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Ruth 1.1

A l’époque où les juges exerçaient le pouvoir en Israël, il y eut une famine dans le pays. Alors un homme de Bethléem en Juda partit avec sa femme et ses deux fils ; ils allèrent habiter pour un temps dans le pays de Moab.
Du temps 03117 des juges 08199 08802 08199 08800, il y eut une famine 07458 dans le pays 0776. Un homme 0376 de Bethléhem 01035 de Juda 03063 partit 03212 08799, avec sa femme 0802 et ses deux 08147 fils 01121, pour faire un séjour 01481 08800 dans le pays 07704 de Moab 04124.
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      Genèse 12

      10 Il n'y a aucun endroit sur terre dénué de tout problème ou de soucis. Il y avait une famine en Canaan, le « pays merveilleux » ; là où se trouvait Abram, le modèle de la fidélité, on ne trouvait que méchanceté. La joie et la pureté parfaites ne se rencontrent qu'au ciel. Lorsqu'il quitta Canaan, Abram se rendit en Égypte, ce qui pourrait faire penser à un aller sans retour, afin de pallier au manque de nourriture. Sur place il dissimula son état, en tant qu'époux de Sara, et lui dit, ainsi qu'à ses serviteurs, de faire de même. Il cacha la vérité et par ce fait il exposa sa femme et les Égyptiens au péché. La qualité la plus remarquable d'Abram était sa foi ; il tomba quand même dans l'incrédulité et le doute vis-à-vis de la divine Providence, même après que Dieu lui soit apparu deux fois. Quelle chute de la part de ce pilier de la foi ! Si Dieu ne nous délivrait pas souvent de nos détresses et de nos situations désespérées, le tout, à cause de notre propre péché et notre folie, nous irions droit à la ruine. Il ne rend pas ce que nous méritons. Bénis soient les châtiments qui nous détournent du chemin d'iniquité, et qui nous montrent quel est notre véritable devoir, en particulier celui de réparer nos méfaits. Le reproche qu'a fait Pharaon à Abram était juste : « Qu'est-ce que tu m'as fait » ? Quelle inconvenance de la part d'un honnête homme !

      Ceux qui se disent religieux, et qui pratiquent l'injustice et la tromperie, à la limite du mensonge, doivent tôt ou tard s'attendre à de mauvaises « retombées » ; ils doivent même remercier ceux qui les éclairent dans leur mauvais cheminement.

      Le rejet d'Abram fut une bonne chose. Pharaon avait une telle crainte, vis-à-vis d'Abram, qu'il ne voulait absolument pas le tuer. Nous sommes souvent perplexes en voyant toutes les craintes non fondées, qui nous assaillent. Bien souvent nous sommes craintifs, et ce sans raison. Pharaon a ordonné à ses serviteurs de ne faire aucun mal à Abram. Ceux qui ont un certain pouvoir ne doivent pas seulement veiller à ne pas faire le mal, ils doivent être également attentifs à ce que leurs serviteurs fassent de même.

      Genèse 26

      1

      Isaac, poussé par la famine, s'en va à Guérar. (Genèse 26:1-5)
      Il prétend que Rébecca n'est pas son épouse, Les réprimandes d'Abimélec. (Genèse 26:6-11)
      Isaac s'enrichit, la convoitise des Philistin. (Genèse 26:12-17)
      Isaac creuse des puits, Dieu le bénit. (Genèse 26:18-25)
      Abimélec établit une alliance avec Isaac. (Genèse 26:26-33)
      Les femmes d'Ésaü. (Genèse 26:34,35)

      Isaac a appris qu'il dépendait de la grâce divine, en ce qui concerne la possession, pour lui et sa descendance, du pays de Canaan ; et maintenant, face à cette famine dans le pays, Isaac s'appuie sur cet engagement divin. La véracité des promesses divines à l'adresse d'un croyant ne peut être compromise par aucun imprévu relatif à sa vie ici-bas. Si Dieu s'engage à être de notre côté, et si nous sommes là où Il nous demande d'être, seuls notre manque de confiance et notre méfiance pourront nuire à notre paix intérieure. L'obéissance d'Abraham à l'ordre divin reçu, était la preuve de sa foi, par laquelle, en tant que pécheur, il a été justifié par Dieu ; le résultat de cette foi authentique se manifeste par les œuvres du patriarche. Dieu a témoigné à ce dernier qu'il a approuvé cette obéissance, afin que cela puisse encourager les autres, et en particulier son fils Isaac.

      Genèse 43

      1

      Jacob est persuadé qu'il faut envoyer Benjamin en Égypte. (Genèse 43:1-14)
      Joseph reçoit ses frères, leurs craintes. (Genèse 43:15-25)
      Joseph fait un festin pour ses frères. (Genèse 43:26-34)

      Jacob insiste pour que ses fils aillent acheter un peu de nourriture en Égypte ; en période de pénurie la moindre nourriture est appréciée. Juda prie instamment son père pour que Benjamin puisse les accompagner en Égypte. Il n'y a rien de déshonorant pour des enfants, à conseiller leurs parents, en toute humilité, et le cas échéant, à raisonner avec eux. Jacob a mesuré l'urgence de la situation et a pris les mesures qui s'imposaient. Sa prudence et son honnêteté se sont manifestées sous trois points :

      A) Il a renvoyé l'argent que ses fils avaient trouvé dans leur sac. L'honnêteté nous oblige à restituer non seulement ce qui vient à nous, par notre propre faute, mais aussi ce que peuvent nous fournir les autres par erreur. Bien que nous puissions obtenir quelque chose par inadvertance, si nous le gardons, tôt ou tard cela sera découvert, et la supercherie sera révélée. B) Le patriarche a renvoyé tout ce que ses fils avaient emmené lors de leur premier voyage ; d'une part, le prix du blé, afin que tout soit en règle, mais aussi de l'argent pour payer une éventuelle rançon pour Siméon. C) Il a envoyé aussi des présents, les prémices que la terre avait pu lui accorder, et ce qui pouvait être rare en Égypte : Le baume, le miel, etc.

      La Providence n'est pas dispensée à tous de manière identique. Le miel et les épices ne pourront jamais remplacer le pain. La famine était forte en Canaan, malgré la disponibilité dans le pays, de baume et de myrrhe. Nous pouvons très bien vivre avec de la nourriture simple, sans luxe ; par contre, nous ne pouvons pas vivre que de mets luxueux, sans la nourriture de base.

      Remercions Dieu de ce qu'Il nous accorde le nécessaire et l'utile, d'une manière généralement simple et souvent au meilleur prix. Bien que les hommes aient une tendance à aimer l'or, l'argent, le luxe et l'aisance, au temps de la famine, ils échangent volontiers tout cela contre du pain. Tous ces produits de luxe ne sont que peu de chose, au jour de la colère divine !

      Combien devrions-nous être prêts à renoncer à beaucoup de choses, pour l'excellence de la connaissance de Jésus Christ ! Si nous voulons prospérer ici-bas, sachons d'abord vivre pieusement, dans la prière, avec le Seigneur. Remercions Le pour toutes les grâces qu'Il nous accorde dans notre vie, et même pour toutes les afflictions !

      Lévitique 26

      Deutéronome 28

      Juges 2

      Juges 12

      8 Nous avons, dans ce passage, un bref récit concernant trois nouveaux Juges, en Israël. Une vie joyeuse, dans un excellent contexte social, ne peut donner qu'un bilan positif : être en paix, dans le calme, en se rendant utile à notre entourage, tout en ayant la conscience tranquille. Mais par dessus tout, que rien puisse nous empêcher, ici-bas, d'être en communion avec Dieu, Celui qui a donné Son Fils unique, notre Sauveur ; ce Dernier nous a en effet réconciliés avec le Père, et nous désirons ardemment, en tant que tels, partir vers la cité céleste !

      Juges 17

      Juges 19

      1

      La méchanceté des hommes de Guibea.

      - Les trois derniers chapitres du livre des Juges relatent une bien triste histoire, démontrant la méchanceté des hommes de Guibea, dans le territoire de Benjamin.

      L'Éternel, qui est la Droiture même, permet parfois aux pécheurs d'exécuter une juste vengeance envers les autres ; si la scène décrite dans ce passage est horrible, elle n'a cependant aucune commune mesure avec celle qui aura lieu au jour du jugement dernier ! Que chacun puisse considérer les voies qui permettront d'échapper à la colère divine à venir : mortifier le péché qui réside en nos cœurs, résister aux tentations de Satan et éviter toutes les pollutions qui sont ici-bas.

      Ruth 1

      1

      Nous pouvons trouver dans ce livre de Ruth, d'excellents exemples de foi, de piété, de patience, d'humilité, de zèle, de bonté et d'amour, tous pouvant s'appliquer dans la vie courante.

      Nous pouvons également voir le soin particulier avec lequel la Providence divine traite les cas anodins, ce qui ne peut que nous encourager à Lui accorder toute notre confiance. Nous pouvons constater que ce livre est vraiment magnifique, il dépeint avec naturel, la vie ; il est remarquable de voir relatés certains détails de faits importants, ainsi qu'une bonne part du plan de la Rédemption.

      * Élimelec et ses fils meurent dans le pays de Moab. (Ruth 1:1-5) Naomi retourne chez elle. (Ruth 1:6-14) Orpa reste sur place, mais Ruth part avec Naomi. (Ruth 1:15-18) Les deux femmes arrivent à Bethléhem. (Ruth 1:19-22)

      Ruth 1:1-5 Les efforts que fit Élimelec pour subvenir aux besoins de sa famille ne doivent pas être blâmés ; malgré tout, cet exode dans le pays de Moab n'était pas très justifié : cela occasionna le démantèlement de sa famille. C'est insensé de penser qu'il est possible d'esquiver le port de notre « croix », l'épreuve qui nous fait face : nous devrions plutôt chercher à l'assumer ! Le fait de changer rarement de lieu de séjour, peut nous être favorable : ceux qui laissent les jeunes avoir de mauvaises fréquentations, troublant l'ordre public, peuvent estimer que ces adolescents sont armés contre la tentation : ils pensent bien agir en les laissant faire ainsi, alors qu'ils ignorent quelle sera la fin d'une telle « aventure ».

      Ce passage ne mentionne pas que les femmes des fils d'Élimelec soient des prosélytes. Les soucis et les joies de ce monde sont parfois de courte durée. La mort surprend les hommes, à tout âge, en toute situation : Elle contrarie les plans établis.

      N'accordons pas trop de crédit à ce qui est terrestre, recherchons plutôt les « avantages » que procure la vie éternelle !

      2 Samuel 21

      1

      Les Gabaonites sont vengés. (2 Samuel 21:1-9)
      Ritspa protège les dépouilles mortelles des descendants de Saül. (2 Samuel 21:10-14)
      Batailles avec les Philistins. (2 Samuel 21:15-22)

      Toutes les afflictions résultent du péché, et devraient nous amener à nous repentir et à nous humilier devant Dieu ; certaines épreuves indiquent particulièrement, qu'elles sont envoyées pour nous rappeler notre péché.

      Les jugements divins révèlent souvent notre chemin parcouru ; ils exigent de nous faire remémorer nos actes, quand ceux-ci nous sont reprochés par le Seigneur.

      Il ne nous appartient pas de désapprouver les personnes mentionnées dans ce texte, qui ont cherché à associer le roi David, à leur péché ; en fait, peut-être l'ont elles aidé à atteindre ses buts. Nous devons avoir la même attitude à l'égard de la génération qui succéda à Saül ; peut-être souffrait-elle du péché de ses pères... Dieu « visite » souvent les péchés des pères sur leurs enfants, Nombres 14:18*, sans rendre spécialement de comptes à ce sujet. Le temps n'efface pas la culpabilité du péché ; nous ne devons pas espérer pouvoir échapper aux jugements divins, ni même pouvoir les retarder. Nous ne pouvons comprendre toutes les raisons qui animent la Providence en la matière, et nous n'avons aucun droit d'exiger de Dieu qu'Il nous en indique les raisons. Tout ce qu'Il accomplit est juste ; c'est Sa volonté, et à la fin des temps, toutes Ses œuvres s'avéreront parfaites à nos yeux !

      L'argent ne peut remplacer le sang qui a coulé. Il semblerait que la postérité de Saul ait emprunté le même chemin que son père : on l'appelait cette dernière, « la maison de sang ». Tel était l'esprit de cette famille, reconnaissable par ce péché de tueries sans scrupule. Les Gabaonites n'ont pas usé de malice envers David, à l'encontre de la descendance de Saül : ils ne voulaient se gratifier d'aucune vengeance, mais désiraient seulement agir pour le bien public.

      Ces hommes furent mis à mort au début des moissons ; ils furent tués à cette période, pour détourner la colère du Dieu Tout-puissant : ce Dernier avait instauré la fête des moissons quelques années auparavant, pour que le peuple, d'une part Le remercie et d'autre part, obtienne Sa faveur pour la récolte suivante. Tant que nous ne serons pas en règle avec Dieu, en ce qui concerne nos péchés, c'est en vain que nous attendrons Sa miséricorde. Les exécutions ne sont pas des actes cruels, si elles sont menées pour le bien public.

      * Référence ajoutée par le traducteur pour faciliter la compréhension du texte.

      1 Rois 17

      1

      Élie nourri par les corbeaux. (1 Rois 17:1-7)
      Élie est envoyé Sarepta. (1 Rois 17:8-16)
      Élie ressuscite le fils de la veuve. (1 Rois 17:17-24)

      Dieu conduit merveilleusement les hommes qu'Il a destinés à accomplir Ses desseins.

      Cette période en Israël était tout à fait propice à la présence d'Élie ; on pourrait presque dire que ce dernier était « l'homme de la situation » !

      L'Esprit de l'Éternel sait placer des hommes appropriés à des occasions bien particulières. Élie fit savoir à Achab que Dieu était mécontent de voir l'idolâtrie se propager dans le pays, et qu'Il enverrait Son châtiment : l'absence totale de pluie en Israël, chose que les idoles étaient absolument incapable de réaliser ! Dieu commanda ensuite, à Élie de se cacher.

      Si la Providence nous appelle à la solitude et à l'isolement, nous devons nous conformer à la volonté divine : quand nous ne pouvons être d'aucune utilité pour les autres, nous devons rester patients ; et quand nous ne pouvons pas œuvrer pour le Seigneur, nous devons alors nous tenir paisiblement à Sa disposition.

      Les corbeaux devaient apporter de la viande au prophète ; ils firent ainsi. Que ceux qui n'ont rien à leur disposition puissent apprendre à compter sur la Providence, et Lui faire une entière confiance pour leur pain quotidien.

      Dieu aurait pu envoyer des anges, pour prendre soin d'Élie, mais en choisissant de simples corbeaux, Il voulut prouver à Son serviteur qu'Il pouvait atteindre efficacement, Ses objectifs avec de simples créatures. Élie semble avoir vécu ainsi environ une année. L'approvisionnement normal en eau cessa, mais la fourniture miraculeuse de sa nourriture, objet de la Promesse divine, continua. Si les eaux des cieux tarissent, la terre ne peut évidemment, plus rien fournir ; il en est ainsi pour nous, faibles créatures : nous perdons parfois, les bénéfices de cette « eau » céleste, qui peut alors cesser de nous abreuver, à cause de notre péché, alors que nous en avons le plus grand besoin. Mais il y a un « fleuve », dans la cité de Dieu, qui n'est jamais à sec et qui procure de l'eau donnant naissance à la vie éternelle. Seigneur, donne-nous de cette eau vivifiante !

      8 Il y avait beaucoup de veuves en Israël au temps d'Élie, et il est probable que certaines d'entre elles auraient sûrement offert l'hospitalité au prophète, là où il se trouvait ; malgré tout, l'homme de Dieu fut envoyé dans le territoire de Sidon, et par sa présence, il apporta en ce pays, la bénédiction divine, devenant ainsi, le premier prophète des « Gentils ».

      Jézabel, l'épouse d'Achab, était le plus grand ennemi d'Élie ; pour lui montrer que la ruse de cette femme était bien impuissante, Dieu cacha le prophète dans son propre pays ! La personne désignée pour subvenir aux besoins d'Élie ne faisait pas partie des grands dignitaires de Sidon ; c'était au contraire, une pauvre veuve, accablée et dans le besoin : elle fut capable, par la Puissance divine, de soutenir le prophète.

      Telle est la manière d'opérer de notre Seigneur, afin que nous soyons pleinement convaincus qu'Il utilise, pour Sa Gloire, les choses faibles et pitoyables de ce monde !

      Cette pauvre femme avait une foi profonde ; on ne pouvait pas en trouver de semblable en Israël. Elle a pris au mot le prophète, en toute confiance. Ceux qui osent s'appuyer sur les Promesses divines, n'éprouveront aucune crainte à prendre des risques ou à s'exposer pour le Service du Seigneur, en Lui donnant la première place.

      Il est certain que l'affermissement de la foi de cette veuve, la rendit aisément capable de renoncer à elle-même, en ne dépendant que de la promesse divine ; ce fut un grand miracle dans le royaume de la Grâce, de voir ainsi sa farine et son huile régénérées : la Providence agissait !

      Heureux ceux qui peuvent ainsi, en plein accablement, croire et obéir à l'espérance divine. Quel bien modeste repas, cette pauvre veuve donna au prophète ! En récompense de cela, elle et son fils purent manger pendant deux années entières, en pleine période de famine.

      Pour bénéficier de la nourriture et de la faveur particulière du Seigneur, rien ne vaut une bonne compagnie, telle que celle d'Élie : toutes les agressivités de ce monde n'en seront qu'adoucies ! À ceux qui se confient en Dieu, La Parole promet qu'ils n'auront pas honte lors de l'épreuve ; aux jours de la « famine », ils seront pleinement satisfaits !

      1 Rois 18

      2 Rois 8

      1

      La famine en Israël, la Sunamite récupère sa terre. (2 Rois 8:1-6)
      Hazaël consulte Élisée, la mort de Ben-Hadad. (2 Rois 8:7-15)
      Le mauvais règne de Joram, en Juda. (2 Rois 8:16-24)
      Le mauvais règne d'Achazia en Juda. (2 Rois 8:25-29)

      Cette Sunamite, qui avait fait preuve d'une grande bonté envers Élisée, fut récompensée par la protection dont elle bénéficia lors de la famine. Il est sage, dans la mesure du possible, d'anticiper les effets d'un fléau.

      Quand la famine fut terminée, cette femme quitta le pays des Philistins ; ce n'était pas un endroit où il faisait bon demeurer pour un Israélite, et elle ne devait pas y séjourner plus longtemps qu'il n'était nécessaire. Du temps où elle vivait en Israël, elle était en pleine quiétude chez les siens, et de ce fait, n'avait eu aucune occasion de parler au roi.

      Il y a beaucoup d'imprévus dans la vie, de sorte que certaines personnes ou certains évènements peuvent contrecarrer nos plans, et d'autres nous aider, alors que nous n'aurions même pas soupçonné qu'elles puissent nous traiter favorablement.

      Certains événements, tout à fait mineurs, s'avèrent parfois lourds de conséquence, comme ce fut le cas ici : le cœur du roi fut tout à fait disposé à croire le récit de Guéhazi. Ce dernier l'a convaincu favorablement et sa demande fut accordée ; la vie de cette Sunamite, qui avait déjà bénéficié de plusieurs miracles, fut encore bénie !

      Psaumes 105

      Psaumes 107

      Jérémie 14

      1

      Sécheresse annoncée dans le pays de Juda. (Jérémie 14:1-7)
      Le péché est confessé, au nom du peuple. (Jérémie 14:8-9)
      L'Éternel déclare Son intention de punir les Siens. (Jérémie 14:10-16)
      La supplication des enfants d'Israël. (Jérémie 14:17-22)

      Le peuple était en larmes. Mais ces cris étaient causés plutôt par leur épreuve et leur péché, que par les prières qu'ils auraient dû adresser à l'Éternel.

      Soyons reconnaissant envers Dieu : si nous mentionnons l'eau qui nous environne, ce n'est pas en termes de rareté, mais d'abondance. Il est remarquable de voir à quel point les agriculteurs sont dépendants de la Providence divine : ils ne peuvent labourer ni semer avec espoir, si Dieu ne dispense l'eau dans leurs sillons.

      Même le cas des bêtes sauvages mentionnées dans ce texte, était vraiment pitoyable. Les enfants d'Israël n'étaient pas très enclins à prier l'Éternel, mais le prophète le fit à leur place. Leur péché est humblement confessé.

      Non seulement, nos iniquités nous accusent, mais elles nous causent du tort. Nos meilleures prières sont celles qui glorifient le Nom du Seigneur. Nous devrions redouter davantage l'abandon de Dieu, que l'exil ici-bas.

      L'Éternel donna Sa Parole à Israël, afin que ce celui-ci s'y réfère. Il est préférable, dans la prière, de se sentir davantage concerné par la gloire de Dieu, plutôt que par notre bien-être personnel. Si nous nous tournons vers le Seigneur, Il nous sauvera, à la gloire de sa Grâce !

      Ezéchiel 14

      Joël 1

      Amos 4

      6 Observez la folie des cœurs charnels ! Ils errent ça et là, recherchant tout ce qui pourrait les satisfaire, et travaillant à ce qui est vain ; de plus, ces cœurs ne sont pas à l'écoute de Celui en qui ils pourraient trouver tout ce qu'ils voudraient.

      La prédication de l'évangile est comme la pluie : tout fane, là où elle ne tombe pas. Tout serait merveilleux si les gens étaient aussi sages vis-à-vis de leur âme qu'ils ne le sont pour leurs corps ; et, quand ils n'ont pas cette pluie à proximité, ils ne vont même pas la rechercher là où elle peut se trouver.

      Les Israélites persistaient dans la rébellion et dans l'idolâtrie, si bien que le Seigneur était pour eux un véritable adversaire.

      Si nous errons toute notre vie, nous entrerons tôt ou tard en jugement avec Dieu ; nous serons alors incapables de rester devant Sa face quand Il nous révèlera les jugements de nos actes. Si nous voulons être prêts à rencontrer notre Dieu en toute sérénité, au jour terrible de Son avènement, nous devons, dès maintenant, connaître Jésus Christ le Fils éternel du Père, qui vint pour sauver les pécheurs. Nous devons Le chercher pendant qu'on peut encore Le trouver.

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