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Actes 7.60

Puis s'étant mis à genoux, il cria d'une voix forte : Seigneur, ne leur impute point ce péché. Et ayant dit cela, il s'endormit. Or, Saul avait consenti à sa mort.
Puis, s'étant mis à genoux, il s'écria d'une voix forte : Seigneur, ne leur impute pas ce péché ! Et, après ces paroles, il s'endormit.
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      Esdras 9

      5 Le sacrifice, en particulier celui du soir, était une image de l'Agneau béni de Dieu, qui, au soir de ce monde, expia le péché à la Croix. Les paroles d'Esdras sont une véritable confession d'iniquité, celle du peuple.

      Il est réconfortant, pour les véritables croyants, de savoir que malgré le fait que leurs péchés atteignent les cieux, la Miséricorde divine s'y trouve déjà ! En mentionnant ces fautes, Esdras était relativement honteux. Une sainte honte est nécessaire, lors du véritable repentir, elle manifeste une réelle affliction.

      Esdras était vraiment étonné. La découverte du péché suscite la stupeur ; plus nous pensons au péché, plus il apparaît infect. Adressons-nous à Dieu en ces termes : « Seigneur, soit compatissant envers moi, pauvre pécheur ». Esdras était vraiment effrayé. Il n'y a pas de pire présage de ruine catastrophique, que de s'adonner au péché, après avoir entendu le jugement divin, ou après avoir été délivré de l'épreuve par le ciel. Chacun dans l'église doit se demander s'il n'a pas abusé de la patience du Seigneur, avec toutes les conséquences que cela peut entraîner.

      Quel est le sort réservé à l'impie ? Bien que le véritable pénitent ne puisse rien faire pour se disculper, Jésus, le merveilleux Avocat, plaide pour lui, de manière absolument efficace !

      Daniel 6

      Matthieu 5

      Matthieu 27

      Luc 6

      Luc 22

      Luc 23

      Actes 7

      Actes 9

      Actes 13

      Actes 20

      Actes 21

      Romains 12

      17 Dès que les hommes sont devenus hostiles à Dieu, ils n’ont pas tardé à se battre entre eux. Ceux qui exercent la piété, doivent s’attendre à rencontrer des ennemis, dans un monde où les « sourires et les amabilités hypocrites » sont rarement en accord avec l’Amour de Christ.

      Il ne faut rendre à personne le mal pour le mal. La vengeance appartient aux « primitifs », inconscients de la présence d'un être suprême au-dessus de leur tête, ou d'une existence future. Nous devons non seulement pratiquer le bien, mais aussi rechercher à faire tout ce qui est respectable, ce qui, par notre témoignage, incite à la piété, tous ceux que nous côtoyons.

      Veillez à pratiquer ce qui procure la paix ; si possible sans offenser Dieu, ni heurter votre conscience. Ne vous vengez pas vous-même. C’est une tâche vile, cependant, un remède existe : laissez agir la colère divine !

      Quand un homme est excité, et que la tension est à son comble, laissez cela passer, de peur que cette fureur ne se tourne contre vous. Notre ligne de conduite, dans ce domaine, est clairement indiquée dans la Parole : si nos ennemis ne sont pas « attendris » par notre bienveillance persévérante, ne cherchons pas vengeance ; ils seront « consommés » par le courroux de Dieu, « à qui appartient la vengeance et la rétribution ».

      Le dernier verset de ce texte exhorte l’homme à avoir des sentiments difficilement acceptables en ce monde : dans toute lutte ou dispute, celui qui se venge est conquis, celui qui pardonne étant le conquérant. Ne soyez pas vaincus par le mal. Apprenez à vous battre contre les mauvais desseins érigés contre vous, en conservant votre âme en paix. Celui qui observe cette règle, sera finalement le plus fort. Les enfants de Dieu sont en droit de se demander s'il n'est pas préférable de posséder une telle sagesse, vis-à-vis de la vengeance, par le biais de l’Esprit saint, plutôt que toutes les richesses de ce monde...

      1 Corinthiens 11

      1 Corinthiens 15

      20 Tous ceux, qui par la foi, sont unis à Christ, sont assurés par Sa résurrection, de l’authenticité de la leur. Comme par le péché du « premier Adam », tous les hommes devinrent « mortels », ayant tous reçu de lui la même nature coupable, au travers de la résurrection de Christ, tous ceux qui sont rendus « participants de l'Esprit », et de la nature spirituelle, ressusciteront, et vivront éternellement !

      Il y a un ordre dans le déroulement des différentes résurrections : Christ Lui-même en a été « les prémices » ; lors de Sa venue, Son peuple racheté sera élevé avant les autres ; à la fin, les méchants seront aussi enlevés. Puis viendra la fin de la présente dispensation.

      Si nous voulons triompher lors de ce moment solennel et si important, nous devons maintenant nous soumettre à l’ordonnance de Christ : accepter Son salut, et vivre à Sa gloire. Nous nous réjouirons alors, dans l'achèvement de Son œuvre, pour que Dieu puisse recevoir la gloire entière de notre salut, afin que nous puissions le servir à jamais et jouir de Sa faveur.

      Que feront ceux qui sont « baptisés pour les morts », si les morts ne ressuscitent absolument pas ? Le baptême est peut-être utilisé ici à titre d’allégorie, pour les afflictions, les souffrances, et le martyr, comme dans Matthieu 20:22,23 ?

      Qu'en est-il, ou qu'adviendra-t-il de ceux qui ont subi de grandes et nombreuses blessures, et qui ont même perdu leur vie pour cette doctrine de la résurrection, si les morts ne ressuscitent absolument pas ? Quelle qu’en soit la signification, il ne fait aucun doute que le raisonnement de l'apôtre a été compris par les Corinthiens.

      Il est aussi clair pour nous, que le christianisme serait une folie, s'il ne nous proposait aucune espérance pour l’au-delà, particulièrement au temps des persécutions et des épreuves des premiers chrétiens, et souvent plus tard.

      Il est évident que la chrétienté serait une folie, si les chrétiens pouvaient tirer des avantages qui soient proportionnels à leur fidélité à Dieu, ou comme fruit de la sainteté, la vie éternelle...

      Nous ne devons pas vivre comme les animaux : nous connaîtrons une autre existence, dans l’au delà. Le fait d'être conduit à refuser de croire à la résurrection et à la vie future, ne peut être qu'une ignorance de l’enseignement de la Parole de Dieu.

      Ceux qui « cheminent » avec Dieu et Sa Providence, observant toutes les inégalités de la vie présente, et la dépravation des hommes, même ceux qui, parfois, sont les mieux considérés, ne peuvent douter d'une vie future, où chaque élément sera remis à sa juste place.

      Ne nous joignons pas aux impies ; mettons en garde ceux qui nous entourent, en particulier les jeunes, conseillons leurs fermement de les fuir comme la peste. Aspirons à la justice et non au péché...

      51 Tous les saints ne mourront pas, en fait, ils doivent tous « changer de nature ». Dans l'Évangile, beaucoup de vérités, précédemment cachées, en tant que mystères, sont désormais révélées.

      La mort ne siègera jamais où notre Seigneur conduira Ses saints ressuscités. Nous devons ainsi chercher une pleine assurance de la foi et de l'espérance, afin qu’au temps de l’épreuve, et dans la perspective de la mort, nous puissions surmonter calmement les frayeurs de la tombe, étant assurés que nos corps « dormiront » en cet endroit, alors que notre âme sera près du Rédempteur !

      Le péché donne tout pouvoir nuisible à la mort. Il en est l'aiguillon ; mais Christ, en mourant, a extrait cet aiguillon ; Il a expié le péché, et en a obtenu la rémission.

      La puissance du péché c’est la loi. Nul n’est capable de répondre aux exigences de la loi, d’endurer sa malédiction, ou de rejeter ses propres transgressions, ce qui provoque une certaine angoisse. C'est pourquoi la mort est terrible pour l'incrédule et l'impénitent.

      La mort peut atteindre le croyant, mais elle ne peut pas le garder en son pouvoir. Combien de sources de joie pour les saints, et d'actions de grâces envers Dieu, sont ouvertes par la mort et la résurrection, les souffrances et les conquêtes du Rédempteur !

      Dans le verset 1 Corinthiens 15:58, nous remarquons une exhortation : les croyants doivent demeurer fermes, inébranlables dans la foi de l’Évangile prêché par l’apôtre. Ils doivent aussi rester fermes dans leur espérance et dans leur attente de ce grand privilège : être ressuscités, incorruptibles et immortels !

      Les saints doivent abonder dans le travail du Seigneur, accomplir fidèlement Son service, et obéir à Ses commandements. Puisse Christ nous donner la foi, l’affermir, pour que nous puissions, non seulement être sauvés, mais aussi joyeux et triomphants !

      1 Thessaloniciens 4

      13 Nous trouvons dans ce texte un réconfort, adressé aux parents et aux amis de ceux qui sont morts « dans le Seigneur ». Le chagrin causé par la mort de nos amis est légitime ; nous pouvons pleurer pour la perte que nous éprouvons, bien que leur décès puisse être, en quelque sorte, un gain pour eux.

      Ni le christianisme, ni la Grâce, n'interdisent nos affections naturelles. Nous ne devons pas cependant être « excessifs » dans l’expression de notre peine ; un tel sentiment est réservé à ceux qui n'ont aucune espérance dans l’au delà. La mort est un domaine inconnu, nous n’avons guère d’informations sur l’état de ceux qui sont décédés ; cependant les doctrines de la résurrection et la deuxième venue de Christ nous aident à combattre la peur de la mort, elles minimisent toute peine causée par la mort de nos amis chrétiens car en ces doctrines (la résurrection et la deuxième venues de Christ), nous avons une pleine assurance spirituelle.

      Nous vivrons un réel bonheur quand tous les saints se rencontreront ; nous resteront ensembles, à jamais ; mais la félicité céleste sera basée sur la présence du Seigneur parmi les rachetés : Le voir, vivre avec Lui, et L'aimer pour toujours !

      Nous devons nous réconforter mutuellement lorsque nous traversons une grande peine, sans ébranler spirituellement, ni déstabiliser notre prochain. Ce genre de réconfort peut être tiré des nombreux enseignements reçus lors de la résurrection des morts, et de la seconde venue de Christ. Pouvons-nous réconforter un homme en lui disant qu'il va paraître devant le trône de Dieu, lors du jugement dernier ? Qui peut ressentir du réconfort avec de tels propos ? Uniquement la personne qui a reçu le témoignage de l'Esprit de Dieu, lui signifiant que ses péchés sont effacés, par le sacrifice de Christ, personne dont les pensées sont purifiées par le Saint-Esprit, pour qu'elle puisse aimer Dieu et magnifier dignement Son Nom.

      Nous ne sommes pas en sécurité tant qu’il n’en est pas ainsi dans notre cœur : aspirons au bonheur d’être sauvés par Christ !

      1 Thessaloniciens 5

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