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Nombres 15.3

et que vous offrirez à l'Eternel un sacrifice passé par le feu – soit un holocauste, soit un sacrifice en accomplissement d'un vœu ou en offrande volontaire, ou bien lors de vos fêtes, pour produire avec votre gros ou votre petit bétail une odeur agréable à l'Eternel –
et que vous offrirez à l'Éternel un sacrifice consumé par le feu, soit un holocauste, soit un sacrifice en accomplissement d'un voeu ou en offrande volontaire, ou bien dans vos fêtes, pour produire avec votre gros ou votre menu bétail une agréable odeur à l'Éternel, -
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      Genèse 8

      Exode 29

      Lévitique 1

      1

      Dieu a institué diverses sortes d'offrandes et de sacrifices, afin d'assurer au peuple le pardon des offenses, à condition que le tout soit offert avec obéissance et avec une foi réelle.

      L'Éternel a aussi institué les sacrificateurs et les Lévites, en ayant défini leurs vêtements propres à leurs différents offices ; Il a dicté leur conduite à tenir et a indiqué par qui elle devait leur être octroyée. Les différentes fêtes, avec leur date respective, leur furent également prescrites. Tout cela a été indiqué à Israël pour bien montrer que le salaire du péché c'est la mort et que sans le sang de Christ, l'Agneau de Dieu innocent, il ne pouvait y avoir de pardon des fautes.

      * Les offrandes. (Lévitique 1:1,2) Préceptes à observer pour le bétail, (Lévitique 1:3-9) Pour le menu bétail et les oiseaux. (Lévitique 1:10-17)

      Lévitique 1:1,2 Les offrandes pour les sacrifices ont été une ordonnance propre à la véritable religion, depuis la chute de l'homme jusqu'à la venue de Christ. Mais jusqu'à ce que les Israélites n'arrivent dans le désert, rien de bien particulier n'avait été défini à ce sujet par l'Éternel. Le principe général de toutes ces ordonnances est clair : les sacrifices sont une image de Christ ; ils mettent au jour le devoir des croyants ainsi que le type et la nature de la communion à entretenir avec Dieu. Il n'y a guère de choses se rapportant au Seigneur Jésus, qui ne soient mentionnées par les Écritures, en particulier dans ces instructions données au peuple.

      Le livre du Lévitique débute par les lois relatives aux Sacrifices ; les plus anciens étaient les sacrifices d'offrandes brûlées : Dieu donna en effet à Moïse toutes les instructions à leur sujet. Il était clair que le peuple désirait apporter des offrandes à l'Éternel.

      La lumière naturelle qui illumine le monde, pousse l'homme à se tourner vers son Créateur, vers Dieu. Immédiatement après la chute, dans le livre de la Genèse, les sacrifices furent en effet décrétés.

      3 Dans les ordonnances données par le livre du Lévitique, les mystères du monde spirituel sont représentés par des éléments de la nature : les pratiques qui vont suivre, relatives aux sacrifices et aux offrandes, en sont une représentation. Sans cette idée sous-jacente, ces cérémonies sembleraient n'avoir aucun sens. Dans ces éléments, nous trouvons une représentation des souffrances du Fils de Dieu, sacrifié pour les péchés du monde entier. Le corps brûlé de l'animal, n'était qu'une piètre représentation du châtiment éternel que nous méritions tous ; en fait, c'est notre Seigneur Jésus qui a supporté corps et âme cette malédiction, lorsqu'Il est mort sous le poids de nos iniquités.

      Remarquons bien les éléments suivants : - La bête à sacrifier devait être sans défaut. Cela signifie que Christ était pur et parfait, capable de rendre sain Son peuple racheté. - La personne offrant le sacrifice devait le faire sans contrainte. Tout acte de piété, destiné à plaire à Dieu, doit être accompli avec amour. Christ s'est Lui-même volontairement offert, par amour pour nous. - La bête devait être offerte à la porte du tabernacle, sur l'autel de bronze des sacrifices. Cette offrande était ainsi sanctifiée : c'est une image du pécheur, incapable d'entrer en communion avec Dieu, sans être sanctifié par un sacrifice. - Celui qui offrait le sacrifice devait apposer sa main sur la tête de la victime : cela signifiait qu'il souhaitait que son offrande soit bien acceptée. - Le sacrifice devait être exécuté devant l'Éternel, selon un rite et une manière bien précis, en vue d'honorer Dieu. Cela signifie aussi pour les chrétiens, qu'ils doivent sacrifier tout ce qui vient de la chair : les affections corrompues comme les convoitises. - Les sacrificateurs devaient épandre le sang sur l'autel ; le sang étant la vie, c'est par lui que le péché pouvait être expié. C'est une image de la purification et de l'apaisement de nos consciences par l'aspersion du sang de Jésus-Christ, et ce par le biais de la foi. - La bête sacrifiée devait être divisée en plusieurs morceaux, pour être ensuite brûlée sur l'autel. Ce sacrifice consumé est aussi une image des horribles souffrances de Christ ; c'est également un modèle pour les chrétiens, qui doivent offrir leur être, dans le « feu de la sainteté », donnant ainsi leur esprit, leur âme et leur corps à Dieu. - Il est mentionné que le sacrifice était d'odeur agréable à l'Éternel : il en a été de même pour Christ qui est mort, en toute obéissance à Dieu, en vue de Lui offrir un sacrifice parfait ; les sacrifices spirituels des chrétiens ne peuvent être acceptés par Dieu qu'au travers de Christ, 1Pierre 2:5.

      10 Ceux qui ne pouvaient offrir un taureau, pouvaient apporter un mouton ou une chèvre ; quant à ceux qui ne pouvaient offrir aucun de ces animaux, ils avaient l'agrément divin s'ils amenaient une tourterelle ou un pigeon. Ces créatures n'étaient sélectionnées pour être sacrifiées, que si leur caractère était doux, calme et inoffensif ; cela nous rappelle l'innocence et l'humilité que l'on rencontrait dans la personne de Christ, ici-bas et qui devrait se trouver également chez les chrétiens.

      L'offrande du pauvre était également une image de l'expiation faite par Jésus-Christ, elle avait autant de valeur que la plus coûteuse : elle exprimait une réelle repentance, la foi et le dévouement à Dieu. Nous n'avons aucune excuse si nous négligeons notre devoir dans le service divin. De même qu'un Israélite pouvait offrir un taureau ou une chèvre, nous pouvons offrir à Dieu, qui Le premier, nous a déjà donné, le sacrifice de notre cœur brisé, ou celui de notre louange et de nos remerciements. Plus nous nous consacrons au service divin, plus nous nous engageons pour Lui, cherchant toute occasion pour accomplir de notre mieux, Sa volonté. En toutes choses Dieu pourvoit aux éléments nécessaires pour Son service, que ce soit le temps ou les moyens ; là où la providence divine a donné à l'homme une opulence de richesse, Dieu n'acceptera pas d'offrande qui ne soit faite avec un cœur contrit.

      Consacrons-nous, corps et âme, à Son service, quelle qu'en soit la difficulté requise ; entreprenons, accomplissons et souffrons pour notre Seigneur !

      Lévitique 7

      Lévitique 10

      Lévitique 22

      Lévitique 23

      1

      Les fêtes de l'Éternel, le Sabbat. (Lévitique 23:1-3)
      La Pâque, l'offrande des prémices. (Lévitique 23:4-14)
      La fête des Semaines. (Lévitique 23:15-22)
      La fête des trompettes, le jour des expiations. (Lévitique 23:23-32)
      La fête des Tabernacles. (Lévitique 23:33-44)

      Ce chapitre nous parle de l'institution des fêtes saintes ; beaucoup d'entre elles avaient déjà été mentionnées auparavant. Malgré le fait que les premières fêtes se déroulaient dans le sanctuaire, elles ne devaient pas avoir autant d'importance que le sabbat. Ce jour là, toutes les occupations courantes devaient cesser : le sabbat est en effet un jour de repos consacré à Dieu, une image spirituelle du rejet du péché. Ce jour particulier devait être religieusement observé, dans chaque maison, dans chaque famille ou en commun, dans de saintes assemblées. Le sabbat de l'Éternel est un véritable « ornement » à nos demeures, il leur assure la sécurité : ce jour sanctifie en effet nos maisons, il les pare de la gloire du Dieu Très-Haut.
      4 La fête de la Pâque durait sept jours ; ce temps n'était cependant pas voué à l'oisiveté ni à la pratique du sport, comme le font les soit disant « chrétiens » aujourd'hui, pendant le week-end Pascal. Lors de cette fête, les offrandes étaient apportées à l'Éternel, devant Son autel ; le peuple devait se consacrer à la prière et à la méditation. La « gerbe des prémices » était une image de notre Seigneur Jésus-Christ, qui est ressuscité des morts, tout comme les premiers épis qui émanaient du sol. Jésus a vaincu la mort le même jour où l'on offrait la gerbe des prémices. Il nous est commandé d'honorer le Seigneur avec nos revenus, avec les « prémices » de nos bénéfices, Proverbes 3:9. Les Israélites ne devaient pas manger le blé nouveau, tant que la part qui était réservée pour Dieu, n'avait pas été soustraite.

      Dans toutes nos actions, nous devons commencer par honorer Dieu : nous devons débuter chaque matin dans Sa présence, entamer chacun de nos repas par une prière de reconnaissance, démarrer toute affaire ou action avec Sa bénédiction ; en un mot : rechercher premièrement le royaume de Dieu !

      15 La fête des Semaines a été instituée pour commémorer l'institution de la loi, cinquante jours après le départ d'Égypte ; plus près de nous, l'onction du Saint-Esprit eut lieu également cinquante jours après la mort de Christ, notre Pâque, sacrifié pour nous. En ce jour bien précis, les apôtres présentaient les prémices de l'église naissante à Dieu. En plus de cette institution, il est rappelé qu'il fallait laisser de quoi glaner dans les champs.

      Ceux qui sont vraiment sensibles aux grâces reçues de Dieu, offriront ainsi un peu de leurs gains aux pauvres, avec miséricorde et sans réticence.

      23 Les trompettes retentissantes représentaient l'annonce de l'évangile, par lequel les hommes peuvent se repentir de leurs péchés et accepter le salut en Jésus-Christ, représenté à l'époque par le « jour de l'expiation ». Ces trompettes invitaient également le peuple à se réjouir en la présence de Dieu, étant en quelque sorte des « étrangers » et des « pèlerins » en ce monde : c'était l'objet de la fête des « Tabernacles », qui avait lieu le même mois. Au début de l'année, les Israélites étaient réunis au son de ces trompettes afin qu'ils se réveillent de leur sommeil spirituel, pour demander à Dieu leur marche à suivre et pour que ce Dernier rachète leurs péchés. Neuf jours après, suivait le « Jour de l'Expiation » ; le peuple était ainsi prêt spirituellement pour préparer ce jour particulier : chacun devait exprimer une sincère et sérieuse repentance, afin que ce jour soit vraiment celui de « l'expiation ». L'humiliation de nos âmes, face au péché, et la paix avec Dieu, réclament toute une consécration, dans un lieu relativement isolé, dans un esprit de recueillement. En ce jour particulier, Dieu délivrait Sa paix parmi Son peuple et Ses saints ; c'est pourquoi ces derniers devaient laisser de côté toutes leurs occupations, de façon à percevoir le plus clairement possible, la joie et le partage fraternels.
      33 La fête des Tabernacles a été instituée pour commémorer le fait que le peuple habitait dans les tentes, lors de la traversée du désert et plus tard en Canaan ; elle rappelait également aux Israélites comment Dieu les avait délivrés. D'une manière imagée, Christ, dans Son séjour ici-bas, a Lui aussi « tabernaclé », en revêtant une nature humaine, précédant Son état glorieux futur. Cela représente également la vie du Chrétien ici-bas : il n'est sur terre, qu'un étranger et un pèlerin, sa véritable « maison » et son cœur étant déjà au ciel, avec le Seigneur. En demeurant sous des tentes pendant sept jours, les Israélites se rendaient ainsi compte à quel point, à leur retour, leurs maisons étaient confortables.

      Il est quelquefois souhaitable, pour ceux qui vivent dans l'aisance et l'abondance, de connaître temporairement l'austérité. La joie qu'éprouvaient les Israélites lors de la moisson, devait préfigurer celle que nous aurons, quand nous serons en présence de Dieu.

      La terre est à l'Éternel, avec tout ce qu'elle contient ; nous devons rendre grâce à Dieu pour le confort dont nous sommes bénéficiaires, et particulièrement pour la perfection de Ses œuvres. L'Éternel a placé ces fêtes entre deux sabbats et le peuple devait amener ses offrandes pendant ce laps de temps.

      Le fait de participer à des services religieux particuliers ne doit pas nous faire négliger notre louange journalière envers le Seigneur !

      Lévitique 27

      Nombres 15

      Nombres 28

      16 Les sacrifices qui sont mentionnés dans ce chapitre nous rappellent l'efficacité permanente du Sang de Jésus Christ et la dépendance incessante en Sa personne, qui en résulte.

      Qu'il s'agisse des urgences professionnelles, des situations périlleuses ou même des moments de prospérité, rien ne devrait nous faire négliger nos devoirs religieux ; tout ce que nous faisons pour le Seigneur doit être fait avec Son aide et, une fois ces tâches accomplies, il nous faut Le remercier ! Tout doit être fait dans un esprit de repentance, avec foi et amour pour Jésus, afin que l'ensemble de nos actes produise un témoignage de sainteté véritable, vis-à-vis de tous les hommes ; s'il en était autrement, Dieu abhorrerait tous nos services inhérents à la piété.

      Christ est capable de satisfaire nos besoins journaliers, mensuels, annuels et ce, dans toutes les circonstances que nous traversons !

      Nombres 29

      1

      L'offrande de la fête des trompettes, au jour de l'Expiation. (Nombres 29:1-11)
      Les offrandes de la fête des Tabernacles. (Nombres 29:12-40)

      Le septième mois était particulier : les cérémonies qui s'y déroulaient étaient très solennelles. Ce mois se trouvait entre les moissons et les semailles. Plus nous avons de loisirs ici-bas, plus nous devons passer de temps au service de Dieu. La sonnerie des trompettes était déjà une institution, Le 23:24. Dans ce texte nous trouvons les instructions relatives aux sacrifices de ce premier jour du septième mois.

      Ceux qui veulent vraiment découvrir la pensée divine dans les Écritures, doivent en comparer les différents passages. La Parole nous fait découvrir la Lumière divine, tout en éclaircissant les points sombres que nous pouvons chercher à comprendre, de façon à ce que l'homme de Dieu soit accompli, 2Ti 3:16,17*.

      * Verset ajouté par le traducteur pour faciliter la compréhension du texte.

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