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Zacharie 13.7

Épée, réveille-toi contre mon berger, contre l'homme qui est mon compagnon, dit l'Éternel des armées ; frappe le berger, et le troupeau sera dispersé ; et je tournerai ma main sur les petits.
Nous voyons dans ce texte une prophétie relative aux souffrances de Christ : au verset sept, nous voyons Dieu le Père donner des ordres « à l'épée de Sa Justice », afin qu’elle se dresse contre Son Fils, qui allait, de plein gré, se donner en offrande à la croix, pour le péché de l’humanité.

Christ, Dieu en personne, est appelé « mon compagnon. ». En fait, Christ et le Père ne sont « qu’une seule Personne ». Jésus est le Berger qui allait donner Sa vie pour Ses brebis. Il devait subir ce sacrifice, car « sans effusion du sang, il ne peut y avoir de rémission des péchés, » (Heb 9:22)*.

L’épée mentionnée au début de ce texte allait se lever contre Christ, malgré le fait qu’Il n’ait aucun péché à se faire pardonner. C’est peut-être une allusion à toutes les souffrances du Seigneur, en particulier lors de la terrible agonie qu'Il a connue dans le jardin de Gethsémané et surtout au supplice de la croix, jusqu'à ce que la justice divine soit complètement satisfaite.

« Frappe le Berger, et les brebis seront dispersées. » Cette prédiction s’est accomplie quand notre Seigneur Jésus fut abandonné par tous Ses disciples, la nuit où il fut trahi : en effet, tous s’enfuirent. Nous pouvons également faire de cette phrase un parallèle avec la dispersion d’une partie de l'église, corrompue et hypocrite...

Les Juifs ayant rejeté et crucifié Christ, en s’opposant à Son Évangile, furent persécutés par les Romains, qui détruisirent une grande partie du peuple. Toutefois, un « reste » sera sauvé (verset huit). Si nous faisons partie de Son peuple, nous serons alors « affinés spirituellement, comme l'or ; » Il restera éternellement notre Dieu ! Lors de l'apparition de notre Seigneur Jésus-Christ, nous connaîtrons la fin de toutes nos épreuves et de nos souffrances ici-bas, et cela se traduira par des louanges, à Sa gloire !

* Référence ajoutée par le traducteur pour faciliter la compréhension du texte.

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      Deutéronome 32

      Psaumes 2

      Esaïe 9

      Esaïe 27

      1

      Le soin de Dieu, envers Son peuple. (Esaïe 27:1-5)
      Le rappel des promesses divines. (Esaïe 27:6-13)

      Le Seigneur Jésus, avec cette épée redoutable, qu'est la croix et par la prédication de Son évangile, détruira celui qui possède la puissance de la mort, c'est-à-dire, le diable, ce serpent ancien.

      Le monde est un désert stérile et sans valeur; par contre, l'église est une « vigne », un lieu bien particulier où elle est soigneusement choyée, et où ses fruits précieux sont recueillis. Dieu la gardera pendant la « nuit » de l'affliction et de la persécution, aux jours dangereux de la tentation, comme en ceux où règnent la paix et la prospérité. Dieu prend soin également de la productivité de cette vigne.

      Nous avons sans cesse besoin des « aspersions » continuelles de la Grâce divine ; si elles devaient être soudainement ôtées, nous dépéririons, et serions réduits à néant. Bien que Dieu se dresse parfois contre Son peuple, Il use de patience malgré tout, dans Sa Grâce, en vue de se réconcilier avec lui. Il est vrai, que lorsqu'Il trouve des ronces et des épines au lieu d'une vigne, Il les entasse en un lieu où elles seront alors brûlées.

      Telle est, en quelques mots, la doctrine de l'évangile, par laquelle l'église doit être vivifiée à chaque instant. Depuis que le péché est entré dans le monde, il y a toujours eu, de la part de Dieu, une lutte en faveur de la sainteté, alors que l'homme, de son côté, cédait à l'impiété.

      Une invitation à la Grâce divine nous est donnée. La Miséricorde et le Pardon manifestent la Puissance de notre Seigneur ; sachons bien tenir compte de cet état de fait !

      Christ crucifié représente la Puissance divine. Sachons, par une foi vivante, saisir cette force spirituelle : elle s'adresse à l'indigent, à celui qui croit qu'il n'y a aucun autre Nom par lequel nous pouvons être sauvés, à l'homme qui, à la dérive et en perdition, s'accroche désespérément à une branche spirituelle. C'est le seul moyen, le plus sûr, par lequel nous pouvons être sauvés.

      Dieu est toujours disposé à se réconcilier avec nous !

      Esaïe 40

      Esaïe 53

      4 Ces versets décrivent les douleurs de Christ : ils détaillent les souffrances qu'Il allait endurer. C'est à cause de nos péchés, que notre Seigneur Jésus a souffert, à notre place. Nous avons tous péché, et sommes privés de la Gloire de Dieu.

      Les pécheurs se complaisent dans leurs péchés, dans leur mauvais cheminement, qui ne nous procurent que peines et douleurs, les plus terribles qui soient. Quand, par contre, nous « déposons » nos iniquités aux pieds de Christ, nous échappons à la ruine inévitable qui nous attend. L'expiation a été accomplie par notre Sauveur, en vue de nous délivrer de nos péchés : c'est la seule manière d'être sauvé !

      Nos péchés étaient les « épines » qui couronnaient la tête de Jésus, les « clous » qui ont percé Ses mains et Ses pieds, la « lance » qui a blessé Son côté. Christ a été livré à la mort pour nos offenses. Par Ses souffrances, Il nous a permis de bénéficier de l'Esprit et de la Grâce de Dieu, pour anéantir notre corruption, qui est véritablement la « maladie » de notre âme. Par le soutien de la Grâce, nous serons alors à même d'endurer nos peines ici-bas : Jésus nous a enseigné de considérer toute chose comme une perte, pour Lui, afin que nous L'aimions, car Il nous a aimés Le premier !

      10 « Approchez-vous », et voyez combien Christ nous a aimés ! Il est impossible de prendre Sa place, Lui, par contre, a pris la nôtre. Il a ainsi ôté le péché du monde, en le prenant sur Lui. Il a subi la mort, qui est le salaire du péché.

      Il faut remarquer la grandeur, la puissance et la magnificence du Sauveur. Christ n'accordera à nul autre qu'aux pécheurs repentants, le bénéfice de Son dévouement. Les desseins de l'Éternel s'accompliront inexorablement. Toutes les actions que nous pourrons entreprendre, conformément à la volonté divine, ne pourront que prospérer. L'Éternel verra s'accomplir la conversion et le salut des pécheurs. Beaucoup seront justifiés en Christ, à cause de la rançon qu'Il a donnée : sa vie !

      Par la foi nous sommes justifié : Dieu est, de ce fait, glorifié, Sa Grâce nous est accordée, nous échappons à l'avilissement de la mort, et notre félicité éternelle est assurée. Nous devons connaître Jésus, croire en Lui, Celui qui a porté nos péchés, en nous évitant d'en subir les conséquences. Le péché, Satan, la mort, l'enfer, le monde et la chair, sont les ennemis puissants qu'Il a vaincus ! Celui que Dieu a « désigné » pour être le Rédempteur, accomplira, en tant que tel, Sa volonté.

      Quand Dieu a ramené les Siens de la captivité du péché, ces derniers Le remercièrent : nul autre ne pouvait offrir un tel cadeau aux hommes ! Quand nous songeons aux souffrances subies par le Fils de Dieu, nous devons nous rappeler les innombrables transgressions que nous avons commises, et considérer la douleur qu'Il a endurée, sous la charge de notre culpabilité.

      Tout cela est une ferme assurance pour le pécheur repentant, afin que son âme puisse s'appuyer sur ce fondement : nous sommes rachetés, par le sang de Christ, des bénéficiaires de Sa Grâce ; Il plaide continuellement en notre faveur, détruisant ainsi les œuvres du diable !

      Jérémie 23

      Jérémie 47

      Ezéchiel 21

      28 Les devins des Ammonites firent de fausses prophéties, annonçant la victoire. Ce peuple, finalement, ne devait jamais retrouver sa puissance initiale, et devait finir par tomber totalement dans l’oubli.

      Soyons reconnaissants envers Dieu, d’être utilisés en tant « qu’instruments » de Sa Miséricorde ; employons-nous à pratiquer le bien et restons à distance de ceux qui ne pensent qu’à détruire !

      Ezéchiel 34

      Ezéchiel 37

      Daniel 9

      Osée 12

      Michée 5

      Zacharie 11

      4 Christ est venu en ce monde pour entre autre chose, juger la nation juive, qui était à l’époque, terriblement corrompue et dégénérée.

      Ceux qui pratiquent mal et prétendent s'en justifier sont devenus totalement aveugles... Dieu ne tiendra pas pour innocents les fautifs qui déclarent être exempts de tout péché. Comment peut-on supplier Dieu pour tenter d’obtenir une bénédiction quand on utilise des méthodes malhonnêtes, en vue de s'enrichir, ou Le remercier quand parfois, on parvient à une réussite frauduleuse ?

      Il y avait, parmi les enfants d’Israël, une décadence générale de leur piété, sans qu’ils en soient vraiment conscients. Le Bon Berger allait bien nourrir Son troupeau, mais Son attention allait se porter surtout vers les brebis misérables (verset sept.)

      Le prophète semble avoir pris deux houlettes à titre d’emblème (verset sept) ; d’une part, « la Grâce, » pour indiquer les privilèges de la nation juive dans leur unité nationale ; d’autre part « l'Union, » montrant l'harmonie qui, jusqu'alors les unifiait en tant que « troupeau de Dieu. » Mais les enfants d’Israël choisirent de rester fidèles aux faux docteurs...

      L'esprit charnel et l'amitié du monde sont les ennemis de Dieu ; Dieu haïssant les « ouvriers d'iniquité, » il était facile de prévoir la fin de Son jugement sur la nation d’Israël.

      Le prophète demanda un salaire, ou une récompense ; il reçut trente sicles d'argent. Sous la direction divine, il les jeta au potier, comme par dédain, au vu de la modicité de la somme. Cet somme d’argent est une prophétie relative au prix payé à Judas, pour sa trahison de Christ, et la triste fin qui suivit.

      Rien ne peut détruire davantage un peuple que l'affaiblissement de la fraternité qui l’anime. Ceci allait se concrétiser par la dissolution de l'alliance entre Dieu et Son peuple : lorsque le péché abonde, l'amour se refroidit et des conflits s'ensuivent.

      Ceux qui se disputent et qui se brouillent entre eux, provoquent Dieu ; Le mépris intentionnel de Christ est la cause principale de la ruine de l’humanité. Si tous les chrétiens estimaient Christ à Sa juste valeur, ils ne se disputeraient pas pour des futilités...

      Zacharie 13

      7 Nous voyons dans ce texte une prophétie relative aux souffrances de Christ : au verset sept, nous voyons Dieu le Père donner des ordres « à l'épée de Sa Justice », afin qu’elle se dresse contre Son Fils, qui allait, de plein gré, se donner en offrande à la croix, pour le péché de l’humanité.

      Christ, Dieu en personne, est appelé « mon compagnon. ». En fait, Christ et le Père ne sont « qu’une seule Personne ». Jésus est le Berger qui allait donner Sa vie pour Ses brebis. Il devait subir ce sacrifice, car « sans effusion du sang, il ne peut y avoir de rémission des péchés, » (Heb 9:22)*.

      L’épée mentionnée au début de ce texte allait se lever contre Christ, malgré le fait qu’Il n’ait aucun péché à se faire pardonner. C’est peut-être une allusion à toutes les souffrances du Seigneur, en particulier lors de la terrible agonie qu'Il a connue dans le jardin de Gethsémané et surtout au supplice de la croix, jusqu'à ce que la justice divine soit complètement satisfaite.

      « Frappe le Berger, et les brebis seront dispersées. » Cette prédiction s’est accomplie quand notre Seigneur Jésus fut abandonné par tous Ses disciples, la nuit où il fut trahi : en effet, tous s’enfuirent. Nous pouvons également faire de cette phrase un parallèle avec la dispersion d’une partie de l'église, corrompue et hypocrite...

      Les Juifs ayant rejeté et crucifié Christ, en s’opposant à Son Évangile, furent persécutés par les Romains, qui détruisirent une grande partie du peuple. Toutefois, un « reste » sera sauvé (verset huit). Si nous faisons partie de Son peuple, nous serons alors « affinés spirituellement, comme l'or ; » Il restera éternellement notre Dieu ! Lors de l'apparition de notre Seigneur Jésus-Christ, nous connaîtrons la fin de toutes nos épreuves et de nos souffrances ici-bas, et cela se traduira par des louanges, à Sa gloire !

      * Référence ajoutée par le traducteur pour faciliter la compréhension du texte.

      Matthieu 1

      Matthieu 10

      Matthieu 11

      Matthieu 18

      Matthieu 26

      31 Une mauvaise confiance en soi, telle celle de Pierre, dans ce texte, est le premier pas vers la chute spirituelle.

      Nous avons tous tendance à être trop confiants en nous-mêmes. Ceux qui sont dans ce cas, sont les premiers à « tomber ». Ceux qui se considèrent en grande sécurité courent en réalité de réels dangers...

      Satan mène activement ces « égarés », ces derniers n’étant pas sur leurs gardes ; Dieu les laisse alors errer, pour les humilier ensuite.

      Marc 14

      Luc 12

      Luc 17

      Jean 1

      1

      L'apôtre et évangéliste, Jean, semble avoir été le plus jeune des douze. Il était particulièrement estimé par notre Seigneur et bénéficiait vraiment de Sa confiance, d’où cette expression : « il était le disciple que Jésus aimait ».

      Jean était très sincèrement attaché à son Maître. Il exerçait avec beaucoup de zèle son ministère à Jérusalem ; il survécut à la destruction de cette ville, conformément à la prédiction de Christ, en (Jean 21:22).

      La tradition raconte qu'après la mort de la mère de Jésus, Jean résida principalement à Éphèse. Vers la fin du règne de Domitien, il fut banni à l'île de Patmos, où il écrivit l’Apocalypse. À l'accession au pouvoir de Nerva, il fut remis en liberté, et retourna à Éphèse, où l'on pense qu'il écrivit son Évangile et ses Épîtres, aux environs de 97 après J.C ; il mourut aussitôt après.

      Le but de cet Évangile semble être celui d'apporter au monde chrétien de justes notions sur la véritable nature, la fonction, et le caractère du « Professeur Divin », Celui qui vint pour enseigner et racheter l'humanité.

      Dans ce but, Jean fut conduit à choisir pour son récit, les passages de la vie de notre Sauveur qui exposaient le plus clairement Sa puissance et Son autorité divines ; l’apôtre mentionne également les propos de Jésus, dans lesquels Il parle très clairement de Sa propre nature et de la puissance de Sa mort, en tant qu’expiation des péchés du monde.

      En citant, ou en soulignant brièvement les événements rapportés par les autres évangélistes, Jean témoigna ainsi que leurs récits étaient véridiques ; il a seulement repris quelques points doctrinaux déjà mentionnés, ainsi que certaines particularités importantes, omises dans les autres évangiles.

      * La Divinité de Christ. (Jean 1:1-5) Sa nature divine et humaine. (Jean 1:6-14) Le témoignage de Jean-Baptiste concernant Christ. (Jean 1:15-18) Le témoignage public de Jean concernant Christ. (Jean 1:19-28) Autres témoignages de Jean concernant Christ. (Jean 1:29-36) André et un autre disciple suivent Jésus. (Jean 1:37-42) Philippe et Nathanaël sont appelés par Jésus. (Jean 1:43-51)

      Jean 1:1-5 Dans ce texte, le Fils de Dieu est appelé « la Parole ». Nos propos révèlent nos pensées aux autres et il semble évident qu’il en soit ainsi pour le Fils de Dieu, envoyé ici bas pour révéler l'Esprit de Son Père au monde.

      Ce texte de l'évangéliste, relatif à Christ, prouve que ce Dernier est véritablement Dieu ! Jean affirme d’ailleurs Sa coexistence avec le Père, dès le commencement : « la Parole était avec Dieu ». Toutes choses ont été faites par Christ. Sans Lui rien n'aurait pu être fait, depuis le plus élevé des anges, jusqu'au moindre vermisseau. Tout ceci montre combien Il était qualifié pour l'œuvre de notre rédemption et de notre salut !

      La lumière et la vie viennent de Christ, et dépendent de Lui. Cette Parole est éternelle, cette Lumière véritable brille, mais hélas, les ténèbres ne la comprennent pas. Prions sans cesse, pour que nos yeux puissent rester ouverts, afin de contempler cette Lumière, et de pouvoir marcher avec Elle, pour devenir spirituellement sages, par notre à salut, par la foi en Jésus-Christ !

      29 Jean-Baptiste vit Jésus venir à lui, déclarant qu’Il était l'Agneau de Dieu. L'agneau pascal, dans l'effusion et l'aspersion de son sang, la cuisson et la consommation de sa chair, et toutes les autres étapes de l'ordonnance juive, représentait le salut des pécheurs, par la foi en Christ. Les agneaux sacrifiés quotidiennement, matin et soir, ne peuvent se référer qu'à Christ, Celui qui a été sacrifié pour nous racheter devant Dieu, par Son sang.

      Jean vint pour prêcher la repentance, c'est pourquoi il dit à ses disciples, qu'ils devaient regarder seulement à Jésus et à Sa mort, pour le pardon de leurs péchés. Il convient à la Gloire de Dieu, de pardonner tous ceux qui dépendent du sacrifice expiatoire de Christ. Ce sacrifice ôte le péché du monde ; il acquiert le pardon pour tous ceux qui se repentent et croient à l'évangile. Ceci ne peut qu’affermir notre foi ; chacun pense : si Christ ôte le péché du monde, alors pourquoi pas le mien ?

      Notre Sauveur a porté notre péché, nous en déchargeant par ce fait. Dieu pouvait ôter le péché en supprimant le pécheur, comme il l'a fait auparavant ; mais maintenant, Il a un moyen d’effacer l’iniquité, tout en épargnant le fautif, en faisant Son Fils « péché », en tant que sacrifice d'expiation, pour nous. Portez votre regard vers Jésus, Celui qui efface le péché ; que cela vous fasse haïr vos fautes, et être ensuite résolus à résister fermement au mal. Ne nous attachons pas à ce péché, que l'Agneau de Dieu est venu effacer par Son sang !

      Pour confirmer son témoignage à propos de Christ, Jean énonce ce qu’il entendra plus tard, lors de Son baptême, par une déclaration divine. Jean-Baptiste porta ainsi témoignage que Jésus est véritablement le Fils de Dieu. Ces propos terminent le paroles de Jean : Jésus était le Messie promis !

      Jean profitait de chaque opportunité pour conduire le peuple à Christ.

      Jean 3

      14 Jésus-Christ est venu ici-bas pour nous sauver ; Il nous a « guéris » (du péché), comme l’étaient les enfants d'Israël, lorsqu’ils étaient piqués par des serpents venimeux : ils furent guéris en levant les yeux vers le serpent d'airain, Nombres 21:6-9.

      Nous pouvons remarquer à ce propos, la nature mortelle et destructrice du péché. Demandez aux consciences repentantes, interrogez des pécheurs condamnés, ils vous diront combien peuvent être séduisants les attraits du péché, mais qu'à la fin, ce dernier « mord » comme un serpent. Il y a cependant un remède puissant contre cette maladie fatale : dans l'évangile, Christ est clairement mis en évidence, Il est Celui qui offre le salut. Celui que nous avons offensé est en réalité notre Paix, le seul moyen d'obtenir la guérison c'est de croire en Lui.

      Pour certains, aussi léger que puisse être leur mal, leur péché, ou quelle que soit la méthode de guérison offerte par Christ, s'ils ne veulent pas Le recevoir en leur cœur, ils courent à la ruine.

      Jésus dit : « regarde et sois sauvé, regarde et vis » ! Levez les « yeux de votre foi » vers Christ crucifié. Tant que nous n’aurons pas franchi ce pas, nous ne serons pas guéris, mais nous serons toujours agressés par les flèches de Satan, donc dans un état de mort.

      Jésus-Christ est venu pour nous sauver, en endossant nos péchés, afin que nous ne tombions pas sous la sentence de la loi divine. Tel est le message de l'Évangile, la véritable bonne nouvelle ! C’est cela l'Amour de Dieu, donnant son Fils pour le monde. Dieu a véritablement aimé le monde, d’un Amour incomparable. Contemplez, et soyez émerveillés de voir que ce grand Dieu ait pu aimer un tel monde indigne ! Notre grand devoir, en entendant l'Évangile, consiste à croire en Jésus-Christ. Dieu l'ayant donné pour être notre Prophète, notre Sacrificateur, et notre Roi, nous devons nous soumettre à Lui, afin d’être sauvés, tout en gardant Ses enseignements. Voici l’aspect merveilleux de l'Évangile : quiconque croit en Christ, ne périra pas, mais aura la vie éternelle ! Dieu était en Christ, réconciliant le monde avec Lui-même, le sauvant ainsi. Le monde ne peut être sauvé que par Christ ; il n'y a de salut en aucun autre.

      Tout ce texte nous révèle le bonheur spirituel des véritables croyants. Celui qui croit en Christ n'est pas condamné : bien qu'il ait été peut-être auparavant un grand pécheur, il n'est cependant pas traité par Dieu selon ses fautes !

      Jean 5

      17 La divine puissance du miracle décrit dans les versets précédents prouvait aux Juifs que Jésus était (Il l’est toujours) véritablement le Fils de Dieu : Il déclara qu'Il œuvrait avec Son Père, agissant comme Lui, comme Il Lui semblait bon.

      Les ennemis de Christ le comprirent, ce qui excita davantage leur violence, accusant Jésus non seulement de ne pas respecter le sabbat, mais aussi de blasphémer, en appelant Dieu Son propre Père, et en se faisant Lui-même Son égal.

      Mais toutes choses désormais, jusqu’au Jugement Dernier, sont soumises au Fils, dans le but que tous les hommes puissent L’honorer, comme ils honorent le Père ; tous ceux qui n'honorent pas le Fils, quelle que soit leur raison, n'honorent pas le Père, Celui qui L'a envoyé.

      Jean 8

      Jean 10

      10 Christ est vraiment un bon Berger ; beaucoup, sans être véritablement des « voleurs » (verset Jean 10:10*), ont négligé cependant leur devoir au sein de l’église, et à cause de cette négligence, le « troupeau » s’est trouvé sérieusement affecté. Les mauvais principes sont à l’origine des mauvaises pratiques.

      Le Seigneur Jésus connaît ceux qu'Il a choisis, et leur accorde Sa confiance ; les Siens savent aussi en Qui ils ont cru, ils savent qu’ils peuvent compter sur Jésus.

      Remarquez, au verset Jean 10:18*), la Grâce de Christ : personne ne pouvant Lui ôter la vie, Il l'a offerte Lui-même, pour notre rédemption ! Il s'est offert Lui-même, Il est le Sauveur : « voici, Je viens ». Notre triste cas nécessite l’obtention de ce salut : Christ s'est donné Lui-même, en Sacrifice pour le péché. Il a été à la fois Sacrificateur et Offrande : en donnant Sa vie, Il s’est livré Lui-même.

      Il est clair par ce fait, qu'Il est mort en lieu et place des iniques, pour obtenir leur libération et le pardon de leurs péchés ; seule Sa mort pouvait provoquer ce pardon. Notre Seigneur n'a pas donné Sa vie à titre glorieux, mais directement pour Ses brebis !

      * Référence ajoutée par le traducteur pour faciliter la compréhension du texte.

      Jean 14

      1

      Christ réconforte Ses disciples. (Jean 14:1-11)
      Il réconforte de nouveau Ses disciples. (Jean 14:12-17)
      Il réconforte une troisième fois Ses disciples. (Jean 14:18-31)

      « Que votre cœur ne se trouble point ». Nous trouvons dans ce verset trois termes que l’on peut souligner :

      1) Le mot « votre » : même si ceux qui nous entourent sont accablés par les peines du temps présent, nous ne devons pas tenir la même attitude en pareil cas.

      2) Le mot « cœur » : que votre cœur soit gardé dans une totale confiance en Dieu.

      3) Le mot « trouble » : ne soyez pas désemparés ni agités.

      Les enfants de Dieu doivent garder leur âme en paix, quand par ailleurs, tout est sujet d'inquiétude.

      Dans la suite de ce verset, on trouve le remède contre le trouble de l'âme que provoque l’anxiété : « Croyez » ! En croyant en Christ, le Médiateur entre Dieu et l'homme, nous sommes réconfortés spirituellement. La félicité céleste est décrite dans ce texte, comme la maison d'un père. Il y a beaucoup de demeures, car il y a beaucoup de fils appelés à être glorifiés. Ces demeures seront les nôtres jusqu'à la fin des temps. Christ terminera ce qu’Il a commencé, Il est l'Auteur de toute création ; s'Il a préparé cet endroit céleste pour nous, Il nous préparera aussi spirituellement, pour que nous puissions demeurer en ce lieu.

      Christ est le Chemin qui conduit le pécheur vers le Père, vers le ciel ; Il est véritablement Dieu manifesté en chair, Il s’est sacrifié pour expier notre péché, Il est notre Avocat. Il est la Vérité, Il représente l’accomplissement de toutes les prophéties relatives au Sauveur. Il est la Vie : l'Esprit qui régénère, fait renaître celui qui est mort spirituellement dans le péché. Nul homme ne peut s'approcher de Dieu en tant que Père, à moins qu’il n'ait été ressuscité spirituellement par Christ, la Vie, enseigné par Christ, la Vérité, et conduit par Christ, le Chemin. Christ est le Chemin qui mène nos prières à Dieu ; les bénédictions célestes peuvent alors nous combler ; c'est un Chemin sûr, qui mène au repos. Christ est la Résurrection et la Vie. Tout ceux qui L’ont vu par la foi, ont vu le Père en Lui.

      Au travers de la lumière de la doctrine de Christ, les Siens discernent Dieu le Père, le Père des lumières ; dans les miracles de Christ, ils discernent le Dieu Tout Puissant.

      La sainteté de Dieu s’est manifestée par la pureté de la vie de Christ. Nous devons croire en Christ, Celui qui a été révélé par Dieu à l'homme ; les œuvres du Rédempteur montrent Sa Gloire, et en Lui, nous pouvons discerner le Père !

      Jean 16

      Jean 17

      Jean 18

      Actes 2

      Actes 4

      Romains 3

      Romains 4

      Romains 5

      6 Christ est mort pour les pécheurs ; Il n’est pas mort inutilement, mais pour tous ceux qui sont ignoblement coupables, de façon à ce que leur salut soit à la gloire de la Justice divine.

      Christ est mort pour nous sauver, non pas DANS nos péchés, mais DE nos péchés ; nous étions encore des pécheurs quand Il est mort pour nous.

      L'esprit charnel est non seulement l’ennemi de Dieu, mais il est envers ce Dernier une véritable inimitié, 8:7;Colossiens 1:21. Mais Dieu a résolu de délivrer l’homme du péché, opérant ainsi un énorme changement. Tant qu’un état de culpabilité persiste, Dieu rejette le pécheur, et vice-versa, Zacharie 11:8. La mort de Christ, pour sauver une telle personne condamnée est un mystère ; il n'y a aucun autre exemple connu, d'un tel Amour ; l'éternité sera bien employée pour adorer ce Sauveur, et continuer à s’émerveiller de Sa Gloire !

      Quel était le fond de la pensée de l'apôtre Paul, quand il citait le cas de quelqu'un mourant pour un homme de bien ? Il employait le ton d’une supposition. Ne voulait-il pas dire que par cette souffrance, le bénéficiaire pourrait être libéré ?

      En quoi ceux qui placent leur confiance en Christ peuvent-ils être libérés par Sa mort ? Il ne s’agit pas, bien sûr, de la mort corporelle, tout homme devant la subir. Cette délivrance ne peut s’effectuer que de manière surnaturelle, elle sauve l’homme d’une fin beaucoup plus épouvantable que la mort naturelle.

      Aucun autre mal spécifique ne peut faire l’objet du sujet développé par l’apôtre, excepté celui qu’il désigne clairement : le péché et la colère ; la punition du péché est résolue par la Justice infaillible de Dieu. Si, par la Grâce divine, les pécheurs ont été amenés à se repentir, à croire en Christ et à être ainsi justifiés par le prix de Son sang versé, par la foi dans cette expiation, à travers Celui qui est mort pour eux et qui est ressuscité, ils sont gardés de tomber sous le pouvoir du péché et de Satan.

      Le Seigneur, ayant tout accompli par Sa mort, par amour, sauve ainsi les véritables croyants. Ayant un tel gage du salut, dans l'Amour de Dieu, à travers Christ, l'apôtre déclare que les croyants doivent se réjouir, non seulement dans l'espérance céleste et dans leurs tribulations pour la cause de Christ, mais ils doivent aussi rendre gloire à Dieu, leur « Ami » immuable et leur Père Tout Puissant, à travers Christ !

      Romains 8

      32 Toutes choses, quelles qu'elles soient, dans le ciel, comme ici-bas, ne peuvent exposer la grandeur de l'Amour gratuit de Dieu, manifesté par le don de Son Fils, Celui qui a expié le péché de l'homme sur la croix ; en fait, tout dépend de notre relation spirituelle avec Lui, et de l'intérêt que nous Lui portons.« Toutes choses », concourent au bien réel du chrétien fidèle. Christ, Celui qui nous a préparé une couronne et un royaume, nous donnera ce dont nous avons besoin, dans le chemin qui y conduit.

      Les hommes se justifient vainement de toutes les accusations du ciel, relatives à leurs péchés ; mais si c'est Dieu qui justifie, cela répond à tout. Par Christ, nous sommes « en sécurité ». Par le mérite de Sa mort il a payé notre dette. Il est ensuite ressuscité. Ceci satisfait, de manière claire et évidente la Justice divine ! Nous avons un tel Ami qui est assis à la droite de Dieu ! Tout pouvoir Lui est donné et Il intercède pour nous.

      Croyant, que ton âme puisse s’exprimer ainsi : « Christ est mon Sauveur, et je Lui appartiens ! Je dois Lui plaire et vivre pour lui » ! Quand vous êtes convaincus de votre impiété, il ne faut pas vous torturer l’esprit et vous embarrasser de vaines pensées, ni de doutes infructueux, sans fin : croyez en Celui qui justifie l'impie ! Vous êtes condamnés, mais cependant, Christ est mort et ressuscité pour votre délivrance. Allez vers Lui tel que vous êtes. Dieu, ayant manifesté Son Amour, en donnant Son propre Fils pour nous, pouvons-nous penser que quelque chose puisse nous détourner ou nous éloigner de ce Dernier ? Ni trouble, ni cause quelconque ne peuvent démontrer une faiblesse de cet Amour. Quelles que soient les épreuves des croyants, ceux-ci ne peuvent être séparés de cet Amour. Personne ne peut éloigner Christ du croyant : c’est impossible ! Toutes les épreuves que ce dernier pourrait subir sont incapables de le séparer de cet Amour !

      Hélas, pauvres pécheurs, même si vous vivez dans les richesses en ce monde, combien sont-elles vaines ! Pouvez-vous leur dire : « qui pourra nous séparer » ? Vous pouvez perdre à tout instant vos somptueuses demeures, vos amis et vos propriétés. Un jour vous devrez partir, car vous devez mourir. Il faudra alors dire adieu à tout ce monde ici-bas, avec ce qu'il compte de plus précieux. Que laisseras-tu, pauvre âme qui ne possède pas Christ ? Tu renoncerais avec plaisir à la culpabilité de tes péchés, mais tu en es incapable ! Par contre, l'âme qui est en Christ, à la veille de la mort, alors qu’il faut tout quitter, s'attache à son Sauveur : la séparation d’avec les biens terrestres ne l’affecte guère !

      Oui, quand la mort survient, elle brise tous les liens ici-bas, ceux de l'âme et du corps ; elle transporte l'âme du croyant dans l'union la plus étroite avec son bien-aimé Seigneur Jésus, dans la plénitude de la joie en Lui, pour toujours !

      2 Corinthiens 5

      Galates 3

      Philippiens 2

      Colossiens 1

      15 Christ dans sa nature humaine, est la découverte visible du Dieu invisible, et celui qui L'a vu a vu le Père. Adorons ces mystères dans une foi humble, et regardons la gloire du Seigneur en Jésus-Christ. Il est né ou engendré avant toute la création, avant que toute créature n'ait été faite; ce qui est la manière de l'Écriture de représenter l'éternité, et par laquelle l'éternité de Dieu nous est représentée. Toutes choses étant créées par Lui, furent créées pour lui; étant faites par son pouvoir, elles ont été faites selon son plaisir, et pour sa louange et sa gloire. Il les a non seulement créées dès le commencement, mais c'est par la parole de son pouvoir qu'elles sont soutenues. Christ comme Médiateur est la Tête du corps, l'église; toute grâce et toute force viennent de lui; et l'église est son corps. Toute plénitude demeure en lui; une plénitude de mérite et de justice, de force et de grâce pour nous. Dieu a montré sa justice en exigeant une totale satisfaction. Ce mode de rédemption de l'espèce humaine par la mort de Christ était la plus convenable. Ici nous est présenté la méthode pour être réconciliés. Et pourquoi malgré la haine du péché de la part de Dieu, il a plu à Dieu de réconcilier avec lui-même l'homme qui avait chuté. Si nous sommes convaincus que nous étions ennemis dans nos esprits par des oeuvres mauvaises, et que nous sommes réconciliés maintenant avec Dieu par le sacrifice et la mort de Christ dans notre nature, nous ne tenterons pas d'expliquer plus loin, ni nous ne penserons pas comprendre complètement ces mystères; mais nous verrons la gloire de ce plan de rédemption, et nous nous réjouirons de l'espérance placée devant nous. S'il en est ainsi, c'est-à-dire que l'amour de Dieu est si grand pour nous, qu'allons-nous faire maintenant pour Dieu? Nous mettre fréquemment dans la prière, et abonder dans nos saints devoirs; en ne vivant plus à nous-mêmes, mais en Christ. Christ est mort pour nous. Mais pourquoi? Pour que nous vivions encore dans le péché? Non; mais pour que nous puissions mourir au péché, et que nous vivions désormais non pour nous-mêmes, mais pour Lui.
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