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Genèse 15.13

Et l'Éternel dit à Abram : Sache que tes descendants seront étrangers dans un pays qui ne sera point à eux ; ils y seront asservis, et on les opprimera pendant quatre cents ans.
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      Genèse 15

      Genèse 17

      Exode 1

      1

      Le livre de l'Exode relate la formation des enfants d'Israël, en tant qu'église et nation. Jusqu'ici, nous avons vu la vraie religion, au sein de la vie domestique, maintenant, nous allons commencer à voir ses effets sur la destinée des royaumes et des nations. « Exode » signifie « le départ » ; le principal événement mentionné est le départ d'Égypte du peuple d'Israël et la fin de l'esclavage égyptien ; cela confirme simplement l'accomplissement de plusieurs promesses et prophéties faites à Abraham et à sa descendance ; l'exode préfigure aussi l'état de l'église, dans le désert de ce monde, jusqu'à son arrivée dans le merveilleux pays de Canaan, le repos Éternel.

      Les enfants d'Israël croissent en Égypte, Après la mort de Joseph. (Exode 1:8-14)
      Ils sont opprimés, Mais se multiplient extraordinairement. (Exode 1:1-7)
      La tuerie des enfants. (Exode 1:15-22)

      Pendant plus de deux cents ans, alors qu'Abraham, Isaac, et Jacob vivaient librement, les Hébreux se sont accrus Progressivement ; il y eut seulement soixante-dix personnes environ qui sont entrées en Égypte. Et là, en un nombre à peu près identique d'années, malgré l'esclavage cruel, les Hébreux devinrent une grande nation. Cette croissance merveilleuse était conforme à la promesse faite il y a bien longtemps à leurs pères. Bien que l'accomplissement des promesses de Dieu soit parfois long à voir le jour, il est inexorable.

      Exode 5

      1

      Le mécontentement de Pharaon ; Il augmente la charge des enfants d'Israël. (Exode 5:1-9)
      La souffrance des enfants d'Israël ; La complainte de Moïse envers Dieu. (Exode 5:10-23)

      Malgré l'état misérable du peuple d'Israël, Dieu désire le sauver au temps marqué, par l'intervention de Moïse. Pharaon méprisait toutes les requêtes de délivrance qui lui étaient adressées par le patriarche. Il ne connaissait pas Jéhovah, il ne le craignait nullement, ni ne l'aimait, ce qui le conduisait à refuser de lui obéir. Un tel orgueil de Pharaon, une telle cupidité et une si grande ambition politique ne pouvaient que le conduire à sa perte. Ce que Moïse et Aaron demandaient, était tout à fait raisonnable : ils n'ont fait que transmettre une demande pour laisser aller le peuple trois jours dans le désert.

      Il en va de même dans notre conduite chrétienne : nous devons réserver du temps pour offrir nos sacrifices spirituels au Seigneur, notre Dieu.

      Le raisonnement de Pharaon, qui soutenait que les enfants d'Israël étaient paresseux et qu'en conséquence, il n'était pas pensable de les laisser partir pour offrir des sacrifices, était un raisonnement absurde. Il se méprenait complètement en voulant par ce fait, augmenter leur charge de travail.

      De nos jours, il est fréquent de rencontrer des personnes plus disposées à formuler des reproches envers leurs voisins qui consacrent quelques heures au service de Dieu, plutôt que de blâmer les autres, qui s'adonnent aux plaisirs iniques de ce monde.

      Ce refus de Pharaon était vraiment inhumain. Moïse et Aaron, dans cette lutte, en portaient indirectement les conséquences. Les persécuteurs prennent un certain plaisir à mépriser et à éprouver les serviteurs de Dieu. Le quota habituel de production de briques devait être atteint, malgré le manque de fourniture de paille nécessaire à leur fabrication. Une telle augmentation de charge de travail devait finalement être annoncée au peuple : elle ne pouvait que lui briser les reins, ou en cas de non accomplissement, provoquer la punition.

      10 Les inspecteurs du peuple et les commissaires égyptiens étaient en fait très sévères. Cela montre bien à quel point nous devons prier afin d'être délivrés de la méchanceté humaine. Les commissaires des enfants d'Israël allèrent se plaindre à Pharaon, mais ce dernier se moqua d'eux. La ruse de Satan a souvent ridiculisé les serviteurs et les adorateurs de Dieu, en annonçant que leur travail n'était en fait destiné qu'aux paresseux et à ceux qui n'ont vraiment rien à faire ; en réalité, c'est une œuvre plus que prenante ici bas !

      Ceux qui consacrent assidûment leur vie au Seigneur, échapperont, plus tard, lors du jugement, à toute condamnation divine alors que devant les hommes, ici bas, il en est parfois tout autrement.

      Les enfants d'Israël auraient dû s'humilier devant Dieu, étant honteux de leur état de pécheur ; mais au lieu de prendre cette attitude, ils se sont querellés avec ceux qui tentaient de les délivrer. Moïse s'est tourné à nouveau vers l'Éternel. Il savait ce qu'Il avait décrété et quelles étaient Ses directives ; la requête du patriarche était donc logique.

      Quand nous nous posons des questions sur la manière d'exercer notre devoir, nous devrions nous tourner vers Dieu et Lui exposer notre problème par de ferventes prières. Les déceptions professionnelles ne doivent pas nous conduire à nous révolter contre Dieu, mais au contraire à nous faire réfléchir sur la raison de leur apparition.

      Exode 12

      Exode 22

      Exode 23

      Lévitique 19

      Deutéronome 10

      Psaumes 105

      24 L'âme du croyant prospère lorsqu'elle se trouve placée sous la croix ; il en est ainsi pour l'église lorsqu'elle s'épanouit dans une réelle sainteté, quand le nombre de ses membres augmente, malgré la persécution qu'elle peut rencontrer.

      Ces deux instruments, les croyants et l'église, verront leur délivrance arriver alors qu'ils échapperont à leurs persécuteurs. Observez bien le soin particulier que Dieu manifeste à Son peuple, quand celui-ci traverse le désert. Tous les avantages conférés à Israël en tant que nation, étaient une image des bénédictions spirituelles que Jésus Christ nous procure. Étant rachetées par Son sang, nos âmes sont restaurées en toute sainteté et nous sommes libérés de l'esclavage de Satan car Jésus nous guide et nous garde tout au long du chemin. Il rassasie nos âmes avec le pain des cieux, et l'eau de la vie coule du Rocher salutaire, le tout pour nous conduire en toute sécurité vers les cieux.

      Il rachète ses serviteurs de toute iniquité, Il les purifie pour qu'ils deviennent un peuple à part, zélé pour les bonnes œuvres !

      Actes 7

      17 Ne soyons pas découragés quand l’accomplissement des promesses divines semble tarder. Les temps d’épreuve sont souvent synonymes de croissance pour l'église. Dieu prépare la délivrance de Son peuple, même lorsque ce dernier, en pleine détresse, traverse les périodes les plus sombres.

      Moïse était très beau, « il était beau aux yeux de Dieu », verset Actes 7:20 ; il avait la beauté de la sainteté, ce qui est d'un grand prix aux yeux de Dieu. Il fut préservé d'une façon merveilleuse pendant son enfance ; Dieu, en effet, prend un soin particulier de ceux qu'Il prévoit d’utiliser. S'il a ainsi protégé l'enfant Moïse, combien plus devait-Il soutenir les intérêts de Son saint enfant, Jésus, devant des ennemis rassemblés contre Lui !

      Les Juifs persécutèrent Étienne car il prenait la défense de Christ et de Son évangile : pour contrer ses paroles, ils mentionnèrent Moïse et sa loi. Ces mêmes Juifs pouvaient encore comprendre, s'ils ne tournaient pas obstinément le dos à la Lumière, que Dieu, par l’intermédiaire de Jésus, pouvait les délivrer d'un esclavage bien pire que celui de l'Égypte.

      Bien que les hommes soient capables d’errer dans leur misère spirituelle, le Seigneur prendra cependant toujours soin de Ses serviteurs, en agissant envers eux avec Miséricorde !

      Galates 3

      Hébreux 11

      8 Nous sommes souvent appelés à détacher nos liens qui nous lient au monde, à perdre nos intérêts et nos commodités d’ici-bas. Si nous sommes les « héritiers de la foi d'Abraham », nous obéirons et irons de l'avant, bien que nous ne sachions pas ce qui nous attend ; nous emprunterons alors le chemin du devoir, espérant fermement l'accomplissement des promesses de Dieu.

      L'épreuve de la foi d'Abraham consistait simplement à obéir totalement à l'appel de Dieu. Sara reçut la « promesse » comme étant celle de Dieu ; étant ainsi convaincue, elle estima avec assurance que non seulement, ce Dernier pouvait, exécuter cette promesse, mais qu’Il le ferait.

      Beaucoup de personnes, auxquelles Dieu a fait des promesses, ne reçoivent pas immédiatement ce qui leur a été promis. La foi peut faire patienter, en vue de bénédictions lointaines, comme les voir s’accomplir très rapidement ; elle peut se réjouir en ces bénédictions, bien que nous soyons « qu'étrangers » ici-bas : la demeure des saints (ou des pèlerins) se trouve en effet dans le ciel ! Par la foi, ces derniers sont vainqueurs sur l’anxiété que peut provoquer la mort, ils sont prêts à dire « au revoir » à ce monde, à toutes ses plaisir comme à toutes ses souffrances.

      Les coupables qui ont été jadis véritablement sauvés et appelés vers le Royaume céleste, n'ont aucunement l'envie de revenir en ce monde. Tous les croyants authentiques aspirent à l'héritage céleste ; plus leur foi est déterminée, plus ils sont fervents de cœur ! Malgré les dégâts qu’ont pu occasionner leurs péchés, et la pauvreté de leur condition spirituelle, Dieu n'a pas honte d'être appelé LEUR Dieu ; telle est Sa Miséricorde et Son Amour envers eux. Que les rachetés n'aient jamais honte d'être appelés Son peuple, ni de faire partie de ceux qui sont tant méprisés ici-bas ! Par dessus tout, qu'ils veillent à ce qu'ils ne soient l’objet d’aucune honte ni d’aucun reproche envers leur Dieu.

      L'épreuve et l'acte de foi les plus grands, cités dans la Parole, se retrouvent dans l'offrande qu'a faite Abraham, avec son fils Isaac, Ge 22:2. Dans ce texte, chaque terme retrace une épreuve.

      Notre devoir consiste à distinguer et à dissiper nos doutes éventuels et nos craintes, en regardant, comme l’a fait Abraham, à la Toute-puissance divine. La meilleure façon d’apprécier tout ce que nous possédons est de tout remettre à Dieu ; Il continuera alors à nous octroyer ce qu’il y a de meilleur.

      Considérons quelle a été notre obéissance à Dieu, lorsque qu’Il nous a appelés à des actes de bien moindre envergure que ceux qui sont cités dans ce texte. Avons-nous abandonné tout ce que nous avions, totalement persuadés que le Seigneur compenserait toutes nos pertes, et nous bénirait par Ses dispensations, même celles qui pourraient nous paraître les plus affligeantes ?

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