Paramètres de lecture

Afficher les numéros de versets
Mode dyslexique
Police d'écriture
Taille de texte

Merci à Bibles et Publications Chrétiennes pour la conception du processus d’affichage DYS.

Cantique 6.13

(7 : 1) Reviens, reviens, Sulamithe ! Reviens, reviens, afin que nous te regardions. -Qu'avez-vous à regarder la Sulamithe Comme une danse de deux choeurs ?

  • Contenus
  • Versions
  • Commentaires
  • Strong
  • Dictionnaire
  • Versets relatifs
  • Carte
  • Versets favoris

    • Ces vidéos ne sont pas disponibles en colonnes en dehors de la vue Bible.

      Genèse 32

      Genèse 49

      Juges 21

      2 Samuel 17

      Psaumes 76

      Cantique 1

      Cantique 2

      14 L'église est la « colombe » de Christ, mentionnée dans ce texte ; elle revient vers Lui, comme celle qui revint vers Noé, à la fin du déluge.

      Christ est le Rocher, le seul lieu dans lequel l’église puisse se sentir en sécurité, et se trouver à l’aise, telle une colombe protégée, lorsqu'elle est poursuivie par des oiseaux de proie. Christ appelle l'église à s’approcher sans crainte du trône de la Grâce, là où elle bénéficie d’un « Souverain Sacrificateur » parfait. L’église peut s’adresser à Lui librement, sans crainte d'être réprimandée ni d'être repoussée. Pour Dieu, la voix de la prière est douce et agréable ; ceux qui sont sanctifiés en Jésus-Christ sont vraiment purs aux yeux de Dieu.

      Les premières manifestations de mauvaises pensées et de désirs coupables, les vaines poursuites des attraits du monde, les mauvaises fréquentations, les manques à la vérité, tout ce qui permet de confondre une âme « rachetée » avec le monde, sont des « petits renards » qui doivent être éliminés. Ce texte invite les croyants, par cette image, à mortifier leurs appétits et leurs passions coupables. Nous devons rejeter tout ce que qui nous entrave dans la pratique des bonnes œuvres.

      « Il fait paître son troupeau parmi les lis ; » cette image est une manifestation de la présence de la Grâce de Christ parmi les croyants. Le Seigneur est tendre envers tout Son peuple. Il appartient aux siens de croire cela, lors de l’épreuve, afin qu’ils soient préservés des tentations mauvaises.

      La période de la dispensation juive et de la loi a été remplacée par celle de l’Évangile : le réconfort spirituel de ce Dernier allait faire suite au refroidissement des enfants d’Israël.

      Traversons les « montagnes de Béther », « ces montagnes qui nous éloignent, » de ce jour de lumière et d'amour. Christ franchit chaque montagne qui nous sépare de Lui, pour nous amener dans Sa demeure !

      Cantique 6

      Esaïe 8

      Jérémie 3

      12 Remarquez avec quelle promptitude Dieu pardonne le péché, et les bénédictions réservées aux temps de l'évangile ! Les paroles de ce texte furent proclamées vers le nord, vers le peuple d'Israël, qui avait alors dix tribus captives en Assyrie. Elles lui indiquaient comment retourner au pays.

      « Si nous confessons nos péchés, le Seigneur est fidèle et juste pour nous les pardonner », 1Jean 1:9*. Ces promesses sont toujours d'actualité : elles s'adressent au retour des Juifs de cette époque, comme à tous, encore aujourd'hui. Dieu, dans Sa Miséricorde, reçoit toujours ceux qui reviennent à Lui ; par Sa Grâce, Il les « sépare du monde ici-bas ».

      L'arche de l'alliance n'a pas été retrouvée, lors du retour de captivité du peuple juif. L'ensemble de cette « dispensation » allait être désormais révolu : la multitude des croyants allait être considérablement augmentée par la conversion des Gentils, ainsi que celle des Israélites, dispersés parmi les nations. La félicité de l'église est aussi annoncée !

      Celui qui peut tous nous enseigner par Sa Parole, est digne d'être appelé « notre Père » ; mais sans un changement radical de cœur, comme de vie, aucun homme ne pourra devenir un enfant de Dieu ; nous n'avons aucun intérêt à nous éloigner de Lui !

      * Référence ajoutée par le traducteur pour faciliter la compréhension du texte.

      Osée 14

      1

      Une exhortation à la repentance. (\\# Os 14:1-3\\)
      Les bénédictions promises, montrant les puissants réconforts qu'apporte l'évangile. (\\# Os 14:4-8\\)
      Le juste et le méchant. (\\# Os 14:9\\)

      Israël est exhorté à retourner vers l'Éternel qu'il a délaissé, à cause des péchés commis et de l'adoration vouée aux idoles ; ce retour assidu doit être fait avec foi, sous l'égide de Sa grande miséricorde et de Sa grâce, suivant la promesse faite par le Rédempteur. Fuyez l'iniquité ; prenez-là, telle un fardeau que l'on est prêt à rejeter, une pierre d'achoppement qui nous a souvent fait chuter. Rejetez-la totalement par une complète et réelle repentance, étant convaincus que nous ne pouvons l'ôter nous-mêmes.

      Seigneur, dans ta grâce, reçois notre prière. Le peuple d'Israël mentionnait les bontés reçues, il se référait à son Dieu. Il n'est pas bon de rechercher systématiquement les bontés que le monde peut offrir, il vaut mieux penser à celles que Dieu nous offre.

      Le peuple se devait de bien considérer ses péchés, ses désirs et le remède qu'il pouvait y apporter ; il ne voulait plus offrir de sacrifices, mais se contentait des désirs de son propre cœur, en tentant même de les soumettre au Seigneur. Toutes ces choses sont une démonstration évidente du chemin à parcourir par un pécheur lors de sa conversion à Dieu, au travers de Jésus-Christ.

      Au moment où nous sommes prêts à nous adresser à Dieu, par la prière de la foi, nous devrions d'abord, chercher à savoir ce qu'Il nous enseigne et ce qu'il convient de demander. Nous devons rechercher avec zèle, au moyen de Son aide, à nous éloigner de toute iniquité.

      4 Israël recherche la face de Dieu ; cette quête ne sera jamais vaine. La colère de l'Éternel s'est éloignée de Son peuple.

      Dieu aime Sa créature en toute liberté ; non à cause du mérite de celle-ci, mais uniquement selon Son bon plaisir. Dieu est pour les siens la solution à tous leurs besoins. Les grâces de l'Esprit sont une manne cachée, cachée dans la rosée ; cette grâce, librement accordée, ne sera pas vaine. Elle se traduira par une croissance florissante du peuple, comparable à la beauté du lys. Le lys, quand il est parvenu à maturité, est une fleur merveilleuse Matthieu 6:28,29.

      Cette croissance s'affermira. En plus du charme de cette fleur, se trouvera la force, comparable à la racine des cèdres du Liban. La croissance spirituelle est basée surtout dans les parties de la racine, hors de portée de la vue. Le peuple s'épandra, telle une vigne dont les branches s'épanouissent de tous côtés. Quand les croyants ont à leur actif quantité de bonnes œuvres, leurs rameaux s'étalent de tous côtés. Ils seront acceptés à la fois par les hommes et par Dieu.

      La sainteté est la beauté d'une âme. L'église est comparée à la vigne et à l'olivier, qui tous deux, donnent des fruits très appréciés. Les promesses de Dieu s'adressent uniquement à ceux qui suivent Ses ordonnances ; elles ne sont pas destinées à ceux qui, dans l'ombre, suivent de loin la lampe du Berger, mais à ceux qui demeurent vraiment sous Son aile.

      Quand un homme s'approche de Dieu, tout son être se réfugie à l'ombre divine, pour son plus grand bien. Des fruits sanctifiés apparaîtront alors, dans sa vie. De tels croyants croîtront dans l'expérience fructueuse de l'évangile.

      Éphraïm dira que Dieu a placé ces paroles en son cœur : « Qu'ai-je à faire encore avec les idoles » ? Les promesses de Dieu à notre égard sont davantage notre sécurité et notre force dans le combat contre le péché, bien plus que les promesses que nous Lui adressons. Contemplez la puissance de la grâce divine. Dieu a transformé le cœur d'Éphraïm au point qu'il a maintenant les idoles en horreur. Observez quels sont les bénéfices des saintes afflictions. Éphraïm, au début, se vouait avec empressement à l'idolâtrie ; il rejette désormais le péché, manifestant ainsi le fruit spirituel acquis Esa 27:9.

      Regardez la nature de la repentance : c'est une ferme résolution de ne plus avoir à faire avec le péché. Le Seigneur, dans Sa grâce, vient à la rencontre de l'âme repentante, tel le père voyant au loin revenir son fils prodigue. Dieu sera pour tous ceux qui se tournent vers Lui, à la fois un objet de délices et de défense ; les siens pourront se blottir sous Son ombre, dans la joie. C'est comme la racine de l'arbre, de là découle le fruit, ; de Lui nous recevons la grâce et la force qui peuvent nous rendre capables d'effectuer notre devoir.

      Luc 7

      Luc 15

      Jean 9

      Jean 10

      Romains 3

      Romains 7

      23 Ce texte ne présente pas l'apôtre comme pratiquant les œuvres de la chair, mais comme quelqu'un aspirant puissamment à marcher selon l’Esprit.

      Si certaines personnes interprètent volontairement mal ce passage, (comme d’ailleurs d’autres textes de l’Écriture), courant ainsi à leur propre destruction, les chrétiens véritables, quant à eux, y trouvent le motif de bénir Dieu, qui leur a apporté le réconfort et la consolation spirituels.

      Nous ne devons pas, contrairement à ceux qui sont aveuglés par leurs propres convoitises, chercher des fautes éventuelles dans la Parole de Dieu ; recherchons uniquement l’interprétation correcte des textes. Celui qui n'est pas engagé dans le conflit spirituel entre la chair et l’Esprit, ne peut comprendre clairement la signification de ce texte, ne pouvant juger exactement le conflit douloureux qui rongeait le cœur de l'apôtre, le conduisant à pleurer, tel un misérable, contraint à pratiquer encore le péché.

      Paul constatait qu’il était incapable de se délivrer lui-même de cette situation, ce qui le poussait à remercier Dieu avec ferveur de lui avoir révélé le chemin du salut, par le biais de Jésus-Christ, avec la promesse de délivrance de « l’ennemi » qui le poussait sans cesse à commettre l‘iniquité. Alors, dit-il : « je suis moi-même, par mon esprit, ma conscience, mes affections et mes buts, un homme régénéré par la Grâce divine, qui sert la loi de Dieu et lui obéit ; mais avec la chair, ma nature charnelle et les restes de sa dépravation, je sers la loi du péché, qui fait la guerre à la loi de mon esprit ».

      L’apôtre ne « servait » pas son ancienne nature en vivant délibérément en elle, mais il était incapable, même avec la meilleure volonté, de se libérer de cette servitude, éprouvant néanmoins le besoin de chercher de l'aide et la délivrance du ciel. Il est évident qu'il remercie Dieu pour Christ, notre Libérateur, Celui qui a expié nos péchés, Celui qui est notre Justice. Paul, avant sa conversion, ne connaissait pas l’existence d’un tel salut et se sentait indigne d’y accéder. Il était disposé à agir en tous points selon la loi, avec une bonne conscience, mais il en était empêché par son péché : il ne pouvait donc atteindre la perfection que la loi exige.

      Peut-il y avoir une délivrance, pour un homme toujours coupable, si ce n'est par la Grâce de Dieu, offerte par Jésus-Christ ? Le pouvoir de la Grâce divine et du Saint-Esprit aurait pu autoritairement « déraciner » le péché de notre cœur, mais la sagesse divine avait prévu d’agir autrement. Dieu a estimé que les chrétiens doivent ressentir constamment l'état misérable dans lequel ils se trouvent, sachant que seule la Grâce divine est capable de les sauver ; les enfants de Dieu doivent se garder de leur confiance en eux-mêmes ; ils doivent toujours tirer leur consolation et leur espérance dans la Grâce merveilleuse et gratuite de Dieu, en Christ !

      Galates 5

      Ephésiens 2

      14 Jésus-Christ a apporté la Paix, par son propre sacrifice ; dans tous les sens du terme, Christ était la Paix pour les Éphésiens : Il en était l'auteur, le centre, et la substance, Il unissait les Juifs croyants à l’Église.

      À travers la personne, le sacrifice, et la médiation de Christ, les pécheurs peuvent désormais s’approcher de Dieu, leur Père ; ils sont amenés en Sa présence, ils peuvent lui offrir leur adoration et se placer à Son service, sous l'enseignement du Saint-Esprit, qui ne fait « qu’un » avec le Père et le Fils.

      Christ, par Son sacrifice, nous a donné la possibilité de pouvoir venir à Dieu ; l'Esprit motive notre cœur pour nous approcher du Seigneur, Il nous donne la force pour venir à Lui, et donc la grâce de pouvoir ensuite servir notre Dieu !

      Ephésiens 6

      10 La force spirituelle et le courage sont nécessaires, lors de l’épreuve, comme dans notre combat avec « l’ennemi ».

      Ceux qui sont convaincus de posséder la Grâce véritable, doivent viser à en obtenir toute l’entité : revêtir l'armure de Dieu, celle qu'Il nous a préparée et mise à notre disposition. L'armure chrétienne est faite pour être portée ; nous ne devons pas ôter cette armure tant que notre combat n’a pas cessé, ni achever notre course spirituelle. Ce combat ne consiste pas à s’opposer à des ennemis humains, ni à notre propre nature corrompue : nous avons en fait, affaire à un ennemi qui possède mille manières pour déstabiliser les âmes vulnérables. Les démons nous attaquent dans le domaine qui appartient à notre âme, ils opèrent pour dépraver « l'image » céleste qui réside en notre cœur. Nous devons, par la grâce de Dieu, prendre la résolution de ne pas céder à Satan. Résistez-lui, et il s'enfuira. Si nous lui « ouvrons la voie », il gagnera immanquablement du terrain...

      Si nous doutons de notre état spirituel, de notre Chef, ou de la solidité de notre armure spirituelle, nous donnons l'avantage à Satan.

      Ce texte décrit les différentes parties de l'armure des soldats bien armés, capables de soutenir les assauts les plus violents. rien n’est prévu pour protéger le dos : il n’y a rien pour défendre ceux qui tournent le dos au combat chrétien.

      La vérité, (ou la sincérité), représente la ceinture. Celle-ci entoure tous les autres constituants de notre armure, elle est d’ailleurs mentionnée en premier lieu. Il ne peut pas y avoir de religion sans authenticité. La justice de Christ, dont nous pouvons disposer, est une véritable cuirasse, elle nous protège des flèches du courroux divin. La justice de Christ, implantée en nous, fortifie notre cœur, contre les attaques de Satan.

      Une ferme résolution de lutter, ressemble à des guêtres, destinées à protéger nos jambes ; elle sert à tenir ferme dans notre marche ; dans les sentiers accidentés, les pieds doivent être chaussés avec la « préparation de l'Évangile de paix ».

      L'obéissance, lors de l’épreuve, doit être accompagnée d'une solide connaissance de l'Évangile.

      La foi est un tout, à l'heure de la tentation. Elle est basée sur des éléments invisibles ; elle reçoit Christ et les bienfaits de Sa rédemption : elle est un véritable bouclier, une défense efficace.

      Le diable est le « méchant ». Les tentations virulentes, par lesquelles l'âme est confrontée au « feu de l'enfer », sont de véritables flèches que Satan décoche contre nous. Elles peuvent consister également dans de mauvaises pensées à l’égard de Dieu, voire défaitistes contre nous-mêmes. La foi, qui se base sur la Parole de Dieu et la Grâce de Christ, éteint les flèches enflammées de la tentation.

      Le salut doit représenter notre casque. Une solide espérance du salut et une attente scripturaire de la victoire spirituelle, purifieront l'âme et lui éviteront d'être souillée par Satan.

      Au chrétien revêtu d’une telle armure, pour sa protection dans le combat, l'apôtre recommande une seule arme offensive ; elle est toutefois suffisante : c'est l'épée de l'Esprit, la Parole de Dieu. Elle subjugue et mortifie les mauvais désirs et les pensées blasphématoires qui peuvent s'éveiller en nous ; elle répond à l'incrédulité et aux différentes déviations qui peuvent nous assaillir de l’extérieur. Un texte biblique, relativement simple, bien compris et appliqué en toute droiture, détruit immédiatement toute tentation ou une objection négative, il subjugue l'adversaire le plus redoutable.

      La prière doit fixer toutes les parties de notre armure chrétienne. Différents devoirs existent dans l’exercice de la piété ; dans notre situation ici-bas, nous devons réserver un temps de prière. Une prière « artificielle » n’est guère efficace, cependant celle qui est sobre et fervente apporte toujours un bienfait.

      Nous devons avoir de saintes pensées dans notre cheminement spirituel. Un cœur vain sera inefficace dans la prière. Nous devons intercéder par toutes sortes de prières, en public, comme en privé, dans le secret ; en société ou seul ; solennellement ou spontanément ; une prière doit comporter : - La confession du péché ; - L'appel à la Miséricorde ; - Des actions de grâces pour les bénédictions reçues.

      Nous devons prier par la Grâce de Dieu, avec le Saint-Esprit, dans Sa dépendance et d'après Son enseignement. Nous devons persévérer dans nos demandes spécifiques, sans nous décourager. Nous devons prier, non seulement pour nous-mêmes, mais pour tous les saints.

      Nos ennemis spirituels sont puissants, et nous disposons de peu de force, mais notre Rédempteur est tout-puissant, et grâce à Lui, nous sommes capables de vaincre ! Nous devons donc réagir ! N'avons-nous pas souvent négligé de répondre aux appels divins ?

      Méditons les paroles de ce texte et persévérons dans l’exercice de la prière !

      19 L'Évangile était dans l’Ancien Testament un véritable mystère, jusqu'à ce qu'il soit révélé par Dieu ; le rôle des serviteurs de Dieu consiste désormais à annoncer cette « bonne nouvelle aux hommes ! »

      Les meilleurs, les plus éminents serviteurs de Dieu ont besoin du soutien des prières des croyants. Nous devons particulièrement prier pour ceux qui sont exposés à de grandes épreuves ou à des périls, dans leur ministère.

      « Que la paix et la charité, avec la foi, soient données aux frères. » Le terme paix comporte différentes significations : - La paix avec Dieu ; - La paix de la conscience ; - La paix parmi les croyants ; - La grâce de l'Esprit, qui produit la foi et l'amour.

      Paul désire tout cela pour ceux en qui la Grâce a déjà opéré. Toutes grâces et bénédictions parviennent aux enfants de Dieu par le biais de Jésus-Christ notre Seigneur. La grâce, c'est-à-dire, la faveur de Dieu, avec tous les biens spirituels et temporels qui en découlent, est avec tous ceux qui aiment notre Seigneur Jésus-Christ en toute sincérité ; avec eux seulement !

      2 Thessaloniciens 1

      Hébreux 7

    • Ajouter une colonne

Pour ajouter un favori, merci de vous connecter : Se connecter

Vous avez aimé ? Partagez autour de vous !

Créer un verset illustré

Logo TopChrétien carré

Télécharger l'image

Choisissez une image

Personnalisez le verset

Alignement : | | | Haut | Milieu | Bas

Taille :

Couleur :

Police :

Personnalisez la référence

Couleur :

Police :

Taille :

De légères variations de mise en page peuvent apparaitre sur l'image téléchargée.
Fermer
Update Required To play the media you will need to either update your browser to a recent version or update your Flash plugin pour Firefox & Safari - Flash plugin pour Opera & Chrome.