Paramètres de lecture

Afficher les numéros de versets
Mode dyslexique
Police d'écriture
Taille de texte

Merci à Bibles et Publications Chrétiennes pour la conception du processus d’affichage DYS.

Un outil révolutionnaire de lecture et d'étude de la Bible en ligne. Démarrez dès aujourd'hui le plan de lecture offert dont vous avez besoin.

CHAIR

Hébr. bâsâr, grec sarx. Ce mot a, dans la Bible, une importance capitale. Pour en saisir le sens, il faut laisser de côté ce que nous enseigne la philosophie grecque sur l'anthropologie et suivre avec soin le développement de la notion de la chair sur le sol hébraïque dans l'A.T. et le N.T.

1.

La chair et le monde organique.

L'origine du mot bâsâr est obscure. Il dérive probablement d'un verbe qui parle du contact d'une surface, de l'impression produite par un frottement. D'où le substantif : apparence extérieure, forme, matière tangible, et peut-être (arabe) peau. Son premier sens dans l'A.T. est celui de substance d'un corps animal, qu'il s'agisse de l'homme ou de la bête (Ge 41:2 =sarx dans 1Co 15:39). Il s'agit de l'élément musculeux du corps (voir ce mot), des parties molles et charnues, par opposition au sang, élément noble, véhicule de la vie, et aux os, partie solide, résistante, qui demeure après la mort et la décomposition (No 19:6, Job 10:11 etc.). Déjà, dans ce sens premier, la chair apparaît comme l'élément du corps le plus limité dans ses ressources, le plus fragile et le plus périssable. Par une première extension, le mot chair est employé pour désigner le corps tout entier et, par là, la parenté par la naissance et le mariage (Ge 2:24 37:27, Ne 5:5). Parfois, dans cette acception, le mot « os » est joint au mot « chair » (Ge 2:23,2Sa 19:12).

2.

La chair et l'humanité.

Du corps humain individuel la pensée hébraïque passe au corps humain collectif, et le mot chair, par une nouvelle extension, prend le sens d'humanité. « Toute chair » veut dire « tous les hommes » (Ge 6:12, No 27:16, Job 12:10, Ps 65:3, Esa 40:6, etc.). A l'occasion, le mot chair désigne l'humanité représentée par un membre de l'espèce (Ps 5 a 5, Jer 17:5, Ge 6:3, etc.). On peut voir par ces passages, et d'autres, que lorsque le mot chair qualifie l'humanité, c'est pour faire ressortir sa faiblesse, sa caducité, sa facilité à céder aux tentations mauvaises (Ge 6:5-12 et suivant). Il y a déjà ici non pas une condamnation de la chair en elle-même, mais quelque chose qui ressemble à la « faiblesse de la chair » dont parle Paul dans Ro 6:19 et de son incapacité à s'élever aux intuitions spirituelles. L'expression « chair et sang », que l'on rencontre aussi dans les Apocryphes et souvent dans la littérature rabbinique, marque l'infirmité humaine et, dans le N.T., son incapacité à atteindre au monde de l'Esprit. « Ce n'est pas la chair et le sang qui t'ont révélé cela » (Jésus dans Mt 16:17, cf. Jn 1:13, Ga 1:16,1Co 15:50, Jn 3:6). L'opposition entre la chair et l'Esprit, l'une toute faiblesse, l'autre tout-puissant, s'accuse dès l'origine de la pensée hébraïque et sous les formes les plus diverses (Esa 31:3, cf. Jer 17:5,2Ch 32:8). De ces textes ressort que la chair est avec l'homme dans le même rapport que l'Esprit avec Dieu.

3.

La chair et la personnalité.

Développant toujours sa pensée, l'Hébreu, après avoir désigné par bâsâr l'organisme vivant dans ses besoins, sa dépendance, sa corruptibilité, puis l'être humain dans sa caducité et ses limites, en arrive à donner au mot bâsâr la mission d'opposer la créature au Créateur dans ce qui constitue leur personnalité même. La chair est visible, Dieu est invisible ; la chair est limitée, Dieu est infini ; la chair est impuissante. Dieu est tout-puissant ; la chair ignore et s'égare, Dieu est toute sagesse ; la chair souffre, dépérit et meurt. Dieu est immuable, éternel. Autant les cieux sont élevés au-dessus de la terre, autant les conditions d'existence céleste du Créateur sont élevées au-dessus des conditions d'existence terrestre de la créature. L'homme-chair, c'est l'homme naturel ou psychique (1Co 2:14 3:1) avec son intelligence (Col 2:18), ses sentiments (Ro 8:6-7), ses passions (Ga 5:24), ses désirs poussant à l'action (Ga 5:16), sa volonté (Eph 2:3), son activité personnelle (Ga 5:19), son enveloppe matérielle = son corps (Col 2:11) ; c'est l'homme naturel envisagé dans son infériorité tragique, et son entière dépendance par rapport à Celui qui l'a créé et qui soutient sa vie (Job 34:15, Esa 40:6,8). « L'homme n'est que chair » (Ps 78:39) signifie : l'homme est une personnalité suspendue à la personnalité de Dieu qui fait vivre, qui fait mourir, qui ressuscite. Pour l'Hébreu, dire : « ma chair languit après toi » est l'équivalent de « je languis... » (Ps 63:2).

Dans le N.T., la caractéristique est la même et nous n'y relevons pas plus le dualisme platonicien que dans la Bible hébraïque. La chair, en tant qu'expression de la personnalité humaine, n'est l'objet d'aucun jugement moral défavorable. Elle est faible et bornée (Mt 26:41, Mr 14:38, Jn 8:15) et quand Paul parle de sa vie dans la chair, il ne lui reproche rien et jamais ne la condamne comme telle. C'est « dans la chair » qu'il servait Dieu comme pharisien (Ga 1:14) et que maintenant il vit pour Christ (Ga 2:20). Quand Jésus, parlant de sa chair, dit à ses disciples : « celui qui se nourrit de moi vivra par moi », Il déclare que quiconque s'assimilera sa personnalité partagera sa vie éternelle (Jn 6:57) ; et quand plus tard Pierre et l'auteur de l'épître aux Hébreux parleront des souffrances de Jésus et de son obéissance « dans la chair, aux jours de sa chair » (1Pi 4:1, Heb 5:7-9 10:20), ils donneront la preuve la plus haute que « la chair », envisagée comme l'ensemble des ressources de la personnalité humaine, est par elle-même, pourvu que l'Esprit la fortifie et l'éclairé, parfaitement propre au service intégral de Dieu. Jésus « venu en chair » (1Jn 4:2) a pu dire : « Qui m'a vu, a vu le Père » (Jn 14:9), alors qu'il avait été « semblable en toutes choses à ses frères » (Heb 2:17), « tenté comme nous en toutes choses, sans commettre aucun péché » (Heb 4:15).

4.

La chair et le péché.

Paul nous avertit que le péché s'est emparé de la chair et l'a dénaturée par le moyen d'une « transgression », d'une « violation » (Ro 5:14 et suivant) ; d'où il appert que le péché n'est pas chez lui dans là chair, et que les théologiens qui attribuent à un dualisme radical entre la chair et l'esprit (Sabatier) la croyance que la chair, organisme matériel, est le principe et le siège du péché, comparable à la hulê des Grecs (Oltramare), se trompent gravement. La façon dont l'apôtre parle des « oeuvres de la chair » (Ga 5:13,21) prouve que pour lui le péché n'est nullement relégué dans l'organisme par opposition à je ne sais quel être spirituel. La psychologie de Paul n'est pas dualiste, mais moniste. On a vu plus haut que l'homme-sarx est pour lui comme pour tous les auteurs bibliques l'homme tout entier. Les allusions qu'il a faites à la chute (Ro 5:12,21,2Co 11:3,1Ti 2:14) et l'ensemble de sa doctrine de l'Esprit (Ro 7 à Ro 8) montrent que pour lui l'homme-chair qui aurait pu se développer dans la filialité céleste et se nourrir de l'Esprit--substance divine et source d'énergie morale--s'il était resté obéissant, a perdu son orientation en se séparant de l'aliment spirituel, en sorte que, privé de l'Esprit et asservi à son infernal tentateur, il a livré son individualité tout entière aux suggestions du péché. Dès lors, pour Paul, le mot chair n'indique plus seulement la créature soumise aux conditions de l'existence terrestre (Col 2:1,5, Php 1:22,24, Ga 2:20 4:14,1Co 7:5,28, Col 1:24,2Cor 4:11), mais il désigne, dans cette dernière extension, l'homme à la fois borné dans sa nature et corrompu par sa faute, doublement isolé par sa propre faiblesse et par la réprobation divine ; l'homme perdu sans remède et envisagé dans cet état de perdition (Ro 6:19 8:3 7:6, Ga 6:8,2Co 10:3 7:1, Eph 2:1-5, Ro 6:23 8:13, 1Co 3:3,4) ; un homme négatif, si l'on peut ainsi dire, parce qu'au lieu de réaliser « dans la chair » sa destinée humaine et de couronner la création en la renouant au Créateur, il a, par sa vie « selon la chair » (Ro 8:12), déshonoré Dieu, rebroussé vers l'animalité et il est redescendu vers la poussière d'où il a été tiré. Le ch. 7 des Romains, où Paul, jugeant de son passé de pharisien avec ses lumières de chrétien, nous retrace l'infortune de l'homme-chair, incapable non seulement d'accomplir la loi spirituelle, mais d'y atteindre et même de la concevoir, est la page la plus pathétique qui ait été écrite sur l'impasse où aboutit l'évolution humaine conditionnée par la chute. « L'homme hors de Christ est en ce sens un être incomplet, manqué, qui n'achève rien et qui disparaît dans l'inconnu. » (Ch. Babut.) « Malheureux que je suis, qui me délivrera ? Grâces soient rendues à Dieu par Jésus-Christ ! En lui la loi de l'Esprit m'a affranchi... » (Ro 7:24 8:2).

5.

La chair et le salut.

Comment s'est opérée cette rentrée de l'Esprit, cette délivrance par le retour de Dieu en l'homme ? « La parole a été faite chair » (Jn 1:14). « Le Fils unique, qui est dans le sein du Père » (Jn 1:18), venu pour donner sa vie en rançon (Mt 20:28) et donné au monde par amour (Jn 3:16), s'est incarné, « afin que quiconque croit en lui ait la vie éternelle » (verset 16). Chair et salut : deux notions qui trouvent en Christ leur solidarité organique. Le Fils a été envoyé par le Père dans une chair semblable à notre chair de péché (Ro 8:3). C'est ici que s'accomplit et s'épuise le caractère limitatif, restrictif que la notion de la chair a toujours conservé au cours de son développement. Jésus a vécu et agi avec une nature humaine sujette à toutes les conséquences du péché de l'homme, bien qu'exempte de péché. A-t-on pesé tout ce qu'il dut trouver déjà, dans ce fait seul, de meurtrissures pour sa nature morale et de difficultés pour son action spirituelle ? Revêtir la chair a été pour le Fils de Dieu le suprême renoncement, triompher dans la chair a été pour lui la suprême victoire. La chair =personnalité humaine, réduite par le premier Adam à n'être plus qu'une « âme vivante » privée de l'Esprit, a été rendue à sa dignité primitive, à sa filialité céleste par le second Adam qui est « Esprit vivifiant » (1Co 15:45) et dont la vie dans la chair rompt la trame du mal moral qui liait au péché et à la mort l'humanité déchue (Eph 2:1,5). Toute la rédemption a donc pour fondement moral la « manifestation en chair » du Fils de Dieu (1Ti 3:16, cf. 1Jn 4:2) qui a « souffert dans la chair » (1Pi 4:1) ; ayant appris l'obéissance aux jours de sa chair dans la prière et dans les larmes (Heb 5:7 et suivant), il a « condamné le péché dans la chair » (cf. Ro 8:3 et Heb 2:14-18), inauguré une humanité nouvelle en devenant « l'auteur d'un salut éternel pour tous ceux qui lui obéissent » (Heb 5:9, cf. Heb 2:14-18) et établi une communion dans sa chair : « Je suis le pain de Vie, le pain que je donnerai pour la vie du monde, c'est ma chair... si quelqu'un mange de ce pain, il vivra éternellement » (Jn 6:51). « Parvenu à la perfection » (Heb 7:28), rien de sa chair ne devait être accessible à la corruption ; et c'est pourquoi au matin de Pâques le tombeau était vide. (cf. Ac 2:27 13:37, Ps 16:10) « Celui qui confesse Jésus-Christ venu en chair est de Dieu » (1Jn 4:2), « qui croit au Fils a la vie éternelle ; et moi, je le ressusciterai au dernier jour » (Jn 6:40). « Je crois à la résurrection de la chair » (Symb. des Ap., cf. Jn 5 Jean 6).

Cet ensemble d'affirmations, qui montre l'unité de l'enseignement évangélique, met en pleine lumière l'importance de l'incarnation. Dans les théophanies de l'ancienne Alliance (voir Ange de l'Éternel), Israël n'avait fait qu'entrevoir Dieu à travers le mystère ; Jéhovah était une personnalité lointaine, redoutable, insaisissable... Par la chair du Christ, Dieu apparaît à l'humanité dans sa sainteté et dans son amour, c'est-à-dire dans ses qualités personnelles qui le rendent accessible. Ce n'est plus le Dieu caché de la métaphysique, dont les attributs nous dépassent, c'est le Dieu qui nous apparaît, se mêle à notre vie, revêt notre nature, s'offre à notre amour, d'un mot : se manifeste Père céleste en mettant sous les yeux de l'humanité déchue la filialité de Jésus. A le bien comprendre, Dieu ne pouvait se « montrer » autrement que par ce sublime détour. C'est là ce qu'à l'heure des suprêmes épanchements, le Seigneur présent en chair, dans le cénacle des apôtres, veut enseigner à Philippe lorsque, à sa question angoissée : « Montre-nous le Père et cela nous suffit », il répond : « Il y a si longtemps que je suis avec vous et tu ne m'as pas connu, Philippe ! Celui qui m'a vu a vu le Père » (Jn 14:9).

Le danger de l'Église naissante était, dans son élan d'adoration, de ne pas prendre l'humanité du Christ au sérieux ; et ce fut l'hérésie docète, la première qui mit gravement en péril la foi au Christ des Évangiles. Il est suggestif à cet égard de constater que le seul apôtre de Jésus qui ait vécu assez longtemps pour pouvoir saisir la première génération chrétienne dans son évolution théologique, ait dénoncé cette déviation redoutable et qu'il ait mis ses lecteurs en garde contre elle. L'incarnation, pour Jean, c'est tout le christianisme ; l'essence même de la religion : Qui ne confesse pas Jésus venu en chair, n'est pas de Dieu, mais il est inspiré par l'Antéchrist. (cf. 1Jn 4:2 et suivant)

Plus nous contemplons le Christ, les modalités de sa « venue en chair », et mieux s'expliquent à nous les termes : substitution, expiation, satisfaction, que la dogmatique rend parfois si rébarbatifs, si inassimilables à notre entendement et même à notre conscience. Comment ne pas les voir réalisés dans l'humanité sainte et immolée du Fils qui, pour sauver l'humanité pervertie, se lie à elle, souffre par elle, meurt pour elle, acceptant tout de l'ingratitude humaine et de la fureur satanique pour « ôter le péché du monde » ? (Jn 1:2-9) Rien ne peut non plus nous amener à comprendre la, grandeur de l'amour de Dieu comme les souffrances de Jésus dans sa chair. Le Père, dont un seul mot eût suffi pour anéantir les ennemis du Christ, accepte à cause de nous de contempler la fatigue, la déception, l'abandon, le martyre du Fils. « Dieu prouve son amour envers nous en ce que, lorsque nous n'étions que des pécheurs, Christ est mort pour nous » (Ro 5:8). Enfin, les mots de conversion, de régénération, de sanctification, reçoivent, si j'ose dire, des conditions de l'humanité du Christ leur contenu moral et leur impératif catégorique. « Il n'y a pas eu de grande repentance, de repentance radicale, tragique, féconde, qui n'ait gravité autour de la croix comme autour de son axe. » (Ch. Secrétan). Puisque la chair sainte a existé, et qu'elle a existé à ce prix, pour un tel dessein, elle est l'appel à notre conscience, elle lui dicte les conditions de notre retour à la filialité divine. Le devoir du racheté du Christ est de reproduire dans sa vie les qualités du Fils de l'Homme. L'incarnation de Dieu en Christ doit se poursuivre en nous. Aucune orthodoxie théologique, aucune cérémonie cultuelle ne vaut, tant que « dans notre chair » nous ne sommes pas les imitateurs du Christ. (cf. Ro 12:1)

Si les grands conciles des premiers siècles, au lieu de se laisser enivrer par la métaphysique grecque et de discuter passionnément sur le mode de la divinité du Christ « hypostase incréée au sein de la substance éternelle », s'étaient appliqués à tirer de l'incarnation du Verbe les leçons qu'elle contient, l'histoire ecclésiastique n'aurait pas eu à enregistrer des procès parfois plus retentissants qu'édifiants, et les chrétiens, ramenés au devoir pratique par l'humanité du Christ, auraient maintenu l'Église sur le terrain moral du Royaume de Dieu. Alex. W.

Vous avez aimé ? Partagez autour de vous !


Ce texte est la propriété du TopChrétien. Autorisation de diffusion autorisée en précisant la source. © 2022 - www.topchretien.com
  • Contenus
  • Versions
  • Commentaires
  • Strong
  • Dictionnaire
  • Versets relatifs
  • Carte
  • Versets favoris

Pour ajouter un favori, merci de vous connecter : Se connecter

Vous avez aimé ? Partagez autour de vous !

Créer un verset illustré

Logo TopChrétien carré

Télécharger l'image

Choisissez une image

Personnalisez le verset

Alignement : | | | Haut | Milieu | Bas

Taille :

Couleur :

Police :

Personnalisez la référence

Couleur :

Police :

Taille :

De légères variations de mise en page peuvent apparaitre sur l'image téléchargée.

Versets relatifs

    • Ces vidéos ne sont pas disponibles en colonnes en dehors de la vue Bible.

      Genèse 2

      23 Alors l’homme dit : « Cette fois, voici quelqu’un comme moi ! Elle tient vraiment de moi par tout son corps. On l’appellera femme de l’homme, parce qu’elle vient de l’homme. »
      24 C’est pourquoi l’homme quittera son père et sa mère pour vivre avec sa femme. Et les deux deviendront comme une seule personne.

      Genèse 6

      3 Alors le SEIGNEUR se dit : « Le souffle de vie que j’ai donné aux êtres humains ne restera pas toujours en eux. En effet, ils vont mourir un jour. À partir de maintenant, ils ne vivront pas plus de 120 ans. »
      5 Le SEIGNEUR voit que sur la terre, les êtres humains sont de plus en plus méchants. Et toute la journée, dans leur cœur, ils ne pensent qu’à faire le mal.
      6 Le SEIGNEUR regrette d’avoir fait les humains sur la terre, et son cœur est rempli de tristesse.
      7 Le SEIGNEUR se dit : « Je vais faire disparaître de la terre les humains que j’ai créés, les grands animaux, les petites bêtes, et même les oiseaux. Vraiment, je regrette de les avoir faits. »
      8 Mais le SEIGNEUR se montre bon pour Noé.
      9 Voici l’histoire de Noé. Noé est le père de trois fils : Sem, Cham et Japhet. Parmi les hommes de son époque, Noé est un homme juste, il fait ce qui plaît à Dieu. Il suit le chemin de Dieu.
      11 Mais aux yeux de Dieu, les habitants de la terre sont pourris : le monde est rempli de violence.
      12 Dieu regarde la terre. Il voit qu’elle est pourrie. En effet, tous les habitants se conduisent très mal.

      Genèse 37

      27 Il vaut mieux le vendre aux Ismaélites. Mais ne touchons pas à sa vie ! C’est notre frère. Il est de même sang que nous. » Les frères de Juda sont d’accord avec lui.

      Genèse 41

      2 Il voit sept belles vaches bien grosses qui sortent du Nil. Elles se mettent à manger l’herbe de cet endroit.

      Lévitique 7

      1 « Voici les règles pour le sacrifice de réparation : C’est une offrande uniquement réservée au SEIGNEUR.
      2 On doit égorger l’animal là où on égorge les animaux offerts en sacrifices complets. Puis le prêtre verse le sang sur tous les côtés de l’autel.
      3 Il présente au SEIGNEUR toutes les parties grasses : la queue, la graisse qui entoure les intestins et l’estomac,
      4 les deux reins avec la graisse qui les enveloppe et qui tient aux côtés de l’animal, enfin, la meilleure partie du foie. On l’enlève avec les reins.
      5 Ensuite, le prêtre brûle tout cela sur l’autel. C’est de la nourriture brûlée pour le SEIGNEUR. Voilà le sacrifice de réparation.
      6 Seuls les hommes appartenant aux familles de prêtres peuvent manger cette viande. Ils doivent la manger dans un endroit réservé à cela, parce qu’elle est uniquement réservée au SEIGNEUR.
      7 Les règles du sacrifice de réparation sont les mêmes que celles du sacrifice pour recevoir le pardon des péchés. La viande de l’animal offert est pour le prêtre qui a fait la cérémonie du pardon. »
      8 « Quand quelqu’un offre un sacrifice complet, la peau de l’animal est pour le prêtre qui a fait la cérémonie.
      9 Les offrandes des produits de la terre cuites au four, dans une poêle ou sur une plaque sont aussi pour le prêtre qui a fait la cérémonie.
      10 Mais les offrandes qui ne sont pas cuites, préparées avec de l’huile ou sans huile, sont pour tous les fils d’Aaron. Chacun reçoit la même part. »
      11 « Voici les règles pour le sacrifice de communion offert au SEIGNEUR :
      12 Si quelqu’un offre un sacrifice de communion pour accompagner un chant de louange, il apporte, en plus de l’animal, des gâteaux à l’huile cuits sans levain, des galettes sans levain arrosées d’huile, et des gâteaux faits de farine mélangée avec de l’huile.
      13 Il apporte aussi une offrande de pain préparé avec du levain, pour accompagner un sacrifice de louange.
      14 Il prend une part de chaque offrande et la présente au SEIGNEUR. Ces parts sont pour le prêtre qui a versé le sang de l’animal sur les côtés de l’autel.
      15 Mais la viande de l’animal offert en sacrifice de louange, on doit la manger le jour même. On ne doit rien garder pour le jour suivant.
      16 « Quelqu’un peut offrir un sacrifice de communion, de façon spontanée ou pour réaliser un vœu. Dans ce cas, on mange une partie de la viande le jour même du sacrifice, et la partie qui reste, on la mange le jour suivant.
      17 S’il reste encore de la viande le troisième jour, on doit la jeter au feu.
      18 Si quelqu’un mange quand même de la viande venant de son sacrifice le troisième jour, Dieu n’accepte pas son offrande. Son sacrifice ne compte pas. En effet, c’est de la viande qui ne convient plus. Et celui qui en mange devient coupable d’une faute.
      19 De plus, si la viande a touché quelque chose d’impur, on ne doit pas la manger, mais la jeter au feu. « Il faut être pur pour manger la viande du sacrifice.
      20 Supposons ceci : Quelqu’un n’est pas pur, et il mange de la viande d’un sacrifice de communion offert au SEIGNEUR. On chassera cette personne-là de la communauté d’Israël.
      21 Ou encore : Quelqu’un touche une personne impure, un animal impur ou n’importe quoi d’impur, et il mange de la viande d’un sacrifice de communion offert au SEIGNEUR. On chassera cette personne-là de la communauté d’Israël. »
      22 Le SEIGNEUR dit à Moïse
      23 de donner aux Israélites les règles suivantes : « Vous ne devez jamais manger aucun morceau gras d’un animal, bœuf, mouton ou chèvre.
      24 La graisse d’une bête morte naturellement, ou tuée par des animaux sauvages, vous ne devez pas en manger, mais vous pouvez l’utiliser pour autre chose.
      25 Supposons ceci : Quelqu’un mange un morceau gras d’un animal qui doit être brûlé en sacrifice pour le SEIGNEUR. On chassera cette personne-là de la communauté d’Israël.
      26 Vous ne devez jamais manger le sang d’un oiseau ou d’un autre animal, partout où vous habiterez.
      27 Si une personne mange du sang, on la chassera de la communauté d’Israël. »
      28 Le SEIGNEUR dit à Moïse
      29 de donner encore aux Israélites les règles suivantes : « Quand quelqu’un offre un sacrifice de communion, il apporte au SEIGNEUR la part qui est pour lui.
      30 Il apporte lui-même ce qui est réservé pour le SEIGNEUR, c’est-à-dire les morceaux gras et la poitrine de l’animal. Il doit offrir la poitrine au SEIGNEUR, avec le geste de présentation.
      31 Alors le prêtre brûle les morceaux gras sur l’autel. Mais la poitrine est pour Aaron et ses fils.
      32 Vous devez aussi prendre la cuisse droite de l’animal offert, et vous la donnerez au prêtre.
      33 La cuisse droite est la part du fils d’Aaron qui présente à l’autel le sang et les morceaux gras de l’animal.
      34 Voici en effet ce que le SEIGNEUR lui-même vous commande, à vous les Israélites : Vous devez mettre de côté la poitrine et la cuisse des animaux offerts en sacrifice de communion. Vous devez les donner au prêtre Aaron et aux fils de ses fils : ces morceaux-là leur sont réservés pour toujours. »
      35 Voilà les parts d’Aaron et de ses fils prises sur les sacrifices brûlés pour le SEIGNEUR. Elles sont pour eux à partir du jour où ils deviennent prêtres au service du SEIGNEUR.
      36 Le SEIGNEUR a commandé aux Israélites de leur donner ces parts le jour où il les a consacrés en versant de l’huile sur eux. C’est une règle pour toujours. Vous la respecterez de génération en génération.
      37 Voilà les règles pour les sacrifices complets, les offrandes des produits de la terre, les sacrifices pour recevoir le pardon, les sacrifices de réparation, les sacrifices offerts le jour où les prêtres commencent leur service et les sacrifices de communion.
      38 Le SEIGNEUR a donné ces règles à Moïse dans le désert, sur le mont Sinaï, le jour où il a commandé aux Israélites d’apporter leurs offrandes.

      Nombres 19

      6 Le prêtre prendra du bois de cèdre, une branche d’hysope et de la laine rouge foncé. Il jettera tout cela dans le feu où la vache est en train de brûler.

      Nombres 27

      16 « SEIGNEUR Dieu, toi qui donnes la vie à tous ceux que tu crées, donne un autre chef à la communauté.

      2 Samuel 19

      12 De son côté, le roi David envoie dire aux prêtres Sadoc et Abiatar : « Parlez aux anciens de Juda et dites-leur : “Le roi connaît les intentions des gens d’Israël. Ne soyez pas les derniers à faire revenir le roi chez lui.

      2 Chroniques 32

      8 Avec lui, il n’y a que des forces humaines, mais avec nous, il y a le SEIGNEUR notre Dieu. Il nous aidera et combattra avec nous. » Ces paroles d’Ézékias, roi de Juda, encouragent les habitants de Jérusalem.

      Néhémie 5

      5 Pourtant, nous sommes tous un même peuple, et nos enfants sont tous pareils. Mais nous devons livrer nos fils et nos filles à l’esclavage, et certaines de nos filles sont déjà des esclaves. Nous ne pouvons pas faire autrement. En effet, nous avons déjà vendu nos champs et nos vignes. »

      Job 10

      11 Tu m’as couvert de muscles et de peau, tu m’as tissé d’os et de nerfs.

      Job 12

      10 C’est lui qui tient en son pouvoir la vie de tous les êtres vivants, le souffle de tous les humains.

      Job 34

      15 les êtres vivants mourraient tous en même temps, et les humains redeviendraient de la poussière.

      Psaumes 5

      1 Psaume de David, pris dans le livre du chef de chorale. Avec des flûtes.
      2 SEIGNEUR, écoute ce que je dis, comprends ma plainte.
      3 Mon Dieu et mon Roi, sois attentif quand je fais appel à toi. SEIGNEUR, c’est toi que je prie.
      4 Le matin, tu entends ma voix, le matin, je me prépare pour toi et j’attends.
      5 Toi, tu n’es pas un dieu qui aime le mal, l’homme méchant n’est pas reçu chez toi.
      6 Non, les orgueilleux ne peuvent pas se présenter devant toi. Tu as horreur de tous ceux qui font du mal,
      7 tu fais mourir les menteurs. SEIGNEUR, tu détestes l’assassin et le voleur.
      8 Mais moi, grâce à ton amour, je peux entrer dans ta maison. Avec grand respect, je me mets à genoux en direction de ton temple saint.
      9 SEIGNEUR, tu es juste, guide-moi, à cause de ceux qui me surveillent en cachette. Enlève les obstacles sur le chemin que tu m’indiques.
      10 Non, on ne peut pas faire confiance à ces gens-là : leur cœur est plein de crimes, leurs paroles détruisent les gens, avec leur langue, ils trompent les autres.
      11 Ô Dieu, montre qu’ils sont coupables ! Que leurs projets les fassent tomber ! Ils ont fait beaucoup de mal, chasse-les, car ils se sont révoltés contre toi.
      12 Mais tous ceux qui se réfugient en toi seront dans la joie. Leur joie ne finira pas, car tu les protégeras. Ils danseront de joie, ceux qui aiment ton nom.

      Psaumes 16

      10 Non, tu ne m’abandonnes pas dans le monde des morts, tu ne laisses pas ton ami fidèle pourrir dans la tombe.

      Psaumes 63

      2 Ô Dieu, c’est toi mon Dieu, je te cherche. Mon cœur a soif de toi, mon corps a besoin de toi comme une terre sèche, assoiffée, sans eau.

      Psaumes 65

      3 Toi, tu écoutes les prières, tous peuvent s’approcher de toi.

      Psaumes 78

      39 Dieu se souvenait que nos ancêtres étaient seulement des êtres humains : un souffle qui s’en va et qui ne revient plus.

      Esaïe 31

      3 Les Égyptiens ne sont que des hommes, ils ne sont pas des dieux. Leurs chevaux ne sont que des animaux, ils ne sont rien de plus. Quand le SEIGNEUR étend sa main, celui qui devait aider tombe, celui qui a demandé de l’aide s’écroule, et c’est la mort pour tous les deux.

      Esaïe 40

      6 Quelqu’un me dit : « Crie ! » Je demande : « Qu’est-ce que je dois crier ? » Il répond : « Ceci : les êtres humains sont comme l’herbe, ils ne sont pas plus solides que les fleurs des champs.
      8 L’herbe sèche et la fleur tombe, mais la parole de notre Dieu tient toujours. »

      Jérémie 17

      5 Voici ce que le SEIGNEUR dit : « Celui qui éloigne son cœur de moi, qui met sa confiance dans les hommes et cherche sa force dans les moyens humains, qu’il soit maudit !

      Matthieu 16

      17 Alors Jésus lui dit : « Simon, fils de Jean, tu es heureux. En effet, ce n’est pas une personne humaine qui t’a fait connaître cela, mais c’est mon Père qui est dans les cieux.

      Matthieu 20

      28 De la même façon, le Fils de l’homme n’est pas venu pour être servi. Mais il est venu pour servir et donner sa vie pour libérer un grand nombre de gens. »

      Matthieu 26

      41 Restez éveillés et priez pour pouvoir résister quand l’esprit du mal vous tentera. Vous désirez faire le bien, mais vous n’avez pas la force de résister au mal. »

      Marc 14

      38 Restez éveillés et priez pour pouvoir résister quand l’esprit du mal vous tentera. Vous désirez faire le bien, mais vous n’avez pas la force de résister au mal. »

      Jean 1

      2 Au commencement, la Parole était avec Dieu.
      3 Par elle, Dieu a fait toutes choses et il n’a rien fait sans elle.
      4 En elle, il y a la vie, et la vie est la lumière des êtres humains.
      5 La lumière brille dans la nuit, mais la nuit ne l’a pas reçue.
      6 Dieu a envoyé un homme qui s’appelait Jean.
      7 Il est venu comme témoin pour être le témoin de la lumière, afin que tous croient par lui.
      8 Il n’était pas la lumière, mais il était le témoin de la lumière.
      9 La Parole est la vraie lumière. En venant dans le monde, elle éclaire tous les êtres humains.
      13 Et ils sont devenus enfants de Dieu en naissant non par la volonté d’un homme et d’une femme, mais de Dieu.
      14 La Parole est devenue un homme, et il a habité parmi nous. Nous avons vu sa gloire. Cette gloire, il la reçoit du Père. C’est la gloire du Fils unique, plein d’amour et de vérité.
      18 Personne n’a jamais vu Dieu. Mais le Fils unique, qui est Dieu et qui vit auprès du Père, nous l’a fait connaître.

      Jean 3

      6 Ceux qui sont nés d’un père et d’une mère appartiennent à la famille des humains. Et ceux qui sont nés de l’Esprit Saint appartiennent à l’Esprit Saint.
      16 « Oui, Dieu a tellement aimé le monde qu’il a donné son Fils unique. Ainsi, tous ceux qui croient en lui ne se perdront pas loin de Dieu, mais ils vivront avec lui pour toujours.

      Jean 4

      Jean 5

      1 Ensuite il y a une fête juive, et Jésus va à Jérusalem.
      2 À Jérusalem, près de la porte des Moutons, se trouve une piscine avec cinq rangées de colonnes. En hébreu, on l’appelle Bethzata.
      3 Sous ces colonnes, beaucoup de malades sont couchés : des aveugles, des boiteux, des paralysés.
      4 []
      5 Parmi eux, il y a un homme malade depuis 38 ans.
      6 Jésus voit qu’il est couché et il apprend que cet homme est malade depuis déjà longtemps. Il lui demande : « Est-ce que tu veux guérir ? »
      7 Le malade lui répond : « Seigneur, je n’ai personne pour me descendre dans la piscine quand l’eau se met en mouvement. Et pendant que j’essaie d’y aller, un autre descend avant moi. »
      8 Jésus lui dit : « Lève-toi, prends ta natte et marche ! »
      9 Aussitôt, l’homme est guéri. Il prend sa natte et il se met à marcher. Cela se passe le jour du sabbat.
      10 Alors des chefs juifs disent à l’homme guéri : « C’est le jour du sabbat, et tu n’as pas le droit de porter ta natte. »
      11 Il leur répond : « Celui qui m’a guéri m’a dit : “Prends ta natte et marche !” »
      12 Ces gens lui demandent : « Qui est cet homme qui t’a dit : “Prends ta natte et marche” ? »
      13 Mais celui qui a été guéri n’en sait rien. En effet, Jésus est parti, parce qu’il y avait beaucoup de monde à cet endroit.
      14 Plus tard, Jésus le rencontre dans le temple et il lui dit : « Maintenant tu es guéri. Ne commets plus de péché, sinon il t’arrivera quelque chose de plus grave. »
      15 L’homme va dire aux chefs juifs : « C’est Jésus qui m’a guéri. »
      16 Alors ils cherchent à faire du mal à Jésus, parce qu’il a guéri quelqu’un le jour du sabbat.
      17 Mais Jésus leur dit : « Mon Père travaille depuis toujours, et moi aussi, je travaille. »
      18 À cause de cette parole, les chefs juifs cherchent encore plus à faire mourir Jésus. En effet, Jésus ne respecte pas le sabbat. Mais surtout il dit que Dieu est son Père, et ainsi, il se fait égal à Dieu.
      19 Jésus reprend la parole et dit : « Oui, je vous le dis, c’est la vérité, le Fils ne peut décider lui-même ce qu’il doit faire. Il voit ce que le Père fait et il fait seulement cela. Ce que le Père fait, le Fils le fait aussi.
      20 Le Père aime le Fils et il lui montre tout ce qu’il fait. Il lui montrera des actions encore plus grandes, et vous serez très étonnés.
      21 En effet, le Père réveille les morts et il leur donne la vie. De la même façon, le Fils donne la vie à qui il veut.
      22 Et le Père ne juge personne, mais il a donné au Fils tout le pouvoir pour juger.
      23 Ainsi, tous respecteront le Fils, comme tous respectent le Père. Le Père a envoyé le Fils. Si quelqu’un ne respecte pas le Fils, il ne respecte pas non plus le Père.
      24 « Oui, je vous le dis, c’est la vérité, si quelqu’un écoute mes paroles et croit au Père qui m’a envoyé, il vit avec Dieu pour toujours. Il n’est pas condamné, mais il est passé de la mort à la vie.
      25 Oui, je vous le dis, c’est la vérité, le moment arrive, et c’est maintenant : les morts vont entendre la voix du Fils de Dieu, et ceux qui l’entendront vivront.
      26 Le Père possède la vie, le Fils aussi possède la vie. C’est le Père qui lui a donné cela.
      27 Et il a donné au Fils le pouvoir de juger, parce qu’il est le Fils de l’homme.
      28 Ne soyez pas étonnés de toutes ces choses. Le moment arrive où tous les morts qui sont dans les tombes entendront la voix du Fils de l’homme.
      29 Alors ils sortiront de leurs tombes. Ceux qui ont fait le bien se relèveront de la mort pour vivre. Ceux qui ont fait le mal se relèveront de la mort pour être condamnés. »
      30 « Je ne peux rien faire par moi-même. Je juge d’après ce que le Père me dit, et mon jugement est juste. En effet, je ne cherche pas à faire ce que je veux, mais à faire la volonté de celui qui m’a envoyé.
      31 « Si je suis témoin pour moi-même, ce que je dis n’est pas valable.
      32 Mais c’est quelqu’un d’autre qui est mon témoin, et je sais que son témoignage à mon sujet est vrai.
      33 Vous, vous avez envoyé des messagers à Jean-Baptiste, et il a rendu témoignage à la vérité.
      34 Moi, je n’ai pas besoin qu’un homme soit mon témoin. Mais je dis cela pour que vous soyez sauvés.
      35 Jean était comme une lampe qu’on allume et qui éclaire. Et pendant un moment, vous avez accepté de vous réjouir à sa lumière.
      36 « Mais j’ai pour moi un témoignage plus grand que celui de Jean. En effet, le travail que le Père m’a donné à faire, le travail que je fais, me rend témoignage et il montre que le Père m’a envoyé.
      37 Et le Père qui m’a envoyé est aussi mon témoin. Mais vous n’avez jamais écouté sa voix et vous n’avez jamais vu son visage.
      38 Vous ne croyez pas celui que le Père a envoyé. C’est pourquoi vous n’accueillez pas ses paroles.
      39 « Vous étudiez les Livres Saints et vous pensez trouver en eux la vie avec Dieu pour toujours. Et ce sont les Livres Saints qui me rendent témoignage.
      40 Mais vous ne voulez pas venir à moi pour avoir la vraie vie.
      41 « Je ne désire pas que les gens me fassent des compliments,
      42 mais je vous connais : vous n’avez pas en vous d’amour pour Dieu.
      43 Moi, je suis venu de la part de mon Père, et vous ne voulez pas me recevoir. Mais quand quelqu’un d’autre décide lui-même de venir, vous le recevez.
      44 Vous aimez vous faire des compliments les uns aux autres, mais vous ne cherchez pas la gloire qui vient de Dieu seul. Alors comment pouvez-vous croire ?
      45 « Ne pensez pas que je vous accuserai devant mon Père. Vous mettez votre espoir en Moïse, et c’est Moïse qui vous accusera.
      46 En effet, si vous croyiez en Moïse, vous croiriez aussi en moi. Oui, Moïse a parlé de moi dans ses livres,
      47 mais vous ne croyez pas ce que Moïse a écrit. Alors comment pouvez-vous croire ce que je dis ? »

      Jean 6

      1 Après cela, Jésus s’en va de l’autre côté du lac de Galilée, qu’on appelle aussi lac de Tibériade.
      2 Une grande foule le suit. En effet, les gens ont vu les signes étonnants qu’il a faits en guérissant les malades.
      3 Jésus monte sur une montagne et là, il s’assoit avec ses disciples.
      4 C’est un peu avant la fête juive de la Pâque.
      5 Jésus regarde et il voit une grande foule qui vient vers lui. Il demande à Philippe : « Où allons-nous acheter des pains pour qu’ils mangent ? »
      6 Jésus dit cela pour voir ce que Philippe va répondre, mais il sait déjà ce qu’il va faire.
      7 Philippe lui répond : « Même avec 200 pièces d’argent, cela ne suffit pas pour que chacun reçoive un petit morceau de pain. »
      8 Un autre disciple, André, le frère de Simon-Pierre, dit à Jésus :
      9 « Il y a là un petit garçon qui a cinq pains d’orge et deux petits poissons. Mais qu’est-ce que c’est pour tant de gens ? »
      10 Jésus dit : « Faites asseoir tout le monde. » Il y a beaucoup d’herbe à cet endroit et les gens s’assoient. Ils sont à peu près 5 000.
      11 Alors Jésus prend les pains, il remercie Dieu et il les distribue aux gens qui sont là. Il fait la même chose avec les poissons. Il leur en donne autant qu’ils veulent.
      12 Quand ils ont assez mangé, Jésus dit à ses disciples : « Ramassez les morceaux qui restent, il ne faut rien perdre. »
      13 Les disciples les ramassent, ils remplissent douze paniers avec les morceaux des cinq pains d’orge qui restent après le repas.
      14 En voyant le signe étonnant que Jésus vient de faire, les gens disent : « C’est vraiment lui le Prophète, celui qui devait venir dans le monde. »
      15 Mais Jésus le sait : ils vont venir le prendre pour le faire roi. Alors il s’éloigne de nouveau dans la montagne, tout seul.
      16 Quand le soir arrive, les disciples de Jésus descendent au bord du lac.
      17 Ils montent dans une barque et ils vont vers Capernaüm, de l’autre côté du lac. Il fait déjà nuit, Jésus ne les a pas encore rejoints.
      18 Le vent souffle fort et il y a beaucoup de vagues.
      19 Les disciples ont fait à peu près cinq kilomètres. À ce moment-là, ils voient Jésus marcher sur le lac et s’approcher de la barque. Alors ils ont peur.
      20 Mais Jésus leur dit : « C’est moi, n’ayez pas peur. »
      21 Ils veulent le prendre dans la barque, mais aussitôt, la barque arrive à l’endroit où ils allaient.
      22 La foule est restée de l’autre côté du lac. Le jour suivant, les gens voient qu’une seule barque est partie. Ils le savent, Jésus n’est pas monté dans la barque avec ses disciples. Les disciples sont partis seuls.
      23 Mais d’autres barques viennent de Tibériade. Elles arrivent près de l’endroit où les gens ont mangé le pain après la prière de remerciement du Seigneur.
      24 La foule voit que Jésus et ses disciples ne sont pas là. Alors ils montent dans les barques et ils vont à Capernaüm pour chercher Jésus.
      25 Les gens trouvent Jésus de l’autre côté du lac et ils lui demandent : « Maître, quand est-ce que tu es arrivé ici ? »
      26 Jésus leur répond : « Oui, je vous le dis, c’est la vérité : vous me cherchez seulement parce que vous avez mangé autant de pain que vous avez voulu. Mais vous ne me cherchez pas parce que vous avez vu des signes étonnants.
      27 Ne travaillez pas pour la nourriture qui s’abîme. Mais travaillez pour la nourriture qui dure et qui donne la vie avec Dieu pour toujours. Cette nourriture, le Fils de l’homme vous la donnera. En effet, le Père, qui est Dieu lui-même, a donné son pouvoir au Fils. »
      28 Les gens demandent à Jésus : « Qu’est-ce que nous devons faire pour accomplir les actions que Dieu veut ? »
      29 Jésus leur répond : « Voici l’action que Dieu veut : vous devez croire en celui qu’il a envoyé. »
      30 Alors ils lui disent : « Fais-nous voir un signe extraordinaire. Alors nous te croirons. Quelle action est-ce que tu fais ?
      31 Dans le désert, nos ancêtres ont mangé la manne. On lit cela dans les Livres Saints : “Dieu leur a donné à manger du pain qui vient du ciel.” »
      32 Jésus leur répond : « Oui, je vous le dis, c’est la vérité : ce n’est pas Moïse qui vous a donné le pain du ciel, mais c’est mon Père qui vous donne le vrai pain du ciel.
      33 Oui, le pain de Dieu, c’est celui qui descend du ciel et qui donne la vie au monde. »
      34 Alors les gens disent à Jésus : « Seigneur, donne-nous toujours ce pain-là ! »
      35 Jésus leur répond : « Le pain qui donne la vie, c’est moi. Si quelqu’un vient à moi, il n’aura jamais faim. S’il croit en moi, il n’aura jamais soif.
      36 Mais je vous l’ai dit : vous m’avez vu, et pourtant vous ne croyez pas.
      37 Tous ceux que le Père me donne viendront à moi, et celui qui vient à moi, je ne le mettrai pas dehors.
      38 Oui, je suis descendu du ciel pour faire la volonté de celui qui m’a envoyé. Je ne suis pas venu pour faire ce que je veux.
      39 Voici la volonté de celui qui m’a envoyé : je ne dois perdre aucun de ceux qu’il m’a donnés, mais je dois les relever de la mort, le dernier jour.
      40 Voici la volonté de mon Père : tous ceux qui voient le Fils et qui croient en lui vivront avec Dieu pour toujours. Et moi, le dernier jour, je les relèverai de la mort. »
      41 Les Juifs critiquent Jésus, parce qu’il a dit : « Le pain qui descend du ciel, c’est moi. »
      42 Et ils disent : « Cet homme-là, c’est Jésus, le fils de Joseph ! Nous connaissons son père et sa mère ! Comment est-ce qu’il peut dire maintenant : “Je suis descendu du ciel” ? »
      43 Jésus leur répond : « Ne faites plus de critiques !
      44 Le Père, c’est celui qui m’a envoyé. Personne ne peut venir à moi, sauf si le Père l’attire. Et moi, le dernier jour, je le relèverai de la mort.
      45 Voici ce que les prophètes ont écrit : “Dieu enseignera tous les êtres humains.” Tous ceux qui écoutent le Père et qui reçoivent son enseignement, tous ceux-là viennent à moi.
      46 Personne n’a vu le Père, sauf celui qui vient de Dieu. Lui, il a vu le Père.
      47 « Oui, je vous le dis, c’est la vérité : si quelqu’un croit, il vit avec Dieu pour toujours.
      48 Le pain qui donne la vie, c’est moi.
      49 Dans le désert, vos ancêtres ont mangé la manne et ils sont morts.
      50 Mais si quelqu’un mange le pain descendu du ciel, il ne mourra pas.
      51 Le pain vivant qui est descendu du ciel, c’est moi. Celui qui mange de ce pain vivra pour toujours. Et le pain que je donnerai, c’est mon corps, je le donne pour la vie du monde. »
      52 Alors les Juifs se disputent. Ils disent : « Comment cet homme peut-il nous donner son corps à manger ? »
      53 Jésus leur dit : « Oui, je vous le dis, c’est la vérité : si vous ne mangez pas le corps du Fils de l’homme et si vous ne buvez pas son sang, vous n’aurez pas la vie en vous.
      54 Si quelqu’un mange mon corps et boit mon sang, il vit avec Dieu pour toujours. Et moi, le dernier jour, je le relèverai de la mort.
      55 Mon corps est une vraie nourriture et mon sang est une vraie boisson.
      56 Si quelqu’un mange mon corps et boit mon sang, il vit en moi, et moi je vis en lui.
      57 Le Père qui m’a envoyé est vivant, et moi, je vis par le Père. De la même façon, celui qui me mange vivra par moi.
      58 Voici le pain qui est descendu du ciel : il n’est pas comme le pain que vos ancêtres ont mangé. Eux, ils sont morts, mais si quelqu’un mange ce pain, il vivra pour toujours. »
      59 Tout cela, Jésus l’enseigne à Capernaüm, dans la maison de prière.
      60 En entendant Jésus, beaucoup de ses disciples disent : « Ces paroles sont dures à entendre. Qui peut continuer à les écouter ? »
      61 Jésus s’aperçoit que ses disciples critiquent ce qu’il dit. Il leur demande : « Ces paroles sont un obstacle pour vous ?
      62 Alors, quand vous verrez le Fils de l’homme monter là où il était avant, qu’est-ce que vous direz ?
      63 C’est l’Esprit Saint qui donne la vie, l’homme tout seul ne peut rien faire. Les paroles que je vous ai dites viennent de l’Esprit Saint et elles donnent la vie.
      64 Mais, parmi vous, il y en a qui ne croient pas. » En effet, Jésus connaît depuis le début ceux qui ne croient pas en lui et celui qui va le livrer.
      65 Et Jésus ajoute : « Voilà pourquoi je vous ai dit : “Personne ne peut venir à moi, si le Père ne lui donne pas de venir.” »
      66 À partir de ce moment, beaucoup de disciples s’en vont et ils n’accompagnent plus Jésus.
      67 Alors Jésus dit aux douze apôtres : « Est-ce que vous voulez partir, vous aussi ? »
      68 Simon-Pierre lui répond : « Seigneur, à qui pouvons-nous aller ? Tu as les paroles qui permettent de vivre avec Dieu pour toujours.
      69 Et nous, nous croyons et nous savons que toi, tu es le Saint venu de Dieu. »
      70 Jésus leur répond : « C’est moi qui vous ai choisis, vous, les douze apôtres, et pourtant, l’un de vous est un esprit mauvais. »
      71 En disant cela, Jésus parle de Judas, fils de Simon Iscariote. En effet, c’est Judas qui va livrer Jésus, et Judas est l’un des douze apôtres.

      Jean 8

      15 Vous jugez à la manière humaine. Moi, je ne juge personne,

      Jean 14

      9 Jésus lui répond : « Philippe, je suis avec vous depuis si longtemps, et tu ne me connais pas ? Celui qui m’a vu a vu le Père. Comment peux-tu dire : “Montre-nous le Père” ?

      Actes 2

      27 Non, tu ne m’abandonneras pas dans le monde des morts, tu ne laisseras pas ton ami fidèle pourrir dans la tombe.

      Actes 13

      37 Mais Jésus n’a pas pourri dans la tombe : Dieu l’a réveillé de la mort.

      Romains 5

      8 Mais voici comment Dieu a prouvé son amour pour nous : le Christ est mort pour nous, et pourtant, nous étions encore pécheurs.
      12 Le péché est entré dans le monde à cause d’un seul homme, Adam, et le péché a amené la mort. Alors la mort a touché tous les êtres humains parce que tous ont péché.
      14 Pourtant, depuis le temps d’Adam jusqu’à Moïse, la mort a été très puissante. Elle a frappé même ceux qui n’ont pas péché comme Adam, qui a désobéi à l’ordre de Dieu. Adam représentait celui qui allait venir.
      21 Autrefois, le péché avait tout pouvoir pour donner la mort. De même maintenant, la bonté de Dieu a tout pouvoir pour rendre justes les êtres humains, et ainsi nous pouvons recevoir la vie avec Dieu pour toujours, par Jésus-Christ notre Seigneur.

      Romains 6

      19 J’utilise une comparaison humaine parce que vous avez du mal à comprendre. Autrefois, comme des esclaves, vous aviez mis votre corps au service d’une vie immorale et pleine de désordre, et le résultat, c’était la désobéissance à Dieu. De même, aujourd’hui, comme des esclaves, mettez votre corps au service de ce qui est juste, et le résultat, ce sera une vie qui plaît à Dieu.
      23 Oui, avec le péché, ce qu’on gagne, c’est la mort. Mais avec Dieu, ce qu’on reçoit gratuitement, c’est la vie avec lui pour toujours, en union avec le Christ Jésus, notre Seigneur.

      Romains 7

      1 Frères et sœurs chrétiens, je parle à des gens qui connaissent la loi. La loi a de l’autorité sur nous seulement pendant notre vie. Vous savez sûrement cela.
      2 Par exemple, une femme mariée est liée à son mari par la loi, pendant qu’il est vivant. Mais quand il meurt, cette femme est libérée de la loi qui l’attachait à lui.
      3 Si elle devient la femme d’un autre homme pendant que son mari est vivant, on dit qu’elle est adultère. Mais quand son mari meurt, elle est libérée de la loi. Elle peut devenir la femme d’un autre homme, elle ne sera pas adultère.
      4 Pour vous, mes frères et mes sœurs, c’est la même chose. Vous êtes unis au Christ mort pour nous sur la croix, donc vous êtes totalement séparés de la loi. Vous appartenez à quelqu’un d’autre, et cet autre, c’est celui qui s’est réveillé de la mort. Et ainsi, nous pouvons servir Dieu utilement.
      5 Oui, autrefois, quand nous faisions n’importe quoi, nos désirs mauvais utilisaient la loi pour agir dans notre corps, et le résultat, c’était la mort.
      6 Mais maintenant, nous sommes totalement séparés de ce qui nous écrasait. Alors nous pouvons servir Dieu d’une façon nouvelle, en obéissant à l’Esprit Saint, et nous ne servons plus Dieu à la manière d’autrefois, en obéissant à la loi de Moïse.
      7 Alors, qu’est-ce que cela veut dire ? Est-ce que la loi appartient au péché ? Sûrement pas ! Mais j’ai connu le péché seulement par la loi. En effet, je ne pouvais pas connaître les désirs mauvais sans ce commandement de la loi : « Tu n’auras pas de désirs mauvais. »
      8 Le péché a profité de l’occasion, il s’est servi du commandement pour produire en moi toutes sortes de désirs mauvais. Le péché, c’est une chose morte, s’il n’y a pas de loi.
      9 Autrefois, quand il n’y avait pas de loi, j’étais vivant. Mais quand le commandement est venu, c’est le péché qui est devenu vivant,
      10 et moi, je suis mort. C’est pourquoi le commandement qui devait me conduire à la vie m’a conduit à la mort.
      11 Oui, le péché a profité de l’occasion, il s’est servi du commandement pour me tromper et ainsi, il m’a fait mourir.
      12 Mais la loi est sainte, et le commandement est saint, juste et bon.
      13 Alors, est-ce qu’une chose bonne peut faire mourir ? Sûrement pas ! Mais le péché s’est servi d’une chose bonne pour me donner la mort. De cette façon, le commandement a permis de reconnaître combien le péché est mauvais et de montrer toute sa violence.
      14 Oui, nous le savons, la loi vient de Dieu, mais moi, je suis un homme faible, vendu comme esclave au péché.
      15 Vraiment, ce que je fais, je ne le comprends pas. Ce que je veux, je ne le fais pas, et ce que je déteste, je le fais.
      16 Si je fais ce que je ne veux pas, je reconnais que la loi est bonne.
      17 Alors, ce n’est pas moi qui agis, c’est le péché qui habite en moi.
      18 Oui, je le sais, le bien n’habite pas en moi, je veux dire en moi qui suis faible. Pour moi, vouloir le bien, c’est possible, mais faire le bien, c’est impossible.
      19 En effet, le bien que je veux, je ne le fais pas, et le mal que je ne veux pas, je le fais.
      20 Si je fais ce que je ne veux pas, ce n’est pas moi qui agis, mais c’est le péché qui habite en moi.
      21 Ainsi, je découvre cette loi : quand je veux faire le bien, c’est le mal qui se présente à moi.
      22 Au fond de moi-même, la loi de Dieu me plaît.
      23 Mais je trouve dans mon corps une autre loi, elle lutte contre la loi avec laquelle mon intelligence est d’accord. Cette loi me fait prisonnier de la loi du péché qui est en moi.
      24 Me voilà bien malheureux ! Qui va me libérer de ce corps qui me conduit vers la mort ?
      25 Remercions Dieu par Jésus-Christ notre Seigneur ! Ainsi, avec mon intelligence, j’accepte la loi de Dieu, mais avec ma faiblesse, j’obéis à la loi du péché.

      Romains 8

      1 Maintenant, ceux qui sont unis au Christ Jésus ne peuvent plus être condamnés.
      2 En effet, quand quelqu’un est uni au Christ Jésus, la loi pour lui, c’est l’Esprit Saint qui donne la vie. Cette loi m’a libéré de la loi du péché et de la mort.
      3 La loi de Moïse ne pouvait pas faire cela, parce que la faiblesse des êtres humains l’a empêchée d’agir. Mais Dieu a pu le faire : il a envoyé son Fils dans un corps semblable à celui des pécheurs pour les libérer du péché. Par là, Dieu a condamné le péché qui agit dans les êtres humains.
      4 Il a agi ainsi pour que nous soyons capables de vivre comme la loi le demande. Ainsi, ce n’est plus une façon de voir humaine qui nous dirige, c’est l’Esprit Saint.
      5 En effet, ceux qui suivent leur façon de voir obéissent à leurs désirs humains, mais ceux qui suivent l’Esprit Saint obéissent à ce que l’Esprit désire.
      6 Quand quelqu’un suit ses désirs humains, il va vers la mort, quand quelqu’un suit l’Esprit Saint, il va vers la vie et vers la paix.
      7 Oui, les désirs humains sont ennemis de Dieu, ils n’obéissent pas à la loi de Dieu. Pour eux, c’est même impossible.
      8 Et ceux qui suivent ces désirs ne peuvent pas plaire à Dieu.
      9 Or, vous, vous ne suivez plus ces désirs, vous suivez l’Esprit de Dieu parce qu’il habite en vous. Si quelqu’un n’a pas l’Esprit du Christ, il n’appartient pas au Christ.
      10 Mais le Christ est en vous. Bien sûr, votre corps va mourir à cause du péché. Mais, puisque vous avez été rendus justes, l’Esprit Saint vous donne la vie.
      11 Dieu a réveillé Jésus de la mort. Si l’Esprit de Dieu habite en vous, ce Dieu qui a réveillé le Christ de la mort donnera la vie par son Esprit à vos corps qui doivent mourir.
      12 C’est pourquoi, frères et sœurs, nous avons une dette. Ce n’est pas envers nos désirs humains que nous avons une dette : nous ne devons pas vivre comme ils le demandent.
      13 Si vous vivez en suivant ces désirs, vous mourrez. Au contraire, si, avec l’aide de l’Esprit Saint, vous faites disparaître vos façons de faire égoïstes, vous vivrez.
      14 En effet, tous ceux que l’Esprit de Dieu conduit sont enfants de Dieu.
      15 Et l’Esprit que vous avez reçu ne fait pas de vous des esclaves qui ont encore peur, mais il fait de vous des enfants de Dieu. Et par cet Esprit, nous crions vers Dieu en lui disant : « Abba ! Père ! »
      16 L’Esprit Saint lui-même nous donne ce témoignage : nous sommes enfants de Dieu.
      17 Alors, si nous sommes enfants de Dieu, nous recevrons en partage les biens promis par Dieu à son peuple, et ces biens, nous les recevrons avec le Christ. Oui, si nous participons à ses souffrances, nous participerons aussi à sa gloire.
      18 Comparons les souffrances d’aujourd’hui avec la gloire que Dieu nous montrera clairement plus tard. À mon avis, elles sont peu de chose.
      19 Oui, le monde créé par Dieu attend avec impatience le moment où Dieu montrera la gloire de ses enfants.
      20 Ce monde est tombé sous le pouvoir de forces qui n’ont aucune valeur. Ce n’est pas lui qui a voulu cela, mais c’est Dieu qui l’a mis sous ce pouvoir. Pourtant, il y a encore de l’espoir pour ce monde.
      21 Lui aussi, il sera libéré des forces qui le détruisent et qui le rendent esclave. Alors il participera à la liberté et à la gloire des enfants de Dieu.
      22 Nous le savons, tout le monde créé gémit et souffre encore maintenant, comme une femme qui accouche,
      23 mais il n’est pas le seul. Nous aussi, nous gémissons dans notre cœur en attendant d’être vraiment enfants de Dieu et de devenir complètement libres. Pourtant, nous avons déjà reçu l’Esprit Saint, comme première part des dons que Dieu a promis.
      24 En effet, nous sommes sauvés, mais en espérance seulement. Quand on voit ce qu’on espère, on n’appelle plus cela espérer. Les choses qu’on voit, est-ce qu’on peut encore les espérer ?
      25 Espérer ce que nous ne voyons pas, c’est l’attendre avec beaucoup de patience.
      26 De plus, l’Esprit Saint aussi vient nous aider, nous qui sommes faibles. Nous ne savons pas prier comme il faut. Alors l’Esprit Saint lui-même prie pour nous, avec des gémissements que la bouche ne peut pas redire.
      27 Mais Dieu voit le fond des cœurs, il sait ce que l’Esprit veut demander. Oui, l’Esprit Saint prie comme Dieu le veut pour ceux qui lui appartiennent.
      28 Nous savons encore une chose : Dieu fait tout pour le bien de ceux qui ont de l’amour pour lui. Ceux-là, il les a appelés selon son projet.
      29 En effet, ceux que Dieu a choisis d’avance, il a aussi décidé d’avance de les faire ressembler à son Fils. Ainsi, son Fils sera l’aîné d’une grande famille.
      30 Ceux que Dieu a choisis d’avance, il les a aussi appelés. Ceux qu’il a appelés, il les a aussi rendus justes, et ceux qu’il a rendus justes, il leur a aussi donné sa gloire.
      31 Que dire de plus ? Si Dieu est pour nous, qui sera contre nous ?
      32 Même à son Fils, Dieu n’a pas évité la souffrance, mais il l’a livré pour nous tous. Alors, avec son Fils, il va tout nous donner gratuitement.
      33 Qui peut accuser ceux que Dieu a choisis ? Personne ! En effet, Dieu les rend justes.
      34 Qui peut les condamner ? Personne ! En effet, le Christ Jésus est mort, de plus, il s’est réveillé de la mort : il est à la droite de Dieu et il prie pour nous.
      35 Qui peut nous séparer de l’amour du Christ ? Est-ce que c’est le malheur ? ou l’inquiétude ? la souffrance venant des autres ? ou bien la faim, la pauvreté ? les dangers ou la mort ?
      36 Les Livres Saints disent : « À cause de toi, nous risquons sans arrêt la mort. On nous traite comme des moutons de boucherie. »
      37 Mais dans tout ce qui nous arrive, nous sommes les grands vainqueurs par celui qui nous a aimés.
      38 Oui, j’en suis sûr, rien ne pourra nous séparer de l’amour que Dieu nous a montré dans le Christ Jésus, notre Seigneur. Ni la mort, ni la vie, ni les anges, ni les esprits, ni le présent, ni l’avenir, ni tous ceux qui ont un pouvoir, ni les forces d’en haut, ni les forces d’en bas, ni toutes les choses créées, rien ne pourra nous séparer de l’amour de Dieu !

      Romains 12

      1 Frères et sœurs chrétiens, Dieu est plein de bonté pour nous. Alors, je vous demande ceci : offrez-lui votre personne et votre vie, c’est le sacrifice réservé à Dieu et qui lui plaît. Voilà le vrai culte que vous devez lui rendre.

      1 Corinthiens 2

      14 Celui qui pense seulement de manière humaine n’accepte pas ce qui vient de l’Esprit de Dieu. Pour lui, c’est une folie, et il ne peut pas comprendre cela. Oui, c’est seulement l’Esprit Saint qui permet de bien juger ces choses.

      1 Corinthiens 3

      3 parce que vous êtes encore faibles. En effet, parmi vous, il y a de la jalousie et des disputes. Alors, est-ce que vous n’êtes pas des gens faibles ? Est-ce que votre façon de vivre n’est pas encore bien humaine ?
      4 Quand l’un de vous dit : « Moi, j’appartiens à Paul », quand un autre dit : « Moi, j’appartiens à Apollos », est-ce que ces paroles ne sont pas encore bien humaines ?

      1 Corinthiens 7

      5 Ne refusez pas de vous unir l’un à l’autre. Mais il y a une exception : si vous voulez mieux prier, mettez-vous d’accord tous les deux pour agir ainsi pendant peu de temps. Ensuite, retournez ensemble, sinon, vous risquez de ne plus être maîtres de votre corps, et Satan peut en profiter pour vous tenter.

      1 Corinthiens 15

      39 Aucune chair ne ressemble à une autre. Il y a une différence entre la chair des humains et la chair des animaux, entre la chair des oiseaux et la chair des poissons.
      45 Dans les Livres Saints, on lit : « Adam, le premier homme, c’est un simple être humain qui a reçu la vie. » Le dernier Adam est rempli de l’Esprit Saint, qui donne la vie.
      50 Frères et sœurs chrétiens, voici ce que j’affirme : ce qui est fait de chair et de sang ne peut pas participer au Royaume de Dieu. Et ce qui doit pourrir ne peut pas posséder la vie qui ne finit pas.

      2 Corinthiens 4

      11 Nous sommes vivants, mais nous risquons sans arrêt la mort à cause de Jésus. Ainsi on peut voir aussi la vie de Jésus dans notre corps qui doit mourir.

      2 Corinthiens 10

      3 Nous sommes des hommes, c’est vrai, pourtant, nous ne luttons pas d’une façon humaine.

      2 Corinthiens 11

      3 Mais rappelez-vous : le serpent a trompé Ève par son mensonge. Alors j’ai peur d’une chose : qu’on vous donne des idées fausses et que vous ne soyez plus fidèlement et sincèrement attachés au Christ comme avant.

      Galates 1

      14 À ce moment-là, je faisais plus de progrès dans la religion juive que beaucoup de camarades juifs de mon âge. Je les dépassais, quand je défendais de toutes mes forces les traditions de mes ancêtres.
      16 Un jour, il a décidé de me faire connaître son Fils pour que je l’annonce à ceux qui ne sont pas juifs. Alors, je n’ai demandé conseil à personne,

      Galates 2

      20 Je vis, mais ce n’est plus moi qui vis, c’est le Christ qui vit en moi. Maintenant, ma vie humaine, je la vis en croyant au Fils de Dieu, qui m’a aimé et qui a donné sa vie pour moi.

      Galates 4

      14 mon corps n’était pas beau à voir, et pourtant, vous ne m’avez pas laissé de côté, vous n’avez pas été dégoûtés. Au contraire, vous m’avez reçu comme un messager de Dieu, et même comme le Christ Jésus.

      Galates 5

      13 Vous, frères et sœurs, vous avez été appelés à la liberté, mais cette liberté ne doit pas être une excuse pour vos désirs mauvais ! Au contraire, mettez-vous au service les uns des autres avec amour.
      16 C’est pourquoi je dis : laissez l’Esprit Saint conduire votre vie, ainsi vous ne suivrez pas vos désirs mauvais.
      19 Ce que les désirs mauvais produisent, on le voit bien : ils mènent une vie immorale et mauvaise, ils se conduisent n’importe comment.
      21 Ils veulent ce que les autres possèdent, ils boivent trop, ils mangent trop et ils font encore bien d’autres choses semblables. Je vous avertis et je l’ai déjà dit : ceux qui font ces choses-là n’auront pas de place dans le Royaume de Dieu.
      24 Ceux qui appartiennent au Christ Jésus ont cloué sur la croix les désirs mauvais qui les entraînaient.

      Galates 6

      8 Si quelqu’un sème ce qui plaît à ses désirs mauvais, il récoltera ce que ses désirs produisent, c’est-à-dire la destruction. Mais s’il sème ce qui plaît à l’Esprit Saint, il récoltera ce que l’Esprit Saint produit, c’est-à-dire la vie avec Dieu pour toujours.

      Ephésiens 2

      1 Autrefois, vous étiez morts à cause de vos fautes, à cause de vos péchés.
      2 Vous viviez dans le péché en suivant les forces de ce monde. Vous obéissiez au chef des puissances mauvaises qui règnent entre ciel et terre. Ce chef, c’est l’esprit du mal qui agit maintenant chez ceux qui désobéissent à Dieu.
      3 Autrefois, nous aussi, nous faisions tous partie de ces gens-là quand nous vivions selon nos désirs mauvais. Nous obéissions à ces désirs et à nos pensées mauvaises. À cause de notre nature, nous méritions la colère de Dieu comme les autres.
      4 Mais Dieu est riche en pitié et il nous aime d’un grand amour.
      5 C’est pourquoi, à nous qui étions morts à cause de nos fautes, il nous a donné la vie avec le Christ. Oui, vous êtes sauvés grâce à la bonté de Dieu.

      Colossiens 1

      24 Maintenant, je suis heureux de souffrir pour vous. En effet, dans mon corps, je continue à participer aux souffrances du Christ pour son corps, c’est-à-dire pour l’Église.

      Colossiens 2

      1 Oui, je veux vous faire savoir ceci : je dois lutter durement pour vous, pour les chrétiens de Laodicée et pour tous ceux qui ne m’ont jamais vu de leurs yeux.
      5 Bien sûr, je suis loin de vous, mais mon cœur est avec vous. Je suis content de voir que, chez vous, tout se passe dans l’ordre, et que votre foi au Christ reste solide.
      11 C’est dans le Christ que vous avez été circoncis. Cette circoncision, ce n’est pas la main d’un homme qui l’a faite. Elle vient du Christ, et par là, il a enlevé ce qui vous entraînait au mal.
      18 Personne ne doit vous priver de la victoire. Je pense aux gens qui se font tout petits devant les anges pour leur rendre un culte. Et ils donnent aussi trop d’importance aux choses qu’ils voient en rêve. Ces gens-là ont des idées trop humaines, cela les gonfle d’orgueil.

      1 Timothée 2

      14 Et ce n’est pas Adam qui s’est laissé tromper, c’est la femme : elle s’est laissée tromper, puis elle a désobéi à Dieu.

      1 Timothée 3

      16 Oui, c’est sûr, elle est grande, la connaissance mystérieuse que la foi nous donne : Le Christ s’est montré en devenant un homme, et il était juste, l’Esprit Saint l’a prouvé. Il a été vu par les anges et on l’a fait connaître chez tous les peuples. Sur la terre, on a cru en lui, et dans le ciel, il a reçu la gloire de Dieu.

      Hébreux 2

      14 Ces enfants-là ont quelque chose en commun : ce sont des êtres humains. L’esprit du mal avait le pouvoir de les faire mourir. À cause de cela, Jésus, lui aussi, est devenu un être humain, pour enlever sa force à l’esprit du mal en mourant lui-même.
      15 Les gens étaient comme des esclaves pendant toute leur vie, parce qu’ils avaient peur de la mort. En mourant, Jésus les a libérés.
      16 En effet, il ne vient pas aider les anges, mais il vient aider ceux qui sont de la famille d’Abraham.
      17 C’est pourquoi il devait ressembler entièrement à ses frères et à ses sœurs. Ainsi, il est devenu un grand-prêtre plein de bonté et fidèle dans le service de Dieu, pour obtenir le pardon des péchés du peuple.
      18 Oui, Jésus a souffert lui-même et il a été tenté. Il peut donc aider ceux qui sont tentés.

      Hébreux 4

      15 Le grand-prêtre que nous avons est capable de souffrir avec nous de nos faiblesses. En effet, comme nous, il a été tenté en toutes choses, mais lui n’a pas péché.

      Hébreux 5

      7 Le Christ, pendant sa vie sur terre, a adressé à Dieu des prières et des supplications, avec de grands cris et des larmes. Il a prié Dieu, qui pouvait le sauver de la mort. Et Dieu l’a écouté, parce qu’il est resté fidèle.
      8 Le Christ est le Fils de Dieu, c’est vrai, mais par toutes ses souffrances, il a appris à obéir.
      9 Dieu l’a rendu parfait. Alors maintenant, ceux qui obéissent au Christ reçoivent par lui le salut qui dure toujours.

      Hébreux 7

      28 La loi de Moïse établit comme grands-prêtres des hommes imparfaits. Mais le serment de Dieu, qui vient après la loi, établit comme grand-prêtre le Fils devenu parfait pour toujours.

      Hébreux 10

      20 Il a ouvert pour nous un chemin nouveau et vivant à travers le rideau du temple, c’est-à-dire à travers son corps humain.

      1 Pierre 4

      1 Le Christ a souffert dans son corps. Alors, vous aussi, soyez sûrs d’une chose : le chrétien qui souffre dans son corps a laissé le péché. Pour vous, cette pensée doit être une arme de combat.

      1 Jean 4

      2 Voici comment vous reconnaissez l’Esprit de Dieu. Tous ceux qui affirment : « Jésus-Christ est vraiment devenu un être humain », ceux-là appartiennent à Dieu.
    • Ajouter une colonne
Update Required To play the media you will need to either update your browser to a recent version or update your Flash plugin pour Firefox & Safari - Flash plugin pour Opera & Chrome.