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Romains 3.21

Mais maintenant, sans loi, la justice de Dieu est manifestée, témoignage lui étant rendu par la loi et par les prophÚtes,
Mais maintenant, sans la loi est manifestée la justice de Dieu, à laquelle rendent témoignage la loi et les prophÚtes,
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      GenĂšse 15

      Deutéronome 18

      15 Nous avons dans ce texte une promesse au sujet de Christ : Il viendra un ProphĂšte, plus grand que tous Ses PrĂ©dĂ©cesseurs ; en Lui, Dieu voulait se rĂ©vĂ©ler en personne et manifester Sa volontĂ© aux hommes, bien plus qu'Il ne l'avait fait auparavant. Christ est la LumiĂšre du monde, Jean 8:12. Il est la Parole, que Dieu nous adresse, Jean 1:1;Heb 1:2. JĂ©sus devait ĂȘtre Juif de naissance, Il devait ressusciter Ă  JĂ©rusalem : toutes ces prophĂ©ties ont Ă©tĂ© accomplies, afin que Sa doctrine puisse parcourir le monde entier.

      Dieu, aprĂšs avoir ressuscitĂ© Son Fils, JĂ©sus, L'a envoyĂ© pour nous sauver. Christ devait ĂȘtre au-dessus de MoĂŻse.

      Il est venu en Personne, en tant que prophĂšte ; nous devons porter notre regard vers « Celui qui devait venir », et non sur aucun autre. La vision que l'Éternel nous donne de Son Fils, ne doit pas nous terrifier ou nous accabler, mais au contraire, nous encourager. Dieu nous parle avec l'affection d'un PĂšre, mais aussi, avec l'autoritĂ© qui convient. Ceux qui refusent d'Ă©couter JĂ©sus-Christ, courent un grand pĂ©ril ; Celui qui est nommĂ© « le ProphĂšte », sera aussi le Juge, Jean 12:48.

      Malheur Ă  ceux qui refusent d'Ă©couter attentivement Sa voix, en vue d'accepter Son salut, ou qui mĂ©prisent Son autorité ! Heureux, par contre, sont ceux qui se confient en Lui et qui Lui obĂ©issent. JĂ©sus les mĂšnera alors sur les sentiers de la sĂ»retĂ© et de la paix, jusqu'Ă  ce qu'ils parviennent au lieu oĂč se trouve la LumiĂšre merveilleuse, la puretĂ© et la bĂ©atitude. Ce passage mentionne Ă©galement qu'IsraĂ«l devait se mĂ©fier des faux prophĂštes.

      Cela nous concerne aussi : sachons éprouver les discours que nous entendons, afin de voir s'ils viennent bien du Seigneur. Tout ce qui va à l'encontre de la Parole de Dieu ou tout ce qui encourage à la pratique du péché, peut nous rendre certains que cela ne vient pas du Seigneur !

      EsaĂŻe 45

      EsaĂŻe 46

      EsaĂŻe 51

      EsaĂŻe 54

      EsaĂŻe 61

      10 Comme le mentionne ce texte, ne pourront prĂ©tendre ĂȘtre revĂȘtus des « vĂȘtements du salut », que ceux qui sont parĂ©s de la « longue robe » de la Droiture de Christ, et qui, sanctifiĂ©s par l'Esprit, voient l'image divine renouvelĂ©e en eux.

      Ces bĂ©nĂ©dictions se manifesteront dans les temps futurs, telles des « fruits de la terre », (verset EsaĂŻe 62:11*). Comme prĂ©vu inĂ©luctablement, l'Éternel « fera germer la Droiture et la louange ». Ces derniĂšres seront diffusĂ©es largement ; le merveilleux salut divin sera publiĂ© et proclamĂ© jusqu'aux extrĂ©mitĂ©s de la terre.

      Adressons à Dieu des priÚres ferventes, afin que ce Dernier puisse faire jaillir en nous cette Droiture, ce qui ne peut que constituer un excellent témoignage à l'égard de la chrétienté !

      * Référence ajoutée par le traducteur pour faciliter la compréhension du texte.

      Jérémie 23

      Jérémie 33

      Daniel 9

      Luc 24

      Jean 1

      Jean 3

      14 JĂ©sus-Christ est venu ici-bas pour nous sauver ; Il nous a « guĂ©ris » (du pĂ©chĂ©), comme l’étaient les enfants d'IsraĂ«l, lorsqu’ils Ă©taient piquĂ©s par des serpents venimeux : ils furent guĂ©ris en levant les yeux vers le serpent d'airain, Nombres 21:6-9.

      Nous pouvons remarquer Ă  ce propos, la nature mortelle et destructrice du pĂ©chĂ©. Demandez aux consciences repentantes, interrogez des pĂ©cheurs condamnĂ©s, ils vous diront combien peuvent ĂȘtre sĂ©duisants les attraits du pĂ©chĂ©, mais qu'Ă  la fin, ce dernier « mord » comme un serpent. Il y a cependant un remĂšde puissant contre cette maladie fatale : dans l'Ă©vangile, Christ est clairement mis en Ă©vidence, Il est Celui qui offre le salut. Celui que nous avons offensĂ© est en rĂ©alitĂ© notre Paix, le seul moyen d'obtenir la guĂ©rison c'est de croire en Lui.

      Pour certains, aussi lĂ©ger que puisse ĂȘtre leur mal, leur pĂ©chĂ©, ou quelle que soit la mĂ©thode de guĂ©rison offerte par Christ, s'ils ne veulent pas Le recevoir en leur cƓur, ils courent Ă  la ruine.

      JĂ©sus dit : « regarde et sois sauvĂ©, regarde et vis » ! Levez les « yeux de votre foi » vers Christ crucifiĂ©. Tant que nous n’aurons pas franchi ce pas, nous ne serons pas guĂ©ris, mais nous serons toujours agressĂ©s par les flĂšches de Satan, donc dans un Ă©tat de mort.

      JĂ©sus-Christ est venu pour nous sauver, en endossant nos pĂ©chĂ©s, afin que nous ne tombions pas sous la sentence de la loi divine. Tel est le message de l'Évangile, la vĂ©ritable bonne nouvelle ! C’est cela l'Amour de Dieu, donnant son Fils pour le monde. Dieu a vĂ©ritablement aimĂ© le monde, d’un Amour incomparable. Contemplez, et soyez Ă©merveillĂ©s de voir que ce grand Dieu ait pu aimer un tel monde indigne ! Notre grand devoir, en entendant l'Évangile, consiste Ă  croire en JĂ©sus-Christ. Dieu l'ayant donnĂ© pour ĂȘtre notre ProphĂšte, notre Sacrificateur, et notre Roi, nous devons nous soumettre Ă  Lui, afin d’ĂȘtre sauvĂ©s, tout en gardant Ses enseignements. Voici l’aspect merveilleux de l'Évangile : quiconque croit en Christ, ne pĂ©rira pas, mais aura la vie Ă©ternelle ! Dieu Ă©tait en Christ, rĂ©conciliant le monde avec Lui-mĂȘme, le sauvant ainsi. Le monde ne peut ĂȘtre sauvĂ© que par Christ ; il n'y a de salut en aucun autre.

      Tout ce texte nous rĂ©vĂšle le bonheur spirituel des vĂ©ritables croyants. Celui qui croit en Christ n'est pas condamné : bien qu'il ait Ă©tĂ© peut-ĂȘtre auparavant un grand pĂ©cheur, il n'est cependant pas traitĂ© par Dieu selon ses fautes !

      Jean 5

      Actes 3

      22 Nous trouvons dans ce texte des phrases lourdes de sens, destinĂ©es Ă  prĂ©venir les Juifs des terribles consĂ©quences de leur incrĂ©dulitĂ©, en particulier envers les paroles que MoĂŻse, leur prophĂšte favori, avait prononcĂ©es ; par un prĂ©tendu zĂšle, ils Ă©taient prĂȘts Ă  repousser le Christianisme, et mĂȘme Ă  tenter de le dĂ©truire.

      Christ est venu dans le monde pour y apporter Sa bĂ©nĂ©diction, en particulier par Son Esprit. Il est venu pour nous bĂ©nir, en nous dĂ©tournant de nos iniquitĂ©s, et en nous sauvant de nos pĂ©chĂ©s. Nous sommes hĂ©las, par nature, attachĂ©s au pĂ©ché ; le dessein de la GrĂące divine est de nous en dĂ©tourner, afin que nous puissions, non seulement l'abandonner, mais en plus, le dĂ©tester. Que personne ne puisse penser pouvoir ĂȘtre heureux en continuant Ă  pĂ©cher : Dieu dĂ©clare en effet que Sa bĂ©nĂ©diction demeure sur celui qui se dĂ©tourne de toute iniquitĂ©.

      Que personne n’estime comprendre ou croire l'Ă©vangile, s'il ne recherche qu’à ĂȘtre dĂ©livrĂ© de la punition du pĂ©chĂ©, sans en attendre le bonheur d'en ĂȘtre vraiment affranchi. Que personne ne puisse espĂ©rer se dĂ©tourner de son pĂ©chĂ©, si ce n'est pas en croyant en Christ, et en Le recevant en tant que Fils de Dieu, Celui qui est Sa Sagesse, Sa Justice, Sa Sanctification et Sa RĂ©demption !

      Actes 10

      Actes 15

      Actes 26

      Actes 28

      23 Paul voulait persuader les Juifs de la vĂ©racitĂ© de tout ce qui concernait JĂ©sus. Certains Ă©taient « travaillĂ©s » par la Parole, alors que d'autres restaient endurcis dans leur refus de croire ; certains admiraient cette LumiĂšre spirituelle, alors que d'autres fermaient leurs yeux. Le mĂȘme genre de rĂ©action a toujours existĂ© lorsque l'Évangile a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©...

      Paul se sĂ©para alors de ces Juifs, observant que le Saint-Esprit avait bien dĂ©crit leur incrĂ©dulitĂ©. Tous ceux qui entendent l'Évangile sans y porter une sĂ©rieuse attention, devraient trembler devant la ruine spirituelle qui les guette ; en effet, qui pourra les « guĂ©rir du pĂ©ché », si Dieu n’intervient ?

      Ces Juifs eurent ensuite beaucoup de discussions entre eux. De nombreuses personnes font de grands raisonnements, tout en restant nĂ©anmoins dans l’erreur. Elles sont parfois en dĂ©saccord avec leur entourage, mais ne veulent pas cependant cĂ©der Ă  l’évidence de la VĂ©ritĂ©. En fait, elles ne peuvent ĂȘtre convaincues par le message de l’Évangile qu’elles entendent, sans que la GrĂące de Dieu n’ouvre leur esprit.

      Si nous pouvons Ă©prouver de la tristesse devant l’attitude de tels contempteurs, nous devons nĂ©anmoins nous rĂ©jouir que le salut de Dieu soit envoyĂ© Ă  d'autres, qui eux, le recevront ! Si nous faisons partie de cette derniĂšre catĂ©gorie, nous devons ĂȘtre reconnaissants envers Celui qui nous a apportĂ© ce salut.

      L'apĂŽtre est restĂ© fidĂšle Ă  son principe faire connaĂźtre et ne prĂȘcher rien d'autre que Christ, Christ crucifiĂ©. Les chrĂ©tiens qui sont tentĂ©s de s'Ă©carter de leur « devoir », doivent reconsidĂ©rer leur situation en se posant ces questions : ma nouvelle orientation concerne-t-elle le Seigneur JĂ©sus ? Que va-t-elle rĂ©ellement m’apporter, quels en seront les impacts dans ma marche spirituelle avec Lui ?

      Paul n'a pas vantĂ© ses propres mĂ©rites, mais il a prĂȘchĂ© Christ, sans Ă©prouver aucune honte pour l'Évangile. Bien que l’opportunitĂ© de son tĂ©moignage ait Ă©tĂ© relativement courte, il put prĂȘcher sans ĂȘtre dĂ©rangĂ©. MĂȘme si cette « ouverture spirituelle », (son tĂ©moignage), fut Ă©phĂ©mĂšre, personne ne put la fermer ; pour beaucoup ce fut une prĂ©dication efficace, puisqu'il est dit qu'il y avait des saints, mĂȘme dans la maison de CĂ©sar, Philippiens 4:22.

      Nous apprenons aussi dans Philippiens 1:13, comment la Providence divine dirigea, par l’emprisonnement de Paul, la diffusion de l'Évangile. Non seulement les Romains, mais toute l'Ă©glise de Christ encore aujourd’hui, mĂȘme dans les endroits les plus reculĂ©s du globe, ont une vĂ©ritable raison de bĂ©nir le Seigneur, pour le fait que Paul, au plus fort de sa maturitĂ© et de son expĂ©rience spirituelle, ait Ă©tĂ© dĂ©tenu prisonnier et qu’il ait pu ainsi annoncer l’Évangile. C'Ă©tait de sa prison, de sa main probablement enchaĂźnĂ©e Ă  celle du soldat qui le gardait, que l'apĂŽtre Ă©crivit ses Ă©pĂźtres aux ÉphĂ©siens, aux Philippiens, aux Colossiens, et peut-ĂȘtre aux HĂ©breux ; ces lettres tĂ©moignaient peut-ĂȘtre plus que toutes les autres, de l'amour chrĂ©tien dont son cƓur dĂ©bordait, et l'expĂ©rience spirituelle qui animait son Ăąme.

      Le croyant du temps prĂ©sent peut ressentir Ă©ventuellement moins de joie cĂ©leste que l'apĂŽtre Paul, mais chaque partisan du Sauveur est Ă©galement sĂ»r de pouvoir jouir jusqu’au terme de sa vie, de la sĂ©curitĂ© et de la paix spirituelles. Cherchons Ă  vivre de plus en plus dans l'Amour du Sauveur ; Ɠuvrons de façon Ă  Le glorifier dans tous nos faits et gestes ; nous serons alors avec certitude, par Sa force et dĂšs Ă  prĂ©sent, parmi le nombre des « vainqueurs » ; par Sa MisĂ©ricorde et Sa GrĂące, nous serons bientĂŽt dans la compagnie bĂ©nie de ceux qui seront assis auprĂšs de Christ sur Son trĂŽne ; Il est Lui-mĂȘme vainqueur et est assis sur le trĂŽne de Son PĂšre, Ă  la droite de Dieu, pour l'Ă©ternité !

      Romains 1

      Romains 3

      21 L'homme coupable doit-il rester indĂ©finiment sous le coup de la colĂšre divine ? La « blessure » de ses pĂ©chĂ©s est-elle incurable ? Non ! BĂ©ni soit Dieu, une autre voie a Ă©tĂ© ouverte pour lui, par la Justice divine ! Dieu a dĂ©crĂ©tĂ© cette Justice, qu’Il accorde au pĂ©cheur, par la foi en JĂ©sus-Christ ; ce Nom signifie « Sauveur oint ».

      La foi qui justifie, dĂ©signe Christ en tant que Sauveur, dans Ses trois fonctions : ProphĂšte, Sacrificateur, et Roi ; cette Justification nait de la confiance en JĂ©sus, en l'acceptant, et en s'attachant Ă  Lui : les Juifs, comme les Gentils, sont les bienvenus devant Dieu, par le biais de Christ. Il n'y a pas de diffĂ©rence entre eux : cette Justice s’adresse Ă  tous ceux qui croient ; Elle leur est non seulement offerte, mais Elle est « posĂ©e » sur eux, telle une couronne, ou une robe. Il s’agit de la GrĂące, elle est gratuite, simplement par misĂ©ricorde ; rien en nous ne peut nous faire mĂ©riter cette faveur divine !

      Si nous pouvons disposer gratuitement de la GrĂące, Christ l'a toutefois acquise, Il en a payĂ© le prix. La foi considĂšre spĂ©cialement le sang de Christ, car c'est ce sang qui procure l'expiation de nos fautes. Dans ces Ă©tats de faits, Dieu dĂ©clare Sa Justice. Il est clair qu'Il abhorre le pĂ©chĂ©, car seul le sang de Christ pouvait Le satisfaire. Sa justice ne serait pas parfaite s’Il voulait rĂ©clamer la dette de nos fautes, alors que le Garant (Christ) l'a payĂ©e ; Dieu a acceptĂ© ce « paiement » en toute satisfaction !

      Romains 5

      Romains 9

      30 Les paĂŻens (les Gentils) ne connaissaient pas leur culpabilitĂ© et leur misĂšre, relative Ă  leurs pĂ©chĂ©s, ils ne se prĂ©occupaient donc pas d'y apporter un quelconque remĂšde. Ils ont cependant Ă©tĂ© justifiĂ©s par la foi. Non pas en devenant des prosĂ©lytes de la religion juive, en se soumettant Ă  la loi, mais en acceptant Christ, en croyant en Lui, et en obĂ©issant Ă  l'Évangile.

      Les Juifs parlaient beaucoup de « justification » et de « sainteté », ils paraissaient ĂȘtre trĂšs fiers d'ĂȘtre le « peuple Ă©lu » de Dieu. Ils recherchaient Dieu d’une mauvaise maniĂšre, ils empruntaient le mauvais chemin, pas celui de l’humilitĂ©. Ils ne recherchaient pas la foi, ni l’acceptation de Christ, ni dĂ©pendance, ni soumission Ă  l'Évangile. Ils s’attendaient Ă  ĂȘtre justifiĂ©s en observant seulement les prĂ©ceptes et les cĂ©rĂ©monies de la loi de MoĂŻse.

      Les Juifs incrĂ©dules disposaient d’une offre magnifique de justice, de vie et de salut, qui leur Ă©tait proposĂ©e par l'Évangile : ils ne l'ont pas aimĂ©, ni acceptĂ©.

      Avons-nous cherchĂ© Ă  savoir comment ĂȘtre justifiĂ©s devant Dieu, en dĂ©sirant la bĂ©nĂ©diction, comme il est indiquĂ© dans ce texte, par la foi en Christ, le Seigneur, notre Justice ? Dans l’affirmative, nous ne serons pas honteux au jour terrible, du Jugement, quand tous les « refuges » des mensonges seront balayĂ©s, et que la colĂšre divine s’étendra jusqu’aux confins de tout lieu caché ; tous pĂ©riront, sauf ceux que Dieu aura sauvĂ©s, par le sacrifice de Son propre Fils !

      Romains 10

      Romains 16

      1 Corinthiens 1

      2 Corinthiens 5

      Galates 3

      Galates 5

      Philippiens 3

      Hébreux 10

      1

      L'insuffisance des sacrifices pour Îter le péché ; la nécessité et le pouvoir du sacrifice de Christ dans ce but. (\\# 1-18\\)
      Argument d’une sainte hardiesse du croyant pour accĂ©der Ă  Dieu, par l’intermĂ©diaire de JĂ©sus-Christ ; constance dans la foi, l'amour mutuel et le devoir. (\\# 19-25\\)
      Le danger de l'apostasie. (\\# 26-31\\)
      Les souffrances des croyants, et l'encouragement Ă  maintenir leur sainte profession de foi. (\\# 32-39\\)

      L'auteur de l'Ă©pĂźtre aux HĂ©breux nous montre dans ce texte que le tabernacle, et les ordonnances de l'alliance du SinaĂŻ, n’étaient que des images et des types de l'Évangile ; il conclut que les sacrifices offerts continuellement par les souverains sacrificateurs ne peuvent rendre parfaits les adorateurs, en ce qui concerne le pardon et la purification de leur conscience par Dieu.

      Mais lorsque Dieu, en Son Fils « manifestĂ© en chair », est devenu Lui-mĂȘme « sacrifice propitiatoire », cette mort sur le bois maudit servit de rançon pour nos pĂ©chĂ©s, reprĂ©sentant par Ses souffrances volontaires, une valeur infinie en faveur du pĂ©cheur condamnĂ©. Le sacrifice expiatoire devait provenir de quelqu'un qui acceptait, volontairement Ă  prendre la place du pĂ©cheur : Christ l'a fait !

      La source de tout ce que Christ a accompli pour Son peuple, provient de la GrĂące de Dieu et de Sa souveraine VolontĂ©. La Justice accomplie et le sacrifice de Christ, viennent du pouvoir Ă©ternel ; cette offre du salut ne s'Ă©loignera jamais du pĂ©cheur repentant ! Elle donne le pouvoir de rendre parfaits tous ceux qui s'approchent de JĂ©sus ; ce salut provient du sang expiatoire versĂ© Ă  la croix. Il fortifie et motive l’enfant de Dieu dans l'obĂ©issance, et lui procure toute consolation intĂ©rieure !

      11 Sous la Nouvelle Alliance, (sous la propagation de l'Évangile), un pardon total et dĂ©finitif des pĂ©chĂ©s, allait ĂȘtre obtenu. C’est ce qui diffĂ©rencie cette Nouvelle Alliance de l'Ancienne. Sous cette derniĂšre, les sacrifices devaient ĂȘtre souvent rĂ©pĂ©tĂ©s, pour finalement ne permettre d'obtenir qu’un pardon temporaire des fautes commises ici-bas.

      Sous la Nouvelle Alliance, un seul Sacrifice a Ă©tĂ© suffisant pour obtenir le pardon spirituel pour toutes les nations et gĂ©nĂ©rations, en les libĂ©rant du chĂątiment divin, et ce pour l’éternitĂ©.

      Ce nom, de Nouvelle Alliance, convient donc tout Ă  fait ! Que nul ne s’imagine que toutes les dĂ©viations ou inventions humaines, concernant la rĂ©mission des pĂ©chĂ©s, puissent avantager ceux qui se confient en elles, en remplacement du sacrifice du Fils de Dieu.

      Que reste-t-il alors Ă  faire, sinon rechercher tout intĂ©rĂȘt dans ce Sacrifice, par la foi, en gardant ce « sceau » pour notre Ăąme, par la sanctification de l'Esprit, en toute obĂ©issance ?

      GrĂące au sacrifice de Christ, par l'existence de la loi « écrite » dans notre cƓur, nous savons que nous sommes justifiĂ©s, et que Dieu ne se souvient plus de nos pĂ©chĂ©s !

      Hébreux 11

      4 Ce texte retrace quelques exemples illustres de foi, dans l'Ancien Testament.

      Abel apporta Ă  Dieu un sacrifice d'expiation : les premiers-nĂ©s de son troupeau ; il reconnaissait ĂȘtre un pĂ©cheur, ne mĂ©ritant que la mort ; son espĂ©rance spirituelle n’était basĂ©e que sur la MisĂ©ricorde divine, par le grand Sacrifice de Christ.

      L'orgueil de CaĂŻn, sa rage et son inimitiĂ© envers son frĂšre, acceptĂ©s par Dieu, l’ont conduit Ă  cet affreux geste, que l’on rencontre d’ailleurs Ă  toute Ă©poque : la persĂ©cution cruelle, voire le meurtre des croyants.

      Par l’exemple de sa foi, Abel tĂ©moigne encore, bien que n’étant plus en vie ; il a laissĂ© un exemple instructif et reprĂ©sentatif. HĂ©noch fut « transfĂ©rĂ© vers le ciel », enlevĂ©, afin qu'il ne connaisse pas la mort ; Dieu le prit dans le ciel, comme Christ, plus tard, lors de Sa seconde venue.

      Nous ne pouvons pas nous approcher de Dieu, du moins, nous pouvons croire ce qu'Il nous a rĂ©vĂ©lĂ© sur Lui-mĂȘme, dans l'Écriture. Ceux qui dĂ©sirent « trouver » Dieu, doivent Le chercher de tout leur cƓur.

      La foi de Noé a modifié sa maniÚre de vivre ; cette foi l'a poussé à préparer une arche, en repoussant l'incrédulité des autres ; son obéissance a condamné leur mépris et leur rébellion contre Dieu. De bons exemples peuvent, soit convertir des pécheurs, soit les condamner. Ceci montre comment des croyants, étant prévenus par Dieu de fuir la colÚre à venir, sont remplis de crainte, et prennent refuge en Christ, pour devenir héritiers de la Justice de la foi !

      8 Nous sommes souvent appelĂ©s Ă  dĂ©tacher nos liens qui nous lient au monde, Ă  perdre nos intĂ©rĂȘts et nos commoditĂ©s d’ici-bas. Si nous sommes les « hĂ©ritiers de la foi d'Abraham », nous obĂ©irons et irons de l'avant, bien que nous ne sachions pas ce qui nous attend ; nous emprunterons alors le chemin du devoir, espĂ©rant fermement l'accomplissement des promesses de Dieu.

      L'Ă©preuve de la foi d'Abraham consistait simplement Ă  obĂ©ir totalement Ă  l'appel de Dieu. Sara reçut la « promesse » comme Ă©tant celle de Dieu ; Ă©tant ainsi convaincue, elle estima avec assurance que non seulement, ce Dernier pouvait, exĂ©cuter cette promesse, mais qu’Il le ferait.

      Beaucoup de personnes, auxquelles Dieu a fait des promesses, ne reçoivent pas immĂ©diatement ce qui leur a Ă©tĂ© promis. La foi peut faire patienter, en vue de bĂ©nĂ©dictions lointaines, comme les voir s’accomplir trĂšs rapidement ; elle peut se rĂ©jouir en ces bĂ©nĂ©dictions, bien que nous soyons « qu'Ă©trangers » ici-bas : la demeure des saints (ou des pĂšlerins) se trouve en effet dans le ciel ! Par la foi, ces derniers sont vainqueurs sur l’anxiĂ©tĂ© que peut provoquer la mort, ils sont prĂȘts Ă  dire « au revoir » Ă  ce monde, Ă  toutes ses plaisir comme Ă  toutes ses souffrances.

      Les coupables qui ont Ă©tĂ© jadis vĂ©ritablement sauvĂ©s et appelĂ©s vers le Royaume cĂ©leste, n'ont aucunement l'envie de revenir en ce monde. Tous les croyants authentiques aspirent Ă  l'hĂ©ritage cĂ©leste ; plus leur foi est dĂ©terminĂ©e, plus ils sont fervents de cƓur ! MalgrĂ© les dĂ©gĂąts qu’ont pu occasionner leurs pĂ©chĂ©s, et la pauvretĂ© de leur condition spirituelle, Dieu n'a pas honte d'ĂȘtre appelĂ© LEUR Dieu ; telle est Sa MisĂ©ricorde et Son Amour envers eux. Que les rachetĂ©s n'aient jamais honte d'ĂȘtre appelĂ©s Son peuple, ni de faire partie de ceux qui sont tant mĂ©prisĂ©s ici-bas ! Par dessus tout, qu'ils veillent Ă  ce qu'ils ne soient l’objet d’aucune honte ni d’aucun reproche envers leur Dieu.

      L'épreuve et l'acte de foi les plus grands, cités dans la Parole, se retrouvent dans l'offrande qu'a faite Abraham, avec son fils Isaac, Ge 22:2. Dans ce texte, chaque terme retrace une épreuve.

      Notre devoir consiste Ă  distinguer et Ă  dissiper nos doutes Ă©ventuels et nos craintes, en regardant, comme l’a fait Abraham, Ă  la Toute-puissance divine. La meilleure façon d’apprĂ©cier tout ce que nous possĂ©dons est de tout remettre Ă  Dieu ; Il continuera alors Ă  nous octroyer ce qu’il y a de meilleur.

      ConsidĂ©rons quelle a Ă©tĂ© notre obĂ©issance Ă  Dieu, lorsque qu’Il nous a appelĂ©s Ă  des actes de bien moindre envergure que ceux qui sont citĂ©s dans ce texte. Avons-nous abandonnĂ© tout ce que nous avions, totalement persuadĂ©s que le Seigneur compenserait toutes nos pertes, et nous bĂ©nirait par Ses dispensations, mĂȘme celles qui pourraient nous paraĂźtre les plus affligeantes ?

      20 Isaac bĂ©nit Jacob et ÉsaĂŒ.

      Les avantages du temps prĂ©sent ne sont pas forcĂ©ment ce qu’il y a de mieux : nul n’a pu connaĂźtre l'amour (ou la haine), en voulant rechercher obstinĂ©ment ce que le temps prĂ©sent ne pouvait lui offrir dans l’immĂ©diat.

      Jacob vivait par la foi ; il est mort dans la foi. Les bĂ©nĂ©fices de la foi sont toujours prĂ©sents, durant notre vie entiĂšre, et particuliĂšrement Ă  l’heure de la mort. En rĂ©sumĂ©, la foi est d’une grande importance, en aidant les croyants Ă  « mourir dans le Seigneur », de façon Ă  L'honorer, par notre patience, notre espĂ©rance et notre joie spirituelles.

      Joseph a été soumis à la tentation ; il a été persécuté à cause de son intégrité ; il a été tenté par les honneurs et le pouvoir, à la cour de Pharaon, mais cependant, sa foi l'a protégé. C'est une grande miséricorde que de pouvoir se soustraire aux mauvaises lois et aux vains décrets ; quand nous ne sommes pas astreints à les subir, nous devons utiliser tous les moyens légaux pour pallier à notre sécurité.

      La foi des parents de MoĂŻse Ă©tait mĂȘlĂ©e d’une certaine incrĂ©dulitĂ©, mais Dieu a bien voulu ne pas en tenir compte. La foi donne une force capable de combattre toute crainte coupable et servile ; elle place l’ñme devant Dieu et montre la vanitĂ© de la crĂ©ature ; elle « montre » que tout doit ouvrir la route Ă  la VolontĂ© et au Pouvoir de Dieu.

      Les plaisirs du pĂ©chĂ© sont, et seront toujours Ă©phĂ©mĂšres ; ils doivent rapidement se terminer dans le repentir, voire, dans le pire des cas, dans une ruine brutale. Les plaisirs de ce monde sont pour la plupart, axĂ©s sur ceux du pĂ©ché ; il en est toujours ainsi et nous ne pouvons pas les apprĂ©cier sans abandonner Dieu et Son peuple. La souffrance doit ĂȘtre prĂ©fĂ©rĂ©e au pĂ©ché ; il se trouve plus de mal dans le moindre pĂ©chĂ© que dans la plus grande souffrance.

      Le peuple de Dieu est, et a toujours Ă©tĂ© maltraitĂ©. Christ a souffert Lui-mĂȘme de l'opprobre ; les personnes citĂ©es dans ce texte ont toutes obtenu, par leur foi, une plus grande richesse que les trĂ©sors de l'empire le plus riche du monde. MoĂŻse a fait son choix lorsqu'il fut capable de vraiment discerner les consĂ©quences d’un jugement divin, opposĂ© aux plaisirs de ce monde.

      Il est nĂ©cessaire pour chacun de pratiquer la piĂ©tĂ© avec beaucoup de sĂ©rieux, de savoir mĂ©priser le monde, alors qu'il nous attire par ses convoitises. Les croyants doivent songer sagement Ă  leur rĂ©compense future. Par la foi, nous pouvons ĂȘtre totalement assurĂ©s de pouvoir bĂ©nĂ©ficier de la Providence de Dieu, et associĂ©s Ă  Sa prĂ©sence pleine de Grace et Ă  Sa Puissance. Une telle perception de Dieu permettra aux croyants de se garder spirituellement jusqu'Ă  la fin, quels que soient les alĂ©as rencontrĂ©s sur leur chemin.

      Ce n'est pas par notre propre justice, ou par de meilleures performances, que nous sommes sauvĂ©s du courroux de Dieu, mais par le sang de Christ, et la justification qui lui est imputĂ©e. Une foi authentique rend le pĂ©chĂ© amer pour l'Ăąme, mĂȘme si cette derniĂšre reçoit l'expiation et le pardon. Tous nos privilĂšges spirituels ici-bas doivent nous laisser un chemin ouvert en direction du ciel.

      Le Seigneur a mĂȘme fait tomber Babylone, face Ă  la foi de Son peuple ; quand Dieu a quelque grand projet Ă  exĂ©cuter, en faveur des Siens, Il leur donne une foi fervente. Un vĂ©ritable croyant dĂ©sire demeurer, non seulement avec Dieu, mais aussi en communion avec Son peuple.

      Par son geste, Rahab dĂ©clarait elle-mĂȘme ĂȘtre juste. Il apparaĂźt cependant pleinement qu'elle n'a pas Ă©tĂ© justifiĂ©e par ses Ɠuvres, car ce qu'elle a opĂ©rĂ© Ă©tait entachĂ© d’une certaine culpabilité ; elle ne pouvait donc pas prĂ©tendre, sans la foi, Ă  la parfaite Justice ou Ă  la Droiture de Dieu...

      32 Nous pouvons sans cesse faire des recherches dans les Écritures, il y aura toujours un enseignement à en tirer !

      Songeons avec plaisir au grand nombre de croyants qui vĂ©curent sous l'Ancien Testament : quelle ferveur dans leur foi, alors que tout ne leur Ă©tait pas alors complĂštement dĂ©voilĂ©, Ă  l’inverse de ceux qui vivent aujourd’hui, au temps de l’Évangile ! Regrettons seulement que de nos jours, alors que la la foi devrait ĂȘtre plus forte, les croyants soient devenus aussi « tiĂšdes »...

      L'excellence de la foi, aide certains hommes Ă  accomplir de grands projets, tel GĂ©dĂ©on. Elle les garde d’avoir une trop haute opinion d’eux-mĂȘmes. La foi, comme celle de Barak, a recours Ă  Dieu dans tous les dangers et difficultĂ©s ; elle permet d'ĂȘtre reconnaissant envers ce Dernier pour toutes Ses misĂ©ricordes et Ses dĂ©livrances. Par la foi, les serviteurs de Dieu parviendront Ă  vaincre le lion rugissant qui cherche la victime qu’il peut dĂ©vorer. La foi du vĂ©ritable croyant persiste jusqu'au terme de sa vie, et lors de son agonie, lui donne toute victoire sur la mort et sur ses ennemis mortels : c’est le cas de Samson.

      La GrĂące de Dieu opĂšre souvent sur des personnes bien peu mĂ©ritantes, voire insignifiantes, pour accomplir de grands projets, par leur intermĂ©diaire. La GrĂące stimule la foi, elle amĂšne des hommes Ă  reconnaĂźtre Dieu dans toutes leurs voies, c’est le cas de JephtĂ©. La foi Ă©tablit des hommes solides et courageux, pour une bonne cause. Peu de personnes ont rencontrĂ© de plus rudes Ă©preuves, ni montrĂ© une foi plus fervente, que David : son tĂ©moignage se trouve dans le livre des Psaumes, qui a Ă©tĂ©, et sera toujours d'un grand enseignement pour le peuple de Dieu.

      Nombreux sont ceux qui se sont distingués par leur foi, tel Samuel par exemple. La foi permet à un homme de servir Dieu et sa propre famille, quel que soit le chemin emprunté.

      Les intĂ©rĂȘts et les pouvoirs des rois sont souvent opposĂ©s Ă  Dieu et Ă  Son peuple ; mais le Seigneur peut facilement subjuguer tous ceux qui s'opposent Ă  Lui.

      Il est plus honorable de travailler au respect de la justice que d’accomplir des prouesses. Par la foi nous avons la consolation de pouvoir bĂ©nĂ©ficier des promesses divines ; en elle, nous sommes prĂ©parĂ©s Ă  nous attendre aux engagements de Dieu, Ă  les recevoir au temps marquĂ©.

      Bien que nous ne nous attendions pas Ă  revoir nos parents ou nos amis dĂ©cĂ©dĂ©s, revenir en vie ici-bas, la foi nous aide cependant Ă  supporter la tristesse due Ă  leur dĂ©part, elle nous conduit dans l’espĂ©rance de les voir ressusciter dans le ciel !

      Sommes-nous Ă©tonnĂ©s de la mĂ©chancetĂ© de la nature humaine, capable de commettre tant de cruautĂ©s, Ă  l’inverse de l'excellence de la GrĂące Divine, capable de fortifier et de prĂ©server les fidĂšles serviteurs de Dieu, au temps de l’épreuve ? Quelle diffĂ©rence peut-on constater entre le jugement de Dieu envers un saint, et le jugement de l'homme ! Le monde n'est pas digne de ces saints mĂ©prisĂ©s, persĂ©cutĂ©s, et que leurs bourreaux ont jugĂ© indignes de vivre. Le monde est indigne de partager leur compagnie, leur exemple, leurs conseils, ou leurs nombreux bienfaits. En fait, il ne sait pas vraiment ce qu'est un saint, il ne connaĂźt pas sa valeur, ni comment bĂ©nĂ©ficier de ses mĂ©rites ; les saints sont dĂ©testĂ©s et chassĂ©s, comme l’a Ă©tĂ© Christ ici-bas.

      39 Le monde considĂšre qu’un homme vertueux n'est pas digne de vivre ici-bas, alors que Dieu dĂ©clare le contraire ! Bien que l’homme pieux et le matĂ©rialiste diffĂšrent profondĂ©ment dans leurs jugements, ils sont malgrĂ© cela, en accord sur ce point : les hommes bons ne bĂ©nĂ©ficient pas souvent de repos ici-bas. C'est pourquoi Dieu a prĂ©parĂ© une place pour les Siens, hors de ce monde.

      L'auteur de cette Ă©pĂźtre annonce aux HĂ©breux que Dieu a prĂ©parĂ© de meilleures choses Ă  leur Ă©gard, attendant en retour, de leur part, une confiance totale en Lui. Les avantages spirituels que Dieu a en vue pour nous, sont bien supĂ©rieurs aux privilĂšges du monde : nous disposons dĂ©jĂ  d’une grande joie dans l’obĂ©issance de la foi, dans notre patience en l'espĂ©rance spirituelle, et dans l'Ɠuvre que produit notre amour. Si nous n’avons pas la mĂȘme foi vĂ©ritable que celle qui unissait les croyants citĂ©s dans ce texte, nous devrons accepter sans murmurer les rĂ©primandes que nous serons amenĂ©s Ă  subir dans le ciel...

      En consĂ©quence, prions continuellement pour l'affermissement de notre foi, afin que nous puissions suivre les brillants exemples des chrĂ©tiens citĂ©s dans ce texte, pour ĂȘtre rendus parfaits, avec eux, et connaĂźtre le bonheur, afin de rayonner spirituellement, dans le Royaume de notre PĂšre, pour l'Ă©ternité !

      1 Pierre 1

      10 Jésus-Christ était le thÚme principal des prophÚtes.

      Leur investigation sur les souffrances de Christ et la gloire qui allait en dĂ©couler, allait les conduire vers une vision de l'Évangile tout entier ; nous pouvons rĂ©sumer tout cela ainsi : JĂ©sus-Christ a Ă©tĂ© livrĂ© pour nos offenses, et Il est ressuscitĂ© pour notre justification.

      Dieu a dĂ©sirĂ© rĂ©pondre Ă  nos besoins plutĂŽt qu'Ă  nos requĂȘtes. La doctrine des prophĂštes et celle des apĂŽtres s'accordent parfaitement : toutes deux proviennent comme du mĂȘme Esprit de Dieu.

      L'Évangile est le « ministĂšre » de l'Esprit : son succĂšs dĂ©pend de l’opĂ©ration et de la bĂ©nĂ©diction de ce Dernier. Cherchons donc diligemment dans les Écritures, la doctrine du salut !

      2 Pierre 1

      1

      Cette deuxiÚme épßtre de Pierre est manifestement la suite de la précédente. L'apÎtre, ayant auparavant annoncé aux chrétiens les bénédictions que Dieu leur a réservées, exhorte ceux qui ont reçu ces dons précieux, à s'efforcer de croßtre dans la Grùce et la sanctification.

      L’apĂŽtre met les chrĂ©tiens en garde contre la mĂ©chancetĂ© des faux docteurs, des imposteurs et des moqueurs, en rĂ©futant leurs fausses assertions, 2 Pierre 3:1-7 ; il expose pourquoi le grand jour du retour de Christ semble tarder pour certains, en dĂ©crivant la gravitĂ© de cet Ă©vĂ©nement et ses terribles consĂ©quences ; diverses exhortations sont ensuite donnĂ©es, relatives l'assiduitĂ© et la saintetĂ©.

      * Exhortations Ă  bĂ©nĂ©ficier librement des diverses grĂąces spirituelles, en plus de celle de la foi. (2 Pierre 1:1-11). L'apĂŽtre pressent son dĂ©cĂšs. (2 Pierre 1:12-15) Pierre confirme la VĂ©ritĂ© de l'Évangile, en ce qui concerne la prĂ©sence de Christ lors du Jugement. (2 Pierre 1:16-21)

      2 Pierre 1:1-11 La foi unit le croyant Ă  Christ ; elle en fait un ĂȘtre revivifiĂ©, elle purifie et transforme son cƓur ; chaque croyant sincĂšre est justifiĂ© par sa foi, au regard de Dieu. La foi amĂšne la piĂ©tĂ©, et produit des effets que nulle autre grĂące ne peut produire dans l’ñme.

      En Christ demeure toute plĂ©nitude, le pardon, la Paix, la GrĂące, la connaissance, et de nombreux principes spirituels ; tous ces Ă©lĂ©ments sont accordĂ©s par l’intermĂ©diaire du Saint-Esprit. Ces promesses sont faites Ă  ceux qui sont « participants de la nature divine » ; elles nous pousseront Ă  dĂ©couvrir si nous sommes vraiment « renouvelĂ©s » spirituellement en profondeur ; convertissons toutes ces promesses en priĂšres, par la grĂące du Saint-Esprit, cette grĂące qui transforme et qui purifie l’ñme !

      Le croyant doit ajouter de la connaissance à sa vertu, pour croßtre dans toute la Vérité et la Volonté de Dieu. Nous devons ajouter à cette connaissance la modération, en ce qui concerne les vains attraits de ce monde ; ayons aussi de la patience, et une soumission joyeuse à la Volonté divine. La tribulation affermit la patience, grùce à laquelle nous portons toutes nos calamités et épreuves, en silence et en toute soumission.

      À la patience nous devons ajouter la piĂ©té : cette pensĂ©e inclut les saintes affections et dispositions que l'on trouve dans la vĂ©ritable adoration de Dieu ; ayons une tendre affection pour tous nos frĂšres chrĂ©tiens ; ils sont en fait enfants du mĂȘme PĂšre, serviteurs du mĂȘme MaĂźtre, membres de la mĂȘme famille, voyageurs vers le mĂȘme pays, hĂ©ritiers du mĂȘme hĂ©ritage.

      En consĂ©quence, les chrĂ©tiens doivent Ɠuvrer, afin d’atteindre le but de leur vocation et de leur Ă©lection, en croyant et en pratiquant le bien : ils pourront ainsi joindre tous leurs efforts et bĂ©nĂ©ficier pleinement de la GrĂące et de la MisĂ©ricorde divines, de Celui qui les soutient et les empĂȘche de chuter.

      Ceux qui se sont appliquĂ©s ici-bas dans l'exercice de la piĂ©tĂ©, connaĂźtront une entrĂ©e triomphante dans le Royaume Ă©ternel de Christ ; ils rĂ©gneront avec Lui pour toujours ; le fait de pratiquer toute bonne Ɠuvre ici-bas nous montre que nous sommes sur le chemin qui mĂšne Ă  l'entrĂ©e au ciel !

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