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Actes 3.2

et on portait un homme qui était boiteux dès le ventre de sa mère, lequel on mettait tous les jours à la porte du temple, appelée la Belle, pour demander l'aumône à ceux qui entraient dans le temple :

2532 Il y avait un 5100 homme 435 boiteux 5225 5723 5560 de 1537 naissance 2836 3384 846, qu’on portait 941 5712 et qu 3739’on plaçait 5087 5707 tous 2596 les jours 2250 à 4314 la porte 2374 du temple 2411 appelée 3004 5746 3588 la Belle 5611, pour qu’il demandât 154 5721 l’aumône 1654 à 3844 ceux qui entraient 1531 5740 dans 1519 le temple 2411.
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      Luc 16

      Luc 18

      35 Ce pauvre aveugle était assis au bord de la route, en train de mendier. Il était non seulement aveugle, mais il était pauvre : il portait ainsi « l’emblème » de la condition humaine ; Christ est venu pour guérir et sauver les hommes !

      La prière fervente de cet aveugle, guidée par les promesses encourageantes de Christ, et fondée sur elles, n'a pas été vaine. La Grâce de Christ doit être acceptée avec reconnaissance, à la Gloire de Dieu. C'est en effet pour cette Gloire que nous suivons Jésus, Celui qui nous a « ouvert les yeux ».

      Nous devons louer Dieu pour Sa Miséricorde envers chacun de nous. Si nous voulons comprendre correctement les enseignements de la Parole, nous devons venir à Christ, comme cet aveugle, en Le suppliant avec ferveur « d'ouvrir nos yeux », et de nous montrer clairement l'excellence de Ses préceptes et la valeur de Son salut !

      Jean 1

      15 Chronologiquement, Christ en commençant Son ministère, est venu après Jean, mais pour tout le reste, Il était avant lui.

      Ce texte démontre clairement que Jésus existait avant qu'Il n'apparaisse sur terre, en tant homme. Toute la plénitude du salut demeure en Lui, plénitude que seuls les pécheurs conscients de leur chute, possèdent, et que recevront, par la foi, tous ceux qu'elle rendra sages, forts, saints, utiles, et heureux. Tout ce que nous recevons en Christ se trouve résumé en ce seul mot : la Grâce ; nous avons réellement reçu cette Grâce ; c’est un don extraordinaire, riche et inestimable ; Elle représente la bienveillance de Dieu à notre égard, et toute l’œuvre merveilleuse qu’Il a opérée en notre personne.

      La Parole de Dieu est sainte, juste, et bonne ; nous devrions la mettre en pratique au maximum. Nous ne pouvons pas cependant obtenir par cette loi le pardon, la justice, ou la force. Elle nous enseigne à nous parer de la doctrine de Dieu, notre Sauveur, mais elle ne peut pas se substituer à cette dernière. De la même manière, la Miséricorde divine ne peut s’adresser directement aux pécheurs si ce n'est au travers de Jésus-Christ, nul homme ne peut venir au Père, que par son Fils ; personne ne peut connaître Dieu, s'Il ne se fait connaître par Son Fils unique et bien-aimé !

      19 Jean-Baptiste déclare dans ce texte qu'il n'est pas le Christ, Celui qui était annoncé et attendu de tous. Jean n’était pas Élie, mais il vint dans l'esprit et avec la puissance de ce dernier. L’évangéliste n'était pas ce Prophète mentionné par Moïse en ces termes : « le Seigneur suscitera d'entre leurs frères un prophète comme lui ». Jean-Baptiste n'était pas un prophète comme celui que les Juifs attendaient, qui pourrait les secourir, les délivrer des Romains. La description qu'il leur fit, quant à son rôle, ne pouvait que les exciter et les pousser à l'écouter.

      Jean baptisait le peuple d’eau, pour l’inciter à la repentance ; ce baptême était la représentation des bénédictions spirituelles qui allaient être accordées par le Messie ; ce Dernier était déjà parmi les Juifs, bien que ceux-ci ne Le connaissent pas encore. Jean se trouvait indigne de rendre le moindre service au Seigneur.

      29 Jean-Baptiste vit Jésus venir à lui, déclarant qu’Il était l'Agneau de Dieu. L'agneau pascal, dans l'effusion et l'aspersion de son sang, la cuisson et la consommation de sa chair, et toutes les autres étapes de l'ordonnance juive, représentait le salut des pécheurs, par la foi en Christ. Les agneaux sacrifiés quotidiennement, matin et soir, ne peuvent se référer qu'à Christ, Celui qui a été sacrifié pour nous racheter devant Dieu, par Son sang.

      Jean vint pour prêcher la repentance, c'est pourquoi il dit à ses disciples, qu'ils devaient regarder seulement à Jésus et à Sa mort, pour le pardon de leurs péchés. Il convient à la Gloire de Dieu, de pardonner tous ceux qui dépendent du sacrifice expiatoire de Christ. Ce sacrifice ôte le péché du monde ; il acquiert le pardon pour tous ceux qui se repentent et croient à l'évangile. Ceci ne peut qu’affermir notre foi ; chacun pense : si Christ ôte le péché du monde, alors pourquoi pas le mien ?

      Notre Sauveur a porté notre péché, nous en déchargeant par ce fait. Dieu pouvait ôter le péché en supprimant le pécheur, comme il l'a fait auparavant ; mais maintenant, Il a un moyen d’effacer l’iniquité, tout en épargnant le fautif, en faisant Son Fils « péché », en tant que sacrifice d'expiation, pour nous. Portez votre regard vers Jésus, Celui qui efface le péché ; que cela vous fasse haïr vos fautes, et être ensuite résolus à résister fermement au mal. Ne nous attachons pas à ce péché, que l'Agneau de Dieu est venu effacer par Son sang !

      Pour confirmer son témoignage à propos de Christ, Jean énonce ce qu’il entendra plus tard, lors de Son baptême, par une déclaration divine. Jean-Baptiste porta ainsi témoignage que Jésus est véritablement le Fils de Dieu. Ces propos terminent le paroles de Jean : Jésus était le Messie promis !

      Jean profitait de chaque opportunité pour conduire le peuple à Christ.

      Jean 9

      8 Ceux dont les « yeux spirituels » ont été ouverts, dont le cœur a été purifié par la Grâce, sont de véritables « édifices », érigés à la Gloire du Rédempteur : ils témoignent du don de cette Grâce reçue par tous ceux qui désirent bénéficier de ce précieux salut.

      Il est bon d'observer les méthodes employées par Dieu dans l’accomplissement de Ses œuvres, on en découvrira mieux alors le côté merveilleux : appliquez-vous à cet exercice spirituel !

      Dans l'œuvre que la Grâce opère sur l'âme, nous pouvons constater le changement opéré, sans voir toutefois la main qui l’accomplit ; il en est de même pour l’action de l'Esprit : Il est comme le vent, dont on entend le murmure, mais dont on ne peut dire ni d'où il vient, ni où il va...

      Actes 3

      Actes 4

      Actes 10

      Actes 14

      8 Toutes choses sont possibles à ceux qui croient ! Lorsque nous avons la foi, ce don de Dieu le plus précieux, nous sommes délivrés de l'incapacité spirituelle dans laquelle nous sommes nés, et de la domination des habitudes coupables qui se sont formées en nous ; nous sommes alors rendus capables de nous maintenir dans la Justice, et de marcher avec joie dans les chemins du Seigneur.

      Quand Christ, le Fils de Dieu, est apparu ici-bas, sous apparence humaine, en faisant de nombreux miracles, les hommes étaient vraiment loin de Lui offrir, comme à Paul et Barnabas dans ce texte, un sacrifice ; ils Le clouèrent même sur une croix, par orgueil et par cruauté ; mais ces deux apôtres, en accomplissant un miracle, par la guérison de cet impotent, furent traités comme des dieux. Le « maître » de ce monde ferme l'esprit à la Vérité, il fait admettre facilement les erreurs et les fautes spirituelles.

      Dans ce texte, il ne nous est pas dit que les apôtres déchirèrent leurs vêtements quand le peuple parlait de les lapider, mais ils l'ont fait quand ce dernier voulut les adorer ; Paul et Barnabas ne pouvaient supporter cela, étant plus concernés par l'honneur de Dieu que par le leur.

      La Vérité divine n'a pas besoin des « services » du mensonge : les serviteurs de Dieu pourraient obtenir facilement des honneurs indus en fermant les yeux sur les erreurs et les vices des hommes ; ils doivent chercher au contraire à dénoncer le péché, quitte à en subir de fâcheuses conséquences.

      Lorsque les apôtres évangélisaient les Juifs, qui détestaient l'idolâtrie, ils devaient simplement prêcher la Grâce de Dieu en Christ ; mais quand ils « apportaient » l’Évangile aux païens, ils devaient d’abord redresser toutes les erreurs implantées dans leurs rites idolâtres.

      Comparez la conduite et les déclarations de Paul et Barnabas, face aux déviations spirituelles de ceux qui pensaient que l'adoration d'un dieu, quel que soit son nom ou son aspect, était également acceptable par le Seigneur Tout-puissant. Les arguments les plus convaincants, les recommandations les plus réfléchies et les plus affectueuses, même avec des miracles à l’appui, sont rarement suffisants pour convaincre les hommes de leurs absurdités et de leurs abominations ; si la prédication de l’Évangile n’est pas accompagnée d'une Grâce particulière, il est impossible de tourner le cœur des pécheurs vers Dieu et vers Sa Sainteté...

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