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Actes 8.2

Des hommes pieux ensevelirent Étienne, et le pleurùrent à grand bruit.

Et des hommes pieux emportùrent Étienne pour l'ensevelir, et menùrent un grand deuil sur lui.
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      GenĂšse 23

      GenĂšse 50

      Nombres 20

      Deutéronome 34

      1 Samuel 28

      2 Samuel 3

      2 Chroniques 32

      2 Chroniques 35

      EsaĂŻe 57

      1

      La mort paisible de l'homme droit. (EsaĂŻe 57:1,2)
      Les idolĂątries abominables de la nation Juive. (EsaĂŻe 57:3-12)
      Promesses adressées aux humbles et aux repentants. (Esaïe 57:13-21)

      Les justes sont délivrés de « l'aiguillon » de la mort, sans toutefois pouvoir éviter cette étape. Le monde « aveugle » remarque à peine ce genre de disparition.

      Bien peu dĂ©plorent la perte d'une personne de valeur, ne discernant mĂȘme pas qu'il puisse s'agir d'un avertissement solennel. Ils sont aveuglĂ©s par leurs convoitises, ils sont incapables de distinguer le mal qu'ils pratiquent, et le danger qui en dĂ©coule.

      Cependant, l'homme juste, quand il meurt, entre dans le repos en paix !

      Jérémie 22

      10 Ce texte décrit la mort de deux rois, tous deux animés d'une grande méchanceté : ils étaient les fils d'un pÚre relativement pieux.

      Josias n'a pas vu le mal qui allait survenir ici-bas, il fut « enlevé » par Dieu, pour voir le bien à venir, dans le monde céleste ; il faut en fait pleurer, non pas ce roi, mais son fils, Shallum, qui allait vivre et mourir en tant que captif misérable.

      Les saints qui sont sur le point de mourir peuvent ĂȘtre enviĂ©s avec raison, quant Ă  leur vie passĂ©e, alors que les pĂ©cheurs, ne mĂ©ritent que notre pitiĂ©.

      Nous voyons Ă©galement dans ce texte, le sort malheureux, rĂ©servĂ© Ă  Jojakim. Il ne fait aucun doute qu'il est tout Ă  fait lĂ©gitime de voir les princes et les grands de ce monde, construire, embellir, et meubler de belles demeures ; mais ceux qui le font dans le seul but d'obtenir, par orgueil, de somptueux palais, ont besoin d'observer avec soin, le cĂŽtĂ© nĂ©gatif et vain d'une telle gloire. Il en est de mĂȘme pour ceux qui construisent leur maison avec des moyens plus ou moins « douteux », avec de l'argent obtenu malhonnĂȘtement. Certains responsables fraudent Ă©galement sur le salaire de leurs ouvriers...

      Dieu note tout le mal commis par les responsables ici-bas, quand ils exploitent les serviteurs modestes, les pauvres travailleurs ; en toute justice, ils devront payer et rembourser ceux qu'ils ont employés. Le plus grand des hommes doit considérer le plus modeste de ses voisins, et agir avec lui en conséquence.

      Jojakim Ă©tait injuste, et n'avait aucun scrupule Ă  rĂ©pandre le sang innocent. La convoitise, qui est la racine de tous les maux, Ă©tait dans le cƓur de tous ses sujets.

      Les enfants qui méprisent le cÎté « vieux jeu » de leurs parents, finissent par se rendre compte finalement, assez rapidement, de leurs qualités. Jojakim savait que son pÚre accomplissait correctement son devoir ; cependant, il ne marcha pas dans ses voies. Personne ne regretta sa mort, il fut détesté pour sa cruauté et l'oppression qu'il mena.

      Luc 2

      25 Le mĂȘme Esprit Saint, Celui qui anima l'espĂ©rance de SimĂ©on, de voir le Sauveur, lui donna Ă©galement beaucoup de joie. Ceux qui veulent voir spirituellement Christ doivent d’abord se rendre Ă  Son « temple » !

      Nous voyons dans ce texte une vĂ©ritable confession de foi de SimĂ©on : l’Enfant qu’il tenait dans ses bras Ă©tait le Sauveur, le Salut en personne, le Salut prĂ©parĂ© par Dieu. Il est offert maintenant ici-bas. La vision du monde semble bien terne, comparĂ©e Ă  l’espĂ©rance de celui qui possĂšde Christ, et qui a le salut en perspective ! Notons ici Ă  quel point la mort d'un homme bon (SimĂ©on) peut se prĂ©senter calmement : il part vers l’au-delĂ , la conscience en paix avec Dieu. Ceux qui « possĂšdent » Christ peuvent ainsi aborder la mort avec sĂ©rĂ©nitĂ©.

      Joseph et Marie Ă©taient Ă©merveillĂ©s par tout ce qu’on disait au sujet de cet Enfant. SimĂ©on leur montra Ă©galement les raisons qu’ils avaient de se rĂ©jouir, dans une crainte respectueuse.

      JĂ©sus, Sa doctrine, et Son peuple, continuent encore aujourd’hui Ă  subir de l'opposition ; Sa VĂ©ritĂ© et Sa SaintetĂ© sont toujours niĂ©es et blasphĂ©mĂ©es ; la prĂ©dication de Sa Parole est encore une pierre d'achoppement pour les hommes.

      L’affection personnelle de quelques-uns envers le Seigneur se manifestera dans l’attachement qu’ils Lui tĂ©moignent ; l’aversion secrĂšte des autres envers JĂ©sus sera par contre rĂ©vĂ©lĂ©e par leur inimitiĂ© envers Lui. Les hommes seront finalement jugĂ©s selon les pensĂ©es de leur cƓur, en ce qui concerne Christ.

      Jésus allait devoir souffrir ; sa mÚre, par son affection envers son fils, allait souffrir avec Lui...

      Jean 11

      33 Nous voyons dans ce texte l’émotion que JĂ©sus manifeste envers la famille de Lazare : cela prouve la tendre affection qu’Il avait Ă  son Ă©gard.

      Devant toutes les afflictions des croyants, JĂ©sus est affligĂ©. Son inquiĂ©tude pour eux apparaĂźt dans Sa question au sujet de la dĂ©pouille de Son ami dĂ©cĂ©dĂ©. Ayant revĂȘtu ici-bas une nature humaine, Christ rĂ©agit comme un homme. Il l'a dĂ©montrĂ© par Ses larmes, lors de cette scĂšne de la mort de Lazare...

      Christ Ă©tait un homme de douleurs, habituĂ© Ă  la souffrance. Il versa des larmes de compassion. Il n'a jamais affichĂ© ce genre de fausse sensibilitĂ© de laquelle beaucoup se glorifient devant la moindre dĂ©tresse des autres, mais qui en rĂ©alitĂ©, demeurent, le cƓur endurci, face au vĂ©ritable malheur. JĂ©sus nous laisse ici un exemple, en quittant le cĂŽtĂ© plaisant de Son ministĂšre, afin de consoler cette famille affligĂ©e.

      Nous n'avons pas un « Souverain Sacrificateur » qui ne puisse pas compatir Ă  nos infirmitĂ©s. Pour ramener une Ăąme Ă  la vie, le premier pas consiste Ă  ĂŽter la dalle du « sĂ©pulcre spirituel » dans laquelle elle se trouve : elle outrepasse alors les divers prĂ©jugĂ©s qui pourraient la retenir et le chemin est tout tracĂ© pour laisser la Parole entrer dans son cƓur.

      Si nous saisissons la Parole de Christ, en comptant sur Son pouvoir et Sa fidĂ©litĂ©, nous verrons alors la Gloire de Dieu : nous connaĂźtrons la fĂ©licité ! Notre Seigneur JĂ©sus nous a enseignĂ©, par Son propre exemple, Ă  invoquer Dieu le PĂšre dans la priĂšre ; Il nous a commandĂ© de nous approcher de Lui, tels des enfants vers leur pĂšre, en toute humilitĂ©, mais cependant avec une « sainte hardiesse ». Christ a ouvertement manifestĂ© cette attitude devant Dieu, devant le tombeau de Lazare, en Ă©levant les yeux et d'une voix forte, afin que tous puissent ĂȘtre convaincus que le PĂšre L'avait envoyĂ© en tant Fils bien-aimĂ©, en ce monde.

      Jésus aurait pu ressusciter Lazare discrÚtement, par Son pouvoir et par l'action invisible de l'Esprit de vie ; mais il l'a fait par un appel retentissant. C'est une image de l'appel de l'évangile, par lequel les ùmes spirituellement mortes sortent de la « tombe du péché » : au son de la trompette de l'archange, au « dernier jour », tous ceux qui dorment dans la poussiÚre seront réveillés et appelés devant le grand tribunal.

      Le « sĂ©pulcre » du pĂ©chĂ©, le monde, n’est pas un lieu oĂč doivent rester dĂ©finitivement ceux Ă  qui Christ a donnĂ© Sa vie : ils doivent en sortir. Lazare a Ă©tĂ© totalement ranimé : il a non seulement recouvrĂ© la vie, mais aussi la santĂ©. Le pĂ©cheur est incapable de rĂ©gĂ©nĂ©rer seul son Ăąme, il doit pour cela utiliser la GrĂące ; le croyant ne peut pas se sanctifier lui-mĂȘme, mais il doit d’abord se dĂ©barrasser de tout obstacle et de tout fardeau spirituels.

      Nous sommes incapables de convertir nos parents et nos amis Ă  Christ, par contre, nous devons les instruire, les prĂ©venir, et les inviter Ă  s’approcher de Lui !

      Actes 2

      5 Les différentes langues qui virent le jour à Babel entravÚrent notablement le développement de la connaissance spirituelle et de la religion.

      Les disciples que le Seigneur a d'abord employĂ©s pour l’essor de la religion chrĂ©tienne, n'auraient pu faire aucun progrĂšs sans le don du Saint-Esprit : cela prouve bien que leur autoritĂ© venait de Dieu !

      Actes 8

      Actes 10

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