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2 Rois 20.1

A cette époque-là, Ezéchias fut atteint d’une maladie mortelle. Le prophète Esaïe, fils d'Amots, vint le trouver et lui annonça : « Voici ce que dit l'Eternel : Donne tes ordres à ta famille car tu vas mourir, tu ne vivras plus. »
En ces jours-là, Ézéchias fut malade à la mort ; et Ésaïe, le prophète, fils d'Amots, vint vers lui, et lui dit : Ainsi dit l'Éternel : Donne des ordres pour ta maison, car tu vas mourir et tu ne vivras pas.
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      2 Samuel 17

      2 Rois 19

      20 Tous les faits et gestes de Sankhérib n'échappaient pas à la connaissance divine. Dieu lui-même, s'engagea à défendre la ville de Jérusalem : sans cette protection divine, la ville ne pouvait être réellement protégée !

      L'invasion des Assyriens avait probablement empêché l'ensemencement de la terre cette année là. Mais celle qui suivait était censée être « l'année sabbatique » : l'Éternel s'engagea en sorte que le produit de la terre soit suffisant pour suppléer à l'approvisionnement du pays pendant deux ans. L'exécution de cette promesse, devant avoir lieu après la destruction de l'armée de Sankhérib, fut un signe destiné à fortifier la foi d'Ézéchias, en vue de lui donner l'assurance d'être vraiment affranchi de cet oppresseur : c'était le témoignage que Dieu allait continuer à prendre soin du royaume de Juda.

      L'Éternel accomplissait ce miracle, non pas à cause de la droiture d'Israël, mais pour Sa propre Gloire.

      Que notre cœur puisse être un « terrain fertile », afin que Sa Parole puisse s'y enraciner, et produire du fruit en nos vies !

      2 Rois 20

      1

      La maladie d'Ézéchias, son rétablissement, en réponse à la prière. (2 Rois 20:1-11)
      Ézéchias montre ses trésors aux ambassadeurs de Babylone, Sa mort. (2 Rois 20:12-21)

      Ézéchias était malade à la mort, l'année même où le roi d'Assyrie assiégeait Jérusalem. Ésaïe avertit solennellement le roi, pour que ce dernier s'apprête à faire face à l'issue fatale.

      La prière est l'un des meilleurs moyens pour s'apprêter à affronter la mort : en nous adressant au Seigneur, nous pouvons en effet puiser en Lui Sa force et Sa miséricorde, afin de nous permettre de passer sereinement ce cap difficile.

      Ézéchias pleura vraiment, affecté par la douleur : certains estimèrent alors que le roi priait pour sa guérison, en vue d'échapper à la mort ; la nature humaine redoute en effet la séparation de l'âme et du corps. Il y avait toutefois un fait particulier dans la situation d'Ézéchias : il était maintenant parvenu au milieu de son règne. Sa prière, relatée en Esa 38:1-22, mérite notre attention. Les larmes du roi sont un véritable enseignement : rien n'était pire pour lui que cette crainte de la mort, véritable hantise et supplice. La piété d'Ézéchias le soulagea du désagrément de sa maladie.

      « Éternel, souviens-Toi maintenant »... Le roi ne s'adressa pas à Dieu, pour qu'Il se souvienne de certains faits passés ici-bas, ou pour réclamer une quelconque récompense plus ou moins due.

      Seule la droiture de Christ est capable de nous placer au bénéfice de la Miséricorde et de la Grâce. Ézéchias ne pria pas pour que Dieu l'épargne ; il demanda simplement : « Éternel, souviens-toi de moi », ce qui, en fait, sous-entendait, « quelle que soit l'issue de ma maladie, ne m'abandonne pas » ! Dieu entend toujours les prières d'un cœur contrit : Il accorde alors la santé, la délivrance dans l'épreuve, une longue vie, tout ce qui peut contribuer au bonheur des Siens.

      Ézéchias reçut un cataplasme de figues, en traitement de son ulcère ; si l'on considère la gravité et la soudaineté de la maladie du roi, on ne peut s'empêcher de penser que l'efficacité de son traitement fut vraiment miraculeuse !

      Il est de notre devoir, pour contrecarrer la maladie qui peut parfois nous atteindre, d'employer les moyens simples, naturels, plutôt que d'autres, d'origine « douteuse » : si nous ne faisons pas confiance à Dieu, en fait nous Le tentons.

      Pour affermir la foi d'Ézéchias, l'ombre du soleil recula, et la lumière brilla plus longtemps que d'ordinaire, d'une façon miraculeuse. Ce prodige merveilleux révèle bien que la Puissance divine, se manifeste aussi bien dans le ciel que sur terre ; cela montre également que Dieu est attentif à la prière, et nous révèle le soin qu'Il prodigue à Ses enfants !

      2 Chroniques 32

      24 Dieu laissa Ézéchias livré à lui-même, afin que par cette épreuve, le roi puisse discerner l'état réel de son cœur ; en fait, sa condition spirituelle n'était pas aussi parfaite qu'il le supposait et il était relativement éloigné de la Grâce céleste.

      Il est bon de connaître notre état d'âme, afin de mesurer à quel point nous sommes faibles et pécheurs, ayant toujours tendance à être vaniteux, ou trop sûrs de nous : en fait, nous devons toujours vivre en pleine dépendance de la Grâce divine ! Nous serions incapables d'estimer convenablement l'état de corruption de notre propre cœur, ni ce que nous pourrions faire pour tendre à l'améliorer, si Dieu nous laissait livrés à nous-mêmes.

      Le péché d'Ézéchias fut d'élever prétentieusement son cœur. Au lieu d'avoir une haute opinion d'eux-mêmes, les personnages importants et les hommes bons et utiles, devraient estimer leur propre faiblesse et leurs folies, en se rappelant combien il est vraiment utile d'avoir recours, dans leurs obligations à la Grâce libératrice ! Implorons Dieu avec ferveur, afin qu'Il nous nous aide à rester humbles !

      Ézéchias fut insensible aux signes que lui envoya Dieu, et son cœur s'éleva, par orgueil.

      Fuyons toute conjoncture qui mène au péché : évitons les mauvaises compagnies, les amusements frivoles, les images et les livres douteux, tout ce qui peut conduire à l'iniquité. Efforçons-nous de rester continuellement sous la protection divine ; priez, afin que le Seigneur ne nous abandonne pas, ni ne nous oublie ! Béni soit Dieu : la mort mettra bientôt fin à tous les combats du croyant ; au ciel, toute fierté et tout péché seront abolis !

      Dieu ne permettra pas que nous soyons tentés au delà de nos forces ; sachons Le louer pour le salut qu'Il nous offre, en Christ !

      Esaïe 38

      1

      La maladie d'Ézéchias, son rétablissement. (Esaïe 38:1-8)
      Sa reconnaissance. (Esaïe 38:9-22)

      Quand, atteints par la maladie, nous prions Dieu pour être guéris, ce Dernier ne nous répond pas comme Il l'a fait pour Ézéchias, dans ce texte ; malgré tout, si par Son Esprit, Il nous fortifie, Il nous assure également que nos péchés sont pardonnés, quand nous nous approchons de Lui.

      Que nous soyons en vie ou dans l'au-delà, nous serons les Siens : nos prières ne seront jamais vaines !

      Voir 2Rois 20:1-11.

      9 Dans ce texte, nous voyons Ézéchias rendre grâce à Dieu. Il est bon de nous rappeler les grâces que nous avons reçues du ciel, quand nous avons traversé victorieusement une épreuve. Ézéchias se remémore les conditions dans lesquelles il se trouvait. Il se rappelle bien toutes les épreuves qu'il a subies à ce sujet, disant même : « je ne verrai plus l'Éternel ».

      Un homme pieux ne souhaite pas vivre d'autre alternative que celle de servir Dieu, et d'être en communion avec Lui. Notre présence ici-bas est comparable à celle d'un berger reclus dans son abri, gardant son troupeau : il bénéficie de moyens modestes, il est exposé au froid, mais il reste fidèle à la tâche dont il est chargé.

      Nos jours sont comparés à la navette du tisserand, Job 7:6, passant inlassablement et rapidement, chacun de nous ne laissant derrière lui que le « fil » d'un souvenir ; une fois achevée, la pièce de tissu est découpée, enlevée du métier à tisser, et montrée au « Maître », afin qu'il l'examine et la critique.

      Quand un homme bon quitte ce monde, ses préoccupations et sa fatigue disparaissent : il se repose de son travail. Le temps que nous passons sur terre est dans la main de Dieu ; Il en a déterminé la durée, ou la « longueur du morceau d'étoffe tissée ».

      Quand une maladie grave nous touche, nous sommes enclins à compter le temps qu'il nous reste à vivre, avec toujours une grande incertitude. Nous devrions plutôt nous inquiéter du sort qui nous est réservé dans l'au-delà. Plus nous goûtons à la bonté et à l'affection divines, plus notre cœur aime le Seigneur, et désire vivre pour lui. C'est par amour pour notre âme, que Christ l'a délivrée de la mort. Ce pardon acquis n'ôte pas les tristes expériences occasionnées par le péché, mais il annule la punition que nous méritions. C'est avec plaisir que nous constatons notre rétablissement, suite à la maladie ; il en est de même quand nous voyons notre péché pardonné !

      Quand Ézéchias put glorifier Dieu ici-bas, il était pratiquement au terme de sa vie, rassasié de ses plaisirs. Étant sauvé par le ciel, il résolut de louer Dieu avec ferveur et de Le servir.

      Les promesses divines ne sont pas inutiles, elles sont là pour nous stimuler et nous encourager dans notre cheminement ici-bas. La vie et la santé nous sont octroyées afin que nous puissions glorifier Dieu et pratiquer le bien !

      Jérémie 18

      Jonas 3

      5 Le fait de voir les habitants de Ninive, se repentir et revenir de leurs mauvaises voies, provenait en fait du pouvoir de la Grâce divine. Cela condamne les hommes, au temps de la proclamation de l'évangile, Matthieu 12:41. Un simple rayon de « lumière » peut pousser les hommes à s'humilier devant Dieu, à confesser leurs péchés dans la prière, et à se détourner de l'iniquité : tels sont les moyens d'échapper à la colère divine et de bénéficier de la Grâce de Dieu.

      Les Ninivites suivirent l'exemple du roi ; ce fut un acte d’envergure nationale : il était nécessaire qu'il en soit ainsi, puisqu'il s'agissait de prévenir le pays d’une ruine totale. Les cris et les gémissements du peuple, quant à son besoin de nourriture, auraient dû inciter les dirigeants de la ville à se tourner vers Dieu et à s’adresser à Lui.

      Nous devons prier avec ferveur, détermination et sincérité, dans l'assurance de la foi, en toute piété. Nous devons nous examiner nous-mêmes. Il n’est pas suffisant de jeûner « pour » effacer le péché, nous devons le faire aussi « contre » ce dernier, afin de connaître l’exaucement de nos prières ; nous devons chasser toute iniquité de nos cœurs, Psaume 66:18.

      Jeûner n'est pas la tâche d'un jour ! Les Ninivites avaient espoir que Dieu détournerait Sa terrible colère de leur ville, empêchant ainsi leur ruine. Ils n’avaient pas la même assurance que nous, pour trouver la compassion divine, suite à leur repentance ; en ce qui nous concerne, nous sommes au bénéfice de la mort et des bontés de christ : nous pouvons nous appuyer sur elles pour obtenir Son pardon par la repentance.

      Les Ninivites, par leur péché, n'osaient pas trop envisager un pardon du ciel, mais ils ne désespéraient pas. L'espérance en la compassion céleste est un grand encouragement à nous repentir et à revenir de nos mauvaises voies.

      Ayons le courage de fléchir le genou au pied de la Grâce, Celle qui nous est offerte : Dieu portera alors Ses regards sur nous, avec compassion ! Il voit ceux qui se détournent de leurs mauvaises voies, comme ceux qui ne le font pas.

      Finalement l’Éternel épargna Ninive. Le texte ne mentionne aucun sacrifice Lui ayant été offert, pour l'expiation des péchés : Dieu ne méprise pas un cœur brisé et contrit ; tel était celui des habitants de Ninive à cette époque.

      Jean 11

      1

      La maladie de Lazare. (Jean 11:1-6)
      Christ revient en Judée. (Jean 11:7-10)
      La mort de Lazare. (Jean 11:11-16)
      Christ arrive à Béthanie. (Jean 11:17-32)
      Il ressuscite Lazare. (Jean 11:33-46)
      Les pharisiens complotent contre Jésus. (Jean 11:47-53)
      Les Juifs recherchent Jésus. (Jean 11:54-57)

      Il n’est pas nouveau de voir certaines personnes, aimées de Christ, tomber malades ; les disfonctionnements corporels nous rappellent notre faiblesse, ils manifestent aussi souvent la Grâce de Dieu à l’égard de Son peuple.

      Jésus n'est pas venu ici-bas pour nous préserver des afflictions, mais pour nous sauver de nos péchés, et de la colère divine à venir ; il nous incombe cependant de recourir à la Puissance du Seigneur, quand nos parents ou nos amis sont malades ou dans l’affliction. Puissions-nous être spirituellement « en phase » avec les actions parfois incompréhensibles de la Providence divine, afin qu’elles manifestent toutes la Gloire de Dieu, que ce soit dans la maladie, les déceptions, voire le décès d’un proche... Si Dieu en ressort glorifié, nous en serons alors les plus heureux !

      Jésus aimait Marthe et sa sœur, ainsi que Lazare. Les familles dans lesquelles l'amour et la paix abondent, sont grandement privilégiées ; quant à celles que Jésus aime, et au sein desquelles Il est le « bien-aimé », elles sont encore plus heureuses. Ce cas semble hélas assez rare...

      Dieu accorde toujours Sa Grâce, même si Elle semble parfois tarder. Quand l'œuvre de délivrance est différée, qu’elle soit matérielle ou spirituelle, publique ou personnelle, elle s'accomplit toujours au temps marqué par le Seigneur !

      Philippiens 2

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