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SAMSON

Héros israélite (Jug 13-16), dont la tradition a fait un juge en Israël (Jug 15:20 16:31), le dernier avant Héli et Samuel.

I Sa personnalité.

Le nom de Samson dérive de la racine sémès-- soleil. Bien des auteurs en ont conclu, un peu hâtivement, que son histoire développe une légende solaire ; on cite, dans le territoire primitif de Dan (la tribu de Samson), la ville de Beth-Sémès (=maison ou temple du soleil, Jos 15:10 ; cf. Ir-Sémès, Jos 19:41) ; on voit dans l'épisode des renards mettant le feu aux champs des Philistins (Jug 15:5) une dramatisation de la rouille estivale brûlant les moissons ; on rapproche de Samson le nom apparenté de Sésaï, un des géants pré-israélites de la région d'Hébron (No 13:22, Jug 1:10 ; cf. Ad. Lods, Israël, pp. 147, 406). Samson serait un héros légendaire comme celui de la mythologie grecque, Hercule : doué comme lui d'une force surhumaine, capable de terrasser un lion ; choisissant comme lui son genre de mort, après une trahison de femme, etc. Rapprochements artificiels, sortis d'une idée préconçue. Samson est bien un véritable nom de personne ; l'A. T, en contient d'autres de la même racine (ex. : Simsaï =mon soleil, Esd 4:8) ; l'étymologie des noms propres, vite oubliée, ne justifie pas l'hypothèse de créations tellement élaborées. Tout au plus faudrait-il admettre la possibilité que sur certains points de détail les anciennes traditions aient été influencées par le sens du nom de Samson.

Les récits sur Samson appartiennent tous à la même source d'histoire (J). La situation qu'ils impliquent est celle de cette longue époque d'anarchie qui suivit l'occupation de Canaan. Le lien commun entre les tribus, leur foi en Jéhovah, faiblissait souvent sous l'influence des peuples païens voisins. Les paysans danites devaient avoir affaire plus fréquemment avec les Philistins, fortement installés au pied de leurs collines dans la riche vallée de Sorek, qu'avec les autres tribus d'Israël, trop éloignées. Samson lui-même ne descendit pas toujours en ennemi dans la plaine, puisqu'il y alla chercher femme et participer au festin de noces à côté des invités philistins. Ces relations furent néfastes pour le développement religieux du peuple élu : l'histoire de Samson, si peu édifiante à bien des égards, en est une preuve. On ne peut donc voir en Samson un juge à proprement parler, un magistrat qui aurait gouverné tout Israël. Les passages qui le laissent entendre sont les notices d'un rédacteur (D) qui interprète l'histoire longtemps après les événements. Comment Samson eût-il pu régner sur tout Israël ? il n'y a aucune unité politique entre tribus, même entre Dan et Juda pourtant toutes proches : les hommes de Juda trouvent naturel de leur livrer Samson pour se débarrasser des Philistins ; il n'est pas vraiment un des leurs. Sa vie est d'ailleurs celle d'un aventurier et non d'un chef militaire, moins encore d'un chef de tribu, à plus forte raison d'un chef de tout Israël (voir Juges).

Samson fut un guerrier danite, de force peu commune, mais sans moralité. Attiré chez les Philistins par ses aventures sentimentales, il combat ces soldats redoutables avec un acharnement où ceux de son peuple devaient voir, et où il pouvait en effet se trouver, un réel enthousiasme religieux et patriotique. Samson avait la haine du Philistin, l'ennemi de sa race. Sa foi dans le Dieu des pères, Jéhovah, se réveilla au cours de ses batailles ; sa mère l'avait, dès avant sa naissance, consacré à l'Éternel ; il eut le sentiment que Dieu faisait de lui un héros de l'indépendance, appelé à lutter jusqu'à la mort pour la victoire de sa race (cf. A. Westphal, Jéhovah, 4 e éd., p. 262s). Ses exploits suscitèrent l'enthousiasme populaire, sa renommée franchit les frontières de sa tribu, il devint en Israël le type du héros de Jéhovah, et plus tard, pour un rédacteur deutéronomiste (D), le libérateur de tout Israël.

L'épître aux Hébreux l'a placé dans sa galerie de tableaux des héroïques croyants de l'ancienne alliance, parce qu'il était dans la tradition un champion du patriotisme israélite ; il y fait contraste avec les nobles figures du prophète Samuel et du roi David (Heb 11:32).

II Sa carrière.

Après le récit de sa naissance (Jug 13:2,24), la vie aventureuse de Samson se répartit en épisodes morcelés et de longueur très inégale.

1.

Naissance (Jug 13).

Sa famille résidait à Tsoréa, 14 km. à l'Ouest de Jérusalem. Cette région avait été 10rs de la conquête occupée par la tribu de Dan (Jos 19:41), qui, refoulée ensuite dans la montagne par les Amoréens maîtres de la vallée du Sorek (Jug 1:34-36), avait dans sa plus grande partie émigré au Nord de Canaan (Jug 18). La famille de Samson appartenait aux restes de cette tribu, qui sous la pression philistine devaient être absorbés dans Juda ; voir (Jos 15:33) Dan, Tribus.

D'après le pittoresque récit de Jug 13, la naissance du héros fut expressément voulue de Dieu, comme une grâce faite à sa mère, jusque-là sans enfant. Les parents, pieux Israélites, reconnaissent leur Dieu dans le mystérieux « ange de Jéhovah », lui offrent un sacrifice sur la pierre-autel du village, redoutent de lui désobéir par ignorance ; et Manoah, le mari, ose demander la confirmation d'une seconde apparition. Chaque fois Dieu se révèle d'abord à la femme, à cause de sa détresse, censée déshonorante, de n'avoir pas d'enfant. Le messager divin lui annonce la naissance d'un fils, qui dès avant sa naissance (comp. Samuel, 1Sa 1:11) devra être « consacré » à Jéhovah : en hébr., nazir. Samson est en Israël un des premiers naziréens (voir ce mot). Leur consécration à Jéhovah se marquait par leur chevelure non coupée et par leur abstinence de toute boisson. (cf. No 6) Mais cette abstinence est ici prescrite à la mère elle-même (Jug 13:4,7), cas unique et curieux. De plus, lorsque Manoah demande ce que l'enfant devra faire, l'ange semble répondre à côté de la question : « La femme s'abstiendra de tout ce que je lui ai dit » (verset 12 et suivants). On a supposé (Bbl. Cent.) qu'un rédacteur, forcé de constater que Samson n'avait point observé ces abstinences, aura substitué le féminin au masculin dans le verset 13, et reporté les règles de vie de l'enfant à la mère.

2.

Vocation.

Jug 13:25 est comme une préface au récit de sa carrière. Le rédacteur ne se contente pas de voir à l'oeuvre l'esprit de Dieu dans les exploits les plus incroyables (Jug 14:6,19 15:14 16:28) ; c'est la vie entière de Samson qu'il considère comme une manifestation de la puissance divine : ce n'est pas surtout son goût des aventures qui l'entraîne en pays philistin, c'est Jéhovah lui-même (Jug 14:4) qui pousse le guerrier vers ces païens belliqueux pour provoquer par ses querelles avec eux un sursaut de foi en Israël. Piètre idée, certes, de la mission d'un serviteur de l'Éternel ! et pourtant, sens profond d'une réalité : l'absorption graduelle du peuple de Dieu par les Philistins risquant de compromettre l'oeuvre divine, une réaction séparatiste s'imposait, que les hauts faits de Samson pouvaient amorcer, et Dieu a dû s'en servir.

3.

Mariage (Jug 14:1-16:19).

Le mariage de Samson et les faits qui s'ensuivirent ont pour centre Thimna, à 120 m. plus bas que Tsoréa ; cette localité, attribuée à Dan (Jos 19:43), fut longtemps occupée par les Philistins. Samson y fait la connaissance d'une Philistine qu'il veut épouser. Ses parents le lui déconseillent, en vrais croyants hébreux : un fils d'Israël commet une infidélité en s'unissant avec une fille d'incirconcis. (cf. Ge 24:3) Samson passe outre et, d'après J, emmène sa famille à Thimna pour les noces (Jug 14:5). Les parents y allèrent-ils vraiment ? Quelques commentateurs en doutent, à cause de certaines anomalies : ses père et mère ne semblent pas avoir vu sa lutte contre le lion (verset 6) ; au verset 8, il paraît se rendre à Thimna pour revoir la femme, mais il arrive chez ses parents (verset 9) ; et surtout, s'il célèbre ses noces chez la fiancée contrairement aux traditions de son peuple, ne serait-ce pas que ses parents, en pieux jéhovistes, se sont refusés à recevoir la Philistine à Tsoréa ? Il est cependant plus simple d'admettre avec le texte biblique que son père, malgré sa répugnance, se résigna à ce mariage irrégulier. L'antiquité sémitique possède une coutume, survivance déformée du matriarcat (régime où la femme était le centre de la famille, les enfants appartenant au clan de la mère ; ex. : Gédéon et la Sichémite, Jug 8:31 9:28). Ce n'était pas un vrai mariage : point de dot, le mari se bornant à des présents lors de ses visites (Jug 15:1) ; la femme (qu'en ce cas les Arabes appellent sadika =l'amie) restait chez son père, qui conservait tous ses droits de chef de famille (comme celui de la donner à un autre homme, cf. Jug 15:2). C'était pourtant plus qu'une union libre : la cérémonie était entourée de quelque solennité ; le mari prétendait avoir des droits sur son épouse (Jug 15:1), d'où une source de conflits entre lui et l'entourage de la Philistine. (Le droit romain reconnaissait aussi, à côté du vrai mariage, une forme d'union accompagnée de réjouissances et de cérémonies symboliques, qui n'était au fond que la constatation d'un état de fait : la femme ne tombait pas sous la puissance du mari et restait attachée à sa famille ; elle pouvait divorcer de son plein gré.)

Les détails du repas de noces ont une saveur tout orientale et rappellent des coutumes qui sont de tous les temps. Lors d'une visite ultérieure à sa femme, Samson trouve dans son union avec un autre un motif de guerre à mort contre les Philistins (verset 2 et suivant). Son stratagème pour incendier leurs moissons et leurs oliviers est, paraît-il, commun en Orient ; on pense qu'il y employa plutôt des chacals que des renards (voir ce mot). Les Philistins répondirent par de terribles représailles et la lutte devint sans merci, Samson comptant pour se venger sur sa force indomptable.

Après un nouvel exploit Samson se réfugia en Juda, dans la sûre retraite d'une caverne : elle devait s'ouvrir dans une paroi presque verticale n'offrant d'accès que par en haut. (cf. Jug 15:11,13) Le héros fut trahi par des habitants de Juda, peu désireux de s'attirer des ennuis de la part de leurs puissants voisins ; les Philistins criaient déjà victoire à la vue de leur ennemi lié de cordes, lorsque Samson, saisi par l'esprit de Jéhovah, se débarrassa de ses liens et mit leur troupe en déroute en attaquant avec une mâchoire d'âne. Son chant de victoire, fier et sauvage, contient un jeu de mots intraduisible : le terme khamor (=monceau, d'où : un grand nombre) veut dire aussi ; âne (Jug 15:16). Les noms de lieux sont mis par le narrateur en rapport avec cet exploit : Ramath-Léchi (=colline de la mâchoire) aurait été appelé ainsi par Samson ; et la source où il se rafraîchit après avoir imploré Dieu, En-Hakkoré (=source de la perdrix), est interprétée « source de celui qui invoque ».

La notice de Jug 15:20, du rédacteur de D, semble terminer l'histoire de Samson, et sera répétée après le récit de sa mort (Jug 16:31).

4.

Visite à Gaza (Jug 16:1-3).

Samson se trouve ici en pays philistin, à une quarantaine de km. de son village, dans la grande ville située au bord de la mer, sur la route d'Egypte. En quittant de nuit la maison d'une courtisane, il échappe à la surveillance de ses ennemis, non sans les avoir une fois de plus défiés : par un tour de force digne d'Hercule, il soulève les battants d'une porte de la cité et va les déposer sur un sommet aux environs d'Hébron, à plus de 50 km. de là !

5.

Samson et Dalila ; mort de Samson (Jug 16:4,31).

Le nom de Dalila doit être d'origine philistine et son étymologie est incertaine (=pauvre, faible ?). C'est encore en pays philistin qu'était la vallée de Sorek (voir ce mot), à quelques km. de Tsoréa. La femme dont s'éprit Samson devait être une créature vénale incapable d'un véritable amour ; le sang-froid et le cynisme ironique de sa trahison en sont la preuve. Elle fut l'instrument des Philistins pour venir enfin à bout, par la ruse, de leur terrible adversaire. L'affaire fut menée par les « princes » (voir ce mot, I, 9), titre des cinq chefs de la confédération philistine (Jug 16:5, cf. Jug 3:3). Leur démarche auprès de Dalila, ainsi que l'importance de la somme promise pour prix de la trahison (environ 16.500 fr. -or, le sicle d'argent valant 3 fr.), montrent quelle terreur superstitieuse leur inspirait le héros : ils se figurent que s'il a pu jusqu'à présent leur échapper sans aide aucune, c'est grâce à un secret magique. L'écrivain hébreu attribue à Dieu lui-même la force de l'ancien naziréen, qui sera soutenu par Jéhovah tant qu'il n'aura pas rompu son voeu, mais qui n'est plus consacré si ses cheveux sont coupés : (Jug 16:17) alors Dieu l'abandonne aux incirconcis (Jug 16:20) ; mais quand la chevelure aura repoussé, la vigueur lui reviendra (Jug 16:22). Dans cette conception, le naziréat perd sa valeur religieuse et relève de la magie.

Scène dramatique : le farouche guerrier faiblit peu à peu devant l'enjôleuse, et après quelque résistance se laisse vaincre par la tenace et cruelle volonté de Dalila. Noter le rôle du 7, chiffre sacré, ou magique (cf. Jug 16:7,13). Le verset 13 n'est pas clair : il s'agit sans doute du métier à tisser, où Dalila aurait serré les cheveux de Samson entre les fils de la chaîne comme les tisserands serraient leur trame avec le battant (voir Filage et tissage), ou bien peut-être d'un simple clou, d'une cheville, qu'elle aurait plantée dans le mur ou le sol (d'après Bbl. Cent.). Capturé, Samson subit les outrages de ses vainqueurs, qui lui crèvent les yeux, le mènent à Gaza et l'y condamnent à tourner une meule de moulin, supplice d'esclave.

Lors d'une fête religieuse en l'honneur de Dagon, dieu des Philistins, occasion de divertissements assez grossiers, où l'on exposait en spectacle les ennemis vaincus avant de les mettre à mort, la foule en liesse contraint Samson de danser devant elle dans un grand bâtiment (qui ne devait pas être le « temple » de Dagon : la demeure du dieu ne pouvait servir de lieu de réunion). Le captif sans espoir saisit cette possibilité de vengeance et, retrouvant sa vigueur dans un dernier sursaut de haine qu'il exhale en prière, il réussit à ébranler les colonnes. de l'édifice, et il entraîne avec lui dans la mort de nombreux spectateurs.

C'est sa liaison avec Dalila et ses conséquences jusqu'au suicide meurtrier qui ont fait de l'histoire de Samson un thème célèbre dans l'art et la littérature. A. Ch.

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    • Genèse 24

      3 Jure-moi une chose par le SEIGNEUR, le Dieu qui a fait le ciel et la terre : pour mon fils, tu ne prendras pas comme femme une fille de Canaan, ce pays où j’habite.

      Lévitique 1

      13 L’homme lave les intestins, l’estomac et les pattes de l’animal. Ensuite, le prêtre les présente au SEIGNEUR, puis il brûle tout cela sur l’autel. C’est un sacrifice complètement brûlé, et sa fumée de bonne odeur plaît au SEIGNEUR.

      Nombres 6

      1 Le SEIGNEUR dit à Moïse :
      2 « Voici ce que tu diras aux Israélites : Quand une personne, homme ou femme, décide de se consacrer à moi, le SEIGNEUR, elle fait le vœu de nazir.
      3 Cette personne ne doit jamais boire de vin ni d’alcool, ni de vinaigre de vin, ni de vinaigre d’alcool, ni de jus de raisin. Elle ne doit pas manger de raisins frais ni de raisins secs.
      4 Pendant tout le temps de son vœu, elle ne doit rien manger qui vient de la vigne, même pas les pépins ou la peau des grains de raisin.
      5 Elle ne doit pas non plus avoir les cheveux coupés. Elle est consacrée à mon service. Elle doit donc laisser ses cheveux pousser librement jusqu’à la fin de la période de son vœu.
      6 Pendant tout ce temps, elle ne doit pas s’approcher d’un mort.
      7 Elle n’a pas le droit de se rendre impure en s’approchant de son père, de sa mère, de son frère ou de sa sœur, s’ils meurent. En effet, elle est consacrée à mon service, comme ses cheveux non coupés le montrent.
      8 « Pendant tout le temps de son vœu, cette personne m’est consacrée à moi, le SEIGNEUR.
      9 Si quelqu’un meurt brusquement à côté d’elle, son temps de consécration s’arrête, parce qu’elle a touché un mort. Au bout d’une semaine, elle est de nouveau pure et elle se rase la tête.
      10 Le jour suivant, elle apporte deux tourterelles ou deux pigeons au prêtre, à l’entrée de la tente de la rencontre.
      11 Le prêtre offre un des oiseaux en sacrifice pour que cette personne reçoive le pardon, et il offre l’autre oiseau en sacrifice complet. Puis, il fait sur elle le geste de pardon pour la faute qu’elle a commise en touchant le mort. Ce jour-là, le prêtre consacre de nouveau cette personne.
      12 Alors elle reprend son temps de consécration à partir du début. Elle offre un agneau d’un an en sacrifice de réparation. Le temps d’avant ne compte pas puisque son vœu a été arrêté.
      13 « Voici la cérémonie pour la personne qui s’est consacrée à moi, le SEIGNEUR : le jour où le temps de son vœu est terminé, on la conduit à l’entrée de la tente de la rencontre.
      14 Elle offre au SEIGNEUR trois animaux sans défaut : un agneau d’un an pour le sacrifice complet, une brebis d’un an pour le pardon des péchés, et un bélier pour le sacrifice de communion.
      15 Elle apporte aussi un panier de gâteaux à l’huile, cuits sans levain, et des galettes sans levain arrosées d’huile. Elle offre enfin de la farine et du vin pour les sacrifices.
      16 Le prêtre présente ces offrandes devant moi, le SEIGNEUR. Puis il offre le sacrifice pour le pardon des péchés et le sacrifice complet.
      17 Ensuite, il offre le bélier en sacrifice de communion avec le panier de gâteaux sans levain. Enfin, il présente les offrandes de farine et de vin.
      18 À ce moment-là, la personne qui s’est consacrée à mon service se rase la tête à l’entrée de la tente de la rencontre. Puis elle jette ses cheveux dans le feu où on brûle le sacrifice de communion.
      19 Quand l’épaule du bélier est cuite, le prêtre la prend. Dans le panier, il prend aussi un gâteau sans levain et une galette. Il les met dans les mains de cette personne après qu’elle s’est rasé la tête.
      20 Le prêtre m’offre ces dons à moi, le SEIGNEUR, avec le geste de présentation. Ces dons sont pour le prêtre, en plus de la poitrine et de la cuisse de l’animal qui sont gardées pour lui. À partir de ce moment-là, la personne qui s’est consacrée à mon service peut de nouveau boire du vin.
      21 « Voilà la cérémonie pour la personne qui s’est consacrée à moi par un vœu. Voilà les dons qu’elle doit m’offrir pour sa consécration. Si elle peut en faire d’autres en plus, qu’elle les fasse. En tout cas, elle doit respecter le vœu qu’elle a fait, selon les règles de la consécration qu’elle a promise. »
      22 Le SEIGNEUR dit à Moïse :
      23 « Voici comment Aaron et ses fils béniront les Israélites :
      24 “Que le SEIGNEUR vous bénisse et vous protège !
      25 Que le SEIGNEUR fasse briller sur vous son visage et qu’il ait pitié de vous !
      26 Qu’il vous regarde avec bonté et qu’il vous donne la paix.”
      27 Quand les prêtres prononceront ainsi mon nom pour bénir les Israélites, je leur donnerai moi-même ma bénédiction. »

      Nombres 13

      22 Ils entrent dans le pays par la région du Néguev, et ils arrivent près de la ville d’Hébron. Hébron a été construite sept ans avant la ville de Soan en Égypte. Les clans d’Ahiman, de Chéchaï et de Talmaï habitent là. Ce sont les gens de la famille du géant Anaq.

      Josué 15

      10 De là, la frontière tourne à l’ouest vers la montagne de Séir, elle passe sur la pente nord de la montagne des Forêts ou mont Kessalon. Puis elle redescend à Beth-Chémech et elle passe à Timna.
      33 Les villes situées dans le Bas-Pays sont : Èchetaol, Sora, Achena,

      Josué 19

      41 Leur territoire comprend : Sora, Èchetaol, Ir-Chémech,
      43 Élon, Timna, Écron,

      Juges 1

      10 Ils attaquent les habitants de la ville d’Hébron, qui s’appelait avant Quiriath-Arba. Ils battent les clans de Chéchaï, d’Ahiman et de Talmaï.
      34 Les Amorites repoussent les gens de la tribu de Dan dans la montagne. Ils ne les laissent pas descendre dans la plaine.
      35 Les Amorites continuent à habiter Har-Hérès, Ayalon et Chaalbim. Plus tard, les gens de la famille de Joseph les dominent et ils les obligent à faire un travail d’esclaves.
      36 La frontière des Amorites au sud part à l’est de la montée des Scorpions, puis elle suit le territoire des Édomites.

      Juges 3

      3 Voici ceux que le SEIGNEUR laisse dans le pays : les cinq chefs qui dominent sur les Philistins, tous les Cananéens et les Sidoniens. Il laisse aussi les Hivites qui habitent dans les montagnes du Liban, depuis le mont Baal-Hermon jusqu’à Lebo-Hamath.

      Juges 8

      31 Il a une femme de deuxième rang à Sichem, elle lui donne un fils. Il l’appelle Abimélek.

      Juges 9

      28 Gaal, fils d’Ébed, leur demande : « Qui sommes-nous à Sichem pour devoir servir Abimélek ? Et qui est-il, lui ? C’est un fils de Yeroubaal et il se fait aider par Zéboul pour gouverner la ville. Eh bien, gens de Sichem, servez plutôt les gens de Hamor, le fondateur de la ville. Pourquoi devons-nous être les serviteurs d’Abimélek ?

      Juges 13

      1 Les Israélites recommencent à faire ce qui est mal aux yeux du SEIGNEUR. Et le SEIGNEUR les livre aux Philistins pendant 40 ans.
      2 À Sora, il y a un homme d’un clan de la tribu de Dan. Il s’appelle Manoa. Sa femme n’a pas d’enfant, et elle ne peut pas en avoir.
      3 L’ange du SEIGNEUR se montre à la femme de Manoa et lui dit : « Je sais que tu n’as pas d’enfant, parce que tu ne peux pas en avoir. Pourtant, tu vas être enceinte et tu mettras au monde un fils.
      4 À partir de maintenant, ne bois plus de vin ni d’autre alcool. Ne mange aucune nourriture impure,
      5 parce que tu vas être enceinte. Tu vas mettre au monde un fils. On ne lui coupera pas les cheveux. En effet, il sera consacré à Dieu dès avant sa naissance. C’est lui qui commencera à délivrer les Israélites du pouvoir des Philistins. »
      6 La femme rentre chez elle et dit à son mari : « Un homme de Dieu s’est présenté à moi. Il ressemblait à un ange de Dieu. En effet, il était impressionnant à voir. Je ne lui ai pas demandé d’où il venait, et il ne m’a pas dit son nom.
      7 Il m’a dit : “Tu vas être enceinte. Tu mettras au monde un fils. À partir de maintenant, ne bois plus de vin ni d’autre alcool. Ne mange aucune nourriture impure. En effet, le garçon sera consacré à Dieu dès avant sa naissance et jusqu’à sa mort.” »
      8 Manoa fait cette prière au SEIGNEUR : « Je t’en prie, Seigneur, fais revenir l’homme de Dieu que tu nous as envoyé ! Qu’il nous apprenne ce que nous devons faire pour le garçon qui va naître ! »
      9 Dieu entend la prière de Manoa : l’ange de Dieu se présente une deuxième fois à la femme, quand elle est aux champs. Son mari n’est pas avec elle.
      10 Alors elle court vite l’annoncer à son mari. Elle lui dit : « Écoute ! L’homme qui est venu me trouver l’autre jour s’est de nouveau montré à moi. »
      11 Manoa part, il suit sa femme, il arrive près de l’homme et lui demande : « Est-ce que c’est toi qui as parlé à ma femme ? » Il répond : « Oui, c’est moi. »
      12 Manoa continue : « Eh bien, quand tes paroles se réaliseront, qu’est-ce qu’il faudra faire pour le garçon ? Quelles règles devrons-nous suivre ? »
      13 L’ange du SEIGNEUR répond à Manoa : « Ta femme devra faire tout ce que je lui ai dit.
      14 Elle ne mangera aucun produit de la vigne, elle ne boira pas de vin ni d’autre alcool. Elle ne mangera aucune nourriture impure. Elle fera tout ce que je lui ai commandé. »
      15 Manoa dit à l’ange : « Permets-nous de te retenir. Nous allons te préparer un cabri. »
      16 L’ange répond : « Même si je reste, je ne mangerai pas ta nourriture. Mais si tu veux offrir un sacrifice complet au SEIGNEUR, fais-le ! » Manoa ne savait pas que c’était l’ange du SEIGNEUR.
      17 Il lui demande : « Quel est ton nom ? Dis-le-moi, et nous pourrons t’honorer quand tes paroles se réaliseront. »
      18 L’ange lui répond : « Pourquoi veux-tu connaître mon nom ? Il est mystérieux. »
      19 Manoa prépare un cabri et une offrande et il les offre sur un rocher au SEIGNEUR, qui agit de façon mystérieuse. Pendant que Manoa et sa femme regardent,
      20 les flammes du sacrifice montent de l’autel vers le ciel. Et l’ange du SEIGNEUR monte au milieu des flammes. Alors ils se mettent à genoux, le front contre le sol.
      21 À ce moment-là, Manoa comprend que c’est l’ange du SEIGNEUR. Et l’ange ne se montre plus jamais à eux.
      22 Manoa dit à sa femme : « Nous allons sûrement mourir, parce que nous avons vu Dieu. »
      23 Sa femme lui répond : « Sûrement pas ! Le SEIGNEUR a accepté notre sacrifice complet et notre offrande. Il nous a montré ce que nous venons de voir. Il nous a dit ce que nous venons d’entendre. Il ne veut donc pas nous faire mourir. »
      24 La femme de Manoa met au monde un fils. Elle lui donne le nom de Samson. Le garçon grandit, et le SEIGNEUR le bénit.
      25 Un jour, Samson se trouve au camp de Dan, entre Sora et Èchetaol. C’est là que l’esprit du SEIGNEUR le pousse à agir pour la première fois.

      Juges 14

      1 Un jour, Samson va à Timna, et là, il remarque une jeune fille philistine.
      2 En revenant, il en parle à son père et à sa mère. Il leur dit : « À Timna, j’ai remarqué une jeune fille philistine. Demandez-la en mariage pour moi. »
      3 Ses parents lui disent : « Est-ce qu’il n’y a pas de jeune fille dans ton clan ou dans notre peuple ? Pourquoi veux-tu prendre une femme chez les Philistins, qui ne sont pas circoncis ? » Mais Samson dit à son père : « C’est cette jeune fille qui me plaît. Demande-la en mariage pour moi. »
      4 Les parents de Samson ne le savent pas, mais c’est le SEIGNEUR qui inspire ce désir à leur fils. Le SEIGNEUR cherche une occasion pour que la guerre éclate avec les Philistins. En effet, à cette époque-là, les Philistins dominent les Israélites.
      5 Samson et ses parents vont à Timna. Quand ils arrivent près des vignes de cet endroit, un jeune lion saute en rugissant sur Samson.
      6 Alors l’esprit du SEIGNEUR saisit Samson et, avec ses seules mains, Samson déchire le lion comme on déchire un cabri. Mais il ne raconte pas à ses parents ce qu’il vient de faire.
      7 Il continue son chemin et va parler avec la jeune fille philistine. Elle lui plaît beaucoup.
      8 Quelques jours plus tard, il revient à Timna afin de la prendre pour femme. Il fait un détour pour voir le lion mort. Dans le corps de l’animal, il trouve un essaim d’abeilles et du miel.
      9 Il prend le miel dans ses mains et le mange en continuant son chemin. Ensuite, quand il retrouve ses parents, il leur donne du miel à manger. Mais il ne leur dit pas qu’il l’a pris dans le corps d’un lion mort.
      10 Le père de Samson va chez la femme philistine. Là, Samson offre un grand repas de mariage, comme les jeunes gens ont l’habitude de le faire.
      11 Quand les Philistins le voient, ils choisissent 30 jeunes gens pour rester avec lui.
      12 Samson leur dit : « Je vais vous présenter une devinette. Je vous donnerai 30 vêtements de fête et 30 autres vêtements. Mais pour les avoir, il faut comprendre la devinette et me l’expliquer avant le septième jour du repas de mariage.
      13 Si vous ne pouvez pas me donner la réponse, c’est vous qui me donnerez 30 vêtements de fête et 30 autres vêtements. » Les Philistins disent à Samson : « Présente ta devinette, nous écoutons. »
      14 Il leur dit : « Ce qui se mange est sorti de celui qui mange. Ce qui est doux est sorti de celui qui est fort. Qu’est-ce que c’est ? » Au bout de trois jours, les Philistins n’ont pas encore trouvé la réponse.
      15 Le septième jour, ils disent à la femme de Samson : « Parle gentiment à ton mari pour qu’il nous explique la devinette, sinon, nous te brûlerons avec toute ta famille. Est-ce que c’est pour prendre toutes nos affaires que vous nous avez invités ? »
      16 La femme de Samson se met à pleurer tout contre lui en disant : « Tu ne m’aimes pas, tu me détestes. Tu présentes une devinette à mes frères et tu ne me l’as même pas expliquée. » Samson répond : « Je ne l’ai expliquée à personne : ni à mon père, ni à ma mère. Est-ce que je vais te l’expliquer à toi ? »
      17 La femme de Samson pleure tout contre lui pendant les sept jours du repas de mariage. Le septième jour, Samson lui explique la devinette, parce qu’elle le fatigue de ses larmes. Ensuite, elle donne la réponse à ses frères philistins.
      18 Le septième jour, avant le coucher du soleil, les hommes de la ville viennent dire à Samson : « Qu’est-ce qui est plus doux que le miel ? Qu’est-ce qui est plus fort qu’un lion ? » Il leur répond : « Si vous n’aviez pas labouré avec ma vache, vous n’auriez pas trouvé la réponse. »
      19 Alors l’esprit du SEIGNEUR saisit Samson, qui va à Ascalon. Il tue 30 hommes, prend leurs vêtements et il les donne comme habits de fête à ceux qui ont trouvé la réponse de la devinette. Fou de colère, il retourne chez son père.
      20 On donne sa femme à celui des jeunes gens que Samson avait pour garçon d’honneur.

      Juges 15

      1 Peu de temps après, au moment de la récolte du blé, Samson va rendre visite à sa femme avec un cabri. Il dit : « Je vais entrer dans la chambre de ma femme. » Mais son beau-père refuse et il dit :
      2 « Je croyais que tu ne l’aimais plus. Alors je l’ai donnée à ton garçon d’honneur. Sa petite sœur est plus jolie qu’elle. Prends-la donc à sa place. »
      3 Samson répond : « Cette fois-ci, si je fais du mal aux Philistins, je ne serai pas coupable. »
      4 Puis il part. Il prend 300 renards. Il les attache deux par deux par leur queue, et il place une torche entre deux queues.
      5 Puis il allume les torches et il lâche les renards dans les champs de blé des Philistins. Ainsi, il met le feu aux gerbes, aux épis non coupés et même aux vignes et aux oliviers.
      6 Les Philistins demandent : « Qui a fait cela ? » On leur répond : « C’est Samson ! Il a fait cela parce que son beau-père, un habitant de Timna, lui a repris sa femme et qu’il l’a donnée au garçon d’honneur de Samson. » Alors les Philistins vont brûler la femme et son père.
      7 Samson leur dit : « Puisque vous agissez de cette façon, je m’arrêterai seulement quand je me serai vengé de vous. »
      8 Il les attaque durement, et c’est pour les Philistins une défaite totale. Ensuite, il part habiter dans un trou du rocher d’Étam.
      9 Alors les Philistins viennent installer leur camp dans le territoire de Juda et ils placent leurs soldats jusqu’à un endroit appelé Léhi.
      10 Les hommes de Juda demandent : « Pourquoi venez-vous nous attaquer ? » Ils répondent : « C’est pour attraper Samson et lui faire ce qu’il nous a fait. »
      11 Alors 3 000 hommes de Juda descendent dans le trou du rocher d’Étam. Ils disent à Samson : « Tu sais bien que les Philistins dominent sur nous. Tu ne vois donc pas le tort que tu nous fais ? » Samson répond : « Je les traite comme ils m’ont traité. »
      12 Ils continuent : « Nous sommes venus ici pour t’attraper et te livrer aux Philistins. » Samson leur dit : « Jurez-moi que vous ne me tuerez pas. »
      13 Ils lui répondent : « Non, nous voulons seulement t’attacher et te livrer à eux, mais nous ne te ferons pas mourir. » Ils attachent Samson avec deux cordes neuves et ils le remontent du rocher.
      14 Quand il arrive à Léhi, les Philistins viennent à sa rencontre en poussant des cris de joie. Alors l’esprit du SEIGNEUR saisit Samson. Les cordes qui attachent ses bras et ses mains deviennent comme du lin brûlé par le feu et elles tombent.
    • Genèse 24

      3 et jure-moi par le Seigneur, le Dieu du ciel et de la terre, que tu ne prendras pas pour mon fils une femme de ce pays de Canaan où j’habite.

      Lévitique 1

      13 Les entrailles et les pattes sont lavées. Le prêtre les présente alors au Seigneur, puis brûle le tout sur l’autel. C’est un sacrifice entièrement consumé, dont le Seigneur apprécie la fumée odorante.

      Nombres 6

      1 Le Seigneur dit à Moïse
      2 de communiquer aux Israélites les prescriptions suivantes : « Si quelqu’un, homme ou femme, prononce un vœu d’abstinence et s’engage comme naziréen au service du Seigneur,
      3 il doit renoncer au vin et à toute autre boisson alcoolique, au vinaigre de vin et à toute autre boisson fermentée, de même qu’à toute boisson à base de raisin ; il ne doit manger ni raisins frais ni raisins secs.
      4 Tant que dure son engagement, il ne doit rien manger qui provienne d’une plante de vigne, même pas les pépins ou la peau des raisins.
      5 Il ne doit pas non plus se couper les cheveux ou la barbe : il est consacré au service du Seigneur et doit donc laisser sa chevelure et sa barbe pousser librement jusqu’à la fin de la période qu’il a fixée.
      6 Durant tout ce temps également, il ne doit pas s’approcher du corps d’un défunt ;
      7 il n’est même pas autorisé à se rendre impur en s’approchant du cadavre de son père, de sa mère, de son frère ou de sa sœur ; en effet il est consacré au service du Seigneur, comme l’indiquent ses cheveux non coupés.
      8 « Pendant toute la durée de son vœu, cet homme est donc consacré au Seigneur.
      9 Si quelqu’un vient à mourir subitement à ses côtés, son temps de consécration est interrompu par ce contact impur. Au bout d’une semaine il est de nouveau pur et il se rase alors la tête.
      10 Le jour suivant, il apporte deux tourterelles ou deux pigeons au prêtre, à l’entrée de la tente de la rencontre.
      11 Le prêtre offre l’un des oiseaux en sacrifice pour obtenir le pardon, et l’autre en sacrifice complet. Ensuite il effectue sur l’homme le geste rituel qui le purifie du contact avec le cadavre. Le jour même il le déclare en état de se consacrer de nouveau.
      12 Alors l’homme reprend au début son temps de consécration en offrant un agneau d’un an en sacrifice de réparation. La période précédente ne compte pas, puisqu’elle a été interrompue.
      13 « Voici le rituel concernant celui qui s’est engagé au service du Seigneur : lorsqu’il arrive au terme de la période fixée, on le conduit à l’entrée de la tente de la rencontre.
      14 Il amène en présent au Seigneur trois animaux sans défaut : un agneau d’un an destiné à un sacrifice complet, une agnelle d’un an destinée à un sacrifice pour le pardon, et un bélier destiné à un sacrifice de communion.
      15 Il apporte également une corbeille de gâteaux sans levain préparés avec de l’huile, et de galettes sans levain arrosées d’huile, ainsi que les offrandes de farine et de vin accompagnant les sacrifices.
      16 Le prêtre présente ces offrandes devant le Seigneur, puis offre le sacrifice pour le pardon et le sacrifice complet ;
      17 il offre ensuite le bélier du sacrifice de communion, avec la corbeille de gâteaux sans levain ; il présente enfin les offrandes de farine et de vin.
      18 A ce moment-là, l’homme qui s’était engagé au service du Seigneur se rase la tête à l’entrée de la tente de la rencontre, et dépose ses cheveux sur le feu où l’on brûle le sacrifice de communion.
      19 Le prêtre prend l’épaule du bélier, qu’on a fait cuire, et prélève dans la corbeille un gâteau sans levain et une galette ; il les dépose sur les mains de l’homme, après que celui-ci s’est rasé la tête.
      20 Le prêtre les offre ensuite lui-même au Seigneur, avec le geste rituel de présentation. Ces offrandes-là reviennent au prêtre, en plus de la poitrine et du gigot de l’animal qui lui sont normalement réservés. Dès lors l’homme peut de nouveau boire du vin.
      21 « Tel est le rituel concernant celui qui s’est engagé au service du Seigneur par un vœu ; et tels sont les présents qu’il doit offrir au Seigneur à cette occasion. S’il a les moyens d’ajouter d’autres dons, il le peut ; mais il doit en tout cas offrir ce qu’il a promis, conformément au rituel du vœu de consécration. »
      22 Le Seigneur dit à Moïse :
      23 « Communique à Aaron et à ses fils les paroles qu’ils devront prononcer pour bénir les Israélites. Ils diront :
      24 “Que le Seigneur vous bénisse et vous protège !
      25 Que le Seigneur vous regarde avec bonté et vous accueille favorablement !
      26 Que le Seigneur vous manifeste sa bienveillance et vous accorde la paix !”
      27 Lorsque les prêtres prononceront ainsi mon nom pour bénir les Israélites, je leur accorderai moi-même ma bénédiction. »

      Nombres 13

      22 Ils pénétrèrent dans le pays par le sud et arrivèrent près d’Hébron, où habitaient les clans d’Ahiman, de Chéchaï et de Talmaï, descendants du géant Anac. – La ville d’Hébron fut fondée sept ans avant celle de Soan en Égypte. –

      Josué 15

      10 La frontière s’infléchissait à l’ouest de Baala vers la montagne de Séir, passait sur le versant nord de la montagne des Forêts, ou mont Kessalon, redescendait à Beth-Chémech et dépassait Timna.
      33 Les villes situées dans le Bas-Pays étaient Èchetaol, Sora, Achena,

      Josué 19

      41 Leur territoire comprenait Sora, Èchetaol, Ir-Chémech,
      43 Élon, Timna, Écron,

      Juges 1

      10 Ils engagèrent le combat contre ceux qui habitaient Hébron, appelée à ce moment-là Quiriath-Arba, et ils y battirent les clans de Chéchaï, d’Ahiman et de Talmaï.
      34 Les Amorites refoulèrent les descendants de Dan dans la région montagneuse ; ils ne les laissèrent pas descendre dans la plaine.
      35 Les Amorites continuèrent donc à habiter Har-Hérès, Ayalon et Chaalbim. Mais plus tard, les descendants d’Éfraïm et Manassé établirent leur domination sur eux et leur imposèrent certains travaux.
      36 La frontière méridionale des Amorites longeait le territoire des Édomites, en partant, à l’est, de la montée des Scorpions.

      Juges 3

      3 Voici ceux qu’il laissa dans le pays : les cinq chefs qui dominaient sur les Philistins, tous les Cananéens, les Sidoniens et les Hivites installés dans les montagnes du Liban, depuis le mont Baal-Hermon jusqu’à Lebo-Hamath.

      Juges 8

      31 Une épouse de second rang, qu’il avait à Sichem, lui donna un fils ; il l’appela Abimélek.

      Juges 9

      28 Gaal leur demanda : « Qui sommes-nous à Sichem pour nous laisser dominer par Abimélek et qui est-il, lui ? C’est un fils de Yeroubaal et il fait gouverner la ville par Zéboul, n’est-ce pas ? Vous donc, soyez loyaux envers Hamor, le fondateur de Sichem ! Nous n’avons aucune raison d’être soumis à Abimélek.

      Juges 13

      1 Les Israélites firent de nouveau ce qui déplaît au Seigneur. C’est pourquoi le Seigneur les livra aux Philistins pendant quarante ans.
      2 Dans la localité de Sora, il y avait un homme appelé Manoa qui appartenait à un clan de la tribu de Dan. Sa femme n’avait jamais pu avoir d’enfant.
      3 Un jour, l’ange du Seigneur apparut à cette femme et lui dit : « Je sais que tu n’as pas d’enfant parce que tu es stérile. Pourtant, tu vas être enceinte et tu donneras naissance à un fils.
      4 A partir de maintenant, garde-toi bien de boire du vin ou de toute autre boisson alcoolique et ne mange aucune nourriture impure,
      5 à cause de ta grossesse et de la naissance de ton fils. Le garçon ne devra pas avoir les cheveux coupés, car il sera consacré à Dieu dès avant sa naissance. C’est lui qui commencera à délivrer les Israélites de la domination des Philistins. »
      6 La femme rentra chez elle et dit à son mari : « Un homme de Dieu s’est présenté à moi. On aurait dit l’ange de Dieu, tant il était impressionnant à voir. Je ne lui ai pas demandé d’où il venait et il ne m’a pas dit son nom.
      7 Il m’a annoncé que j’allais être enceinte et donner naissance à un fils. Il m’a ordonné de ne boire dorénavant ni vin ni boisson alcoolique et de ne manger aucune nourriture impure, parce que le garçon doit être consacré à Dieu dès avant sa naissance et pour toute sa vie. »
      8 Manoa adressa alors cette prière au Seigneur : « Seigneur, je t’en supplie, fais revenir l’homme de Dieu que tu nous as déjà envoyé, pour qu’il nous enseigne la conduite à suivre envers le garçon qui va naître. »
      9 Dieu exauça la demande de Manoa : l’ange de Dieu revint se présenter à la femme pendant qu’elle était aux champs. Son mari n’était pas avec elle ;
      10 elle courut donc le lui annoncer : « Écoute, dit-elle, l’homme qui était venu me trouver l’autre jour m’est de nouveau apparu. »
      11 Manoa accompagna immédiatement sa femme, s’approcha de l’homme et lui demanda : « Est-ce toi qui as parlé à ma femme ? » – « Oui, c’est moi », lui répondit-il.
      12 Manoa reprit : « Eh bien, quand tes paroles se réaliseront, quelles règles devrons-nous suivre à l’égard du garçon ? Que devrons-nous faire pour lui ? »
      13 L’ange du Seigneur dit à Manoa : « Ta femme devra s’abstenir de tout ce que je lui ai mentionné :
      14 elle ne goûtera d’aucun produit de la vigne, elle ne boira ni vin ni boisson alcoolique, elle ne mangera d’aucune nourriture impure. Qu’elle observe soigneusement mes ordres. »
      15 Manoa dit alors à l’ange : « Laisse-nous t’inviter. Nous te préparerons un chevreau. »
      16 L’ange répondit : « Même si je reste, je ne mangerai pas la nourriture que tu me présenteras. Mais, si tu le veux, prépare un sacrifice complet et offre-le au Seigneur. » Manoa n’avait pas compris qu’il s’agissait de l’ange du Seigneur.
      17 Il lui demanda : « Dis-nous ton nom pour que nous puissions t’honorer lorsque tes paroles se réaliseront. »
      18 L’ange répliqua : « Pourquoi veux-tu connaître mon nom ? C’est un nom merveilleux. »
      19 Manoa prépara un chevreau et une offrande et il les plaça sur un rocher pour les offrir au Seigneur, à celui qui accomplit des merveilles. Pendant que Manoa et sa femme regardaient
      20 les flammes du sacrifice monter de l’autel vers le ciel, ils virent l’ange du Seigneur s’élever au milieu des flammes. Alors ils se jetèrent le visage contre terre.
      21 Manoa comprit qu’il s’agissait de l’ange du Seigneur. L’ange ne leur apparut plus jamais.
      22 Manoa dit à sa femme : « A coup sûr nous allons mourir, car nous avons vu Dieu. »
      23 Sa femme lui répondit : « Si le Seigneur voulait nous faire mourir, il n’aurait pas accepté notre sacrifice complet et notre offrande ; il ne nous aurait pas montré ce que nous avons vu ni communiqué les instructions que nous avons entendues. »
      24 La femme de Manoa donna naissance à un fils qu’elle appela Samson. Le garçon grandit et le Seigneur le bénit.
      25 Il se trouvait au camp de Dan, entre Sora et Èchetaol, lorsque l’Esprit du Seigneur le poussa à l’action pour la première fois.

      Juges 14

      1 Un jour, Samson se rendit à Timna où il remarqua une jeune fille philistine.
      2 A son retour, il en parla à ses parents : « A Timna, leur dit-il, j’ai remarqué une jeune fille philistine et je désire que vous la demandiez en mariage pour moi. »
      3 Ses parents lui répliquèrent : « Ne trouves-tu pas de jeune fille dans ton clan ou dans notre peuple, pour que tu ailles en choisir une chez ces Philistins incirconcis ? » Mais Samson dit à son père : « C’est celle-là qui me plaît, demande-la en mariage pour moi. »
      4 Les parents de Samson ne savaient pas que le Seigneur lui-même avait inspiré ce désir à leur fils pour avoir une occasion de s’en prendre aux Philistins. En effet, à cette époque, les Philistins dominaient sur les Israélites.
      5 Samson et ses parents partirent pour Timna. Lorsqu’ils arrivèrent aux vignes proches de la localité, un jeune lion bondit en rugissant vers Samson.
      6 Alors l’Esprit du Seigneur s’empara de Samson et, de ses mains nues, il mit le lion en pièces comme s’il s’agissait d’un simple chevreau. Il ne raconta pas son exploit à ses parents.
      7 Il continua son chemin et alla s’entretenir avec la jeune fille philistine. Elle lui plaisait beaucoup.
      8 Quelques jours plus tard, il retourna à Timna pour l’épouser. En route, il fit un détour pour aller voir le cadavre du lion ; il trouva, dans la carcasse de l’animal, un essaim d’abeilles et du miel.
      9 Il recueillit le miel dans ses mains et en mangea tout en continuant sa route. Puis il rejoignit ses parents et leur en donna à manger, mais il ne leur raconta pas qu’il avait pris ce miel dans le cadavre d’un lion.
      10 Le père de Samson se rendit chez la jeune fille ; Samson y offrit un festin de mariage comme les jeunes gens ont l’habitude de le faire.
      11 Quand les Philistins le virent, ils choisirent trente jeunes gens pour lui tenir compagnie.
      12 Samson leur déclara : « Je vais vous proposer une devinette. Si vous en trouvez la réponse et me l’expliquez avant la fin des sept journées de festin, je vous donnerai trente chemises fines et trente habits de fête.
      13 Sinon, c’est vous qui me donnerez trente chemises fines et trente habits de fête. » – « Propose ta devinette, lui répondirent-ils, nous écoutons. »
      14 Samson leur dit : « De celui qui mange, est sorti ce qui se mange. De celui qui est fort, est sorti ce qui est doux. Qu’est-ce ? » Au bout de trois jours les jeunes gens n’avaient pas encore trouvé la réponse.
      15 Le septième jour, ils déclarèrent à la femme de Samson : « Persuade ton mari de nous donner la réponse de la devinette, sinon nous vous brûlerons, toi et toute ta famille. Est-ce donc pour nous dépouiller que vous nous avez invités ? »
      16 La femme de Samson alla dire en pleurant à son mari : « Tu ne m’aimes pas du tout, tu me détestes ! Tu as proposé une devinette à mes compatriotes sans me l’avoir expliquée. » – « Je ne l’ai pas expliquée à mes propres parents, répondit Samson. Pourquoi te l’expliquerais-je à toi ? »
      17 La femme de Samson le fatigua de ses pleurs pendant les sept jours du festin. Le dernier jour, Samson lui donna la réponse de la devinette, car il était excédé. Elle communiqua aussitôt la solution à ses compatriotes.
      18 Le septième jour, avant le coucher du soleil, les hommes de la ville vinrent dire à Samson : « Qu’y a-t-il de plus doux que le miel ? Qu’y a-t-il de plus fort qu’un lion ? » Il leur répondit : « Si vous n’aviez pas labouré avec ma jeune vache, vous n’auriez pas trouvé la réponse. »
      19 Alors l’Esprit du Seigneur s’empara de Samson qui se rendit à Ascalon. Il y tua trente hommes, prit leurs vêtements et les donna comme habits de fête à ceux qui avaient trouvé la réponse de la devinette. Puis, rempli de colère, il retourna chez son père.
      20 On donna sa femme au jeune homme qui avait été son garçon d’honneur.

      Juges 15

      1 Quelque temps après, à l’époque où l’on moissonnait le blé, Samson alla rendre visite à sa femme ; il lui apportait un chevreau. Il demanda à entrer dans la chambre de sa femme, mais son beau-père lui en refusa l’accès.
      2 « J’ai pensé, lui dit-il, que tu ne l’aimais plus et je l’ai donnée à ton garçon d’honneur. Mais sa jeune sœur est plus jolie qu’elle, ne trouves-tu pas ? Tu peux la prendre à sa place. »
      3 Samson déclara : « Cette fois-ci personne ne pourra me reprocher le mal que je vais faire aux Philistins. »
      4 Il partit et captura trois cents renards. Il se procura des torches, il attacha les renards deux à deux par la queue et fixa une torche à chaque paire de queues.
      5 Il alluma les torches, lâcha les bêtes dans les champs de blé des Philistins et mit ainsi le feu aux gerbes de blé, aux épis encore sur pied et même aux plantations de vignes et d’oliviers.
      6 Les Philistins demandèrent qui avait fait cela et on leur répondit : « C’est Samson ! Il a agi ainsi parce que son beau-père, un habitant de Timna, a repris sa femme et l’a donnée au garçon d’honneur. » Alors les Philistins allèrent brûler vifs la femme et son père.
      7 Samson leur dit : « Puisque vous vous conduisez de la sorte, je ne me tiendrai pas tranquille tant que je ne me serai pas vengé de vous. »
      8 Il les attaqua et leur infligea une défaite complète. Puis il partit vivre dans une grotte du rocher d’Étam.
      9 Les Philistins vinrent prendre position dans le territoire de Juda et déployèrent leurs troupes contre la localité de Léhi.
      10 Les hommes de Juda leur demandèrent : « Pourquoi venez-vous nous attaquer ? » Ils répondirent : « C’est pour capturer Samson et le traiter comme il nous a traités. »
      11 Alors trois mille hommes de Juda se rendirent à la grotte du rocher d’Étam. Ils dirent à Samson : « Tu sais bien que les Philistins dominent sur nous. Ne vois-tu pas le tort que tu nous causes ! » – « Je les ai traités comme ils m’ont traité », répondit Samson.
      12 Ils reprirent : « Nous sommes venus ici pour te ligoter et te livrer aux Philistins. » – « Jurez-moi que vous ne me tuerez pas vous-mêmes », leur demanda Samson.
      13 Ils lui répondirent : « Non, nous n’avons pas l’intention de te mettre à mort. Nous voulons seulement te ligoter et te livrer à eux. » Ils le ligotèrent avec deux cordes neuves et le ramenèrent de la grotte.
      14 Quand il arriva à Léhi, les Philistins vinrent à sa rencontre avec des cris de triomphe. Alors l’Esprit du Seigneur s’empara de Samson : les cordes qui liaient ses bras et ses mains cédèrent aussi facilement que du fil de lin brûlé.
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