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JEU

I Chez les Israélites.

Les jeux n'ont pas tenu dans la vie du peuple d'Israël la place considérable qui leur était faite dans la société gréco-romaine, où l'existence eût paru bien vide sans le théâtre et le cirque. L'Israélite était, en effet, plus préoccupé des réalités intérieures et soucieux de trouver ou de garder le contact avec Dieu que de se répandre au dehors et de se divertir ; le trait essentiel de son caractère était le sérieux et la gravité ; il n'y avait, en Palestine, d'autres réjouissances publiques que les grandes fêtes religieuses traditionnelles (De 12:7,12 16:13-15,2Ch 30:23-27, Ne 8:9,10-17 12:13) ; et lorsque, sous les Séleucides, puis sous Hérode, des tentatives furent faites pour y introduire les jeux publics en usage ailleurs, cela fut regardé par les éléments les plus sains et les plus pieux de la population comme un outrage au sentiment national et un péril pour la foi religieuse (2Ma 4:13 et suivant).

Si austère que fût la vie des enfants d'Israël, elle comportait cependant des délassements, et les jeux n'étaient pas tout à fait inconnus ou proscrits. Il va de soi que l'enfance, comme partout ailleurs, se passait en distractions et amusements de toutes sortes. Le prophète Zacharie évoque, à l'avance, le tableau des rues de la Jérusalem restaurée retentissant, comme autrefois, des cris joyeux et des ébats des enfants (Za 8:5) ; et Jésus fait allusion aux jeux des troupes de garçons et de filles qui, sur les places publiques, jouant aux grandes personnes, simulaient des noces et des funérailles (Mt 11:16 et suivant) ; le livre de Job mentionne un divertissement à l'aide d'oiseaux apprivoisés (Job 40:24) ; le prophète Ézéchiel emprunte à un jeu de garçons (pratiqué encore aujourd'hui par les jeunes Malgaches) le thème d'une de ses actions symboliques (Eze 4:1,3) ; les évangiles apocryphes, enfin, représentent Jésus, enfant, occupé avec des camarades de son âge, à jouer à cache-cache, à faire des personnages ou des animaux en terre glaise, etc. Voir E. Le Camus, Les enfants de Nazareth, Paris, 1900.

Les délassements habituels de l'âge mûr étaient le chant et la danse, accompagnés du jeu de divers instruments de musique (voir art.) : trompette, luth, harpe, flûte ou chalumeau, tambourin, sistre, cymbales et triangle ; on s'y livrait aux banquets de noces (peut-être le Cantique des Cantiques est-il un recueil de chants nuptiaux), après les vendanges et les moissons, ou après quelque exploit fameux pour célébrer une victoire (Ex 15:20, Jug 11:34 21:21,1Sa 18:6, Esa 5:12, Jer 31:4,13, Ec 3:4, Jug 3:7). Les chants et la musique avaient naturellement, comme de nos jours, leur place dans les cérémonies religieuses (Ne 7:67 12:27,46) ; mais la danse elle-même y avait aussi sa part : elle y était même si intimement mêlée que le mot hébreu qui désigne les fêtes rituelles dans les plus anciens documents bibliques appartient à la même famille que le verbe khâgag qui signifie danser ; ainsi que dans l'antiquité hellénique, des processions circulaient en dansant autour des autels ou devant l'arche de l'alliance pour honorer la divinité (Ex 32:6,19, Jug 21:19-21,23,2Sa 6:13-15, Ps 87:7 149:3 150:3) ; à l'époque hasmonéenne, à partir d'Alexandre Jannée, lors de la fête des Tabernacles, les fidèles exécutaient chaque soir, dans le parvis du Temple, une danse aux flambeaux avec accompagnement de cantiques, et terminée par des sonneries de trompettes (Mischna, Soucca, 5).

Proposer et deviner des énigmes était aussi un passe-temps favori des Israélites (Jug 14:10-14,1Ro 10:1-3, Eze 17:2, Pr 1:6). Le jeu de dés, si répandu dans le monde ancien, les jeux de dames ou de marelle (fig. 111), et une sorte de jeu de cartes apparurent tard, en Palestine, à l'époque talmudique.

Quant aux sports que les Israélites semblent avoir connus et pratiqués, on trouve dans l'A. T, des allusions : au lancer de la fronde (Jug 20:16,1Sa 17:49,1Ch 12:2) ; au tir à la cible (1Sa 20:20,35-39 Job 16:12 La 3:12 s) ; au maniement des poids (Za 12:3) ; à la course (2Sa 1:23, Ec 9:11) ; à la balle (Esa 22:17 et suivant). On peut inférer aussi de certains passages que les tournois ne devaient pas leur être inconnus (1Sa 17:10,2Sa 2:12,17).

L'art dramatique et les spectacles demeurèrent ignorés des enfants d'Israël jusqu'au moment où, à la faveur de la politique habile d'Alexandre le Gd et de certains de ses successeurs, l'influence de l'hellénisme pénétra en Palestine. (Si, comme le veulent certains critiques, le Cantique des Cantiques est, non un recueil de chants nuptiaux, mais un drame, il n'y a pas d'apparence qu'il ait été effectivement représenté.) A l'époque des Séleucides, le grand-prêtre Jason, pour plaire à Antiochus Épiphane, fit construire dans Jérusalem, au-dessous de la citadelle, c'est-à-dire tout à proximité du Temple, une palestre ou gymnase et une éphébie (salle d'exercices pour jeunes gens) où le jeu du disque fut très en faveur (2Ma 4:9,15) ; à partir du même moment, on célébra à Tyr de grands concours sportifs qui, à l'imitation des jeux olympiques, revenaient tous les cinq ans : des Juifs y descendaient en spectateurs (2Ma 4:18 et suivant). Plus tard, Hérode le Gd fit bâtir un théâtre dans l'enceinte de la capitale et un amphithéâtre aux portes de la ville et il institua, en l'honneur de l'empereur de Rome, dont il était le vassal, de somptueuses fêtes quinquennales avec combats et courses de chars : l'appât de prix importants y attirait de nombreux compétiteurs.

II En Grèce et à Rome.

Dans la société gréco-romaine, les jeux constituaient une part importante de la VI° sociale. A Rome, en particulier, ils avaient pris un tel développement que, sous l'empire, il y avait cent soixante-quinze jours de jeux publics par an : le reste du temps, « on vivait dans le souvenir des fêtes passées et dans l'attente des fêtes à venir ». La fureur des spectacles était telle que, même en pleine victoire du christianisme, au IV e siècle, les empereurs gagnés à la foi nouvelle n'osèrent pas s'attaquer à cette vieille institution comme l'Eglise les y exhortait, ou ne le firent que timidement, avec les plus grandes précautions, et, du reste, sans succès.

L'apôtre Paul y faisant de fréquentes allusions dans ses épîtres, ce sont surtout les jeux de la Grèce qui doivent retenir l'attention du lecteur de la Bible. A l'origine, ils se célébraient en l'honneur des dieux ou des héros. Ainsi les jeux olympiques, qui se tenaient tous les quatre ans à Olympie (Élide), étaient dédiés à Zeus Olympien ; les jeux pythiques, qui avaient lieu tous les quatre ans également, auprès du sanctuaire de Delphes, étaient dédiés à Apollon Pythien ; les jeux isth-miques se célébraient tous les deux ans à l'isthme de Corinthe, en l'honneur de Poséidon ; les jeux néméens, qui revenaient tous les deux ans à Némée (Argolide), étaient consacrés à Héraclès ou Hercule, vainqueur du lion de Némée. Ces quatre grands jeux rassemblaient des foules considérables, venues non seulement de l'Hellade, mais de toutes les régions avoisinantes. Les plus anciens et les plus importants étaient les jeux olympiques, dont le retour périodique servait de repère pour la notation chronologique des événements, chaque intervalle de quatre ans compris entre deux jeux successifs constituant une olympiade. En dehors de ces quatre grandes manifestations panhelléniques, des jeux analogues se tenaient un peu partout dans la métropole et dans les colonies, où stades et théâtres ne manquaient pas. Les voyages de l'apôtre Paul ont dû lui permettre de connaître de plus près les jeux de Corinthe et ceux d'Éphèse, après avoir certainement vu dans son enfance ceux de Tarse.

Les fêtes commençaient de grand matin par des sacrifices offerts à la divinité : des processions de spectateurs déposaient leurs offrandes au pied des autels. Après quoi, les jeux commençaient : dans le champ appelé stade, se disputaient courses à pied, luttes, ceste ou pugilat, saut, disque, javelot ; dans l'hippodrome, quatre fois plus grand que le stade, courses à cheval et courses de chars. Les arbitres, dont les noms étaient tirés au sort parmi les magistrats de la Cité, devaient s'être préparés à leurs fonctions dix mois à l'avance, en présidant, en particulier, à l'entraînement des athlètes engagés pour les épreuves. Seuls les Hellènes de condition libre étaient admis à concourir ; les esclaves et les barbares étaient exclus. Les concurrents juraient, sur l'autel du dieu en l'honneur duquel se donnaient les jeux, de combattre loyalement et suivant les règles. Le dernier jour des fêtes avait lieu la distribution solennelle des récompenses, qui consistaient simplement en une branche de palmier et une couronne de feuillage : d'olivier à Olympie, de laurier à Delphes, de pin à Corinthe, de lierre à Némée. Un héraut proclamait devant la foule le nom et le pays du vainqueur, auquel les modestes mais pourtant glorieux insignes de son succès étaient remis par les arbitres, et qui, à son retour chez lui, était reçu avec les honneurs du triomphe : il entrait dans sa ville, non par l'une des portes, mais par une brèche pratiquée spécialement à cet effet dans les remparts ; vêtu de pourpre, il était monté sur un char traîné par quatre chevaux blancs ; pour le reste de sa vie, il était un personnage sacré, exempt de charges et d'impôts, nourri dans les sanctuaires, partout assis à la place d'honneur ; sa victoire était chantée en vers et commémorée par une statue à son effigie.

L'apôtre Paul a trouvé dans ces jeux des images dont il s'est servi pour illustrer l'idée, qui lui est chère, que la vie chrétienne est un long et dur combat où il faut apporter énergie, méthode, ténacité, abnégation, et qui s'achève par un magnifique triomphe. On trouve sous sa plume de nombreuses allusions aux diverses phases de ces fêtes sportives. Ainsi, il déclare que la piété exige de l'entraînement (grec 9 ymnase), aussi bien et même plus que les sports, car elle est de plus grande importance et de plus lointaines conséquences : d'où toute une série de conseils pour cet « exercice de la piété » (1Ti 4:7-16) ; il rappelle à son jeune ami Timothée que le conducteur d'âmes, pour avoir un ministère efficace, doit posséder méthode et discipline, tout comme l'athlète qui veut remporter le prix est obligé de se conformer à certaines règles établies (2Ti 2:5) ; il affirme qu'il est indispensable que le chrétien sache s'imposer, comme le lutteur de l'arène, un régime d'abstinences sévères et ne pas ménager son corps (1Co 9:25,27) ; il compare le chrétien à un coureur dont la volonté, les muscles et l'être tout entier sont tendus en avant vers le but (1Co 9:24,26, Ga 2:2, Php 2:16 3:12-14,2Ti 4:7), ou bien à un lutteur engagé dans la lice (1Co 9:25 et suivant, 1Ti 6:12,2Ti 4:7) ; dans le passage bien connu de l'épître aux Éphésiens où il décrit « l'armure de Dieu », peut-être songe-t-il à la course en armes qui terminait le plus souvent les jeux et où les concurrents engageaient le combat équipés en hoplites, c'est-à-dire avec casque, cuirasse, jambières, épée et bouclier (Eph 6:11,17) ; au cours de son long développement sur la résurrection des morts dans 1 Cor., il compare aux combats des bestiaires, importés de Rome vers cette époque dans le bassin de la Méditerranée orientale, les assauts qu'il eut à soutenir à un certain moment à Éphèse, peut-être au cours d'une émeute (1Co 15:32 ; il est difficile de prendre à la lettre les mots : contre les bêtes ; comme citoyen romain, Paul ne pouvait, en effet, être livré aux fauves ; et d'autre part, il n'eût pas manqué de mentionner une si terrible épreuve avec celles dont il fait la gloire de son apostolat dans 2Co 11:23-28) ; il évoque, enfin, à plusieurs reprises, l'heure du triomphe et la remise de la couronne au vainqueur, et il insiste sur l'inestimable valeur de la récompense assurée au fidèle (1Co 9:24 et suivant, Php 3:12,14 4:1,1Th 2 2Ti 4:8) ; cf. Sag 4:2 5:17 et suivant, Sir 32:3.

En dehors des épîtres pauliniennes se trouvent encore quelques allusions aux jeux du stade. Ainsi, lorsque l'auteur de l'épître aux Hébreux exhorte le chrétien, appelé à accomplir sa course sous les yeux de témoins invisibles, à se libérer de tout fardeau et de toute entrave et à fixer ses regards uniquement sur Jésus qui entraîne les croyants et les conduit au but (Heb 12:1 et suivant), il a certainement présente à l'esprit l'image du coureur qui, au milieu de l'amphithéâtre garni de spectateurs, se lance résolument dans la carrière après s'être débarrassé de ses vêtements et ne perd pas de vue un seul instant le but à atteindre. Les apôtres Pierre et Jacques et l'auteur de l'Apocalypse enfin paraissent songer au moment du triomphe et à la gloire du vainqueur des jeux, lorsqu'ils parlent de la couronne glorieuse promise au chrétien fidèle à sa vocation et des palmes offertes aux martyrs de la foi (1Pi 5:4, Jas 1:12, Ap 2:10 7:9). Ch. K.

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      Exode 15

      20 Alors la prophétesse Miriam, sœur d’Aaron, prit son tambourin. Toutes les femmes d’Israël la suivirent en dansant au son des tambourins.

      Exode 32

      6 Tôt le lendemain matin, le peuple offrit sur l’autel des sacrifices complets et des sacrifices de communion. Les gens s’assirent pour manger et boire, puis se levèrent pour se divertir.
      19 Dès qu’ils arrivèrent près du camp, Moïse aperçut le veau et vit le peuple qui dansait. Rempli d’indignation, il jeta les tablettes de pierre qu’il tenait et les fracassa au pied de la montagne.

      Juges 3

      7 Les Israélites firent ce qui déplaît au Seigneur leur Dieu, ils l’oublièrent pour adorer les Baals et les Achéras.

      Juges 11

      34 Lorsque Jefté revint chez lui à Mispa, ce fut sa fille qui sortit à sa rencontre, en dansant au rythme des tambourins. Elle était sa fille unique, il n’avait pas d’autre enfant.

      Juges 14

      1 Un jour, Samson se rendit à Timna où il remarqua une jeune fille philistine.
      10 Le père de Samson se rendit chez la jeune fille ; Samson y offrit un festin de mariage comme les jeunes gens ont l’habitude de le faire.
      11 Quand les Philistins le virent, ils choisirent trente jeunes gens pour lui tenir compagnie.
      12 Samson leur déclara : « Je vais vous proposer une devinette. Si vous en trouvez la réponse et me l’expliquez avant la fin des sept journées de festin, je vous donnerai trente chemises fines et trente habits de fête.
      13 Sinon, c’est vous qui me donnerez trente chemises fines et trente habits de fête. » – « Propose ta devinette, lui répondirent-ils, nous écoutons. »
      14 Samson leur dit : « De celui qui mange, est sorti ce qui se mange. De celui qui est fort, est sorti ce qui est doux. Qu’est-ce ? » Au bout de trois jours les jeunes gens n’avaient pas encore trouvé la réponse.

      Juges 20

      16 Dans cette armée, sept cents combattants d’élite étaient gauchers. Chacun d’eux pouvait, avec sa fronde, lancer une pierre sur un cheveu sans le manquer.

      Juges 21

      19 Ils se rappelèrent alors qu’on allait bientôt célébrer la fête annuelle du Seigneur, à Silo, localité située au nord de Béthel, au sud de Lebona, et à l’est de la route qui relie Béthel à Sichem.
      20 Ils donnèrent le conseil suivant aux hommes de Benjamin : « Allez vous cacher dans les vignes
      21 et faites-y le guet. Quand les filles de Silo sortiront pour former leurs danses, vous surgirez des vignes. Chacun de vous enlèvera une des jeunes filles, puis il l’emmènera avec lui dans le territoire de Benjamin pour en faire sa femme.
      23 Les hommes de Benjamin suivirent ce conseil : ils enlevèrent autant de femmes qu’il leur en fallait parmi les jeunes filles qui dansaient à Silo, et ils les emmenèrent. Ils s’en retournèrent dans leur territoire, reconstruisirent leurs villes et s’y installèrent.

      1 Samuel 17

      10 Aujourd’hui, je lance un défi à votre armée, ajouta-t-il. Envoyez-moi donc un homme pour que nous nous battions. »
      49 prit une pierre dans son sac, la lança avec sa fronde et l’atteignit en plein front. La pierre s’y enfonça et l’homme s’écroula, la face contre terre.

      1 Samuel 18

      6 Au retour de l’armée, après que David eut tué le Philistin Goliath, des femmes de toutes les villes israélites vinrent à la rencontre du roi Saül ; elles chantaient et dansaient, au son des tambourins et d’autres instruments de musique, et poussaient des cris de joie.

      1 Samuel 20

      20 Et moi, je tirerai trois flèches dans cette direction, sur un but que je me serai fixé,

      2 Samuel 1

      23 Toute leur vie, Saül et Jonatan se sont aimés tendrement, dans leur mort même ils n’ont pas été séparés, eux qui étaient plus rapides que des aigles, plus courageux que des lions.

      2 Samuel 2

      12 Abner, fils de Ner, et la garde d’Ichebaal, fils de Saül, quittèrent Mahanaïm et prirent la direction de Gabaon.

      2 Samuel 6

      13 Lorsque les porteurs du coffre eurent avancé de six pas, David sacrifia un taureau et un veau gras.
      14 Puis il se mit à danser de toutes ses forces en l’honneur du Seigneur, vêtu seulement du pagne de lin des prêtres.
      15 David et les Israélites emmenèrent le coffre du Seigneur à Jérusalem, au milieu des ovations et des sonneries de trompettes.

      1 Chroniques 12

      2 équipés d’arcs et de frondes, ils étaient capables de lancer des pierres ou de tirer des flèches aussi bien de la main gauche que de la droite. Voici ceux qui arrivèrent de la tribu de Benjamin, la propre tribu de Saül :

      2 Chroniques 30

      23 L’assemblée fut ensuite d’avis de prolonger la fête durant sept autres jours. Cette deuxième semaine se déroula dans la joie,
      24 car le roi Ézékias fournit à l’assemblée mille taureaux et sept mille moutons, et les dignitaires mille taureaux et dix mille moutons. De plus les prêtres s’étaient purifiés en grand nombre.
      25 Tout le monde était joyeux : les Judéens, les prêtres et les lévites, ainsi que les ressortissants du royaume du Nord qui étaient venus spécialement pour la fête ou qui étaient déjà établis en Juda.
      26 Cette joie était particulièrement grande pour les habitants de Jérusalem, car depuis l’époque de Salomon, fils de David et roi d’Israël, on n’avait plus célébré une telle fête dans la ville.
      27 A la fin, les prêtres-lévites se levèrent et demandèrent à Dieu de bénir le peuple. Leur prière monta jusqu’au ciel, la demeure de Dieu, et elle fut exaucée.

      Néhémie 7

      67 Ils avaient avec eux 7 337 serviteurs et servantes, 245 chanteurs et chanteuses,

      Néhémie 8

      9 Toute l’assemblée se mit à pleurer en entendant cette lecture. C’est pourquoi Néhémie, le gouverneur, Esdras, le prêtre spécialiste de la loi, et les lévites qui expliquaient le texte, leur dirent : « Ce jour est consacré au Seigneur votre Dieu ! Ce n’est pas le moment de vous affliger et de pleurer. »
      10 Esdras ajouta : « Rentrez chez vous, prenez un bon repas, buvez d’excellentes boissons, et partagez avec ceux qui n’ont rien de prêt, car ce jour est consacré à notre Seigneur. Ne soyez pas dans la tristesse ! La joie qui vient du Seigneur vous donnera la force. »
      11 Les lévites eux aussi apaisaient le peuple en disant : « Calmez-vous ! Ce jour est consacré à Dieu. Ne soyez pas dans la tristesse ! »
      12 Alors tous rentrèrent chez eux pour manger et boire ; ils partagèrent leur repas avec ceux qui n’avaient rien et se livrèrent à de grandes réjouissances. Ils avaient en effet compris le message qu’on leur avait communiqué.
      13 Le jour suivant, tous les chefs de famille israélites, les prêtres et les lévites se rassemblèrent autour d’Esdras, le spécialiste de la loi, pour étudier plus en détail les enseignements de la loi.
      14 Dans cette loi, que Dieu avait communiquée par l’intermédiaire de Moïse, ils trouvèrent le passage qui ordonne aux Israélites de vivre dans des huttes pendant la durée de la “fête des Huttes”, au septième mois :
      15 cette fête doit être annoncée par une proclamation publiée dans toutes les villes, y compris Jérusalem ; la population est invitée à se rendre dans la montagne et à en ramener des branches d’oliviers cultivés et sauvages, de myrtes, de palmiers et d’arbres touffus pour s’en faire des huttes, comme cela est écrit.
      16 Alors les Israélites allèrent chercher des branchages pour se faire des huttes, les uns sur le toit en terrasse de leur maison, d’autres dans la cour de leur maison, d’autres encore dans les cours du temple, d’autres enfin sur la place de la porte des Eaux et sur celle de la porte d’Éfraïm.
      17 Tous ceux qui étaient rassemblés là, ceux qui étaient revenus d’exil, se construisirent des huttes et s’y installèrent. Ce fut l’occasion de très grandes réjouissances, car les Israélites n’avaient plus célébré cette fête depuis l’époque de Josué, fils de Noun.

      Néhémie 12

      13 Mechoullam pour celle d’Ezra, Yohanan pour celle d’Amaria,
      27 Lorsqu’on eut fini de rebâtir la muraille de Jérusalem, on fit venir les lévites de tous les endroits où ils habitaient pour célébrer à Jérusalem une joyeuse fête de dédicace, avec des chants de louange accompagnés par des cymbales, des harpes et des lyres.
      46 En effet, depuis l’époque lointaine de David et du chantre Assaf, des chefs de chorale dirigeaient les chants d’acclamation et de louange adressés à Dieu.

      Job 16

      12 Dieu est venu troubler la paix où je vivais, il m’a saisi la nuque, il m’a jeté à terre, et il a fait de moi la cible de ses flèches ;

      Job 40

      24 Tant qu’il ouvre les yeux, qui peut le capturer ? Va-t-on le retenir en lui perçant le nez ?

      Psaumes 87

      7 O cité de Dieu, chanteurs et danseurs te célèbrent tous ensemble.

      Psaumes 149

      3 Qu’on loue le Seigneur par des danses, qu’on le célèbre au rythme du tambourin et aux accords de la lyre !

      Psaumes 150

      3 Acclamez-le en sonnant du cor, acclamez-le aux accords de la harpe et de la lyre.

      Proverbes 1

      6 Ils pourront comprendre le sens caché de certains proverbes et les propos énigmatiques de ceux qui enseignent la sagesse.

      Ecclésiaste 3

      4 Il y a un temps pour pleurer et un temps pour rire ; un temps pour gémir et un temps pour danser.

      Ecclésiaste 9

      11 J’ai vu encore bien des choses ici-bas. Les plus rapides ne gagnent pas toujours la course et les plus courageux dans la bataille ne remportent pas forcément la victoire. Ce n’est pas le sage qui gagne le plus facilement sa vie, l’homme intelligent ne devient pas toujours riche et les savants ne sont pas forcément honorés. Chacun peut avoir de la malchance.

      Esaïe 5

      12 Ils s’enivrent au son des harpes et des lyres, des tambourins et des flûtes. Mais ils ne remarquent pas que le Seigneur agit, ils ne regardent pas ce qu’il fait.

      Esaïe 22

      17 Le Seigneur va t’abattre d’un seul coup, mon gaillard, t’empaqueter soigneusement

      Jérémie 31

      4 Je te rétablirai, chère Israël ; de nouveau, tu prendras ton joli tambourin pour te joindre aux danseurs joyeux.
      13 Alors les jeunes filles danseront de joie, de même que les jeunes gens et les vieillards. En effet, déclare le Seigneur, je changerai leur tristesse en gaîté ; je les consolerai de leurs chagrins, je les remplirai de joie.

      Lamentations 3

      12 Il a tendu son arc et m’a pris comme cible,

      Ezéchiel 4

      1 « Quant à toi, l’homme, prends une brique d’argile et pose-la devant toi. Dessine dessus une ville qui représente Jérusalem.
      3 Prends ensuite une plaque de fer et dispose-la comme un mur entre toi et la ville. Fixe ton regard sur la ville : elle est assiégée, c’est toi qui l’assièges, et c’est là un signe d’avertissement pour le peuple d’Israël.

      Ezéchiel 17

      2 « Toi, l’homme, propose une énigme aux Israélites, raconte-leur une parabole.

      Zacharie 8

      5 Les garçons et les filles viendront de nouveau en grand nombre jouer dans les rues de la ville.

      Zacharie 12

      3 En ce temps-là, je ferai de Jérusalem un bloc de pierre que les peuples voudront soulever. Ceux qui essaieront se blesseront. Alors toutes les nations de la terre s’uniront contre la ville.

      Matthieu 11

      16 « A qui puis-je comparer les gens d’aujourd’hui ? Ils ressemblent à des enfants assis sur les places publiques, dont les uns crient aux autres :

      Romains 10

      1 Frères, ce que je désire de tout mon cœur et que je demande à Dieu pour les Juifs, c’est qu’ils soient sauvés.
      2 Certes, je peux témoigner en leur faveur qu’ils sont pleins de zèle pour Dieu, mais leur zèle n’est pas éclairé par la connaissance.
      3 En effet, ils n’ont pas compris comment Dieu rend les hommes justes devant lui et ils ont cherché à établir leur propre façon de l’être. Ainsi, ils ne se sont pas soumis à l’œuvre salutaire de Dieu.

      1 Corinthiens 9

      24 Vous savez sûrement que les coureurs dans le stade courent tous, mais qu’un seul remporte le prix. Courez donc de manière à remporter le prix.
      25 Tous les athlètes à l’entraînement s’imposent une discipline sévère. Ils le font pour gagner une couronne qui se fane vite ; mais nous, nous le faisons pour gagner une couronne qui ne se fanera jamais.

      1 Corinthiens 15

      32 A quoi m’aurait-il servi de combattre contre des bêtes sauvages, à Éphèse, si c’était pour des motifs purement humains ? Si les morts ne ressuscitent pas, alors, comme on le dit, « mangeons et buvons, car demain nous mourrons ».

      2 Corinthiens 11

      23 Ils sont serviteurs du Christ ? Eh bien – je vais parler comme si j’avais complètement perdu la raison – je le suis plus qu’eux. J’ai peiné plus qu’eux, j’ai été en prison bien plus fréquemment, frappé beaucoup plus et en danger de mort plus souvent.
      24 Cinq fois j’ai reçu des Juifs la série de trente-neuf coups,
      25 trois fois j’ai été battu à coups de fouet par les Romains et une fois on m’a blessé en me jetant des pierres ; trois fois j’ai fait naufrage et une fois je suis resté un jour et une nuit dans les flots.
      26 Dans mes nombreux voyages j’ai connu les dangers dus aux rivières qui débordent ou aux brigands, les dangers dus à mes compatriotes juifs ou à des non-Juifs, j’ai été en danger dans les villes ou dans les lieux déserts, en danger sur la mer et en danger parmi de faux frères.
      27 J’ai connu des travaux pénibles et de dures épreuves ; souvent j’ai été privé de sommeil ; j’ai eu faim et soif ; souvent j’ai été obligé de jeûner ; j’ai souffert du froid et du manque de vêtements.
      28 Et sans parler du reste, il y a ma préoccupation quotidienne : le souci que j’ai de toutes les Églises.

      Galates 2

      2 J’y suis allé pour obéir à une révélation divine. Dans une réunion privée que j’ai eue avec les personnes les plus influentes, je leur ai expliqué la Bonne Nouvelle que je prêche aux non-Juifs. Je ne voulais pas que mon travail passé ou présent s’avère inutile.

      Ephésiens 6

      11 Prenez sur vous toutes les armes que Dieu fournit, afin de pouvoir tenir bon contre les ruses du diable.
      17 Acceptez le salut comme casque et la parole de Dieu comme épée donnée par l’Esprit Saint.

      1 Thessaloniciens 2

      1 Vous le savez bien vous-mêmes, frères : ce n’est pas inutilement que nous sommes allés chez vous.
      2 Vous savez aussi que, peu auparavant, nous avions été insultés et maltraités à Philippes. Mais Dieu nous a donné le courage de vous annoncer sa Bonne Nouvelle, malgré une forte opposition.
      3 En effet, l’appel que nous adressons à tous n’est pas fondé sur l’erreur ou sur des motifs impurs, et nous ne cherchons à tromper personne.
      4 Au contraire, nous parlons toujours comme Dieu le veut, car il nous a jugés dignes de confiance et nous a confié sa Bonne Nouvelle. Nous ne cherchons pas à plaire aux hommes, mais à Dieu qui évalue nos intentions profondes.
      5 Vous le savez bien, nous n’avons jamais usé d’un langage flatteur ; nous n’avons pas non plus caché sous nos paroles des motifs intéressés, Dieu nous en est témoin.
      6 Nous n’avons recherché les éloges de personne, ni de vous ni des autres ;
      7 pourtant nous aurions pu vous imposer notre autorité, en tant qu’apôtres du Christ. Au contraire, nous avons fait preuve de douceur parmi vous, comme une mère qui prend soin de ses enfants.
      8 Nous avions une telle affection pour vous, que nous étions prêts à vous donner non seulement la Bonne Nouvelle de Dieu, mais encore notre propre vie. Vous nous étiez devenus si chers !
      9 Vous vous rappelez certainement, frères, nos peines et nos fatigues : nous avons travaillé jour et nuit pour n’être à la charge d’aucun d’entre vous tandis que nous vous annoncions la Bonne Nouvelle de Dieu.
      10 Vous en êtes témoins à notre égard et Dieu l’est aussi : notre conduite envers vous, les croyants, a été pure, juste et irréprochable.
      11 Vous savez que nous avons agi avec chacun de vous comme un père avec ses enfants.
      12 Nous vous avons encouragés et réconfortés, nous vous avons demandé avec insistance de vous conduire d’une façon digne de Dieu, lui qui vous appelle à participer à son Royaume et à sa gloire.
      13 Nous remercions sans cesse Dieu pour une autre raison encore : Quand nous vous avons annoncé la parole de Dieu, vous l’avez écoutée et accueillie non comme une simple parole humaine, mais comme la parole de Dieu, ce qu’elle est réellement. Ainsi, elle agit en vous, les croyants.
      14 Frères, vous avez passé par la même expérience que les Églises de Judée, qui appartiennent à Dieu et croient en Jésus-Christ. Vous avez souffert de la part de vos compatriotes ce qu’elles ont souffert de la part des Juifs.
      15 Ceux-ci ont mis à mort le Seigneur Jésus et les prophètes, et ils nous ont persécutés. Ils déplaisent à Dieu et sont ennemis de tous les hommes !
      16 Ils veulent nous empêcher d’annoncer aux autres peuples le message qui peut les sauver. Ils complètent ainsi la série de péchés qu’ils ont commis dans tous les temps. Mais la colère de Dieu les a finalement atteints.
      17 Quant à nous, frères, nous avons dû nous séparer de vous pour quelque temps, de corps et non de cœur, bien sûr. Mais nous avions un tel désir de vous revoir que nous avons redoublé d’efforts pour y parvenir.
      18 Nous avons donc voulu retourner chez vous, et moi, Paul, j’ai essayé de le faire plus d’une fois. Mais Satan nous en a empêchés.
      19 C’est vous, en effet, vous et personne d’autre, qui êtes notre espérance, notre joie et le signe de victoire dont nous pourrons être fiers devant notre Seigneur Jésus quand il viendra.
      20 Oui, vous êtes notre sujet de gloire et de joie !

      1 Timothée 4

      7 Mais rejette les légendes stupides et contraires à la foi. Exerce-toi à vivre dans l’attachement à Dieu.
      8 Les exercices physiques sont utiles, mais à peu de chose ; l’attachement à Dieu, au contraire, est utile à tout, car il nous assure la vie présente et nous promet la vie future.
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