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CHAIR

Hébr. bâsâr, grec sarx. Ce mot a, dans la Bible, une importance capitale. Pour en saisir le sens, il faut laisser de côté ce que nous enseigne la philosophie grecque sur l'anthropologie et suivre avec soin le développement de la notion de la chair sur le sol hébraïque dans l'A.T. et le N.T.

1.

La chair et le monde organique.

L'origine du mot bâsâr est obscure. Il dérive probablement d'un verbe qui parle du contact d'une surface, de l'impression produite par un frottement. D'où le substantif : apparence extérieure, forme, matière tangible, et peut-être (arabe) peau. Son premier sens dans l'A.T. est celui de substance d'un corps animal, qu'il s'agisse de l'homme ou de la bête (Ge 41:2 =sarx dans 1Co 15:39). Il s'agit de l'élément musculeux du corps (voir ce mot), des parties molles et charnues, par opposition au sang, élément noble, véhicule de la vie, et aux os, partie solide, résistante, qui demeure après la mort et la décomposition (No 19:6, Job 10:11 etc.). Déjà, dans ce sens premier, la chair apparaît comme l'élément du corps le plus limité dans ses ressources, le plus fragile et le plus périssable. Par une première extension, le mot chair est employé pour désigner le corps tout entier et, par là, la parenté par la naissance et le mariage (Ge 2:24 37:27, Ne 5:5). Parfois, dans cette acception, le mot « os » est joint au mot « chair » (Ge 2:23,2Sa 19:12).

2.

La chair et l'humanité.

Du corps humain individuel la pensée hébraïque passe au corps humain collectif, et le mot chair, par une nouvelle extension, prend le sens d'humanité. « Toute chair » veut dire « tous les hommes » (Ge 6:12, No 27:16, Job 12:10, Ps 65:3, Esa 40:6, etc.). A l'occasion, le mot chair désigne l'humanité représentée par un membre de l'espèce (Ps 5 a 5, Jer 17:5, Ge 6:3, etc.). On peut voir par ces passages, et d'autres, que lorsque le mot chair qualifie l'humanité, c'est pour faire ressortir sa faiblesse, sa caducité, sa facilité à céder aux tentations mauvaises (Ge 6:5-12 et suivant). Il y a déjà ici non pas une condamnation de la chair en elle-même, mais quelque chose qui ressemble à la « faiblesse de la chair » dont parle Paul dans Ro 6:19 et de son incapacité à s'élever aux intuitions spirituelles. L'expression « chair et sang », que l'on rencontre aussi dans les Apocryphes et souvent dans la littérature rabbinique, marque l'infirmité humaine et, dans le N.T., son incapacité à atteindre au monde de l'Esprit. « Ce n'est pas la chair et le sang qui t'ont révélé cela » (Jésus dans Mt 16:17, cf. Jn 1:13, Ga 1:16,1Co 15:50, Jn 3:6). L'opposition entre la chair et l'Esprit, l'une toute faiblesse, l'autre tout-puissant, s'accuse dès l'origine de la pensée hébraïque et sous les formes les plus diverses (Esa 31:3, cf. Jer 17:5,2Ch 32:8). De ces textes ressort que la chair est avec l'homme dans le même rapport que l'Esprit avec Dieu.

3.

La chair et la personnalité.

Développant toujours sa pensée, l'Hébreu, après avoir désigné par bâsâr l'organisme vivant dans ses besoins, sa dépendance, sa corruptibilité, puis l'être humain dans sa caducité et ses limites, en arrive à donner au mot bâsâr la mission d'opposer la créature au Créateur dans ce qui constitue leur personnalité même. La chair est visible, Dieu est invisible ; la chair est limitée, Dieu est infini ; la chair est impuissante. Dieu est tout-puissant ; la chair ignore et s'égare, Dieu est toute sagesse ; la chair souffre, dépérit et meurt. Dieu est immuable, éternel. Autant les cieux sont élevés au-dessus de la terre, autant les conditions d'existence céleste du Créateur sont élevées au-dessus des conditions d'existence terrestre de la créature. L'homme-chair, c'est l'homme naturel ou psychique (1Co 2:14 3:1) avec son intelligence (Col 2:18), ses sentiments (Ro 8:6-7), ses passions (Ga 5:24), ses désirs poussant à l'action (Ga 5:16), sa volonté (Eph 2:3), son activité personnelle (Ga 5:19), son enveloppe matérielle = son corps (Col 2:11) ; c'est l'homme naturel envisagé dans son infériorité tragique, et son entière dépendance par rapport à Celui qui l'a créé et qui soutient sa vie (Job 34:15, Esa 40:6,8). « L'homme n'est que chair » (Ps 78:39) signifie : l'homme est une personnalité suspendue à la personnalité de Dieu qui fait vivre, qui fait mourir, qui ressuscite. Pour l'Hébreu, dire : « ma chair languit après toi » est l'équivalent de « je languis... » (Ps 63:2).

Dans le N.T., la caractéristique est la même et nous n'y relevons pas plus le dualisme platonicien que dans la Bible hébraïque. La chair, en tant qu'expression de la personnalité humaine, n'est l'objet d'aucun jugement moral défavorable. Elle est faible et bornée (Mt 26:41, Mr 14:38, Jn 8:15) et quand Paul parle de sa vie dans la chair, il ne lui reproche rien et jamais ne la condamne comme telle. C'est « dans la chair » qu'il servait Dieu comme pharisien (Ga 1:14) et que maintenant il vit pour Christ (Ga 2:20). Quand Jésus, parlant de sa chair, dit à ses disciples : « celui qui se nourrit de moi vivra par moi », Il déclare que quiconque s'assimilera sa personnalité partagera sa vie éternelle (Jn 6:57) ; et quand plus tard Pierre et l'auteur de l'épître aux Hébreux parleront des souffrances de Jésus et de son obéissance « dans la chair, aux jours de sa chair » (1Pi 4:1, Heb 5:7-9 10:20), ils donneront la preuve la plus haute que « la chair », envisagée comme l'ensemble des ressources de la personnalité humaine, est par elle-même, pourvu que l'Esprit la fortifie et l'éclairé, parfaitement propre au service intégral de Dieu. Jésus « venu en chair » (1Jn 4:2) a pu dire : « Qui m'a vu, a vu le Père » (Jn 14:9), alors qu'il avait été « semblable en toutes choses à ses frères » (Heb 2:17), « tenté comme nous en toutes choses, sans commettre aucun péché » (Heb 4:15).

4.

La chair et le péché.

Paul nous avertit que le péché s'est emparé de la chair et l'a dénaturée par le moyen d'une « transgression », d'une « violation » (Ro 5:14 et suivant) ; d'où il appert que le péché n'est pas chez lui dans là chair, et que les théologiens qui attribuent à un dualisme radical entre la chair et l'esprit (Sabatier) la croyance que la chair, organisme matériel, est le principe et le siège du péché, comparable à la hulê des Grecs (Oltramare), se trompent gravement. La façon dont l'apôtre parle des « oeuvres de la chair » (Ga 5:13,21) prouve que pour lui le péché n'est nullement relégué dans l'organisme par opposition à je ne sais quel être spirituel. La psychologie de Paul n'est pas dualiste, mais moniste. On a vu plus haut que l'homme-sarx est pour lui comme pour tous les auteurs bibliques l'homme tout entier. Les allusions qu'il a faites à la chute (Ro 5:12,21,2Co 11:3,1Ti 2:14) et l'ensemble de sa doctrine de l'Esprit (Ro 7 à Ro 8) montrent que pour lui l'homme-chair qui aurait pu se développer dans la filialité céleste et se nourrir de l'Esprit--substance divine et source d'énergie morale--s'il était resté obéissant, a perdu son orientation en se séparant de l'aliment spirituel, en sorte que, privé de l'Esprit et asservi à son infernal tentateur, il a livré son individualité tout entière aux suggestions du péché. Dès lors, pour Paul, le mot chair n'indique plus seulement la créature soumise aux conditions de l'existence terrestre (Col 2:1,5, Php 1:22,24, Ga 2:20 4:14,1Co 7:5,28, Col 1:24,2Cor 4:11), mais il désigne, dans cette dernière extension, l'homme à la fois borné dans sa nature et corrompu par sa faute, doublement isolé par sa propre faiblesse et par la réprobation divine ; l'homme perdu sans remède et envisagé dans cet état de perdition (Ro 6:19 8:3 7:6, Ga 6:8,2Co 10:3 7:1, Eph 2:1-5, Ro 6:23 8:13, 1Co 3:3,4) ; un homme négatif, si l'on peut ainsi dire, parce qu'au lieu de réaliser « dans la chair » sa destinée humaine et de couronner la création en la renouant au Créateur, il a, par sa vie « selon la chair » (Ro 8:12), déshonoré Dieu, rebroussé vers l'animalité et il est redescendu vers la poussière d'où il a été tiré. Le ch. 7 des Romains, où Paul, jugeant de son passé de pharisien avec ses lumières de chrétien, nous retrace l'infortune de l'homme-chair, incapable non seulement d'accomplir la loi spirituelle, mais d'y atteindre et même de la concevoir, est la page la plus pathétique qui ait été écrite sur l'impasse où aboutit l'évolution humaine conditionnée par la chute. « L'homme hors de Christ est en ce sens un être incomplet, manqué, qui n'achève rien et qui disparaît dans l'inconnu. » (Ch. Babut.) « Malheureux que je suis, qui me délivrera ? Grâces soient rendues à Dieu par Jésus-Christ ! En lui la loi de l'Esprit m'a affranchi... » (Ro 7:24 8:2).

5.

La chair et le salut.

Comment s'est opérée cette rentrée de l'Esprit, cette délivrance par le retour de Dieu en l'homme ? « La parole a été faite chair » (Jn 1:14). « Le Fils unique, qui est dans le sein du Père » (Jn 1:18), venu pour donner sa vie en rançon (Mt 20:28) et donné au monde par amour (Jn 3:16), s'est incarné, « afin que quiconque croit en lui ait la vie éternelle » (verset 16). Chair et salut : deux notions qui trouvent en Christ leur solidarité organique. Le Fils a été envoyé par le Père dans une chair semblable à notre chair de péché (Ro 8:3). C'est ici que s'accomplit et s'épuise le caractère limitatif, restrictif que la notion de la chair a toujours conservé au cours de son développement. Jésus a vécu et agi avec une nature humaine sujette à toutes les conséquences du péché de l'homme, bien qu'exempte de péché. A-t-on pesé tout ce qu'il dut trouver déjà, dans ce fait seul, de meurtrissures pour sa nature morale et de difficultés pour son action spirituelle ? Revêtir la chair a été pour le Fils de Dieu le suprême renoncement, triompher dans la chair a été pour lui la suprême victoire. La chair =personnalité humaine, réduite par le premier Adam à n'être plus qu'une « âme vivante » privée de l'Esprit, a été rendue à sa dignité primitive, à sa filialité céleste par le second Adam qui est « Esprit vivifiant » (1Co 15:45) et dont la vie dans la chair rompt la trame du mal moral qui liait au péché et à la mort l'humanité déchue (Eph 2:1,5). Toute la rédemption a donc pour fondement moral la « manifestation en chair » du Fils de Dieu (1Ti 3:16, cf. 1Jn 4:2) qui a « souffert dans la chair » (1Pi 4:1) ; ayant appris l'obéissance aux jours de sa chair dans la prière et dans les larmes (Heb 5:7 et suivant), il a « condamné le péché dans la chair » (cf. Ro 8:3 et Heb 2:14-18), inauguré une humanité nouvelle en devenant « l'auteur d'un salut éternel pour tous ceux qui lui obéissent » (Heb 5:9, cf. Heb 2:14-18) et établi une communion dans sa chair : « Je suis le pain de Vie, le pain que je donnerai pour la vie du monde, c'est ma chair... si quelqu'un mange de ce pain, il vivra éternellement » (Jn 6:51). « Parvenu à la perfection » (Heb 7:28), rien de sa chair ne devait être accessible à la corruption ; et c'est pourquoi au matin de Pâques le tombeau était vide. (cf. Ac 2:27 13:37, Ps 16:10) « Celui qui confesse Jésus-Christ venu en chair est de Dieu » (1Jn 4:2), « qui croit au Fils a la vie éternelle ; et moi, je le ressusciterai au dernier jour » (Jn 6:40). « Je crois à la résurrection de la chair » (Symb. des Ap., cf. Jn 5 Jean 6).

Cet ensemble d'affirmations, qui montre l'unité de l'enseignement évangélique, met en pleine lumière l'importance de l'incarnation. Dans les théophanies de l'ancienne Alliance (voir Ange de l'Éternel), Israël n'avait fait qu'entrevoir Dieu à travers le mystère ; Jéhovah était une personnalité lointaine, redoutable, insaisissable... Par la chair du Christ, Dieu apparaît à l'humanité dans sa sainteté et dans son amour, c'est-à-dire dans ses qualités personnelles qui le rendent accessible. Ce n'est plus le Dieu caché de la métaphysique, dont les attributs nous dépassent, c'est le Dieu qui nous apparaît, se mêle à notre vie, revêt notre nature, s'offre à notre amour, d'un mot : se manifeste Père céleste en mettant sous les yeux de l'humanité déchue la filialité de Jésus. A le bien comprendre, Dieu ne pouvait se « montrer » autrement que par ce sublime détour. C'est là ce qu'à l'heure des suprêmes épanchements, le Seigneur présent en chair, dans le cénacle des apôtres, veut enseigner à Philippe lorsque, à sa question angoissée : « Montre-nous le Père et cela nous suffit », il répond : « Il y a si longtemps que je suis avec vous et tu ne m'as pas connu, Philippe ! Celui qui m'a vu a vu le Père » (Jn 14:9).

Le danger de l'Église naissante était, dans son élan d'adoration, de ne pas prendre l'humanité du Christ au sérieux ; et ce fut l'hérésie docète, la première qui mit gravement en péril la foi au Christ des Évangiles. Il est suggestif à cet égard de constater que le seul apôtre de Jésus qui ait vécu assez longtemps pour pouvoir saisir la première génération chrétienne dans son évolution théologique, ait dénoncé cette déviation redoutable et qu'il ait mis ses lecteurs en garde contre elle. L'incarnation, pour Jean, c'est tout le christianisme ; l'essence même de la religion : Qui ne confesse pas Jésus venu en chair, n'est pas de Dieu, mais il est inspiré par l'Antéchrist. (cf. 1Jn 4:2 et suivant)

Plus nous contemplons le Christ, les modalités de sa « venue en chair », et mieux s'expliquent à nous les termes : substitution, expiation, satisfaction, que la dogmatique rend parfois si rébarbatifs, si inassimilables à notre entendement et même à notre conscience. Comment ne pas les voir réalisés dans l'humanité sainte et immolée du Fils qui, pour sauver l'humanité pervertie, se lie à elle, souffre par elle, meurt pour elle, acceptant tout de l'ingratitude humaine et de la fureur satanique pour « ôter le péché du monde » ? (Jn 1:2-9) Rien ne peut non plus nous amener à comprendre la, grandeur de l'amour de Dieu comme les souffrances de Jésus dans sa chair. Le Père, dont un seul mot eût suffi pour anéantir les ennemis du Christ, accepte à cause de nous de contempler la fatigue, la déception, l'abandon, le martyre du Fils. « Dieu prouve son amour envers nous en ce que, lorsque nous n'étions que des pécheurs, Christ est mort pour nous » (Ro 5:8). Enfin, les mots de conversion, de régénération, de sanctification, reçoivent, si j'ose dire, des conditions de l'humanité du Christ leur contenu moral et leur impératif catégorique. « Il n'y a pas eu de grande repentance, de repentance radicale, tragique, féconde, qui n'ait gravité autour de la croix comme autour de son axe. » (Ch. Secrétan). Puisque la chair sainte a existé, et qu'elle a existé à ce prix, pour un tel dessein, elle est l'appel à notre conscience, elle lui dicte les conditions de notre retour à la filialité divine. Le devoir du racheté du Christ est de reproduire dans sa vie les qualités du Fils de l'Homme. L'incarnation de Dieu en Christ doit se poursuivre en nous. Aucune orthodoxie théologique, aucune cérémonie cultuelle ne vaut, tant que « dans notre chair » nous ne sommes pas les imitateurs du Christ. (cf. Ro 12:1)

Si les grands conciles des premiers siècles, au lieu de se laisser enivrer par la métaphysique grecque et de discuter passionnément sur le mode de la divinité du Christ « hypostase incréée au sein de la substance éternelle », s'étaient appliqués à tirer de l'incarnation du Verbe les leçons qu'elle contient, l'histoire ecclésiastique n'aurait pas eu à enregistrer des procès parfois plus retentissants qu'édifiants, et les chrétiens, ramenés au devoir pratique par l'humanité du Christ, auraient maintenu l'Église sur le terrain moral du Royaume de Dieu. Alex. W.

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Versets relatifs

    • Genèse 2

      23 L'homme dit : « Voici cette fois celle qui est faite des mêmes os et de la même chair que moi. On l'appellera femme parce qu'elle a été tirée de l'homme. »
      24 *C'est pourquoi l'homme quittera son père et sa mère et s'attachera à sa femme, et ils ne feront qu’un.

      Genèse 6

      3 Alors l'Eternel dit : « Mon Esprit ne contestera pas toujours avec l'homme, car l'homme n'est que chair. Il vivra 120 ans. »
      5 L'Eternel vit que les hommes commettaient beaucoup de mal sur la terre et que toutes les pensées de leur cœur se portaient constamment et uniquement vers le mal.
      6 L'Eternel regretta d'avoir fait l'homme sur la terre et eut le cœur peiné.
      7 L'Eternel dit : « J'exterminerai de la surface de la terre l'homme que j'ai créé, depuis l'homme jusqu'au bétail, aux reptiles et aux oiseaux, car je regrette de les avoir faits. »
      8 Cependant, Noé trouva grâce aux yeux de l'Eternel.
      9 Voici l’histoire de Noé. C’était un homme juste et intègre dans sa génération, un homme qui marchait avec Dieu.
      10 Noé eut trois fils : Sem, Cham et Japhet.
      11 La terre était corrompue devant Dieu, elle était pleine de violence.
      12 Dieu regarda la terre et constata qu'elle était corrompue, car tout le monde avait corrompu sa conduite sur la terre.

      Genèse 37

      27 Venez, vendons-le aux Ismaélites et ne portons pas la main sur lui, car il est notre frère, il est de notre chair. » Ses frères l'écoutèrent.

      Genèse 41

      2 Alors sept vaches belles et grasses sortirent du fleuve et se mirent à brouter dans la prairie.

      Lévitique 7

      1 » Voici la loi du sacrifice de culpabilité. C'est une chose très sainte.
      2 C'est à l’endroit où l'on égorge l'holocauste que sera égorgée la victime pour le sacrifice de culpabilité. On versera son sang sur tout le pourtour de l'autel.
      3 On offrira toute sa graisse : la queue, la graisse qui couvre les entrailles,
      4 les deux rognons et la graisse qui les entoure, celle qui couvre les flancs, et le grand lobe du foie qu'on détachera près des rognons.
      5 Le prêtre brûlera cela sur l'autel en sacrifice passé par le feu devant l'Eternel. C'est un sacrifice de culpabilité.
      6 Tout homme parmi les prêtres en mangera. Il le mangera dans un endroit saint. C'est une chose très sainte.
      7 Il en va pour le sacrifice de culpabilité comme pour le sacrifice d'expiation ; la loi est la même pour ces deux sacrifices : la victime sera pour le prêtre qui fera l'expiation.
      8 Le prêtre qui offrira l'holocauste de quelqu'un aura pour lui la peau de l'holocauste qu'il a offert.
      9 Toute offrande cuite au four, préparée sur le gril ou à la poêle sera pour le prêtre qui l'a offerte.
      10 Toute offrande pétrie à l'huile ou sèche sera pour tous les descendants d'Aaron, sans distinction.
      11 » Voici la loi du sacrifice de communion qu'on offrira à l'Eternel.
      12 Si quelqu'un l'offre par reconnaissance, il offrira avec le sacrifice de communion des gâteaux sans levain pétris à l'huile, des galettes sans levain arrosées d'huile et des gâteaux de fleur de farine pétris à l'huile.
      13 A ces gâteaux il ajoutera du pain levé pour son offrande, pour accompagner son sacrifice de reconnaissance et de communion.
      14 On présentera à titre de prélèvement pour l'Eternel une portion de chaque offrande. Elle sera pour le prêtre qui a versé le sang de la victime du sacrifice de communion.
      15 La viande du sacrifice de reconnaissance et de communion sera mangée le jour où il est offert ; on n'en laissera rien jusqu'au matin.
      16 Si quelqu'un offre un sacrifice pour l'accomplissement d'un vœu ou comme offrande volontaire, la victime sera mangée le jour où il l'offrira et ce qui en restera sera mangé le lendemain.
      17 Ce qui restera de la viande de la victime le troisième jour sera brûlé au feu.
      18 Dans le cas où quelqu’un mangerait de la viande de son sacrifice de communion le troisième jour, le sacrifice ne sera pas accepté. Il ne sera pas porté au compte de celui qui l'a offert ; ce sera une chose infecte et celui qui en mangera restera chargé de sa faute.
      19 La viande qui a touché quelque chose d'impur ne sera pas mangée : elle sera brûlée au feu. Toute personne pure peut manger de la viande ;
      20 mais si quelqu’un, alors qu’il se trouve en état d'impureté, mange de la viande du sacrifice de communion qui appartient à l'Eternel, il sera exclu de son peuple.
      21 Et si quelqu’un touche quelque chose d'impur – une impureté humaine, un animal impur ou n’importe quelle abomination impure – et mange de la viande du sacrifice de communion qui appartient à l'Eternel, il sera exclu de son peuple. »
      22 L'Eternel dit à Moïse :
      23 « Transmets ces instructions aux Israélites : Vous ne mangerez aucune graisse de bœuf, d'agneau ou de chèvre.
      24 La graisse d'une bête trouvée morte ou déchiquetée pourra servir à n’importe quel usage, mais vous ne la mangerez pas.
      25 Si quelqu’un mange de la graisse des animaux qu’on offre à l'Eternel en sacrifices passés par le feu, il sera exclu de son peuple.
      26 Vous ne mangerez pas de sang d'oiseau ni de bétail, où que vous habitiez.
      27 Si quelqu’un mange du sang, il sera exclu de son peuple. »
      28 L'Eternel dit à Moïse :
      29 « Transmets ces instructions aux Israélites : Celui qui offrira à l'Eternel un sacrifice de communion apportera à l'Eternel une offrande prise sur son sacrifice de communion.
      30 Il apportera de ses propres mains ce qui doit être passé par le feu pour l'Eternel, la graisse qui est sur la poitrine, et il fera avec la poitrine le geste de présentation devant l'Eternel.
      31 Le prêtre brûlera la graisse sur l'autel et la poitrine sera pour Aaron et pour ses descendants.
      32 Vous donnerez au prêtre la cuisse droite à titre de prélèvement sur vos sacrifices de communion ;
      33 le descendant d'Aaron qui offrira le sang et la graisse du sacrifice de communion aura comme part la cuisse droite.
      34 En effet, je prends sur les sacrifices de communion offerts par les Israélites la poitrine avec laquelle on fait le geste de présentation et la cuisse prélevée, et je les donne au prêtre Aaron et à ses descendants, par une prescription perpétuelle que respecteront les Israélites.
      35 Telle est la part d'Aaron et de ses descendants dans les sacrifices passés par le feu pour l'Eternel, dès le jour où ils seront présentés pour être à mon service en tant que prêtres.
      36 C'est ce que l'Eternel ordonne aux Israélites de leur donner dès le jour de leur onction. Ce sera une prescription perpétuelle pour eux au fil des générations. »
      37 Telle est la loi pour l'holocauste, l'offrande, le sacrifice d'expiation, le sacrifice de culpabilité, la consécration et le sacrifice de communion.
      38 L'Eternel la prescrivit à Moïse sur le mont Sinaï, le jour où il ordonna aux Israélites de présenter leurs offrandes à l'Eternel dans le désert du Sinaï.

      Nombres 19

      6 Le prêtre prendra du bois de cèdre, de l'hysope et du cramoisi, et il les jettera au milieu des flammes qui brûleront la vache.

      Nombres 27

      16 « Que l'Eternel, le Dieu qui donne le souffle à toute créature, établisse sur l'assemblée un homme

      2 Samuel 19

      12 De son côté, le roi David envoya un messager dire aux prêtres Tsadok et Abiathar : « Parlez aux anciens de Juda, dites-leur : ‘Pourquoi seriez-vous les derniers à faire revenir le roi chez lui ? – En effet, ce qui se disait dans tout Israël était parvenu jusqu'au roi, chez lui. –

      2 Chroniques 32

      8 Avec lui il y a un bras de chair, tandis qu’avec nous il y a l'Eternel, notre Dieu, qui nous aidera et qui combattra pour nous. » Le peuple eut confiance dans les paroles d'Ezéchias, roi de Juda.

      Néhémie 5

      5 En réalité, notre chair est pareille à celle de nos frères, nos enfants sont pareils aux leurs, et pourtant, nous devons vendre nos fils et nos filles comme esclaves – plusieurs de nos filles le sont déjà – et nous sommes sans ressources puisque nos champs et nos vignes sont devenus la propriété d’autrui. »

      Job 10

      11 Tu m'as couvert de peau et de chair, tu m'as tissé d'os et de nerfs,

      Job 12

      10 Il tient dans sa main l'âme de tout ce qui vit, l’esprit qui anime tout être humain.

      Job 34

      15 toute créature expirerait d’un seul coup et l'homme retournerait à la poussière.

      Psaumes 5

      1 Au chef de chœur, avec les flûtes. Psaume de David.
      2 Prête l’oreille à mes paroles, Eternel, écoute mes gémissements !
      3 Sois attentif à mes cris, mon roi et mon Dieu ! C’est à toi que j’adresse ma prière.
      4 Eternel, le matin tu entends ma voix, le matin je me tourne vers toi et j’attends,
      5 car tu n’es pas un Dieu qui prenne plaisir à la méchanceté. Le mal n’a pas sa place auprès de toi,
      6 les vantards ne peuvent résister devant ton regard. Tu détestes tous ceux qui commettent l’injustice,
      7 tu fais disparaître les menteurs ; l’Eternel a horreur des assassins et des trompeurs.
      8 Mais moi, par ta grande bonté, je vais à ta maison, je me prosterne dans ton saint temple avec la crainte qui t’est due.
      9 Eternel, conduis-moi dans ta justice, à cause de mes adversaires, aplanis ta voie devant moi,
      10 car il n’y a pas de sincérité dans leur bouche ; ils ne pensent qu’à détruire, *leur gosier est une tombe ouverte, leur langue prononce des paroles flatteuses.
      11 Traite-les comme des coupables, ô Dieu, que leurs projets provoquent leur chute ! Chasse-les à cause de leurs nombreux péchés, de leur révolte contre toi.
      12 Alors tous ceux qui se confient en toi se réjouiront, ils seront pour toujours dans l’allégresse, et tu les protégeras ; tu seras un sujet de joie pour ceux qui aiment ton nom,

      Psaumes 16

      10 car tu *n’abandonneras pas mon âme au séjour des morts, tu ne permettras pas que ton bien-aimé connaisse la décomposition.

      Psaumes 63

      2 O Dieu, tu es mon Dieu, je te cherche. Mon âme a soif de toi, mon corps soupire après toi, dans une terre aride, desséchée, sans eau.

      Psaumes 65

      3 Toi qui écoutes la prière, tous les hommes viendront à toi.

      Psaumes 78

      39 Il s’est souvenu qu’ils n’étaient que des créatures, un souffle qui s’en va et ne revient pas.

      Esaïe 31

      3 L'Egyptien est un être humain et non Dieu, ses chevaux ne sont que chair et non esprit. Quand l'Eternel déploiera sa puissance, le protecteur sera ébranlé, le protégé tombera, et tous ensemble ils disparaîtront.

      Esaïe 40

      6 Une voix a dit : « Proclame un message ! » Et j’ai répondu : « Que dois-je proclamer ? » « *Toute créature est comme l'herbe, et toute sa beauté comme la fleur des champs.
      8 l'herbe sèche et la fleur tombe, mais la parole de notre Dieu subsiste éternellement. »

      Jérémie 17

      5 » Voici ce que dit l’Eternel : Maudit soit l'homme qui fait confiance à ce qui est humain, qui prend des créatures pour appui et qui détourne son cœur de l'Eternel !

      Matthieu 16

      17 Jésus reprit la parole et lui dit : « Tu es heureux, Simon, fils de Jonas, car ce n’est pas une pensée humaine qui t’a révélé cela, mais c'est mon Père céleste.

      Matthieu 20

      28 C'est ainsi que le Fils de l'homme est venu, non pour être servi, mais pour servir et donner sa vie en rançon pour beaucoup. »

      Matthieu 26

      41 Restez vigilants et priez pour ne pas céder à la tentation. L'esprit est bien disposé, mais par nature l’homme est faible. »

      Marc 14

      38 Restez vigilants et priez pour ne pas céder à la tentation. L'esprit est bien disposé, mais par nature l’homme est faible. »

      Jean 1

      2 Elle était au commencement avec Dieu.
      3 Tout a été fait par elle et rien de ce qui a été fait n'a été fait sans elle.
      4 En elle il y avait la vie, et cette vie était la lumière des êtres humains.
      5 La lumière brille dans les ténèbres, et les ténèbres ne l'ont pas accueillie.
      6 Il y eut un homme envoyé par Dieu ; son nom était Jean.
      7 Il vint comme témoin, pour rendre témoignage à la lumière afin que tous croient par lui.
      8 Il n'était pas la lumière, mais il vint pour rendre témoignage à la lumière.
      9 Cette lumière était la vraie lumière qui, en venant dans le monde, éclaire tout être humain.
      13 puisqu’ils sont nés non du fait de la nature, ni par une volonté humaine, ni par la volonté d’un mari, mais qu’ils sont nés de Dieu.
      14 Et la Parole s'est faite homme, elle a habité parmi nous, pleine de grâce et de vérité, et nous avons contemplé sa gloire, une gloire comme celle du Fils unique venu du Père.
      18 Personne n'a jamais vu Dieu ; Dieu le Fils unique, qui est dans l’intimité du Père, est celui qui l'a fait connaître.

      Jean 3

      6 Ce qui est né de parents humains est humain et ce qui est né de l'Esprit est Esprit.
      16 En effet, Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique afin que quiconque croit en lui ne périsse pas mais ait la vie éternelle.

      Jean 4

      2 – A vrai dire Jésus ne baptisait pas lui-même, mais c'étaient ses disciples qui le faisaient. –

      Jean 5

      1 Après cela, il y eut une fête juive et Jésus monta à Jérusalem.
      2 Or à Jérusalem, près de la porte des brebis, il y a une piscine qui s'appelle en hébreu Béthesda et qui a cinq portiques.
      3 Sous ces portiques un grand nombre de malades étaient couchés : des aveugles, des boiteux, des paralysés ; [ils attendaient le mouvement de l'eau, ]
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