Avons-nous un problème de soumission ?
Avons-nous un problème de soumission ? Matthieu 11.29 Introduction Le vrai chrétien est un modèle d’obéissance, partout ! 1. La …
Être soumis aux autorités. (Romains 13:1-7)
Exhortations à l'amour mutuel. (Romains 13:8-10)
Exhortations à la modération et à la sobriété. (Romains 13:11-14)
Le pouvoir du péché et de la corruption est tel, que beaucoup sont gardés de pratiquer des infractions uniquement par la « peur du gendarme ». Tu bénéficies des bienfaits de l’autorité, fais donc ce que tu peux pour les conserver, sans nuire au système qui te gère. Ceci exhorte les hommes à vivre paisiblement, là où Dieu les a placés, 1Ti 2:1,2.
Les chrétiens ne doivent pas utiliser la ruse ni la fraude. Tout détournement ou tout commerce illicite de marchandises, toute retenue ou éviction des devoirs, est une rébellion contre l'ordre établi par Dieu. Toute infraction à cette règle pénalise notre prochain, qui devra « fournir » davantage pour combler ce préjudice ; toute contrebande, ou association de malfaiteurs s’inscrit dans la même pensée.
Il est vraiment regrettable que des personnes qui professent l'Évangile puissent approuver des pratiques aussi malhonnêtes. Ce texte nous enseigne qu'il appartient à tous les chrétiens d'apprendre et de mettre en pratique la piété, la paix du cœur, quelle que soit l’attitude des autres, en termes de droiture.
Ne soyez « en dette » envers personne. Donnez à chacun ce qui lui appartient. Ne dépensez pas ce que vous devez aux autres. Beaucoup de personnes peu scrupuleuses, ne pensent guère aux tristes conséquences de l’endettement.
L'amour pour les autres inclut tous les devoirs de la loi. Les cinq derniers des dix commandements sont tous résumés dans cette loi royale : « tu aimeras ton prochain comme toi-même » ; cela signifie qu’il faut l’aimer avec la même sincérité qu’on a pour soi-même, bien qu’il ne s’agisse pas d’une même mesure et d’un même degré. Celui qui aime son prochain comme lui-même, désirera son bien-être. Cette règle d'or est fondée sur ce principe : faire aux autres ce que nous voudrions qui nous soit fait !
L'amour est un principe vivant et actif de l'obéissance à la loi entière. Nous devons éviter de blesser notre prochain, de nuire à nos relations avec lui, à ce qu’il possède ; efforçons-nous aussi de ne pratiquer aucune sorte de mal envers quiconque, de veiller à nous rendre utile, en toutes circonstances ici-bas !
- Quand doit-il se réveiller ? Maintenant ! Il doit s’échapper du sommeil de la sécurité matérielle, de la paresse et de la négligence, du sommeil de la « mort et de l’engourdissement spirituels ». – En ce qui concerne le temps : « le jour approche » ; c’est un moment important. Le salut est « à portée de main ». Veillons sur le chemin que nous empruntons, améliorons notre conduite, nous approchons de la fin de notre voyage. Soyons prêts ! La nuit s'éloigne, le jour approche. - Il est temps de nous vêtir. Quels anciens vêtements devons-nous ôter ? Ceux que nous portions la nuit. Nous devons rejeter les œuvres coupables des ténèbres. Que devons-nous revêtir ? Comment devons-nous « habiller » notre âme ? - Revêtons les armes de la lumière ! Un chrétien doit considérer qu'au départ, il est désarmé. Les grâces de l'Esprit constituent son armure, pour protéger son âme des tentations de Satan, et des assauts néfastes de ce monde. Revêtons-nous de Christ : cela inclut tout ! Revêtons la justice de Christ, pour notre justification ! Revêtons l'Esprit et la Grâce de Christ, pour notre sanctification ! Nous devons nous « revêtir » du Seigneur Jésus, Il doit nous gouverner, après nous avoir rachetés ; Il est l’Oint, désigné par le Père pour cette œuvre souveraine, que représente le salut. - Comment marcher : dès que nous sommes debout et prêts ! Nous ne devons pas nous asseoir de nouveau, mais nous avancer : marchons ! Dans le christianisme, il nous est enseigné comment marcher, de façon à plaire à Dieu, Celui qui nous voit en permanence. Marchons honnêtement, comme en plein jour, évitant les œuvres des ténèbres. Là où il y a tumulte et ivresse, il y a en général impudicité et libertinage, conflits et envies. Salomon regroupe tous ces maux dans Proverbes 23:29-35.
- De quoi devons-nous faire provision ? Notre grand souci doit être de pourvoir à notre âme : devons-nous autant négliger notre corps ? Deux choses sont défendues : nous embarrasser des inquiétudes et des soucis et nous laisser dériver vers des désirs douteux. Le « nécessaire » doit être satisfait, mais les mauvais appétits doivent être contrôlés et éliminés. Recherchons la nourriture nécessaire à notre bonne santé, c’est notre devoir : il nous est enseigné de prier pour notre pain quotidien ; ne recherchons pas, par contre celle qui pourrait satisfaire notre convoitise, c’est une provocation contre Dieu, Psaume 78:18.
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Son silence a évidemment pour but de laisser subsister dans toute son étendue le principe de l'obéissance, alors même que ceux qui exercent l'autorité ne méritent pas personnellement le respect.
"Car Si le mauvais prince est un fléau du Seigneur pour punir les péchés du peuple, reconnaissons que. c'est par notre vice que cela advient, qu'une bénédiction excellente de Dieu nous est tournée en malédiction : et pourtant ne laissons point d'avoir en révérence la bonne ordonnance de Dieu." Calvin.
On se demande ici pourquoi Paul ne fait aucune mention du cas où l'autorité ordonne des choses qui se trouvent en opposition manifeste avec la Parole de Dieu, puisque ce fait se présentait si fréquemment au temps des apôtres et qu'eux mêmes avaient posé ce principe : "Il faut obéir à Dieu plutôt qu'aux hommes." (Actes 4.19 ; 5.29)
Paul ne mentionne pas ce principe, qu'il a bien su pratiquer à l'occasion, sans doute parce qu'il estime que le chrétien, consciencieusement soumis à l'autorité dans tout ce qui est du ressort de celle-ci, ne s'oppose pas réellement à elle quand il est contraint d'obéir à Dieu plutôt qu'aux hommes. Il le fait en effet, à ses périls et risques, il souffre sans murmurer les conséquences de son obéissance à Dieu, la mort y comprise ; et en mourant, il priera encore pour l'autorité qui le persécute.
Les chrétiens n'ont commencé à transgresser la règle énoncée ici par l'apôtre que lorsqu'ils ont pris les armes pour défendre leur cause contre les autorités de leur pays ; mais alors aussi, ils ont "attiré sur eux un jugement." (verset 2)
- L'épée que le magistrat ne porte pas en vain est le symbole du pouvoir en général, et spécialement du droit d'ôter la vie. C'est trop presser ce terme que d'en faire un argument en faveur de la peine de mort.
L'autorité est (grec) ministre de Dieu, chargée de punir, (grec) justicier (ou vengeur) en vue de la colère (de Dieu) pour celui qui fait le mal.