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Job 7.12

Toi, pourquoi me fais-tu surveiller de si près : serais-je l’Océan ou le Monstre marin ?
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      Job 7

      12 Toi, pourquoi me fais-tu surveiller de si près : serais-je l’Océan ou le Monstre marin ?
      17 Pourquoi donner tant d’importance à un humain ? Oui, pourquoi le prends-tu tellement au sérieux,

      Job 38

      6 Sur quel socle s’appuient les piliers qui la portent ? Et qui encore en a placé la pierre d’angle,
      7 quand les étoiles du matin chantaient en chœur, quand les anges de Dieu lançaient des cris de joie ?
      8 Qui a fermé la porte aux flots de l’océan, quand il naissait en jaillissant des profondeurs ?
      9 Moi ! Et je l’ai alors habillé de nuages, quand je l’enveloppais dans un épais brouillard.
      10 J’ai cassé son élan, marqué une limite en plaçant devant lui une porte barrée.
      11 Je lui ai déclaré : « Tu iras jusqu’ici, n’avance pas plus loin ; oui, tes flots orgueilleux s’arrêteront ici ! »

      Job 41

      1 On est plein d’illusions en espérant le vaincre ; rien qu’en l’apercevant, on tombe à la renverse.
      2 Qui serait assez fou d’oser le provoquer – et encore plus fou d’oser me tenir tête ?
      3 A qui ai-je emprunté, pour devoir le lui rendre ? je dispose de tout ce qui est sous le ciel !
      4 Pas question de passer sous silence ses membres, la valeur de sa force et sa superbe armure.
      5 Qui donc a découvert son manteau par devant ? Qui s’est aventuré dans sa double mâchoire ?
      6 Qui a jamais ouvert les battants de sa gueule, dont les terribles dents garnissent le pourtour ?
      7 Plusieurs rangées de boucliers couvrent son dos en une carapace étroitement soudée.
      8 Chacun d’eux est si bien lié à son voisin que pas un souffle d’air ne pourrait s’y glisser.
      9 Chacun d’eux est collé à celui d’à côté, et rien ne peut défaire un pareil assemblage.
      10 Sitôt qu’il éternue, la lumière jaillit, et son regard est flamboyant comme l’aurore.
      11 De sa gueule, s’échappent des langues de flammes, des gerbes d’étincelles.
      12 On voit sortir de la vapeur de ses narines, comme d’une marmite ou d’un chaudron bouillant.
      13 Son souffle est si brûlant qu’il rallume les braises par les flammes qu’il projette hors de sa gueule.
      14 Il y a dans son cou une telle puissance qu’en présence de lui on est saisi d’effroi.
      15 Les replis de sa peau sont tellement massifs qu’on a beau appuyer, on ne fait rien bouger.
      16 Son poitrail est si dur qu’on dirait de la pierre, dur comme la meule inférieure d’un moulin.
      17 Même les chefs sont pris de peur dès qu’il se dresse ; dans leur affolement, ils perdent leurs moyens.
      18 C’est que les coups d’épée n’ont pas prise sur lui, pas plus que la sagaie, ou la lance, ou les flèches.
      19 Le fer n’a pas sur lui plus d’effet que la paille, et le bronze pas plus que du bois vermoulu.
      20 On ne peut pas le mettre en fuite à coups de flèches, et les pierres qu’on tire à la fronde sur lui font l’effet d’une paille.
      21 La massue n’est pour lui qu’un simple bout de paille, il est indifférent aux sifflements du sabre.
      22 Son ventre est hérissé de tranchants et de pointes, il laisse sur la boue les traces d’une herse.
      23 Dès qu’il plonge dans l’eau, il la fait bouillonner, il transforme le lac en un brûle-parfums.
      24 Derrière lui, reste un sillage lumineux, chevelure d’argent flottant sur l’eau profonde.
      25 Sur la terre, il n’a pas son pareil, il est fait insensible à la peur.
      26 Il défie du regard les plus grands adversaires, c’est lui le roi de toutes les bêtes féroces.

      Lamentations 3

      7 Il m’a emmuré pour m’empêcher d’en sortir, il m’a chargé de chaînes.

      Ezéchiel 32

      2 « Toi, l’homme, chante cette complainte sur le Pharaon, roi d’Égypte : “Tu es parmi les peuples comme un jeune lion. Mais tu agis aussi comme un crocodile : tu t’ébroues dans les bras de ton fleuve, tu le salis avec tes pattes et tu le troubles en agitant ses courants.
      3 Écoute ce que déclare le Seigneur Dieu : Lorsque beaucoup de peuples seront rassemblés, je déploierai sur toi mon filet et on te ramènera sur le rivage dans ses mailles.
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