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AMOUR

Définition biblique de Amour :

L’amour est une particularité de Dieu c’est à dire  un côté essentiel de son caractère, de sa personne. Cet amour ne va pas à l’encontre de sa sainteté, sa droiture, sa justice ou même de sa colère. Toutes ses caractéristiques ont une harmonie parfaite. De la même façon que Dieu est aimant, tout ce qu’il fait est juste et droit. L’exemple parfait de l’amour véritable est Dieu. Il est impressionnant de voir qu’à ceux qui reçoivent son Fils Jésus comme leur Seigneur et Sauveur personnel, Dieu a donné la capacité d’aimer comme lui, par l’action du Saint-Esprit.

Sommaire

I. L'AMOUR DE DIEU.

Si nous avions besoin d'une preuve incontestable de la réalité de la Révélation, nous n'aurions aucune peine à la découvrir, car elle se trouve éminemment dans cette affirmation : « Dieu est Amour » (1Jn 4:8). En effet, comment l'homme, avec les seules lumières de sa raison, aurait-il été capable d'acquérir cette connaissance ? Il a pu, par lui-même, avoir l'idée de la toute-puissance de Dieu. Tout l'y portait : le spectacle de la nature et le sentiment de sa faiblesse propre. Il a dû, de très bonne heure, donner une signification religieuse aux forces naturelles et voir en elles autant de manifestations d'une Puissance mystérieuse, devant laquelle il fallait s'incliner dans un sentiment de crainte sacrée. Nous trouvons dans l'A.T. de nombreuses traces de cette crainte ; p. ex. Jacob à Béthel : « Lorsqu'il se réveilla, il dit : Certainement l'Éternel est en ce lieu, et moi je ne le savais pas ! Il eut peur et dit : Que ce lieu est redoutable... » (Ge 28:16,17). La sainteté de Dieu, elle, porte sans doute la marque de la Révélation, surtout lorsqu'elle apparaît dans sa pleine évidence, grâce à la prédication des prophètes. Mais il faut reconnaître que, si l'homme était incapable par lui-même de la concevoir, il pouvait, une fois qu'elle lui était révélée, l'accepter comme une réalité normale, comme un attribut nécessaire de la nature divine, car elle répondait entièrement aux exigences absolues de la conscience, et elle avait pour elle le témoignage intérieur de la loi morale.

Il en va tout autrement de l'amour. Rien, a priori, ne permet d'affirmer qu'il fait partie de l'essence de Dieu. Ce qui le montre bien, c'est que les philosophes s'efforçant de construire rationnellement une définition de Dieu ne mettent point l'amour au nombre de ses attributs. Et rien dans notre expérience humaine ne permet, quand il est connu, de le considérer comme allant de soi. Il reste le mystère insondable ; bien plus, il est une folie pour la sagesse des hommes. Si nous cherchons sa raison d'être, c'est en lui et non en nous que nous la trouvons. Il est à la fois le principe de son existence, puisqu'il ne dépend que de soi, et la source de notre connaissance, puisque ce que nous savons de lui nous ne le savons que par lui. La certitude de l'amour est elle-même un don de l'amour. « Dieu a tant aimé le monde... » (Jn 3:16). Comment aurions-nous pu le savoir, s'il ne nous l'avait lui-même dit ? Et pourquoi nous l'a-t-Il dit, sinon parce qu'il nous aime ? La Révélation tout entière n'a de sens que par l'amour surnaturel qui l'a voulue et réalisée.

S'il en est ainsi, il est aisé de comprendre que l'amour, premier dans l'ordre de l'existence, n'ait été saisi que le dernier dans l'ordre de la connaissance. Sa réalité était si incroyable, elle dépassait tellement tout ce que l'homme pouvait concevoir ou imaginer, qu'il lui a fallu des siècles et des siècles pour arriver à sortir de la nuit de l'ignorance.

Avec quelle timidité, à travers quels tâtonnements et quelles hésitations les Inspirés de l'A.T. se risquent à l'affirmer ! Le fait même de l'alliance établie par Dieu entre lui et Israël s'est imposé à leur esprit ; il a été le fondement de leur foi et, dans les mauvais jours, le secret de leur espérance. Mais ils n'ont compris que fort tard le pourquoi de ce fait. Osée, le premier (milieu du VIII e siècle av. J. -C), parle de l'alliance de Jéhovah avec son peuple dans des termes empruntés à la vie conjugale. Dans son amour humain trompé, dans la souffrance qu'il éprouve à cause de l'infidélité de sa femme, le prophète a la révélation de l'amour de Jéhovah pour son peuple,. de sa douleur et de son légitime courroux quand Israël, semblable à Gomer l'adultère, abandonne son époux pour se prostituer. Et, de même qu'il pardonne à l'infidèle, de même Dieu renonce au juste châtiment, car Il aime son peuple. Il ne peut cesser de l'aimer malgré ses reniements et ses trahisons (voir en particulier Os 1 et Os 2). D'autres prophètes reprendront cette image de l'amour conjugal et du pardon accordé par Jéhovah à l'épouse infidèle (Esa 54:5-6, Jer 3:6-13, Eze 16:1-63 etc.). Ils mettront en relief le caractère immuable de l'amour de Dieu qui, participant de sa sainteté, est, comme elle, éternel : « Je t'aime d'un amour éternel ; c'est pourquoi je te conserve ma bonté » (Jer 31:3, cf. Esa 54:8-10).

Le lien qui unit Jéhovah à son peuple est aussi comparé à celui qui existe entre un père et son fils (Ex 4:22, Jer 3:19 31:9,20, Mal 1:6 etc.). Quelques remarques sont nécessaires ici :

Dans un bon-nombre de passages le mot père signifie simplement créateur ou procréateur (voir par ex. De 32:6, Esa 64:8, Mal 2:10). C'est fort rarement qu'il a, comme dans Esa 63:16, un sens spirituel pour exprimer l'amour de Dieu. Nous sommes donc encore très loin de la révélation de la paternité divine telle que l'apportera au monde l'Evangile.

C'est le peuple d'Israël, en tant que collectivité, qui reçoit le titre de fils (Os 11:1, Ps 80:16) ; c'est lui qui est l'objet de l'amour de Jéhovah (De 7:6-8,1Ro 10:9,2Ch 2:11 9:8, Esa 41:8 43:4, Mal 1:2). Nous trouvons sans doute quelques textes où il est dit que Dieu aime des hommes pris individuellement, mais il s'agit alors d'un amour conditionnel : « J'aime ceux qui m'aiment » (Pr 8:17). « L'Éternel aime ceux qui le craignent » (Ps 147:11). « L'Éternel aime les justes » (Ps 146:8, cf. Ps 103:11,13, Pr 15:8).

Longtemps Israël a été considéré comme le seul peuple aimé de Dieu. Cette idée a favorisé singulièrement le particularisme juif. Nous trouvons pourtant chez les prophètes une réaction vigoureuse contre cet esprit nationaliste : ils affirment que si Jéhovah a établi une alliance particulière avec Israël, il n'a pas exclu les autres peuples de ses bénédictions (Jer 4:2, Esa 2:2-4,7, cf. Mic 4:1-3, Esa 19:25 25:6 52:15). Une place spéciale doit être faite au livre de Jonas qui nous montre en Dieu l'universalité de sa compassion et de sa miséricorde. L'amour n'a plus de frontières : au delà d'Israël, il s'étend sur toutes les créatures.

Avec le N.T. s'opère, d'un seul coup, une révolution complète. L'amour de Dieu n'est plus, comme dans l'A.T., le point culminant de la Révélation vers lequel tend la foi ; il est le fondement sur lequel tout repose, le terrain dans lequel la certitude enfonce profondément ses racines : « Étant enracinés et fondés dans l'amour... » (Eph 3:18). Il est à la fois la réalité première et la connaissance première ; il est l'essence même de l'Évangile (1Jn 4:7,8,16).

Dieu est notre Père, le Père céleste, le Père parfait. (Mt 5:48 6:9 7:11, Jn 4:23 16:27, Ro 1:7,1Co 1:3, Jas 1:17,1Jn 3:1) Il aime tous les hommes d'un même amour ; sa providence s'exerce envers tous indistinctement (Mt 5:45,1Co 8:6). Cette affirmation de la paternité divine est le secret de l'uni-versalisme chrétien (Mt 23:8,9). « Il n'y a plus ici ni Juif ni Grec, ni esclave ni libre, ni homme ni femme ; vous êtes tous un en Jésus-Christ. » (Ga 3:28). Universel, l'amour du Père est en même temps individuel. Dieu connaît chacun de ses enfants (Mt 6:4,6 10:29-31). Il n'en oublie aucun (Mt 18:10) ; dans sa grâce prévenante, Il sait d'avance de quoi ils ont besoin (Mt 6:8-32) ; Il veut leur vrai bien et leur véritable bonheur (Mt 5:3-10) ; tout don excellent et tout présent parfait viennent de Lui (Jas 1:17).

Cette volonté d'amour est une volonté de salut. Les hommes, esclaves du péché, révoltés contre Dieu, sont perdus. Mais Dieu les aime et parce qu'il les aime, Il veut les arracher à la perdition et à la mort (Mt 18:14). Il est le berger qui va chercher sa brebis perdue ; Il est le père qui reçoit dans ses bras l'enfant prodigue repentant (Lu 15). « Il y a de la joie au ciel pour un seul pécheur qui se repent » (Lu 15:7). Jésus nous fait pénétrer dans le coeur même de Dieu et nous y montre cette réalité humaine entre toutes : la joie. Dieu reste Dieu dans sa souveraineté absolue ; mais Il devient en même temps un Dieu humain, car, dans son amour, Il connaît comme nous la joie, la tristesse et même l'inquiétude de l'espérance : « Je leur enverrai mon fils bien-aimé ; peut-être le respecteront-ils ? » (Lu 20:13).

L'amour se consomme dans le sacrifice. Pour nous sauver, Dieu lui-même se donne à nous dans la personne de son Fils : « Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu'il ait la vie éternelle » (Jn 3:16). En Jésus-Christ, c'est l'amour du Père qui s'incarne, qui devient une réalité visible, qui s'impose à nos sens pour gagner notre foi : « Ce qui existait dès le commencement, ce que nous avons vu de nos yeux, ce que nous avons contemplé et que nos mains ont touché... » (1Jn 1:1). Jésus aime comme Dieu seul peut aimer. Il console, il pardonne, il guérit ; il se penche sur toutes les détresses et toutes les misères ; il arrache les hommes à la puissance du péché qui les asservit (Lu 19:10). Il se donne tout entier (Mr 10:45), librement (Jn 10:17-13), jusqu'à la perfection (Jn 13:1), jusqu'à la mort (Eph 5:2, Php 2:8). La croix est l'accomplissement de l'amour rédempteur.

II. L'AMOUR POUR DIEU.

Il est la conséquence normale de l'amour de Dieu pour nous. Il ne suppose donc pas seulement la réciprocité, comme dans les relations humaines, mais il implique un rapport de cause à effet : c'est Dieu qui a l'initiative, c'est lui qui nous aime et qui fait naître en nous l'amour. Notre amour pour le Père est lui-même un don de l'amour du Père. Il est, en nous, un fruit surnaturel de l'Esprit (Ga 5:22). Le désir, c'est Dieu qui le fait surgir dans nos coeurs ; l'appel, c'est Lui qui le fait entendre ; la réponse, c'est Lui qui la sollicite. Sans doute notre liberté entre en jeu, car, sans elle, l'amour n'aurait aucune valeur morale (Dieu veut être aimé librement) ; mais elle apparaît surtout comme une possibilité de refus ; par elle-même, elle ne crée rien dans l'ordre de la grâce. Il suffit que l'homme ne résiste pas, qu'il n'endurcisse pas son coeur, pour que spontanément l'amour réponde à l'amour.

Encore faut-il que l'homme prenne conscience de l'amour divin car, aussi longtemps qu'il ne le soupçonne pas, rien en lui ne saurait y répondre. Il est ainsi aisé de comprendre que les progrès de l'amour pour Dieu coïncident avec les étapes de la Révélation.

Au début, nous l'avons vu, le sentiment qui domine est la crainte. Cette crainte, nous la retrouvons dans les premiers balbutiements de l'amour, car Dieu se montre toujours redoutable, plus encore par sa sainteté que par sa puissance, et ce n'est qu'en tremblant que le fidèle s'approche de Lui. Si Jéhovah manifeste sa bonté, Il le fait comme un maître qui veut bien accorder une faveur à son serviteur. L'amour demandé à l'homme en retour est un devoir, une sorte de serment d'allégeance au Seigneur. Des bénédictions sont accordées à ceux qui observent ce commandement ; le châtiment menace ceux qui s'en détournent (De 11:1,13-17 13:1-4 30:15-20). Dans le livre des Psaumes nous trouvons pourtant une piété faite de confiance en Dieu et d'intimité avec Lui, qui est un pressentiment émouvant de l'amour chrétien.

Avec la révélation du Dieu-Père apparaît l'amour filial. Par la foi en Jésus-Christ, par la nouvelle naissance, l'homme devient un enfant de Dieu (Jn 1:12,13, Ga 3:26,1Jn 3:1,2). Il se sait enfant de Dieu, non par un effort de sa pensée propre, mais par le témoignage de l'Esprit : « L'Esprit atteste lui-même à notre esprit que nous sommes enfants de Dieu » (Ro 8:16). Ayant reçu cet « Esprit d'adoption », il peut avec une joyeuse assurance appeler Dieu : Abba ! Père ! (Ro 8:15), cf (Ga 4:6).. N'étant plus « esclave » mais « fils », il jouit de toutes les prérogatives nouvelles qui lui sont conférées ; il possède « la liberté glorieuse des enfants de Dieu » (Ro 8:21) ; il est héritier, « héritier de Dieu, cohéritier de Christ » (Ro 8:17, cf. Ga 4:7). Toutes ces bienheureuses certitudes le libèrent définitivement de la crainte : « La crainte n'est pas dans l'amour ; au contraire l'amour parfait bannit la crainte, parce que la crainte suppose une punition et celui qui craint n'est pas parfait dans l'amour » (1Jn 4:18, cf. Ro 8:15). C'est par son respect filial, son adoration, sa gratitude, sa confiance et sa joyeuse obéissance qu'il essaye d'exprimer son amour envers Dieu. Cet amour, il doit le donner tout entier : « Tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout ton coeur, de toute ton âme, de toute ta pensée, de toute ta force » (Mr 12:30), car la plus grande infidélité est celle du coeur partagé et du double service (Mt 4:10 6:24, Jas 4:4,1Jn 2:15,16).

L'amour pour Dieu, tel que nous le révèle et nous le donne l'Évangile, est inséparable de l'amour pour le Christ. Si théoriquement une distinction est possible, pratiquement elle n'existe pas : c'est le même mouvement du coeur qui porte le chrétien à vivre dans la communion de son Père et à s'unir étroitement à son Sauveur bien-aimé.

III. L'AMOUR POUR LES HOMMES.

Il est, lui aussi, un don de la grâce, un fruit surnaturel de l'Esprit, car le coeur humain est naturellement égoïste. Il faut entendre par égoïsme, non le simple amour de soi, forme normale de l'instinct de conservation, dont l'Évangile reconnaît la légitimité : « Tu aimeras ton prochain comme toi-même » (Mr 12:31), mais l'hypertrophie du moi qui prétend tout ramener à lui et faire toujours passer son intérêt avant celui des autres. Or, quoi qu'en disent certains moralistes, il est impossible de transformer l'égoïsme en altruisme, car il y a entre les deux une opposition absolue. Ce n'est pas par une évolution insensible et continue que l'on peut passer de l'un à l'autre, mais par une révolution totale qui substitue à une réalité donnée une réalité radicalement différente. « Ce qui est né de la chair est chair ; ce qui est né de l'Esprit est esprit... Il faut que vous naissiez de nouveau » (Jn 3:6,7). Seuls sont capables de posséder véritablement l'amour ceux qui sont « nés de nouveau ». L'amour chrétien ne saurait donc, malgré certaines ressemblances extérieures, être assimilé à un simple sentiment d'humanité ou de philanthropie, car ce qui constitue son originalité propre, ce qui lui donne son caractère irréductible, c'est son inspiration religieuse. Avant de se tourner vers les hommes, il s'oriente vers Dieu en qui il trouve sa cause et sa fin : « ... les sentiments d'amour que l'Esprit vous inspire » (Col 1:8) ; « Vous avez appris de Dieu à vous aimer les uns les autres » (1Th 4:9) ; « Que celui qui aime Dieu aime aussi son frère » (1Jn 4:21, cf. 1Jn 4:7-11-12). L'amour pour le Père est si étroitement lié à l'amour pour les frères que l'absence du second est la preuve de la fausseté du premier (1Jn 4:20). Et les deux ensemble n'existent que par l'amour de Dieu pour nous : « Nous devons aimer parce qu'il nous a aimés le premier » (1Jn 4:19). En dernière analyse, il n'existe qu'un seul et même amour : celui qui vient du ciel et qui y retourne, en laissant ici-bas les traces lumineuses de son passage. La langue du N.T. rend sensible cette identité en employant un seul mot : agapè, pour désigner l'amour de Dieu pour nous, notre amour pour Dieu et notre amour pour les hommes. Pour nommer ce dernier, le mot charité est devenu si courant qu'il est pratiquement impossible de s'en passer ; mais nous devons nous souvenir que, dans tous les passages où nous le rencontrons, dans le ch. 13 de I Cor. en particulier, il correspond au même mot agapè que l'on traduit toujours ailleurs par amour.

L'amour pour les hommes se manifeste sous des formes différentes qu'il faut essayer de préciser :

(a) Nous trouvons tout d'abord l'amour chrétien dans son sens le plus large, objet d'un commandement universel : « Tu aimeras ton prochain comme toi-même » (Mt 22:39). Cet amour est présenté comme le résumé et l'accomplissement de la Loi (Ro 13:9, Ga 5:14) ; il est aussi appelé la Loi royale (Jas 2:8). Or, en tant qu'il est commandé, il ne saurait être affaire de sentiment. Le sentiment, en effet, ne se commande pas ; il représente en nous, dans son jaillissement, la spontanéité pure. On arrive à le discipliner, à le refouler et même à l'inhiber ; mais son apparition échappe à toute action réfléchie et à tout effort conscient. De plus, on ne peut exiger de lui qu'il devienne universaliste, car il est par essence limitatif, sinon exclusif. Seule la volonté est capable d'obéir à la loi, seule elle est susceptible de recevoir un ordre. C'est donc en fonction d'elle que nous devons définir l'amour, objet d'un commandement. Comment en douter quand nous constatons le rôle prépondérant que la volonté joue dans la haine ? Haïr quelqu'un, c'est lui vouloir du mal. L'aimer, ce sera donc lui vouloir du bien. Il n'y a pas d'autre définition à chercher : l'amour est la bienveillance, la volonté de faire du bien au prochain. Personne ici ne peut se récuser, c'est-à-dire à la fois se réclamer du Christ et se dérober à sa Loi, car l'amour que le Maître commande est à la portée de tous ceux qui veulent le posséder. Cet amour exclut l'esprit de vengeance (Ro 12:19) ; il réclame le pardon des offenses (Mt 6:12,14,15 18:21-35, Eph 4:32, Col 3:13) ; il se donne à tous, même aux ennemis (Mt 5:41, Ro 12:20). Non content de ne pas faire du mal, il saisit, il cherche les occasions de faire du bien (Ga 6:10). Par lui s'éclaire et prend une signification nouvelle la notion du prochain. « Qui est mon prochain ? » sommes-nous tentés de demander avec le légiste (Lu 10:25-37). Et, restant tranquillement là où nous sommes, nous attendons qu'une réponse nous soit donnée, prêts à faire toutes sortes de distinctions pour esquiver éventuellement notre devoir et éluder notre responsabilité. Le Maître, par sa parabole du bon Samaritain, nous pose tout autrement la question : « Es-tu, toi, le prochain de tous ceux que Dieu met sur ton chemin ? As-tu toujours et partout la volonté de t'approcher d'eux avec amour, pour les servir, les aider et au besoin les secourir ? »

(b) Si l'amour commence par la bienveillance, il ne saurait s'arrêter là ; en vertu de son exigence de perfection, il tend à devenir l'amour des âmes. Cette nouvelle forme de l'amour apparaît, elle, spontanément, car elle prend naissance dans une intuition : la vision de l'humanité en Dieu ou, plus exactement, la vision de Dieu en tout homme. Le chrétien acquiert un sens nouveau, le sens de la valeur unique de l'âme humaine pour laquelle Dieu a donné son Fils et pour laquelle Jésus est mort sur la croix. Il voit désormais les hommes non pas seulement tels qu'ils sont, avec leurs défauts, leurs tares, leurs péchés, mais tels que Dieu les aime ; il découvre en chacun d'eux une intention, une espérance de Dieu. Aussi se sent-il poussé irrésistiblement à les aimer à son tour, à les aimer pour l'amour de Dieu, à aimer Dieu présent en eux.

C'est cet amour que l'apôtre Paul a chanté dans son hymne à la charité : « Quand je parlerais les langues des hommes et des anges, si je n'ai pas la charité, je ne suis qu'un airain qui résonne ou une cymbale qui retentit... La charité excuse tout, elle croit tout, elle espère tout, elle supporte tout... La charité ne périt jamais... » (1Co 13)

C'est ce même amour qui est le secret de l'esprit de service et de sacrifice : « J'ai eu faim et vous m'avez donné à manger... Toutes les fois que vous avez fait cela à un seul de ces plus petits de mes frères, c'est à moi que vous l'avez fait » (Mt 25:31-46, cf. Mr 9:37). « Voici comment nous avons connu l'amour : Il a donné sa vie pour nous ; nous aussi nous devons donner notre vie pour les frères » (1Jn 3:16).

C'est encore cet amour qui est le secret de l'esprit d'apostolat. Comment, en effet, celui qui le possède pourrait-il accepter que tant d'hommes continuent à se perdre loin de Dieu, alors que le salut est pour eux comme pour lui ? Il faut qu'il leur apporte le message libérateur, la bonne nouvelle du pardon et de la délivrance. C'est là une nécessité intérieure à laquelle il ne peut, sous peine d'infidélité, se dérober : « Malheur à moi si je n'annonce pas l'Évangile » (1Co 9:16). L'amour des âmes devient chez certains chrétiens une vraie passion qui brûle en eux comme un feu dévorant. N'est-ce pas cette passion qui a arraché à l'apôtre Paul ce cri de douleur : « Je voudrais être anathème, séparé du Christ pour mes frères, pour ceux de ma race et de mon sang » ? (Ro 9:3)

(c) Il est une autre forme de l'amour que nous devons distinguer des deux premières car, si elle a une même origine, elle possède par ailleurs certains caractères propres qui nous obligent à lui donner une place à part. Nous voulons parler de l'amour fraternel. Le texte grec, marquant nettement la différence, emploie pour le nommer, non le mot agapè, mais le mot philadelphia qui, dans son sens ordinaire, désigne le sentiment d'affection éprouvé par quelqu'un pour ses frères ou soeurs et, dans son sens religieux, l'amour qui existe entre les chrétiens en tant qu'ils se reconnaissent frères et qu'ils se traitent comme tels. (voir Ro 12:10,1Th 4:9, Heb 13:1,1Pi 1:22 3:8,2Pi 1:7) Dans le livre des Actes et dans les épîtres revient continuellement l'expression : « les frères » pour parler des chrétiens des différentes Églises. Nous trouvons également dans plusieurs passages l'expression : « les frères bien-aimés ». (voir Ac 9:30 15:23 17:10 21:7,1Co 15:58 16:20,2Co 8:23, Col 4:15,1Th 1:4,2Th 2:13, Jas 1:16,19 etc.) La fraternité dont il est question ici ne doit pas être confondue avec la fraternité que Dieu a établie entre tous les hommes « en les faisant naître d'un seul », car, si elle l'implique, en même temps elle la dépasse. Elle est le lien surnaturel unissant tous ceux qui, par la nouvelle naissance, sont devenus « enfants de Dieu » et membres de la même famille spirituelle. « Vous êtes concitoyens des saints et membres de la famille de Dieu » (Eph 2:19).

Frères de Jésus-Christ et frères les uns des autres, les chrétiens doivent, par un mutuel amour, affirmer ce lien nouveau créé par l'Esprit : « En vue d'une sincère affection fraternelle (philadelphia), aimez-vous ardemment les uns les autres, de tout coeur, vous qui êtes nés de nouveau » (1Pi 1:22). « Ne soyez tous qu'un coeur et qu'une âme, aimant vos frères » (philadelphoï) (1Pi 3:8, cf. Php 2:1,2). L'apôtre Paul compare la communion des âmes ainsi créée par l'amour fraternel à l'union organique des membres qui, dans leur diversité, forment un seul corps : « Nous ne faisons qu'un seul corps en Christ et nous sommes tous membres les uns des autres » (Ro 12:5, cf. 1Co 12:12-27). Cette communion spirituelle trouve son expression visible et sa confirmation dans la sainte Cène : « Parce qu'il y a un seul pain, nous formons tous un seul corps, car nous participons tous à cet unique pain » (1Co 10:17, cf. Ac 2:42,46).

Seul l'amour fraternel a le pouvoir de réaliser et de maintenir, entre tous les disciples du Christ, l'unité de l'Esprit ; seul il rend possible l'affirmation de leur foi commune (Eph 4:2,6). Il est donc la seule apologétique efficace que nous puissions présenter au monde pour le convaincre, par une démonstration visible, de la réalité de l'amour de Dieu et de la valeur unique de l'oeuvre accomplie par Jésus-Christ : « Qu'ils soient un comme nous sommes un, moi en eux et toi en moi ; que cette unité soit parfaite, afin que le monde reconnaisse que c'est toi qui m'as envoyé et que tu les as aimés comme tu m'as aimé. » (Jn 17:22,23). Alb. D.

Voir Ami, Bien-Aimé, Bienveillance, Bonté, Charité, Compassion, etc.

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      16 Jacob s’éveilla de son sommeil et dit : Certainement, l’Éternel est présent dans cet endroit, et moi, je ne le savais pas !
      17 Il eut de la crainte et dit : Que cet endroit est redoutable ! Ce n’est rien moins que la maison de Dieu, c’est la porte des cieux !

      Exode 4

      22 Tu diras au Pharaon : Ainsi parle l’Éternel : Israël est mon fils, mon premier-né.

      Lévitique 13

      1 L’Éternel parla à Moïse et à Aaron et dit :
      2 Lorsqu’un homme aura sur la peau une tumeur, une dartre ou une tache qui devienne une plaie de lèpre sur la peau, on l’amènera au sacrificateur Aaron ou à l’un de ses fils.
      3 Le sacrificateur examinera la plaie qui est sur la peau. Si le poil de la plaie est devenu blanc, et que la plaie paraisse plus profonde que la peau, c’est une plaie de lèpre : le sacrificateur l’examinera et déclarera cet homme impur.
      4 S’il y a sur la peau une tache blanche qui ne paraisse pas plus profonde que la peau, et que le poil ne soit pas devenu blanc, le sacrificateur enfermera pendant sept jours celui qui a la plaie.
      5 Le sacrificateur l’examinera le septième jour. Si la plaie lui paraît ne pas avoir fait de progrès et ne pas s’être étendue sur la peau, le sacrificateur l’enfermera une seconde fois pendant sept jours.
      6 Le sacrificateur l’examinera une seconde fois le septième jour. Si la plaie est devenue pâle et ne s’est pas étendue sur la peau, le sacrificateur déclarera cet homme pur : c’est une dartre, il nettoiera ses vêtements et il sera pur.
      7 Mais si la dartre s’est étendue sur la peau, après qu’il se soit montré au sacrificateur pour être déclaré pur, il se montrera une seconde fois au sacrificateur
      8 qui l’examinera. Si la dartre s’est étendue sur la peau, le sacrificateur le déclarera impur : c’est la lèpre.
      9 Lorsqu’il y aura sur un homme une plaie de lèpre, on l’amènera au sacrificateur
      10 qui l’examinera. S’il y a sur la peau une tumeur blanche, si cette tumeur a fait blanchir le poil, et qu’il y ait une bourgeonnement de chair vive dans la tumeur,
      11 c’est une lèpre invétérée dans la peau de cet homme : le sacrificateur le déclarera impur ; il ne l’enfermera pas, car il est impur.
      12 Si la lèpre fait une éruption sur la peau et que la lèpre couvre toute la peau de celui qui a la plaie, depuis la tête jusqu’aux pieds, partout où le sacrificateur
      13 qui l’examinera portera ses regards ; et si la lèpre couvre tout le corps, il déclarera pur celui qui a la plaie : comme il est entièrement devenu blanc, il est pur.
      14 Mais le jour où l’on apercevra en lui de la chair vive, il sera impur ;
      15 quand le sacrificateur aura vu la chair vive, il le déclarera impur : la chair vive est impure, c’est la lèpre.
      16 Si la chair vive change et devient blanche, il ira vers le sacrificateur
      17 qui l’examinera ; et si la plaie est devenue blanche, le sacrificateur déclarera pur celui qui a la plaie : il est pur.
      18 Lorsque quelqu’un aura eu sur la peau un ulcère qui s’est guéri,
      19 et qu’il se manifestera, à la place où était l’ulcère, une tumeur blanche ou une tache d’un blanc rougeâtre, cet homme se montrera au sacrificateur.
      20 Le sacrificateur l’examinera. Si la tache paraît plus enfoncée que la peau, et que le poil soit devenu blanc, le sacrificateur le déclarera impur : c’est une plaie de lèpre, qui a fait éruption dans l’ulcère.
      21 Si le sacrificateur voit qu’il n’y a point de poil blanc dans la tache, qu’elle n’est pas plus enfoncée que la peau, et qu’elle est devenue pâle, il enfermera cet homme pendant sept jours.
      22 Si la tache s’est étendue sur la peau, le sacrificateur le déclarera impur : c’est une plaie (de lèpre).
      23 Mais si la tache est restée à la même place et ne s’est pas étendue, c’est une cicatrice de l’ulcère : le sacrificateur le déclarera pur.
      24 Lorsque quelqu’un aura eu sur la peau une brûlure par le feu, que le bourgeonnement de la brûlure forme une tache blanche ou d’un blanc rougeâtre,
      25 le sacrificateur l’examinera. Si le poil est devenu blanc dans la tache, et qu’elle paraisse plus profonde que la peau, c’est la lèpre, qui a fait éruption dans la brûlure ; le sacrificateur déclarera cet homme impur : c’est une plaie de lèpre.
      26 Si le sacrificateur voit qu’il n’y a point de poil blanc dans la tache, qu’elle n’est pas plus enfoncée que la peau, et qu’elle est devenue pâle, le sacrificateur enfermera cet homme pendant sept jours.
      27 Le sacrificateur l’examinera le septième jour. Si la tache s’est étendue sur la peau, le sacrificateur le déclarera impur : c’est une plaie de lèpre.
      28 Mais si la tache est restée à la même place, si elle ne s’est pas étendue sur la peau, et si elle est devenue pâle, c’est la tumeur de la brûlure ; le sacrificateur le déclarera pur, car c’est la cicatrice de la brûlure.
      29 Lorsqu’un homme ou une femme aura une plaie à la tête ou au menton,
      30 le sacrificateur examinera la plaie. Si elle paraît plus profonde que la peau, et qu’il y ait du poil jaunâtre et mince, le sacrificateur déclarera cet homme impur : c’est le teigne, c’est la lèpre de la tête ou du menton.
      31 Si le sacrificateur voit que la plaie de la teigne ne paraît pas plus profonde que la peau, et qu’il n’y a point de poil noir, il enfermera pendant sept jours (celui qui a) la plaie de la teigne.
      32 Le sacrificateur examinera la plaie le septième jour. Si la teigne ne s’est pas étendue, s’il n’y a pas de poil jaunâtre, et si elle ne paraît pas plus profonde que la peau,
      33 (cet homme) se rasera, mais il ne rasera pas (la place où est) le teigne ; et le sacrificateur l’enfermera une seconde fois pendant sept jours.
      34 Le sacrificateur examinera la teigne le septième jour. Si la teigne ne s’est pas étendue sur la peau, et si elle ne paraît pas plus profonde que la peau, le sacrificateur le déclarera pur ; il nettoiera ses vêtements, et il sera pur.
      35 Mais si la teigne s’est étendue sur la peau, après qu’il a été déclaré pur,
      36 le sacrificateur l’examinera, et si la teigne s’est étendue sur la peau, le sacrificateur n’aura pas à rechercher s’il y a du poil jaunâtre : il est impur.
      37 Si la teigne lui paraît ne pas avoir fait de progrès, et qu’il y ait poussé du poil noir, la teigne est guérie : il est pur, et le sacrificateur le déclarera pur.
      38 Lorsqu’un homme ou une femme aura sur la peau des taches, des taches blanches,
      39 le sacrificateur l’examinera. S’il y a sur la peau des taches d’un blanc pâle, ce sont des boutons qui ont fait éruption sur la peau : il est pur.
      40 Lorsqu’un homme aura la tête dépouillée de cheveux, c’est un chauve : il est pur.
      41 S’il a la tête dépouillée de cheveux du côté du front, c’est un chauve par-devant : il est pur.
      42 Mais s’il y a dans la partie chauve de derrière ou de devant une plaie d’un blanc rougeâtre, c’est la lèpre qui a fait éruption dans la partie chauve de derrière ou de devant.
      43 Le sacrificateur l’examinera. Si la plaie provoque une tumeur d’un blanc rougeâtre dans la partie chauve de derrière ou de devant, de même aspect que la lèpre sur la peau,
      44 c’est un homme lépreux, il est impur : le sacrificateur le déclarera impur ; c’est à la tête qu’est sa plaie.
      45 Le lépreux, atteint de la plaie, portera ses vêtements déchirés et aura la tête nue ; il se couvrira la moustache et criera : Impur ! Impur !
      46 Aussi longtemps qu’il aura la plaie, il sera impur. Étant impur, il habitera seul ; sa demeure sera hors du camp.
      47 Lorsqu’il y aura sur un vêtement une plaie de lèpre, sur un vêtement de laine ou sur un vêtement de lin,
      48 à la chaîne ou à la trame de lin ou de laine, sur une peau ou sur quelque ouvrage de peau,
      49 et que la plaie sera verdâtre ou rougeâtre sur le vêtement ou sur la peau, à la chaîne ou à la trame, ou sur un objet quelconque de peau, c’est une plaie de lèpre ; elle sera montrée au sacrificateur
      50 qui examinera la plaie et qui enfermera pendant sept jours ce qui en est attaqué.
      51 Il examinera la plaie le septième jour. Si la plaie s’est étendue sur le vêtement, à la chaîne ou à la trame, sur la peau ou sur l’ouvrage quelconque fait de peau, c’est une plaie de lèpre pernicieuse : l’objet est impur.
      52 Il brûlera le vêtement, la chaîne ou la trame de laine ou de lin, l’objet quelconque de peau sur lequel se trouve la plaie, car c’est une lèpre pernicieuse : (l’objet) sera brûlé au feu.
      53 Mais si le sacrificateur voit que la plaie ne s’est pas étendue sur le vêtement, sur la chaîne ou sur la trame, sur l’objet quelconque de peau,
      54 le sacrificateur ordonnera qu’on nettoie ce qui est attaqué de la plaie, et il l’enfermera une seconde fois pendant sept jours.
      55 Le sacrificateur examinera la plaie, après qu’elle aura été nettoyée. Si la plaie n’a pas changé d’aspect et ne s’est pas étendue, l’objet est impur ; il sera brûlé au feu ; c’est une partie de l’endroit ou de l’envers qui a été rongée.
      56 Si le sacrificateur voit que la plaie est devenue pâle, après avoir été nettoyée, il l’arrachera du vêtement ou de la peau, de la chaîne ou de la trame.
      57 Si elle paraît encore sur le vêtement, à la chaîne ou à la trame, ou sur l’objet quelconque de peau, c’est une éruption (de lèpre) : ce qui est attaqué de la plaie sera brûlé au feu.
      58 Le vêtement, la chaîne ou la trame, l’objet quelconque de peau, qui a été nettoyé et d’où la plaie a disparu, sera nettoyé une seconde fois, et il sera pur.
      59 Telle est la loi sur la plaie de la lèpre sur un vêtement de laine ou de lin, sur la chaîne ou la trame, ou sur un objet quelconque de peau, et d’après laquelle ils seront déclarés purs ou impurs.

      2 Chroniques 2

      11 Houram dit encore : Béni soit l’Éternel, le Dieu d’Israël, qui a fait le ciel et la terre, de ce qu’il a donné au roi David un fils sage, au bon sens et à l’intelligence éprouvés, qui va bâtir une maison à l’Éternel et une maison royale pour lui !

      Psaumes 80

      16 Protège ce que ta droite a planté, Et le fils que tu as affermi toi-même !

      Psaumes 103

      11 Mais autant les cieux sont élevés au-dessus de la terre, Autant sa bienveillance est efficace pour ceux qui le craignent ;
      13 Comme un père a compassion de ses fils, L’Éternel a compassion de ceux qui le craignent.

      Psaumes 146

      8 L’Éternel ouvre les (yeux des) aveugles ; L’Éternel redresse ceux qui sont courbés ; L’Éternel aime les justes.

      Psaumes 147

      11 L’Éternel agrée ceux qui le craignent, Ceux qui s’attendent à sa bienveillance.

      Proverbes 8

      17 Moi j’aime ceux qui m’aiment, Et ceux qui me recherchent me trouvent.

      Proverbes 15

      8 Le sacrifice des méchants est en horreur à l’Éternel, Mais la prière des hommes droits a sa faveur.

      Esaïe 2

      2 Il arrivera, à la fin des temps, Que la montagne de la Maison de l’Éternel Sera fondée sur le sommet des montagnes, Qu’elle s’élèvera par-dessus les collines, Et que toutes les nations y afflueront.
      3 Des peuples nombreux s’y rendront et diront : Venez, et montons à la montagne de l’Éternel, A la Maison du Dieu de Jacob, Afin qu’il nous instruise de ses voies, Et que nous marchions dans ses sentiers. Car de Sion sortira la loi, Et de Jérusalem la parole de l’Éternel.
      4 Il sera juge entre les nations, Il sera l’arbitre de peuples nombreux, De leurs épées ils forgeront des socs Et de leurs lances des serpes : Une nation ne lèvera plus l’épée contre une autre, Et l’on n’apprendra plus la guerre.
      7 Son pays est rempli d’argent et d’or, Infinis sont ses trésors, Son pays est rempli de chevaux, Infini (le nombre) de ses chars.

      Esaïe 19

      25 Que l’Éternel des armées bénira, en disant : Bénis soient l’Égypte, mon peuple, L’Assyrie, œuvre de mes mains, Et Israël, mon héritage !

      Esaïe 25

      6 L’Éternel des armées fera Pour tous les peuples, sur cette montagne Un festin de mets succulents, Un festin de vins vieux, De mets succulents, (pleins) de mœlle, De vins vieux, clarifiés.

      Esaïe 41

      8 Mais toi, Israël, mon serviteur, Jacob, que j’ai choisi, Race d’Abraham, mon ami !

      Esaïe 43

      4 Du fait que tu as du prix à mes yeux, Du fait que tu es honoré et que je t’aime, Je donne des hommes à ta place Et des peuples pour ta vie.

      Esaïe 52

      15 De même il purifiera par l’aspersion beaucoup de nations, Devant lui des rois fermeront la bouche ; Car ils verront ce qui ne leur avait pas été raconté, Ils comprendront ce qu’ils n’avaient pas entendu.

      Esaïe 54

      5 Car celui qui t’a faite est ton époux : L’Éternel des armées est son nom ; Et ton rédempteur est le Saint d’Israël. Il se nomme Dieu de toute la terre ;
      6 Car l’Éternel te rappelle Comme une femme abandonnée Dont l’esprit est affligé. La compagne de jeunesse peut-elle être répudiée ? Dit ton Dieu.
      8 Dans un débordement d’indignation, Je t’avais un instant dérobé ma face, Mais avec un amour éternel J’aurai compassion de toi, Dit ton rédempteur, l’Éternel.
      9 Il en sera pour moi comme aux jours de Noé : J’avais juré Que les eaux de Noé ne se répandraient plus sur la terre ; Je jure de même De ne plus m’indigner contre toi Et de ne plus te menacer.
      10 Quand les montagnes s’ébranleraient, Quand les collines chancelleraient, Ma bienveillance pour toi ne sera pas ébranlée, Et mon alliance de paix ne chancellera pas, Dit l’Éternel, qui a compassion de toi.

      Esaïe 63

      16 C’est toi, cependant, qui est notre Père, Ce n’est pas Abraham qui nous a connus, Ce n’est pas Israël qui nous a distingués ; C’est toi, Éternel, qui es notre Père, Qui, dès l’éternité, t’appelles notre rédempteur.

      Esaïe 64

      8 Ne te mets pas dans une indignation extrême, ô Éternel, Et ne te souviens pas à toujours de la faute ; Regarde donc, nous sommes tous ton peuple.

      Jérémie 3

      6 L’Éternel me dit, au temps du roi Josias : As-tu vu ce qu’a fait l’inconstante Israël ? Elle est allée sur toute montagne élevée et sous tout arbre verdoyant, et là elle s’est prostituée.
      7 Je me suis dit : Après avoir fait toutes ces choses, elle reviendra vers moi. Mais elle n’est pas revenue. Et sa sœur, la perfide Juda, l’a vu.
      8 Quoique j’aie répudié l’inconstante Israël à cause de tous ses adultères et que je lui aie donné sa lettre de divorce, j’ai vu que la perfide Juda, sa sœur, n’a pas eu de crainte et qu’elle est allée se prostituer elle aussi.
      9 Par sa criante inconduite Israël a souillé le pays, elle a commis adultère avec la pierre et le bois.
      10 Pourtant malgré tout cela, la perfide Juda, sa sœur, n’est pas revenue vers moi de tout son cœur ; c’était faux, – oracle de l’Éternel.
      11 L’Éternel me dit : Israël l’inconstante est plus juste Que la perfide Juda.
      12 Va, crie ces paroles vers le nord et dis : Reviens, inconstante Israël ! Dit l’Éternel. Je n’aurai plus pour vous un visage sévère ; Car je suis bienveillant, – Oracle de l’Éternel –, Je ne garde pas (ma colère) à toujours.
      13 Reconnais seulement ta faute : Car c’est contre l’Éternel, ton Dieu, Que tu t’es révoltée. Tu as eu une conduite dissolue avec les étrangers Sous tout arbre verdoyant Et vous n’avez pas écouté ma voix, – Oracle de l’Éternel.
      19 Moi je me disais : Comment te mettrai-je parmi mes fils Et te donnerai-je un pays de délices, Un héritage, le plus bel ornement des nations ? Je me disais : Tu m’appelleras : Mon père ! Et tu ne te détourneras pas de moi.

      Jérémie 4

      2 Si tu jures : l’Éternel est vivant Avec vérité, avec droiture et avec justice Alors les nations se diront bénies en lui, Et tireront de lui leur louange.

      Jérémie 31

      3 De loin l’Éternel se montre à moi : Je t’aime d’un amour éternel ; C’est pourquoi je te conserve ma bienveillance.
      9 Ils viennent en pleurant, Et je les conduis au milieu de leurs supplications ; Je les mène vers des torrents d’eau, Par un chemin uni où ils ne peuvent trébucher ; Car je suis un Père pour Israël, Et Éphraïm est mon premier-né.
      20 – Éphraïm est-il donc pour moi un fils chéri, Un enfant choyé ? Car plus je parle de lui, Plus encore son souvenir est vivace en moi ; Aussi mes entrailles frémissent en sa faveur : J’aurai une profonde compassion pour lui, – Oracle de l’Éternel.

      Ezéchiel 16

      1 La parole de l’Éternel me fut adressée en ces mots :
      2 Fils d’homme, fais reconnaître à Jérusalem ses horreurs !
      3 Tu diras : Ainsi parle le Seigneur, l’Éternel, à Jérusalem : Par ton origine et ta naissance tu es du pays de Canaan ; ton père était un Amoréen, et ta mère une Hittite.
      4 A ta naissance, au jour où tu naquis, ton cordon n’a pas été coupé, tu n’as pas été lavée dans l’eau pour être purifiée, tu n’as pas été frottée avec du sel, tu n’as pas été enveloppée dans des langes.
      5 Nul n’a porté sur toi un regard de pitié pour te faire une seule de ces choses, par compassion pour toi ; mais tu as été jetée dans les champs, le jour de ta naissance, parce qu’on était dégoûté de toi.
      6 Je passai près de toi, je t’aperçus en train de te débattre dans ton sang et je te dis : Vis dans ton sang ! Je te dis : Vis dans ton sang !
      7 Je t’ai multipliée par dix mille, comme les pousses des champs. Et tu t’es développée. Tu grandis, tu devins d’une beauté parfaite ; tes seins se formèrent, ta chevelure poussa. Mais tu étais nue, entièrement nue.
      8 Je passai près de toi, je te regardai, et voici que ton temps était là, le temps des amours. J’étendis sur toi le pan de mon manteau, je couvris ta nudité, je te fis un serment, je contractai une alliance avec toi, – oracle du Seigneur, l’Éternel –, et tu fus à moi.
      9 Je t’ai lavée dans l’eau, j’ai fait disparaître le sang qui était sur toi et je t’ai frottée avec de l’huile.
      10 Je t’ai habillée d’étoffe brodée, chaussée de fine peau, drapée de fin lin, couverte de soie.
      11 Je te parai d’ornements : je mis des bracelets à tes mains, un collier à ton cou,
      12 je mis un anneau à ton nez, des boucles à tes oreilles et la parure d’une couronne sur ta tête.
      13 Ainsi tu fus parée d’or et d’argent et tu fus vêtue de fin lin, de soie et d’étoffe brodée. Tu mangeais de la fleur de farine, du miel et de l’huile. Tu devins de plus en plus belle, digne de la royauté.
      14 Et ta renommée se répandit parmi les nations, à cause de ta beauté, car elle était parfaite, grâce à l’éclat dont je t’avais ornée, – oracle du Seigneur, l’Éternel.
      15 Mais tu t’es confiée dans ta beauté et tu t’es prostituée, à la faveur de ta renommée. Tu as prodigué tes prostitutions à chaque passant, tu es devenue sa chose.
      16 Tu as pris de tes vêtements, tu t’es fait des hauts lieux (aux étoffes) bariolées et tu t’y es prostituée : rien de semblable n’était arrivé et n’arrivera jamais.
      17 Tu as pris les garnitures de ta parure (tirées) de mon or et de mon argent que je t’avais donnés, et tu en as fait des images masculines, auxquelles tu t’es prostituée.
      18 Tu as pris tes vêtements brodés, tu les en a couverts et tu leur as offert mon huile et mon encens.
      19 Le pain que je t’avais donné, la fleur de farine, l’huile et le miel dont je te nourrissais, tu leur as offert ces choses comme des sacrifices d’une odeur agréable. Voilà ce qui est arrivé, – oracle du Seigneur, l’Éternel.
      20 Tu as pris tes fils et tes filles, que tu m’avais enfantés, et tu les leur as sacrifiés pour qu’ils les dévorent ! N’était-ce pas assez de tes prostitutions ?
      21 Tu as égorgé mes fils et tu les as donnés, en les faisant passer (par le feu) en leur honneur.
      22 Au milieu de toutes tes horreurs et de tes prostitutions, tu ne t’es pas souvenue du temps de ta jeunesse, lorsque tu étais nue, entièrement nue, et en train de te débattre dans ton sang.
      23 Après toutes tes méchantes actions, – malheur, malheur à toi ! oracle du Seigneur, l’Éternel, –
      24 tu t’es construit un cabanon, tu t’es fait un monticule sur toutes les places ;
      25 à l’entrée de chaque chemin tu as construit tes monticules, tu as fait des horreurs avec ta beauté, tu t’es offerte à chaque passant, tu as multiplié tes prostitutions.
      26 Tu t’es prostituée aux Égyptiens, tes voisins au corps magnifique, et tu as multiplié tes prostitutions pour m’irriter.
      27 Et voici que j’ai étendu ma main contre toi, j’ai diminué ton patrimoine, je t’ai livrée à l’appétit de tes ennemies, les filles des Philistins, qui ont rougi de ta conduite infâme.
      28 Tu t’es prostituée aux Assyriens, parce que tu n’étais pas rassasiée ; tu t’es prostituée à eux et tu n’en as pas non plus été rassasiée.
      29 Tu as multiplié tes prostitutions avec le pays de Canaan et tu n’en as pas non plus été rassasiée.
      30 Quelle faiblesse de cœur tu as eue, – oracle du Seigneur, l’Éternel –, en faisant toutes ces choses, qui sont l’œuvre d’une maîtresse prostituée !
      31 Chaque fois que tu as construit ton cabanon à l’entrée de chaque chemin et que tu as fait tes monticules sur toutes les places en méprisant un salaire, tu n’as même pas été comme la prostituée.
      32 Tu as été la femme adultère, qui reçoit des étrangers au lieu de son mari.
      33 A toutes les prostituées on donne un cadeau, mais toi, tu as donné ton cadeau à tous tes amants, tu les as gagnés par des présents, afin de les attirer à toi, de toutes parts, dans tes prostitutions.
      34 Tu as fait le contraire des autres femmes dans tes prostitutions : on ne te recherchait pas ; en donnant un salaire au lieu d’en recevoir un, tu as été le contraire (d’une femme).
      35 Eh bien ! prostituée, écoute la parole de l’Éternel !
      36 Ainsi parle le Seigneur, l’Éternel : Parce que tes trésors ont été répandus, et que ta nudité a été découverte dans tes prostitutions avec tes amants et avec toutes tes horribles idoles, comme le sang de tes fils que tu leur as donnés,
      37 eh bien ! me voici, je rassemble tous tes amants avec lesquels tu te plaisais, tous ceux que tu as aimés et tous ceux que tu as haïs, je les rassemblerai de toutes parts contre toi, je leur découvrirai ta nudité, et ils verront toute ta nudité.
      38 Je te jugerai comme on juge les femmes adultères et celles qui répandent le sang, et je ferai de toi une victime sanglante de la fureur et de la jalousie.
      39 Je te livrerai entre leurs mains ; ils démoliront ton cabanon et détruiront tes monticules ; ils te dépouilleront de tes vêtements, prendront les garnitures de ta parure et te laisseront nue, entièrement nue.
      40 Ils feront monter un rassemblement contre toi, ils te lapideront et te perceront à coups d’épée ;
      41 ils brûleront tes maisons par le feu et ils accompliront des jugements contre toi, aux yeux d’une multitude de femmes. Je ferai cesser ta prostitution, et désormais tu ne donneras plus de salaires.
      42 J’assouvirai ma fureur contre toi, et ma jalousie s’éloignera de toi. Je m’apaiserai, je ne serai plus irrité.
      43 Parce que tu ne t’es pas souvenue du temps de ta jeunesse, parce que par tout cela tu as frémi contre moi, me voilà, moi aussi : je ferai retomber ta conduite sur ta tête, – oracle du Seigneur, l’Éternel. N’as-tu pas commis l’infamie par-dessus toutes tes horreurs ?
      44 Voici que tout faiseur de proverbes t’appliquera ce proverbe : Telle mère, telle fille !
      45 Tu es la fille de ta mère, qui s’est dégoûtée de son mari et de ses enfants ; tu es la sœur de tes sœurs, qui se sont dégoûtées de leurs maris et de leurs enfants. Votre mère était une Hittite, et votre père un Amoréen.
      46 Ta grande sœur, qui demeure à ta gauche, c’est Samarie avec ses filles et ta petite sœur qui demeure à ta droite, c’est Sodome avec ses filles.
      47 Tu n’as pas seulement marché dans leurs voies, commis les mêmes horreurs, c’était trop peu ; tu as été plus corrompue qu’elles dans toutes tes voies.
      48 Je suis vivant ! – oracle du Seigneur, l’Éternel –, Sodome, ta sœur, et ses filles n’ont pas fait ce que vous avez fait, toi et tes filles.
      49 Voici quelle a été la faute de Sodome, ta sœur : elle avait de l’orgueil, du pain à satiété, une insouciante tranquillité, elle et ses filles, et elle ne fortifiait pas la main du malheureux et du pauvre.
      50 Elles sont devenues arrogantes et elles ont commis une horreur devant moi. Je les ai éliminées quand j’ai vu cela !
      51 Et Samarie n’a pas commis la moitié de tes péchés ; tes horreurs ont été plus nombreuses que les siennes, et tu as justifié tes sœurs par toutes les horreurs que tu as faites.
      52 Toi qui condamnais tes sœurs, supporte ta confusion à ton tour, à cause de tes péchés par lesquels tu t’es rendue plus horrible qu’elles, et qui les font (paraître) plus justes que toi. Sois honteuse à ton tour et supporte ta confusion, puisque tu as justifié tes sœurs.
      53 Je ramènerai leurs captifs, les captifs de Sodome et de ses filles, les captifs de Samarie et de ses filles, et tes captifs au milieu des leurs,
      54 afin que tu supportes ta confusion et que tu sois confuse de tout ce que tu as fait, en étant pour elles un sujet de consolation.
      55 Tes sœurs, Sodome et ses filles, reviendront à leur premier état, Samarie et ses filles reviendront à leur premier état ; et toi et tes filles, vous reviendrez à votre premier état.
      56 Ta bouche ne faisait-elle pas entendre des rumeurs sur ta sœur Sodome quand tu t’enorgueillissais,
      57 avant que ta méchanceté fût mise à nu, lorsque tu as été déshonorée par les filles d’Aram et de tous ses alentours, et par les filles des Philistins qui te méprisaient de tous côtés ?
      58 Tu portes (le poids de) ton infamie et de tes horreurs, – oracle de l’Éternel.
      59 Car ainsi parle le Seigneur, l’Éternel : J’agirai envers toi comme tu as agi, toi qui as méprisé le serment en rompant l’alliance.
      60 Mais moi je me souviendrai de mon alliance avec toi au temps de ta jeunesse et j’établirai avec toi une alliance éternelle.
      61 Tu te souviendras de ta conduite et tu en seras confuse, quand tu recevras tes sœurs, les grandes et les petites ; je te les donnerai pour filles, mais non en vertu de ton alliance.
      62 Et moi j’établirai mon alliance avec toi, et tu reconnaîtras que je suis l’Éternel,
      63 afin que tu te souviennes (du passé) et que tu aies honte, afin que tu n’ouvres plus la bouche en raison de ta confusion, quand je ferai pour toi l’expiation de tout ce que tu as fait, – oracle du Seigneur, l’Éternel.

      Osée 1

      1 Parole de l’Éternel qui fut adressée à Osée, fils de Beéri, au temps d’Ozias, de Yotam, d’Ahaz, d’Ézéchias, rois de Juda, et au temps de Jéroboam, fils de Joas, roi d’Israël.
      2 Début du message de l’Éternel transmis par Osée : L’Éternel dit à Osée : Va, prends une femme prostituée et des enfants de prostitution ; car le pays se vautre dans la prostitution, en abandonnant l’Éternel !
      3 Il alla et prit Gomer, fille de Diblaïm. Elle devint enceinte et lui enfanta un fils.
      4 Et l’Éternel lui dit : Appelle-le du nom de Jizréel ; car encore un peu de temps, et j’interviendrai contre la maison de Jéhu à cause du sang versé à Jizréel, je mettrai fin au royaume de la maison d’Israël.
      5 En ce jour-là, il arrivera que je briserai l’arc d’Israël dans la ville de Jizréel.
      6 Elle devint de nouveau enceinte et enfanta une fille. Et l’Éternel dit à Osée : Donne-lui le nom de Lo-Rouhama ; car je ne continuerai plus à avoir compassion de la maison d’Israël en lui pardonnant indéfiniment.
      7 Mais j’aurai compassion de la maison de Juda ; je les sauverai par l’Éternel, leur Dieu, et je ne les sauverai ni par l’arc, ni par l’épée, ni par la guerre, ni par les chevaux, ni par les cavaliers.
      8 Elle sevra Lo-Rouhama ; puis elle devint enceinte et enfanta un fils.
      9 Et l’Éternel dit : Donne-lui le nom de Lo-Ammi ; car vous n’êtes pas mon peuple, et moi je ne suis (rien) pour vous.

      Osée 2

      1 Pourtant le nombre des fils d’Israël Deviendra comme le sable de la mer, Qui ne peut ni se mesurer ni se compter ; A l’endroit où on leur disait : Vous n’êtes pas mon peuple ! On leur dira : Fils du Dieu vivant !
      2 Les fils de Juda et les fils d’Israël seront rassemblés, Ils se donneront un chef unique Et sortiront du pays ; Car grande sera la journée de Jizréel.
      3 Dites à vos frères : Ammi ! Et à vos sœurs : Rouhama !
      4 Plaidez, plaidez contre votre mère, Car elle n’est pas ma femme, Et moi je ne suis pas son mari ! Qu’elle ôte de sa figure (les signes de) ses prostitutions, Et de son sein (les signes de) ses adultères !
      5 Sinon, je la déshabille entièrement, Je la mets comme au jour de sa naissance, Je la rends semblable au désert,
      6 Je la fais devenir comme une terre aride. Je la fais mourir de soif ; Et je n’aurai pas compassion de ses fils, Car ce sont des fils de prostitution.
      7 Leur mère s’est prostituée, Celle qui les a portés s’est couverte de honte Quand elle a dit : Je suivrai mes amants, Qui me donnent mon pain et mon eau, Ma laine et mon lin, Mon huile et mes boissons.
      8 C’est pourquoi voici ! Je ferme ton chemin avec des buissons, Je le barre d’une barrière. Elle ne trouvera plus ses sentiers.
      9 Elle poursuivra ses amants Et ne les atteindra pas ; Elle les cherchera et ne les trouvera pas. Puis elle dira : Eh bien ! Je vais retourner vers mon premier mari, Car alors j’étais plus heureuse que maintenant.
      10 Elle n’avait pas reconnu Que c’était moi qui lui donnais Le blé, le vin nouveau et l’huile. Je lui ai prodigué de l’argent et de l’or, Et ils en ont fait (une offrande) à Baal !
      11 C’est pourquoi je reviendrai Prendre mon blé en son temps Et mon vin nouveau dans sa saison, Et je retirerai ma laine et mon lin Qui devaient couvrir sa nudité.
      12 Et maintenant je découvrirai sa flétrissure Aux yeux de ses amants, Et nul ne la délivrera de ma main.
      13 Je ferai cesser toute sa joie, Ses fêtes, ses nouvelles lunes, ses sabbats Et toutes ses solennités.
      14 Je ravagerai ses vignes et ses figuiers Dont elle disait : C’est le salaire que m’ont donné mes amants ! Je les réduirai en une forêt, Et les bêtes des champs les dévoreront.
      15 J’interviendrai contre elle A cause des jours où elle encensait les Baals, Où elle se parait de ses anneaux et de ses colliers. Elle suivait ses amants, Et moi, elle m’a oublié – Oracle de l’Éternel.
      16 C’est pourquoi voici qu’en la séduisant, Moi, je la conduirai au désert Et je parlerai à son cœur.
      17 De là, je lui donnerai ses vignes Et la vallée d’Akor Comme une porte d’espérance ; Elle y chantera comme au temps de sa jeunesse, Et comme au jour où elle remonta du pays d’Égypte.
      18 En ce jour-là – Oracle de l’Éternel – Tu m’appelleras : Mon mari ! Et tu ne m’appelleras plus : Mon Baal !
      19 J’ôterai de sa bouche les noms des Baals, On ne se souviendra même plus de leurs noms.
      20 En ce jour-là, je conclurai pour eux une alliance Avec les animaux des champs, Les oiseaux du ciel Et les reptiles du sol. Je briserai dans le pays l’arc, l’épée et la guerre, Et je les ferai se coucher en toute sécurité.
      21 Je te fiancerai à moi pour toujours. Je te fiancerai à moi avec justice et droit, Loyauté et compassion.
      22 Je te fiancerai à moi avec fidélité, Et tu reconnaîtras l’Éternel.
      23 En ce jour-là, j’exaucerai – Oracle de l’Éternel –

      Osée 11

      1 Quand Israël était jeune, je l’aimais, Et j’ai appelé mon fils hors d’Égypte.

      Michée 4

      1 Il arrivera, à la fin des temps, Que la montagne de la maison de l’Éternel Sera fondée sur le sommet des montagnes, Qu’elle s’élèvera par-dessus les collines, Et que les peuples y afflueront.
      2 Des nations s’y rendront nombreuses et diront : Venez, et montons à la montagne de l’Éternel, A la Maison du Dieu de Jacob, Afin qu’il nous instruise de ses voies, Et que nous marchions dans ses sentiers. Car de Sion sortira la loi Et de Jérusalem la parole de l’Éternel.
      3 Il sera juge entre des peuples nombreux, Il sera l’arbitre de nations puissantes, lointaines. De leurs épées ils forgeront des socs Et de leurs lances des serpes ; Une nation ne lèvera plus l’épée contre une autre, Et l’on n’apprendra plus la guerre.

      Malachie 1

      2 Je vous ai aimés, dit l’Éternel, Mais vous dites : En quoi nous as-tu aimés ? Ésaü n’est-il pas frère de Jacob ? – Oracle de l’Éternel. Cependant j’ai aimé Jacob,
      6 Un fils honore son père, Et un serviteur son maître. Si je suis Père, Où est l’honneur qui m’est dû ? Si je suis Maître, Où est le respect qu’on me doit ? Dit l’Éternel des armées, A vous, sacrificateurs, Qui dédaignez mon nom. Vous dites : En quoi avons-nous dédaigné ton nom ?

      Malachie 2

      10 N’avons-nous pas tous un seul père ? N’est-ce pas un seul Dieu qui nous a créés ? Pourquoi donc nous trahissons-nous les uns les autres, En profanant l’alliance de nos pères ?

      Matthieu 4

      10 Jésus lui dit : Retire-toi Satan ! Car il est écrit : Tu adoreras le Seigneur, ton Dieu, et à lui seul, tu rendras un culte.

      Matthieu 5

      3 Heureux les pauvres en esprit, car le royaume des cieux est à eux !
      4 Heureux ceux qui pleurent, car ils seront consolés !
      5 Heureux ceux qui sont doux, car ils hériteront la terre !
      6 Heureux ceux qui ont faim et soif de justice, car ils seront rassasiés !
      7 Heureux les miséricordieux, car ils obtiendront miséricorde !
      8 Heureux ceux qui ont le cœur pur, car ils verront Dieu !
      9 Heureux ceux qui procurent la paix, car ils seront appelés fils de Dieu !
      10 Heureux ceux qui sont persécutés à cause de la justice, car le royaume des cieux est à eux !
      41 Si quelqu’un te force à faire un mille, fais-en deux avec lui.
      45 Alors vous serez fils de votre Père qui est dans les cieux, car il fait lever son soleil sur les méchants et sur les bons, et il fait pleuvoir sur les justes et sur les injustes.
      48 Soyez donc parfaits, comme votre Père céleste est parfait.

      Matthieu 6

      4 afin que ton aumône se fasse en secret, et ton Père, qui voit dans le secret, te le rendra.
      6 Mais toi quand tu pries, entre dans ta chambre, ferme ta porte et prie ton Père qui est dans le (lieu) secret, et ton Père qui voit dans le secret te le rendra.
      8 Ne leur ressemblez pas, car votre Père sait de quoi vous avez besoin, avant que vous le lui demandiez.
      9 Voici donc comment vous devez prier : Notre Père qui es aux cieux !
      10 Que ton nom soit sanctifié. Que ton règne vienne ; Que ta volonté soit faite sur la terre comme au ciel.
      11 Donne-nous aujourd’hui notre pain quotidien,
      12 Pardonne-nous nos offenses comme nous pardonnons aussi à ceux qui nous ont offensés.
      13 Ne nous laisse pas entrer dans la tentation, mais délivre-nous du Malin. Car c’est à toi qu’appartiennent, dans tous les siècles, Le règne, la puissance et la gloire. Amen !
      14 Si vous pardonnez aux hommes leurs fautes, votre Père céleste vous pardonnera aussi,
      15 mais si vous ne pardonnez pas aux hommes, votre Père ne vous pardonnera pas non plus vos fautes.
      16 Lorsque vous jeûnez, ne prenez pas un air triste, comme les hypocrites ; ils se rendent le visage tout défait pour montrer aux hommes qu’ils jeûnent. En vérité je vous le dis, ils ont reçu leur récompense.
      17 Mais toi quand tu jeûnes, parfume ta tête et lave ton visage,
      18 afin de ne pas montrer aux hommes que tu jeûnes, mais à ton Père qui est là dans le (lieu) secret, et ton Père, qui voit dans le secret, te le rendra.
      19 Ne vous amassez pas de trésors sur la terre, où les vers et la rouille détruisent et où les voleurs percent et dérobent,
      20 mais amassez des trésors dans le ciel, où ni les vers ni la rouille ne détruisent, et où les voleurs ne percent ni ne dérobent.
      21 Car là où est ton trésor, là aussi sera ton cœur.
      22 L’œil est la lampe du corps. Si ton œil est en bon état, tout ton corps sera illuminé,
      23 mais si ton œil est en mauvais état, tout ton corps sera dans les ténèbres. Si donc la lumière qui est en toi est ténèbres, combien seront grandes les ténèbres !
      24 Nul ne peut servir deux maîtres ; car ou il haïra l’un et aimera l’autre, ou il s’attachera à l’un et méprisera l’autre. Vous ne pouvez servir Dieu et Mamon.
      25 C’est pourquoi je vous dis : Ne vous inquiétez pas pour votre vie de ce que vous mangerez, ni pour votre corps de quoi vous serez vêtus. La vie n’est-elle pas plus que la nourriture, et le corps plus que le vêtement ?
      26 Regardez les oiseaux du ciel : Ils ne sèment ni ne moissonnent, ils n’amassent rien dans des greniers, et votre Père céleste les nourrit. Ne valez-vous pas beaucoup plus qu’eux ?
      27 Qui de vous, par ses inquiétudes, peut ajouter une seule coudée à la durée de sa vie ?
      28 Et pourquoi vous inquiéter au sujet du vêtement ? Observez comment croissent les lis des champs : Ils ne travaillent, ni ne filent ;
      29 cependant je vous dis que Salomon même, dans toute sa gloire, n’a pas été vêtu comme l’un d’eux.
      30 Si Dieu revêt ainsi l’herbe des champs qui existe aujourd’hui et demain sera jetée au four, ne vous (vêtira-t-il) pas à plus forte raison, gens de peu de foi ?
      31 Ne vous inquiétez donc pas, en disant : Que mangerons-nous ? Ou : Que boirons-nous ? Ou : De quoi serons-nous vêtus ?
      32 Car cela, ce sont les païens qui le recherchent. Or votre Père céleste sait que vous en avez besoin.

      Matthieu 7

      11 Si donc, vous qui êtes mauvais, vous savez donner de bonnes choses à vos enfants, à combien plus forte raison votre Père qui est dans les cieux en donnera-t-il de bonnes à ceux qui les lui demandent.

      Matthieu 10

      29 Ne vend-on pas deux moineaux pour un sou ? Cependant il n’en tombe pas un à terre sans (la volonté de) votre Père.

      Matthieu 18

      10 Gardez-vous de mépriser un seul de ces petits, car je vous dis que leurs anges dans les cieux voient continuellement la face de mon Père qui est dans les cieux.
      14 De même, ce n’est pas la volonté de votre Père qui est dans les cieux qu’il se perde un seul de ces petits.
      21 Alors Pierre s’approcha et lui dit : Seigneur, combien de fois pardonnerai-je à mon frère, lorsqu’il pèchera contre moi ? Jusqu’à sept fois ? Jésus lui dit :

      Matthieu 22

      39 Et voici le second, qui lui est semblable : Tu aimeras ton prochain comme toi-même.

      Matthieu 23

      8 Mais vous, ne vous faites pas appeler Rabbi ; car un seul est votre Maître, et vous êtes tous frères.
      9 Et n’appelez personne sur le terre père, car un seul est votre Père, celui qui est dans les cieux.

      Matthieu 25

      31 Lorsque le Fils de l’homme viendra dans sa gloire, avec tous les anges, il s’assiéra sur son trône de gloire.
      32 Toutes les nations seront assemblées devant lui. Il séparera les uns d’avec les autres, comme le berger sépare les brebis d’avec les boucs,
      33 et il mettra les brebis à sa droite, et les boucs à sa gauche.
      34 Alors le roi dira à ceux qui seront à sa droite : Venez, vous qui êtes bénis de mon Père ; recevez en héritage le royaume qui vous a été préparé dès la fondation du monde.
      35 Car j’ai eu faim et vous m’avez donné à manger ; j’ai eu soif et vous m’avez donné à boire ; j’étais étranger et vous m’avez recueilli ;
      36 nu et vous m’avez vêtu, j’étais malade et vous m’avez visité, j’étais en prison et vous êtes venus vers moi.
      37 Alors les justes lui répondront : Seigneur, quand t’avons-nous vu avoir faim, et t’avons-nous donné à manger ; ou avoir soif, et t’avons-nous donné à boire ?
      38 Quand t’avons-nous vu étranger, et t’avons-nous recueilli ; ou nu, et t’avons-nous vêtu ?
      39 Quand t’avons-nous vu malade, ou en prison, et sommes-nous allés vers toi ?
      40 Et le roi leur répondra : En vérité, je vous le dis, dans la mesure où vous avez fait cela à l’un de ces plus petits de mes frères, c’est à moi que vous l’avez fait.
      41 Ensuite il dira à ceux qui seront à sa gauche : Retirez-vous de moi, maudits, allez dans le feu éternel préparé pour le diable et pour ses anges.
      42 Car j’ai eu faim, et vous ne m’avez pas donné à manger ; j’ai eu soif, et vous ne m’avez pas donné à boire.
      43 J’étais étranger, et vous ne m’avez pas recueilli ; nu, et vous ne m’avez pas vêtu ; malade et en prison, et vous ne m’avez pas visité.
      44 Alors ils répondront eux aussi : Seigneur, quand t’avons-nous vu ayant faim ou soif, étranger, ou nu, ou malade, ou en prison, et ne t’avons-nous pas rendu service ?
      45 Alors il leur répondra : En vérité, je vous le dis, dans la mesure où vous n’avez pas fait cela à l’un de ces plus petits, c’est à moi que vous ne l’avez pas fait.
      46 Et ceux-ci iront au châtiment éternel, mais les justes à la vie éternelle.

      Marc 9

      37 Quiconque reçoit en mon nom un de ces petits enfants, me reçoit moi-même, et quiconque me reçoit, ne me reçoit pas moi-même, mais celui qui m’a envoyé.

      Marc 10

      45 Car le Fils de l’homme est venu, non pour être servi, mais pour servir et donner sa vie en rançon pour beaucoup.

      Marc 12

      30 et tu aimeras le Seigneur, ton Dieu, de tout ton cœur, de toute ton âme, de toute ta pensée et de toute ta force.
      31 Voici le second : Tu aimeras ton prochain comme toi-même. Il n’y a pas d’autre commandement plus grand que ceux-là.

      Luc 10

      25 Et voici qu’un docteur de la loi se leva et lui dit, pour le mettre à l’épreuve : Maître, que dois-je faire pour hériter la vie éternelle ?
      26 Jésus lui dit : Qu’est-il écrit dans la loi ? Qu’y lis-tu ?
      27 Il répondit : Tu aimeras le Seigneur, ton Dieu, de tout ton cœur, de toute ton âme, de toute ta force et de toute ta pensée ; et ton prochain comme toi-même.
      28 Tu as bien répondu, lui dit Jésus ; fais cela, et tu vivras.
      29 Mais lui voulut se justifier et dit à Jésus : Et qui est mon prochain ?
      30 Jésus reprit la parole et dit : Un homme descendait de Jérusalem à Jéricho. Il tomba au milieu des brigands, qui le dépouillèrent, le rouèrent de coups et s’en allèrent en le laissant à demi-mort.
      31 Par hasard, un sacrificateur descendait par le même chemin ; il vit cet homme et passa outre.
      32 Un Lévite arriva de même à cet endroit ; il le vit et passa outre.
      33 Mais un Samaritain, qui voyageait, arriva près de lui, le vit et en eut compassion.
      34 Il s’approcha et banda ses plaies, en y versant de l’huile et du vin ; puis il le plaça sur sa propre monture, le conduisit à une hôtellerie et prit soin de lui.
      35 Le lendemain, il sortit deux deniers, les donna à l’hôtelier et dit : Prends soin de lui, et ce que tu dépenseras en plus, je te le paierai moi-même à mon retour.
      36 Lequel de ces trois te semble avoir été le prochain de celui qui était tombé au milieu des brigands ?
      37 Il répondit : C’est celui qui a exercé la miséricorde envers lui. Et Jésus lui dit : Va, et toi, fais de même.

      Luc 15

      1 Tous les péagers et les pécheurs s’approchaient de Jésus pour l’entendre.
      2 Les Pharisiens et les scribes murmuraient et disaient : Celui-ci accueille des pécheurs et mange avec eux.
      3 Mais il leur dit cette parabole :
      4 Quel homme d’entre vous, s’il a cent brebis et qu’il en perde une, ne laisse les 99 autres dans le désert pour aller après celle qui est perdue, jusqu’à ce qu’il la trouve ?
      5 Lorsqu’il l’a trouvée, il la met avec joie sur ses épaules,
      6 et, de retour à la maison, il appelle chez lui ses amis et ses voisins et leur dit : Réjouissez-vous avec moi, car j’ai trouvé ma brebis qui était perdue.
      7 De même, je vous le dis, il y aura plus de joie dans le ciel pour un seul pécheur qui se repent, que pour 99 justes qui n’ont pas besoin de repentance.
      8 Ou quelle femme, si elle a dix drachmes et qu’elle perde une drachme, n’allume une lampe, ne balaie la maison et ne cherche avec soin, jusqu’à ce qu’elle la trouve ?
      9 Lorsqu’elle l’a trouvée, elle appelle chez elle ses amies et ses voisines et dit : Réjouissez-vous avec moi, car j’ai trouvé la drachme que j’avais perdue.
      10 De même, je vous le dis, il y a de la joie devant les anges de Dieu pour un seul pécheur qui se repent.
      11 Il dit encore : Un homme avait deux fils.
      12 Le plus jeune dit à son père : Mon père, donne-moi la part de la fortune qui doit me revenir. Et le père leur partagea son bien.
      13 Peu de jours après, le plus jeune fils rassembla tout ce qu’il avait et partit pour un pays lointain où il dissipa sa fortune en vivant dans la débauche.
      14 Lorsqu’il eut tout dépensé, une grande famine survint dans ce pays, et il commença à manquer (de tout).
      15 Il se lia avec un des habitants du pays, qui l’envoya dans ses champs faire paître les pourceaux.
      16 Il aurait bien désiré se rassasier des caroubes que mangeaient les pourceaux, mais personne ne lui en donnait.
      17 Rentré en lui-même, il se dit : Combien d’employés chez mon père ont du pain en abondance, et moi ici, je péris à cause de la famine.
      18 Je me lèverai, j’irai vers mon père et lui dirai : Père, j’ai péché contre le ciel et envers toi ;
      19 je ne suis plus digne d’être appelé ton fils ; traite-moi comme l’un de tes employés.
      20 Il se leva et alla vers son père. Comme il était encore loin, son père le vit et fut touché de compassion, il courut se jeter à son cou et l’embrassa.
      21 Le fils lui dit : Père, j’ai péché contre le ciel et envers toi, je ne suis plus digne d’être appelé ton fils.
      22 Mais le père dit à ses serviteurs : Apportez vite la plus belle robe et mettez-la lui ; mettez-lui une bague au doigt, et des sandales pour ses pieds.
      23 Amenez le veau gras, et tuez-le. Mangeons et réjouissons-nous ;
      24 car mon fils que voici était mort, et il est revenu à la vie ; il était perdu, et il est retrouvé. Et ils commencèrent à se réjouir.
      25 Or, le fils aîné était dans les champs. Lorsqu’il revint et s’approcha de la maison, il entendit de la musique et des danses.
      26 Il appela un des serviteurs et s’informa de ce qui se passait.
      27 Ce dernier lui dit : Ton frère est de retour, et parce qu’il lui a été rendu en bonne santé, ton père a tué le veau gras.
      28 Il se mit en colère et ne voulut pas entrer. Son père sortit pour l’y inviter.
      29 Alors il répondit à son père : Voici : il y a tant d’années que je te sers, jamais je n’ai désobéi à tes ordres, et à moi jamais tu n’as donné un chevreau pour me réjouir avec mes amis.
      30 Mais quand ton fils que voilà est arrivé, celui qui a dévoré ton bien avec des prostituées, pour lui tu as tué le veau gras !
      31 Toi, mon enfant, lui dit le père, tu es toujours avec moi, et tout ce que j’ai est à toi ;
      32 mais il fallait bien se réjouir et s’égayer, car ton frère que voilà était mort, et il est revenu à la vie ; il était perdu, et il est retrouvé.

      Luc 19

      10 Car le Fils de l’homme est venu chercher et sauver ce qui était perdu.

      Luc 20

      13 Le maître de la vigne dit : Que ferai-je ? J’enverrai mon fils bien-aimé, peut-être le respecteront-ils.

      Jean 1

      1 Au commencement était la Parole, et la Parole était avec Dieu, et la Parole était Dieu.
      12 mais à tous ceux qui l’ont reçue, elle a donné le pouvoir de devenir enfants de Dieu, à ceux qui croient en son nom
      13 et qui sont nés, non du sang, ni de la volonté de la chair ni de la volonté de l’homme, mais de Dieu.

      Jean 2

      15 Il fit un fouet de cordes et les chassa tous hors du temple, ainsi que les brebis et les bœufs ; il dispersa la monnaie des changeurs, renversa les tables

      Jean 3

      1 Mais il y avait parmi les Pharisiens un chef des Juifs, nommé Nicodème ;
      6 Ce qui est né de la chair est chair, et ce qui est né de l’Esprit est esprit.
      7 Ne t’étonne pas que je t’aie dit : il faut que vous naissiez de nouveau.
      16 Car Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse pas, mais qu’il ait la vie éternelle.

      Jean 4

      7 Une femme de Samarie vint puiser de l’eau. Jésus lui dit : Donne-moi à boire.
      8 Car ses disciples étaient allés à la ville pour acheter des vivres.
      16 Va, lui dit-il, appelle ton mari et reviens ici.
      18 Car tu as eu cinq maris, et celui que tu as maintenant n’est pas ton mari. En cela tu as dit vrai.
      19 Seigneur, lui dit la femme, je vois que tu es prophète.
      20 Nos pères ont adoré sur cette montagne ; et vous dites, vous, que l’endroit où il faut adorer est à Jérusalem.
      21 Femme, lui dit Jésus, crois-moi, l’heure vient où ce ne sera ni sur cette montagne, ni à Jérusalem que vous adorerez le Père.
      23 Mais l’heure vient – et c’est maintenant – où les vrais adorateurs adoreront le Père en esprit et en vérité ; car ce sont de tels adorateurs que le Père recherche.

      Jean 10

      13 C’est qu’il est mercenaire et qu’il ne se met pas en peine des brebis. Moi, je suis le bon berger.
      17 Le Père m’aime, parce que je donne ma vie, afin de la reprendre.

      Jean 13

      1 Avant la fête de Pâque, sachant que l’heure était venue pour lui de passer de ce monde au Père, Jésus, qui avait aimé les siens qui étaient dans le monde, les aima jusqu’au bout.

      Jean 16

      27 car le Père lui-même vous aime, parce que vous m’avez aimé, et que vous avez cru que je suis sorti d’auprès de Dieu.

      Jean 17

      22 Et moi, je leur ai donné la gloire que tu m’as donnée, afin qu’ils soient un comme nous sommes un
      23 – moi en eux, et toi en moi –, afin qu’ils soient parfaitement un, et que le monde connaisse que tu m’as envoyé et que tu les as aimés, comme tu m’as aimé.

      Actes 2

      42 Ils persévéraient dans l’enseignement des apôtres, dans la communion fraternelle, dans la fraction du pain et dans les prières.
      46 Chaque jour avec persévérance, ils étaient au temple d’un commun accord, ils rompaient le pain dans les maisons et prenaient leur nourriture avec allégresse et simplicité de cœur ;

      Actes 9

      30 Les frères en eurent connaissance, le conduisirent à Césarée et le firent partir pour Tarse.

      Actes 15

      23 Ils les chargèrent d’une lettre ainsi conçue : Vos frères, les apôtres et les anciens, aux frères d’entre les païens, qui sont à Antioche, en Syrie et en Cilicie, salut !

      Actes 17

      10 Aussitôt les frères firent partir de nuit Paul et Silas pour Bérée. Dès leur arrivée, ils entrèrent dans la synagogue des Juifs.

      Actes 21

      7 Achevant notre navigation, nous sommes allés de Tyr à Ptolémaïs, où nous avons salué les frères, et passé un jour chez eux.

      Romains 1

      7 à tous ceux qui, à Rome, sont bien-aimés de Dieu, appelés à être saints : Que la grâce et la paix vous soient données de la part de Dieu notre Père et du Seigneur Jésus-Christ !

      Romains 8

      15 Et vous n’avez pas reçu un esprit de servitude, pour être encore dans la crainte, mais vous avez reçu un Esprit d’adoption, par lequel nous crions : Abba ! Père !
      16 L’Esprit lui-même rend témoignage à notre esprit que nous sommes enfants de Dieu.
      17 Or, si nous sommes enfants, nous sommes aussi héritiers : héritiers de Dieu, et cohéritiers de Christ, si toutefois nous souffrons avec lui, afin d’être aussi glorifiés avec lui.
      21 avec une espérance : cette même création sera libérée de la servitude de la corruption, pour avoir part à la liberté glorieuse des enfants de Dieu.

      Romains 9

      3 Car je souhaiterais être moi-même anathème (et séparé) du Christ pour mes frères, mes parents selon la chair,

      Romains 12

      5 ainsi, nous qui sommes plusieurs, nous formons un seul corps en Christ et nous sommes tous membres les uns des autres.
      10 Par amour fraternel, ayez de l’affection les uns pour les autres ; par honneur, usez de prévenances réciproques.
      19 Ne vous vengez pas vous-mêmes, bien-aimés, mais laissez agir la colère, car il est écrit : A moi la vengeance, c’est moi qui rétribuerai, dit le Seigneur.
      20 Mais Si ton ennemi a faim, donne-lui à manger ; S’il a soif, donne-lui à boire ; Car en agissant ainsi, Ce sont des charbons ardents que tu amasseras sur sa tête.

      Romains 13

      9 En effet (les commandements) : Tu ne commettras pas d’adultère, tu ne commettras pas de meurtre, tu ne commettras pas de vol, [tu ne rendras pas de faux témoignage], tu ne convoiteras pas, et tout autre commandement se résument dans cette parole : Tu aimeras ton prochain comme toi-même.

      1 Corinthiens 1

      3 Que la grâce et la paix vous soient données de la part de Dieu notre Père et du Seigneur Jésus-Christ !

      1 Corinthiens 8

      6 néanmoins pour nous, il n’y a qu’un seul Dieu, le Père, de qui viennent toutes choses, et pour qui nous sommes, et un seul Seigneur, Jésus-Christ, par qui sont toutes choses et par qui nous sommes.

      1 Corinthiens 9

      16 Évangéliser n’est pas pour moi un sujet de gloire, car la nécessité m’en est imposée ; malheur à moi si je n’évangélise !

      1 Corinthiens 10

      17 Puisqu’il y a un seul pain, nous qui sommes plusieurs, nous sommes un seul corps ; car nous participons tous à un même pain.

      1 Corinthiens 12

      12 En effet, comme le corps est un, tout en ayant plusieurs membres, et comme tous les membres du corps, malgré leur nombre, ne sont qu’un seul corps, – ainsi en est-il du Christ.
      13 Car c’est dans un seul Esprit que nous tous, pour former un seul corps, avons tous été baptisés, soit Juifs, soit Grecs, soit esclaves, soit libres, et nous avons tous été abreuvés d’un seul Esprit.
      14 Ainsi le corps n’est pas (formé d’) un seul membre, mais de plusieurs.
      15 Si le pied disait : Parce que je ne suis pas une main, je ne suis pas du corps, – il n’en est pas moins du corps pour autant.
      16 Et si l’oreille disait : Parce que je ne suis pas un œil, je ne suis pas du corps, – elle n’en est pas moins du corps pour autant.
      17 Si tout le corps était œil, où serait l’ouïe ? S’il était tout ouïe, où serait l’odorat ?
      18 En fait, Dieu a placé chacun des membres dans le corps comme il a voulu.
      19 Si tous étaient un seul membre, où serait le corps ?
      20 Maintenant donc il y a plusieurs membres et un seul corps.
      21 L’œil ne peut pas dire à la main : Je n’ai pas besoin de toi ; ni la tête dire aux pieds : Je n’ai pas besoin de vous.
      22 Mais bien plutôt, les membres du corps qui paraissent être les plus faibles sont nécessaires ;
      23 et ceux que nous estimons être les moins honorables du corps, nous les entourons d’un plus grand honneur. Ainsi nos membres les moins décents sont traités avec le plus de décence,
      24 tandis que ceux qui sont décents n’en ont pas besoin. Dieu a disposé le corps de manière à donner plus d’honneur à ce qui en manquait,
      25 afin qu’il n’y ait pas de division dans le corps, mais que les membres aient également soin les uns des autres.
      26 Et si un membre souffre, tous les membres souffrent avec lui ; si un membre est honoré, tous les membres se réjouissent avec lui.
      27 Vous êtes le corps de Christ, et vous êtes ses membres, chacun pour sa part.

      1 Corinthiens 13

      1 Quand je parlerais les langues des hommes et des anges, si je n’ai pas l’amour, je suis du bronze qui résonne ou une cymbale qui retentit.
      2 Et quand j’aurais (le don) de prophétie, la science de tous les mystères et toute la connaissance, quand j’aurais même toute la foi jusqu’à transporter des montagnes, si je n’ai pas l’amour, je ne suis rien.
      3 Et quand je distribuerais tous mes biens pour la nourriture (des pauvres), quand je livrerais même mon corps pour être brûlé, si je n’ai pas l’amour, cela ne me sert de rien.
      4 L’amour est patient, l’amour est serviable, il n’est pas envieux ; l’amour ne se vante pas, il ne s’enfle pas d’orgueil,
      5 il ne fait rien de malhonnête, il ne cherche pas son intérêt, il ne s’irrite pas, il ne médite pas le mal,
      6 il ne se réjouit pas de l’injustice, mais il se réjouit de la vérité ;
      7 il pardonne tout, il croit tout, il espère tout, il supporte tout.
      8 L’amour ne succombe jamais. Que ce soient les prophéties, elles seront abolies ; les langues, elles cesseront ; la connaissance, elle sera abolie.
      9 Car c’est partiellement que nous connaissons ; c’est partiellement que nous prophétisons ;
      10 mais quand ce qui est parfait sera venu, ce qui est partiel sera aboli.
      11 Lorsque j’étais enfant, je parlais comme un enfant, je pensais comme un enfant, je raisonnais comme un enfant ; lorsque je suis devenu homme, j’ai aboli ce qui était de l’enfant.
      12 Aujourd’hui nous voyons au moyen d’un miroir, d’une manière confuse, mais alors, nous verrons face à face ; aujourd’hui je connais partiellement, mais alors, je connaîtrai comme j’ai été connu.
      13 Maintenant donc ces trois choses demeurent : la foi, l’espérance, l’amour ; mais la plus grande, c’est l’amour.

      1 Corinthiens 15

      58 Ainsi, mes frères bien-aimés, soyez fermes, inébranlables, progressez toujours dans l’œuvre du Seigneur, sachant que votre travail n’est pas vain dans le Seigneur.

      2 Corinthiens 8

      23 Ainsi, pour ce qui est de Tite, il est mon compagnon et mon collaborateur auprès de vous ; et quant à nos frères, ils sont les envoyés des Églises, la gloire de Christ.

      Galates 3

      26 Car vous êtes tous fils de Dieu par la foi en Christ-Jésus :
      28 Il n’y a plus ni Juif ni Grec, il n’y a plus ni esclave ni libre, il n’y a plus ni homme ni femme, car vous tous, vous êtes un en Christ-Jésus.

      Galates 4

      6 Et parce que vous êtes des fils, Dieu a envoyé dans nos cœurs l’Esprit de son Fils, qui crie : Abba ! Père !
      7 Ainsi tu n’es plus esclave, mais fils ; et si tu es fils, tu es aussi héritier, grâce à Dieu.

      Galates 5

      14 Car toute la loi est accomplie dans une seule parole, celle-ci : Tu aimeras ton prochain comme toi-même.
      22 Mais le fruit de l’Esprit est : amour, joie, paix, patience, bonté, bienveillance, fidélité, douceur, maîtrise de soi ;

      Galates 6

      10 Ainsi donc, pendant que nous en avons l’occasion, pratiquons le bien envers tous, et surtout envers les frères en la foi.

      Ephésiens 2

      19 Ainsi donc, vous n’êtes plus des étrangers ni des gens de passage ; mais vous êtes concitoyens des saints, membres de la famille de Dieu.

      Ephésiens 3

      18 pour être capables de comprendre avec tous les saints quelle est la largeur, la longueur, la profondeur et la hauteur,

      Ephésiens 4

      2 en toute humilité et douceur, avec patience. Supportez-vous les uns les autres avec amour,
      6 un seul Dieu et Père de tous, qui est au-dessus de tous, parmi tous et en tous.
      32 Soyez bons les uns envers les autres, compatissants, faites-vous grâce réciproquement, comme Dieu vous a fait grâce en Christ.

      Ephésiens 5

      2 et marchez dans l’amour, de même que le Christ nous a aimés et s’est livré lui-même à Dieu “ “pour nous en offrande et en sacrifice comme un parfum de bonne odeur””.

      Colossiens 1

      8 et il nous a signalé de quel amour l’Esprit vous anime.

      Colossiens 3

      13 Supportez-vous les uns les autres et faites-vous grâce réciproquement ; si quelqu’un a à se plaindre d’un autre, comme le Christ vous a fait grâce, vous aussi, faites de même.

      Colossiens 4

      15 Saluez les frères qui sont à Laodicée, ainsi que Nympha et l’Église qui est dans sa maison.

      1 Thessaloniciens 1

      4 Nous savons, frères bien-aimés de Dieu, que vous avez été élus,

      1 Thessaloniciens 4

      9 Pour ce qui est de l’amour fraternel, vous n’avez pas besoin qu’on vous en écrive, car vous êtes vous-mêmes instruits par Dieu en vue de l’amour réciproque ;

      2 Thessaloniciens 2

      13 Quant à nous, frères bien-aimés par le Seigneur, nous devons continuellement rendre grâces à Dieu à votre sujet, car Dieu vous a choisis dès le commencement pour le salut, par la sanctification de l’Esprit et par la foi en la vérité.

      Hébreux 13

      1 Persévérez dans l’amour fraternel.

      Jacques 1

      16 Ne vous y trompez pas, mes frères bien-aimés :
      17 tout don excellent et tout cadeau parfait viennent d’en-haut, du Père des lumières, chez lequel il n’y a ni changement, ni ombre de variation.
      19 Sachez-le, mes frères bien-aimés. Ainsi, que tout homme soit prompt à écouter, lent à parler, lent à la colère :

      Jacques 2

      8 Sans doute, si vous accomplissez la loi royale, selon l’Écriture : Tu aimeras ton prochain comme toi-même, vous faites bien.

      Jacques 4

      4 Adultères ! Ne savez-vous pas que l’amour du monde est inimitié contre Dieu ? Celui donc qui veut être ami du monde se rend ennemi de Dieu.

      1 Pierre 1

      22 Après avoir purifié vos âmes dans l’obéissance à la vérité en vue d’un amour fraternel sincère, aimez-vous les uns les autres ardemment et de tout cœur,

      1 Pierre 3

      8 Enfin, ayez tous la même pensée, les mêmes sentiments. Soyez (remplis) d’amour fraternel, de compassion, d’humilité.

      2 Pierre 1

      7 à la piété la fraternité, à la fraternité l’amour.

      1 Jean 1

      1 Ce qui était dès le commencement, ce que nous avons entendu, ce que nous avons vu de nos yeux, ce que nous avons contemplé et que nos mains ont touché, concernant la parole de la vie,

      1 Jean 2

      15 N’aimez pas le monde, ni ce qui est dans le monde. Si quelqu’un aime le monde, l’amour du Père n’est pas en lui ;
      16 car tout ce qui est dans le monde, la convoitise de la chair, la convoitise des yeux et l’orgueil de la vie, ne vient pas du Père, mais vient du monde.

      1 Jean 3

      1 Voyez, quel amour le Père nous a donné, puisque nous sommes appelés enfants de Dieu ! Et nous le sommes. Voici pourquoi le monde ne nous connaît pas : c’est qu’il ne l’a pas connu.
      2 Bien-aimés, nous sommes maintenant enfants de Dieu, et ce que nous serons n’a pas encore été manifesté ; mais nous savons que lorsqu’il sera manifesté, nous serons semblables à lui, parce que nous le verrons tel qu’il est.
      16 A ceci, nous avons connu l’amour : c’est qu’il a donné sa vie pour nous. Nous aussi, nous devons donner notre vie pour les frères.

      1 Jean 4

      7 Bien-aimés, aimons-nous les uns les autres ; car l’amour est de Dieu, et quiconque aime est né de Dieu et connaît Dieu.
      8 Celui qui n’aime pas n’a pas connu Dieu, car Dieu est amour.
      9 Voici comment l’amour de Dieu a été manifesté envers nous : Dieu a envoyé son Fils unique dans le monde afin que nous vivions par lui.
      10 Et cet amour consiste non pas en ce que nous avons aimé Dieu, mais en ce qu’il nous a aimés et qu’il a envoyé son Fils comme victime expiatoire pour nos péchés.
      11 Bien-aimés, si Dieu nous a tant aimés, nous devons, nous aussi, nous aimer les uns les autres.
      12 Personne n’a jamais vu Dieu. Si nous nous aimons les uns les autres, Dieu demeure en nous, et son amour est parfait en nous.
      18 Il n’y a pas de crainte dans l’amour, mais l’amour parfait bannit la crainte, car la crainte implique un châtiment, et celui qui craint n’est point parfait dans l’amour.
      19 Pour nous, nous aimons, parce que lui nous a aimés le premier.
      20 Si quelqu’un dit : J’aime Dieu, et qu’il haïsse son frère, c’est un menteur, car celui qui n’aime pas son frère qu’il voit, ne peut aimer Dieu qu’il ne voit pas.
      21 Et nous avons de lui ce commandement : Que celui qui aime Dieu aime aussi son frère.
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