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Esaïe 8.20

répondez : « Il faut revenir à la loi et au témoignage ! » Si l'on ne parle pas de cette manière, il n'y aura pas d'aurore pour ce peuple.
vous répondrez : « C’est à l’enseignement et à la parole du SEIGNEUR qu’il faut revenir. » Celui qui ne dit pas cela ne verra pas la lumière du matin.

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      Psaumes 19

      7 Les Saintes Écritures nous apportent plus que le jour ou la nuit, que l'air que nous respirons ou que la lumière du soleil. Pour que l'homme puisse sortir de sa déchéance, il a besoin de la Parole de Dieu. Le mot original traduit par « loi » peut être assimilé à « doctrine », il peut être compris dans le sens de « tout ce qui nous enseigne au travers de la religion ».

      Cette entité est parfaite ; elle tend à convertir ou à détourner l'âme du péché et du monde, vers Dieu et sa Sainteté. Elle nous montre notre état pécheur et misérable, loin de Dieu, et la nécessité de retourner à Lui. Cette recommandation est sûre : celui qui est dans une certaine recherche et qui croit en ce que Dieu dit, devient sage, et est en vue d'acquérir son salut. C'est une bonne démarche vers le chemin du devoir. C'est une fontaine de réconforts vivifiants et un fondement certain pour nos espérances.

      Les commandements divins sont droits, comme d'ailleurs ils doivent l'être et en tant que tels ils réjouissent le cœur. Les commandements du Seigneur sont purs, saints, justes et bons. Avec eux nous découvrons notre besoin d'avoir un Sauveur et aussi comment découvrir le merveilleux évangile. C'est par eux que le Saint-Esprit émerveille les yeux ; ils nous conduisent à la perception de notre péché et de notre misère, ils nous conduisent sur le chemin du devoir. La crainte du Seigneur est la vraie religion, elle purifie notre chemin, à jamais. Les lois cérémonielles de ce monde passent mais la loi relative à la crainte de Dieu est toujours la même. Les jugements du Seigneur, ses préceptes, tous cela est vérité ; ils sont la droiture même et ils ne se contredisent pas ; on ne peut les mettre en défaut.

      L'or est dédié uniquement au corps et au temps présent ; mais la grâce est dédiée à l'âme et concerne l'éternité. La Parole de Dieu, reçue par la foi, est plus précieuse que l'or ; Elle est agréable à l'âme, aussi douce que du miel. Les plaisirs des sens sont rapidement ternis, et jamais satisfaits ; mais ceux de la religion sont substantiels et donnent toujours satisfaction ; il n'y a en eux aucun risque d'excès.

      Psaumes 119

      Proverbes 4

      Esaïe 1

      10 La Judée se trouvait alors en pleine désolation, ses villes étaient brûlées. Cette situation incitait les enfants d'Israël à présenter des sacrifices et des offrandes, comme s'il leur était possible de subordonner Dieu, afin qu'Il leur épargne de telles épreuves, et puisse leur donner toute liberté pour continuer la pratique de leurs péchés ! Beaucoup de personnes mentionnent leurs différents « sacrifices spirituels », en oubliant hélas de signaler à quel point elles suivent la voie de l'iniquité. Elles comptent sur le fait que leur consécration mérite une certaine récompense ! La plupart des dévotions des méchants, semblent à leurs yeux, mériter une quelconque rétribution, alors qu'ils sont en fait, dépourvus de tout repentir envers leur conduite ; ils ne peuvent donc, être admis par Dieu. Non seulement le Seigneur ne peut les accepter, mais Il les rejette.

      Tout ceci prouve que le péché est vraiment en horreur à Dieu, en particulier si nous le pratiquons dans le secret, avec un esprit d'indulgence personnelle ; si nous rejetons le salut de Christ, même nos prières deviendront des abominations !

      Esaïe 8

      Esaïe 30

      8 Les Juifs étaient les seuls à pouvoir témoigner au monde, de l'existence de l'Éternel ; cependant, il y avait parmi eux, de nombreux rebelles ! Ils étaient en possession de « la lumière » spirituelle, mais en fait, ils préféraient « l'obscurité ». Les prophètes les avertirent, afin qu'ils ne persistent pas dans cette voie d'iniquité, au risque de se trouver dans un total désarroi ; mais ils rejetèrent ces avertissements. Ces fidèles serviteurs de Dieu ne mettront finalement pas en garde éternellement le peuple pécheur. Dieu est le Saint d'Israël, Ses enfants finiront par Le trouver ! Ces derniers n'aimaient cependant pas entendre Ses saints commandements, ils n'éprouvaient aucune haine pour leur péché ; ils ne désiraient pas qu'on leur fasse ces mises en garde. Pendant qu'ils dédaignaient ainsi la Parole de Dieu, ils restaient aveugles vis-à-vis de leurs péchés. Leur état faisait penser à un vase brisé, entre les mains d'un potier.

      Sachons faire volte-face sur nos mauvaises voies, suivons plutôt celles de notre devoir : ce sont elles qui mènent au salut ! Notre force consistera à être dans le calme et la confiance, en ayant l'esprit en paix, et en comptant sur Dieu.

      Les enfants d'Israël estimaient être plus sages que Dieu ; mais leurs différents projets, par lesquels ils pensaient pouvoir être sauvés, ne pouvaient que les mener à la ruine. Seuls quelques-uns, ici et là, allaient pouvoir échapper à cette déchéance, et avertir les autres.

      Si les hommes ne veulent pas se repentir, ni se tourner vers Dieu, à la recherche de la joie que l'on éprouve à Le servir, leurs désirs ne pourront qu'accélérer leur ruine. Ceux qui placent en Dieu seul leur confiance, pourront en éprouver tout le réconfort. Dieu ne tarde jamais pour accorder Sa Grâce à ceux qui s'approchent de Lui, par la foi en Christ ; heureux ceux qui s'attendent à Lui !

      Jérémie 8

      Osée 6

      Michée 3

      Malachie 4

      Matthieu 6

      Matthieu 22

      Marc 7

      Luc 10

      Luc 16

      Jean 5

      39 Les Juifs considéraient que la vie éternelle leur était révélée par les Écritures, et qu'ils la possédaient, parce qu'ils avaient la Parole de Dieu entre leurs mains.

      Jésus les invite à fouiller les Écritures avec plus d'assiduité et d'attention : « vous sondez les Écritures parce que vous pensez avoir en elles la vie éternelle ». Le Juifs sondaient en effet les Écritures, mais uniquement pour se glorifier personnellement...

      Il est possible de constater que certaines personnes ont une grande connaissance des Écritures, tout en étant cependant étrangères à la puissance de ces Dernières. On peut interpréter le message du Seigneur, « sondez les Écritures » sous la forme d'un appel : « vous déclarez recevoir et croire l'Écriture, qu'Elle en soit juge » ! Il est également commandé aux chrétiens, de sonder les Écritures : ils doivent non seulement les lire ou les entendre, mais ils doivent en plus les sonder, ce qui doit dénoter une certaine assiduité dans leur examen et leur étude.

      Nous devons sonder les Écritures avec une certaine « perspective céleste », un but final : « parce que vous pensez avoir en elles la vie éternelle ». Nous devons sonder les Écritures pour Christ : Il est en effet le Chemin nouveau et vivant qui conduit à cette fin.

      Au témoignage de Christ envers les Juifs, s’ajoutent des reproches pour leur incrédulité et leur méchanceté, ainsi que leur négligence, quant à la doctrine céleste. Il leur reproche également leur manque d'amour pour Dieu.

      Seules les âmes contrites peuvent avoir la vie en Jésus-Christ. Nombreux sont ceux qui professent hautement leur piété et qui, cependant, manquent d'amour pour Dieu, et négligent la Personne de Christ, en méprisant Ses commandements. L'amour que nous éprouvons pour Dieu doit être vivant, actif en notre cœur : il sera alors accepté.

      Les Juifs sous-estimèrent Christ, ils le tournèrent en dérision, s’admirant et se surestimant eux-mêmes. Comment de telles personnes peuvent-elles croire, quand elles acclament les hommes et en font leurs idoles ?

      Alors que Christ et Ses disciples sont seuls dignes d’être suivis, comment les orgueilleux peuvent-ils croire, quand ils n’ont de plus grande ambition que d’étaler leur apparente bonne conduite ?

      Actes 17

      Romains 1

      Galates 3

      15 L'alliance que Dieu a établie avec Abraham, n'a pas été écartée par la loi de Moïse. Cette alliance a été faite avec Abraham et sa Postérité. Elle est encore en vigueur : Christ « demeure » pour toujours dans la descendance spirituelle du patriarche, qui vit par la foi.

      En cela, nous apprenons la différence entre les promesses de la loi et celles de l'Évangile : celles de la loi sont établies pour chaque individu, alors que celles de l'Évangile le sont en premier lieu pour Christ, puis par Son intermédiaire, pour ceux qui, par la foi, Lui sont « greffés » spirituellement.

      En analysant correctement la Parole de Vérité, on doit observer une grande distinction entre la promesse divine et la loi : cela s’applique à nos pensées personnelles, comme à toutes celles de la vie courante.

      Quand les promesses divines sont confondues avec la loi, elles ne sont rien d'autre que cette dernière. Que Christ soit sans cesse dans notre champ de vision spirituel, Celui qui est la référence quant à notre foi, face à la dépendance de la justice de ce monde.

      19 Si la promesse de la foi, mentionnée dans ce texte, est suffisante pour obtenir le salut, à quoi alors servait la loi ? Les Israélites, bien que peuple « élu » de Dieu, étaient pécheurs aussi bien que les autres hommes. La loi n'avait pas la prétention de faire découvrir un chemin de justification différent de celui qui était dévoilé par la promesse divine, mais de conduire les hommes à considérer quel était leur besoin, face à leur culpabilité du péché, en dirigeant leur regard vers Christ, le Seul grâce auquel ils peuvent être pardonnés et justifiés.

      La promesse du salut a été donnée par Dieu lui-même ; la loi a été donnée par le ministère des anges, et par un médiateur, Moïse. De ce fait, la loi ne peut pas être destinée à mettre de côté la promesse divine. Un médiateur, comme le signifie l’étymologie, est un ami qui intervient entre deux parties ; il ne doit pas favoriser l'une aux dépens de l’autre.

      Le but final de la loi résidait dans le fait que la promesse de la foi en Jésus-Christ puisse être accordée à ceux qui croient ; étant ainsi convaincus de leur culpabilité, et de l'insuffisance de la loi pour les justifier, ils sont ainsi persuadés de la nécessité de croire en Christ, dans le but d’obtenir les avantages de Sa promesse.

      Il n'est pas possible que la loi de Dieu, sainte et juste, le « standard du devoir pour tous », soit contraire à l'Évangile de Christ. Elle tend, de toutes les manières, à promouvoir ce dernier !

      23 La loi n'a pas enseigné une connaissance conduisant directement à la vie spirituelle et au salut ; mais, par ses rites et ses cérémonies, en particulier les sacrifices, elle « pointait » vers Christ, afin que tous puissent être justifiés par la foi en Lui.

      Elle était ainsi, comme son étymologie l’indique, un « service » qui mène à Christ, comme des enfants conduits à l'école par une personne qui en a la responsabilité, afin qu'ils puissent être totalement instruits par Celui qui est le véritable chemin de la justification et du salut, par la foi. Ce texte nous révèle le grand avantage de l’Évangile, grâce auquel nous jouissons d'une découverte plus claire de la Miséricorde divine, que les Juifs d'antan ne pouvaient avoir. La plupart des hommes continuent à être enfermés dans un sombre « cachot », se complaisant dans leurs péchés, étant aveuglés, bercés et endormis par Satan, dans les plaisirs de ce monde, ses intérêts et ses vaines poursuites...

      Mais le pécheur qui est « interpelé », découvre cette épouvantable condition. Il découvre que la Miséricorde et la Grâce de Dieu constituent alors son seul espoir. Les terreurs décrites dans la loi sont souvent utilisées par l'Esprit, qui sait convaincre le pécheur, quant à son besoin de s’adresser à Christ, pour le conduire pour s'appuyer sur Ses souffrances et Ses mérites, afin qu'il puisse être justifié par la foi.

      La loi, par l'enseignement du Saint-Esprit, devient alors sa ligne de conduite, dans l’accomplissement de son devoir ; elle sert de référence pour son examen de conscience journalier. Par une telle pratique, le pécheur repentant apprend à dépendre plus simplement de son Sauveur !

      26 Avec l'Évangile, les véritables chrétiens, jouissent de grands privilèges ; ils ne sont plus considérés comme de simples « serviteurs », mais comme des « fils » ; ils ne sont plus tenus à distance du Père ni soumis à de nombreuses contraintes, comme les Juifs l'étaient auparavant. Ayant accepté Jésus-Christ comme leur Seigneur et Sauveur, et comptant sur Lui seul pour leur justification et leur salut, ils sont les « fils » de Dieu.

      Aucun système, ni puissance ici-bas ne peuvent procurer de telles bénédictions : en fait, si un homme ne possède pas l'Esprit de Christ, il ne lui appartient nullement. Avec le baptême, nous avons « revêtu » Christ ; lors de cette cérémonie, nous professons être Ses disciples. Étant baptisés « en » Christ, nous sommes baptisés dans Sa mort ; comme Il est mort et ressuscité, nous devons de la même façon, « mourir » au péché, et marcher en nouveauté et sainteté de vie !

      « Revêtir Christ », selon l'Évangile, ne consiste pas à nous couvrir d’une parure extérieure, mais à passer par une « nouvelle naissance », un changement total. Celui qui transforme les croyants en « héritiers » pourvoira en leur faveur. Nous devons nous efforcer d'accomplir les devoirs qui nous incombent, en déposant tous nos soucis devant Dieu. Nous devons porter notre attention vers le ciel : les éléments de cette vie ne sont que des bagatelles. Le Royaume de Dieu, dans les cieux, appartient à Ses enfants. Soyons persuadés de cet état de fait, par-dessus tout !

      Galates 4

      21 La différence qui distingue les croyants qui ne se confient qu’en Christ uniquement, de ceux qui ne font confiance qu’à la doctrine de la loi, est expliquée dans ce texte, par les chroniques d'Isaac et Ismaël.

      Ces expériences sont en fait une allégorie, dans laquelle, à côté du sens littéral et historique des termes, l'Esprit de Dieu communique un enseignement beaucoup plus profond.

      Agar et Sara représentaient les « emblèmes » pertinents des deux différentes dispensations de l'alliance divine. La Jérusalem céleste, la véritable église d'en haut, est représentée par Sara ; elle demeure complètement libre, elle est la mère de tous les croyants, qui sont nés du Saint-Esprit. Par la régénération spirituelle et une foi authentique, ces derniers allaient ainsi devenir une part authentique de la postérité d'Abraham, selon la promesse que Dieu lui avait faite.

      2 Timothée 3

      2 Pierre 1

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