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Cantique 1.8

Si tu ne le sais pas, ô la plus belle des femmes, Sors sur les traces des brebis, Et fais paître tes chevreaux Près des demeures des bergers. -

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      Psaumes 16

      Psaumes 45

      Proverbes 8

      Cantique 1

      Cantique 2

      Cantique 4

      1

      Christ expose les grâces de l'église. (Cantique 4:1-7)
      L'amour de Christ pour l'église. (Cantique 4:8-15)
      L'église désire bénéficier de la Grâce divine. (Cantique 4:16)

      Si chaque image de ce texte possède une signification correspondant aux grâces reçues par l'église, ou par les fidèles chrétiens, elles ne sont pas toujours clairement identifiables et nous devons veiller à ne pas commettre d’erreur à ce sujet ;

      La montagne de la myrrhe là où l'encens était brûlé (verset 6), semble vouloir désigner le mont Morija, sur lequel le temple de Jérusalem a été construit, et où le peuple adorait le Seigneur. L’Éternel « résidait » en cet endroit, au temps de la loi, jusqu’à l'arrivée de la période de l'Évangile.

      Bien que Christ soit physiquement absent de l’église ici-bas, et qu'il en sera ainsi jusqu'à l'enlèvement de cette dernière, Il est cependant présent spirituellement, avec Son peuple ! Qu’ils sont beaux les croyants justifiés par la Justice de Christ et ornés par différentes grâces spirituelles ! Malgré leurs pensées, leurs paroles, et leurs actes, encore imparfaits, ils manifestent un cœur nourri par l'Évangile !

      Cantique 5

      9 Même ceux qui n'ont qu'une faible connaissance de Christ, ne peuvent que discerner Sa merveilleuse beauté. Ils ont soif de commencer à Le connaître, dans toutes Ses perfections.

      Les chrétiens, qui connaissent bien le Seigneur, doivent faire tout leur possible pour partager cette connaissance avec leur entourage. Christ est vraiment magnifique aux yeux de tous ceux qui discernent Sa gloire divine ! Il est blanc (verset dix), sans tache, Il est aussi de couleur vermeil, à cause de Ses souffrances et du sang qu’Il a versé lors de Sa mort à la croix.

      Cette description de Christ, le Bien-aimé, est un modèle de beauté et de grâce ; d’autres détails, relatifs à Sa personne, ne nous apparaîtront que plus tard, lorsqu’Il viendra pour être glorifié avec tous ses saints, et pour être admiré par tous ceux qui croient en Lui.

      Puisse Son amour nous contraindre à vivre à Sa gloire !

      Cantique 6

      1

      Où Christ doit être recherché ? (Cantique 6:1)
      Où Christ peut-Il être trouvé. (Cantique 6:2,3)
      Les hommages de Christ par l'église. (Cantique 6:4-10)
      L'œuvre de la Grâce dans le cœur du croyant. (Cantique 6:11-13)

      Ceux qui ont été informés de l’excellence de Christ, et du réconfort qu’Il accorde lorsqu'on lui porte intérêt, désirent savoir où ils peuvent Le rencontrer. Ceux qui désirent trouver Christ doivent le chercher au plus tôt, et avec diligence !
      4 Toute excellence véritable et toute sainteté ici-bas ont comme point de départ l'église. Christ va de l'avant, écrasant Ses ennemis, pendant que les Siens gagnent des victoires en ce monde, sur la chair, et contre le diable.

      Christ témoigne sa tendresse de Rédempteur, la joie qu'Il partage avec ceux qu'Il a rachetés, en constatant l’œuvre de Sa Grâce. Seuls les véritables croyants peuvent afficher une réelle progression spirituelle. Lorsqu’ils seront parvenus à la parfaite sainteté, en présence de leur Seigneur, ils Lui rendront tout l’hommage qui lui est dû.

      L'église, et les croyants, lors de leur naissance spirituelle, veillent pour déceler l'arrivée de l'aurore, leur lumière personnelle étant encore bien faible ; mais de cette Lumière, Jésus-Christ inonde de plus en plus leur cœur.

      Arrivés au terme de leur sanctification (verset dix), les croyants resplendissent à cette Lumière, « ils sont beaux comme la lune », étant justifiés, « ils sont clairs comme le soleil », revêtus de Christ, » le Soleil de justice », ils combattent le bon combat de la foi, sous Sa bannière, contre tous ses ennemis spirituels.

      Cantique 7

      1

      Les grâces qui règnent en l'église. (Cantique 7:1-9)
      La joie qui réside en l'église, par la présence de Christ. (Cantique 7:10-13)

      L'église est appelée sous forme imagée dans ce texte, « la Sulamithe » : ce terme signifie « perfection et paix » ; non pas une perfection en elle-même, mais en Christ, en qui elle s’épanouit complètement, à travers Sa justice ; Christ a donné également Sa paix à l’église, par son sang et par son Esprit.

      En ce qui concerne les métaphores utilisées précédemment au sujet de l’église, elles sont ici quelque peu différentes ; nous trouvons, dans ce chapitre la description d’une parure glorieuse et splendide. Un tel honneur appartient en fait à tous les saints qui ont revêtus Christ : ils se font remarquer par la beauté et la magnificence de leur parure.

      Les saints honorent leur Sauveur, leur Dieu, en tous points. Les véritables croyants, possédant une foi solide, ils honorent Christ, ils recommandent de se fier en l'Évangile, ils invitent les pécheurs à saisir l’offre du salut, en Jésus-Christ.

      L'église ressemble, toujours de manière imagée, à un palmier, large et majestueux ; son amour et son obéissance pour Christ, sont les précieux fruits qui sont produits par cet arbre.

      Le « Roi » se tient parmi les Siens : Christ prend plaisir à se tenir dans les assemblées, parmi Son peuple ; Il est satisfait de voir opérer Sa Grâce en l’église. Lorsque l’on constate tout le bénéfice que peut tirer cette dernière et chaque fidèle chrétien, de la présence du Seigneur, on découvre le chemin de la sanctification, au bout duquel, ils seront présentés à leur Époux céleste !

      10 L'église, ainsi que tous les croyants, sont plus que vainqueurs, dans leur relation avec Christ, ils portent tout leur intérêt vers Lui. Les enfants de Dieu désirent sans cesse rester humblement en communion avec le Seigneur !

      Puisses-tu m’accompagner Seigneur, pour que je reçoive de Toi le conseil, l'instruction, et le réconfort spirituel, et que je puisse Te faire connaître mes besoins et mes griefs, en toute liberté. La communion avec Christ est le désir le plus fervent des saints. Ceux qui désirent « dialoguer » avec Christ, doivent s'éloigner des vains attraits de ce monde. Où que nous soyons, nous pouvons toujours, par la foi, entretenir la communion avec Dieu.

      Ceux qui veulent cheminer loin avec Christ doivent commencer à s’adresser à Lui, tôt le matin ! Une âme qui bénéficie pleinement de la Grâce se trouve toujours à l’aise, en quelque lieu que ce soit.

      Ne cherchons pas à nous satisfaire des différents attraits de ce monde. Notre âme est un véritable verger ; il doit être planté d’arbres qui portent du fruit. Posons-nous cette question : est-ce je porte réellement du fruit pour le Seigneur, un fruit excellent ? La présence de Christ en notre cœur fera fleurir ce verger, puis de tendres rameaux commenceront à croître, tel le soleil qui se lève et revivifie le jardin !

      Si nous pouvons dire à Jésus, comme l’apôtre Pierre : « Tu connais toutes choses, Tu sais que je t'aime », si l’Esprit du Seigneur porte témoignage à notre esprit, et que nôtre âme prospère, nous en récolterons toutes les bénédictions. Les fruits que nous pouvons porter doivent être agréables au Seigneur Jésus. Ceux-ci doivent Lui être offerts, en toute humilité, de façon à ce qu’Il en soit glorifié. Tous ces fruits proviennent de Lui, il est donc parfaitement logique qu’Il en reçoive la primeur !

      Jérémie 6

      Jean 21

      15 Notre Seigneur s'adressa à Pierre par son nom d'origine, (Simon, fils de Jonas), comme s'il avait perdu celui de Pierre, à cause de son reniement. L’apôtre répond alors au Seigneur : « Tu sais que je t'aime », mais sans professer L’aimer plus que quiconque.

      Ne soyons pas surpris de voir notre sincérité remise en question, quand nous elle a été ébranlée par nos actes. Chaque souvenir des péchés passés, même pardonnés, réactive la peine d'un véritable repentant.

      Soucieux d'intégrité, Pierre fit solennellement appel à Christ, Celui qui connait tout, même les pensées secrètes du cœur. Il est bénéfique de voir nos chutes et nos erreurs nous pousser à l’humilité et à la vigilance. La véracité de notre amour envers le Seigneur doit être éprouvée de temps en temps ; il nous appartient alors de rester sincère avec nous-mêmes, en adressant une prière fervente à Dieu, et en nous examinant, de façon à voir si nous sommes capables de supporter cet examen.

      Personne ne peut être apte à nourrir spirituellement les brebis et les agneaux de Christ s'il n'aime pas le bon Berger plus que tout. Quelle que soit la manière d’entrer dans l’au delà, un enfant de Dieu doit Le glorifier, lors de ce « passage » ; notre consécration ultime, n'est-elle pas de mourir pour le Seigneur, pour Sa Parole ?

      1 Corinthiens 11

      1

      L'apôtre, après une exhortation, (1 Corinthiens 11:1)
      corrige quelques abus. (1 Corinthiens 11:2-16)
      Les disputes, divisions, et désordres au sujet de la Sainte Cène. (1 Corinthiens 11:17-22)
      L’apôtre rappelle aux Corinthiens la nature et le but de l’institution de la Sainte Cène. (1 Corinthiens 11:23-26)
      Il leur indique ce qu'ils doivent en attendre, et comment se conduire à ce sujet. (1 Corinthiens 11:27-34)

      Le premier verset de ce chapitre paraît être en réalité la conclusion du chapitre précédent. L'apôtre prêchait non seulement la doctrine que les Corinthiens devaient reconnaître, mais surtout celle qu’ils devaient mettre en pratique, dans leur vie courante.

      Christ est notre « Exemple » parfait ; la conduite des hommes, relatée dans les Écritures, ne peut être suivie que si elle reflète parfaitement celle du Seigneur.

      Ephésiens 5

      Hébreux 6

      Hébreux 11

      4 Ce texte retrace quelques exemples illustres de foi, dans l'Ancien Testament.

      Abel apporta à Dieu un sacrifice d'expiation : les premiers-nés de son troupeau ; il reconnaissait être un pécheur, ne méritant que la mort ; son espérance spirituelle n’était basée que sur la Miséricorde divine, par le grand Sacrifice de Christ.

      L'orgueil de Caïn, sa rage et son inimitié envers son frère, acceptés par Dieu, l’ont conduit à cet affreux geste, que l’on rencontre d’ailleurs à toute époque : la persécution cruelle, voire le meurtre des croyants.

      Par l’exemple de sa foi, Abel témoigne encore, bien que n’étant plus en vie ; il a laissé un exemple instructif et représentatif. Hénoch fut « transféré vers le ciel », enlevé, afin qu'il ne connaisse pas la mort ; Dieu le prit dans le ciel, comme Christ, plus tard, lors de Sa seconde venue.

      Nous ne pouvons pas nous approcher de Dieu, du moins, nous pouvons croire ce qu'Il nous a révélé sur Lui-même, dans l'Écriture. Ceux qui désirent « trouver » Dieu, doivent Le chercher de tout leur cœur.

      La foi de Noé a modifié sa manière de vivre ; cette foi l'a poussé à préparer une arche, en repoussant l'incrédulité des autres ; son obéissance a condamné leur mépris et leur rébellion contre Dieu. De bons exemples peuvent, soit convertir des pécheurs, soit les condamner. Ceci montre comment des croyants, étant prévenus par Dieu de fuir la colère à venir, sont remplis de crainte, et prennent refuge en Christ, pour devenir héritiers de la Justice de la foi !

      8 Nous sommes souvent appelés à détacher nos liens qui nous lient au monde, à perdre nos intérêts et nos commodités d’ici-bas. Si nous sommes les « héritiers de la foi d'Abraham », nous obéirons et irons de l'avant, bien que nous ne sachions pas ce qui nous attend ; nous emprunterons alors le chemin du devoir, espérant fermement l'accomplissement des promesses de Dieu.

      L'épreuve de la foi d'Abraham consistait simplement à obéir totalement à l'appel de Dieu. Sara reçut la « promesse » comme étant celle de Dieu ; étant ainsi convaincue, elle estima avec assurance que non seulement, ce Dernier pouvait, exécuter cette promesse, mais qu’Il le ferait.

      Beaucoup de personnes, auxquelles Dieu a fait des promesses, ne reçoivent pas immédiatement ce qui leur a été promis. La foi peut faire patienter, en vue de bénédictions lointaines, comme les voir s’accomplir très rapidement ; elle peut se réjouir en ces bénédictions, bien que nous soyons « qu'étrangers » ici-bas : la demeure des saints (ou des pèlerins) se trouve en effet dans le ciel ! Par la foi, ces derniers sont vainqueurs sur l’anxiété que peut provoquer la mort, ils sont prêts à dire « au revoir » à ce monde, à toutes ses plaisir comme à toutes ses souffrances.

      Les coupables qui ont été jadis véritablement sauvés et appelés vers le Royaume céleste, n'ont aucunement l'envie de revenir en ce monde. Tous les croyants authentiques aspirent à l'héritage céleste ; plus leur foi est déterminée, plus ils sont fervents de cœur ! Malgré les dégâts qu’ont pu occasionner leurs péchés, et la pauvreté de leur condition spirituelle, Dieu n'a pas honte d'être appelé LEUR Dieu ; telle est Sa Miséricorde et Son Amour envers eux. Que les rachetés n'aient jamais honte d'être appelés Son peuple, ni de faire partie de ceux qui sont tant méprisés ici-bas ! Par dessus tout, qu'ils veillent à ce qu'ils ne soient l’objet d’aucune honte ni d’aucun reproche envers leur Dieu.

      L'épreuve et l'acte de foi les plus grands, cités dans la Parole, se retrouvent dans l'offrande qu'a faite Abraham, avec son fils Isaac, Ge 22:2. Dans ce texte, chaque terme retrace une épreuve.

      Notre devoir consiste à distinguer et à dissiper nos doutes éventuels et nos craintes, en regardant, comme l’a fait Abraham, à la Toute-puissance divine. La meilleure façon d’apprécier tout ce que nous possédons est de tout remettre à Dieu ; Il continuera alors à nous octroyer ce qu’il y a de meilleur.

      Considérons quelle a été notre obéissance à Dieu, lorsque qu’Il nous a appelés à des actes de bien moindre envergure que ceux qui sont cités dans ce texte. Avons-nous abandonné tout ce que nous avions, totalement persuadés que le Seigneur compenserait toutes nos pertes, et nous bénirait par Ses dispensations, même celles qui pourraient nous paraître les plus affligeantes ?

      20 Isaac bénit Jacob et Ésaü.

      Les avantages du temps présent ne sont pas forcément ce qu’il y a de mieux : nul n’a pu connaître l'amour (ou la haine), en voulant rechercher obstinément ce que le temps présent ne pouvait lui offrir dans l’immédiat.

      Jacob vivait par la foi ; il est mort dans la foi. Les bénéfices de la foi sont toujours présents, durant notre vie entière, et particulièrement à l’heure de la mort. En résumé, la foi est d’une grande importance, en aidant les croyants à « mourir dans le Seigneur », de façon à L'honorer, par notre patience, notre espérance et notre joie spirituelles.

      Joseph a été soumis à la tentation ; il a été persécuté à cause de son intégrité ; il a été tenté par les honneurs et le pouvoir, à la cour de Pharaon, mais cependant, sa foi l'a protégé. C'est une grande miséricorde que de pouvoir se soustraire aux mauvaises lois et aux vains décrets ; quand nous ne sommes pas astreints à les subir, nous devons utiliser tous les moyens légaux pour pallier à notre sécurité.

      La foi des parents de Moïse était mêlée d’une certaine incrédulité, mais Dieu a bien voulu ne pas en tenir compte. La foi donne une force capable de combattre toute crainte coupable et servile ; elle place l’âme devant Dieu et montre la vanité de la créature ; elle « montre » que tout doit ouvrir la route à la Volonté et au Pouvoir de Dieu.

      Les plaisirs du péché sont, et seront toujours éphémères ; ils doivent rapidement se terminer dans le repentir, voire, dans le pire des cas, dans une ruine brutale. Les plaisirs de ce monde sont pour la plupart, axés sur ceux du péché ; il en est toujours ainsi et nous ne pouvons pas les apprécier sans abandonner Dieu et Son peuple. La souffrance doit être préférée au péché ; il se trouve plus de mal dans le moindre péché que dans la plus grande souffrance.

      Le peuple de Dieu est, et a toujours été maltraité. Christ a souffert Lui-même de l'opprobre ; les personnes citées dans ce texte ont toutes obtenu, par leur foi, une plus grande richesse que les trésors de l'empire le plus riche du monde. Moïse a fait son choix lorsqu'il fut capable de vraiment discerner les conséquences d’un jugement divin, opposé aux plaisirs de ce monde.

      Il est nécessaire pour chacun de pratiquer la piété avec beaucoup de sérieux, de savoir mépriser le monde, alors qu'il nous attire par ses convoitises. Les croyants doivent songer sagement à leur récompense future. Par la foi, nous pouvons être totalement assurés de pouvoir bénéficier de la Providence de Dieu, et associés à Sa présence pleine de Grace et à Sa Puissance. Une telle perception de Dieu permettra aux croyants de se garder spirituellement jusqu'à la fin, quels que soient les aléas rencontrés sur leur chemin.

      Ce n'est pas par notre propre justice, ou par de meilleures performances, que nous sommes sauvés du courroux de Dieu, mais par le sang de Christ, et la justification qui lui est imputée. Une foi authentique rend le péché amer pour l'âme, même si cette dernière reçoit l'expiation et le pardon. Tous nos privilèges spirituels ici-bas doivent nous laisser un chemin ouvert en direction du ciel.

      Le Seigneur a même fait tomber Babylone, face à la foi de Son peuple ; quand Dieu a quelque grand projet à exécuter, en faveur des Siens, Il leur donne une foi fervente. Un véritable croyant désire demeurer, non seulement avec Dieu, mais aussi en communion avec Son peuple.

      Par son geste, Rahab déclarait elle-même être juste. Il apparaît cependant pleinement qu'elle n'a pas été justifiée par ses œuvres, car ce qu'elle a opéré était entaché d’une certaine culpabilité ; elle ne pouvait donc pas prétendre, sans la foi, à la parfaite Justice ou à la Droiture de Dieu...

      32 Nous pouvons sans cesse faire des recherches dans les Écritures, il y aura toujours un enseignement à en tirer !

      Songeons avec plaisir au grand nombre de croyants qui vécurent sous l'Ancien Testament : quelle ferveur dans leur foi, alors que tout ne leur était pas alors complètement dévoilé, à l’inverse de ceux qui vivent aujourd’hui, au temps de l’Évangile ! Regrettons seulement que de nos jours, alors que la la foi devrait être plus forte, les croyants soient devenus aussi « tièdes »...

      L'excellence de la foi, aide certains hommes à accomplir de grands projets, tel Gédéon. Elle les garde d’avoir une trop haute opinion d’eux-mêmes. La foi, comme celle de Barak, a recours à Dieu dans tous les dangers et difficultés ; elle permet d'être reconnaissant envers ce Dernier pour toutes Ses miséricordes et Ses délivrances. Par la foi, les serviteurs de Dieu parviendront à vaincre le lion rugissant qui cherche la victime qu’il peut dévorer. La foi du véritable croyant persiste jusqu'au terme de sa vie, et lors de son agonie, lui donne toute victoire sur la mort et sur ses ennemis mortels : c’est le cas de Samson.

      La Grâce de Dieu opère souvent sur des personnes bien peu méritantes, voire insignifiantes, pour accomplir de grands projets, par leur intermédiaire. La Grâce stimule la foi, elle amène des hommes à reconnaître Dieu dans toutes leurs voies, c’est le cas de Jephté. La foi établit des hommes solides et courageux, pour une bonne cause. Peu de personnes ont rencontré de plus rudes épreuves, ni montré une foi plus fervente, que David : son témoignage se trouve dans le livre des Psaumes, qui a été, et sera toujours d'un grand enseignement pour le peuple de Dieu.

      Nombreux sont ceux qui se sont distingués par leur foi, tel Samuel par exemple. La foi permet à un homme de servir Dieu et sa propre famille, quel que soit le chemin emprunté.

      Les intérêts et les pouvoirs des rois sont souvent opposés à Dieu et à Son peuple ; mais le Seigneur peut facilement subjuguer tous ceux qui s'opposent à Lui.

      Il est plus honorable de travailler au respect de la justice que d’accomplir des prouesses. Par la foi nous avons la consolation de pouvoir bénéficier des promesses divines ; en elle, nous sommes préparés à nous attendre aux engagements de Dieu, à les recevoir au temps marqué.

      Bien que nous ne nous attendions pas à revoir nos parents ou nos amis décédés, revenir en vie ici-bas, la foi nous aide cependant à supporter la tristesse due à leur départ, elle nous conduit dans l’espérance de les voir ressusciter dans le ciel !

      Sommes-nous étonnés de la méchanceté de la nature humaine, capable de commettre tant de cruautés, à l’inverse de l'excellence de la Grâce Divine, capable de fortifier et de préserver les fidèles serviteurs de Dieu, au temps de l’épreuve ? Quelle différence peut-on constater entre le jugement de Dieu envers un saint, et le jugement de l'homme ! Le monde n'est pas digne de ces saints méprisés, persécutés, et que leurs bourreaux ont jugé indignes de vivre. Le monde est indigne de partager leur compagnie, leur exemple, leurs conseils, ou leurs nombreux bienfaits. En fait, il ne sait pas vraiment ce qu'est un saint, il ne connaît pas sa valeur, ni comment bénéficier de ses mérites ; les saints sont détestés et chassés, comme l’a été Christ ici-bas.

      39 Le monde considère qu’un homme vertueux n'est pas digne de vivre ici-bas, alors que Dieu déclare le contraire ! Bien que l’homme pieux et le matérialiste diffèrent profondément dans leurs jugements, ils sont malgré cela, en accord sur ce point : les hommes bons ne bénéficient pas souvent de repos ici-bas. C'est pourquoi Dieu a préparé une place pour les Siens, hors de ce monde.

      L'auteur de cette épître annonce aux Hébreux que Dieu a préparé de meilleures choses à leur égard, attendant en retour, de leur part, une confiance totale en Lui. Les avantages spirituels que Dieu a en vue pour nous, sont bien supérieurs aux privilèges du monde : nous disposons déjà d’une grande joie dans l’obéissance de la foi, dans notre patience en l'espérance spirituelle, et dans l'œuvre que produit notre amour. Si nous n’avons pas la même foi véritable que celle qui unissait les croyants cités dans ce texte, nous devrons accepter sans murmurer les réprimandes que nous serons amenés à subir dans le ciel...

      En conséquence, prions continuellement pour l'affermissement de notre foi, afin que nous puissions suivre les brillants exemples des chrétiens cités dans ce texte, pour être rendus parfaits, avec eux, et connaître le bonheur, afin de rayonner spirituellement, dans le Royaume de notre Père, pour l'éternité !

      Hébreux 13

      7 Les directives et les exemples des serviteurs de Dieu, qui ont honorablement et correctement apporté leur témoignage, doivent être particulièrement gardés en mémoire par ceux qui leur ont survécu.

      Bien que quelques-uns de ces serviteurs soient décédés, d'autres, en fin de vie, les Hébreux devaient se rappeler que la « Tête », le « Souverain sacrificateur » de l'Église, « l'Évêque » de leurs âmes, vit à jamais, et qu'Il est toujours le même : Christ, en effet, demeure semblable à Lui-même, que ce soit au temps de l'Ancien Testament, ou en celui de l'Évangile ; Il sera aussi toujours pour les Siens, miséricordieux, puissant, et omnipotent.

      Christ continue à rassasier l'affamé, Il encourage celui qui tremble, et accueille les pécheurs qui se repentent : Il continue à rejeter l'orgueilleux et celui qui s’auto-justifie, Il rejette la profession de foi non fondée sur Sa Parole et Il enseigne à celui qu'Il sauve, à aimer la justice et à haïr l'iniquité.

      Les croyants doivent s’efforcer d’avoir un cœur placé sous la dépendance de la Grâce, par le Saint-Esprit, le « Consolateur », qui les garde et les protège de toute fausse illusion personnelle. Christ est à la fois notre « Autel » et notre « Sacrifice », tous deux sanctifiés. Le repas du Seigneur, la Sainte Cène, est la célébration de la « Pâque de l'Évangile ».

      Ayant rappelé, d’après les règles du Lévitique, que le corps des animaux sacrifiés devait être brûlé hors du camp, l'auteur de l'épître ajoute : « sortons donc pour aller à Lui, hors du camp » ; sortons de la loi « cérémonielle », du péché, du monde, et de notre égocentrisme. Vivants par la foi, en Christ, mis à part pour Dieu, par Son sang, soyons volontairement séparés du mal qui envahit ce monde. Le péché, les pécheurs, et même la mort, ne peuvent nous retenir ici-bas !

      Marchons donc désormais par la foi, et cherchons en Christ, le repos et la paix que ce monde ne peut offrir. Apportons nos « sacrifices spirituels » à cet autel, à notre Souverain sacrificateur, et faisons-les monter vers Dieu, par Son intermédiaire.

      Nous devons offrir en permanence notre « sacrifice de louange » à Dieu. Dans ce « sacrifice » se trouvent notre adoration, notre prière, et nos actions de grâces !

      Jacques 2

      Jacques 5

      1 Pierre 3

      Apocalypse 19

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