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ECCLÉSIASTE

1.

Ce livre, le 7 e des « Écrits » dans la Bible hébraïque, le 2 e dans les LXX, la Vulg, et nos versions modernes, des oeuvres canoniques attribuées à Salomon, s'appelle en hébreu Qohéleth (litt., celle qui rassemble), forme fém. désignant la fonction ou la dignité plutôt que l'homme qui la revêt. Qohéleth n'est pas la « sagesse » personnifiée, dans la bouche de laquelle maint passage (Ec 1:12-18 2:12 et suivants) ne se comprendrait pas. Les LXX puis la Vulg, ont traduit ce mot par Ekklêsiastês (d'où l' Ecclésiaste), celui qui dirige une assemblée ou qui enseigne (cf. Luther : le Prédicateur)

2.

Il est difficile de donner un résumé de cette collection de sentences. Elle débute par la constatation de la vanité mais aussi de l'immutabilité des choses (Ec 1:1,11). La sagesse, pas plus que la richesse ou le plaisir, ne rend heureux ; le mieux est de jouir des biens de ce monde (Ec 11:2-2:26 5:18-20 6:1,12). Dieu a fixé un temps pour chaque chose (Ec 3:1,8). Le sort de l'homme est pareil à celui de la bête ; sa supériorité est nulle (Ec 3:9-22). A quoi bon vivre quand l'injustice règne, et travailler quand on n'a point d'héritier ? (Ec 4:1-8 5:7,16) Pourtant l'entr'aide est précieuse : deux valent mieux qu'un (Ec 4:9,12). Sois prudent dans ta conduite à l'égard de Dieu et dans tes paroles (Ec 4:13-5:8), et modéré dans le bien comme dans le mal (Ec 7). Dieu a établi les choses comme elles sont : n'essaye pas de tout comprendre (Ec 8 à Ec 10). Travaille avec confiance : Dieu voit et dirige tout (Ec 11:1,8). Jouis de la vie pendant ta jeunesse, avant la décrépitude et la mort (Ec 12:1,8). En somme : crains Dieu et garde ses commandements (Ec 12:9-14).

3.

La tradition juive et chrétienne qui attribue ce livre à Salomon est insoutenable. Le texte Ec 1 1 (roi dans Jérusalem) est insolite et Qohéleth dit (Ec 1:12) qu'il a été roi. Or Salomon est mort sur le trône. (cf. Pr 1:1) Surtout la langue de l'Ecclésiaste, dans son vocabulaire et dans sa construction syntactique, n'est pas celle du X e mais du II e siècle av. J. -C, en recul même sur celle de Daniel. « Si l'Ecclésiaste est de Salomon, une histoire de la langue hébraïque est tout simplement impossible » (Delitzsch). Antérieur au livre apocryphe de la « Sagesse de Salomon » (environ 100 ans av. J. -C.) et à la période brillante de la restauration macchabéenne, l'Ecclésiaste fut vraisemblablement écrit vers l'an 200.

Son origine égyptienne, supposée par quelques savants, expliquerait sans peine les obscurités de sa prose et l'emploi de certains termes. Cependant les Juifs d'Egypte ne parlaient guère que le grec (cf. les LXX) et c'est en grec que l'auteur de l'Ecclésiaste aurait écrit s'il avait été alexandrin. Tel n'est pas le cas : les héllénismes relevés dans son texte sont même en petit nombre. Cette oeuvre est donc probablement d'origine palestinienne.

4.

Les incohérences de pensée et de convictions qu'on y découvre nous obligent à reconnaître dans ces pages l'oeuvre de plusieurs mains. Du reste le livre lui-même nous y invite (Ec 1:2 « ... dit l'Ecclésiaste. », cf. Ec 7:27 12:10). Voici l'explication la plus plausible de ce phénomène : A une heure lugubre de l'histoire des Juifs, un sage de grande perspicacité et de grande sincérité mit par écrit ses expériences religieuses et morales, déconcertantes pour la foi de ses frères et propres à les scandaliser. Mais cet opuscule disait si bien ce que beaucoup pensaient, que l'on ne put ni l'ignorer, dans les milieux où il soulevait de l'opposition, ni faire autour de lui la conspiration du silence. Il ne fut pas mutilé dans la suite, mais un croyant orthodoxe tenta d'en corriger l'influence délétère par des adjonctions, et c'est à ce dernier que l'on doit ces rappels à la Providence, auteur des biens et des maux, qui exercera un jour le jugement suprême (Ec 2 21 3:11,17 5:1 etc.). Ce commentateur pieux n'est pas le même personnage que l'éditeur de l'ouvrage primitif (cf. Ec 12:11 et suivant et déjà Ec 1:1), lequel s'était borné à le publier tel quel.

5.

Tous les écrits de l'A. T, ont subi des transformations de ce genre. Chez aucun, cependant, le contraste n'est aussi marqué entre l'auteur primitif et le rédacteur final. Celui-ci s'applique à opposer sa piété au pessimisme sceptique de son devancier. C'est que l'Ecclésiaste se distingue nettement des autres écrivains bibliques. Ceux-ci sont convaincus que Dieu a organisé le monde pour le bien de ses créatures et pour le bonheur de son peuple. L'avenir, qui lui appartient, réserve à Israël aujourd'hui méprisé une restauration triomphale. Ils repoussent avec horreur le doute qui les effleure parfois. (cf. Ps 73 Job, etc.) l'Ecclésiaste, libre de tout préjugé et sans égard pour personne, dit ce qu'il voit : la vanité de la vie, la triste condition des hommes tourmentés de désirs que rien ne satisfait, l'égalité de sort pour l'homme et la bête et l'incertitude totale à l'égard de l'avenir : cette vie haïssable (Ec 2:17) ne vaut pas la peine d'être vécue.

Cependant elle existe ; elle a donc une cause : Dieu. l'Ecclésiaste croit en Dieu, mais il découvre en lui de si redoutables mystères qu'il s'abstient d'en parler. Jamais il ne lui donne le nom israélite de JHVH, toujours celui d'Élohim (trad. : Dieu). Rien, ici, du caractère personnel si accusé du JHVH des prophètes ni de ses exigences morales. C'est une entité métaphysique, cause profonde du monde, un être mystérieux devant lequel l'homme tremble ; mais cette crainte n'a pas la valeur morale de celle qui secouait un Ésaïe ou un Ézéchiel.

Sa conception de l'homme découle de celle-là. Moins heureux que les animaux, ce pauvre être a conscience de son état, mais il échoue lamentablement dans ses efforts pour comprendre sa condition et en est réduit à subir les coups aveugles du sort. A quoi bon se tourmenter au sujet des différences qui séparent les hommes, puisqu'un même néant attend les justes méprisés et les méchants favorisés ? (Ec 9:2) Vis donc puisqu'il le faut (la pensée du suicide n'effleure même pas l'Eccl.) et tire le meilleur parti possible de cette vie (Ec 9:7,10), mais avec modération ! Évite les excès dans le bien comme dans le mal ! (Ec 7:10 et suivants) On est loin ici de la mentalité héroïque des. prophètes. Aussi bien l'Ecclésiaste est-il muet sur la situation, l'histoire et jusqu'à l'existence de son peuple. Du passé d'Israël où éclate la sollicitude divine, des rapports de la collectivité à l'individu et de l'influence de cette piété nationale sur celle des particuliers, notre sage n'a nul souci. Ses allusions aux conditions politiques du pays où il vit sont si vagues qu'on a pu les appliquer à l'Egypte aussi bien qu'à la Palestine.

Enfin l'Ecclésiaste, avec son sens aigu de la justice, ne pouvait manquer de se poser la question de la destinée éternelle de l'homme : où donc celui-ci rencontrera-t-il cette justice qui rend à chacun selon ses oeuvres, puisqu'elle n'existe pas sur la terre ? l'Ecclésiaste ne répond pas (les mots où il est question de jugement et de rétribution éventuelle : Ec 3:17 12:14, ne sont pas de l'auteur primitif) et il abandonne son lecteur devant le néant : Dieu reprend l'esprit qu'il avait donné ; tout le reste est silence... et vanité (Ec 12:10).

Scepticisme, pessimisme, égoïsme aussi. l'Ecclésiaste souffre de ne pas savoir, non de ne pas aimer ; et son livre, très triste par le découragement qu'il révèle, l'est plus encore par cette absence d'effort pour donner au problème de la souffrance une solution pratique en en diminuant la rigueur. Pourtant il y a de sourds sanglots dans ces aphorismes amers ; l'Ecclésiaste ne s'accommode pas de ce pessimisme et ne tourne jamais en ridicule le spectacle du monde ni les spectateurs. Sa sincérité douloureuse et son sérieux ont été la cause certaine de son emprise sur les esprits.

6.

On a cru retrouver dans ce livre, le moins « israélite » de tout l'A.T., l'influence de la philosophie grecque, d'Épicure, du stoïcisme ou d'Heraclite. La vérité c'est qu'à l'époque où l'auteur écrit, l'hébraïsme lui-même a été atteint par le courant de la civilisation grecque et commence à modifier son attitude. La manière de poser les problèmes évolue et l'Ecclésiaste est un témoin précieux de cette évolution. L'horizon s'élargit indéfiniment : notre auteur écrit sous le signe de l'universel et son oeuvre est un singulier mélange de conceptions israélites pénétrées d'esprit étranger. l'Ecclésiaste n'est pourtant pas ce que les Grecs appelaient un philosophe. La question qui le tourmente n'est pas celle de l'origine du monde et du principe des choses ; c'est le problème tout pratique de la vie ; et sur ce point, son livre s'harmonise parfaitement avec les autres documents de la révélation israélite.

7.

Notre ouvrage n'entra qu'avec peine dans le canon juif de l'A.T., et seule une édition amendée trouva grâce aux yeux des docteurs. Cette deuxième édition ne doit pas être de beaucoup postérieure à la première. Le fait que l'Ecclésiaste était lu régulièrement à la fête des Tabernacles n'empêcha pas les scribes d'en contester la valeur. Au siècle de J. -C, l'école de Schammaï était résolument hostile a sa canonisation ; celle de Hillel qui lui était favorable l'emporta au synode de Jabné (90 ap. J. -C) ; cette décision ne mit pas fin aux débats, et au II° siècle encore certains rabbins l'excluaient de leurs recueils.

L'Ecclésiaste n'est jamais cité dans le N.T.

Quoique d'importance secondaire, ce livre est précieux par l'intelligence, par l'acuité de la vision et la parfaite sincérité de son auteur. Qohéleth a été souvent le porte-parole de la sagesse humaine, qui n'a jamais su dire mieux que lui ce qu'elle pensait de certains sujets. Il marque l'aboutissement de tout un courant de la piété israélite, aboutissement lamentable. Sans le vouloir, il fait éclater la nécessité d'une nouvelle révélation, celle du Père ouvrant à ses enfants, non pas les trésors de la terre qu'a inventoriés l'Ecclésiaste, trésors contestables et vains, mais les infinies richesses de la vie éternelle et de l'éternel amour. Sur la plaine désolée où l'humanité s'avance en gémissant, plus triste encore de la morne lueur que répand notre écrit, devait se lever le radieux soleil de l'Évangile de Jésus-Christ. E. G.

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Versets relatifs

    • Lévitique 2

      1 —Lorsque quelqu’un apportera à l’Eternel une offrande, elle consistera en fleur de farine qu’il arrosera d’huile et sur laquelle il mettra de l’*encens.
      2 Il l’apportera aux prêtres, descendants d’Aaron. L’un d’eux prendra une pleine poignée de farine arrosée d’huile, avec tout l’encens, et le prêtre la fera brûler pour servir de mémorial sur l’autel. C’est une offrande consumée par le feu, dont l’odeur apaise l’Eternel.
      3 Ce qui restera de cette offrande reviendra à Aaron et à ses descendants comme part très sainte de ce qui est consumé par le feu pour être offert à l’Eternel.
      4 Lorsqu’on apportera une offrande de pâte cuite au four, elle consistera en gâteaux sans *levain faits avec de la fleur de farine pétrie avec de l’huile, et en galettes sans levain arrosées d’huile.
      5 Si c’est une offrande rôtie sur le gril qu’on apporte, elle sera également faite de fleur de farine pétrie avec de l’huile sans addition de *levain.
      6 On la coupera en morceaux et on versera de l’huile dessus : c’est une offrande.
      7 Si c’est une offrande de céréales cuite à la poêle qu’on apporte, elle sera composée de fleur de farine et d’huile.
      8 On apportera l’offrande ainsi préparée à l’Eternel pour la remettre au prêtre qui l’approchera de l’autel.
      9 Il en prélèvera ce qui doit être offert comme mémorial et le brûlera sur l’autel. C’est une offrande consumée par le feu dont l’odeur apaise l’Eternel.
      10 Ce qui restera de l’offrande sera pour Aaron et ses fils, comme part très sainte de ce qui est consumé par le feu pour être offert à l’Eternel.
      11 Quelle que soit l’offrande qu’on apportera à l’Eternel, elle ne devra pas être confectionnée avec du levain, car on ne brûlera jamais ni levain ni miel pour l’Eternel.
      12 On en offrira à l’Eternel comme présents des premiers fruits, mais ils ne seront pas placés sur l’autel comme offrandes d’odeur apaisante.
      13 On salera toute offrande qu’on apportera. On n’omettra jamais de mettre du sel, qui représente l’alliance conclue par ton Dieu.
      14 Si on apporte à l’Eternel une offrande des premiers épis de la moisson, on présentera des grains qu’on aura broyés après avoir grillé les épis au feu pour cette offrande.
      15 Vous y verserez de l’huile et vous mettrez de l’*encens dessus ; c’est une offrande.
      16 Le prêtre brûlera comme mémorial une partie du grain et de l’huile avec tout l’encens. C’est une offrande consumée par le feu pour être offerte à l’Eternel.

      Lévitique 7

      1 —Voici la loi concernant le sacrifice de réparation. C’est une chose très sainte.
      2 On égorgera la victime du sacrifice de réparation au même endroit que l’holocauste, et l’on aspergera de son sang tous les côtés de l’autel.
      3 On en offrira toutes les parties grasses, c’est-à-dire la queue, la graisse qui recouvre les entrailles,
      4 les deux rognons, la graisse qui les enveloppe et celle qui couvre les flancs, ainsi que le lobe du foie qu’on enlèvera avec les rognons.
      5 Le prêtre les brûlera sur l’autel. C’est un sacrifice de réparation consumé par le feu pour l’Eternel.
      6 Tous les hommes faisant partie des prêtres pourront en manger ; ils le feront dans un lieu saint, car c’est une chose très sainte.
      7 La même loi régit le sacrifice de réparation et le sacrifice pour le péché : la viande de la victime revient au prêtre qui fait l’expiation.
      8 Quand un prêtre offre l’holocauste d’une personne, la peau de la victime qu’il a offerte lui revient.
      9 Toute offrande, qu’elle soit cuite au four, dans une marmite ou une poêle, reviendra au prêtre qui l’a offerte.
      10 Par contre, toute autre offrande, pétrie à l’huile ou sans huile, appartiendra à tous les descendants d’Aaron, sans distinction.
      11 —Voici la loi concernant le sacrifice de communion que l’on offre à l’Eternel.
      12 Si on l’offre comme une expression de sa reconnaissance, on offrira, avec ce sacrifice de reconnaissance, des gâteaux sans levain pétris à l’huile et des galettes sans *levain arrosées d’huile, ainsi que des gâteaux faits de fleur de farine pétrie à l’huile.
      13 On présentera l’offrande sur des gâteaux de pain levé, pour compléter le sacrifice de communion, offert par reconnaissance.
      14 On prélèvera sur chacune de ces offrandes une portion pour l’offrir à l’Eternel ; celle-ci reviendra au prêtre qui aura fait l’aspersion du sang pour le sacrifice de communion.
      15 La viande du sacrifice de communion, offert par reconnaissance, sera mangée le jour où on l’offre. On n’en laissera rien jusqu’au lendemain matin.
      16 Si le sacrifice de communion est offert pour accomplir un *vœu ou comme don volontaire, une partie de la viande de la victime sera mangée le jour où on l’offre, mais le reste pourra être mangé le lendemain.
      17 Ce qui restera de la viande du sacrifice le surlendemain sera brûlé.
      18 Mais si l’on en mange le surlendemain, celui qui a offert le sacrifice ne sera pas agréé, son sacrifice ne compte pas. Car cette viande est devenue impure, et celui qui en mange se rend coupable d’une faute.
      19 Si la viande est entrée en contact avec une personne ou un objet rituellement impur, on ne la mangera pas : il faudra la brûler. Toute personne rituellement pure pourra manger de la viande du sacrifice de communion,
      20 mais si quelqu’un mange de la viande du sacrifice de communion qui appartient à l’Eternel, alors qu’il se trouve en état d’impureté rituelle, il sera retranché de son peuple.
      21 De même, si quelqu’un mange de la viande du sacrifice de communion qui appartient à l’Eternel, après avoir touché quoi que ce soit de rituellement impur — impureté d’homme, animal impur ou quelque autre chose interdite et impure — il sera retranché de son peuple.
      22 L’Eternel parla à Moïse en ces termes :
      23 —Dis aux Israélites : Vous ne mangerez pas de graisse de bœuf, de mouton, ni de chèvre.
      24 La graisse d’une bête crevée ou déchiquetée par un fauve pourra servir à d’autres usages, mais vous ne devez absolument pas en manger.
      25 En effet, celui qui mange de la graisse des animaux qu’on offre à l’Eternel en la consumant par le feu sera retranché de son peuple.
      26 Nulle part où vous habiterez, vous ne consommerez aucun sang, que ce soit celui d’un oiseau ou d’un quadrupède.
      27 Si une personne consomme du sang, quel qu’il soit, elle sera retranchée de son peuple.
      28 L’Eternel parla à Moïse en ces termes :
      29 —Dis aux Israélites : Celui qui offre à l’Eternel un sacrifice de communion en apportera la part qu’il donne à l’Eternel.
      30 Il l’apportera de ses propres mains pour qu’elle soit consumée par le feu pour l’Eternel. Il apportera la graisse avec la poitrine de l’animal et il fera avec la poitrine le geste de présentation devant l’Eternel.
      31 Le prêtre brûlera la graisse sur l’autel ; quant à la poitrine, elle reviendra à Aaron et à ses fils.
      32 Vous donnerez aussi comme offrande au prêtre le gigot droit de vos sacrifices de communion.
      33 Celui des fils d’Aaron qui offrira le sang et les parties grasses des sacrifices de communion aura ainsi comme part le gigot droit.
      34 Car je reçois des Israélites la poitrine pour laquelle on fait le geste de présentation et le gigot que l’on prélève sur les sacrifices de communion, et je les donne au prêtre Aaron et à ses descendants ; c’est une prescription qui restera en vigueur à perpétuité pour les Israélites.
      35 C’est la part qui revient à Aaron et à ses descendants sur les sacrifices consumés par le feu qui appartiennent à l’Eternel, à partir du jour où ils seront installés dans leur fonction de prêtre pour l’Eternel.
      36 C’est là ce que l’Eternel ordonna aux Israélites de donner aux prêtres à partir du jour où ceux-ci reçoivent l’onction. C’est une règle en vigueur à perpétuité, pour toutes les générations.
      37 Telles sont les lois concernant l’*holocauste, l’offrande, le sacrifice pour le péché, le sacrifice de réparation, celui de l’investiture et le sacrifice de communion.
      38 L’Eternel les a données à Moïse sur le mont Sinaï, le jour où il commanda aux Israélites de lui offrir leurs sacrifices et leurs offrandes dans le désert du Sinaï.

      Psaumes 73

      1 Psaume d’Asaph. Oui, Dieu est bon pour Israël, pour tous ceux qui ont le cœur pur.
      2 Pourtant, il s’en fallut de peu que mes pieds ne trébuchent, un rien de plus, et je tombais.
      3 J’étais jaloux des arrogants en voyant la prospérité des gens *méchants.
      4 Car ils sont exempts de souffrance ; jusqu’à leur mort, ils ont santé et embonpoint.
      5 Ils passent à côté des peines qui sont le lot commun des hommes. Ils ne subissent pas les maux qui frappent les humains.
      6 Aussi s’ornent-ils d’arrogance comme on porte un collier, et la violence est leur parure,
      7 leurs yeux sont pétillants dans leur visage plein de graisse, les mauvais désirs de leur cœur débordent sans mesure.
      8 Ils sont moqueurs, ils parlent méchamment et, sur un ton hautain, menacent d’opprimer.
      9 Leur bouche s’en prend au ciel même, leur langue sévit sur la terre.
      10 Aussi le peuple les suit-il, buvant à longs traits leurs paroles,
      11 tout en disant : « Dieu ? Que sait-il ? Celui qui est là-haut comment connaîtrait-il ? »
      12 Voilà comment sont les méchants : toujours tranquilles, ils accumulent les richesses.
      13 Alors, c’est donc en vain que je suis resté pur, que j’ai lavé mes mains en signe d’innocence !
      14 Tous les jours, je subis des coups, je suis châtié chaque matin !
      15 Si je disais : « Parlons comme eux », alors je trahirais tes fils.
      16 Je me suis mis à réfléchir : j’ai cherché à comprendre, je trouvais tout cela bien trop injuste
      17 jusqu’au jour où je suis entré dans la maison de Dieu et où j’ai réfléchi au sort qui les attend.
      18 Car, en fait, tu les mets sur un terrain glissant, tu les entraînes vers la ruine.
      19 Et soudain, c’est la catastrophe : en un instant, ils sont perdus, ils sont détruits, et l’épouvante les saisit.
      20 Comme les images du rêve s’évanouissent, après le réveil, ô Eternel, quand tu interviendras, tu les feras tous disparaître.
      21 Oui, quand j’avais le cœur amer et tant que je me tourmentais,
      22 j’étais un sot, un ignorant, je me comportais avec toi comme une bête sans raison.
      23 Mais je suis toujours avec toi, et tu m’as saisi la main droite,
      24 selon ton plan, tu me conduis, puis tu me prendras dans la gloire.
      25 Qui ai-je au ciel, si ce n’est toi ? Et ici-bas que désirer, car je suis avec toi ?
      26 Mon corps peut s’épuiser et mon cœur défaillir, Dieu reste mon rocher, et mon bien précieux pour toujours.
      27 Qui t’abandonne se perdra, et tu anéantiras tous ceux qui te sont infidèles.
      28 Tandis que mon bonheur à moi, c’est d’être toujours près de Dieu. Oui, j’ai placé dans le Seigneur, dans l’Eternel, mon sûr refuge, et je raconterai ses œuvres.

      Proverbes 1

      1 Proverbes de Salomon, fils de David, roi d’Israël.

      Ecclésiaste 1

      1 Voici ce que dit le Maître, fils de David, roi à Jérusalem :
      2 Vanité des vanités, dit le Maître, oui, vanité des vanités, tout est dérisoire.
      11 Seulement, on ne se souvient plus de ce qui s’est passé autrefois, et il en sera de même pour ce qui se produira dans l’avenir : ceux qui viendront après nous n’en auront aucun souvenir.
      12 Moi, le Maître, j’ai été roi d’Israël à Jérusalem.
      13 Et je me suis appliqué à étudier et à examiner par la sagesse tout ce qui se fait sous le soleil. Dieu impose aux hommes de s’appliquer à cette occupation pénible.
      14 J’ai vu tout ce qui se fait sous le soleil et je suis arrivé à la conclusion que tout est dérisoire : autant courir après le vent.
      15 Ce qui est tordu ne peut être redressé, et ce qui manque ne peut être compté.
      16 Je me suis dit en moi-même : « Voici, j’ai fait augmenter et progresser la sagesse plus qu’aucun de ceux qui ont régné avant moi à Jérusalem. J’ai acquis beaucoup de sagesse et de connaissance. »
      17 Je me suis, en effet, appliqué à connaître la sagesse, ainsi que ce qui est fou et ce qui est stupide. Et je me suis aperçu que cela aussi, c’est comme courir après le vent.
      18 Car, plus on a de sagesse, plus on a de sujets d’affliction. En augmentant sa connaissance, on augmente ses tourments.

      Ecclésiaste 2

      12 Puis je me suis mis à considérer ce qui est sagesse et ce qui est stupidité et folie. Ainsi, que sera l’homme qui succédera au roi ? Que fera-t-il sinon ce qui s’est déjà fait avant lui ?
      17 Alors je me suis mis à haïr la vie, car tout ce qui se fait sous le soleil m’est apparu détestable, parce que tout est dérisoire : autant courir après le vent.
      21 En effet, on accomplit son labeur avec sagesse, compétence et adresse, et c’est à quelqu’un qui n’a jamais participé à ce travail qu’on laisse tout ce qu’on en a retiré. Cela aussi est dérisoire, et c’est un grand mal.
      26 Car Dieu donne à l’homme qui lui est agréable la sagesse, la connaissance et la joie, mais il impose comme occupation à celui qui fait le mal le soin de recueillir et d’amasser pour celui qui lui est agréable. Cela aussi est dérisoire : autant courir après le vent.

      Ecclésiaste 3

      1 Il y a un temps pour tout et un moment pour toute chose sous le soleil.
      8 un temps pour aimer et un temps pour haïr, un temps pour la guerre et un temps pour la paix.
      9 Quel avantage celui qui travaille retire-t-il de la peine qu’il se donne ?
    • Lévitique 2

      1 « Si quelqu’un veut offrir au SEIGNEUR un produit de la terre, il doit prendre de la farine. Il met de l’huile dessus avec de l’encens.
      2 Puis il l’apporte aux prêtres, fils d’Aaron. L’un des prêtres prend une poignée de farine mélangée à l’huile, et tout l’encens. Un prêtre fait brûler sur l’autel cette partie de l’offrande qu’on appelle “souvenir”. C’est une offrande brûlée, et sa fumée de bonne odeur plaît au SEIGNEUR.
      3 Ce qui en reste est pour Aaron et ses fils. C’est une part uniquement réservée au SEIGNEUR. En effet, elle vient d’une offrande brûlée pour le SEIGNEUR.
      4 « Si c’est une offrande cuite au four, la pâte doit être sans levain. Vous apportez alors des gâteaux à l’huile ou des galettes arrosées d’huile.
      5 Si c’est une offrande cuite sur une plaque, elle doit être faite de farine mélangée avec de l’huile, mais sans levain.
      6 Celui qui apporte l’offrande la partage et verse encore de l’huile sur les morceaux. C’est une offrande tirée de la terre.
      7 Si c’est une offrande cuite dans une poêle, la farine doit être préparée dans l’huile.
      8 L’homme apporte l’offrande préparée de cette façon pour le SEIGNEUR. Il la présente à un prêtre qui approche de l’autel.
      9 Le prêtre prend la part qu’on appelle “souvenir” et il la brûle sur l’autel. C’est une offrande brûlée, et sa fumée de bonne odeur plaît au SEIGNEUR.
      10 Ce qui reste de l’offrande est pour Aaron et ses fils. C’est une part uniquement réservée au SEIGNEUR. En effet, elle vient d’une offrande brûlée pour le SEIGNEUR.
      11 « Vous n’offrirez jamais au SEIGNEUR une offrande préparée avec du levain. En effet, vous ne ferez jamais brûler pour le SEIGNEUR une offrande préparée avec du levain ou du miel.
      12 Vous pourrez en apporter au SEIGNEUR quand vous lui offrirez les premiers produits de la terre. Mais vous ne devez pas les brûler sur l’autel dans un sacrifice à la fumée de bonne odeur.
      13 « Vous mettrez du sel sur chaque offrande tirée de la terre. Vous n’oublierez jamais le sel sur votre offrande. En effet, il représente l’alliance que Dieu a établie avec vous. C’est pourquoi vous offrirez toujours du sel avec vos offrandes.
      14 « Quand vous apporterez au SEIGNEUR une offrande des premiers produits de la terre, vous commencerez par griller les épis au feu. Puis vous écraserez les grains. Au moment de les apporter,
      15 vous verserez de l’huile et vous mettrez de l’encens dessus. C’est une offrande tirée de la terre.
      16 Ensuite le prêtre brûlera la part qu’on appelle “souvenir” : une partie des grains et de l’huile avec tout l’encens. Ce qui est brûlé de cette façon appartient au SEIGNEUR. »

      Lévitique 7

      1 « Voici les règles pour le sacrifice de réparation : C’est une offrande uniquement réservée au SEIGNEUR.
      2 On doit égorger l’animal là où on égorge les animaux offerts en sacrifices complets. Puis le prêtre verse le sang sur tous les côtés de l’autel.
      3 Il présente au SEIGNEUR toutes les parties grasses : la queue, la graisse qui entoure les intestins et l’estomac,
      4 les deux reins avec la graisse qui les enveloppe et qui tient aux côtés de l’animal, enfin, la meilleure partie du foie. On l’enlève avec les reins.
      5 Ensuite, le prêtre brûle tout cela sur l’autel. C’est de la nourriture brûlée pour le SEIGNEUR. Voilà le sacrifice de réparation.
      6 Seuls les hommes appartenant aux familles de prêtres peuvent manger cette viande. Ils doivent la manger dans un endroit réservé à cela, parce qu’elle est uniquement réservée au SEIGNEUR.
      7 Les règles du sacrifice de réparation sont les mêmes que celles du sacrifice pour recevoir le pardon des péchés. La viande de l’animal offert est pour le prêtre qui a fait la cérémonie du pardon. »
      8 « Quand quelqu’un offre un sacrifice complet, la peau de l’animal est pour le prêtre qui a fait la cérémonie.
      9 Les offrandes des produits de la terre cuites au four, dans une poêle ou sur une plaque sont aussi pour le prêtre qui a fait la cérémonie.
      10 Mais les offrandes qui ne sont pas cuites, préparées avec de l’huile ou sans huile, sont pour tous les fils d’Aaron. Chacun reçoit la même part. »
      11 « Voici les règles pour le sacrifice de communion offert au SEIGNEUR :
      12 Si quelqu’un offre un sacrifice de communion pour accompagner un chant de louange, il apporte, en plus de l’animal, des gâteaux à l’huile cuits sans levain, des galettes sans levain arrosées d’huile, et des gâteaux faits de farine mélangée avec de l’huile.
      13 Il apporte aussi une offrande de pain préparé avec du levain, pour accompagner un sacrifice de louange.
      14 Il prend une part de chaque offrande et la présente au SEIGNEUR. Ces parts sont pour le prêtre qui a versé le sang de l’animal sur les côtés de l’autel.
      15 Mais la viande de l’animal offert en sacrifice de louange, on doit la manger le jour même. On ne doit rien garder pour le jour suivant.
      16 « Quelqu’un peut offrir un sacrifice de communion, de façon spontanée ou pour réaliser un vœu. Dans ce cas, on mange une partie de la viande le jour même du sacrifice, et la partie qui reste, on la mange le jour suivant.
      17 S’il reste encore de la viande le troisième jour, on doit la jeter au feu.
      18 Si quelqu’un mange quand même de la viande venant de son sacrifice le troisième jour, Dieu n’accepte pas son offrande. Son sacrifice ne compte pas. En effet, c’est de la viande qui ne convient plus. Et celui qui en mange devient coupable d’une faute.
      19 De plus, si la viande a touché quelque chose d’impur, on ne doit pas la manger, mais la jeter au feu. « Il faut être pur pour manger la viande du sacrifice.
      20 Supposons ceci : Quelqu’un n’est pas pur, et il mange de la viande d’un sacrifice de communion offert au SEIGNEUR. On chassera cette personne-là de la communauté d’Israël.
      21 Ou encore : Quelqu’un touche une personne impure, un animal impur ou n’importe quoi d’impur, et il mange de la viande d’un sacrifice de communion offert au SEIGNEUR. On chassera cette personne-là de la communauté d’Israël. »
      22 Le SEIGNEUR dit à Moïse
      23 de donner aux Israélites les règles suivantes : « Vous ne devez jamais manger aucun morceau gras d’un animal, bœuf, mouton ou chèvre.
      24 La graisse d’une bête morte naturellement, ou tuée par des animaux sauvages, vous ne devez pas en manger, mais vous pouvez l’utiliser pour autre chose.
      25 Supposons ceci : Quelqu’un mange un morceau gras d’un animal qui doit être brûlé en sacrifice pour le SEIGNEUR. On chassera cette personne-là de la communauté d’Israël.
      26 Vous ne devez jamais manger le sang d’un oiseau ou d’un autre animal, partout où vous habiterez.
      27 Si une personne mange du sang, on la chassera de la communauté d’Israël. »
      28 Le SEIGNEUR dit à Moïse
      29 de donner encore aux Israélites les règles suivantes : « Quand quelqu’un offre un sacrifice de communion, il apporte au SEIGNEUR la part qui est pour lui.
      30 Il apporte lui-même ce qui est réservé pour le SEIGNEUR, c’est-à-dire les morceaux gras et la poitrine de l’animal. Il doit offrir la poitrine au SEIGNEUR, avec le geste de présentation.
      31 Alors le prêtre brûle les morceaux gras sur l’autel. Mais la poitrine est pour Aaron et ses fils.
      32 Vous devez aussi prendre la cuisse droite de l’animal offert, et vous la donnerez au prêtre.
      33 La cuisse droite est la part du fils d’Aaron qui présente à l’autel le sang et les morceaux gras de l’animal.
      34 Voici en effet ce que le SEIGNEUR lui-même vous commande, à vous les Israélites : Vous devez mettre de côté la poitrine et la cuisse des animaux offerts en sacrifice de communion. Vous devez les donner au prêtre Aaron et aux fils de ses fils : ces morceaux-là leur sont réservés pour toujours. »
      35 Voilà les parts d’Aaron et de ses fils prises sur les sacrifices brûlés pour le SEIGNEUR. Elles sont pour eux à partir du jour où ils deviennent prêtres au service du SEIGNEUR.
      36 Le SEIGNEUR a commandé aux Israélites de leur donner ces parts le jour où il les a consacrés en versant de l’huile sur eux. C’est une règle pour toujours. Vous la respecterez de génération en génération.
      37 Voilà les règles pour les sacrifices complets, les offrandes des produits de la terre, les sacrifices pour recevoir le pardon, les sacrifices de réparation, les sacrifices offerts le jour où les prêtres commencent leur service et les sacrifices de communion.
      38 Le SEIGNEUR a donné ces règles à Moïse dans le désert, sur le mont Sinaï, le jour où il a commandé aux Israélites d’apporter leurs offrandes.

      Psaumes 73

      1 Oui, Dieu est bon pour Israël, pour ceux qui ont le cœur pur.
      2 Pourtant, j’ai bien failli glisser, j’étais sur le point de tomber.
      3 Car je voyais le bonheur des orgueilleux, et j’étais jaloux de ces gens mauvais.
      4 Jusqu’à la mort, ils ne souffrent pas, ils sont gros et en bonne santé.
      5 Ils n’ont pas les mêmes soucis que tout le monde, le malheur qui frappe les autres passe loin d’eux.
      6 C’est pourquoi ils sont gonflés d’orgueil, et la violence les enveloppe comme un vêtement.
      7 Leurs yeux brillent au milieu de leur graisse. Tout ce qu’ils imaginent dans leur cœur dépasse la mesure.
      8 Ils se moquent des gens, leurs paroles sont dures et méprisantes.
      9 Leur bouche insulte même le ciel, et leur langue critique tout sur la terre.
      10 C’est pourquoi le peuple se tourne vers eux, il boit leurs paroles comme de l’eau.
      11 Ces gens-là disent : « Dieu ne sait rien. Celui qui est là-haut, est-ce qu’il connaît quelque chose ? »
      12 Voilà les gens mauvais : ils augmentent leur richesse tout tranquillement.
      13 C’est vraiment pour rien que j’ai gardé mon cœur pur, que j’ai lavé mes mains pour montrer mon innocence.
      14 Tous les jours, on me frappe, et tous les matins, on me punit.
      15 Je pourrais parler comme les gens mauvais ! Mais alors, ô Dieu, je trahirais tes enfants.
      16 J’ai donc réfléchi pour comprendre cela et j’ai vu que c’était difficile.
      17 Mais quand je suis entré dans ton temple, j’ai compris ce qui attend ces gens-là.
      18 Oui, tu les mets sur des chemins glissants pour qu’ils disparaissent plus vite.
      19 Tout d’un coup, plus rien, ils sont finis, détruits par la peur.
      20 Seigneur, quand tu te lèves, ils disparaissent comme un rêve au réveil.
      21 Quand mon cœur était blessé, quand j’étais profondément déchiré,
      22 j’étais stupide, je ne comprenais rien, j’étais comme une bête devant toi.
      23 Pourtant, je suis toujours avec toi ! Tu m’as pris par la main,
      24 tu me guides comme tu veux, puis tu me recevras avec honneur.
      25 Sur la terre, je ne désire que toi, et au ciel, qui d’autre sera à moi ?
      26 Mon corps et mon cœur peuvent être usés, mais Dieu est mon solide rocher et mon trésor pour toujours.
      27 Ceux qui s’éloignent de toi perdent la vie, tu détruis tous ceux qui t’abandonnent.
      28 Mais mon bonheur à moi, c’est d’être auprès de toi. Seigneur DIEU, j’ai mis ma confiance en toi et je raconterai tout ce que tu as fait.

      Proverbes 1

      1 Voici les proverbes de Salomon, fils de David et roi d’Israël.

      Ecclésiaste 1

      1 Voici les paroles du Sage, fils de David et roi à Jérusalem.
      2 Le Sage dit : Tout part en fumée, rien ne sert à rien, rien ne mène à rien.
      11 Nous, nous oublions ce qui s’est passé autrefois. Et ceux qui viendront ensuite oublieront à leur tour ce qui va se passer après nous.
      12 Moi, le Sage, j’ai été roi d’Israël à Jérusalem.
      13 J’ai pris soin d’étudier attentivement tout ce qui se passe dans le monde, pour en comprendre le sens. C’est un travail pénible que Dieu donne aux humains.
      14 J’ai regardé tout ce qu’on fait sous le soleil. Et voilà : tout cela ne sert à rien, autant courir après le vent !
      15 Ce qui est courbé, on ne peut le redresser. Ce qui n’existe pas, on ne peut le compter.
      16 Je me suis dit : « J’ai fait grandir et j’ai développé la sagesse plus que tous ceux qui ont été rois avant moi à Jérusalem. J’ai une grande expérience et je connais bien la vie. »
      17 J’ai étudié attentivement ce qui est sage et ce qui ne l’est pas, ce qui est intelligent et ce qui est stupide. J’ai compris une chose : cela aussi, c’est courir après le vent !
      18 Une grande expérience entraîne une grande tristesse. Augmenter sa connaissance, c’est augmenter sa souffrance.

      Ecclésiaste 2

      12 J’ai voulu comprendre ce qu’est la sagesse, la folie et la bêtise. Et je me suis demandé : « L’homme qui sera roi après moi, est-ce qu’il fera comme les autres avant lui ? »
      17 Je déteste la vie : tout ce qu’on réalise sur terre me déplaît. En effet, rien ne sert à rien, autant courir après le vent !
      21 Quelqu’un travaille avec sagesse. Il a de l’expérience et il réussit bien. Or, il doit donner ce qu’il a réalisé à un autre qui n’a rien fait ! Cela non plus n’a pas de sens et c’est très injuste.
      26 Oui, à l’homme qui est bon à ses yeux, Dieu donne la sagesse, la connaissance et la joie. Mais à l’homme qui agit mal, il donne la charge de rassembler des biens et de les garder pour celui qui est bon à ses yeux. Cela non plus n’a pas de sens, autant courir après le vent !

      Ecclésiaste 3

      1 Dans ce monde, il y a un temps pour tout et un moment pour chaque chose :
      8 Il y a un temps pour aimer et un temps pour détester, un temps pour la guerre et un temps pour la paix.
      9 Quel avantage retire le travailleur du mal qu’il se donne ?
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