maison de Mica.
      5 Ce Mica eut ainsi un lieu de culte. Il fit un éphod et des théraphim, et il établit pour lui l'un de ses fils dans la fonction de prêtre.
      6 A cette époque-là, il n'y avait pas de roi en Israël. Chacun faisait ce qui lui semblait bon.
      7 Il y avait aussi un jeune homme de Bethléhem de Juda, ville du clan de Juda. Il était lévite et il habitait là en étranger.
      8 Cet homme partit de la ville de Bethléhem en Juda pour chercher un lieu de résidence qui lui convienne. En cours de route, il arriva à la maison de Mica dans la région montagneuse d'Ephraïm.
      9 Mica lui demanda : « D'où viens-tu ? » Il lui répondit : « Je suis lévite, de Bethléhem en Juda, et je voyage pour chercher un lieu de résidence qui me convienne. »
      10 Mica lui proposa : « Reste avec moi. Tu me serviras de père et de prêtre, et je te donnerai dix pièces d'argent par an, les vêtements dont tu auras besoin ainsi que de la nourriture. » Le Lévite entra chez Mica.
      11 Il se décida ainsi à rester chez cet homme, qui le considéra comme un de ses fils.
      12 Mica établit le Lévite dans ses fonctions, et ce jeune homme lui servit de prêtre et resta chez lui.
      13 Mica dit alors : « Maintenant, je sais que l'Eternel me fera du bien, puisque j'ai ce Lévite pour prêtre. »

      Juges 18

      1 A cette époque-là, il n'y avait pas de roi en Israël. La tribu des Danites cherchait un territoire où s’installer, car jusque-là elle n’avait pas reçu d'héritage au milieu des tribus d'Israël.
      2 Les Danites choisirent parmi eux, dans leurs clans, cinq hommes vaillants, qu'ils envoyèrent de Tsorea et d'Eshthaol pour explorer et examiner le pays. Ils leur dirent : « Allez examiner le pays. » Ces hommes arrivèrent jusque vers la maison de Mica, dans la région montagneuse d'Ephraïm, et ils y passèrent la nuit.
      3 Une fois près de la maison de Mica, ils reconnurent la voix du jeune Lévite, s'approchèrent et lui dirent : « Qui t'a amené ici ? Que fais-tu dans cet endroit ? Qu’est-ce qui te retient ici ? »
      4 Il leur répondit : « Mica fait pour moi différentes choses. Il me donne un salaire et je lui sers de prêtre. »
      5 Les hommes lui dirent : « Consulte Dieu, afin que nous sachions si notre voyage aura du succès. »
      6 Le prêtre leur répondit : « Allez en paix. Le voyage que vous faites se déroule sous le regard de l'Eternel. »
      7 Les cinq hommes partirent et arrivèrent à Laïs. Ils virent le peuple qui s’y trouvait : il vivait en sécurité, à la manière des Sidoniens, tranquille et confiant. Il n'y avait dans le pays personne qui provoque la moindre humiliation ou exerce une domination. Ils étaient loin des Sidoniens et ils n'avaient pas de relations avec les autres.
      8 Ils revinrent auprès de leurs frères, à Tsorea et Eshthaol, et ceux-ci leur demandèrent : « Quelles nouvelles rapportez-vous ? »
      9 « Allons-y, répondirent-ils, montons contre ces gens, car nous avons vu le pays et il est très bon. Comment ! Vous restez sans rien faire ! Ne faites pas preuve de paresse pour vous mettre en marche afin d’aller prendre possession de ce pays.
      10 Quand vous y entrerez, vous arriverez vers un peuple qui vit sans inquiétude. Le pays est vaste et Dieu l'a livré entre vos mains. C'est un endroit où rien ne manque de tout ce qui est sur la terre. »
      11 Il y eut 600 hommes du clan de Dan qui partirent de Tsorea et d'Eshthaol, munis de leurs armes de guerre.
      12 Ils montèrent et campèrent à Kirjath-Jearim en Juda. C'est pourquoi cet endroit, qui se trouve derrière Kirjath-Jearim, a été appelé jusqu'à aujourd’hui Machané-Dan.
      13 De là ils passèrent dans la région montagneuse d'Ephraïm et ils arrivèrent à la maison de Mica.
      14 Alors les cinq hommes qui étaient allés explorer le pays de Laïs prirent la parole et dirent à leurs frères : « Savez-vous qu'il y a dans ces maisons-là un éphod, des théraphim, une sculpture sacrée et une idole en métal fondu ? Voyez maintenant ce que vous avez à faire. »
      15 Ils s'approchèrent de là, entrèrent dans la maison du jeune Lévite, dans la maison de Mica, et lui demandèrent comment il se portait.
      16 Les 600 Danites, munis de leurs armes de guerre, se tenaient à l'entrée de la porte.
      17 Les cinq hommes qui étaient allés explorer le pays montèrent à l’intérieur de la maison. Ils prirent la sculpture sacrée, l'éphod, les théraphim et l'image en métal fondu pendant que le prêtre se trouvait à l'entrée de la porte avec les 600 hommes munis de leurs armes de guerre.
      18 Lorsqu'ils furent entrés dans la maison de Mica et qu'ils eurent pris la sculpture sacrée, l'éphod, les théraphim et l'image en métal fondu, le prêtre leur dit : « Que faites-vous ? »
      19 Ils lui répondirent : « Tais-toi, mets ta main sur ta bouche et viens avec nous. Tu nous serviras de père et de prêtre. Vaut-il mieux que tu serves de prêtre à la famille d'un seul homme ou à toute une tribu et tout un clan en Israël ? »
      20 Le prêtre en fut tout réjoui dans son cœur. Il prit l'éphod, les théraphim et la sculpture sacrée et se joignit à la troupe.
      21 Ils se remirent en route et partirent en plaçant devant eux les enfants, le bétail et les bagages.
      22 Les Danites étaient déjà loin de la maison de Mica lorsque les occupants des maisons voisines de celle de Mica se rassemblèrent et se lancèrent à leur poursuite.
      23 Ils appelèrent les Danites, qui se retournèrent et dirent à Mica : « Qu'as-tu et que signifie ce rassemblement ? »
      24 Il répondit : « Mes dieux que j'avais fabriqués, vous les avez enlevés avec le prêtre et vous êtes partis. Que me reste-t-il ? Comment donc pouvez-vous me dire : ‘Qu'as-tu ?’ »
      25 Les Danites lui dirent : « Ne dis plus un mot, sinon ce sont des hommes furieux qui se jetteront sur vous, et tu provoqueras ta perte ainsi que celle de ta maison. »
      26 Puis les Danites continuèrent leur route. Voyant qu'ils étaient plus forts que lui, Mica repartit et retourna chez lui.
      27 Les Danites enlevèrent ainsi ce qu'avait fabriqué Mica et emmenèrent le prêtre qui était à son service. Puis ils surprirent Laïs, un peuple tranquille et sans inquiétude. Ils le passèrent au fil de l'épée et brûlèrent la ville.
      28 Personne ne la délivra, car elle était située loin de Sidon et ses habitants n'avaient pas de relations avec les autres. Elle se trouvait dans la vallée qui s'étend en direction de Beth-Rehob. Les Danites reconstruisirent la ville et y habitèrent.
      29 Ils l'appelèrent Dan, d'après le nom de leur ancêtre, qui était un fils d’Israël. Cependant, la ville s'appelait auparavant Laïs.
      30 Ils dressèrent la sculpture sacrée pour leur usage propre et Jonathan, fils de Guershom et petit-fils de Moïse, ainsi que ses descendants, officièrent comme prêtres pour la tribu des Danites jusqu'à l'époque de la déportation des habitants du pays.
      31 Ils érigèrent pour leur usage propre la sculpture sacrée qu'avait fabriquée Mica pendant toute la période où la maison de Dieu fut à Silo.

      Juges 19

      1 A l’époque où il n'y avait pas de roi en Israël, un Lévite qui résidait à l'extrémité de la région montagneuse d'Ephraïm prit pour concubine une femme de Bethléhem en Juda.
      2 Sa concubine lui fut infidèle et le quitta pour retourner chez son père à Bethléhem en Juda, où elle resta durant 4 mois.
      3 Son mari se leva et alla la trouver pour parler à son cœur et la ramener. Il avait avec lui son serviteur et deux ânes. Elle le fit entrer chez son père. Quand le père de la jeune femme le vit, il l’accueillit avec joie.
      4 Son beau-père, le père de la jeune femme, le retint 3 jours chez lui. Ils mangèrent et burent, et ils passèrent la nuit là.
      5 Le quatrième jour, ils se levèrent de bon matin. Le Lévite se préparait à partir, mais le père de la jeune femme dit à son gendre : « Mange un morceau de pain pour prendre des forces. Vous partirez ensuite. »
      6 Ils s'assirent donc et ils mangèrent et burent tous deux ensemble. Puis le père de la jeune femme dit au mari : « Décide-toi donc à passer la nuit ici et que ton cœur se réjouisse. »
      7 Le mari se préparait à partir, mais, sur l’insistance de son beau-père, il passa encore la nuit là.
      8 Le cinquième jour, il se leva de bon matin pour partir. Alors le père de la jeune femme dit : « Prends donc des forces et restez jusqu'au soir. » Et ils mangèrent tous les deux.
      9 Le mari se préparait à partir avec sa concubine et son serviteur, mais son beau-père, le père de la jeune femme, lui dit : « Voici que le jour baisse, il se fait tard. Passez donc la nuit ici. C’est déjà le soir. Passe la nuit ici et que ton cœur se réjouisse. Demain vous vous lèverez de bon matin pour vous mettre en route, et tu retourneras dans ta tente. »
      10 Le mari ne voulut pas passer la nuit là. Il se leva donc et partit. Il arriva jusque devant Jébus, c’est-à-dire Jérusalem, avec les deux ânes munis de leur selle et avec sa concubine.
      11 Le jour avait beaucoup baissé lorsqu'ils furent près de Jébus. Le serviteur dit alors à son maître : « Allons, dirigeons-nous vers cette ville des Jébusiens pour y passer la nuit. »
      12 Son maître lui répondit : « Nous n'entrerons pas dans une ville d'étrangers, où il n'y a pas d'Israélites. Nous irons jusqu'à Guibea. »
      13 Il dit encore à son serviteur : « Allons, approchons-nous de Guibea ou Rama et passons la nuit dans l’une de ces localités. »
      14 Ils continuèrent à marcher, et le soleil se couchait quand ils furent près de Guibea, ville de la tribu de Benjamin.
      15 Ils prirent cette direction pour aller passer la nuit à Guibea. Le Lévite entra et s'arrêta sur la place de la ville. Il n'y eut personne qui l’accueille chez lui pour la nuit.
      16 Toutefois, un vieil homme revint le soir de son travail aux champs. Cet homme était originaire de la région montagneuse d'Ephraïm et s’était installé à Guibea, alors que les habitants de l'endroit étaient benjaminites.
      17 Levant les yeux, le vieil homme vit le voyageur sur la place de la ville et lui dit : « Où vas-tu et d'où viens-tu ? »
      18 Le Lévite lui répondit : « Nous allons de Bethléhem en Juda jusqu'à l'extrémité de la région montagneuse d'Ephraïm, d'où je viens. J'étais allé à Bethléhem en Juda et je me rends à la maison de l'Eternel, mais il n'y a personne qui m’accueille chez lui.
      19 Nous avons cependant de la paille et du fourrage pour nos ânes. Nous avons aussi du pain et du vin pour moi, pour ta servante et pour le garçon qui accompagne tes serviteurs. Nous ne manquons de rien. »
      20 Le vieil homme dit : « Que la paix soit avec toi ! Je me charge de tous tes besoins, tu ne passeras pas la nuit sur la place. »
      21 Il les fit entrer dans sa maison et donna du fourrage aux ânes. Les voyageurs se lavèrent les pieds, puis ils mangèrent et burent.
      22 Pendant qu'ils étaient en train de se réjouir, les hommes de la ville, hommes mauvais, entourèrent la maison, frappèrent à la porte et dirent au vieil homme qui était le maître de maison : « Fais sortir l'homme qui est entré chez toi, pour que nous couchions avec lui. »
      23 Le maître de maison se présenta à eux et leur dit : « Non, mes frères, ne faites pas le mal, je vous en prie. Puisque cet homme est entré chez moi, ne commettez pas cet acte odieux.
      24 Ecoutez ! J'ai une fille vierge et cet homme a une concubine. Je vous les amènerai dehors. Vous les déshonorerez, vous leur ferez ce qu'il vous plaira. Mais ne commettez pas sur cet homme un acte aussi odieux. »
      25 Ces hommes ne voulurent pas l'écouter. Alors le Lévite prit sa concubine et la leur amena dehors. Ils eurent des relations avec elle, ils la violèrent toute la nuit jusqu'au matin. Puis, au lever de l'aurore, ils la renvoyèrent.
      26 Au petit matin, cette femme alla s’écrouler à l'entrée de la maison de l'homme qui hébergeait son mari, et elle resta là jusqu'à ce qu’il fasse jour.
      27 Le matin, son mari se leva, ouvrit la porte de la maison et sortit pour continuer son chemin. Mais voici que la femme, sa concubine, était étendue à l'entrée de la maison, les mains sur le seuil.
      28 Il lui dit : « Lève-toi, allons-nous-en. » Elle ne répondit pas. Alors son mari la mit sur son âne et partit pour retourner chez lui.
      29 Arrivé chez lui, il prit un couteau, s’empara de sa concubine et la coupa membre par membre en 12 morceaux, qu'il envoya dans tout le territoire d'Israël.
      30 Tous ceux qui virent cela dirent : « Jamais rien de pareil n'est arrivé et ne s'est vu depuis que les Israélites sont sortis d'Egypte jusqu'à aujourd’hui. Prenez la chose à cœur, tenez conseil et donnez votre réponse ! »

      Ruth 1

      1 A l’époque des juges, il y eut une famine dans le pays. Un homme de Bethléhem de Juda partit avec sa femme et ses deux fils s’installer dans le pays de Moab.
      2 Le nom de cet homme était Elimélec, celui de sa femme Naomi, et ses deux fils s'appelaient Machlon et Kiljon ; ils étaient éphratiens, de Bethléhem en Juda. Arrivés au pays de Moab, ils s'y établirent.
      19 Elles firent ensemble le voyage jusqu'à leur arrivée à Bethléhem. Lorsqu'elles entrèrent dans Bethléhem, toute la ville fut dans l’agitation à cause d'elles. Les femmes disaient : « Est-ce bien Naomi ? »
      22 C’est ainsi que Naomi et sa belle-fille, Ruth la Moabite, revinrent du pays de Moab. Elles arrivèrent à Bethléhem au début de la moisson de l’orge.

      Ruth 2

      1 Naomi avait un parent de son mari. C'était un homme puissant et riche du clan d'Elimélec qui s’appelait Boaz.
      4 Or, Boaz vint de Bethléhem. Il dit aux moissonneurs : « Que l'Eternel soit avec vous ! » Ils lui répondirent : « Que l'Eternel te bénisse ! »

      Ruth 4

      11 Tout le peuple qui était à la porte et les anciens dirent : « Nous en sommes témoins ! Que l'Eternel rende la femme qui entre dans ta famille semblable à Rachel et à Léa, qui ont toutes les deux donné naissance à la communauté d'Israël ! Montre ta force dans Ephrata et fais-toi un nom dans Bethléhem !
      13 Boaz épousa Ruth ; elle devint sa femme et il s’unit à elle. L'Eternel permit à Ruth de devenir enceinte et elle mit au monde un fils.

      1 Samuel 10

      2 Aujourd'hui, après m'avoir quitté, tu trouveras deux hommes près du tombeau de Rachel, sur la frontière de Benjamin, à Tseltsach. Ils te diront : ‘Les ânesses à la recherche desquelles tu es allé sont retrouvées. Maintenant ton père ne pense plus aux ânesses, mais il s'inquiète pour vous, il dit : Que dois-je faire au sujet de mon fils ?’

      1 Samuel 16

      4 Samuel fit ce que l'Eternel avait dit et se rendit à Bethléhem. Les anciens de la ville accoururent effrayés à sa rencontre et demandèrent : « Ton arrivée annonce-t-elle quelque chose d'heureux ? »
      11 Puis Samuel dit à Isaï : « Tous tes fils sont-ils là ? » Il répondit : « Il reste encore le plus jeune, mais il garde les brebis. » Alors Samuel dit à Isaï : « Envoie quelqu’un le chercher, car nous ne prendrons pas place avant qu'il ne soit arrivé. »

      1 Samuel 17

      12 Or David était le fils de l’Ephratien de Bethléhem en Juda nommé Isaï qui avait huit fils. A l’époque de Saül, cet homme était vieux, d’un âge avancé.
      15 Quant à David, il faisait le va-et-vient, quittant Saül pour garder les brebis de son père à Bethléhem.

      1 Samuel 20

      6 Si ton père remarque mon absence, tu diras : ‘David m'a supplié de le laisser aller à Bethléhem, sa ville d’origine, parce qu'il y a un sacrifice annuel pour toute sa famille.’
      28 Jonathan répondit à Saül : « David m'a demandé la permission d'aller à Bethléhem.

      2 Samuel 2

      32 Ils emportèrent Asaël et l'enterrèrent dans le tombeau de son père à Bethléhem. Puis Joab et ses hommes marchèrent toute la nuit, et ils arrivèrent à Hébron au lever du jour.

      2 Samuel 21

      19 Il y eut encore une bataille contre les Philistins à Gob. Elchanan, fils de Jaaré-Oreguim, originaire de Bethléhem, y tua Goliath, un homme de Gath qui avait une lance dont le bois avait la grosseur d’un cylindre de métier à tisser.
    • Genèse 35

      16 Rachel avait passionnément demandé à Dieu : « Donne-moi des enfants, sinon je mourrai » ; au moment où elle a enfanté, elle est morte ! La mort du corps n'est que le départ de l'âme vers le monde spirituel. Quand il réalise que Dieu seul connaît vraiment ce qui peut être la meilleur part pour Son peuple, le chrétien, dans toutes les affaires de ce monde, sait que le chemin le plus sûr consiste à dire en son cœur : « C'est la volonté du Seigneur, qu'Il l'accomplisse dans Sa bonté, comme Il l'entend ». Notre sécurité et notre bien-être ne peuvent provenir de notre propre conduite mais de Sa volonté.

      Dans ses dernières paroles, Rachel a appelé son fils nouveau-né, Ben-Oni, le fils de ma douleur ; beaucoup d'enfants portent un nom qui représente les souffrances de leurs parents. Les enfants font souvent souffrir leurs mères ; ils se doivent, quand ils grandissent, de s'efforcer à être pour elle un sujet de joie, comme s'il était possible de se faire pardonner cette souffrance. Parce Jacob ne voulait pas garder en mémoire le douloureux souvenir de la mort de Rachel chaque fois qu'il appellerait son fils, il a changé son nom en Benjamin, « le fils de ma main droite » : le patriarche avait à cœur ce changement de nom ; cela représentait pour lui, tout ce qui lui était cher et en même temps, « la puissance de sa droite ».

      Genèse 48

      Josué 15

      Josué 19

      Juges 12

      8 Nous avons, dans ce passage, un bref récit concernant trois nouveaux Juges, en Israël. Une vie joyeuse, dans un excellent contexte social, ne peut donner qu'un bilan positif : être en paix, dans le calme, en se rendant utile à notre entourage, tout en ayant la conscience tranquille. Mais par dessus tout, que rien puisse nous empêcher, ici-bas, d'être en communion avec Dieu, Celui qui a donné Son Fils unique, notre Sauveur ; ce Dernier nous a en effet réconciliés avec le Père, et nous désirons ardemment, en tant que tels, partir vers la cité céleste !

      Juges 17

      1

      Le commencement de l'idolâtrie d'Israël, Mica et sa mère. (Juges 17:1-6)
      Mica engage un Lévite, pour qu'il soit son sacrificateur. (Juges 17:7-13)

      Ce qui est relaté dans ce texte, ainsi que dans les chapitres suivants de ce livre, se passa peu de temps après la mort de Josué, (voir le verset Juges 20:28). Cela fait apparaître à quel point la nation d'Israël vivait heureuse, au temps des Juges, alors que sans la présence de ces derniers, tous étaient mécontents. L'amour de l'argent pervertit Mica au point qu'il en déroba à sa mère, ce qui poussa celle-ci à maudire son fils. Les pertes de toute nature conduisent les hommes pieux vers la prière, alors qu'elles poussent les impies à proférer toutes sortes de blasphèmes. L'argent de cette femme était son dieu : elle en fit faire une image taillée, ou fondue.

      Mica et sa mère furent d'accord pour vouer cet argent à la fabrication d'un dieu, qui devait être l'idole de leur famille. Remarquez l'origine de cette corruption morale ! Chaque homme, le plus souvent, accomplit ce qui lui semble être droit à ses yeux ; ce n'est qu'après, qu'il se rend parfois compte de la peine qu'il a pu occasionner au Seigneur !

      7 Mica pensait que le fait de voir un Lévite venir dans sa maison, où se trouvaient ses idoles d'argent, pouvait être le signe d'une faveur divine. Tel peut être le raisonnement de ceux qui se complaisent dans leurs fausses illusions : si la Providence ne venait pas leur montrer à quel point ils cheminent dans de mauvaises voies, ils continueraient à penser que Dieu approuve pleinement leur conduite !

      Juges 18

      1

      Les Danites cherchent à agrandir leur héritage, ils volent Mica.

      - Les Danites résolurent de prendre avec eux, les dieux que possédait Mica. Quelle folie de leur part ! Comment pouvaient-ils imaginer que ces dieux puissent les protéger, alors que ces derniers étaient déjà incapables d'empêcher qu'on les dérobât ?

      Le fait de les « prendre » pour leur propre usage, représentait un double crime : cela révélait d'une part que ces Danites ne craignaient pas Dieu, et d'autre part, qu'ils n'avaient aucune considération pour Mica. Ils avaient perdu toute forme de piété et d'honnêteté. Quelle folie de la part de Mica, d'oser appeler ces idoles « ses dieux » : Il les avait lui-même fabriquées !

      En fait, seul l'Éternel, notre Créateur, doit être adoré ! Tout ce qui prend la place de Dieu dans notre cœur, ne peut que nous rendre esclaves. Si certaines personnes désirent marcher en brandissant leurs idoles, combien plus devrions-nous avoir du zèle et servir le Dieu véritable !

      Juges 19

      1

      La méchanceté des hommes de Guibea.

      - Les trois derniers chapitres du livre des Juges relatent une bien triste histoire, démontrant la méchanceté des hommes de Guibea, dans le territoire de Benjamin.

      L'Éternel, qui est la Droiture même, permet parfois aux pécheurs d'exécuter une juste vengeance envers les autres ; si la scène décrite dans ce passage est horrible, elle n'a cependant aucune commune mesure avec celle qui aura lieu au jour du jugement dernier ! Que chacun puisse considérer les voies qui permettront d'échapper à la colère divine à venir : mortifier le péché qui réside en nos cœurs, résister aux tentations de Satan et éviter toutes les pollutions qui sont ici-bas.

      Ruth 1

      1

      Nous pouvons trouver dans ce livre de Ruth, d'excellents exemples de foi, de piété, de patience, d'humilité, de zèle, de bonté et d'amour, tous pouvant s'appliquer dans la vie courante.

      Nous pouvons également voir le soin particulier avec lequel la Providence divine traite les cas anodins, ce qui ne peut que nous encourager à Lui accorder toute notre confiance. Nous pouvons constater que ce livre est vraiment magnifique, il dépeint avec naturel, la vie ; il est remarquable de voir relatés certains détails de faits importants, ainsi qu'une bonne part du plan de la Rédemption.

      * Élimelec et ses fils meurent dans le pays de Moab. (Ruth 1:1-5) Naomi retourne chez elle. (Ruth 1:6-14) Orpa reste sur place, mais Ruth part avec Naomi. (Ruth 1:15-18) Les deux femmes arrivent à Bethléhem. (Ruth 1:19-22)

      Ruth 1:1-5 Les efforts que fit Élimelec pour subvenir aux besoins de sa famille ne doivent pas être blâmés ; malgré tout, cet exode dans le pays de Moab n'était pas très justifié : cela occasionna le démantèlement de sa famille. C'est insensé de penser qu'il est possible d'esquiver le port de notre « croix », l'épreuve qui nous fait face : nous devrions plutôt chercher à l'assumer ! Le fait de changer rarement de lieu de séjour, peut nous être favorable : ceux qui laissent les jeunes avoir de mauvaises fréquentations, troublant l'ordre public, peuvent estimer que ces adolescents sont armés contre la tentation : ils pensent bien agir en les laissant faire ainsi, alors qu'ils ignorent quelle sera la fin d'une telle « aventure ».

      Ce passage ne mentionne pas que les femmes des fils d'Élimelec soient des prosélytes. Les soucis et les joies de ce monde sont parfois de courte durée. La mort surprend les hommes, à tout âge, en toute situation : Elle contrarie les plans établis.

      N'accordons pas trop de crédit à ce qui est terrestre, recherchons plutôt les « avantages » que procure la vie éternelle !

      19 Naomi et Ruth arrivent à Bethléem. Les afflictions produisent de grands et de surprenants changements, dans un court laps de temps ! Que Dieu, par Sa Grâce, nous rende capables de faire face aux difficultés que peuvent engendrer les bouleversements que nous pouvons rencontrer dans notre vie !

      Naomi signifie « agréable » ou « aimable ». Mara peut se traduire par « amer » ou « amertume ». Naomi était désormais une triste femme : elle n'était qu'une pauvre veuve sans enfant, revenue chez les siens, les mains vides.

      Il y a chez les croyants une plénitude qui ne peut se tarir : c'est un privilège que nul ne peut leur dérober. La coupe d'affliction est une coupe amère, qui cependant, il faut le reconnaître, est envoyée par Dieu. En ce qui nous concerne, il est bon d'être humble, face à la Providence. Si nous rencontrons l'affliction, elle est salutaire car envoyée par Dieu, « qui fait toutes choses bien » !

      Ruth 2

      1

      Ruth glane dans le champ de Boaz. (Ruth 2:1-3)
      La bonté de Boaz envers Ruth. (Ruth 2:4-16)
      Ruth retourne chez sa belle-mère. (Ruth 2:17-23)

      Remarquez l'humilité de Ruth ! Alors que la Providence l'a réduite à la pauvreté, elle s'est résignée à accepter son sort. Les âmes hautaines préfèrent rester affamées plutôt que de s'abaisser à faire certaines tâches. Ce ne fut pas le cas de Ruth : elle fut volontaire pour aller aux champs. Elle exprima humblement son désir de partir glaner.

      Nous ne pouvons pas demander d'indulgence à ceux qui nous entourent, pour leur faire apprécier notre réputation, par contre, nous pouvons toujours chercher, par un témoignage passif, même dans les détails, à faire ressortir notre renommée.

      Ruth est exemplaire pour son zèle : elle ne voulait pas manger le « pain de l'oisiveté ». Voici un excellent exemple pour les jeunes ! L'assiduité ouvre la voie aux promesses divines, à la fois dans ce monde, mais aussi dans l'au-delà. N'éprouvons pas de honte à faire d'honnêtes tâches, même modestes. « Il n'y a pas de sot métier » ! Le péché est une chose que nous pouvons éventuellement dominer, mais ne pensons surtout pas qu'il nous soit possible de le vaincre systématiquement, sachons plutôt écouter ce que Dieu veut nous dire, lors de l'épreuve.

      Ruth était un exemple de tendresse envers sa belle-mère, et de confiance en la Providence. Dieu, dans Sa Sagesse, dirige tous les évènements, même ceux qui peuvent nous paraître mineurs, voire sans issue : qui sait, si ces derniers ne finiront pas par lui rendre Gloire, et concourir au bien de Ses enfants ?

      4 Les paroles de Boaz, pleines de bonté et de piété, à l'égard de ses moissonneurs, révèlent qu'il y avait toujours en Israël, des personnes qui vivaient avec Dieu. De tels propos sont assez rares de nos jours ! Au contraire, on n'entend trop souvent autour de nous que des paroles d'immoralité et de corruption. Un étranger qui viendrait nous visiter, n'aurait pas du tout la même opinion de notre pays, que s'il se présentait, au temps de Ruth en Israël, en écoutant les conversations entre Boaz et ses serviteurs, et en observant la conduite du maître.

      La véritable piété poussera un homme à bien se conduire, dans toutes situations et conditions ; cette piété formera les maîtres dans les voies de la bonté et les serviteurs, dans celles de la fidélité : la famille sera ainsi en parfaite harmonie. Elle connaîtra l'équilibre, l'amour et la gentillesse.

      C'est ce que l'on peut voir chez Boaz et les siens. Quand ce maître de maison s'est présenté auprès des moissonneurs, il les a d'abord salués par une bénédiction de l'Éternel. Dès qu'ils virent leur maître, ces serviteurs ne l'ont pas maudit, comme le font communément certains, qui haïssent leur supérieur : ils lui ont retourné avec courtoisie ses salutations.

      Les affaires journalières ne peuvent que bien se dérouler lorsqu'une bonne ambiance règne entre supérieurs et subalternes.

      Chacun exprima ainsi sa gentillesse envers l'autre. Boaz s'est ensuite enquis au sujet de la jeune femme qui glanait dans son champ, désirant qu'elle soit bien traitée. Les responsables doivent non seulement veiller sur leur bien-être personnel, mais aussi sur celui de leurs subalternes, afin que ces derniers accomplissent correctement leur tâche.

      Ruth, sachant d'où elle venait, un pays aux mœurs païennes, s'est soumise humblement aux faveurs imméritées que Boaz lui adressa. Il est toujours bon d'avoir une modeste opinion de soi-même, estimant les autres, au-dessus de soi. Quand nous voyons une telle compassion, de Boaz envers Ruth, cela nous rappelle celle du Seigneur Jésus envers les pauvres pécheurs !

      Ruth 4

      13 Ruth enfanta un fils, qui, par sa descendance, permettra à des milliers de personnes de venir à Dieu ; ce fils, étant de la lignée ancestrale de Christ, fut en effet un des « éléments » du bonheur qui apportera plus tard, le Salut. Cela s'adresse à nous, les « Gentils », aussi bien qu'à ceux qui sont de descendance juive.

      Ruth était un témoignage du Dieu vivant auprès du monde païen ; le Seigneur signifiait ainsi qu'Il n'oubliait personne dans Son plan de la Rédemption : au temps marqué, le Père et Ses élus, ne feront « qu'un » dans le salut.

      Le mariage de Boaz et Ruth se fit sous l'égide de la prière et la naissance de leur enfant fut l'objet de diverses louanges. Quel dommage que cet exemple de piété ne soit pas davantage suivi aujourd'hui, parmi les chrétiens, ce qui éviterait, lors des mariages, de tomber dans le formalisme de ce monde !

      Nous voyons dans ce texte l'origine filiale de David, au travers de Ruth. Plus tard, viendra le moment, où Bethlehem, en Juda, révélera une Merveille bien plus considérable que celle de la naissance du fils de Ruth : celle d'un bébé qui sera banni parmi les siens, ébranlant l'autorité romaine de cette époque, lors de l'arrivée des mages d'Orient, qui déposèrent devant Lui, à Ses pieds, de l'or, de l'encens et de la myrrhe. Son Nom durera éternellement et toutes les nations Le béniront.

      Que par cette merveilleuse Descendance, Christ, tous les habitants de la terre soient bénis !

      1 Samuel 10

      1 Samuel 16

      1 Samuel 17

      12 Jessé manifestait une certaine réticence à envoyer son fils David, au camp de guerre de Saül, étant donné la situation militaire critique ; mais le Dieu de Sagesse dirige toutes choses, en vue d'accomplir Ses desseins.

      D'habitude, lorsque la tiédeur générale est à son comble, chaque initiative zélée, faite avec engagement pour servir la cause divine, sera vite blâmée : on prétextera l'inutilité d'une telle démarche, qui ne peut que souligner l'orgueil et l'ambition de son auteur ; Éliab eut ce genre de réaction, ainsi que les dirigeants militaires du peuple d'Israël.

      C'était pour David, une épreuve d'humilité, de patience et de constance. Sa démarche était légitime et pleine de bon sens, il n'a pas cherché à engager de polémique sur le sujet : la réponse qu'il adressa à son frère était calme et mesurée, afin d'atténuer la colère de ce dernier. Cette détermination à vaincre Goliath était plus honorable que le mépris manifesté par ce dernier !

      Ceux qui entreprennent de grandes tâches pour la cause commune, ne doivent pas s'étonner de voir à quel point ils sont « contrés » par ceux de qui ils attendaient aide et appui. Ils doivent, dans de telles circonstances, persévérer et continuer humblement leur travail, face aux menaces des contestataires, mais aussi devant les affronts et les doutes de leurs amis.

      1 Samuel 20

      2 Samuel 2

      2 Samuel 21

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