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Genèse 42.36

Leur père Jacob leur dit : « Vous me privez de mes enfants ! Joseph n'est plus là, Siméon n'est plus là et vous prendriez Benjamin ! C'est sur moi que tout cela retombe. »
Jacob, leur père, leur dit : Vous me privez de mes enfants ! Joseph n'est plus, Siméon n'est plus, et vous prendriez Benjamin ! C'est sur moi que tout cela retombe.
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      Genèse 37

      23 Ils ont jeté Joseph dans une citerne, afin qu'il périsse, de faim et de froid ; quelle cruauté de la part de ses frères ! Ils l'ont maltraité et laissé en pleine détresse, et n'ont pas été affligés par le désarroi de leur frère, voir Amos 6:6 ; alors que ce dernier était au fond de cette citerne, ils se sont assis calmement autour pour manger leur pain. Ils n'ont éprouvé aucun remord pour leur péché. La colère de l'homme finira par glorifier Dieu, et du résultat de cette colère, Il se ceindra, Psaume 76:10.

      Les frères de Joseph furent divinement retenus, dans leur tentative d'assassinat, et la vente qu'ils ont ensuite opérée a contribué merveilleusement à l'éloge divin !

      31 Quand Satan a convaincu les hommes de commettre un péché, il leur enseigne d'essayer de le dissimuler parmi d'autres iniquités ; par exemple, pour cacher le vol et le meurtre, on utilise le mensonge et les faux serments : ces dissimulations du péché ne subsistent guère. Les frères de Joseph ont tenté de garder ce secret pendant un certain temps ; mais leur vilenie a été découverte et fut connue de tous. Pour convaincre leur père, ils lui ont envoyé la tunique bigarrée de Joseph ; Jacob, en voyant ce vêtement sanglant, a tout de suite pensé que Joseph avait été déchiqueté par une bête féroce. Que ceux qui sont assez sensibles pour bien connaître le cœur de leurs parents, puissent imaginer l'agonie du pauvre Jacob. Ses fils ont bassement feint de le soulager, mais, en fait, leur sentiments n'étaient qu'hypocrisie. S'ils avaient vraiment désiré le soulager, ils auraient pu immédiatement le faire en lui disant la vérité. Il faut bien constater que le cœur est endurci par la fausseté du péché. Jacob a refusé d'être consolé.

      La grande affection qu'on éprouve pour une personne doit nous préparer à subir une affliction en rapport avec la force de notre sentiment : un amour anormal finit généralement par une peine du même type. Il est sage pour des parents, de ne pas trop choyer leurs enfants, car ces derniers ne pourront être aguerris, face aux difficultés qu'ils rencontreront au cours de leur vie.

      Dans tout ce chapitre, nous voyons les merveilleux cheminements de la Providence. Les frères de Joseph pensaient avoir atteint leur but ; les marchands, qui n'avaient aucun scrupule sur la nature de ce qu'ils avaient acquis, pensaient avoir atteint leur objectif ; quant à Potiphar, ayant acquis un excellent jeune esclave, il a pensé qu'il faisait une bonne affaire ! Mais les desseins de Dieu se réalisent par tous les moyens. Cette histoire fera descendre Israël en Égypte ; tout cela finira par la délivrance du peuple par Moïse ; c'est le point de départ de la véritable religion dans le monde et de sa diffusion parmi toutes les nations, par l'évangile. Ainsi, la colère de l'homme finira par manifester la gloire du Seigneur, malgré les aspects négatifs, au départ.

      Genèse 42

      Genèse 43

      Genèse 45

      Genèse 47

      1 Samuel 27

      1

      David se retire dans le pays de Gath. (1 Samuel 27:1-7)
      David déçoit Akisch. (1 Samuel 27:8-12)

      L'incrédulité est un péché qui nous assaille facilement, même ceux qui pratiquent le bien, qu'ils soient en pleine quiétude ou dans la crainte ; il est parfois difficile de faire face à ce péché. « Seigneur, affermis notre foi » !

      Nous pouvons rougir, en voyant dans ce texte, que la parole d'un Philistin était plus représentative que celle d'un Israélite, et que la ville de Gath pouvait être un refuge pour un homme de bien, à l'inverse des villes d'Israël. David s'établit confortablement, non seulement à une certaine distance de Gath, mais aussi aux confins d'Israël, d'où il pouvait entretenir une certaine correspondance avec ses propres compatriotes.

      Job 7

      7 Le constat des évidences, comme par exemple la brièveté et la vanité de la vie de l'homme, la certitude de la mort, nous affermit, quand nous méditons et parlons sur ces sujets, en vue d'en tirer un enseignement. La mort n'a lieu qu'une fois dans notre existence, donc il faut chercher à franchir ce cap correctement ! Une erreur commise à ce sujet est irréparable. Les nuages cheminent inlassablement dans le ciel, mais aucun d'eux ne retourne en arrière : il en est ainsi pour les hommes : une nouvelle génération apparaît alors que la précédente disparaît, inlassablement. Les saints glorifiés ne regagneront plus leurs maisons, avec le travail et les douleurs qui les encombrent ; les pécheurs condamnés ne retrouveront plus les divertissements et les plaisirs qu'ils ont connus chez eux.

      Quand nous sommes sur le point de mourir, nous devons être sûrs d'aller vers un meilleur endroit que la terre. Fort de ces réflexions, Job aurait pu tirer une autre conclusion que celle de se plaindre. Nous devrions passer les derniers instants de notre vie dans la sainteté et la grâce que procurent la foi et la prière, au lieu de les vivre dans l'anxiété nocive que provoquent le péché et la corruption. Nous avons beaucoup de raisons d'adresser nos prières à Celui qui garde Israël, Celui qui ne sommeille jamais et qui peut nous garder quand nous sommes endormis ! Job a cherché le repos de la tombe. C'est sans aucun doute son infirmité qui l'a poussé vers cette ultime issue ; malgré le fait qu'un homme pieux puisse désirer la mort, au lieu de cohabiter avec le péché, il devrait se satisfaire de vivre le temps que Dieu lui a imparti, car la vie est la seule occasion qui lui soit offerte pour glorifier le Seigneur et pour se préparer pour le ciel.

      Psaumes 34

      Ecclésiaste 7

      Esaïe 27

      Esaïe 38

      Esaïe 41

      10 Dieu s'exprime ici avec tendresse : « ne crains rien, car je suis avec toi ». Il s'agit non seulement d'un encouragement, mais aussi d'une promesse de Sa présence : « es-tu faible ? Je te donnerai de la force. Désires-tu être épaulé par un Ami ? Je t'aiderai, quand tu seras dans le besoin. Es-tu sur le point de tomber ? Je te soutiendrai de Ma main droite, Celle de la Justice, Celle qui, à la fois, récompense ou punit ».

      Certains s'acharnent contre les enfants de Dieu, ne recherchant que leur ruine. En de tels cas, ces derniers ne doivent pas vouloir se venger, mais savoir attendre « l'heure » que Dieu a prévue.

      « Ne crains-pas, vermisseau de Jacob », (verset Esaïe 41:14*) ; le peuple d'Israël était alors peu représentatif, bien faible, dédaigné et méprisé par tous. Les véritables enfants de Dieu sont comme ces « vermisseaux », animés d'humbles pensées, constatant le mépris que leur témoignent leurs ennemis ; par cette image, on ne doit pas les assimiler à ces derniers, qui ne sont que des « vipères », de la famille du serpent !

      La Parole de Dieu, dans son ensemble, vise à abaisser l'orgueil de l'homme, elle tend à diminuer ce dernier à ses propres yeux.

      L'Éternel aidera Son peuple, Il est son Rédempteur ! Il incitera Jacob à devenir « l'instrument zélé », qui témoignera de l'existence de Sa Personne. Dieu lui donnera les capacités d'accomplir cette tâche, avec un esprit nouveau, actif. Tout cela sera manifesté par l'accomplissement du triomphe de l'évangile de Christ, avec tous Ses fidèles serviteurs, luttant contre la puissance des ténèbres.

      Dieu a accordé tout Son soutien aux enfants d'Israël, Il a répondu à toutes leurs prières. Notre cheminement vers le ciel passe par le désert de ce monde. L'âme de l'homme est en perpétuelle recherche de satisfaction : en fait elle se lasse de ne rien trouver de valable ici-bas, rien qui ne puisse vraiment la contenter. Il existe pourtant une source sûre, capable de « restaurer » cette âme : « celui qui croit en moi, des fleuves d'eau vive couleront de son sein », nous annonce Christ, mentionnant l'Esprit, Jean 7:38,39.

      Quand Dieu établit son église ici-bas, dans le « désert », parmi les « Gentils », il y eut un changement remarquable : les épines et les ronces se transformèrent en cèdres, en sapins, et en myrtes ! Toutes ces bénédictions s'adressent aux « pauvres en esprit », à tous ceux qui désirent humblement et ardemment la Lumière, le pardon et la sainteté célestes.

      Dieu, dans Sa Grâce et par Son Esprit, transforme l'âme stérile : il la rend vivante et fructueuse, afin, qu'en retour, elle puisse Le glorifier !

      *Référence ajoutée par le traducteur pour faciliter la compréhension du texte.

      Matthieu 14

      Romains 8

      28 De nombreux bienfaits encouragent les âmes des saints. Toute la providence divine tend au bien spirituel de ceux qui aiment Dieu ; en les séparant du péché, elle les amène plus près du Père, les « sevrant » du monde, et les rendant aptes à se rendre au ciel. Quand les saints agissent hors de ce principe, des « corrections célestes » sont alors employées pour les y ramener.

      Nous trouvons dans ce texte ce qui a motivé la recherche de notre salut ; c’est un séquentiel immuable : 1. « Ceux qu'Il a connus d'avance, Il les a aussi prédestinés à être semblables à l'image de son Fils ». Tous ceux que Dieu a désignés pour Sa Gloire et la félicité éternelle, Il les a destinés à croître dans la Grâce et la sainteté. L'humanité entière, par son péché, mérite la mort ; mais pour des raisons qui nous échappent, Dieu a résolu de sauver les âmes par la régénération et le pouvoir de Sa Grâce. Il a prédestiné, ou décrété par avance, qu'elles doivent être conformes à l'image de Son Fils. Elles sont en partie renouvelées spirituellement ici-bas, marchant dans Ses pas. 2. « Ceux qu'Il a prédestinés, Il les a aussi appelés ». C'est un appel pertinent, destiné à conduire chaque âme à Dieu, par l’intermédiaire de Christ, le ciel étant l’issue finale ; ce cheminement débute par le péché et la vanité, pour se terminer dans la connaissance de la Grâce et de la sainteté. Tel est l'appel de l'Évangile. L'amour de Dieu, régnant dans le cœur de ceux qui jadis étaient Ses ennemis, prouve qu'ils ont été appelés selon Son dessein. 3. « Ceux qu'Il a appelés, Il les a aussi justifiés ». Personne ne peut être justifié s'il n'a été effectivement appelé. Ceux qui résistent à l'appel de l'Évangile sont coupables et demeurent soumis aux sentences de la colère divine. 4. « Ceux qu'Il a justifiés, Il les a aussi glorifiés ». Le pouvoir de corruption du péché étant brisé par la justification divine et la culpabilité de l’homme, effacée, rien ne peut désormais s'interposer entre son âme et la Gloire céleste. C'est un encouragement pour notre foi et notre espérance ; les voies et l’œuvre de Dieu sont parfaites !

      L'apôtre Paul montre son émerveillement, étant confondu d'admiration, devant la hauteur, la profondeur, la longueur et la largeur, de l'Amour de Christ, éléments qui surpassent toute connaissance. Plus nous découvrons les caractéristiques de Son amour, plus nous sommes étonnés ; plus nous sommes conduits dans les mystères de l'Évangile, plus nous en sommes émerveillés.

      Tant que Dieu est « pour nous » et nous garde dans Son amour, nous pouvons, dans une sainte hardiesse, défier tous les pouvoirs des ténèbres !

      1 Corinthiens 10

      2 Corinthiens 4

      Jacques 5

      7 Quand on considère celui qui attend le bénéfice légitime de la récolte de sa moisson, pourquoi n'attendrions-nous pas avec patience la « couronne de gloire » ?

      Si vous devez être appelé à attendre plus longtemps qu’un agriculteur ne le fait devant sa moisson, n'y a-t-il pas devant vous un sujet de plus grande valeur ? La venue du Seigneur est proche : toutes les privations de Son peuple, ses épreuves, et ses souffrances, seront compensées !

      Certaines personnes perdent un peu patience, en attendant ce retour : en fait, elles comptent le temps corrélativement à leur propre vie ; mais cette durée est bien courte aux yeux de Dieu : elle ne représente qu’un simple instant ! Pour les créatures que nous sommes, à la vie éphémère, quelques années peuvent paraître un siècle ; mais l'Écriture, qui mesure toutes choses selon l'existence de Dieu, compare des milliers d'années à autant de jours !

      En ce qui concerne Job, Dieu a autorisé toutes ses souffrances pour prouver simplement qu'Il est plein de compassion et de miséricorde. Ce fait n'est pas apparu durant les afflictions du patriarche, mais s’est manifesté après coup ; de même, les croyants trouveront toujours une fin heureuse à leurs épreuves !

      Servons notre Dieu, et supportons nos épreuves, étant persuadés que nous obtiendrons en final notre couronne. Notre bonheur éternel est garanti si nous plaçons notre confiance dans le Seigneur : tout le reste n'est que vanité, et sera bientôt détruit à jamais...

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