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YAHVÉ, JAHVÉ=JÉHOVAH

Définition biblique de Yahvé, Jahvé, Jéhovah :

Dieu est désigné dans la Bible par deux noms principaux : Jéhovah et Élohim, ce dernier vocable accompagné généralement d'un adjectif possessif ou d'un complément. Ex : « Je suis Jéhovah, ton Élohim » (Ex 20:2), « l'Élohim de vos pères, l'Élohim d'Abraham, etc. » (Ex 3:15). 

Sommaire

I. ÉTYMOLOGIE. 

Dieu est désigné dans la Bible par deux noms principaux : Jéhovah et Élohim, ce dernier vocable accompagné généralement d'un adjectif possessif ou d'un complément. Ex : « Je suis Jéhovah, ton Élohim » (Ex 20:2), « l'Élohim de vos pères, l'Élohim d'Abraham, etc. » (Ex 3:15). Élohim est un nom générique ; comme notre mot français dieu, il est applicable à toutes les divinités. Jéhovah est le nom propre du Dieu d'Israël, l'Éternel, révélé dans la Bible. Voir Dieu [les noms de].

Sans vouloir discuter ici le problème de philologie, encore moins chercher à mettre d'accord les multiples théories en présence, nous nous bornerons à remarquer que l'étymologie du vocable Jéhovah ou Yahvé n'est obscure que pour ceux qui refusent à la révélation une part dans l'histoire d'Israël.

En effet, dans Ex 3, qui nous raconte la manifestation de Dieu à Moïse, le verset 14 (E) rattache le nom propre du dieu d'Israël à la racine hâvah, respirer, être animé (forme ancienne de la racine hâyàh, être), tout comme Ge 3:20 (J) rattache le nom d'Eve, la mère des vivants, à la racine khâvâh (=khâyâh, respirer, vivre ou faire vivre).

On est donc amené, par ce groupe de racines qui appartiennent au même tronc, à constater que ce qui différencie le dieu des Hébreux des divinités des religions naturelles c'est qu'il se présente comme le dieu qui est, qui vit, qui agit ; en d'autres termes : le Dieu réel, le seul Dieu. Moïse lui a demandé quel est son nom (Ex 3:13) ; n'oublions jamais que dans la Bible le « nom » (voir ce mot) et la « puissance » sont deux notions étroitement solidaires, voire, à l'occasion, interchangeables.

II. LA RÉVÉLATION A MOÏSE.

Moïse veut savoir d'où le dieu qui se manifeste à lui et qui le charge d'une mission écrasante tient sa puissance. Le dieu répond : du fait que moi j'existe, et que je me révèle le dieu vivant par mon action ; Èheyèh acher Èheyèh = « Je suis celui qui suis » (celui qui peut dire « Je suis » ; Vers. Syn. : Je suis celui qui dit « Je suis » ; Vers, des Rabbins : « Je suis l'Être invariable »). Les LXX traduisent : ho ôn, c-à-d. « Je suis celui qui est », ce qui rend la phrase correcte. Mais il y a ici plus qu'une question de grammaire.

Nous croyons que cette forme étrange : « Je suis celui qui suis », doit, pour livrer tout son sens, être rapprochée de l'expression analogue employée par Jésus lorsque les Juifs lui demandent qui il prétend être : « Avant qu'Abraham fût, je suis » (la grammaire voudrait ici « j'étais »). Ces deux « je suis », présents absolus, élèvent ceux qui les prononcent au-dessus du temps et dans un autre ordre que celui de l'humanité. (L'Apocalypse paraphrase : « Celui qui était, qui est et qui vient », c'est-à-dire Celui qui possède la vie dans sa plénitude et de qui tout ce qui existe la tient, Apo 1:4 Heb 13:8)

Il semble que dans cette expression mystérieuse « Je suis », incompréhensible à tout rationalisme, impénétrable aux recherches de la pure critique historique ou philosophique, Jéhovah et Jésus aient voulu résumer le fondement et la somme de la foi des fidèles au seuil de l'ancienne alliance comme au seuil de la nouvelle. On peut pousser plus avant, et voir dans la formule Ex 3:14 l'affirmation de la liberté de Jéhovah, qui n'a reçu la vie de personne, qui est ce qu'il est de sa propre détermination. Et par la liberté, on atteint à l'immutabilité ; Jéhovah, du fait de son absolue indépendance, demeure toujours libre de faire ce qu'il veut, c'est-à-dire de rester conséquent avec soi-même. A ce titre, on a bien fait de rapprocher Ex 3:14 de Ex 33:19 : « Je fais grâce à qui je fais grâce. »

Mais lorsqu'on invoque, comme on le fait quelquefois aujourd'hui, la similitude de ces deux tournures hébraïques pour en conclure que Jéhovah s'est dérobé quand Moïse lui a demandé son nom, et qu'il s'est borné à répondre énigmatiquement : « Je suis ce que je suis », on se met dans l'impossibilité de résoudre le problème religieux de l'Ancien Testament. Du même coup, on sort de la logique des textes ici rassemblés. Sans doute l'expression de Ex 3:14 est elliptique, et l'on pourra toujours se servir d'elle pour échafauder, en ne voulant connaître que le terrain grammatical, des hypothèses d'ailleurs réfutées par tout l'ensemble du jéhovisme ; mais déjà la fin du verset, v. 14b, éclaire suffisamment l'obscurité de v. 14a, lorsque Dieu ajoute pour calmer les appréhensions de Moïse : « Tu répondras ainsi aux enfants d'Israël : C'est « Je suis » qui m'a envoyé vers vous. » Au verset 15 le texte porte : « Dieu dit encore à Moïse : Tu parleras aux enfants d'Israël : C'est « Jéhovah » (JHVH)... qui m'a envoyé vers vous. » Donc Jéhovah = « Je suis ».

Le dieu qui se révèle et se nomme Jéhovah a bien pour caractère propre de pouvoir dire : « Je suis » ; il se présente comme le dieu qui se distingue en ceci des autres Élohim, qu'il a la vie en soi-même (cf. Jn 5:26 1:4) et qu'il existe réellement avec toutes les prérogatives de la divinité ; d'un mot, il est Dieu.

On comprend sans peine qu'à cette révélation, à ce contact divin, Moïse ait été épouvanté, qu'il ait cherché d'abord dans sa petitesse à se dégager de l'étreinte, puis qu'il soit entré résolument appuyé sur Dieu dans la carrière, unique au monde, à laquelle Jéhovah l'appelait. Par contre, si Jéhovah a répondu par une fin de non recevoir : « Je suis ce que je suis », comment expliquer que dans cette mystification Moise ait puisé le courage d'aller affronter son peuple et trouvé le fondement de la religion qui devra transformer l'humanité en lui rendant Dieu, que depuis la chute elle cherchait à tâtons ?

Aussi bien, l'ensemble des textes bibliques où Jéhovah parle à travers l'histoire hébraïque s'en référera toujours à la manifestation inaugurale et reprendra sous de multiples formes l'expression de Dieu vivant (No 14:28, De 5:26,1Sa 17:36,2Ro 2:2 5:16, Eze 20:31 33:11, Ps 36:10, cf. De 5:26, Jos 3:10, Jer 23:36, etc. ; on jure par le Dieu « vivant » : est-il formule de serment plus redoutable pour les coupables et pour les hypocrites que la formule : Jéhovah vit ? Jer 4:2 5:2, etc.), jusqu'au moment où la lumière décisive poindra du sommet de la prophétie avec les oracles qui foudroyent les Élohim, chez Jérémie et dans Ésaïe 41-44 :

Jéhovah est le vrai Élohim ;

Il est l'Elohim vivant..

Ils disparaîtront, ces Elohim

Qui n'ont fait ni les cieux, ni la terre.

(Jer 10:10)

Plaidez votre cause, dit Jéhovah...

Dites ce qui arrivera plus tard,

Que nous sachions si vous êtes des Elohim

Oui, faites quelque chose de bien ou de mal !

Que nous le voyions !

Voici, vous n'êtes rien du tout,

Et votre oeuvre, c'est le néant !

Tous, ils ne sont rien ;

Leurs oeuvres n'existent pas,

Leurs idoles ne sont qu'un vain souffle.

(Esa 41:21)

Ils reculeront ; ils rougiront de honte,

Ceux qui se fient aux idoles,

Qui disent aux images de fonte :

Vous êtes nos Elohim !

(Esa 42:17)

Ainsi parle Jéhovah, roi d'Israël et son Rédempteur :

Je suis le premier et le dernier ;

Et hors de moi, il n'y a point d'Élohim.

(Esa 44:6)

III. LES ELOHIM.

Les Élohim, dont les prophètes éclairés par la révélation de Jéhovah dénoncent la pure inanité, ont pourtant, dans les premières étapes de la foi humaine, joué, en tant que notion, un rôle providentiel. Ils ont marqué les humbles commencements de la religion retrouvée. Ils ont été l'amorce qui a permis à Dieu de reprendre contact avec les hommes en dehors de toute magie, et de dire à Abraham : « Je serai ton Élohim. »

En effet, c'est dans cette notion des Élohim que l'humanité séparée de son Père céleste (voir Chute), et livrée à ses expériences sur le terrain qu'elle a librement choisi, avait manifesté sa conversion première, qui consiste à vouloir un dieu. Produit de l'imagination de l'homme et des intuitions de son coeur, l'Elohim est la projection sur le plan divin des conditions d'existence et des aspirations d'ici-bas.

Il faut à toute société humaine un chef, un protecteur : l'Elohim, représenté par une idole ( « Fais-nous des dieux qui marchent devant nous », Ex 32:1), est le céleste patron qui veille sur ses adorateurs depuis la région mystérieuse et redoutable de l'au-delà (voir Hénothéisme). Toutes les religions naturelles par lesquelles on adore les Élohim se ressemblent dans leurs cultes calqués sur les moeurs des cours terrestres : comme le roi--le terrestre Élohim--a son palais, son trône, ses cortèges de dignitaires, ses courtisans qui le flattent par des dons et l'exaltent par des louanges, l'Elohim--roi céleste--a son temple, son autel, ses processions, ses prêtres, ses sacrifices, ses litanies.

Jéhovah entre dans l'histoire sous la forme d'un Élohim. Prenant pour levier moral la soif de vivre qui tourmente les hommes, il s'offre à Abraham comme l'Élohim puissant pour protéger, puis il se révèle à Moïse comme le Dieu de l'alternative : le bien et la vie, ou le mal et la mort (De 30:15 et suivants) ; enfin il entreprend par les prophètes l'éducation du peuple élu, s'attachant siècle après siècle à dégager de la religion des dévotions extérieures et des rites magiques la religion de la conscience. Dieu unique et créateur, Jéhovah est le Dieu saint et sanctifiant qui ne recherche pas les cérémonies, les sacrifices (Ps 50:7 et suivants), et qui les tient pour rien, les regarde même comme offensants (Esa 1, Mic 6 etc.), s'ils ne sont pas l'expression de la piété du coeur et du culte en esprit. Sa religion, toute morale et spirituelle, a trouvé son complet épanouissement dans la révélation de Jésus-Christ.

Yahvisme, jahvisme =jéhovisme. Terme de théologie biblique désignant la doctrine du Dieu unique, vivant et saint, enseignée par Moïse, par les prophètes, et vécue par Jésus-Christ. Voir Prophète. Le jéhovisme, par ses révélations religieuses et par ses exigences éthiques, se distingue de l'élohisme où l'adorateur, qu'il soit juif ou paien, se préoccupe non du service moral de son Dieu, mais des moyens extérieurs par lesquels il pourra se le rendre favorable. Dans l'élohisme, le dieu est fait à l'image de l'homme ; dans le jéhovisme, c'est l'homme qui est fait à l'image de Dieu.

L'élohisme est particulariste ; le jéhovisme est universaliste (voir Universalisme). L'élohisme est la religion où l'on donne au dieu ; le jéhovisme est la religion où l'on se donne à Dieu. La première asservit, la seconde libère. La Bible n'a pas spéculé sur ces différences, et elle emploie indifféremment, pour indiquer le vrai Dieu, les vocables « Élohim d'Israël » ou « Jéhovah ». Mais dans la pratique, on y trouve fort bien opposées les deux tendances que nous rattachons ici aux deux noms de la divinité : le nom commun à tous les peuples et le nom révélé au peuple élu. Les prophètes (cf. De 4:7,9, Esa 1 à Esa 20, Esa 29:13 58:3,7, etc.) et Jésus (Mt 6 et Mt 7, Mr 7:1,23, etc.) n'ont cessé de combattre la notion élohiste de la religion, notion formaliste, ritualiste, qui multiplie les dévotions, mais élude le changement du coeur. Il serait aisé de faire voir que ces deux notions de la religion se retrouvent dans l'Église chrétienne et sont de siècle en siècle à l'origine de ses intimes conflits.

Yahviste, jahviste =jéhoviste. 1 ° Terme de critique biblique désignant l'auteur de la principale source de l'histoire sainte : J (voir Sources). 2° Tout croyant qui pratique le jéhovisme et dont la religion se résume dans l'obéissance à la volonté de Jéhovah. C'est parmi les jéhovistes que se sont recrutés les premiers disciples de Jésus, et que se recruteront toujours, dans les multitudes de l'Église, les imitateurs de Jésus-Christ. Alex. W.

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      Genèse 3

      20 L’homme, Adam, donne à sa femme le nom d’Ève, c’est-à-dire « la Vivante ». En effet, elle est la mère de tous les vivants.

      Exode 3

      1 Moïse garde les moutons et les chèvres de Jéthro, son beau-père, le prêtre de Madian. Un jour, Moïse conduit le troupeau au-delà du désert et il arrive à l’Horeb, la montagne de Dieu.
      2 Là, l’ange du SEIGNEUR lui apparaît dans une flamme, au milieu d’un buisson. Moïse regarde : le buisson est en feu, mais le feu ne détruit pas le buisson.
      3 Moïse se dit : « Je vais faire un détour pour voir cette chose étonnante. Le buisson n’est pas brûlé. Pourquoi donc ? »
      4 Le SEIGNEUR voit que Moïse fait un détour pour regarder. Alors Dieu l’appelle du milieu du buisson : « Moïse ! Moïse ! » Moïse répond : « Je suis là ! »
      5 Le SEIGNEUR dit : « N’approche pas du buisson ! Enlève tes sandales parce que cet endroit est saint.
      6 Je suis le Dieu de tes ancêtres, le Dieu d’Abraham, le Dieu d’Isaac et le Dieu de Jacob. » Moïse se cache le visage parce qu’il a peur de regarder Dieu.
      7 Le SEIGNEUR continue : « J’ai vu la misère de mon peuple en Égypte. Je l’ai entendu crier sous les coups de ses chefs égyptiens. Oui, je connais ses souffrances.
      8 Je suis donc descendu pour le délivrer du pouvoir des Égyptiens. Je veux l’emmener d’Égypte dans un pays beau et grand qui déborde de lait et de miel. C’est le pays des Cananéens, des Hittites, des Amorites, des Perizites, des Hivites et des Jébusites.
      9 En effet, les cris des Israélites sont montés jusqu’à moi, et j’ai vu aussi comment les Égyptiens les écrasent.
      10 Alors maintenant, je t’envoie vers le roi d’Égypte. Va et fais sortir de son pays les Israélites, mon peuple. »
      11 Moïse répond à Dieu : « Moi ? Est-ce que je suis capable d’aller trouver le roi d’Égypte pour faire sortir les Israélites de son pays ? »
      12 Dieu lui dit : « Je serai avec toi. C’est moi qui t’envoie. Voici la preuve : quand tu auras fait sortir d’Égypte le peuple d’Israël, vous me servirez sur cette montagne. »
      13 Moïse dit à Dieu : « Bon ! Je vais donc aller trouver les Israélites. Je leur dirai : “Le Dieu de vos ancêtres m’envoie vers vous.” Mais ils vont me demander ton nom. Qu’est-ce que je dois répondre ? »
      14 Dieu dit à Moïse : « JE SUIS QUI JE SUIS. Voici ce que tu diras aux Israélites : “JE SUIS m’a envoyé vers vous.” »
      15 « Puis tu leur diras encore : “Celui qui m’a envoyé vers vous s’appelle LE SEIGNEUR. Il est le Dieu de vos ancêtres, le Dieu d’Abraham, le Dieu d’Isaac et le Dieu de Jacob.” C’est mon nom pour toujours. C’est le nom par lequel vous pourrez faire appel à moi de génération en génération.
      16 Maintenant, pars ! Réunis les anciens d’Israël et dis-leur : “Le SEIGNEUR, le Dieu de vos ancêtres, le Dieu d’Abraham, le Dieu d’Isaac et le Dieu de Jacob s’est montré à moi. Il m’a dit : J’ai décidé d’agir pour vous aider, parce que les Égyptiens vous font souffrir.
      17 Alors je vais vous retirer de ce pays où vous êtes dans la misère. Je vous conduirai dans le pays des Cananéens, des Hittites, des Amorites, des Perizites, des Hivites et des Jébusites. Ce pays déborde de lait et de miel.”
      18 Les Israélites vont t’écouter, et avec les anciens du peuple, tu iras trouver le roi d’Égypte. Vous lui direz : “Le SEIGNEUR, le Dieu des Hébreux, s’est montré à nous. Maintenant, nous devons marcher pendant trois jours et aller dans le désert pour offrir des sacrifices au SEIGNEUR notre Dieu.”
      19 Mais je le sais, le roi d’Égypte ne vous laissera pas partir, sauf s’il est vraiment obligé de le faire.
      20 J’agirai donc avec puissance contre son pays en faisant toutes sortes d’actions extraordinaires. Ensuite, il vous laissera partir.
      21 Grâce à moi, les Égyptiens vous regarderont avec bonté. Alors, quand vous partirez, vous n’aurez pas les mains vides.
      22 Toutes les femmes israélites demanderont aux Égyptiennes, qui habitent chez elles ou près de leur maison, des objets en argent et en or et des vêtements. Vous les ferez porter par vos fils et vos filles et ainsi, vous prendrez les richesses des Égyptiens. »

      Exode 20

      2 « Je suis le SEIGNEUR ton Dieu. C’est moi qui t’ai fait sortir d’Égypte, où tu étais esclave.

      Exode 32

      1 Le peuple voit que Moïse met du temps avant de descendre de la montagne. Alors les Israélites se réunissent près d’Aaron et lui disent : « Allez, fabrique-nous un dieu qui marche devant nous. En effet, nous ne savons pas ce qui est arrivé à Moïse, l’homme qui nous a fait sortir d’Égypte. »

      Exode 33

      19 Le SEIGNEUR lui répond : « Je vais passer devant toi. Je te montrerai toute ma bonté et je te dirai mon vrai nom, “LE SEIGNEUR”. Je serai bon avec qui je veux être bon et j’aurai pitié de qui je veux avoir pitié.

      Lévitique 1

      14 « Si quelqu’un offre un oiseau au SEIGNEUR en sacrifice complet, il doit apporter une tourterelle ou un pigeon.

      Nombres 14

      28 Allez leur dire ceci : “Voici ce que moi, le SEIGNEUR, je déclare : Je suis vivant, c’est la vérité. Eh bien, je le jure, je vais agir avec vous en tenant compte des paroles que j’ai entendues de vous.

      Josué 3

      10 Le coffre de l’alliance du Seigneur de toute la terre traversera le Jourdain devant vous. Alors vous saurez que le Dieu vivant est au milieu de vous. Vous saurez qu’il chassera devant vous les Cananéens, les Hittites, les Hivites, les Perizites, les Guirgachites, les Amorites et les Jébusites.

      1 Samuel 17

      36 Voilà comment je fais pour tuer les lions et les autres animaux sauvages. Je vais faire la même chose à ce Philistin non circoncis qui a insulté l’armée du Dieu vivant.

      Psaumes 36

      10 La source de la vie est en toi, à ta lumière, nous voyons la lumière.

      Psaumes 50

      7 – Écoute, mon peuple, j’ai quelque chose à te dire, Israël, je vais parler contre toi : ton Dieu, c’est moi.

      Esaïe 1

      1 Voici la vision qu’Ésaïe, fils d’Amots, a reçue au sujet du royaume de Juda et de la ville de Jérusalem. Il a vu ces choses à l’époque où Ozias, Yotam, Akaz, puis Ézékias étaient rois de Juda.
      2 Ciel, écoute ! Et toi, la terre, tends l’oreille ! C’est le SEIGNEUR qui parle : « J’ai fait grandir des enfants, je les ai élevés, mais ils se sont révoltés contre moi.
      3 Un bœuf connaît son propriétaire. Un âne connaît la mangeoire où son maître lui apporte à manger. Mais Israël ne connaît rien, mon peuple ne comprend rien. »
      4 Quel malheur, peuple coupable, peuple chargé de crimes ! Vous êtes une race de bandits, des fils pourris ! Vous avez abandonné le SEIGNEUR, vous avez méprisé le Dieu saint d’Israël, vous lui avez tourné le dos.
      5 Vous qui continuez à vous révolter contre moi, à quel endroit faut-il encore vous frapper ? La tête est couverte de blessures, le cœur tout entier est malade.
      6 Des pieds à la tête, plus rien n’est en bon état. Partout il n’y a que blessures, traces de coups, plaies ouvertes. Personne ne les a nettoyées, personne ne les a couvertes de bandages, personne ne les a soignées avec de l’huile.
      7 Votre pays ressemble à un désert de tristesse. Vos villes sont détruites par le feu, des étrangers dévorent vos récoltes sous vos yeux. Vos champs sont détruits, bouleversés comme après le passage des ennemis.
      8 Seule la ville de Sion est restée comme un abri dans une vigne, comme une hutte dans un champ de légumes, comme une ville entourée de soldats ennemis.
      9 Si le SEIGNEUR de l’univers n’avait pas laissé quelques personnes en vie chez nous, nous serions comme la ville de Sodome, nous ressemblerions à Gomorrhe.
      10 Vous, les chefs et le peuple, vous ne valez pas mieux que les chefs corrompus et la population de Sodome et Gomorrhe. Écoutez donc la parole du SEIGNEUR, ouvrez vos oreilles à l’enseignement de notre Dieu !
      11 Le SEIGNEUR dit : « À quoi me servent vos nombreux sacrifices ? Vous brûlez entièrement des moutons pour moi, vous m’offrez la graisse des veaux. J’en ai assez de tout cela. Le sang des taureaux, des agneaux et des boucs, je n’en veux plus.
      12 Quand vous venez vous présenter devant moi, vous occupez inutilement les cours de mon temple. Est-ce que je vous ai demandé cela ?
      13 Arrêtez de m’apporter des offrandes qui ne servent à rien ! La fumée, je l’ai en horreur. Vous fêtez la nouvelle lune et le sabbat, vous organisez de grands rassemblements, et en même temps, vous commettez le mal. Je ne peux plus supporter cela.
      14 Je déteste vos fêtes de nouvelle lune et vos cérémonies. Elles sont un poids pour moi, et je suis fatigué de les supporter.
      15 Quand vous étendez les mains pour prier, je détourne mon regard. Même si vous faites beaucoup de prières, je n’écoute pas. Vos mains sont couvertes de sang.
      16 Lavez-vous, rendez-vous purs. Éloignez de mes yeux vos actions mauvaises, arrêtez de faire le mal.
      17 Apprenez à faire le bien. Cherchez à respecter le droit. Ramenez dans le bon chemin celui qui écrase les autres par l’injustice. Défendez les droits des orphelins, prenez en main la cause des veuves. »
      18 Le SEIGNEUR dit : « Venez, nous allons discuter. Même si vos péchés ont la couleur du sang, ils prendront la couleur du lait. S’ils sont rouges comme le feu, ils deviendront aussi blancs que la neige.
      19 Si vous acceptez d’obéir, vous pourrez manger les bonnes choses du pays.
      20 Mais si vous refusez, si vous continuez à vous révolter contre moi, l’épée vous dévorera. » Voilà ce que le SEIGNEUR affirme.
      21 Comment la ville fidèle est-elle devenue une prostituée ? Autrefois, le droit était respecté à Jérusalem, les gens vivaient en étant justes. Mais maintenant, la ville est remplie d’assassins.
      22 Jérusalem, ton argent s’est changé en déchets, ton bon vin est mélangé avec de l’eau.
      23 Tes chefs sont des révoltés et ils s’associent avec des voleurs. Ils aiment les cadeaux et sont prêts à tout pour en recevoir. Ils ne défendent pas les droits des orphelins et ils refusent de prendre en main la cause des veuves.
      24 C’est pourquoi, voici ce que déclare le SEIGNEUR de l’univers, le Maître, le Dieu puissant d’Israël : « Quel malheur ! Je me vengerai de mes adversaires, je prendrai ma revanche sur mes ennemis !
      25 Jérusalem, je me tournerai contre toi. Je te rendrai pure comme avec du sel, je ferai fondre tes déchets, j’enlèverai toutes tes impuretés.
      26 Grâce à moi, tes juges ressembleront à ceux d’autrefois, tes conseillers seront comme ceux de jadis. Ensuite, on pourra t’appeler “Ville de la justice”, “Ville fidèle”. »
      27 Sion sera sauvée en respectant le droit. Ses habitants qui reviendront vers Dieu seront sauvés en pratiquant la justice.
      28 Mais ce sera une catastrophe pour les révoltés et les pécheurs. Ce sera la fin pour ceux qui abandonnent le SEIGNEUR.
      29 Alors vous aurez honte des arbres sacrés que vous aimiez tant. Vous serez déçus des jardins que vous avez choisis pour y servir les faux dieux.
      30 Vous ressemblerez à des arbres qui perdent leurs feuilles, ou à des jardins qui manquent d’eau.
      31 L’homme fort deviendra comme de la paille, et ses actions comme une étincelle. Les deux brûleront ensemble, et personne n’éteindra ce feu.

      Esaïe 20

      1 C’était l’année où Sargon, le roi d’Assyrie, a envoyé le chef de son armée contre la ville d’Asdod, en Philistie. Celui-ci a attaqué la ville et l’a prise.
      2 Trois ans avant, le SEIGNEUR avait dit à Ésaïe, fils d’Amots : « Enlève l’habit de deuil que tu portes autour des reins et retire tes sandales. » Ésaïe a obéi et s’est promené sans vêtements et les pieds nus. L’année où Asdod a été prise,
      3 le SEIGNEUR a dit par l’intermédiaire d’Ésaïe : « Cela fait trois ans que mon serviteur Ésaïe se promène sans vêtements et les pieds nus. C’est un signe et un avertissement pour l’Égypte et l’Éthiopie.
      4 Le roi d’Assyrie fera prisonniers les Égyptiens et déportera les Éthiopiens. Il emmènera les jeunes et les vieux sans vêtements, les pieds nus et les fesses découvertes. Ce sera une honte pour les Égyptiens.
      5 Ceux qui ont mis leur confiance dans l’Éthiopie ou qui se vantaient de l’aide de l’Égypte seront effrayés et couverts de honte. »
      6 Ce jour-là, ceux qui habitent sur les côtes de la mer Méditerranée diront : « Voilà ce qui arrive à ceux sur qui nous comptions ! Nous voulions nous réfugier chez eux pour recevoir de l’aide et pour être délivrés du roi d’Assyrie. Alors, comment pourrons-nous être sauvés maintenant ? »

      Esaïe 29

      13 Le Seigneur dit de ce peuple : « Ce peuple est près de moi en paroles. Il m’honore avec sa bouche, mais son cœur est très loin de moi. Le respect qu’il a pour moi n’est qu’un commandement enseigné par des humains.

      Esaïe 41

      1 Le SEIGNEUR dit : « Vous, les peuples éloignés, gardez le silence pour m’écouter. Reprenez courage, vous, toutes les populations. Avancez et parlez ! Oui, allons ensemble au tribunal.
      2 À l’est, quelqu’un se met en route. Il remporte la victoire partout où il passe. Qui l’a mis en route ? Qui lui livre les peuples ? Qui met les rois sous son pouvoir ? Son épée les change en poussière, son arc les chasse comme le vent emporte la paille.
      3 Cet homme les poursuit, il avance rapidement, en toute sécurité, sans mettre les pieds à terre.
      4 Qui a fait tout cela ? C’est celui qui crée les événements depuis le commencement. C’est moi, le SEIGNEUR. Je suis le premier, et jusqu’à la fin, je reste le SEIGNEUR.
      5 Les peuples éloignés ont vu ce qui s’est passé et ils ont eu peur. Les gens du bout du monde se sont approchés en tremblant.
      6 Chacun aide son camarade, l’un dit à l’autre : “Courage !”
      7 Le sculpteur encourage celui qui travaille l’or et l’argent. L’artisan qui aplatit le métal au marteau encourage le forgeron. Il dit de son travail : “Ça va bien.” Puis on termine la statue d’un faux dieu en la fixant avec des clous. »
      8 « Mais toi, Israël, tu es mon serviteur, Jacob, tu es le peuple que j’ai choisi, tu es né de mon ami Abraham.
      9 Je suis allé te chercher jusqu’au bout du monde, je t’ai appelé depuis les régions les plus éloignées. Je t’ai dit : “Mon serviteur, c’est toi, je t’ai choisi, je ne t’ai pas repoussé.”
      10 N’aie pas peur, je suis avec toi. Ne regarde pas autour de toi avec inquiétude. Oui, ton Dieu, c’est moi. Je te rends fort, je viens à ton secours et je te protège avec ma main puissante et victorieuse.
      11 Tous ceux qui sont en colère contre toi seront couverts de honte et d’insultes. Ceux qui se disputent avec toi seront détruits et mourront.
      12 Ceux qui luttent contre toi, tu les chercheras et tu ne les trouveras plus. Ces gens qui te font la guerre seront détruits et ils disparaîtront.
      13 Moi, le SEIGNEUR, je suis ton Dieu. Je te tiens par la main. Je te dis : “N’aie pas peur, je viens à ton secours.”
      14 « N’aie pas peur, peuple de Jacob, petit ver de terre, toi, faible reste d’Israël. Le SEIGNEUR déclare : Je viens à ton secours. Celui qui te libère, c’est moi, le Dieu saint d’Israël.
      15 Je vais faire de toi un outil tout neuf, une herse aux dents pointues. Tu écraseras les montagnes, tu les changeras en poussière, et les collines, tu en feras de la paille.
      16 Tu les jetteras en l’air, et le vent les emportera comme il emporte la paille. La tempête les chassera de tous côtés. Mais toi, tu crieras de joie à cause du SEIGNEUR, tu seras fier du Dieu saint d’Israël. »
      17 Les malheureux et les pauvres cherchent de l’eau, et ils n’en trouvent pas. La soif sèche leur langue. Eh bien, moi, le SEIGNEUR, je vais leur répondre, moi, le Dieu d’Israël, je ne les abandonnerai pas.
      18 Je ferai couler des fleuves sur les hauteurs sans arbres, et des sources au fond des vallées. Je changerai le désert en lac, et la terre sèche en oasis.
      19 Dans le désert, je planterai toutes sortes d’arbres, des grands et des petits. Dans les régions sans eau, je mettrai ensemble différentes espèces d’arbres.
      20 Alors tout le monde verra ceci : c’est le SEIGNEUR qui a réalisé ces choses, c’est le Dieu saint d’Israël qui les a créées. Tout le monde le saura. Tous feront attention et le comprendront.
      21 Le SEIGNEUR, le roi du peuple de Jacob, dit : « Vous, les dieux des autres peuples, venez présenter votre cas, donnez vos preuves.
      22 Approchez et annoncez-nous ce qui va se passer ! Qu’est-ce qui est déjà arrivé ? Montrez-le, et nous y réfléchirons. Ou bien annoncez-nous l’avenir, et nous saurons ce qui arrivera.
      23 Oui, annoncez-nous ce qui se passera. Alors nous reconnaîtrons que vous êtes des dieux. Faites du bien ou du mal, mais faites quelque chose. Ainsi, nous verrons et nous vous respecterons !
      24 Mais vous n’êtes rien du tout, ce que vous faites est en dessous de tout ! Celui qui vous choisit comme dieux nous dégoûte comme vous nous dégoûtez.
      25 « J’ai mis en route un homme depuis le nord, et il arrive. Là où le soleil se lève, je l’appelle par son nom. Il écrase les dirigeants comme on écrase la boue, comme le potier écrase l’argile avec ses pieds.
      26 Qui donc a annoncé cela dès le début pour nous le faire connaître ? Qui nous a avertis autrefois pour que nous disions : « C’est la vérité » ? Personne n’a rien annoncé, personne n’a ouvert la bouche, personne n’a même entendu une parole de vous !
      27 C’est moi, le SEIGNEUR, qui l’ai annoncé le premier à Jérusalem. En effet, j’ai envoyé à Sion un messager pour apporter une bonne nouvelle.
      28 « J’ai bien regardé : je n’ai vu personne. Parmi les dieux des autres peuples, aucun ne donne un avis ! Il n’y a personne à consulter, personne qui peut me répondre !
      29 Ils ne sont rien, ils ne font rien. Leurs statues sont du vent, du vide ! »

      Esaïe 42

      1 Le SEIGNEUR dit : « Voici mon serviteur. Je le tiens par la main, c’est lui que j’ai choisi avec joie. J’ai mis mon esprit sur lui, pour qu’il fasse connaître le droit aux peuples.
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