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Philippiens 4.8

Τὸ λοιπόν, ἀδελφοί, ὅσα ἐστὶν ἀληθῆ, ὅσα σεμνά, ὅσα δίκαια, ὅσα ἁγνά, ὅσα προσφιλῆ, ὅσα εὔφημα, εἴ τις ἀρετὴ καὶ εἴ τις ἔπαινος, ταῦτα λογίζεσθε·
Au reste, frères, que toutes les choses qui sont véritables, toutes celles qui sont honnêtes, toutes celles qui sont justes, toutes celles qui sont pures, toutes celles qui sont aimables, toutes celles qui sont de bonne réputation, et où il y a quelque vertu, et qui sont dignes de louange ; que toutes ces choses occupent vos pensées.

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      Genèse 18

      Deutéronome 16

      Ruth 3

      2 Samuel 1

      2 Samuel 23

      Psaumes 82

      Proverbes 11

      1 Quels que soient les moyens utilisés par les hommes pour tricher sur un poids ou une mesure, quelle que soit la fréquence de cette infraction, c'est là une abomination devant le Seigneur.

      Proverbes 11:2 Si nous considérons la sécurité des humbles, leur paix du cœur et leur satisfaction, nous voyons qu'ils possèdent la sagesse.

      Proverbes 11:3 Les principes d'un homme honnête sont rigoureux, son chemin est clairement tracé.

      Proverbes 11:4 Les richesses ne sauveront pas un homme au jour de sa mort.

      Proverbes 11:5,6 Les voies de la méchanceté sont dangereuses et les conséquences du péché connaîtront le châtiment.

      Proverbes 11:7 Quand un homme pieux meurt, toutes ses craintes s’évanouissent ; mais quand l’impie trépasse, ses espoirs disparaissent.

      Proverbes 11:8 Les hommes vertueux et justes sont bien souvent gardés d'une façon merveilleuse, dans les situations dangereuses ; ils sont en sécurité à la place que Dieu leur a confiée.

      Proverbes 11:9 Les hypocrites conduisent les hommes dans l'erreur et le péché, par diverses ruses, à l’encontre des vérités de la Parole de Dieu.

      Proverbes 11:10,11 Les nations prospèrent lorsque les méchants sont mis hors d'état de nuire.

      Proverbes 11:12 L’homme sage ne juge pas les autres d’après leur succès.

      Proverbes 11:13 Un homme fidèle ne divulguera pas ce qui lui a été confié, à moins que l'honneur de Dieu et le véritable bien de la société ne l'exigent.

      Proverbes 11:14 Nous trouverons bien souvent notre avantage à écouter les conseils des autres.

      Proverbes 11:15 Le bien-être de nos familles, notre propre paix, et notre capacité à rembourser nos dettes ne doivent pas être ébranlés. Sachons considérer la Grâce de notre Seigneur Jésus-Christ : Il est notre Garant, même face à l’ennemi.

      Proverbes 11:16 Une femme pieuse et discrète jouira de l'estime et du respect de tous, de la même manière que les hommes forts gardent leur richesse.

      Proverbes 11:17 Un homme cruel, de mauvaise nature, est une plaie pour ceux qui le côtoient, il va à la perdition.

      Proverbes 11:18 Celui qui cherche à accomplir le bien recevra une récompense.

      Proverbes 11:19 La véritable sainteté est un vrai bonheur. Plus un homme poursuit des buts coupables, plus il court à sa propre destruction.

      Proverbes 11:20 Rien n'est plus odieux aux yeux de Dieu, que l'hypocrisie et les fausses manières d'agir, décrites dans ce verset. Dieu prend plaisir en ceux qui recherchent la droiture.

      Proverbes 11:21 Le fait de s’unir dans l’iniquité ne sera pas une protection pour les pécheurs.

      Proverbes 11:22 La beauté est néfaste à ceux qui l’affichent sans réserve. Ceci s’applique dans tous les cas possibles.

      Proverbes 11:23 Le méchant souhaite le mal aux autres, mais cela finit par retomber sur lui...

      Proverbes 11:24 Un homme peut s’appauvrir en ne payant pas ses dettes, ou en ne soulageant pas le pauvre. Que les hommes ne soient jamais avares de ce qu'ils possèdent, car Dieu peut à tout moment réduire leurs biens à néant.

      Proverbes 11:25 Dans l’adversité comme dans le domaine spirituel, Dieu traite toujours Son peuple d'après la mesure dont ce dernier use avec ses frères.

      Proverbes 11:26 Nous ne devons pas amasser les dons de la bonté de Dieu uniquement pour notre propre avantage.

      Proverbes 11:27 La recherche du mal est ici mise en opposition à celle du bien ; ceux qui ne pratiquent pas le bien qu’ils pourraient, commettent l’iniquité ; en fait ils nuisent à eux-mêmes.

      Proverbes 11:28 Le véritable croyant est un sarment de la « Vigne vivante ». Lorsque ceux qui se sont enracinés en ce monde, flétriront, ceux qui auront été greffés en Christ, produiront du fruit !

      Proverbes 11:29 Celui qui apporte le trouble sur lui-même et sa famille, même par insouciance, comme par méchanceté, sera incapable de profiter de ses gains, ni de les conserver ; il sera comme un homme incapable de retenir le vent, ou d’en tirer profit.

      Proverbes 11:30 Les hommes justes et vertueux sont comme des arbres de vie ; leur influence ici-bas, comme les fruits de cet arbre, consistent à supporter et à nourrir spirituellement le plus grand nombre.

      Proverbes 11:31 Même le juste, lorsqu'il commet une offense en ce monde, sera corrigé sévèrement ; ceux qui recevront les impies, avec tous leurs péchés, seront davantage châtiés. Recherchons alors les bénédictions que Christ, notre « Garant » a acquises par Sa souffrance et Sa mort ; cherchons à copier Son exemple et à garder Ses commandements !

      Proverbes 12

      Proverbes 16

      Proverbes 20

      Proverbes 31

      10 Ce texte nous donne la description d'une femme vertueuse, à l’époque du roi Lemuel ; les grandes lignes générales de ce passage peuvent également s’appliquer à chaque nation, de tout temps. Cette femme se confie à l'estime et à l’affection son mari, et de façon à connaître ses désirs, elle est disposée à se soumettre à sa volonté.

      1. Son époux peut lui accorder toute sa confiance, et il la laissera diriger sa maison. Elle le rend heureux et recherche constamment son bien.

      2. Elle prend de la peine pour accomplir correctement son devoir, et y trouve son plaisir. Elle veille à ce que le temps soit bien géré et que rien ne soit perdu. Elle se lève tôt. Elle s'applique à sa tâche spécifique, de tout son cœur, sans hésitation.

      3. Elle s’efforce de mener à bien tout ce qu'elle entreprend, par une bonne gestion. Beaucoup de personnes se contentent d'acheter leurs produits, sans chercher à les créer eux-mêmes. Cette femme vertueuse pourvoit au bien de sa maison. Elle fait des économies.

      4. Elle veille au devenir de sa maison, incitant chacun à accomplir son devoir envers Dieu, comme envers les autres.

      5. Elle désire autant donner que recevoir, gaiement et en toute liberté d’esprit.

      6. Elle est discrète et serviable ; chaque parole qu'elle prononce démontre qu'elle se gouverne elle-même avec sagesse. Elle veille non seulement sur elle-même, mais elle donne aussi des conseils prudents aux autres. L’amour et la tendresse règnent en son cœur, ce qui se remarque dans ses propos. Son cœur est en communion avec Dieu, même lorsque elle bien occupée par ses tâches ménagères.

      7. Elle craint le Seigneur par-dessus tout. La beauté d’une femme n'est une preuve ni de sagesse, ni de bonté, mais elle a trompé hélas plus d'un homme, lors du choix de son épouse. La crainte de Dieu régnant dans un cœur, est la beauté de l'âme ; elle dure à jamais.

      8. Elle reste inébranlable même devant les déceptions.

      Au terme de sa vie, la femme vertueuse recevra du Seigneur le témoignage de son activité et de son utilité, alors qu'elle était encore jeune. Elle se réjouira dans l’espérance du monde spirituel à-venir. Elle est une grande bénédiction pour son entourage. Si le fruit de son travail s’est avéré bon, elle en reçoit tout bon témoignage.

      Chacun devrait désirer recevoir un tel honneur de la part du Seigneur ; et c'est sur de tels principes que nous devrions nous baser.

      Ce texte permet à toutes les femmes de chercher comment être vraiment aimées, respectées, utiles et honorables. Si ce passage décrit la femme vertueuse, ne peut-il pas s’appliquer également à l'église, « l’épouse » de Christ ? Dieu, par Sa Grâce, a constitué, à partir d'hommes coupables, une église de véritables croyants, qui doivent posséder toutes les excellentes qualités ici décrites !

      Cantique 5

      Esaïe 26

      Matthieu 22

      Marc 6

      Luc 2

      25 Le même Esprit Saint, Celui qui anima l'espérance de Siméon, de voir le Sauveur, lui donna également beaucoup de joie. Ceux qui veulent voir spirituellement Christ doivent d’abord se rendre à Son « temple » !

      Nous voyons dans ce texte une véritable confession de foi de Siméon : l’Enfant qu’il tenait dans ses bras était le Sauveur, le Salut en personne, le Salut préparé par Dieu. Il est offert maintenant ici-bas. La vision du monde semble bien terne, comparée à l’espérance de celui qui possède Christ, et qui a le salut en perspective ! Notons ici à quel point la mort d'un homme bon (Siméon) peut se présenter calmement : il part vers l’au-delà, la conscience en paix avec Dieu. Ceux qui « possèdent » Christ peuvent ainsi aborder la mort avec sérénité.

      Joseph et Marie étaient émerveillés par tout ce qu’on disait au sujet de cet Enfant. Siméon leur montra également les raisons qu’ils avaient de se réjouir, dans une crainte respectueuse.

      Jésus, Sa doctrine, et Son peuple, continuent encore aujourd’hui à subir de l'opposition ; Sa Vérité et Sa Sainteté sont toujours niées et blasphémées ; la prédication de Sa Parole est encore une pierre d'achoppement pour les hommes.

      L’affection personnelle de quelques-uns envers le Seigneur se manifestera dans l’attachement qu’ils Lui témoignent ; l’aversion secrète des autres envers Jésus sera par contre révélée par leur inimitié envers Lui. Les hommes seront finalement jugés selon les pensées de leur cœur, en ce qui concerne Christ.

      Jésus allait devoir souffrir ; sa mère, par son affection envers son fils, allait souffrir avec Lui...

      Luc 16

      Luc 23

      50 Beaucoup de personnes, ne cherchant pas à manifester leur foi de manière ostensible, ou d’autres, au contraire, le faisant avec une certaine arrogance bruyante, seront cependant comme Joseph d'Arimathée, disposées à rendre de réels services à leur prochain, au moment opportun.

      Christ a été enseveli en hâte, car le sabbat approchait. La tristesse occasionnée par la mort de Jésus n’a pas empêché Joseph d’Arimathée, de respecter la sainteté du sabbat : à l’approche de ce jour, il devait déposer le corps du Seigneur dans le sépulcre, en vue de le préparer pour l’ensevelissement.

      Nos affaires ici-bas doivent être ordonnées de façon à ce qu'elles ne puissent pas entraver notre repos hebdomadaire : notre piété doit nous y inciter. Quelle que soit la nature de nos affaires, même si nous y consacrons toute notre énergie, ne manquons jamais d'être prêts à respecter ce jour de repos sacré : le jour du Seigneur !

      Jean 7

      Actes 6

      Actes 10

      Actes 22

      12 Dans ce texte, l'apôtre continua de relater comment le changement de son cœur fut définitif. Le Seigneur a choisi, en la personne de Paul, un pécheur, afin que ce dernier puisse connaître Sa volonté ; l’apôtre s’est ensuite humilié, fut spirituellement éclairé et conduit à la connaissance de Christ et de l’Évangile !

      Au verset quatorze, Christ est appelé le Juste : Il est la Droiture. Ceux que Dieu a choisis pour leur faire connaître Sa volonté doivent « regarder » à Jésus. Le grand privilège de l'Évangile, qui nous est « scellé » par le baptême est le pardon des péchés. « Sois baptisé et lavé de tes péchés » : Cette phrase nous montre le réconfort qui découle du pardon des péchés et de la Justice qui se trouve en Jésus-Christ ; elle signifie : « reçois la puissance spirituelle pour lutter contre le péché et le faire mourir ». « Sois baptisé, et ne te limite pas à cet acte, assure-toi du rejet total de la noirceur de tes iniquités ».

      La grande action de l'Évangile, auquel nous sommes liés par notre baptême, est de rechercher le pardon de nos péchés et notre dépendance dans le Nom et la Justice de Christ. Dieu établit pour chacun de Ses « ouvriers » un ministère particulier : ils doivent se conformer à Ses décisions, même si elles sont contraires à leur propre volonté.

      La Providence fait concourir toutes choses en vue de notre bien, mieux que nous ne pourrions le faire nous-mêmes ; sachons nous soumettre à la Volonté divine ! Si Christ envoie quelqu'un, pour exercer son ministère, son Esprit l’accompagnera et lui montrera le fruit de ses œuvres. À part la Grâce de Dieu, rien ne peut faire découvrir l'Évangile au cœur de l'homme !

      Romains 2

      Romains 12

      9 L'amour mutuel entre les chrétiens, doit être sincère, sans hypocrisie, sans arrière pensée, ni flatteries. Dépendant de la Grâce divine, il doit détester tout mal, aimer et se plaire dans tout ce qui est bon et utile.

      Nous ne devons pas seulement pratiquer ce qui est bon, mais nous devons nous y attacher. Tout notre devoir envers notre prochain se résume en un mot : l'amour. Ce dernier se manifeste chez les parents, envers leurs enfants, il est plus tendre et naturel que tout autre, il n’est pas hypocrite, il n’a pas de contrainte.

      L'amour pour Dieu et notre prochain, avec du zèle pour l'Évangile, rendra le chrétien sage, appliqué à toutes ses occupations ici-bas, en lui permettant d'obtenir, à l’occasion, une bonne compétence professionnelle. Dieu doit être servi, sous l’influence du Saint-Esprit. Il est honoré par notre espérance et notre confiance en Lui, particulièrement quand nous nous réjouissons dans de telles pensées. Nous servons le Seigneur, non seulement quand nous travaillons pour Lui, mais aussi lorsque nous restons sereins, face aux souffrances de l’épreuve.

      La patience à l'égard de Dieu est la véritable piété. Ceux qui se réjouissent dans l'espérance céleste seront vraisemblablement patients dans la tribulation. Ne négligeons pas la pratique de la prière, sans nous lasser.

      Non seulement les chrétiens doivent savoir exprimer de la gentillesse pour leurs amis et leurs frères, mais ils ne doivent pas céder à la colère, même contre leurs ennemis. Celui qui n’adresse que de simples paroles d’encouragement à son frère dans le besoin, se moque de lui : en fait, il doit pourvoir à son soutien. Soyez prêt à aider ceux qui pratiquent le bien : si l'occasion se présente, nous devons accueillir des étrangers. Bénissez-les, ne maudissez pas. Cela exige beaucoup de bonne volonté ; il ne s’agit pas de ne les bénir que dans nos prières, en les maudissant en d'autres temps : il faut les aimer en permanence, n’ayant aucune pensée négative à leur égard.

      Le véritable amour chrétien nous fera prendre part aux peines et aux joies des uns et des autres. Cherchez, dans toute la mesure du possible, à vous entendre avec vos frères, dans les mêmes vérités spirituelles ; quand vous constatez que cela est parfois difficile, soyez au moins unis dans votre amour mutuel. Considérez l’orgueil de ce monde et tous ses fastes, avec un saint mépris. N'y portez pas attention ; ne le convoitez pas.

      Contentez-vous de la position où Dieu vous a placés, dans Sa sainte Providence. Rien ne pourra plus nous nuire que le péché. Nous n’éprouverons jamais de condescendance envers les autres, si nous sommes dépassés par nos propres iniquités ; c'est pourquoi tout péché qui subsiste en nous doit être mortifié.

      17 Dès que les hommes sont devenus hostiles à Dieu, ils n’ont pas tardé à se battre entre eux. Ceux qui exercent la piété, doivent s’attendre à rencontrer des ennemis, dans un monde où les « sourires et les amabilités hypocrites » sont rarement en accord avec l’Amour de Christ.

      Il ne faut rendre à personne le mal pour le mal. La vengeance appartient aux « primitifs », inconscients de la présence d'un être suprême au-dessus de leur tête, ou d'une existence future. Nous devons non seulement pratiquer le bien, mais aussi rechercher à faire tout ce qui est respectable, ce qui, par notre témoignage, incite à la piété, tous ceux que nous côtoyons.

      Veillez à pratiquer ce qui procure la paix ; si possible sans offenser Dieu, ni heurter votre conscience. Ne vous vengez pas vous-même. C’est une tâche vile, cependant, un remède existe : laissez agir la colère divine !

      Quand un homme est excité, et que la tension est à son comble, laissez cela passer, de peur que cette fureur ne se tourne contre vous. Notre ligne de conduite, dans ce domaine, est clairement indiquée dans la Parole : si nos ennemis ne sont pas « attendris » par notre bienveillance persévérante, ne cherchons pas vengeance ; ils seront « consommés » par le courroux de Dieu, « à qui appartient la vengeance et la rétribution ».

      Le dernier verset de ce texte exhorte l’homme à avoir des sentiments difficilement acceptables en ce monde : dans toute lutte ou dispute, celui qui se venge est conquis, celui qui pardonne étant le conquérant. Ne soyez pas vaincus par le mal. Apprenez à vous battre contre les mauvais desseins érigés contre vous, en conservant votre âme en paix. Celui qui observe cette règle, sera finalement le plus fort. Les enfants de Dieu sont en droit de se demander s'il n'est pas préférable de posséder une telle sagesse, vis-à-vis de la vengeance, par le biais de l’Esprit saint, plutôt que toutes les richesses de ce monde...

      Romains 13

      1 Corinthiens 4

      1 Corinthiens 13

      1

      La nécessité et l’intérêt de posséder l'amour. (1 Corinthiens 13:1-3)
      L’excellence de l’amour, ses propriétés, ses effets. (1 Corinthiens 13:4-7)
      Sa durabilité et sa supériorité. (1 Corinthiens 13:8-13)

      La « voie par excellence », citée dans le dernier verset du chapitre précédent, ne concerne pas la charité, dans la signification habituelle du terme, (donner l’aumône), mais l'amour, au sens le plus complet : le véritable amour, pour Dieu et envers notre prochain.

      Sans cet amour, les dons le plus honorables ne nous sont d'aucun crédit, ils n'ont aucune valeur aux yeux de Dieu. Un esprit clair et compatissant reste sans valeur si l’on ne possède pas un cœur bienveillant et charitable. On peut avoir une main généreuse et prodigue, sans avoir un cœur libéral et charitable.

      Faire du bien aux autres ne nous sera guère profitable, si nous ne le réalisons pas d’abord, par amour pour Dieu, et ensuite, envers notre prochain. Si nous donnons tout ce que nous possédons, sans donner notre cœur à Dieu, cela ne nous sera d'aucun profit. Il en est de même avec les plus grandes souffrances, si nous restons éloignés du Seigneur.

      De nombreuses personnes se trompent en cherchant l'acceptation et la récompense de leurs bonnes œuvres : ce ne sont en fait que de vaines pensées, qui trahissent un cœur égoïste !

      4 Ce texte nous montre quelques « bénéfices » apportés par l’amour, afin que nous puissions juger si nous les possédons, ou dans le cas contraire, que nous ne cessions de les rechercher. L’amour est une preuve tangible de notre régénération spirituelle, il est à la base de notre foi en Christ.

      Dans cette belle description de la nature et des effets de l'amour, l’apôtre désirait montrer aux Corinthiens que leur conduite était, sous de nombreux aspects, loin d’être en phase avec ces préceptes. La charité (l’amour) est totalement opposée à l'égoïsme ; elle ne désire ni ne cherche sa renommée, son honneur, son profit, ni sa satisfaction. Elle ne cherche pas à anéantir spécialement notre amour-propre, ni nos intérêts. Elle ne se satisfait jamais en blessant les autres, ou en les négligeant. Elle recherche toujours le bien-être et l’avantage personnel de notre prochain.

      L’amour du chrétien est vraiment merveilleux ! Quel beau témoignage pourrait avoir le christianisme, si ceux qui le professent vivaient davantage sous ce principe divin, en considérant l’intérêt qui lui est dû, et en respectant le commandement que son Auteur merveilleux a institué à son sujet !

      Demandons-nous si cet amour divin demeure en notre cœur. Guide-t-il notre comportement envers tous les hommes ? Sommes-nous disposés à laisser de côté notre égoïsme ? Nous avons dans ce texte un véritable appel à la vigilance, à l'assiduité, et la prière !

      8 L’amour est de loin préférable aux dons que pouvaient posséder les Corinthiens, et sur lesquels ils fondaient leur fierté.

      L’amour est immuable : c'est une grâce, qui dure éternellement. Le présent est pour nous comme un « état d'enfance », le futur sera un « état d'adulte ». C'est une image représentant la différence existant entre la terre et le ciel.

      Quelles vues étroites, quelles notions confuses de la réalité peuvent avoir les enfants, comparées avec celles des adultes ! Telle sera notre différence de perception, des dons précieux ici-bas, quand nous arriverons dans les lieux célestes.

      Beaucoup de sujets nous paraissent encore opaques et confus, en comparaison avec la clarté avec laquelle nous les percevrons plus tard. Ils sont seulement perçus comme par le « reflet d’un miroir », étant parfois de véritables énigmes ; plus tard, dans les cieux, cette même perception sera libérée de toute distorsion et d'erreur. La lumière céleste enlèvera tous les « nuages » et les « ténèbres » qui nous masquaient ici-bas, le visage de Dieu.

      Pour résumer l’excellence de l’amour, il est non seulement préférable aux dons spirituels, mais aussi aux autres grâces, à la foi et à l'espérance. La foi oriente sur la révélation divine, elle permet d’approcher spirituellement le Père, par l’intermédiaire du Rédempteur Divin. L'espérance concerne le bonheur futur, elle attend patiemment ; mais dans les cieux, la foi ne sera plus : nous aurons une vision réelle ; l'espérance aura disparu, remplacée par la félicité éternelle. Il n'y a plus lieu de croire ni d'espérer, quand nous voyons et quand nous possédons !

      L'amour sera sublime : nous aurons dans le ciel, un amour parfait envers Dieu. Nous nous aimerons mutuellement parfaitement. Quelle bénédiction ! Elle surpasse les meilleures ici-bas !

      Dieu est amour, 1Jean 4:8,16. Quand Il est perçu spirituellement tel qu’Il est, l’amour se manifeste dans ses plus grandes dimensions ; cependant, ce n’est qu’au ciel qu’il sera parfait !

      2 Corinthiens 6

      2 Corinthiens 8

      2 Corinthiens 13

      7 La meilleure requête que nous puissions adresser à Dieu, pour nous-mêmes et nos amis, est d'être gardés du péché, afin que tous, nous puissions nous abstenir de la pratique du mal. Nous avons davantage besoin de prier, afin de ne pas pratiquer le mal, plutôt que d’en subir les conséquences.

      L'apôtre Paul a non seulement désiré que les Corinthiens soient gardés du péché, mais aussi qu'ils grandissent dans la Grâce, tout en accroissant leur sainteté.

      Nous devons prier Dieu avec ferveur pour les personnes de notre entourage, afin, que lorsque la pratique du mal est proche, elles puissent s’en détourner, pour s’orienter vers celle du bien ; nous devrions par contre être heureux d’entendre les autres annoncer qu’ils sont « forts en Christ », dans Sa Grâce, même s’ils nous révèlent ainsi notre éventuelle faiblesse.

      Prions également afin que nous puissions être capables de mettre en pratique tous les dons que le ciel nous a octroyés.

      Galates 5

      Ephésiens 4

      25 Notons dans ce texte les détails qui doivent orner notre vie chrétienne : - Veiller à fuir tout ce qui est contraire à la vérité. - Éviter la tendance qui consiste à flatter ou à tromper les autres.

      Les enfants de Dieu ne trichent pas, ils n'osent même pas mentir, d’ailleurs, ils détestent le mensonge. Prenons garde à ne pas céder ni à la colère, ni aux passions de ce monde. Si éventuellement nous devons exprimer notre désaccord, voire blâmer notre prochain, veillons à ce que ce soit fait avec douceur.

      Quand les premières manifestations du péché nous laissent insensibles, nous donnons alors le champ libre au diable ; quand nous succombons à la tentation, de manière répétitive, nous consentons à accepter ouvertement le péché...

      Ces réflexions nous montrent que « céder au péché » est similaire à laisser entrer le diable en nous : nous devons alors résister et nous garder de toute pratique du mal.

      L'oisiveté fait le voleur : ceux qui ne travaillent pas, s'exposent à la tentation de voler. Les hommes doivent travailler, afin de pouvoir pratiquer le bien, et d’être gardés de la tentation. Ils doivent travailler, non seulement pour pouvoir vivre, mais également dans le but d’aider les autres.

      Que devons-nous penser de ceux qui, soi-disant chrétiens, s’enrichissent par la fraude, l'oppression, et les pratiques douteuses ! Les aumônes, pour être acceptées de Dieu, ne doivent pas provenir de la perversité ni du vol, mais de l'honnêteté et du travail.

      Dieu déteste que les holocaustes qui Lui sont offerts, soient le produit du vol...

      Ephésiens 5

      Ephésiens 6

      Philippiens 3

      1

      L'apôtre avertit les Philippiens contre les faux docteurs du judaïsme ; il renonce à ses privilèges antérieurs. (Philippiens 3:1-11)
      Il exprime un fervent désir d'être en Christ ; il engage les Philippiens à tendre vers la perfection ; il recommande son propre exemple aux autres croyants. (Philippiens 3:12-21)

      Les véritables chrétiens se réjouissent en Jésus-Christ !

      Le prophète Ésaïe désigne les faux prophètes comme des « chiens muets », Esa 56:10 ; l'apôtre semble se référer à ce verset : il utilise aussi le terme de « chiens », à cause de l’hypocrisie de ces personnes, à l’égard des véritables serviteurs de l'Évangile, « aboyant » sur eux et les mordant. Ces faux prophètes recommandaient des œuvres humaines, en opposition à la foi en Christ ; Paul les appelle aussi de « mauvais ouvriers » et encore de « faux circoncis » car ils dégradent l'Église de Christ, la mettant littéralement en pièces.

      Les œuvres inhérentes à la piété ne doivent avoir aucun but intéressé, mais doivent être exécutées de tout cœur ; nous devons adorer Dieu dans la force et la grâce de l'Esprit divin.

      Les enfants de Dieu se réjouissent prioritairement en Jésus-Christ, pour goûter ensuite aux plaisirs convenables de ce monde. Nous devons nous garder de la compagnie de ceux qui s'opposent à la doctrine du salut gratuit, ou qui s’en moquent. Si l'apôtre avait voulu se glorifier et placer sa confiance dans la chair, il aurait eu le même comportement que tout homme. Mais ce qu'il considérait au départ comme un gain, en tant que Pharisien, devenait désormais pour lui une véritable perte, devant le Seigneur !

      L'apôtre n’a pas laisser les Philippiens errer spirituellement, ni entreprendre que ce quoi en vue d’essayer de trouver le salut éternel pour leur âme. Il considérait toutes les vanités de ce monde comme une perte, en comparaison avec la connaissance de Christ, par la foi en Sa personne et Son salut.

      Paul cite tous les plaisirs et les privilèges de ce monde, qui tendent à prendre place en son cœur, chassant ainsi la présence de Christ ; même si les gains matériels peuvent prétendre à un quelconque mérite, ils ne sont en fait pour l’apôtre, que des pertes.

      On pourrait avancer : il est facile de s’exprimer ainsi, mais que faire, au moment de l'épreuve ? Paul avait souffert la perte de tous ses avantages, pour obtenir le privilège d'être chrétien. Il ne considérait pas seulement ses anciens avantages comme une perte, mais comme les déchets les plus vils, bons à être jetés aux chiens ; ils étaient sans valeur, comparés à Christ, mais aussi, méprisables au plus haut degré.

      La véritable connaissance de Christ transforme les hommes, leurs jugements et leur manière de vivre, elle les transforme pour les faire naître de nouveau. Le croyant préfère Christ à tout autre attrait : il sait qu'il est, de loin, préférable de « posséder » Christ et Sa Parole, plutôt que toutes les vaines richesses du monde.

      Puissions-nous discerner ce qui motivait l'apôtre : Christ et le ciel ! Sans la Justice divine nous sommes incapables de paraître devant le Seigneur car nous sommes coupables ; cependant, nous disposons d’une Justice, en Jésus-Christ, elle est complète et parfaite !

      Nul ne peut recevoir de bienfaits célestes s'il n'a confiance qu'en lui-même. La foi dans le sang de Christ est en fait le seul moyen qui puisse nous faire bénéficier des bienfaits du salut. Quand nous « mourons au péché », nous sommes rendus conformes à la mort de Christ, Lui-même étant mort pour nos iniquités ; le monde nous est « crucifié », et nous au monde, par la croix de Christ.

      L'apôtre désirait accomplir n’importe quoi, même dans la souffrance, pour atteindre la résurrection glorieuse des saints. Cet espoir et cette perspective l'ont « porté » à travers toutes les difficultés dans son ministère. Il n'a pas espéré atteindre ce but par son propre mérite ni sa justice, mais à travers ceux de Jésus-Christ !

      Philippiens 4

      Colossiens 4

      1 Thessaloniciens 4

      1 Thessaloniciens 5

      1 Timothée 2

      1 Timothée 3

      8 Les diacres avaient d'abord comme fonction de répandre la charité au sein de l'église, en gérant également les différents problèmes ; les pasteurs et les évangélistes faisaient partie de cette « équipe ».

      Les diacres bénéficiaient d’une grande confiance de la part de l’assemblée. Ils devaient être des hommes sérieux et prudents. Il n'est pas convenable d’accorder des responsabilités publiques à quelqu'un qui n'a pas prouvé sa capacité à les gérer, avec tous les résultats positifs que l'on attend de lui.

      Tous ceux qui sont en relation avec les serviteurs de Dieu doivent prendre grand soin de marcher comme le recommande l'Évangile de Christ !

      1 Timothée 4

      1 Timothée 5

      Tite 1

      Tite 2

      Tite 3

      Hébreux 11

      Hébreux 13

      Jacques 1

      Jacques 3

      1 Pierre 1

      1 Pierre 2

      1 Pierre 4

      2 Pierre 1

      2 Pierre 3

      1

      Le but de ce texte est de rappeler la venue de Christ, pour le jugement. (2 Pierre 3:1-4)
      Il paraîtra de façon inattendue, quand le cadre présent de la terre sera anéanti par le feu. (2 Pierre 3:5-10)
      De ces pensées se dégage un besoin de sainteté et de fermeté dans la foi. (2 Pierre 3:11-18)

      Les chrétiens, dans leur cheminement vers la sanctification, doivent rester en éveil et actifs spirituellement.

      Il y a toujours des moqueurs en ces « derniers temps », où certaines personnes se vantent de leurs péchés et se moquent du salut offert par Jésus-Christ. Un élément très important, sur lequel repose notre foi, se rapporte à une promesse : le retour de notre Seigneur ; les moqueurs nous attaqueront sans cesse sur ce point, jusqu’à Son apparition : ils ne veulent pas croire qu'Il reviendra, car ils ne voient aucun changement depuis le début de la création. En fait, ils ne craignent pas Dieu, Ps 55:19. Compte tenu que le Seigneur n’est jamais revenu, ces impies espèrent que jamais Il ne reviendra...

      1 Jean 3

      3 Les enfants de Dieu savent que leur Seigneur est trop pur pour permettre à tout ce qui est profane et souillé de demeurer en Lui. La convoitise qui anime les hypocrites, contrairement aux enfants de Dieu, consiste à se permettre de vains désirs, voire la luxure.

      Puissions-nous être de véritables disciples du Seigneur, Ses enfants bien-aimés, montrant ainsi tout le sens de Son ineffable Miséricorde, afin que nous puissions Lui exprimer notre obéissance, dans la reconnaissance et l’humilité, qui doivent être les nôtres.

      Le péché est le rejet de la loi divine. En Christ, il ne se trouve aucun péché. Toutes les moindres faiblesses et fautes qui furent les conséquence de la chute originelle, ont été supportées par Christ : elles concernent toutes ces infirmités de l'esprit ou du corps, qui assujettissent l'homme à la souffrance, et l'exposent à la tentation. Christ n’a jamais été victime de nos infirmités morales, ni de notre inclination à pécher.

      Celui qui demeure en Christ ne persévère pas dans la pratique du péché. Renoncer au péché est la grande preuve d'union spirituelle avec le Seigneur Jésus, le signe d’une « progression spirituelle » en Lui, et une connaissance à salut de Sa personne.

      Prenons garde de ne pas nous tromper nous-mêmes. Celui qui pratique la droiture est juste ; en étant un disciple de Christ, il montre, par sa foi, tout l’intérêt qu’il porte dans l’obéissance et les souffrances que le Seigneur a manifestées.

      Un homme ne peut pas agir conjointement avec le diable et être en même temps un disciple de Jésus-Christ. Ne servons pas « l’ennemi », et n'ayons aucune indulgence pour le diable, que le Fils de Dieu est venu ici-bas pour vaincre. Être né de Dieu c'est être intérieurement renouvelé par la puissance de Son Esprit. La Grâce régénératrice est durable !

      La religion n'est pas un art, ni un sujet de savoir-faire, voire d'habileté, mais l’expression d’une nouvelle nature. La personne régénérée par le Seigneur ne peut pas continuer à pécher, comme elle le faisait avant qu'elle ne soit née de Dieu, et comme le font toujours ceux qui ne sont pas nés de nouveau. Une « lumière spirituelle » luit dans l’âme d’un racheté, elle lui montre le mal et la malignité du péché. Cette lumière a une influence sur son cœur, et le prédispose à haïr le péché, à s’opposer à ses actions coupables.

      Il existe le repentir pour le péché, une fois celui-ci commis. La repentance tend à prévenir toute nouvelle chute. Les enfants de Dieu et ceux du diable appliquent des principes bien différents. La « postérité du serpent » est connue par son rejet de la piété, et par sa haine envers les véritables chrétiens. Le seul qui puisse être juste devant Dieu est le croyant racheté, celui qui est disposé à suivre la justice divine, par le Saint-Esprit. Par leur conduite, se distinguent les enfants de Dieu de ceux du diable...

      Que tous ceux qui professent l'Évangile puissent avoir ces vérités en leur cœur, et s'éprouver eux-mêmes !

      1 Jean 4

      1

      Les croyants sont mis en garde contre tous ceux qui prétendent appartenir à la première fausse doctrine venue. (1 Jean 4:1-6)
      L'amour fraternel mis en avant. (1 Jean 4:7-21)

      Les chrétiens qui possèdent une solide connaissance des Écritures, peuvent, dans une humble dépendance de l'enseignement divin, discerner entre les doctrines conformes à l’enseignement des apôtres et celles qui les contredisent.

      L'ensemble de la spiritualité révélée réside dans la doctrine qui concerne Christ, Sa personne et Son rôle. Les faux docteurs parlent de ce monde, d'après les maximes et les penchants de ce dernier, afin de ne pas offenser les impies. Ces faux enseignements étant approuvés par le plus grand nombre, chacun fait de rapides « progrès », et rassemble beaucoup de partisans. Le monde désire aimer ce qui lui est propre et ce qui lui appartient...

      La véritable doctrine de la Personne du Sauveur, conduisant les hommes vers Dieu, est une marque de l'Esprit de vérité, contre celui de l'erreur. Plus une doctrine est pure et sainte, plus il est vraisemblable qu'elle provienne de Dieu ; nul ne peut, par aucune autre règle, éprouver les esprits pour savoir s'ils sont de Dieu ou non.

      N'est-il pas étonnant de voir tant de personnes, imprégnées de l'esprit du monde, se rapprocher de leurs semblables et adapter leurs coutumes et leurs paroles à leurs goûts corrompus ?

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