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SAMSON

Héros israélite (Jug 13-16), dont la tradition a fait un juge en Israël (Jug 15:20 16:31), le dernier avant Héli et Samuel.

I Sa personnalité.

Le nom de Samson dérive de la racine sémès-- soleil. Bien des auteurs en ont conclu, un peu hâtivement, que son histoire développe une légende solaire ; on cite, dans le territoire primitif de Dan (la tribu de Samson), la ville de Beth-Sémès (=maison ou temple du soleil, Jos 15:10 ; cf. Ir-Sémès, Jos 19:41) ; on voit dans l'épisode des renards mettant le feu aux champs des Philistins (Jug 15:5) une dramatisation de la rouille estivale brûlant les moissons ; on rapproche de Samson le nom apparenté de Sésaï, un des géants pré-israélites de la région d'Hébron (No 13:22, Jug 1:10 ; cf. Ad. Lods, Israël, pp. 147, 406). Samson serait un héros légendaire comme celui de la mythologie grecque, Hercule : doué comme lui d'une force surhumaine, capable de terrasser un lion ; choisissant comme lui son genre de mort, après une trahison de femme, etc. Rapprochements artificiels, sortis d'une idée préconçue. Samson est bien un véritable nom de personne ; l'A. T, en contient d'autres de la même racine (ex. : Simsaï =mon soleil, Esd 4:8) ; l'étymologie des noms propres, vite oubliée, ne justifie pas l'hypothèse de créations tellement élaborées. Tout au plus faudrait-il admettre la possibilité que sur certains points de détail les anciennes traditions aient été influencées par le sens du nom de Samson.

Les récits sur Samson appartiennent tous à la même source d'histoire (J). La situation qu'ils impliquent est celle de cette longue époque d'anarchie qui suivit l'occupation de Canaan. Le lien commun entre les tribus, leur foi en Jéhovah, faiblissait souvent sous l'influence des peuples païens voisins. Les paysans danites devaient avoir affaire plus fréquemment avec les Philistins, fortement installés au pied de leurs collines dans la riche vallée de Sorek, qu'avec les autres tribus d'Israël, trop éloignées. Samson lui-même ne descendit pas toujours en ennemi dans la plaine, puisqu'il y alla chercher femme et participer au festin de noces à côté des invités philistins. Ces relations furent néfastes pour le développement religieux du peuple élu : l'histoire de Samson, si peu édifiante à bien des égards, en est une preuve. On ne peut donc voir en Samson un juge à proprement parler, un magistrat qui aurait gouverné tout Israël. Les passages qui le laissent entendre sont les notices d'un rédacteur (D) qui interprète l'histoire longtemps après les événements. Comment Samson eût-il pu régner sur tout Israël ? il n'y a aucune unité politique entre tribus, même entre Dan et Juda pourtant toutes proches : les hommes de Juda trouvent naturel de leur livrer Samson pour se débarrasser des Philistins ; il n'est pas vraiment un des leurs. Sa vie est d'ailleurs celle d'un aventurier et non d'un chef militaire, moins encore d'un chef de tribu, à plus forte raison d'un chef de tout Israël (voir Juges).

Samson fut un guerrier danite, de force peu commune, mais sans moralité. Attiré chez les Philistins par ses aventures sentimentales, il combat ces soldats redoutables avec un acharnement où ceux de son peuple devaient voir, et où il pouvait en effet se trouver, un réel enthousiasme religieux et patriotique. Samson avait la haine du Philistin, l'ennemi de sa race. Sa foi dans le Dieu des pères, Jéhovah, se réveilla au cours de ses batailles ; sa mère l'avait, dès avant sa naissance, consacré à l'Éternel ; il eut le sentiment que Dieu faisait de lui un héros de l'indépendance, appelé à lutter jusqu'à la mort pour la victoire de sa race (cf. A. Westphal, Jéhovah, 4 e éd., p. 262s). Ses exploits suscitèrent l'enthousiasme populaire, sa renommée franchit les frontières de sa tribu, il devint en Israël le type du héros de Jéhovah, et plus tard, pour un rédacteur deutéronomiste (D), le libérateur de tout Israël.

L'épître aux Hébreux l'a placé dans sa galerie de tableaux des héroïques croyants de l'ancienne alliance, parce qu'il était dans la tradition un champion du patriotisme israélite ; il y fait contraste avec les nobles figures du prophète Samuel et du roi David (Heb 11:32).

II Sa carrière.

Après le récit de sa naissance (Jug 13:2,24), la vie aventureuse de Samson se répartit en épisodes morcelés et de longueur très inégale.

1.

Naissance (Jug 13).

Sa famille résidait à Tsoréa, 14 km. à l'Ouest de Jérusalem. Cette région avait été 10rs de la conquête occupée par la tribu de Dan (Jos 19:41), qui, refoulée ensuite dans la montagne par les Amoréens maîtres de la vallée du Sorek (Jug 1:34-36), avait dans sa plus grande partie émigré au Nord de Canaan (Jug 18). La famille de Samson appartenait aux restes de cette tribu, qui sous la pression philistine devaient être absorbés dans Juda ; voir (Jos 15:33) Dan, Tribus.

D'après le pittoresque récit de Jug 13, la naissance du héros fut expressément voulue de Dieu, comme une grâce faite à sa mère, jusque-là sans enfant. Les parents, pieux Israélites, reconnaissent leur Dieu dans le mystérieux « ange de Jéhovah », lui offrent un sacrifice sur la pierre-autel du village, redoutent de lui désobéir par ignorance ; et Manoah, le mari, ose demander la confirmation d'une seconde apparition. Chaque fois Dieu se révèle d'abord à la femme, à cause de sa détresse, censée déshonorante, de n'avoir pas d'enfant. Le messager divin lui annonce la naissance d'un fils, qui dès avant sa naissance (comp. Samuel, 1Sa 1:11) devra être « consacré » à Jéhovah : en hébr., nazir. Samson est en Israël un des premiers naziréens (voir ce mot). Leur consécration à Jéhovah se marquait par leur chevelure non coupée et par leur abstinence de toute boisson. (cf. No 6) Mais cette abstinence est ici prescrite à la mère elle-même (Jug 13:4,7), cas unique et curieux. De plus, lorsque Manoah demande ce que l'enfant devra faire, l'ange semble répondre à côté de la question : « La femme s'abstiendra de tout ce que je lui ai dit » (verset 12 et suivants). On a supposé (Bbl. Cent.) qu'un rédacteur, forcé de constater que Samson n'avait point observé ces abstinences, aura substitué le féminin au masculin dans le verset 13, et reporté les règles de vie de l'enfant à la mère.

2.

Vocation.

Jug 13:25 est comme une préface au récit de sa carrière. Le rédacteur ne se contente pas de voir à l'oeuvre l'esprit de Dieu dans les exploits les plus incroyables (Jug 14:6,19 15:14 16:28) ; c'est la vie entière de Samson qu'il considère comme une manifestation de la puissance divine : ce n'est pas surtout son goût des aventures qui l'entraîne en pays philistin, c'est Jéhovah lui-même (Jug 14:4) qui pousse le guerrier vers ces païens belliqueux pour provoquer par ses querelles avec eux un sursaut de foi en Israël. Piètre idée, certes, de la mission d'un serviteur de l'Éternel ! et pourtant, sens profond d'une réalité : l'absorption graduelle du peuple de Dieu par les Philistins risquant de compromettre l'oeuvre divine, une réaction séparatiste s'imposait, que les hauts faits de Samson pouvaient amorcer, et Dieu a dû s'en servir.

3.

Mariage (Jug 14:1-16:19).

Le mariage de Samson et les faits qui s'ensuivirent ont pour centre Thimna, à 120 m. plus bas que Tsoréa ; cette localité, attribuée à Dan (Jos 19:43), fut longtemps occupée par les Philistins. Samson y fait la connaissance d'une Philistine qu'il veut épouser. Ses parents le lui déconseillent, en vrais croyants hébreux : un fils d'Israël commet une infidélité en s'unissant avec une fille d'incirconcis. (cf. Ge 24:3) Samson passe outre et, d'après J, emmène sa famille à Thimna pour les noces (Jug 14:5). Les parents y allèrent-ils vraiment ? Quelques commentateurs en doutent, à cause de certaines anomalies : ses père et mère ne semblent pas avoir vu sa lutte contre le lion (verset 6) ; au verset 8, il paraît se rendre à Thimna pour revoir la femme, mais il arrive chez ses parents (verset 9) ; et surtout, s'il célèbre ses noces chez la fiancée contrairement aux traditions de son peuple, ne serait-ce pas que ses parents, en pieux jéhovistes, se sont refusés à recevoir la Philistine à Tsoréa ? Il est cependant plus simple d'admettre avec le texte biblique que son père, malgré sa répugnance, se résigna à ce mariage irrégulier. L'antiquité sémitique possède une coutume, survivance déformée du matriarcat (régime où la femme était le centre de la famille, les enfants appartenant au clan de la mère ; ex. : Gédéon et la Sichémite, Jug 8:31 9:28). Ce n'était pas un vrai mariage : point de dot, le mari se bornant à des présents lors de ses visites (Jug 15:1) ; la femme (qu'en ce cas les Arabes appellent sadika =l'amie) restait chez son père, qui conservait tous ses droits de chef de famille (comme celui de la donner à un autre homme, cf. Jug 15:2). C'était pourtant plus qu'une union libre : la cérémonie était entourée de quelque solennité ; le mari prétendait avoir des droits sur son épouse (Jug 15:1), d'où une source de conflits entre lui et l'entourage de la Philistine. (Le droit romain reconnaissait aussi, à côté du vrai mariage, une forme d'union accompagnée de réjouissances et de cérémonies symboliques, qui n'était au fond que la constatation d'un état de fait : la femme ne tombait pas sous la puissance du mari et restait attachée à sa famille ; elle pouvait divorcer de son plein gré.)

Les détails du repas de noces ont une saveur tout orientale et rappellent des coutumes qui sont de tous les temps. Lors d'une visite ultérieure à sa femme, Samson trouve dans son union avec un autre un motif de guerre à mort contre les Philistins (verset 2 et suivant). Son stratagème pour incendier leurs moissons et leurs oliviers est, paraît-il, commun en Orient ; on pense qu'il y employa plutôt des chacals que des renards (voir ce mot). Les Philistins répondirent par de terribles représailles et la lutte devint sans merci, Samson comptant pour se venger sur sa force indomptable.

Après un nouvel exploit Samson se réfugia en Juda, dans la sûre retraite d'une caverne : elle devait s'ouvrir dans une paroi presque verticale n'offrant d'accès que par en haut. (cf. Jug 15:11,13) Le héros fut trahi par des habitants de Juda, peu désireux de s'attirer des ennuis de la part de leurs puissants voisins ; les Philistins criaient déjà victoire à la vue de leur ennemi lié de cordes, lorsque Samson, saisi par l'esprit de Jéhovah, se débarrassa de ses liens et mit leur troupe en déroute en attaquant avec une mâchoire d'âne. Son chant de victoire, fier et sauvage, contient un jeu de mots intraduisible : le terme khamor (=monceau, d'où : un grand nombre) veut dire aussi ; âne (Jug 15:16). Les noms de lieux sont mis par le narrateur en rapport avec cet exploit : Ramath-Léchi (=colline de la mâchoire) aurait été appelé ainsi par Samson ; et la source où il se rafraîchit après avoir imploré Dieu, En-Hakkoré (=source de la perdrix), est interprétée « source de celui qui invoque ».

La notice de Jug 15:20, du rédacteur de D, semble terminer l'histoire de Samson, et sera répétée après le récit de sa mort (Jug 16:31).

4.

Visite à Gaza (Jug 16:1-3).

Samson se trouve ici en pays philistin, à une quarantaine de km. de son village, dans la grande ville située au bord de la mer, sur la route d'Egypte. En quittant de nuit la maison d'une courtisane, il échappe à la surveillance de ses ennemis, non sans les avoir une fois de plus défiés : par un tour de force digne d'Hercule, il soulève les battants d'une porte de la cité et va les déposer sur un sommet aux environs d'Hébron, à plus de 50 km. de là !

5.

Samson et Dalila ; mort de Samson (Jug 16:4,31).

Le nom de Dalila doit être d'origine philistine et son étymologie est incertaine (=pauvre, faible ?). C'est encore en pays philistin qu'était la vallée de Sorek (voir ce mot), à quelques km. de Tsoréa. La femme dont s'éprit Samson devait être une créature vénale incapable d'un véritable amour ; le sang-froid et le cynisme ironique de sa trahison en sont la preuve. Elle fut l'instrument des Philistins pour venir enfin à bout, par la ruse, de leur terrible adversaire. L'affaire fut menée par les « princes » (voir ce mot, I, 9), titre des cinq chefs de la confédération philistine (Jug 16:5, cf. Jug 3:3). Leur démarche auprès de Dalila, ainsi que l'importance de la somme promise pour prix de la trahison (environ 16.500 fr. -or, le sicle d'argent valant 3 fr.), montrent quelle terreur superstitieuse leur inspirait le héros : ils se figurent que s'il a pu jusqu'à présent leur échapper sans aide aucune, c'est grâce à un secret magique. L'écrivain hébreu attribue à Dieu lui-même la force de l'ancien naziréen, qui sera soutenu par Jéhovah tant qu'il n'aura pas rompu son voeu, mais qui n'est plus consacré si ses cheveux sont coupés : (Jug 16:17) alors Dieu l'abandonne aux incirconcis (Jug 16:20) ; mais quand la chevelure aura repoussé, la vigueur lui reviendra (Jug 16:22). Dans cette conception, le naziréat perd sa valeur religieuse et relève de la magie.

Scène dramatique : le farouche guerrier faiblit peu à peu devant l'enjôleuse, et après quelque résistance se laisse vaincre par la tenace et cruelle volonté de Dalila. Noter le rôle du 7, chiffre sacré, ou magique (cf. Jug 16:7,13). Le verset 13 n'est pas clair : il s'agit sans doute du métier à tisser, où Dalila aurait serré les cheveux de Samson entre les fils de la chaîne comme les tisserands serraient leur trame avec le battant (voir Filage et tissage), ou bien peut-être d'un simple clou, d'une cheville, qu'elle aurait plantée dans le mur ou le sol (d'après Bbl. Cent.). Capturé, Samson subit les outrages de ses vainqueurs, qui lui crèvent les yeux, le mènent à Gaza et l'y condamnent à tourner une meule de moulin, supplice d'esclave.

Lors d'une fête religieuse en l'honneur de Dagon, dieu des Philistins, occasion de divertissements assez grossiers, où l'on exposait en spectacle les ennemis vaincus avant de les mettre à mort, la foule en liesse contraint Samson de danser devant elle dans un grand bâtiment (qui ne devait pas être le « temple » de Dagon : la demeure du dieu ne pouvait servir de lieu de réunion). Le captif sans espoir saisit cette possibilité de vengeance et, retrouvant sa vigueur dans un dernier sursaut de haine qu'il exhale en prière, il réussit à ébranler les colonnes. de l'édifice, et il entraîne avec lui dans la mort de nombreux spectateurs.

C'est sa liaison avec Dalila et ses conséquences jusqu'au suicide meurtrier qui ont fait de l'histoire de Samson un thème célèbre dans l'art et la littérature. A. Ch.

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      3 et je vais te faire jurer au nom de l'Eternel, le Dieu du ciel et le Dieu de la terre, de ne pas prendre pour mon fils une femme parmi les filles des Cananéens au milieu desquels j'habite,

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      Nombres 6

      1 L'Eternel dit à Moïse :
      2 « Transmets ces instructions aux Israélites : Lorsque quelqu’un, homme ou femme, se consacrera tout particulièrement à l’Eternel en faisant vœu de naziréat,
      3 il s'abstiendra de vin et de boisson alcoolisée. Il ne boira ni vinaigre fait avec du vin, ni vinaigre fait avec une boisson alcoolisée. Il ne boira d'aucune liqueur tirée des raisins et il ne mangera pas de raisins, ni frais ni secs.
      4 Pendant toute la période de sa consécration, il ne mangera rien de ce qui provient de la vigne, depuis les pépins jusqu'à la peau du raisin.
      5 Pendant toute la durée de son vœu de naziréat, le rasoir ne passera pas sur sa tête. Il sera saint jusqu'à ce que prenne fin la période pour laquelle il s'est consacré à l'Eternel. Il laissera pousser librement ses cheveux.
      6 Pendant toute sa période de mise à part pour l'Eternel, il ne s'approchera pas d'une personne morte.
      7 Il ne se rendra pas impur à la mort de son père, de sa mère, de son frère ou de sa sœur, car il porte sur sa tête la consécration de son Dieu.
      8 Pendant toute sa période de mise à part, il sera consacré à l'Eternel.
      9 Si quelqu'un meurt subitement près de lui et que sa tête consacrée devienne ainsi impure, il se rasera la tête le jour de sa purification, il se la rasera le septième jour.
      10 Le huitième jour, il apportera au prêtre 2 tourterelles ou 2 jeunes pigeons, à l'entrée de la tente de la rencontre.
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      12 Il consacrera de nouveau à l'Eternel la période de son naziréat et il offrira un agneau d'un an en sacrifice de culpabilité. Les jours précédents ne seront pas comptés parce que son naziréat a été rendu impur.
      13 » Voici la loi relative au naziréen. Le jour où prendra fin sa période de consécration, on le fera venir à l'entrée de la tente de la rencontre.
      14 Il présentera son offrande à l'Eternel : un agneau d'un an et sans défaut pour l'holocauste, une brebis d'un an et sans défaut pour le sacrifice d'expiation et un bélier sans défaut pour le sacrifice de communion ;
      15 une corbeille de pains sans levain, de gâteaux de fleur de farine pétris à l'huile et de galettes sans levain arrosées d'huile, avec l'offrande végétale et les offrandes liquides qui les accompagnent.
      16 Le prêtre présentera ces éléments devant l'Eternel et il offrira sa victime expiatoire et son holocauste.
      17 Il offrira le bélier en sacrifice de communion à l'Eternel, en plus de la corbeille de pains sans levain, avec l'offrande végétale et l’offrande liquide qui l’accompagnent.
      18 Le naziréen rasera sa tête consacrée à l'entrée de la tente de la rencontre. Il prendra les cheveux de sa tête consacrée et les mettra sur le feu qui brûle sous le sacrifice de communion.
      19 Le prêtre prendra la cuisse cuite du bélier, un gâteau sans levain de la corbeille et une galette sans levain. Il les posera sur les mains du naziréen une fois que celui-ci aura rasé sa tête consacrée.
      20 Le prêtre fera pour eux le geste de présentation devant l'Eternel : c'est une chose sainte qui appartient au prêtre, avec la poitrine qu’on a présentée et la cuisse prélevée. Ensuite, le naziréen pourra boire du vin.
      21 » Telle est la loi pour celui qui fait vœu de naziréat. Telle est son offrande à l'Eternel pour son naziréat, en plus de ce que lui permettront ses ressources. Il accomplira ce qui est ordonné pour le vœu qu'il a fait conformément à la loi de son naziréat. »
      22 L'Eternel dit à Moïse :
      23 « Transmets ces instructions à Aaron et à ses fils : Voici comment vous bénirez les Israélites. Vous leur direz :
      24 ‘Que l'Eternel te bénisse et te garde !
      25 Que l'Eternel fasse briller son visage sur toi et t'accorde sa grâce !
      26 Que l'Eternel se tourne vers toi et te donne la paix !’
      27 C'est ainsi qu'ils mettront mon nom sur les Israélites et je les bénirai. »

      Nombres 13

      22 Ils montèrent par le sud et allèrent jusqu'à Hébron, où se trouvaient Ahiman, Shéshaï et Talmaï, les descendants d'Anak. Hébron avait été construite 7 ans avant Tsoan en Egypte.

      Josué 15

      10 De Baala elle tournait à l'ouest vers la région montagneuse de Séir, traversait le côté nord du mont Jearim, à Kesalon, descendait à Beth-Shémesh et passait par Thimna.
      33 Dans la plaine : Eshthaol, Tsorea, Ashna,

      Josué 19

      41 Le territoire dont ils héritèrent comprenait Tsorea, Eshthaol, Ir-Shémesh,
      43 Elon, Thimnatha, Ekron,

      Juges 1

      10 Ils marchèrent contre les Cananéens qui habitaient à Hébron, appelée autrefois Kirjath-Arba, et battirent Shéshaï, Ahiman et Talmaï.
      34 Les Amoréens repoussèrent les Danites dans la montagne, ils ne les laissèrent pas descendre dans la plaine.
      35 Les Amoréens voulurent rester à Har-Hérès, à Ajalon et à Shaalbim, mais la famille de Joseph domina sur eux et ils furent soumis à des corvées.
      36 Le territoire des Amoréens partait de la montée d'Akrabbim, de Séla, et couvrait le territoire situé au-dessus.

      Juges 3

      3 Ces nations étaient les suivantes : les cinq princes des Philistins, tous les Cananéens, les Sidoniens et les Héviens qui habitaient la région montagneuse du Liban, depuis le mont Baal-Hermon jusqu'à l'entrée de Hamath.

      Juges 8

      31 Sa concubine, qui résidait à Sichem, lui donna aussi un fils, qu’on appela Abimélec.

      Juges 9

      28 Gaal, fils d'Ebed, disait : « Qui est Abimélec et qu'est Sichem, pour que nous soyons soumis à Abimélec ? N'est-il pas le fils de Jerubbaal et Zebul n'est-il pas son lieutenant ? Servez plutôt les hommes de Hamor, le père de Sichem. Pourquoi, nous, devrions-nous servir Abimélec ?

      Juges 13

      1 Les Israélites firent encore ce qui déplaît à l'Eternel et l'Eternel les livra entre les mains des Philistins pendant 40 ans.
      2 Il y avait un homme de Tsorea, du clan des Danites, qui s'appelait Manoach. Sa femme était stérile et n’avait pas d’enfants.
      3 L'ange de l'Eternel apparut à la femme et lui dit : « Te voici stérile, sans enfants. Tu deviendras enceinte et tu mettras au monde un fils.
      4 Maintenant fais bien attention de ne boire ni vin ni liqueur forte et de ne rien manger d'impur,
      5 car tu vas devenir enceinte et tu mettras au monde un fils. Le rasoir ne passera pas sur sa tête, parce que cet enfant sera consacré à Dieu dès le ventre de sa mère. Ce sera lui qui commencera à délivrer Israël de la domination des Philistins. »
      6 La femme alla dire à son mari : « Un homme de Dieu est venu vers moi et il ressemblait à un ange de Dieu, il avait l’air effrayant. Je ne lui ai pas demandé d'où il venait et il ne m'a pas fait connaître son nom,
      7 mais il m'a dit : ‘Tu vas devenir enceinte et tu mettras au monde un fils. Maintenant ne bois ni vin ni liqueur forte et ne mange rien d'impur, parce que cet enfant sera consacré à Dieu dès le ventre de sa mère jusqu'au jour de sa mort.’ »
      8 Manoach fit cette prière à l'Eternel : « Ah ! Seigneur, que l'homme de Dieu que tu as envoyé vienne encore vers nous et qu'il nous enseigne ce que nous devons faire pour l'enfant qui naîtra ! »
      9 Dieu exauça la prière de Manoach et l'ange de Dieu vint encore vers la femme. Elle se trouvait dans un champ et Manoach, son mari, n'était pas avec elle.
      10 Elle courut vite annoncer la nouvelle à son mari et lui dit : « L'homme qui est venu l'autre jour vers moi m'est apparu. »
      11 Manoach se leva pour suivre sa femme, alla vers l'homme et lui demanda : « Est-ce toi qui as parlé à ma femme ? » Il répondit : « C'est moi. »
      12 Manoach dit : « Lorsque ta parole s'accomplira, comment faudra-t-il agir vis-à-vis de l'enfant et qu'y aura-t-il à faire ? »
      13 L'ange de l'Eternel répondit à Manoach : « Ta femme s'abstiendra de tout ce que je lui ai dit.
      14 Elle ne goûtera à aucun produit de la vigne, elle ne boira ni vin ni liqueur forte et elle ne mangera rien d'impur. Elle respectera tout ce que je lui ai prescrit. »
      15 Manoach dit à l'ange de l'Eternel : « Permets-nous de te retenir et de te préparer un chevreau. »
      16 L'ange de l'Eternel répondit à Manoach : « Même si tu me retiens, je ne mangerai pas de ton plat. En revanche, si tu veux faire un holocauste, offre-le à l'Eternel. » Manoach ne savait pas que c'était un ange de l'Eternel.
      17 Il dit à l'ange de l'Eternel : « Quel est ton nom, afin que nous te donnions gloire quand ta parole s'accomplira ? »
      18 L'ange de l'Eternel lui répondit : « Pourquoi demandes-tu mon nom ? Il est merveilleux. »
      19 Manoach prit le chevreau et l'offrande, et il fit un sacrifice à l'Eternel sur le rocher. Il se produisit quelque chose de merveilleux, pendant que Manoach et sa femme regardaient :
      20 pendant que la flamme montait de l'autel vers le ciel, l'ange de l'Eternel monta dans cette flamme. A cette vue, Manoach et sa femme tombèrent le visage contre terre.
      21 L'ange de l'Eternel ne leur fut plus visible. Manoach comprit alors que c'était l'ange de l'Eternel,
      22 et il dit à sa femme : « Nous allons mourir, car nous avons vu Dieu. »
      23 Sa femme lui répondit : « Si l'Eternel avait voulu nous faire mourir, il n'aurait pas pris de nos mains l'holocauste et l'offrande, il ne nous aurait pas fait voir tout cela et il ne nous aurait pas maintenant fait entendre de pareilles choses. »
      24 La femme mit au monde un fils et l’appela Samson. L'enfant grandit et l'Eternel le bénit.
      25 L'Esprit de l'Eternel commença à le pousser à l’action à Machané-Dan, entre Tsorea et Eshthaol.

      Juges 14

      1 Samson descendit à Thimna, et il y vit une jeune fille philistine.
      2 A son retour chez lui, il annonça à son père et à sa mère : « J'ai vu une jeune fille philistine à Thimna. Prenez-la maintenant pour ma femme. »
      3 Son père et sa mère lui dirent : « N'y a-t-il donc pas de femme dans notre tribu et dans notre peuple tout entier, pour que tu ailles prendre une femme chez les Philistins, ces incirconcis ? » Samson répéta à son père : « Prends-la pour moi, car elle me plaît. »
      4 Son père et sa mère ne savaient pas que cela venait de l'Eternel. Samson cherchait en effet une occasion de dispute avec les Philistins. A cette époque-là, les Philistins dominaient sur Israël.
      5 Samson descendit avec son père et sa mère à Thimna. Lorsqu'ils arrivèrent aux vignes de Thimna, un jeune lion rugissant vint à sa rencontre.
      6 L'Esprit de l'Eternel vint sur Samson et, sans rien à la main, il déchira le lion comme s’il s’agissait d’un chevreau. Il ne dit pas à son père et à sa mère ce qu'il avait fait.
      7 Une fois descendu, il parla à la femme et elle lui plut.
      8 Quelque temps après, il se rendit de nouveau à Thimna pour l’épouser et il fit un détour pour voir le cadavre du lion. Il constata qu’il y avait un essaim d'abeilles et du miel dans le corps du lion.
      9 Il prit le miel dans ses mains et en mangea pendant la route. Arrivé près de son père et de sa mère, il leur en donna et ils en mangèrent, mais il ne leur dit pas qu'il avait pris ce miel dans le corps du lion.
      10 Le père de Samson descendit chez la femme et là, Samson fit un festin, car c'était la coutume chez les jeunes hommes.
      11 Dès qu'on le vit, on invita 30 compagnons qui restèrent avec lui.
      12 Samson leur dit : « Je vais vous proposer une énigme. Si vous réussissez à m’en donner l’explication au cours des 7 jours du festin, si vous la découvrez, je vous donnerai 30 chemises et 30 vêtements de rechange.
      13 Mais si vous ne pouvez pas m’en donner l’explication, ce sera vous qui me donnerez 30 chemises et 30 vêtements de rechange. » Ils lui dirent : « Propose ton énigme et nous l'écouterons. »
      14 Et il leur dit : « De celui qui mange est sorti ce qui se mange, et du fort est sorti le doux. » Pendant 3 jours, ils ne purent expliquer l'énigme.
      15 Le quatrième jour, ils dirent à la femme de Samson : « Flatte ton mari pour qu’il nous donne l’explication de l'énigme. Sinon, nous te brûlerons, toi et ta famille. C'est pour nous dépouiller que vous nous avez invités, n'est-ce pas ? »
      16 La femme de Samson se mit à pleurer auprès de lui et à dire : « Tu n'as pour moi que de la haine, tu ne m'aimes pas : tu as proposé une énigme aux membres de mon peuple et tu ne me l'as pas expliquée ! » Il lui répondait : « Je ne l'ai expliquée ni à mon père ni à ma mère. Est-ce à toi que je l'expliquerais ? »
      17 Elle pleura auprès de lui jusqu’à la fin des 7 jours que dura leur festin. Le septième jour, il la lui expliqua, car elle le harcelait. Elle donna alors l'explication de l'énigme aux membres de son peuple.
      18 Les habitants de la ville dirent à Samson le septième jour, avant le coucher du soleil : « Quoi de plus doux que le miel et quoi de plus fort que le lion ? » Il leur répondit : « Si vous n'aviez pas labouré avec ma génisse, vous n'auriez pas découvert mon énigme. »
      19 L'Esprit de l'Eternel vint sur lui et il descendit à Askalon. Il y tua 30 hommes, prit leurs affaires et donna les vêtements de rechange à ceux qui avaient donné l’explication de l'énigme. Rempli de colère, il remonta chez son père.
      20 Sa femme fut donnée en mariage à l'un de ses compagnons, avec lequel il était lié d’amitié.

      Juges 15

      1 Quelque temps après, à l'époque de la moisson des blés, Samson alla voir sa femme en lui apportant un chevreau. Il dit : « Je veux entrer vers ma femme dans sa chambre. » Mais le père de sa femme ne lui permit pas d'entrer.
      2 « J'ai pensé, dit-il, que tu avais de la haine envers elle et je l'ai donnée à ton compagnon. Sa jeune sœur n'est-elle pas plus belle qu'elle ? Epouse-la donc à sa place. »
      3 Samson leur dit : « Cette fois je ne serai pas coupable envers les Philistins, si je leur fais du mal. »
      4 Samson s'en alla. Il attrapa 300 renards et prit des flambeaux. Puis il attacha les renards par la queue, deux par deux, en mettant une torche au milieu des queues.
      5 Il alluma les flambeaux, lâcha les renards dans les blés des Philistins et mit ainsi le feu aux tas de gerbes, au blé sur pied et même aux plantations d'oliviers.
      6 Les Philistins demandèrent : « Qui a fait cela ? » On répondit : « C’est Samson, le gendre du Thimnien, parce que ce dernier lui a pris sa femme et l'a donnée à son compagnon. » Les Philistins montèrent et la brûlèrent, ainsi que son père.
      7 Samson leur dit : « Est-ce ainsi que vous agissez ? Je ne m’arrêterai qu'après m'être vengé de vous. »
      8 Il les battit à plate couture, puis il descendit et se retira dans la grotte du rocher d'Etam.
      9 Alors les Philistins se mirent en marche, campèrent en Juda et se déployèrent jusqu'à Léchi.
      10 Les hommes de Juda dirent : « Pourquoi êtes-vous montés contre nous ? » Ils répondirent : « Nous sommes montés pour capturer Samson, afin de le traiter comme il nous a traités. »
      11 Sur quoi 3000 Judéens descendirent à la grotte du rocher d'Etam et dirent à Samson : « Ne sais-tu pas que les Philistins exercent leur domination sur nous ? Que nous as-tu donc fait ? » Il leur répondit : « Je les ai traités comme ils m'ont traité. »
      12 Ils lui dirent : « Nous sommes descendus pour te capturer afin de te livrer entre les mains des Philistins. » Samson leur dit : « Jurez-moi que vous ne me tuerez pas. »
      13 Ils lui répondirent : « Non. Nous voulons seulement t’attacher et te livrer entre leurs mains, mais nous ne te ferons pas mourir. » Ils l’attachèrent avec deux cordes neuves et le firent sortir de la grotte.
      14 Lorsqu'il arriva à Léchi, les Philistins poussèrent des cris en le voyant. Alors l'Esprit de l'Eternel vint sur lui. Les cordes qu'il avait aux bras devinrent pareilles à du lin brûlé par le feu et ses liens tombèrent de ses mains.
    • Genèse 24

      Lévitique 1

      Nombres 6

      1

      La loi concernant le Naziréat. (Nombres 6:1-21)
      La bénédiction particulière du peuple. (Nombres 6:22-27)

      Le mot Naziréat signifie « séparation ». Certaines personnes étaient par avance consacrées à Dieu, avant leur naissance, pour être dans le Naziréat ; Samson et Jean-Baptiste en sont deux exemples. Mais d'ordinaire, il s'agissait d'un vœu, en vue de se séparer du monde, en se consacrant au service de la religion, pour un temps donné et sous l'autorité de certaines règles, sans aucune contrainte. Cette personne consacrée devait être connue de tous ; ce vœu matérialisait avec certitude le désir préalable de s'engager pour Dieu. Afin que les « inventions » humaines rituelles ne puissent entourer le Naziréat et le détourner de son but, Dieu établit des règles bien définies. Celui qui faisait ce vœu, ne devait boire ni vin ni boisson forte, ni manger de raisin.

      Ceux qui veulent se consacrer à Dieu, ne doivent pas en effet chercher à satisfaire leurs désirs charnels, ils doivent au contraire tout faire, en vue de les maîtriser. Tous les chrétiens doivent user de modération quant à leur consommation de vin ou de boissons fortes ; car si l'amour de ce genre de choses prend le dessus, cette personne deviendra une proie aisée pour Satan.

      Les naziréens ne devaient rien consommer de ce qui provenait de la vigne ; cela peut être pour nous un enseignement : nous devons être extrêmement vigilants pour éviter le péché, tout ce qui l'entoure et mène à lui par le biais de la tentation. Les naziréens ne devaient pas couper leurs cheveux, ni se raser la tête ; c'était exactement le cas de Samson ; cela signifiait qu'ils ne devaient pas attacher d'importance à leur corps et ne pas chercher à se parer d'ornements en tous genres. Ceux qui se séparaient du monde, pour se consacrer à Dieu, devaient garder leur conscience pure, loin des œuvres mortes, ils ne devaient pas toucher ce qui était souillé. Pendant tous les jours consacrés à cette « séparation », ils devaient être saints, consacrés à l'Éternel. C'était un témoignage indispensable, vis-à-vis de leur entourage : ils montraient ainsi leur vœu de Naziréat. Aucune peine ni sacrifice n'étaient infligés à ceux qui délibérément, voulaient rompre ce vœu ; ils avaient alors la possibilité de différer leur consécration à l'Éternel, leur Dieu ; ils devaient néanmoins éviter toute souillure volontaire avec le péché. Rien dans l'Écriture ne ressemble plus à ce vœu de Naziréat, que l'engagement religieux dans l'église catholique romaine. Par contre, entre ces deux consécrations, bon nombre de points diffèrent et sont même fondamentalement opposés ! Par exemple, les religieux l'église catholique ne doivent pas se marier ; aucune restriction de la sorte n'entravait les naziréens. L'église romaine commande de s'abstenir de certaines viandes, alors que les naziréens pouvaient manger n'importe quelle nourriture permise aux Israélites. Il n'est pas interdit aux religieux catholiques de boire du vin, même lors des jours de fête, alors que les naziréens ne devaient pas en boire une goutte, quel que soit le moment. Les prêtres de l'église romaine s'engagent pour toute leur vie, parfois même, sous la pression de certains parents, à l'inverse des naziréens qui ne faisaient un vœu que pour un temps limité, selon leur propre volonté ; de telles dissemblances fondamentales révèlent bien la différence qu'il y a entre les « inventions humaines » et les règles dictées par l'Écriture.

      N'oublions pas que le Seigneur Jésus est non seulement notre « Rocher » inébranlable, mais qu'Il est aussi notre Exemple. Pour Lui, nous devons renoncer à certains plaisirs du monde, nous abstenir des convoitises charnelles, nous séparer de la compagnie des pécheurs, professer notre foi, avoir de la modération dans nos affections naturelles, être tournés vers les choses spirituelles et consacrées au service de Dieu, étant désireux d'être des exemples pour notre entourage.

      22 Les sacrificateurs devaient solennellement bénir le peuple, au nom de l'Éternel. Israël, comme nous aujourd'hui, devait être en effet placé sous la protection du Dieu Tout Puissant, notre Sauveur ; Sa Bienveillance est comme le sourire d'un père vis-à-vis de son enfant, comme la chaleur émise par un rayon de soleil ; ce Père, dans Sa miséricorde, pardonne nos péchés, accorde les requêtes de nos prières, console nos cœurs, et nous prépare, dans Sa grâce, à connaître la gloire éternelle ; tout cela constitue la nature et l'ensemble de Ses bénédictions. Nous pouvons ajouter, de plus, une somme considérable de bienfaits accordés ici-bas, qu'il est impossible d'énumérer, tant ils sont nombreux.

      Ce texte est en quelque sorte, une prière. Le nom de l'Éternel est répété trois fois. Les Juifs pensaient que cette bénédiction était en fait entourée d'un mystère ; ce mystère, nous le connaissons : le Nouveau Testament nous l'explique aujourd'hui : nous pouvons maintenant bénéficier des bénédictions de la Grâce de notre Seigneur Jésus Christ, de l'Amour du Père et de la communion avec le Saint-Esprit, 2Corinthiens 13:14 ; en chacune de ces Personnes, nous rencontrons l'Éternel ; elles ne sont pas séparées et forment un seul Être, notre Seigneur !

      Nombres 13

      Josué 15

      Josué 19

      Juges 1

      Juges 3

      Juges 8

      Juges 9

      Juges 13

      1

      Les Philistins oppriment Israël, la naissance de Samson est annoncée. (Juges 13:1-7)
      L'ange apparaît à Manoah. (Juges 13:8-14)
      Le sacrifice de Manoah. (Juges 13:15-23)
      Naissance de Samson. (Juges 13:24,25)

      Israël pratiquait de nouveau le mal : en conséquence, l'Éternel livra les Hébreux aux mains des Philistins. Alors qu'Israël était en détresse, la naissance de Samson fut annoncée. Depuis longtemps, ses parents ne pouvaient pas avoir d'enfant. Nous rencontrons dans la Parole, bon nombre de cas semblables, où d'illustres personnages naquirent de mères stériles au départ.

      Les miséricordes divines longtemps attendues, signalent souvent l'imminence de leur accomplissement ; une fois accomplies, elles ne peuvent qu'encourager la foi et l'espérance envers Dieu.

      L'Ange de l'Éternel remarqua l'affliction de cette femme. Dieu réconforte souvent les Siens au moment opportun, alors qu'ils sont au pire de leur épreuve. Celui qui allait délivrer Israël, devait être « consacré » à l'Éternel. La femme de Manoah fut heureuse de constater que ce messager venait directement de la part de Dieu. Elle raconta avec précision à son mari, ce que lui avait dit l'ange : l'objet de Sa promesse et les préceptes que l'enfant devait observer.

      Maris et femmes devraient se communiquer mutuellement leurs expériences de communion avec Dieu, ainsi que leur progression dans leur cheminement spirituel : cela ne pourrait que les aider dans la voie de la sanctification !

      8 Bénis soient ceux qui, comme Manoach, n'ont pas vu, et qui croient ! Les hommes pieux désirent davantage connaître la nature de leur devoir, plutôt que leur avenir : Nous devons sans cesse rechercher quel doit être notre service pour le Seigneur, alors que ce Dernier conduit les évènements ici-bas. Dieu, dans Sa Sagesse, guidera certainement ceux qui Lui auront demandé quel est leur devoir, et comment le pratiquer. Les parents qui demeurent dans le Seigneur, Lui demanderont Son assistance, quant à l'éducation de leurs enfants.

      Dans ce passage, l'ange répète les directives qu'il avait dictées auparavant. Il est préférable de veiller à accomplir convenablement notre devoir familial, en compagnie de nos enfants, plutôt que de chercher, en tant que « sacrifices vivants », pour le Seigneur, à rester isolés pour Le servir.

      15 Ce passage nous révèle clairement ce que Manoach a demandé à l'ange, en vue d'accomplir Ses instructions.

      Cependant, toute information complémentaire, répondant à sa curiosité, lui fut refusée. Dieu, dans Sa Parole, nous a donné toutes les directives, pour répondre aux questions concernant notre devoir, et non pour solutionner celles sans importance. Il existe des secrets qu'il ne nous appartient pas de connaître : sachons accepter de notre ignorance en ce domaine, tant que nous sommes ici-bas !

      Le nom de notre Seigneur est merveilleux et comporte en même temps un côté « secret » ; mais, par Ses œuvres magnifiques, Il se révèle Lui-même, avec pertinence, dans le cadre de nos différents besoins. La prière est une véritable « ascension » de l'âme vers Dieu. Mais sans Christ, sans la foi dans notre cœur, tout ce que nous accomplirons ici-bas ne sera pour Lui, qu'une simple « fumée nauséabonde » ; avec Lui seul, nous serons à même de pouvoir convenablement effectuer notre service.

      Nous pouvons appliquer ce principe au sacrifice que Christ a accompli pour nous : Il a subi Lui-même l'ardeur des flammes de Son « offrande » pour nous sauver ; par Son propre sang, Il est entré une fois pour toutes dans le lieu très saint, Heb 9:12.

      Dans les réflexions faites par Manoach, on peut discerner une grande crainte : « nous allons mourir, car nous avons vu Dieu ». Par contre, sa femme fit preuve d'une profonde foi : elle fortifia et encouragea son mari !

      Que les croyants qui sont en communion avec Dieu, par la lecture de la Parole et la prière, qui ont reçu personnellement la manifestation de Sa Grâce, et qui ont des raisons de penser que leurs œuvres sont en parfaite harmonie avec Sa volonté, puissent, aux jours sombres de l'épreuve, être encouragés. Dieu n'aurait pas autant agi pour le salut de mon âme, s'Il avait prévu finalement de m'abandonner et de me laisser périr ; Ses œuvres sont parfaites !

      Sachons raisonner comme le fit la femme de Manoach : « si l'Éternel eût voulu nous faire mourir, Il n'aurait pas pris de nos mains l'holocauste et l'offrande, Il ne nous aurait pas fait voir tout cela, et il ne nous aurait pas maintenant fait entendre de pareilles choses ».

      24 L'esprit de l'Éternel commença à « animer » Samson, dès sa jeunesse. Il était évident qu'Il désirait le bénir. Là où Dieu accorde Ses bénédictions, Il envoie Son Esprit pour préparer toutes choses à ce sujet. Bénis soient ceux, en qui le Saint-Esprit commence ainsi à œuvrer, dès leur jeunesse !

      Samson ne buvait ni vin, ni boisson forte, il était courageux et doué d'une grande force : l'Esprit de Dieu était en lui ! Ne nous livrons pas à l'ivresse, mais soyons au contraire, remplis du Saint-Esprit !

      Juges 14

      1

      Samson désire épouser une femme, du pays des Philistins. (Juges 14:1-4)
      Samson tue un lion. (Juges 14:5-9)
      L'énigme de Samson. (Juges 14:10-20)

      Bien que le projet de mariage de Samson soit tout à fait classique, il était toutefois impensable en tant qu'enfant d'Israël, qu'il épouse une fille des Philistins. En effet, non seulement un Israélite, mais aussi un Nazaréen, consacré à Dieu, pouvait-il devenir en même temps, un adorateur de Dagon ? Il n'apparaît pas qu'il y ait chez cette femme, que Samson désirait, ni sagesse ni vertu spécifique, ni raison particulière qui puisse motiver son élan ; mais il vit en elle quelque chose d'agréable, ce qui motiva son envie. Cet homme qui, dans le choix d'une épouse, n'était guidé que par ses yeux et poussé que par son désir, devait, finalement être satisfait d'avoir trouvé une femme, même du pays des Philistins.

      Les jeunes qui veulent se marier, ne devraient pas continuer leur fréquentation, sans le conseil et le consentement de leurs parents. Le père et la mère de Samson essayèrent bien de dissuader leur fils de ce mariage, avec une incrédule. Il semble qu'il plut à Dieu, de laisser Samson suivre le penchant de son cœur, outrepassant ainsi la volonté de ses parents. Ces derniers finirent par consentir à cette union, voyant leur fils à ce point résolu.

      Cependant, cet exemple ne doit pas être un modèle de sagesse à Suivre !

      5 En le rendant capable de tuer un lion, l'Éternel montrait ainsi à Samson, ce qu'il pouvait accomplir avec la force que lui donnait l'Esprit divin : cet homme était ainsi capable d'affronter directement et sans peur, les pires difficultés. Il était seul aux vignes de Thimna, alors qu'il passait son chemin.

      Les jeunes, qui errent ça et là, loin de leurs parents qui leur conseillent la voie de la prudence et de la piété, ne soupçonnent pas à quel point ils sont exposés au « lion rugissant », c'est-à-dire, Satan, qui ne cherche qu'à les dévorer. Beaucoup de personnes ignorent également le danger que représente l'abus d'alcool, qui, comme dans ce texte, est un « lion tapi dans la vigne ».

      Comme dans ce passage, où notre Seigneur Jésus est vainqueur de Satan, les croyants, comme Samson, trouveront la force de l'ennemi, ses « entrailles », douces comme du miel ; ils auront de la vigueur et la paix de l'âme, ce qui leur sera bénéfique, non seulement pour eux-mêmes, mais pour tous ceux de leur entourage.

      10 L'énigme de Samson ne signifiait rien de plus que le fait d'avoir trouvé du miel, qu'il a d'ailleurs consommé avec plaisir ; il l'avait sorti des entrailles du lion, qui, dans sa force et sa fureur, a bien failli le dévorer !

      Cette anecdote, relative à Samson tuant ce lion, peut être une allusion à l'humiliation, à l'agonie et à la mort de Christ, ainsi qu'à Sa victoire sur Satan, suivie de Son élévation, dans la gloire du Père, afin de témoigner à Son peuple les avantages spirituels, inhérents au salut. Et même la mort, ce « monstre dévorant », verra son aiguillon inhibé, son horreur sera anéantie par Christ, lors de l'établissement de Son royaume de félicité.

      Ce texte nous indique que Samson était à la fois doué d'une force colossale et d'une grande douceur. Ses compagnons obligèrent sa femme à lui demander l'explication de cette énigme. Une épouse ou des amis impies, sont de véritables « ennemis » pour l'homme pieux, cherchant toute opportunité pour le trahir. Aucune union ne peut être solide, quand des secrets « délicats » résident au sein du foyer : ces derniers risquent en effet d'être divulgués à tout moment. Satan, dans les tentations auxquelles il nous confronte, ne pourrait pas accomplir tant de mal à notre égard, s'il ne « labourait pas avec la génisse* » de la faiblesse de notre nature corrompue. Le principal avantage de Satan sur nous, provient de l'état de notre cœur trompeur, rempli de convoitises.

      Tous les faits mentionnés dans ce passage, montrent qu'il était temps que Samson rompe ses relations avec ses compagnons. Il serait bon, lorsque nous subissons la méchanceté de notre entourage ici-bas, avec tous les désagréments que cela comporte, de retourner, par la foi et dans la prière, vers la « maison céleste de notre Père », afin d'y trouver le repos. Remarquez à quel point il est vain de se confier en l'homme ! Quels que soient les raisons qui peuvent engendrer l'amitié, celle que nous pourrons nouer avec les « Philistins » se ternira bien vite comparée à celle que nous pourrions avoir avec de véritables « Israélites » !

      *Note du traducteur : cette expression en forme de proverbe, du verset Juges 14:18, pourrait être interprétée comme suit : « Si ma femme ne vous avait pas aidés ».

      Juges 15

      1

      Samson répudie sa femme, Il frappe violemment les Philistins. (Juges 15:1-8)
      Samson tue mille Philistins avec une mâchoire d'âne. (Juges 15:9-17)
      Il est pressé par la soif. (Juges 15:18-20)

      Quand il y a des discordes entre différents partis, ceux qui manifestent le plus de sagesse et de bonté, sont ceux qui sont toujours prêts à pardonner et à oublier les attaques subies, et qui recherchent en toute humilité les voies de la paix. Dans les procédés que Samson utilisa, nous devons reconnaître l'aide de la puissance divine, pour lui assurer le succès dans sa lutte contre l'orgueil et la méchanceté des Philistins. Ces derniers menacèrent Samson de brûler la maison de son père, ainsi que sa femme. Cette dernière, pour sauver sa vie et les siens, dût trahir Samson, son mari ; cette vengeance des Philistins, qu'elle craignait particulièrement et cherchait à éviter, finit par retomber sur elle, à cause de son péché : elle périt avec ses compagnons, dans les flammes, dans l'incendie de la maison de son père, provoqué par les Philistins. Les sottises que nous avons pu commettre, qui nous font fuir, par des moyens plus ou moins douteux, en vue d'échapper aux conséquences, finissent toujours par retomber sur nos têtes !
      9 Le péché déprime les hommes, il leur dissimule les moyens leur permettant de rester en paix. Les Israélites blâmèrent Samson, pour sa conduite envers les Philistins, lui rappelant qu'il leur avait fait une grande injure.

      De même, notre Seigneur Jésus accomplit ici-bas des œuvres merveilleuses, alors que les Juifs étaient prêts à Le lapider ! Quand l'Esprit de l'Éternel vint sur Samson, les liens de ce dernier se désagrégèrent : quand cet Esprit est présent, on trouve la liberté, et ceux qui Le possèdent sont réellement libres. Ainsi Christ triompha de la puissance des ténèbres, qui luttait contre Lui pour tenter de Le dominer. Samson anéantit bon nombre de Philistins. En prenant une simple mâchoire d'âne, il montrait ainsi, qu'il était possible d'accomplir des prodiges par des moyens offrant peu d'intérêt pour le monde ; en fait cela révélait la grandeur de la Puissance divine, et non celle de l'homme ! Cette victoire ne fut imputée ni à la force des armes, ni à celle des bras ; elle provenait en fait de l'Esprit divin, Celui qui maniait vraiment le bras de Samson.

      Nous pouvons accomplir toutes choses par l'Esprit, par Celui qui nous fortifie. Regarde, pauvre chrétien, convaincu de ta faiblesse, mais capable de surmonter la tentation : les Philistins ont été vaincus par une simple mâchoire d'âne !

    • Genèse 24

      3 et jure-moi par le Seigneur, le Dieu du ciel et de la terre, que tu ne prendras pas pour mon fils une femme de ce pays de Canaan où j’habite.

      Lévitique 1

      13 Les entrailles et les pattes sont lavées. Le prêtre les présente alors au Seigneur, puis brûle le tout sur l’autel. C’est un sacrifice entièrement consumé, dont le Seigneur apprécie la fumée odorante.

      Nombres 6

      1 Le Seigneur dit à Moïse
      2 de communiquer aux Israélites les prescriptions suivantes : « Si quelqu’un, homme ou femme, prononce un vœu d’abstinence et s’engage comme naziréen au service du Seigneur,
      3 il doit renoncer au vin et à toute autre boisson alcoolique, au vinaigre de vin et à toute autre boisson fermentée, de même qu’à toute boisson à base de raisin ; il ne doit manger ni raisins frais ni raisins secs.
      4 Tant que dure son engagement, il ne doit rien manger qui provienne d’une plante de vigne, même pas les pépins ou la peau des raisins.
      5 Il ne doit pas non plus se couper les cheveux ou la barbe : il est consacré au service du Seigneur et doit donc laisser sa chevelure et sa barbe pousser librement jusqu’à la fin de la période qu’il a fixée.
      6 Durant tout ce temps également, il ne doit pas s’approcher du corps d’un défunt ;
      7 il n’est même pas autorisé à se rendre impur en s’approchant du cadavre de son père, de sa mère, de son frère ou de sa sœur ; en effet il est consacré au service du Seigneur, comme l’indiquent ses cheveux non coupés.
      8 « Pendant toute la durée de son vœu, cet homme est donc consacré au Seigneur.
      9 Si quelqu’un vient à mourir subitement à ses côtés, son temps de consécration est interrompu par ce contact impur. Au bout d’une semaine il est de nouveau pur et il se rase alors la tête.
      10 Le jour suivant, il apporte deux tourterelles ou deux pigeons au prêtre, à l’entrée de la tente de la rencontre.
      11 Le prêtre offre l’un des oiseaux en sacrifice pour obtenir le pardon, et l’autre en sacrifice complet. Ensuite il effectue sur l’homme le geste rituel qui le purifie du contact avec le cadavre. Le jour même il le déclare en état de se consacrer de nouveau.
      12 Alors l’homme reprend au début son temps de consécration en offrant un agneau d’un an en sacrifice de réparation. La période précédente ne compte pas, puisqu’elle a été interrompue.
      13 « Voici le rituel concernant celui qui s’est engagé au service du Seigneur : lorsqu’il arrive au terme de la période fixée, on le conduit à l’entrée de la tente de la rencontre.
      14 Il amène en présent au Seigneur trois animaux sans défaut : un agneau d’un an destiné à un sacrifice complet, une agnelle d’un an destinée à un sacrifice pour le pardon, et un bélier destiné à un sacrifice de communion.
      15 Il apporte également une corbeille de gâteaux sans levain préparés avec de l’huile, et de galettes sans levain arrosées d’huile, ainsi que les offrandes de farine et de vin accompagnant les sacrifices.
      16 Le prêtre présente ces offrandes devant le Seigneur, puis offre le sacrifice pour le pardon et le sacrifice complet ;
      17 il offre ensuite le bélier du sacrifice de communion, avec la corbeille de gâteaux sans levain ; il présente enfin les offrandes de farine et de vin.
      18 A ce moment-là, l’homme qui s’était engagé au service du Seigneur se rase la tête à l’entrée de la tente de la rencontre, et dépose ses cheveux sur le feu où l’on brûle le sacrifice de communion.
      19 Le prêtre prend l’épaule du bélier, qu’on a fait cuire, et prélève dans la corbeille un gâteau sans levain et une galette ; il les dépose sur les mains de l’homme, après que celui-ci s’est rasé la tête.
      20 Le prêtre les offre ensuite lui-même au Seigneur, avec le geste rituel de présentation. Ces offrandes-là reviennent au prêtre, en plus de la poitrine et du gigot de l’animal qui lui sont normalement réservés. Dès lors l’homme peut de nouveau boire du vin.
      21 « Tel est le rituel concernant celui qui s’est engagé au service du Seigneur par un vœu ; et tels sont les présents qu’il doit offrir au Seigneur à cette occasion. S’il a les moyens d’ajouter d’autres dons, il le peut ; mais il doit en tout cas offrir ce qu’il a promis, conformément au rituel du vœu de consécration. »
      22 Le Seigneur dit à Moïse :
      23 « Communique à Aaron et à ses fils les paroles qu’ils devront prononcer pour bénir les Israélites. Ils diront :
      24 “Que le Seigneur vous bénisse et vous protège !
      25 Que le Seigneur vous regarde avec bonté et vous accueille favorablement !
      26 Que le Seigneur vous manifeste sa bienveillance et vous accorde la paix !”
      27 Lorsque les prêtres prononceront ainsi mon nom pour bénir les Israélites, je leur accorderai moi-même ma bénédiction. »

      Nombres 13

      22 Ils pénétrèrent dans le pays par le sud et arrivèrent près d’Hébron, où habitaient les clans d’Ahiman, de Chéchaï et de Talmaï, descendants du géant Anac. – La ville d’Hébron fut fondée sept ans avant celle de Soan en Égypte. –

      Josué 15

      10 La frontière s’infléchissait à l’ouest de Baala vers la montagne de Séir, passait sur le versant nord de la montagne des Forêts, ou mont Kessalon, redescendait à Beth-Chémech et dépassait Timna.
      33 Les villes situées dans le Bas-Pays étaient Èchetaol, Sora, Achena,

      Josué 19

      41 Leur territoire comprenait Sora, Èchetaol, Ir-Chémech,
      43 Élon, Timna, Écron,

      Juges 1

      10 Ils engagèrent le combat contre ceux qui habitaient Hébron, appelée à ce moment-là Quiriath-Arba, et ils y battirent les clans de Chéchaï, d’Ahiman et de Talmaï.
      34 Les Amorites refoulèrent les descendants de Dan dans la région montagneuse ; ils ne les laissèrent pas descendre dans la plaine.
      35 Les Amorites continuèrent donc à habiter Har-Hérès, Ayalon et Chaalbim. Mais plus tard, les descendants d’Éfraïm et Manassé établirent leur domination sur eux et leur imposèrent certains travaux.
      36 La frontière méridionale des Amorites longeait le territoire des Édomites, en partant, à l’est, de la montée des Scorpions.

      Juges 3

      3 Voici ceux qu’il laissa dans le pays : les cinq chefs qui dominaient sur les Philistins, tous les Cananéens, les Sidoniens et les Hivites installés dans les montagnes du Liban, depuis le mont Baal-Hermon jusqu’à Lebo-Hamath.

      Juges 8

      31 Une épouse de second rang, qu’il avait à Sichem, lui donna un fils ; il l’appela Abimélek.

      Juges 9

      28 Gaal leur demanda : « Qui sommes-nous à Sichem pour nous laisser dominer par Abimélek et qui est-il, lui ? C’est un fils de Yeroubaal et il fait gouverner la ville par Zéboul, n’est-ce pas ? Vous donc, soyez loyaux envers Hamor, le fondateur de Sichem ! Nous n’avons aucune raison d’être soumis à Abimélek.

      Juges 13

      1 Les Israélites firent de nouveau ce qui déplaît au Seigneur. C’est pourquoi le Seigneur les livra aux Philistins pendant quarante ans.
      2 Dans la localité de Sora, il y avait un homme appelé Manoa qui appartenait à un clan de la tribu de Dan. Sa femme n’avait jamais pu avoir d’enfant.
      3 Un jour, l’ange du Seigneur apparut à cette femme et lui dit : « Je sais que tu n’as pas d’enfant parce que tu es stérile. Pourtant, tu vas être enceinte et tu donneras naissance à un fils.
      4 A partir de maintenant, garde-toi bien de boire du vin ou de toute autre boisson alcoolique et ne mange aucune nourriture impure,
      5 à cause de ta grossesse et de la naissance de ton fils. Le garçon ne devra pas avoir les cheveux coupés, car il sera consacré à Dieu dès avant sa naissance. C’est lui qui commencera à délivrer les Israélites de la domination des Philistins. »
      6 La femme rentra chez elle et dit à son mari : « Un homme de Dieu s’est présenté à moi. On aurait dit l’ange de Dieu, tant il était impressionnant à voir. Je ne lui ai pas demandé d’où il venait et il ne m’a pas dit son nom.
      7 Il m’a annoncé que j’allais être enceinte et donner naissance à un fils. Il m’a ordonné de ne boire dorénavant ni vin ni boisson alcoolique et de ne manger aucune nourriture impure, parce que le garçon doit être consacré à Dieu dès avant sa naissance et pour toute sa vie. »
      8 Manoa adressa alors cette prière au Seigneur : « Seigneur, je t’en supplie, fais revenir l’homme de Dieu que tu nous as déjà envoyé, pour qu’il nous enseigne la conduite à suivre envers le garçon qui va naître. »
      9 Dieu exauça la demande de Manoa : l’ange de Dieu revint se présenter à la femme pendant qu’elle était aux champs. Son mari n’était pas avec elle ;
      10 elle courut donc le lui annoncer : « Écoute, dit-elle, l’homme qui était venu me trouver l’autre jour m’est de nouveau apparu. »
      11 Manoa accompagna immédiatement sa femme, s’approcha de l’homme et lui demanda : « Est-ce toi qui as parlé à ma femme ? » – « Oui, c’est moi », lui répondit-il.
      12 Manoa reprit : « Eh bien, quand tes paroles se réaliseront, quelles règles devrons-nous suivre à l’égard du garçon ? Que devrons-nous faire pour lui ? »
      13 L’ange du Seigneur dit à Manoa : « Ta femme devra s’abstenir de tout ce que je lui ai mentionné :
      14 elle ne goûtera d’aucun produit de la vigne, elle ne boira ni vin ni boisson alcoolique, elle ne mangera d’aucune nourriture impure. Qu’elle observe soigneusement mes ordres. »
      15 Manoa dit alors à l’ange : « Laisse-nous t’inviter. Nous te préparerons un chevreau. »
      16 L’ange répondit : « Même si je reste, je ne mangerai pas la nourriture que tu me présenteras. Mais, si tu le veux, prépare un sacrifice complet et offre-le au Seigneur. » Manoa n’avait pas compris qu’il s’agissait de l’ange du Seigneur.
      17 Il lui demanda : « Dis-nous ton nom pour que nous puissions t’honorer lorsque tes paroles se réaliseront. »
      18 L’ange répliqua : « Pourquoi veux-tu connaître mon nom ? C’est un nom merveilleux. »
      19 Manoa prépara un chevreau et une offrande et il les plaça sur un rocher pour les offrir au Seigneur, à celui qui accomplit des merveilles. Pendant que Manoa et sa femme regardaient
      20 les flammes du sacrifice monter de l’autel vers le ciel, ils virent l’ange du Seigneur s’élever au milieu des flammes. Alors ils se jetèrent le visage contre terre.
      21 Manoa comprit qu’il s’agissait de l’ange du Seigneur. L’ange ne leur apparut plus jamais.
      22 Manoa dit à sa femme : « A coup sûr nous allons mourir, car nous avons vu Dieu. »
      23 Sa femme lui répondit : « Si le Seigneur voulait nous faire mourir, il n’aurait pas accepté notre sacrifice complet et notre offrande ; il ne nous aurait pas montré ce que nous avons vu ni communiqué les instructions que nous avons entendues. »
      24 La femme de Manoa donna naissance à un fils qu’elle appela Samson. Le garçon grandit et le Seigneur le bénit.
      25 Il se trouvait au camp de Dan, entre Sora et Èchetaol, lorsque l’Esprit du Seigneur le poussa à l’action pour la première fois.

      Juges 14

      1 Un jour, Samson se rendit à Timna où il remarqua une jeune fille philistine.
      2 A son retour, il en parla à ses parents : « A Timna, leur dit-il, j’ai remarqué une jeune fille philistine et je désire que vous la demandiez en mariage pour moi. »
      3 Ses parents lui répliquèrent : « Ne trouves-tu pas de jeune fille dans ton clan ou dans notre peuple, pour que tu ailles en choisir une chez ces Philistins incirconcis ? » Mais Samson dit à son père : « C’est celle-là qui me plaît, demande-la en mariage pour moi. »
      4 Les parents de Samson ne savaient pas que le Seigneur lui-même avait inspiré ce désir à leur fils pour avoir une occasion de s’en prendre aux Philistins. En effet, à cette époque, les Philistins dominaient sur les Israélites.
      5 Samson et ses parents partirent pour Timna. Lorsqu’ils arrivèrent aux vignes proches de la localité, un jeune lion bondit en rugissant vers Samson.
      6 Alors l’Esprit du Seigneur s’empara de Samson et, de ses mains nues, il mit le lion en pièces comme s’il s’agissait d’un simple chevreau. Il ne raconta pas son exploit à ses parents.
      7 Il continua son chemin et alla s’entretenir avec la jeune fille philistine. Elle lui plaisait beaucoup.
      8 Quelques jours plus tard, il retourna à Timna pour l’épouser. En route, il fit un détour pour aller voir le cadavre du lion ; il trouva, dans la carcasse de l’animal, un essaim d’abeilles et du miel.
      9 Il recueillit le miel dans ses mains et en mangea tout en continuant sa route. Puis il rejoignit ses parents et leur en donna à manger, mais il ne leur raconta pas qu’il avait pris ce miel dans le cadavre d’un lion.
      10 Le père de Samson se rendit chez la jeune fille ; Samson y offrit un festin de mariage comme les jeunes gens ont l’habitude de le faire.
      11 Quand les Philistins le virent, ils choisirent trente jeunes gens pour lui tenir compagnie.
      12 Samson leur déclara : « Je vais vous proposer une devinette. Si vous en trouvez la réponse et me l’expliquez avant la fin des sept journées de festin, je vous donnerai trente chemises fines et trente habits de fête.
      13 Sinon, c’est vous qui me donnerez trente chemises fines et trente habits de fête. » – « Propose ta devinette, lui répondirent-ils, nous écoutons. »
      14 Samson leur dit : « De celui qui mange, est sorti ce qui se mange. De celui qui est fort, est sorti ce qui est doux. Qu’est-ce ? » Au bout de trois jours les jeunes gens n’avaient pas encore trouvé la réponse.
      15 Le septième jour, ils déclarèrent à la femme de Samson : « Persuade ton mari de nous donner la réponse de la devinette, sinon nous vous brûlerons, toi et toute ta famille. Est-ce donc pour nous dépouiller que vous nous avez invités ? »
      16 La femme de Samson alla dire en pleurant à son mari : « Tu ne m’aimes pas du tout, tu me détestes ! Tu as proposé une devinette à mes compatriotes sans me l’avoir expliquée. » – « Je ne l’ai pas expliquée à mes propres parents, répondit Samson. Pourquoi te l’expliquerais-je à toi ? »
      17 La femme de Samson le fatigua de ses pleurs pendant les sept jours du festin. Le dernier jour, Samson lui donna la réponse de la devinette, car il était excédé. Elle communiqua aussitôt la solution à ses compatriotes.
      18 Le septième jour, avant le coucher du soleil, les hommes de la ville vinrent dire à Samson : « Qu’y a-t-il de plus doux que le miel ? Qu’y a-t-il de plus fort qu’un lion ? » Il leur répondit : « Si vous n’aviez pas labouré avec ma jeune vache, vous n’auriez pas trouvé la réponse. »
      19 Alors l’Esprit du Seigneur s’empara de Samson qui se rendit à Ascalon. Il y tua trente hommes, prit leurs vêtements et les donna comme habits de fête à ceux qui avaient trouvé la réponse de la devinette. Puis, rempli de colère, il retourna chez son père.
      20 On donna sa femme au jeune homme qui avait été son garçon d’honneur.

      Juges 15

      1 Quelque temps après, à l’époque où l’on moissonnait le blé, Samson alla rendre visite à sa femme ; il lui apportait un chevreau. Il demanda à entrer dans la chambre de sa femme, mais son beau-père lui en refusa l’accès.
      2 « J’ai pensé, lui dit-il, que tu ne l’aimais plus et je l’ai donnée à ton garçon d’honneur. Mais sa jeune sœur est plus jolie qu’elle, ne trouves-tu pas ? Tu peux la prendre à sa place. »
      3 Samson déclara : « Cette fois-ci personne ne pourra me reprocher le mal que je vais faire aux Philistins. »
      4 Il partit et captura trois cents renards. Il se procura des torches, il attacha les renards deux à deux par la queue et fixa une torche à chaque paire de queues.
      5 Il alluma les torches, lâcha les bêtes dans les champs de blé des Philistins et mit ainsi le feu aux gerbes de blé, aux épis encore sur pied et même aux plantations de vignes et d’oliviers.
      6 Les Philistins demandèrent qui avait fait cela et on leur répondit : « C’est Samson ! Il a agi ainsi parce que son beau-père, un habitant de Timna, a repris sa femme et l’a donnée au garçon d’honneur. » Alors les Philistins allèrent brûler vifs la femme et son père.
      7 Samson leur dit : « Puisque vous vous conduisez de la sorte, je ne me tiendrai pas tranquille tant que je ne me serai pas vengé de vous. »
      8 Il les attaqua et leur infligea une défaite complète. Puis il partit vivre dans une grotte du rocher d’Étam.
      9 Les Philistins vinrent prendre position dans le territoire de Juda et déployèrent leurs troupes contre la localité de Léhi.
      10 Les hommes de Juda leur demandèrent : « Pourquoi venez-vous nous attaquer ? » Ils répondirent : « C’est pour capturer Samson et le traiter comme il nous a traités. »
      11 Alors trois mille hommes de Juda se rendirent à la grotte du rocher d’Étam. Ils dirent à Samson : « Tu sais bien que les Philistins dominent sur nous. Ne vois-tu pas le tort que tu nous causes ! » – « Je les ai traités comme ils m’ont traité », répondit Samson.
      12 Ils reprirent : « Nous sommes venus ici pour te ligoter et te livrer aux Philistins. » – « Jurez-moi que vous ne me tuerez pas vous-mêmes », leur demanda Samson.
      13 Ils lui répondirent : « Non, nous n’avons pas l’intention de te mettre à mort. Nous voulons seulement te ligoter et te livrer à eux. » Ils le ligotèrent avec deux cordes neuves et le ramenèrent de la grotte.
      14 Quand il arriva à Léhi, les Philistins vinrent à sa rencontre avec des cris de triomphe. Alors l’Esprit du Seigneur s’empara de Samson : les cordes qui liaient ses bras et ses mains cédèrent aussi facilement que du fil de lin brûlé.
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