Paramètres de lecture

Afficher les numéros de versets
Mode dyslexique
Police d'écriture
Taille de texte

Merci à Bibles et Publications Chrétiennes pour la conception du processus d’affichage DYS.

Jérémie 50.1

Voici la parole prononcée par l'Eternel à l’intention de Babylone, à l’intention du pays des Babyloniens, par l’intermédiaire du prophète Jérémie.
Voici la parole prononcée par l'Eternel à l’intention de Babylone, à l’intention du pays des Babyloniens, par l’intermédiaire du prophète Jérémie.
  • Contenus
  • Versions
  • Commentaires
  • Strong
  • Dictionnaire
  • Versets relatifs
  • Carte
  • Versets favoris

    • Ces vidéos ne sont pas disponibles en colonnes en dehors de la vue Bible.

      Genèse 10

      Genèse 11

      2 Samuel 23

      Job 1

      Psaumes 137

      Esaïe 13

      1

      Les armées manifestant la colère divine. (Esaïe 13:1-5)
      La conquête de Babylone. (Esaïe 13:6-18)
      Sa désolation finale. (Esaïe 13:19-22)

      Les menaces de la Parole de Dieu pèsent terriblement sur le méchant, elles sont un douloureux fardeau, trop lourd pour qu'ils puissent le supporter.

      Ces personnes ici rassemblées pour conduire Babylone à sa perte, sont des « sanctifiés », désignés par Dieu ; ils le sont pour accomplir cette tâche, et sont tout à fait opérationnels. Ils font partie de l'armée de Dieu et disposent de ce fait de Sa Force, et sont prêts à l'employer. Ils viennent d'un pays lointain. Dieu les a employés afin qu'ils soient un fléau et une ruine envers Ses ennemis, même les plus éloignés, alors qu'on pourrait croire qu'ils sont en fait, peu redoutables.

      Esaïe 14

      Esaïe 21

      1

      La prise de Babylone. (Esaïe 21:1-10)
      La conquête des Édomites. (Esaïe 21:11,12)
      Celle des Arabes. (Esaïe 21:13-17)

      Babylone était un pays relativement plat, abondamment arrosé. La destruction de cette ville, maintes fois prédite par Ésaïe, était une préfiguration typique de la destruction du grand adversaire de l'église, prédite dans l'Apocalypse. Pour les pauvres captifs opprimés, cette parole prophétique aurait dû être la bienvenue, par contre, pour leurs oppresseurs orgueilleux, elle dut être relativement désagréable ! Que toute hilarité vaine et tout plaisir douteux puissent nous faire réfléchir à la finalité que ces éléments feront connaître tôt ou tard.

      Tel était le cri d'alarme lancé contre Babylone et adressé à Cyrus. L'âne et le chameau mentionnés dans le texte, semblent être les symboles des Mèdes et des Perses. Les idoles de Babylone étaient jusqu'alors, sensées la protéger ; maintenant, elles allaient être toutes renversées.

      Les croyants véritables ont pour Dieu beaucoup de valeur, ils représentent la « fleur de farine » ; par contre, les hypocrites ne sont que de la simple paille : au début les deux éléments sont ensemble, sur le même plan, mais plus tard, ils seront séparés. Toutefois, cette « fleur de farine » doit s'attendre à subir des afflictions et des persécutions.

      Les enfants d'Israël, le peuple de Dieu, étaient affligés. Même alors, Dieu les « possédait » toujours. Dans tous les événements relatifs à l'église, qu'ils appartiennent au passé, au présent, ou à l'avenir, nous devons porter notre regard vers Dieu, Celui qui a la Puissance de tout pouvoir faire pour Son assemblée, et qui octroie la Grâce de tout faire concourir pour son bien.

      Esaïe 23

      Esaïe 47

      1

      Les jugements divins à l'égard de Babylone. (Esaïe 47:1-6)
      Ni l'application, ni la confiance en soi ne peuvent empêcher de commettre le mal. (Esaïe 47:7-15)

      Dans ce texte, Babylone est symbolisée par l'image d'une jeune fille vierge, en proie à une profonde détresse. Cette ville allait connaître le déclin et devait s'attendre à endurer la souffrance ; elle est représentée ici, assise à même le sol, actionnant une meule : la pire des corvées !

      Dieu est la Droiture en Personne, même quand Il se venge ; nul ne peut s'interposer à Ses desseins. Le prophète loue l'Éternel des Armées, le Rédempteur et le Saint d'Israël.

      Dieu permet parfois aux méchants d'opprimer Son peuple ; mais ceux qui agissent ainsi cruellement, seront inexorablement punis !

      7 Soyons bien vigilants afin de ne pas agir ni parler comme le faisait Babylone : cette ville ne comptait que sur la puissance de sa tyrannie et de son oppression ; ne nous fions pas à nos propres capacités, nos différents succès éventuels, notre soi-disant sagesse ou prudence, sinon nous devrons nous attendre à subir le même sort que Babylone. Ceux qui connaissent la prospérité éprouvent une certaine facilité à se vanter, quelle que soit l'adversité qui peut les atteindre. Il est également fréquent de rencontrer des pécheurs trop sûrs d'eux-mêmes, persuadés que leur mauvaise conduite restera cachée aux yeux de tous ! Cette fausse sécurité ne les amènera en fait qu'à la ruine.

      Sachons tirer de ce passage, ainsi que des suivants, des leçons d'humilité et d'assurance dans la salut céleste. Si nous plaçons notre confiance en la Parole de Dieu, nous pourrons connaître alors ce qu'Il réserve éternellement pour Son peuple justifié, comme pour les pécheurs. Si nous lisons la Bible, nous pouvons apprendre comment échapper à la colère divine, comment glorifier Dieu, comment vivre le cœur en paix, sans crainte de la mort, dans l'espérance de la félicité éternelle.

      Sachons donc fuir toute désillusion personnelle !

      Jérémie 25

      Jérémie 27

      Jérémie 50

      1

      La ruine de Babylone. (Jérémie 50:1-3,8-16,21-32,35-46;)
      La rédemption du peuple de Dieu. (Jérémie 50:4-7,17-20,33,34)

      Le roi de Babylone faisait preuve de bienveillance envers Jérémie ; malgré tout, le prophète devait l’avertir que son royaume allait connaître la ruine.

      Si nos amis sont des ennemis de Dieu, nous ne pourrons même pas tenter de leur parler de paix. La destruction de Babylone allait être complète et inéluctable. Cette prophétie était en quelque sorte, un encouragement pour les Juifs : ils allaient premièrement revenir vers leur Dieu, puis retourner dans leur pays ; cette promesse de leur conversion et de leur retour, affirmait en fait la véracité des autres promesses divines. Les larmes des enfants d’Israël ne coulaient pas au sujet de la douleur qu’ils éprouvaient dans leur captivité, mais à cause de la peine ressentie au constat de leur piètre spiritualité. Ils allaient maintenant rechercher l’Éternel, leur Dieu, et abandonner complètement leurs idoles. Ils pouvaient désormais songer à leur retour dans leur propre terre !

      Ce peut être une image du retour des pauvres âmes égarées, vers Dieu. On trouve, chez les convertis authentiques, de sincères désirs d'atteindre le but spirituel du salut et de la sanctification, par un souci constant de maintenir le « cap » dans cette direction !

      Cette destinée des Chaldéens était vraiment déplorable. Les péchés que peuvent malgré tout commettre les chrétiens, n'excuseront jamais ceux qui se réjouissent d’exterminer ces derniers.

      Jérémie 51

      1

      La ruine de Babylone ; l’opposition divine à son égard. Ces faits servent d’encouragements à Israël. (Jérémie 51:1-58)
      Confirmation des intentions divines. (Jérémie 51:59-64)

      La chronologie de cette prophétie est assez particulière : de nombreux points sont dispersés et entrelacés dans le temps ; les mêmes évènements sont à la fois écoulés, et se produiront de nouveau !

      Babylone abondait en trésors, cependant, ni ses fontaines, ni sa richesse ne pouvaient réellement la garder en sécurité. Sa destruction survint, alors qu’elle était bien loin de s’en douter.

      Partout où nous sommes, dans les plus grandes profondeurs, comme dans les lieux les plus éloignés, nous devons garder à l’esprit l’existence et la présence du Seigneur, notre Dieu, aux temps des plus grandes craintes, comme des plus grandes espérances !

      L’émotion qui émane de cette chute de la Babylone antique, est de la même nature que celle que l’on connaîtra lors de l’anéantissement de la « Babylone » du Nouveau Testament, citée en Apocalypse 18:9,19. La ruine de tous ceux qui soutiennent l'idolâtrie, l'infidélité, et la superstition, est en quelque sorte nécessaire, pour revivifier la véritable dévotion ; les menaces prophétiques des Saintes Écritures, convergent dans ce sens.

      Cette Babylone antique, « siège » central de la tyrannie, de l'idolâtrie, de la superstition et des persécutions des véritables chrétiens, fut inévitablement condamnée à la destruction. Des multitudes allaient alors pleurer à cause de leurs péchés, et chercher le Seigneur. Les brebis perdues de la maison d'Israël ne seront plus errantes et isolées, mais se réfugieront de nouveau sous la houlette du bon Berger.

      Que l'accomplissement intégral de ces anciennes prophéties puisse affermir notre foi, quant à la totalité des promesses et des prédictions à venir, citées dans les Saintes Écritures !

      Habacuc 2

      5 Le prophète Habacuc constate la triste rétribution réservée à tous les oppresseurs et aux arrogants qui font souffrir le peuple de Dieu. Les désirs de la chair, ainsi que toute vanité, sont des pièges dans lesquels l'homme tombe facilement ; ce sont ces derniers qui ont entraîné la captivité d'Israël parce qu'elle-même était dominée par ses péchés.

      Il n’y a que ce qui a été acquis honnêtement qui puisse nous appartenir. Les richesses sont aussi fragiles que « l’argile. » L'or et l'argent finiront tôt ou tard par retourner en poussière. Ceux qui voyagent sur des pistes en terre battue ne sont pas très rapides et sont vite souillés : il en sera de même pour ceux qui « passent » en ce monde, dans l'abondance et les richesses. Ceux qui se pénalisent à vouloir garder jalousement ces faux trésors, en sont véritablement esclaves ; ils se chargent, par leur cupidité, d'un lourd fardeau ; de leur conduite, ils devront rendre des comptes un jour ! Ils trainent un lourd fardeau et finissent par errer vers la destruction et la perdition. Quelle sera l’issue d’une telle conduite ? Ce qui est acquis par la violence, aux dépens d'autrui sera repris par la force, par d'autres. La cupidité au sein d’une famille n’apporte que l'inquiétude et l'anxiété ; celui qui est avide de richesses tourmente sa propre maison ; pire encore, il attire la malédiction de Dieu sur toutes ses affaires.

      Les richesses « licites » peuvent être une source de réconfort dans une maison, si elles sont acquises par la bénédiction de Dieu ; par contre, ce qui est acquis par la fraude et l’injustice n’apportera que pauvreté et ruine.

      Et il y a pire : celui qui détruit peu à peu son âme par le péché la met en réel danger. Ceux qui commettent le mal contre leurs voisins se nuisent à eux-mêmes. Si le pécheur pense qu'il a géré ses mauvaises actions et sa violence avec art et ingéniosité, les richesses et les possessions qu'il a accumulées « témoigneront » contre lui.

      Il n'existe pas de plus grands esclaves que ceux qui sont à la poursuite des richesses de ce monde. Qu'en résultera-t-il plus tard ? Ils restent sans cesse insatisfaits et déçus par ce qu'ils possèdent ; la soif de posséder est pire que la vanité et ne peut qu’attirer la colère divine.

      Dieu manifeste Sa magnificence et Sa Gloire dans Sa création ici-bas, écrasant ainsi tout orgueil chez les humains.

      15 Ce texte prononce un jugement sévère contre l'ivrognerie ; ceux qui sont victimes de ce véritable fléau ressemblent à une demeure somptueuse, dégradée peu à peu en une pauvre masure.

      La charité consiste à donner à boire à quelqu'un qui a soif, qui est pauvre ou à un voyageur exténué ; mais donner trop à boire à son voisin, dans l’intention de le mettre à nu, pour qu'il divulgue ses secrets, pour qu’il soit attiré dans une affaire douteuse ou pour toute autre mauvaise raison semblable, cela est synonyme de perversité.

      Être coupable de ce crime et y prendre plaisir, c'est « assassiner, » à la fois l'âme et le corps de son prochain. Malheur à cette personne, elle recevra sa juste rétribution.

      Ce texte dénonce également la folie qui consiste à adorer des idoles. Le Seigneur est dans Son Saint temple, Il est toujours accessible à tous. Puisions-nous bénéficier du salut offert par notre Seigneur Jésus-Christ et l’adorer, étant convaincus et poussés par l'influence du Saint-Esprit !

      Actes 7

      2 Pierre 1

      Apocalypse 18

      1

      Un autre ange proclame du ciel, la chute de la « Babylone mystique ». (Apocalypse 18:1-3)
      Une voix céleste admoneste le peuple de Dieu, afin qu'il ne subisse pas les fléaux annoncés. (Apocalypse 18:4-8)
      Lamentations sur la ville. (Apocalypse 18:9-19)
      L'église appelée à se réjouir de la ruine complète de Babylone. (Apocalypse 18:20-24)

      La chute et la destruction de la « Babylone mystique » sont déterminées par Dieu. Un autre ange descend alors du ciel. Celui-ci semble être Christ en personne, venant pour détruire Ses ennemis, et pour répandre la lumière de Son évangile sur toutes les nations.

      La méchanceté de cette ville de Babylone était très grande : elle avait abandonné le véritable Dieu, bâti des idoles, elle avait entraîné avec elle toutes sortes d'individus dans un « adultère spirituel », et par sa richesse et son luxe, elle les avait jalousement gardés « captifs ».

      La débauche spirituelle, à laquelle les habitants de Babylone se livraient, se confirmait par des richesses acquises plus ou moins honnêtement, par les péchés et la dépravation humaine : tous ces actes étaient dénoncés.

      Un sévère avertissement est donné à ceux qui attendent tout de la miséricorde divine, sans vouloir se séparer de leur « Babylone spirituelle » ; ils courent en fait vers leur destruction.

      Dieu peut avoir une partie de Son peuple dans cette « Babylone ». Mais elle sera appelée expressément à en sortir, alors que ceux qui veulent rester avec les pécheurs endurcis, recevront la juste rétribution de leur conduite.

      9 Tous ceux qui pleuraient sur Babylone, avaient joui de ses plaisirs sensuels, et profité de sa richesse et de son commerce.

      Les rois de la terre, qu'elle a poussés dans l'idolâtrie, leur permettant d'être tyranniques envers leurs sujets, lui étaient soumis dans l’obéissance ; il en était de même pour les négociants, ceux qui trafiquaient avec cette ville, jouissant de son aisance, de sa vie dissolue et de ses « honneurs » ; tous ces hommes pleuraient...

      Les « partisans » de Babylone ont en fait partagé tous ses plaisirs coupables et ses profits ; par contre ils n’étaient pas du tout disposés à subir ses fléaux ! L'esprit de l'antéchrist est un esprit du monde, et l’affliction subie par cette ville est celle qui est réservée au monde ; ces hommes ne se lamentent pas pour la colère divine subie, mais pour la perte de leurs différents avantages. La magnificence et la richesse des impies ne les concerne pas, par contre elles rendront la vengeance du Seigneur plus dure à supporter.

      Il est fait allusion dans ce texte, à la « marchandise spirituelle », quand, non seulement les esclaves, mais aussi les âmes des hommes, sont mentionnés en tant « qu’articles commerciaux », détruisant ainsi des millions d'êtres humains. Cette culpabilité n'a d’ailleurs pas été spécifique à l'antéchrist romain.

      Tous ces marchands, comblés par leurs gains et leur prospérité, devraient plutôt apprendre, à obtenir la richesse insondable offerte par Christ ; s’ils persistent dans leurs voies, ils devront pleurer en constatant que leur fortune se sera finalement envolée, et voir s’anéantir toutes les convoitises de leur âme.

      La mort, de toute façon, mettra bientôt fin à leur commerce, et toute la richesse de l'impie sera réservée, non seulement a son cercueil et aux vers, mais aussi au feu, celui qui ne s'éteint jamais...

      20 Les sujets de réjouissance des serviteurs de Dieu, ici-bas, sont les mêmes que ceux des anges, dans les cieux.

      Les apôtres, honorés et adorés quotidiennement de manière idolâtre, à Rome, se réjouiront de la chute de Babylone.

      L’anéantissement de cette ville n’était en réalité qu’une manifestation de la Justice divine, et du fait de cette ruine finale, « l’ennemi » n’allait plus pouvoir sévir ; cette chute était inexorable, confirmée par l’image d’un ange, jetant une meule dans la mer (versetApocalypse 18:21*).

      Sachons tirer un enseignement de tout ce qui a pu amener les autres à la destruction ; veillons à placer nos affections sur ce qui concerne les choses « d’en haut », alors que nous ne pouvons que constater la nature changeante de celles qu’on trouve ici-bas !

      * Verset ajouté par le traducteur pour faciliter la compréhension du texte.

    • Ajouter une colonne

Pour ajouter un favori, merci de vous connecter : Se connecter

Vous avez aimé ? Partagez autour de vous !

Créer un verset illustré

Logo TopChrétien carré

Télécharger l'image

Choisissez une image

Personnalisez le verset

Alignement : | | | Haut | Milieu | Bas

Taille :

Couleur :

Police :

Personnalisez la référence

Couleur :

Police :

Taille :

De légères variations de mise en page peuvent apparaitre sur l'image téléchargée.
Fermer
Update Required To play the media you will need to either update your browser to a recent version or update your Flash plugin pour Firefox & Safari - Flash plugin pour Opera & Chrome.