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Hébreux 4.1

Craignons donc que la promesse d'entrer dans son repos nous étant laissée, quelqu'un de vous ne paraisse y avoir renoncé.
Craignons donc que quelqu'un d'entre vous négligeant la promesse d'entrer dans son repos ne s'en trouve privé :
Redoutons donc, alors que la promesse d'entrer dans son repos reste valable, que l’un de vous ne semble être resté en arrière.
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      Nombres 14

      1 Samuel 2

      Proverbes 14

      Proverbes 28

      Jérémie 32

      Matthieu 7

      21 Christ indique dans ce texte, qu'il ne sera pas suffisant de Le considérer en tant que Maître, uniquement, en parole ou par notre témoignage. En fait, il est essentiel, pour notre joie spirituelle, que nous croyons en Lui, que nous nous repentions du péché, que nous vivions une vie sainte et que nous nous aimions les uns les autres.

      C’est là, la volonté du Seigneur, Il désire notre sanctification. Prenons bien soin de ne pas nous contenter des privilèges spirituels que l’on peut rencontrer ici-bas et des œuvres que nous pourrions accomplir pour Lui, de peur de nous tromper ou de nous mentir à nous-mêmes, et de périr pour l'éternité, là où va le monde...

      Que tous ceux qui invoquent le Nom de Christ, s’écartent de tout péché. Pour les autres, leur « piété » ne repose que sur ce qu’ils ont vainement entendu, ils ne vont pas plus loin ; ils n’ont acquis que de vagues notions stériles.

      Ces deux catégories d'auditeurs du message de l’évangile, sont représentées, sous forme imagée, par deux constructeurs de maisons. Cette parabole nous enseigne à entendre et à mettre en pratique les paroles du Seigneur Jésus : certaines peuvent paraître dures, pour ce qui concerne notre vie ici-bas, mais elles doivent être écoutées et mises en pratique. Christ représente « Le » fondement, et tout élément hors de Sa Personne, n’est que du « sable ».

      Certains bâtissent leurs espoirs sur la prospérité du monde ; d'autres sur une manifestation extérieure de leur religion. Ils « s'aventurent » dans ce type de manifestations ; en fait, tout cela n’est que du « sable », trop fragile pour supporter une solide structure, telle que notre espérance d’aller au ciel.

      Une « tempête » viendra inexorablement éprouver les œuvres de chacun. Quand Dieu sépare l'âme du corps, où demeure l'espoir de l'hypocrite ? Sa maison est tombée sous la tempête, alors que ce bâtisseur avait le plus besoin d'elle, espérant qu'elle serait pour lui un refuge. Elle est tombée et il était trop tard pour en construire une autre...

      Puisse le Seigneur faire de nous de sages « bâtisseurs » pour l'éternité. Rien ne nous séparera alors de l'Amour de Jésus-Christ !

      Les multitudes étaient étonnées par la Sagesse et par la Puissance de l’enseignement du Seigneur. Aussi souvent que nous lirons Ses Paroles, elles resteront pour nous, toujours nouvelles. Chacune révèle que son Auteur est Divin !

      Soyons de plus en plus décidés et appliqués à faire de chacun de ces enseignements bénis et ces grâces spirituelles, le sujet principal de nos pensées, pendant des semaines entières. N’errons pas dans de vains désirs confus, par lesquels nous touchons à tout, mais qui ne nous apportent rien !

      Matthieu 24

      Matthieu 25

      1

      La parabole des dix vierges. (Matthieu 25:1-13)
      La parabole des talents. (Matthieu 25:14-30)
      Le jugement. (Matthieu 25:31-46)

      Cette parabole des dix vierges retrace une coutume relevant du mariage parmi les Juifs, mais elle se réfère également au grand jour de la venue de Christ.

      Remarquez la nature du christianisme : en tant que chrétiens, nous professons nous appuyer sur Christ, L'honorer, et attendre Sa venue. Les enfants de Dieu sincères sont les « vierges sages », les hypocrites étant, quant à eux « les vierges folles ».

      Ceux qui, selon la Parole, sont « sages » ou « fous », sont en fait des personnes qui négligent leur âme. Beaucoup tiennent une « lampe » en main, montrant ainsi leur profession de foi, mais n'ayant, dans leur cœur, aucune connaissance saine ni recherche de sainteté, qui puisse leur permettre d’affronter les aléas et les épreuves du présent. Leur cœur n’est pas rempli des « saintes dispositions », que peut donner l'Esprit vivifiant de Dieu. Notre lumière doit briller devant les hommes, par le biais de nos bonnes œuvres ; mais cette lumière ne peut jaillir bien longtemps, si nous n’en possédons pas les principes actifs dans notre cœur : la foi en Christ, et l'amour pour Dieu et nos frères.

      Les vierges de cette parabole se sont d’abord toutes assoupies, puis elles s’endormirent. Le retard de l’époux représente l'espace entre la conversion, véritable ou apparente, de ceux qui professent être chrétiens, et la venue de Christ, Celui qui les ôtera de cette terre, lors de leur mort ; ce retard peut s’appliquer aussi à la patience divine, pour juger le monde. Bien qu’à notre avis, Christ semble tarder pour revenir, en fait Il respecte le temps prévu pour ce retour.

      Les vierges sages gardèrent leurs lampes allumées, mais elles se sont assoupies. Trop de chrétiens deviennent parfois négligents : un certain degré d'insouciance réside en leur cœur, au lieu de la vigilance. Ceux qui se permettent de commencer à s’assoupir spirituellement, pourront difficilement s'empêcher de « dormir » : il leur faudra donc redouter un début de décadence spirituelle.

      Ensuite, le texte nous dit qu’un cri se fit entendre : « allez à sa rencontre » ! En fait, c'est un appel à ceux qui sont prêts. L'avis de l'approche de Christ, l'appel à Le rencontrer, sera un cri de réveil. Même ceux qui sont le mieux préparés à rencontrer la mort ont beaucoup à faire pour être réellement prêts, 2Pierre 3:14. En ce jour, il y aura un véritable appel et Il est primordial de savoir comment nous serons « trouvés » à ce moment, et quel sera l’état de notre cœur.

      Certaines vierges manquaient d'huile pour alimenter leurs lampes. Ceux qui ne saisissent « qu'une portion » de la Grâce véritable, en ressentiront un certain manque, à un moment ou l’autre. Un semblant de profession de foi peut éclairer un homme lorsqu'il parcourt ce monde, mais « l'éteignoir » de la vallée de l'ombre de la mort chassera vite cette modeste lumière.

      Ceux qui ne prennent pas soin de vivre la « vie du juste », voudraient cependant mourir comme étant des vertueux. Ceux qui veulent être sauvés doivent posséder la Grâce ; et ceux qui possèdent cette Grâce ne doivent nullement l'économiser ! Le meilleur des hommes a toujours besoin de Christ ! Quand une pauvre âme tourmentée, lors de sa dernière heure ici-bas, se dirige, en pleine confusion, vers Christ, dans la repentance et la prière, la mort vient alors et tout est fini : elle bénéficie alors du salut éternel ; le triste pécheur, de son côté, dans la même situation, reste perdu pour toujours...

      Il arrive, parfois trop tard, qu’il faille « acheter de l'huile spirituelle », pour la faire brûler dans nos lampes, alors que nous aurions dû auparavant « puiser » dans la Grâce, toujours disponible. Seuls pourront aller au ciel plus tard, ceux qui s’y seront d’abord préparés ici-bas. La soudaineté de la mort n’entravera pas le bonheur de notre rencontre avec le Seigneur, du moins si nous nous y sommes préparés !

      La porte de la salle de noces fut fermée : beaucoup chercheront à être admis dans le ciel, alors qu’il sera trop tard. La vaine confiance des hypocrites les fait errer bien loin, en quête d’un bonheur inaccessible.

      L'appel inattendu de la mort peut alarmer le chrétien ; mais s'il se met sans retard à « raviver sa lampe spirituelle », son témoignage brillera, souvent d’ailleurs d'un éclat encore plus vif ; une vaine conduite ne peut qu'éteindre la lampe d'une âme.

      Veillez donc, songez à votre âme ! Soyez sans cesse dans la crainte du Seigneur !

      Luc 12

      Luc 13

      Romains 3

      Romains 11

      1 Corinthiens 9

      1 Corinthiens 10

      2 Timothée 2

      Hébreux 2

      1

      Le devoir d'accepter fermement Christ et Son Évangile. (Hébreux 2:1-4)
      Ses souffrances ne sont pas une objection à Sa prééminence. (Hébreux 2:5-9)
      La raison de Ses souffrances, et leur finalité. (\\# 10-13\\)
      Que Christ prenne la nature de l'homme, et non pas celle des anges, était essentiel à Son office, en tant que Sacrificateur. (\\# 14-18\\)

      Le chapitre précédent ayant prouvé que Christ est supérieur aux anges, ce texte applique donc cette doctrine.

      Notre esprit et notre mémoire ressemblent à un « récipient » qui fuit, ne retenant pas correctement son contenu, sauf si l’on prend maintes précautions. Ce phénomène provient de la corruption de notre nature, des tentations, des attraits du monde et de ses plaisirs. Pécher contre l'Évangile, revient à négliger le grand salut qui nous est offert ; c'est mépriser la Grâce salvatrice de Dieu, en Christ, la Lumière ; ne pas ressentir le besoin d’être sauvé équivaut à ne pas honorer Jésus.

      Les jugements du Seigneur, sous la dispensation de l'Évangile sont principalement spirituels, et de ce fait, ils doivent être vraiment redoutés. On trouve dans ce texte une sollicitation de la conscience des pécheurs. Même nos négligences mineures n'échapperont pas aux reproches du ciel ; elles obscurcissent souvent l’âme par des ténèbres spirituelles, en risquant de conduire cette dernière à la ruine.

      La mise en place de l'Évangile a été poursuivie et confirmée par ceux qui ont connu Christ, par les évangélistes et les apôtres, qui ont été les témoins de ce que Jésus-Christ a commencé à la fois d'enseigner et d’accomplir ; ces hommes, par les dons du Saint-Esprit, furent qualifiés pour la tâche à laquelle ils étaient appelés. Tout ce plan fut établi selon la Volonté de Dieu. Ce Dernier désirait en effet qu’en recevant l'Évangile, nous ayons des bases solides pour notre foi, et un ferme fondement pour notre espérance.

      Que notre âme admette cette vérité nécessaire, et s'appuie sur les Saintes Écritures, transcrites par ceux qui ont entendu les paroles de notre merveilleux Seigneur, étant inspirés par Son Esprit ; nous serons alors bénis, nous aurons « la bonne part », celle qui ne peut nous être ôtée !

      Hébreux 3

      Hébreux 4

      1

      L'humilité et une crainte prudente du Seigneur sont nécessaires, de peur que certains ne viennent trop tard au repos céleste promis, suite à leur incrédulité. (\\# 1-10\\)
      Arguments et motifs pour la foi et l'espérance, dans notre approche de Dieu. (\\# 11-16\\)

      Les privilèges que nous avons sous la dispensation de l’Évangile, sont plus grands que ceux que chacun possédait sous celle de la loi de Moïse ; cependant, le même Évangile, dans sa substance, a été prêché dans les deux Testaments.

      Il y a eu de tous temps certains auditeurs qui n'ont pas su tirer profit spirituellement de ce qu'ils entendaient ; l'incrédulité est la racine de toute stérilité, lors de l’écoute de la Parole. La foi de l'auditeur vivifie la Parole qui lui est enseignée. Mais il subsiste une conséquence douloureuse à la négligence de cet enseignement, à une profession de foi vacillante ou perdue : cela se traduit chez les personnes qui acceptent la Parole trop tardivement...

      Soyons donc assidus et diligents, afin de pouvoir disposer d’une future entrée dans le Royaume de Dieu. Quand ce Dernier a terminé Son œuvre, lors de le création, Il s'est reposé ; il en sera de même des croyants, qui achèveront leurs œuvres, et bénéficieront de la satisfaction du repos. Il est évident qu'il y a un « sabbat plus spirituel » et encore plus excellent que celui du « septième jour », réservé au peuple de Dieu, ou que celui dans lequel Josué a conduit les Juifs, après la traversée du désert. Ce repos est un repos de grâce, de consolation et de sainteté, affirmé dans l'Évangile. Un repos dans la gloire, où les enfants de Dieu prendront plaisir à « l'accomplissement » de leur espérance, qui est l'objet de tous leurs désirs. Ce repos du sabbat, sujet traité par l'auteur de l'épître aux Hébreux, qui conclue qu'on doit y prendre plaisir, est indubitablement le repos céleste, promis au peuple de Dieu ; ce repos est complètement opposé aux tâches et aux troubles qui agitent ce monde et il sera obtenu lorsque le Seigneur Jésus paraîtra dans le ciel.

      Mais les incrédules n'entreront jamais dans ce repos spirituel, qu'il soit, par la Grâce, accordé peut-être ici-bas, ou glorieux ensuite, dans les cieux. Dieu a toujours déclaré que le repos de l'homme a été déclaré par Lui-même, et que l’Amour divin est le seul véritable trésor de l'âme ; la foi dans les promesses divines, par le biais du Fils, est l’unique chemin qui mène à ce repos !

      11 Méditons la fin de ce chapitre : le repos spirituel et éternel ; repos, sous la Grâce ici-bas, et dans la gloire céleste plus tard, en Christ en ce monde et avec Lui dans le ciel !

      Après un dur travail, bien exécuté, un bon repos suit ; le labeur du jour rend le repos bien agréable, le moment venu ! Œuvrons, aidons chacun à être diligent dans l’exercice de son devoir.

      Les Saintes Écritures sont la Parole de Dieu. Quand ce Dernier La place dans une demeure, par son Esprit, Il convainc et pousse les âmes à la conversion avec puissance, Il les console véritablement. L’Esprit transforme une âme qui a été longtemps sous l’emprise de l’orgueil, Il la pousse à l’humilité ; un homme pervers devient alors doux et obéissant à la loi divine !

      Les habitudes coupables, devenues naturelles pour l’impie, profondément enracinées en son âme, sont séparées et tranchées par cette « épée », qu’est la Parole de Dieu. Cette dernière fera découvrir aux hommes leurs pensées et leurs desseins réels, leur bassesse, les mauvais principes et les fins coupables qui les animent. La Parole révèlera au pécheur le vrai contenu de son cœur.

      Gardons fermement les doctrines de la foi chrétienne, ses principes vivants en notre cœur ; confessons clairement cette foi, qu’elle soit le sujet majeur de notre vie. Christ a réalisé une partie de Son sacerdoce ici-bas, en mourant pour nous ; Il œuvre également dans le ciel, en intercédant pour la cause des Siens, et en présentant les offrandes spirituelles de Son peuple.

      Au regard de la Sagesse Infinie, il était nécessaire que le Sauveur des hommes puisse non seulement imaginer, mais qu'Il ait également vécu réellement ce que ses créatures peuvent éprouver ; il était donc essentiel qu'Il ait une véritable expérience de tous les effets inhérents au péché, pour que celui-ci puisse être ôté.

      Dieu a envoyé Son propre Fils « dans une chair semblable à celle du péché, » Romains 8:3 ; mais à cause de Sa sainteté et de Sa pureté, Il a souffert du mal occasionné par nos fautes ; par conséquent, Il est le plus apte à délivrer Son peuple de sa culpabilité et du pouvoir de l’iniquité.

      Nous devons nous encourager devant l'excellence de notre « Souverain Sacrificateur », et nous approcher avec confiance du Trône de la Grâce. La Miséricorde et la Grâce sont ce dont nous avons vraiment besoin ; la première pour le pardon de tous nos péchés, et la seconde pour la purification de nos âmes. En plus de notre dépendance journalière envers Dieu, pour nos besoins actuels, nous devons confier au Seigneur tout notre cheminement ici-bas par la prière ; nous devons Lui demander de nous éloigner de la tentation, quel que soit l’instant que nous traversons, jusqu’à l’approche du terme de notre vie.

      Nous devons nous approcher de Christ avec vénération, dans une crainte pieuse, sans être « traînés » devant le trône de Sa Justice, mais étant invité, par Son Amour, au propitiatoire, où règne la Grâce. Nous pourrons, avec hardiesse, entrer dans le « saint des saints », uniquement grâce au sang de Jésus ! Il est notre Avocat, et Il a acquis tout ce dont notre âme a besoin ou pourrait désirer !

      Hébreux 12

      Hébreux 13

      7 Les directives et les exemples des serviteurs de Dieu, qui ont honorablement et correctement apporté leur témoignage, doivent être particulièrement gardés en mémoire par ceux qui leur ont survécu.

      Bien que quelques-uns de ces serviteurs soient décédés, d'autres, en fin de vie, les Hébreux devaient se rappeler que la « Tête », le « Souverain sacrificateur » de l'Église, « l'Évêque » de leurs âmes, vit à jamais, et qu'Il est toujours le même : Christ, en effet, demeure semblable à Lui-même, que ce soit au temps de l'Ancien Testament, ou en celui de l'Évangile ; Il sera aussi toujours pour les Siens, miséricordieux, puissant, et omnipotent.

      Christ continue à rassasier l'affamé, Il encourage celui qui tremble, et accueille les pécheurs qui se repentent : Il continue à rejeter l'orgueilleux et celui qui s’auto-justifie, Il rejette la profession de foi non fondée sur Sa Parole et Il enseigne à celui qu'Il sauve, à aimer la justice et à haïr l'iniquité.

      Les croyants doivent s’efforcer d’avoir un cœur placé sous la dépendance de la Grâce, par le Saint-Esprit, le « Consolateur », qui les garde et les protège de toute fausse illusion personnelle. Christ est à la fois notre « Autel » et notre « Sacrifice », tous deux sanctifiés. Le repas du Seigneur, la Sainte Cène, est la célébration de la « Pâque de l'Évangile ».

      Ayant rappelé, d’après les règles du Lévitique, que le corps des animaux sacrifiés devait être brûlé hors du camp, l'auteur de l'épître ajoute : « sortons donc pour aller à Lui, hors du camp » ; sortons de la loi « cérémonielle », du péché, du monde, et de notre égocentrisme. Vivants par la foi, en Christ, mis à part pour Dieu, par Son sang, soyons volontairement séparés du mal qui envahit ce monde. Le péché, les pécheurs, et même la mort, ne peuvent nous retenir ici-bas !

      Marchons donc désormais par la foi, et cherchons en Christ, le repos et la paix que ce monde ne peut offrir. Apportons nos « sacrifices spirituels » à cet autel, à notre Souverain sacrificateur, et faisons-les monter vers Dieu, par Son intermédiaire.

      Nous devons offrir en permanence notre « sacrifice de louange » à Dieu. Dans ce « sacrifice » se trouvent notre adoration, notre prière, et nos actions de grâces !

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