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Philippiens 1.21

car Christ est ma vie, et la mort m'est un gain.
Car pour moi, la vie c’est le Christ, et la mort est un gain.
La mort est une grande perte pour l’homme charnel, ou pour celui qui « est du monde », car il perd tous ses agréments terrestres et tous ses espoirs ; mais pour le véritable croyant, elle est un gain, car elle met un terme à toute sa faiblesse et à sa misère. La mort délivre l’enfant de Dieu de tous les maux de la vie, et l'amène à posséder le bien le plus précieux.

La difficulté de l'apôtre ne consistait pas à faire le choix entre la vie dans ce monde et celle du ciel : entre les deux, il n'y a en effet aucune comparaison ; mais Paul était tiraillé entre le fait de servir Christ en ce monde et celui de connaître la félicité éternelle dans le ciel. Les deux points de vue n'étaient pas mauvais, ce qui rendait le choix d’autant plus difficile : agir pour Christ ou demeurer avec Lui.

Nous pouvons constater au passage, le pouvoir de la foi et de la Grâce divine ; cette dernière peut aller jusqu’à nous disposer à mourir, pour être avec le Seigneur.

Ici-bas, nous sommes entourés par le péché ; quand nous serons avec Christ, nous échapperons au mal et à la tentation, au chagrin et à la mort, à jamais !

Mais ceux qui désirent de tout leur cœur monter au ciel pour être face à face avec Christ, doivent toutefois être disposés à rester en ce monde aussi longtemps que Dieu a une tâche à leur confier. Plus ils percevront les bienfaits de Sa Providence, même inattendus, plus on pourra percevoir l’action divine en eux !

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      Esaïe 57

      1

      La mort paisible de l'homme droit. (Esaïe 57:1,2)
      Les idolâtries abominables de la nation Juive. (Esaïe 57:3-12)
      Promesses adressées aux humbles et aux repentants. (Esaïe 57:13-21)

      Les justes sont délivrés de « l'aiguillon » de la mort, sans toutefois pouvoir éviter cette étape. Le monde « aveugle » remarque à peine ce genre de disparition.

      Bien peu déplorent la perte d'une personne de valeur, ne discernant même pas qu'il puisse s'agir d'un avertissement solennel. Ils sont aveuglés par leurs convoitises, ils sont incapables de distinguer le mal qu'ils pratiquent, et le danger qui en découle.

      Cependant, l'homme juste, quand il meurt, entre dans le repos en paix !

      Romains 8

      1 Corinthiens 1

      1 Corinthiens 3

      2 Corinthiens 5

      1

      L'espérance et le désir de l'apôtre de jouir de la gloire céleste. (2 Corinthiens 5:1-8)
      Cette espérance l'incitait à être assidu, dans son zèle pour soutenir les Corinthiens. (2 Corinthiens 5:9-15)
      La nécessité de la régénération et de la réconciliation avec Dieu, par le biais de Christ. (2 Corinthiens 5:16-21)

      Le croyant, par la foi, ne dispose pas seulement de l’assurance d'une vie ultérieure, céleste, quand celle d’ici-bas sera terminée, mais il s’appuie sur la solide espérance, par la Grâce, de voir le ciel ; cette vision spirituelle dévoile une « demeure », un endroit de repos, un « lieu caché » pour l’instant.

      Dans la maison de notre Père se trouvent beaucoup de demeures, dont l'Architecte et le Bâtisseur sont Dieu lui-même. Une félicité future est préparée par Dieu à l’intention de ceux qui l’aiment : ces derniers demeureront dans des habitations éternelles, n’ayant aucune ressemblance avec celles d’ici bas, qui ne sont que de pauvres « maisons d'argile », dans lesquelles notre âme demeure ; toutes les habitations de ce monde ne sont bâties que sur des fondations de poussière...

      Le corps de chair est un lourd fardeau, les calamités de la vie représentent une lourde charge. Les croyants gémissent, leur existence étant accablée par le péché et par les nombreuses corruptions qui se manifestent encore en eux.

      La mort nous « dévêtira » de notre « vêtement de chair » : de tous les plaisirs de la vie, comme de nos problèmes ici bas. Les âmes croyantes seront revêtues de « vêtements d'éloge », parées de « robes de droiture et de gloire ». Les grâces présentes et les réconforts de l'Esprit ne sont que les prémices de la Grâce éternelle et de la félicité. La présence de Dieu, ici bas, avec nous, par l’Esprit et Ses ordonnances, n’est comparable en aucune mesure avec ce que nous connaîtrons dans les lieux célestes !

      La foi nous anime ici-bas, dans les lieux célestes, ce sera la vue ! Il est de notre devoir, et de notre intérêt, de marcher par la foi, jusqu'à ce que nous vivions par la vue. Cette vérité montre clairement le bonheur qu’il y a, de se savoir aimés par les âmes des croyants qui se trouvent déjà en compagnie de la glorieuse présence du Seigneur.

      Nous sommes rattachés, intégrés au « corps » du Seigneur. Avec quelle puissance le Seigneur cherche à avoir l'âme des croyants intimement unie à Lui-même : « tu es une des âmes que J'ai aimées et choisies ; une de celles qui me sont données » !

      La mort n’est-elle pas un véritable sujet de crainte, pour celui dont l’existence sera loin de toute présence du Seigneur ?

      Galates 2

      20 L'apôtre décrit dans ce texte la vie spirituelle (ou cachée) d'un croyant. Le « vieil homme » est crucifié, Romains 6:6, alors que le « nouvel homme » est vivant ; le péché est mortifié et la Grâce est vivifiée.

      Paul dispose du réconfort et de la puissance victorieuse de la Grâce ; cette Grâce n'émane pas de sa personne, mais d’une autre source : Christ !

      Les croyants sont pleinement conscients de vivre dans un état de dépendance envers Christ. Ceci provient de ce que, bien qu’ils soient charnels, ils ne vivent pas cependant DE la chair. Ceux qui possèdent une véritable foi, vivent selon celle-ci, celle qui est attachée à Christ, Celui qui s'est donné Lui-même en rançon pour nous. Il m'a aimé, et s'est donné Lui-même pour moi. C'est un peu comme si l'apôtre s’exprimait ainsi : « Le Seigneur m'a vu m'éloigner de Lui de plus en plus. J’étais animé d’une telle méchanceté et d’une telle ignorance spirituelle, que j’étais convaincu qu'il était impossible que je puisse être sauvé, même par une rançon d’une très grande valeur ».

      Considérons bien le prix d’un tel salut ! Remarquons au passage la piètre foi de beaucoup de personnes ; on peut en voir, par leur témoignage, les tristes conséquences : elles ont la forme de la piété sans en avoir la puissance... Elles estiment être dans la Vérité, spirituellement, alors qu’elles sont en fait complètement dans l’erreur.

      Pour croire en Christ, il n'est pas suffisant de penser qu'Il a été crucifié, mais je dois croire également que je le suis AVEC Lui. C'est cela « connaître Christ crucifié ». De là, nous apprenons ce qu'est la nature de la Grâce. La Grâce de Dieu, ne peut dépendre du mérite de l'homme. Elle n’existe plus, en tant que telle, si Elle n'est pas donnée librement, dans tous les cas.

      Plus le croyant compte en toute simplicité sur Christ, pour chaque détail de sa vie, plus il marche en Sa compagnie avec dévotion, dans toutes Ses ordonnances et selon Ses commandements. Christ vit et règne alors en son âme : le racheté vit ici-bas, par la foi dans le Fils de Dieu, Celui qui agit par amour, crée l'obéissance et opère les changements en son âme, selon sa sainte image. Ainsi, la Grâce de Dieu prend toute sa valeur, elle n'est pas rendue vaine !

      Galates 6

      Philippiens 1

      21 La mort est une grande perte pour l’homme charnel, ou pour celui qui « est du monde », car il perd tous ses agréments terrestres et tous ses espoirs ; mais pour le véritable croyant, elle est un gain, car elle met un terme à toute sa faiblesse et à sa misère. La mort délivre l’enfant de Dieu de tous les maux de la vie, et l'amène à posséder le bien le plus précieux.

      La difficulté de l'apôtre ne consistait pas à faire le choix entre la vie dans ce monde et celle du ciel : entre les deux, il n'y a en effet aucune comparaison ; mais Paul était tiraillé entre le fait de servir Christ en ce monde et celui de connaître la félicité éternelle dans le ciel. Les deux points de vue n'étaient pas mauvais, ce qui rendait le choix d’autant plus difficile : agir pour Christ ou demeurer avec Lui.

      Nous pouvons constater au passage, le pouvoir de la foi et de la Grâce divine ; cette dernière peut aller jusqu’à nous disposer à mourir, pour être avec le Seigneur.

      Ici-bas, nous sommes entourés par le péché ; quand nous serons avec Christ, nous échapperons au mal et à la tentation, au chagrin et à la mort, à jamais !

      Mais ceux qui désirent de tout leur cœur monter au ciel pour être face à face avec Christ, doivent toutefois être disposés à rester en ce monde aussi longtemps que Dieu a une tâche à leur confier. Plus ils percevront les bienfaits de Sa Providence, même inattendus, plus on pourra percevoir l’action divine en eux !

      Philippiens 2

      Colossiens 3

      1 Thessaloniciens 4

      13 Nous trouvons dans ce texte un réconfort, adressé aux parents et aux amis de ceux qui sont morts « dans le Seigneur ». Le chagrin causé par la mort de nos amis est légitime ; nous pouvons pleurer pour la perte que nous éprouvons, bien que leur décès puisse être, en quelque sorte, un gain pour eux.

      Ni le christianisme, ni la Grâce, n'interdisent nos affections naturelles. Nous ne devons pas cependant être « excessifs » dans l’expression de notre peine ; un tel sentiment est réservé à ceux qui n'ont aucune espérance dans l’au delà. La mort est un domaine inconnu, nous n’avons guère d’informations sur l’état de ceux qui sont décédés ; cependant les doctrines de la résurrection et la deuxième venue de Christ nous aident à combattre la peur de la mort, elles minimisent toute peine causée par la mort de nos amis chrétiens car en ces doctrines (la résurrection et la deuxième venues de Christ), nous avons une pleine assurance spirituelle.

      Nous vivrons un réel bonheur quand tous les saints se rencontreront ; nous resteront ensembles, à jamais ; mais la félicité céleste sera basée sur la présence du Seigneur parmi les rachetés : Le voir, vivre avec Lui, et L'aimer pour toujours !

      Nous devons nous réconforter mutuellement lorsque nous traversons une grande peine, sans ébranler spirituellement, ni déstabiliser notre prochain. Ce genre de réconfort peut être tiré des nombreux enseignements reçus lors de la résurrection des morts, et de la seconde venue de Christ. Pouvons-nous réconforter un homme en lui disant qu'il va paraître devant le trône de Dieu, lors du jugement dernier ? Qui peut ressentir du réconfort avec de tels propos ? Uniquement la personne qui a reçu le témoignage de l'Esprit de Dieu, lui signifiant que ses péchés sont effacés, par le sacrifice de Christ, personne dont les pensées sont purifiées par le Saint-Esprit, pour qu'elle puisse aimer Dieu et magnifier dignement Son Nom.

      Nous ne sommes pas en sécurité tant qu’il n’en est pas ainsi dans notre cœur : aspirons au bonheur d’être sauvés par Christ !

      Apocalypse 14

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