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1 Rois 16.24

He bought the hill Samaria of Shemer for two talents of silver; and he built on the hill, and called the name of the city which he built, after the name of Shemer, the owner of the hill, Samaria.
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      1 Rois 13

      1 Rois 16

      29 Achab pratiqua le mal, plus que tous ses prédécesseurs ; il manifestait une hostilité particulière contre Jéhovah et Israël. Il ne se contenta pas seulement de transgresser le deuxième commandement de la loi, en adorant des images taillées, mais en vouant aussi un culte à d'autres dieux : le fait de tolérer le moindre péché dans notre vie, ouvre la voie à de plus graves erreurs. Les associations avec les délinquants, ne peuvent qu'accentuer la méchanceté, et faire hâter les hommes à commettre les plus grands excès.

      Un des sujets d'Achab, entraîné par le mauvais exemple du roi, tenta de construire Jéricho. Comme Achab, il « s'associa » avec la malédiction ; il désirait à titre personnel cette ville, qui était en fait, consacrée à l'honneur de Dieu : il commença à la construire, défiant ainsi le jugement divin qui régnait alors sur Israël.

      Personne n'a jamais endurci son cœur contre Dieu, tout en prospérant. Que la lecture de ce passage nous fasse remarquer la fin redoutable réservée à ceux qui pratiquent l'iniquité.

      L'histoire fournit hélas de nombreux exemples, où l'on peut voir les impies s'empêtrer dans de tristes situations, toutes sans issue !

      1 Rois 18

      1 Rois 20

      1

      Ben-Hadad assiège Samarie. (1 Rois 20:1-11)
      La défaite de Ben-Hadad. (1 Rois 20:12-21)
      Les Syriens sont encore battus. (1 Rois 20:22-30)
      Achab fait la paix avec Ben-Hadad. (1 Rois 20:31-43)

      Ben-Hadad adressa à Achab une demande très insolente. Achab lui fit une réponse honteuse, dans un esprit de vile soumission ; le péché entraîne les hommes dans de tels embarras, en les plaçant hors de la protection divine. Si Dieu ne nous dirige pas, nos ennemis chercheront alors qu'à nous décourager, en vue de nous rendre lâches. Achab était désespéré.

      Les hommes se séparent parfois de leurs biens les plus attrayants, ceux qu'ils aiment le plus, afin de sauver leur vie ; en fait, ils courent à la perte de leur âme en cherchant plutôt à préserver malgré tout, les derniers plaisirs ou intérêts qui leur restent.

      Ce texte retrace une des plus sages paroles qu'Achab ait pu prononcer, parole qui pourrait tous servir d'enseignement à tous. C'est de la folie de se « vanter du lendemain », ne sachant pas ce qu'il peut nous apporter. Soyons zélés dans nos conflits spirituels. L'apôtre Pierre est tombé, étant trop confiant en lui-même.

      Heureux l'homme qui reste toujours vigilant, face à l'ennemi de son âme !

      1 Rois 22

      2 Rois 17

      1

      Le règne d'Osée, en Israël, Les Israélites sont emmenés captifs par les Assyriens. (2 Rois 17:1-6)
      La captivité des Israélites. (2 Rois 17:7-23)
      Les nations occupent la terre d'Israël. (2 Rois 17:24-41)

      L'Éternel ne peut supporter de voir la mesure du péché portée à son comble. Les habitants de Samarie durent ainsi supporter une grande affliction. Certains pauvres en Israël furent néanmoins laissés sur place.

      Ceux qui furent déportés dans de lointains pays, furent pour la plupart du temps, perdus au sein des différentes nations.

      24 La terreur du Dieu Tout-Puissant peut parfois produire chez les impies, une soumission forcée ou simulée ; c'est ce qui se passa effectivement pour ces nouveaux habitants du pays d'Israël. Mais de tels sentiments, consistant à tenter de plaire « artificiellement » à Dieu, ne pourront qu'engendrer de mauvaises pensées, indignes de Sa Personne : en effet, toutes ces tentatives de conciliation entre le Service divin, et l'amour du monde avec ses convoitises, ne pourront qu'être vaines !

      Que la crainte du Seigneur, qui est le commencement de la sagesse, puisse « posséder » notre cœur et influencer notre conduite, afin que nous puissions être prêts pour affronter les différentes situations pouvant se présenter. Les règles de ce monde sont parfois incertaines, sans grande pérennité ; nous ne savons pas où notre destin nous conduira ici-bas, mais nous savons que nous devrons bientôt quitter cette terre. Le « juste » a choisi la bonne part, celle qui ne lui sera pas ôtée !

      Jean 4

      4 Il y avait une haine farouche entre les Samaritains et les Juifs. La route qu’empruntait Christ, de la Judée à la Galilée, passait par la Samarie...

      Nous ne devrions pas nous rendre dans les lieux où la tentation nous guette, sauf quand un besoin spécifique s'en fait sentir ; en de tels cas, nous ne devons pas y demeurer, mais nous hâter de les traverser !

      Nous voyons dans ce texte le Seigneur Jésus, très fatigué par le voyage qu’Il venait d’effectuer. Nous pouvons voir, par ce fait, qu'Il avait vraiment revêtu notre nature humaine. La lassitude et la peine vont de pair avec le péché ; Christ, ayant été fait « malédiction » pour nous, a été soumis aux effets du péché, entré dans le monde. De plus, Il était relativement pauvre, et effectuait donc tous Ses voyages à pied. Étant fatigué, Il s'assit sur la margelle d’un puits ; Il n'avait pas de lieu précis pour se reposer. Il se tint donc là, comme le ferait un passant fatigué, assis sur un banc.

      Il est certain que nous devrions revêtir avec empressement l’humilité qu’avait le Fils de Dieu en de telles circonstances. Christ demanda de l'eau à cette femme de la Samarie. Elle fut d’abord surprise par l’absence d’inimitié de Jésus, à son égard. Certaines personnes étonnent leurs interlocuteurs par leur simplicité. Christ saisit ainsi l'occasion pour enseigner le chemin du salut à cette Samaritaine : Il a converti cette femme, en lui exposant son ignorance, sa culpabilité et son besoin d’accepter un Sauveur.

      L’eau vive mentionnée dans ce texte signifie l'Esprit. Par cette analogie, s’accomplissait la bénédiction du Messie, promise dans l'Ancien Testament. Les grâces de l'Esprit, et ses consolations, étanchent la soif de l'âme, celle qui reconnaît sa propre nature et son besoin. Cette femme comprit littéralement ce que Jésus mentionnait de manière imagée.

      Christ montre que l'eau de ce puits de Jacob ne pouvait fournir qu'une satisfaction passagère. Quelles que soient les « eaux de consolation » que nous pouvons boire, nous aurons toujours soif. Mais quiconque reçoit l'Esprit de la Grâce, en bénéficiant des consolations de l'Évangile, ne manquera plus jamais de rien qui puisse satisfaire abondamment son âme !

      Le cœur de l’homme n’aspire qu'à des fins charnelles. « Donne-moi de cette eau », demanda cette femme à Jésus ; elle ne fit pas cette requête pour avoir la vie éternelle, (ce que Christ proposait), mais afin de ne plus être obligée venir puiser en ce lieu. L'esprit charnel est très ingénieux pour écarter ou étouffer toute conviction spirituelle. Jésus condamna alors la conscience de cette femme, en lui donnant des détails très précis sur sa vie privée ! Il blâma sévèrement sa conduite.

      La femme reconnut alors que Christ était un prophète. La puissance de Sa parole, qui sonde le cœur et qui révèle à la conscience des secrets « intimes », est une preuve de l’autorité divine. Cette Parole devrait nous faire réfléchir, et nous faire comprendre que tout ce qui peut nous préoccuper sur terre n’est que passager.

      L'objet de l'adoration doit demeurer toujours le même : Dieu, notre Père. Nous devons rechercher à revêtir une certaine « décence spirituelle », quand nous nous présentons devant le Seigneur, pour notre adoration ou notre culte ; peu importe notre préférence pour ce lieu de culte, tant que nous respectons la Sainteté et l'approbation de Dieu.

      D’après la réponse de cette femme, on pouvait déduire que les Juifs étaient sincères quant à leur attente du Messie. Ceux qui, par les Écritures, ont discerné Dieu, savent Qui ils adorent. Le message du salut venait des Juifs ; il est parvenu aux autres nations par leur intermédiaire. Christ préférait le culte des Juifs à celui des Samaritains ; Il annonce ensuite que ce dernier allait bientôt disparaître : Dieu était sur le point d'être révélé, en tant que Père de tous les croyants, de toutes les nations !

      Lorsque l’homme est placé sous l'influence du Saint-Esprit, il doit adorer Dieu, et rester en communion avec Lui. Les différentes affections spirituelles, révélées dans des prières ferventes, des supplications, et des actions de grâces, composent l'adoration d'un cœur droit, en lequel Dieu prend plaisir et est glorifié.

      La femme attendait patiemment la venue du Messie. Christ lui dit : je le suis, Moi qui te parle. Elle n’était qu’une étrangère, une Samaritaine hostile ; le simple fait de s’adresser à un Juif pouvait être considéré comme une disgrâce pour notre Seigneur Jésus. Cependant, ce Dernier se révéla à cette femme plus qu'Il ne l'avait fait jusqu’à présent, à l'un quelconque de Ses disciples.

      Aucun de nos péchés ne peut empêcher d’être accepté par Jésus, à condition de nous humilier devant Lui, et de croire qu’Il est véritablement le Christ, le Sauveur du monde !

      Actes 8

      5 Tant que prédomine l'Évangile, les mauvais esprits sont chassés, en particulier les esprits impurs. C'est le cas pour toutes les inclinations à la convoitise de la chair, qui font la guerre à l'âme.

      Les désordres qui sont nommés dans ce texte sont les plus difficiles à anéantir de manière classique, ils expriment au mieux la « maladie » du péché. L'ambition, la fierté, et le désir immodéré de grandeur ont toujours été le point de départ d’actions malsaines, à la fois chez les impies et aussi dans l'église.

      La foule disait de Simon : « celui-ci est la puissance de Dieu ». Remarquez à quel point les personnes ignorantes et insouciantes peuvent être trompées. Mais quelle puissance peut on trouver dans le pouvoir de la Grâce divine, par lequel tous sont amenés à Christ, la Vérité ! La foule a non seulement prêté attention aux paroles de Philippe, mais elle fut totalement convaincue que tous ces miracles provenaient de Dieu : toutes ces âmes se soumirent donc à Dieu, désirant qu’Il les dirige.

      Même les hommes au cœur mauvais, qui se livrent à la cupidité, peuvent s’approcher de Dieu, et se joindre à Son peuple, tout en continuant pour un temps leurs mauvaises actions. Beaucoup sont étonnés par les manifestations de la Vérité et de la Puissance divines, en particulier quand ils n'ont jamais expérimenté de telles réalités.

      La prédication de l'évangile opère une action salutaire dans l’âme, là où auparavant ne régnait aucune sainteté. Tous ceux qui professent croire en l'évangile ne sont hélas pas toujours réellement convertis, et ils perdent ainsi tout salut possible...

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