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Actes 8.2

Et quelques hommes craignant Dieu emportèrent Etienne pour l'ensevelir, et menèrent un grand deuil sur lui.
1161 Des hommes 435 pieux 2126 ensevelirent 4792 5656 Etienne 4736, et 2532 le 1909 846 pleurèrent 4160 5668 à grand 3173 bruit 2870.
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      Genèse 23

      Genèse 50

      Nombres 20

      Deutéronome 34

      1 Samuel 28

      2 Samuel 3

      2 Chroniques 32

      2 Chroniques 35

      Esaïe 57

      1

      La mort paisible de l'homme droit. (Esaïe 57:1,2)
      Les idolâtries abominables de la nation Juive. (Esaïe 57:3-12)
      Promesses adressées aux humbles et aux repentants. (Esaïe 57:13-21)

      Les justes sont délivrés de « l'aiguillon » de la mort, sans toutefois pouvoir éviter cette étape. Le monde « aveugle » remarque à peine ce genre de disparition.

      Bien peu déplorent la perte d'une personne de valeur, ne discernant même pas qu'il puisse s'agir d'un avertissement solennel. Ils sont aveuglés par leurs convoitises, ils sont incapables de distinguer le mal qu'ils pratiquent, et le danger qui en découle.

      Cependant, l'homme juste, quand il meurt, entre dans le repos en paix !

      Jérémie 22

      10 Ce texte décrit la mort de deux rois, tous deux animés d'une grande méchanceté : ils étaient les fils d'un père relativement pieux.

      Josias n'a pas vu le mal qui allait survenir ici-bas, il fut « enlevé » par Dieu, pour voir le bien à venir, dans le monde céleste ; il faut en fait pleurer, non pas ce roi, mais son fils, Shallum, qui allait vivre et mourir en tant que captif misérable.

      Les saints qui sont sur le point de mourir peuvent être enviés avec raison, quant à leur vie passée, alors que les pécheurs, ne méritent que notre pitié.

      Nous voyons également dans ce texte, le sort malheureux, réservé à Jojakim. Il ne fait aucun doute qu'il est tout à fait légitime de voir les princes et les grands de ce monde, construire, embellir, et meubler de belles demeures ; mais ceux qui le font dans le seul but d'obtenir, par orgueil, de somptueux palais, ont besoin d'observer avec soin, le côté négatif et vain d'une telle gloire. Il en est de même pour ceux qui construisent leur maison avec des moyens plus ou moins « douteux », avec de l'argent obtenu malhonnêtement. Certains responsables fraudent également sur le salaire de leurs ouvriers...

      Dieu note tout le mal commis par les responsables ici-bas, quand ils exploitent les serviteurs modestes, les pauvres travailleurs ; en toute justice, ils devront payer et rembourser ceux qu'ils ont employés. Le plus grand des hommes doit considérer le plus modeste de ses voisins, et agir avec lui en conséquence.

      Jojakim était injuste, et n'avait aucun scrupule à répandre le sang innocent. La convoitise, qui est la racine de tous les maux, était dans le cœur de tous ses sujets.

      Les enfants qui méprisent le côté « vieux jeu » de leurs parents, finissent par se rendre compte finalement, assez rapidement, de leurs qualités. Jojakim savait que son père accomplissait correctement son devoir ; cependant, il ne marcha pas dans ses voies. Personne ne regretta sa mort, il fut détesté pour sa cruauté et l'oppression qu'il mena.

      Luc 2

      25 Le même Esprit Saint, Celui qui anima l'espérance de Siméon, de voir le Sauveur, lui donna également beaucoup de joie. Ceux qui veulent voir spirituellement Christ doivent d’abord se rendre à Son « temple » !

      Nous voyons dans ce texte une véritable confession de foi de Siméon : l’Enfant qu’il tenait dans ses bras était le Sauveur, le Salut en personne, le Salut préparé par Dieu. Il est offert maintenant ici-bas. La vision du monde semble bien terne, comparée à l’espérance de celui qui possède Christ, et qui a le salut en perspective ! Notons ici à quel point la mort d'un homme bon (Siméon) peut se présenter calmement : il part vers l’au-delà, la conscience en paix avec Dieu. Ceux qui « possèdent » Christ peuvent ainsi aborder la mort avec sérénité.

      Joseph et Marie étaient émerveillés par tout ce qu’on disait au sujet de cet Enfant. Siméon leur montra également les raisons qu’ils avaient de se réjouir, dans une crainte respectueuse.

      Jésus, Sa doctrine, et Son peuple, continuent encore aujourd’hui à subir de l'opposition ; Sa Vérité et Sa Sainteté sont toujours niées et blasphémées ; la prédication de Sa Parole est encore une pierre d'achoppement pour les hommes.

      L’affection personnelle de quelques-uns envers le Seigneur se manifestera dans l’attachement qu’ils Lui témoignent ; l’aversion secrète des autres envers Jésus sera par contre révélée par leur inimitié envers Lui. Les hommes seront finalement jugés selon les pensées de leur cœur, en ce qui concerne Christ.

      Jésus allait devoir souffrir ; sa mère, par son affection envers son fils, allait souffrir avec Lui...

      Jean 11

      33 Nous voyons dans ce texte l’émotion que Jésus manifeste envers la famille de Lazare : cela prouve la tendre affection qu’Il avait à son égard.

      Devant toutes les afflictions des croyants, Jésus est affligé. Son inquiétude pour eux apparaît dans Sa question au sujet de la dépouille de Son ami décédé. Ayant revêtu ici-bas une nature humaine, Christ réagit comme un homme. Il l'a démontré par Ses larmes, lors de cette scène de la mort de Lazare...

      Christ était un homme de douleurs, habitué à la souffrance. Il versa des larmes de compassion. Il n'a jamais affiché ce genre de fausse sensibilité de laquelle beaucoup se glorifient devant la moindre détresse des autres, mais qui en réalité, demeurent, le cœur endurci, face au véritable malheur. Jésus nous laisse ici un exemple, en quittant le côté plaisant de Son ministère, afin de consoler cette famille affligée.

      Nous n'avons pas un « Souverain Sacrificateur » qui ne puisse pas compatir à nos infirmités. Pour ramener une âme à la vie, le premier pas consiste à ôter la dalle du « sépulcre spirituel » dans laquelle elle se trouve : elle outrepasse alors les divers préjugés qui pourraient la retenir et le chemin est tout tracé pour laisser la Parole entrer dans son cœur.

      Si nous saisissons la Parole de Christ, en comptant sur Son pouvoir et Sa fidélité, nous verrons alors la Gloire de Dieu : nous connaîtrons la félicité ! Notre Seigneur Jésus nous a enseigné, par Son propre exemple, à invoquer Dieu le Père dans la prière ; Il nous a commandé de nous approcher de Lui, tels des enfants vers leur père, en toute humilité, mais cependant avec une « sainte hardiesse ». Christ a ouvertement manifesté cette attitude devant Dieu, devant le tombeau de Lazare, en élevant les yeux et d'une voix forte, afin que tous puissent être convaincus que le Père L'avait envoyé en tant Fils bien-aimé, en ce monde.

      Jésus aurait pu ressusciter Lazare discrètement, par Son pouvoir et par l'action invisible de l'Esprit de vie ; mais il l'a fait par un appel retentissant. C'est une image de l'appel de l'évangile, par lequel les âmes spirituellement mortes sortent de la « tombe du péché » : au son de la trompette de l'archange, au « dernier jour », tous ceux qui dorment dans la poussière seront réveillés et appelés devant le grand tribunal.

      Le « sépulcre » du péché, le monde, n’est pas un lieu où doivent rester définitivement ceux à qui Christ a donné Sa vie : ils doivent en sortir. Lazare a été totalement ranimé : il a non seulement recouvré la vie, mais aussi la santé. Le pécheur est incapable de régénérer seul son âme, il doit pour cela utiliser la Grâce ; le croyant ne peut pas se sanctifier lui-même, mais il doit d’abord se débarrasser de tout obstacle et de tout fardeau spirituels.

      Nous sommes incapables de convertir nos parents et nos amis à Christ, par contre, nous devons les instruire, les prévenir, et les inviter à s’approcher de Lui !

      Actes 2

      5 Les différentes langues qui virent le jour à Babel entravèrent notablement le développement de la connaissance spirituelle et de la religion.

      Les disciples que le Seigneur a d'abord employés pour l’essor de la religion chrétienne, n'auraient pu faire aucun progrès sans le don du Saint-Esprit : cela prouve bien que leur autorité venait de Dieu !

      Actes 8

      Actes 10

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