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Malachie 4.4




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      Exode 20

      3 Les quatre premiers des dix commandements, communément appelés « le décalogue », nous décrivent notre devoir envers Dieu. Ces quatre commandements sont cités en premier car l'homme doit aimer son Créateur avant son prochain. Il ne sera pas possible d'aimer son prochain sincèrement si les sentiments que l'on éprouve pour Dieu ne sont qu'hypocrisie.

      Le premier commandement mentionne qui doit être l'objet de notre adoration : l’Éternel et Lui seulement. Cela signifie qu'il est interdit d'adorer les créatures. Quel que soit le fait qui puisse entraver notre amour, notre gratitude, notre révérence ou notre adoration envers Dieu, nous ne devons pas céder à un sentiment de déception qui ne peut conduire qu'à une transgression de ce commandement. Tout ce que nous faisons doit être fait à la gloire de Dieu.

      Le second commandement se rapporte à l'adoration que nous devons ressentir envers le Seigneur, notre Dieu. Il est interdit de fabriquer une image ou une représentation quelconque de la Déité, sous quelque forme ou intention que ce soit. Mais la signification spirituelle de ce commandement est plus étendue : tous les types de superstition sont défendus, ainsi que toutes les « inventions » humaines qui déforment la véritable adoration de Dieu.

      Le troisième commandement concerne la façon d'adorer : elle doit être faite avec toute la révérence et le sérieux possibles. Tout serment inconsidéré est prohibé. Toutes les injures au nom de l'Éternel et tous les jurons ne sont que d'affreuses offenses à Ses commandements. Cela ne concerne pas uniquement les injures contre la Parole de Dieu ou les choses saintes, mais aussi toutes celles qui sont vaines, malsaines ou relatives aux plaisirs douteux. Le Seigneur ne laissera pas impuni celui qui invoquera Son Nom en vain.

      Le quatrième commandement est particulier : c'est un « rappel », c'est-à-dire que ce n'était pas la première fois qu'il était ordonné, mais que les hommes le connaissaient déjà. Un jour sur sept doit être sanctifié. Six jours sont consacrés au travail, mais il ne faut pas négliger ensuite le service de Dieu et le soin à apporter à notre âme. Aujourd'hui, nous devons accomplir tout notre travail dans le temps imparti, sans en prévoir pour le sabbat, le jour du repos. Christ a permis d'accomplir en ce jour particulier les travaux de nécessité, de charité et de piété ; car le sabbat a été fait pour l'homme et non l'inverse, Marc 2:27 ; tout ce qui concerne le luxe, la vanité ou l'autosatisfaction est à éviter. Tout acte commercial, tout paiement de transaction, toute lettre d'affaires, toute étude industrielle, déplacement, voyage mondain ou conversations légères, ne font que gâter la sainteté de ce jour, que Dieu a mis à part.

      La paresse et l'indolence font partie des attitudes « du monde », mais ne concernent pas le saint repos. Le sabbat doit être un jour où l'on se repose du travail journalier, pour se consacrer au service de Dieu. Les avantages du respect de ce jour sanctifié, sont la bonne santé et la joie des hommes, ce temps mis à part étant consacré au soin de l'âme et au rappel de l'excellence de la Parole de Dieu. Ce jour est béni ; les hommes qui le respectent sont bénis, en lui et par lui. Cette bénédiction et ce respect de la sainteté ne sont pas consacrés à un septième jour ordinaire, mais au jour du sabbat.

      12 Les commandements de la deuxième table, les six derniers des dix commandements, décrivent quel doit être notre devoir, pour nous même et vis-à-vis des autres ; ils mentionnent le fameux commandement : « tu aimeras ton prochain comme toi-même », Luc 10:27. La piété et l'honnêteté doivent aller de pair.

      Le cinquième commandement concerne les devoirs que nous avons vis-à-vis de nos parents. Le fait d'honorer père mère, doit démontrer par notre conduite, notre estime et notre obéissance à leur égard ; quand vos parents vous appellent, répondez leur ; quand ils vous envoient accomplir une tâche, faites ce qu'ils vous demandent, abstenez-vous de ce qu'ils vous interdisent ; faites tout cela en tant qu'enfant, dans la joie et dans l'amour. Soyez également soumis à leurs conseils et à leurs recommandations. Efforcez-vous de réconforter en tous points vos parents, donnez-leur une vieillesse paisible ; soutenez-les quand ils sont dans le besoin, ce que le Seigneur recommande particulièrement, Matthieu 15:4-6. Beaucoup de personnes ont remarqué que l'on était particulièrement béni en obéissant à ses parents, et que la malédiction accompagnait les enfants indisciplinés.

      Le sixième commandement indique que l'on doit se préoccuper de la vie et du bien-être des autres comme nous le faisons pour nous-mêmes. Les magistrats et les fonctionnaires sont institués pour faire valoir la vérité : ne cherchez pas à les contrecarrer. L'autodéfense est légitime ; mais beaucoup de meurtriers innocentés par la loi des hommes, ne le sont pas devant Dieu. Les passions démesurées, provoquées par la colère ou l'alcool, n'ont aucune excuse ; elles conduisent au meurtre et lors des duels, elles ne font que révéler l'arrogance des hommes et leur esprit de vengeance. Tous les combats, même ceux accomplis par les mercenaires, ne sont que le résultat de la colère et de la malice : ils rompent le sixième commandement ; tous les carnages sont en fait des meurtres. Il en est ainsi pour tout ce qui pousse les hommes au vice et au crime. La mauvaise conduite corrompt le cœur, elle pousse rapidement les parents vers le trépas, comme d'ailleurs les épouses et autres membres d'une famille : toutes ces choses rompent ce sixième commandement. Ce dernier interdit les mauvaises envies, la haine ou la colère, toute insulte. Il condamne le suicide. Il réclame un esprit bienveillant et patient, qui sait aussi pardonner.

      Le septième commandement concerne la chasteté. Nous devrions être effrayés par toutes les « vilenies » qui s'attaquent au corps humain : elles ne font que le détruire. Quels que puissent être les errements de notre imagination polluée, animée par nos passions, ils ne font que rompre ce commandement : il en est ainsi pour toutes les images impures, les livres, les conversations douteuses et toute autre forme de déviations.

      Le huitième commandement est celui de l'amour, celui du respect de la propriété des autres. Ce que nous possédons ici-bas, même acquis dans l'honnêteté, représente le « pain » que Dieu nous a donné ; nous devrions nous en contenter et être reconnaissants : sachons ainsi faire preuve de confiance en la Providence divine. Quand nous détournons notre regard de nos voisins, lorsqu'ils sont dans la nécessité, nous enfreignons la loi divine ; c'est un fait courant dans notre société d'aujourd'hui. Les « pillages » en tous genres, même ceux qui sont effectués sous le couvert de la justice humaine, vont également contre ce commandement. La fraude, les emprunts effectués sans perspective de remboursement, les non-paiements de dettes, l'extravagance, les abus, les extorsions d'argent aux pauvres, toutes ces choses s'opposent au huitième commandement. Offrons notre savoir-faire, dans un esprit de simplicité et dans le contentement, au service des autres, comme nous voudrions qu'ils le fassent à notre égard.

      Le neuvième commandement est relatif à notre attitude vis-à-vis de nos voisins. Ce commandement interdit toute médisance, sous quelque forme que ce soit, toute parole équivoque qui pourrait « salir » notre prochain. Dénigrer notre voisin ne peut que nuire à sa réputation. Porter un faux témoignage contre lui, le calomnier, ou l'attaquer par notre médisance, tous ces actes rompent le neuvième commandement ; il en est de même pour celui qui déforme la vérité, qui s'efforce de salir la réputation de son prochain, ne cherchant que sa ruine. Combien de fois ce commandement est bafoué chaque jour, par des personnes de tout rang, de toute nature !

      Le dixième commandement s'attaque à la racine du mal : « tu ne convoiteras pas ». Les commandements précédents prohibaient tous les mauvais désirs envers notre prochain ; celui-ci interdit toute convoitise malsaine.

      18 Cette loi couvre un domaine si vaste que nous ne sommes pas capables d'en mesurer toute l'étendue spirituelle. Elle offre une telle perfection qu'il est impossible d'y trouver une faille : elle représente, à la fois, la règle que Dieu suivra lors de Son Jugement futur, et la conduite que l'homme doit suivre chaque jour. Si nous essayons de nous conformer à cette loi, nous découvrirons que nos vies ne tendent qu'à l'enfreindre, pour ne céder qu'au péché. Devant cette sainte loi et ce terrible jugement qui nous attend, qui serait capable de mépriser l'évangile de Christ ?

      La connaissance de la loi nous révèle notre réel besoin de repentance. Dans le cœur de chaque croyant, le péché est détrôné et crucifié, la loi divine est inscrite et « l'image » de Dieu est renouvelée. Le Saint-Esprit régénère l'âme qui devient capable d'haïr et de fuir le péché ; Il lui donne le désir d'aimer sincèrement la loi divine, en toute vérité ; Il pousse sans cesse à la repentance.

      Exode 21

      1

      Les directives au sujet des serviteurs. (Exode 21:1-11)
      Les lois judiciaires. (Exode 21:12-21)
      Les lois judiciaires (suite). (Exode 21:22-36)

      Les directives de ce chapitre se rapportent au cinquième et au sixième commandement ; bien qu'elles diffèrent de nos pratiques actuelles et qu'elles ne nous concernent pas directement, elles expliquent cependant la loi et les règles de justice morale de cette époque. Le serviteur, de par son état, était une image de l'esclavage qu'entraîne le péché et de la servitude à Satan, que l'homme subit lorsqu'il se détourne de l'adoration divine et qu'il transgresse la Loi. De même, quand le serviteur devient libre, il est l'emblème de la liberté offerte par Christ, le Fils de Dieu : Jésus-Christ libère vraiment Son peuple de l'esclavage ; étant ainsi gratuitement libérés, nous sommes alors sous le bénéfice de la Grâce !
      12 Dieu, dans Sa Providence, donne la vie et protège les siens ; la Loi donne les détails relatifs à cette protection. Un meurtrier délibéré sera arraché de l'autel de Dieu. Mais ce Dernier, en ces temps, fournissait des villes refuges, destinées à protéger ceux qui auraient donné la mort involontairement ; ce pouvait être le cas, par exemple, d'un homme tuant accidentellement quelqu'un, sans avoir eu l'intention de lui donner la mort.

      Dans ce texte, les enfants doivent bien noter la sentence que la Parole de Dieu réserve à ceux qui sont ingrats et désobéissants envers leurs parents : ils seront punis par Dieu, s'ils maudissent ces derniers, même silencieusement, dans leur cœur, ou s'ils ont osé lever la main contre eux, à moins qu'ils ne se repentent et se réfugient vers leur Sauveur.

      Les parents, de leur côté, doivent apprendre à élever convenablement leurs enfants, en leur montrant le bon exemple, tout particulièrement dans la maîtrise de leurs passions, en priant pour eux ; ils doivent veiller à ne pas les provoquer.

      Les Israélites, dans leur dénuement, étaient parfois contraints de vendre leurs enfants ; les magistrats vendaient certains criminels ; de même, les créditeurs étaient quelquefois autorisés à vendre ceux qui ne pouvaient rembourser leurs emprunts. Mais le « commerce des hommes », le fait de placer un homme en condition d'esclavage, est considéré dans le Nouveau Testament, comme un des plus grands crimes. Dans ce texte, celui qui avait blessé un homme, ne méritait pas la mort.

      L'évangile enseigne aux maîtres de pardonner, de modérer leurs menaces, Eph 6:9, en ayant les mêmes pensées que Job : « Qu'ai-je à faire, quand Dieu se lève » ? Job 31:13,14.

      22 Ce texte décrit les lois, les règles et les décisions à prendre, relatives aux différentes situations que l'on pouvait rencontrer à cette époque ; il est dit que l'on devait être particulièrement attentif à ne pas commettre le mal, de manière directe, ou indirectement. Si, par mégarde, le mal a été commis, nous devons veiller à en réparer le préjudice, étant vraiment désireux de ne léser personne.

      Lévitique 1

      1

      Dieu a institué diverses sortes d'offrandes et de sacrifices, afin d'assurer au peuple le pardon des offenses, à condition que le tout soit offert avec obéissance et avec une foi réelle.

      L'Éternel a aussi institué les sacrificateurs et les Lévites, en ayant défini leurs vêtements propres à leurs différents offices ; Il a dicté leur conduite à tenir et a indiqué par qui elle devait leur être octroyée. Les différentes fêtes, avec leur date respective, leur furent également prescrites. Tout cela a été indiqué à Israël pour bien montrer que le salaire du péché c'est la mort et que sans le sang de Christ, l'Agneau de Dieu innocent, il ne pouvait y avoir de pardon des fautes.

      * Les offrandes. (Lévitique 1:1,2) Préceptes à observer pour le bétail, (Lévitique 1:3-9) Pour le menu bétail et les oiseaux. (Lévitique 1:10-17)

      Lévitique 1:1,2 Les offrandes pour les sacrifices ont été une ordonnance propre à la véritable religion, depuis la chute de l'homme jusqu'à la venue de Christ. Mais jusqu'à ce que les Israélites n'arrivent dans le désert, rien de bien particulier n'avait été défini à ce sujet par l'Éternel. Le principe général de toutes ces ordonnances est clair : les sacrifices sont une image de Christ ; ils mettent au jour le devoir des croyants ainsi que le type et la nature de la communion à entretenir avec Dieu. Il n'y a guère de choses se rapportant au Seigneur Jésus, qui ne soient mentionnées par les Écritures, en particulier dans ces instructions données au peuple.

      Le livre du Lévitique débute par les lois relatives aux Sacrifices ; les plus anciens étaient les sacrifices d'offrandes brûlées : Dieu donna en effet à Moïse toutes les instructions à leur sujet. Il était clair que le peuple désirait apporter des offrandes à l'Éternel.

      La lumière naturelle qui illumine le monde, pousse l'homme à se tourner vers son Créateur, vers Dieu. Immédiatement après la chute, dans le livre de la Genèse, les sacrifices furent en effet décrétés.

      3 Dans les ordonnances données par le livre du Lévitique, les mystères du monde spirituel sont représentés par des éléments de la nature : les pratiques qui vont suivre, relatives aux sacrifices et aux offrandes, en sont une représentation. Sans cette idée sous-jacente, ces cérémonies sembleraient n'avoir aucun sens. Dans ces éléments, nous trouvons une représentation des souffrances du Fils de Dieu, sacrifié pour les péchés du monde entier. Le corps brûlé de l'animal, n'était qu'une piètre représentation du châtiment éternel que nous méritions tous ; en fait, c'est notre Seigneur Jésus qui a supporté corps et âme cette malédiction, lorsqu'Il est mort sous le poids de nos iniquités.

      Remarquons bien les éléments suivants : - La bête à sacrifier devait être sans défaut. Cela signifie que Christ était pur et parfait, capable de rendre sain Son peuple racheté. - La personne offrant le sacrifice devait le faire sans contrainte. Tout acte de piété, destiné à plaire à Dieu, doit être accompli avec amour. Christ s'est Lui-même volontairement offert, par amour pour nous. - La bête devait être offerte à la porte du tabernacle, sur l'autel de bronze des sacrifices. Cette offrande était ainsi sanctifiée : c'est une image du pécheur, incapable d'entrer en communion avec Dieu, sans être sanctifié par un sacrifice. - Celui qui offrait le sacrifice devait apposer sa main sur la tête de la victime : cela signifiait qu'il souhaitait que son offrande soit bien acceptée. - Le sacrifice devait être exécuté devant l'Éternel, selon un rite et une manière bien précis, en vue d'honorer Dieu. Cela signifie aussi pour les chrétiens, qu'ils doivent sacrifier tout ce qui vient de la chair : les affections corrompues comme les convoitises. - Les sacrificateurs devaient épandre le sang sur l'autel ; le sang étant la vie, c'est par lui que le péché pouvait être expié. C'est une image de la purification et de l'apaisement de nos consciences par l'aspersion du sang de Jésus-Christ, et ce par le biais de la foi. - La bête sacrifiée devait être divisée en plusieurs morceaux, pour être ensuite brûlée sur l'autel. Ce sacrifice consumé est aussi une image des horribles souffrances de Christ ; c'est également un modèle pour les chrétiens, qui doivent offrir leur être, dans le « feu de la sainteté », donnant ainsi leur esprit, leur âme et leur corps à Dieu. - Il est mentionné que le sacrifice était d'odeur agréable à l'Éternel : il en a été de même pour Christ qui est mort, en toute obéissance à Dieu, en vue de Lui offrir un sacrifice parfait ; les sacrifices spirituels des chrétiens ne peuvent être acceptés par Dieu qu'au travers de Christ, 1Pierre 2:5.

      Deutéronome 4

      Psaumes 147

      EsaĂŻe 8

      EsaĂŻe 42

      Malachie 4

      4 Nous trouvons dans ce texte, une conclusion solennelle, non seulement au sujet de la prophétie, mais également de l'Ancien Testament.

      La conscience nous incite à suivre la Loi. Bien que nous n'ayons pas de prophètes, nous pouvons garder notre communion avec Dieu, tant que nous disposons de bibles. Laissons les autres se vanter, dans leur raisonnement orgueilleux et soi-disant « éclairés », mais restons fidèles à la Parole de Dieu, par laquelle le « Soleil de la Justice » brillera sur les âmes de Son peuple.

      Ils doivent vivre dans l'espérance de l'Évangile de Christ et doivent rechercher son avènement. Jean Baptiste a prêché la repentance, comme l'avait fait Élie. Le retour des âmes à Dieu et l’exercice du devoir sont la meilleure préparation à suivre, pour ceux qui désirent affronter ce grand et terrible Jour de l’Éternel.

      Jean prêchera une doctrine, qui atteindra le cœur des hommes et opérera en eux un réel changement. Il préparera en effet le « chemin du Royaume des cieux ». La nation juive, par sa méchanceté, s'est exposée à la malédiction divine ; Dieu était prêt à la conduire à la ruine, mais, une fois de plus, Il tentera de voir si elle se repentira et reviendra à Lui ; c'est pourquoi Il envoya Jean Baptiste pour prêcher la repentance au peuple.

      Que le croyant attende avec patience sa délivrance et soit prêt pour le « grand jour », où Christ reviendra une seconde fois, pour rechercher les Siens.

      Mais ceux qui ne sont pas sensibles à « Son épée », Sa Parole, doivent s’attendre à être frappés de Sa Verge et par la malédiction.

      Personne ne peut prétendre échapper aux fléaux mentionnés par la loi divine, ni jouir de la joie de Son peuple racheté, sans détourner son cœur du péché et du monde, et sans se tourner vers Christ et la sainteté.

      Que la Grâce du Seigneur soit avec vous tous ! Amen.

      Matthieu 5

      17 Que nul ne puisse supposer que Christ autorise Son peuple à ne pas respecter le moindre commandement de la sainte loi divine. Aucun pécheur ne peut bénéficier de la Justification offerte par Christ, tant qu’il ne se repent pas de ses mauvaises actions.

      La Miséricorde révélée dans l'évangile, amène le croyant à avoir la plus profonde aversion de lui-même. La loi est la « règle » que le chrétien doit suivre, dans l’exercice de son devoir : il prend plaisir à ce respect de la Parole.

      Si un homme, prétendant « suivre » Jésus-Christ, commence à désobéir à la sainte loi de Dieu, ou enseigne aux autres à le faire, quelle que puisse être sa situation ou sa réputation ici-bas, il ne peut pas être en fait Son véritable disciple. La droiture de Christ, ne pouvant nous être octroyée que par la foi, est nécessaire à tous ceux qui entrent dans le Royaume de la Grâce ou de la Gloire divine ; la régénération du cœur, vers le « chemin » de la sainteté, produit un changement total dans le tempérament et la conduite d'un homme.

      Matthieu 19

      16 Christ savait que la cupidité était le péché qui assaillait vraiment ce jeune homme ; ce dernier avait obtenu honnêtement tous ses biens, et ne pouvait donc se résoudre à s'en séparer de gaieté de cœur : cette attitude, compte tenu de ses paroles, démontrait une certaine hypocrisie...

      Les promesses de Christ facilitent l’obéissance à Ses préceptes, et rendent Son joug agréable à supporter ; cependant la promesse faite dans ce texte était comme beaucoup d’autres, une véritable épreuve de foi pour ce jeune homme : elle encourageait son exercice à la charité, en même temps que son mépris du monde.

      Le fait de suivre Christ, exige que nous appliquions dûment Ses ordonnances, que nous suivions strictement Son exemple, et que nous nous soumettions avec joie à Ses directives : ceci par amour pour Lui, et dans une complète dépendance de Sa Personne.

      Vendre nos biens et tout donner aux pauvres ne sert à rien, quant à l’acquisition de notre salut, par contre c’est conforme à la voie que nous demande de suivre Christ.

      L'évangile est le seul remède pour les pécheurs perdus. Beaucoup s'abstiennent de céder à des vices pernicieux, sans toutefois s'occuper de leurs obligations spirituelles envers Dieu.

      Des milliers d'exemples de désobéissance, qu’il s’agisse de mauvaises pensées, de paroles, et d’actions, sont cités dans la Parole de Dieu. Beaucoup abandonnent ainsi Christ, préférant le monde présent ; ils ressentent certaines convictions et désirs de s’approcher du Seigneur, mais ils repartent tout tristes, peut-être désabusés.

      Il convient de nous examiner quant à notre obéissance aux principes enseignés dans ce texte : le Seigneur nous demandera des comptes...

      Matthieu 22

      Marc 12

      28 Ceux qui désirent sincèrement être enseignés quant à leur devoir, seront éclairés par Christ : Il les guidera dans Ses voies.

      Jésus répondit au scribe, que le premier de tous les commandements, celui qui en effet, inclut tout, est d'aimer Dieu de tout son cœur. Si ce principe domine une âme, celle-ci sera disposée à obéir à tous les autres commandements. Aimer Dieu de tout notre cœur, nous engagera à effectuer toutes choses auxquelles Il prend plaisir.

      Les sacrifices expiaient uniquement les transgressions à la loi morale, commises par les hommes. Il ne ressortait de ces sacrifices aucun pouvoir spécial, excepté qu'ils exprimaient la repentance et la foi envers le Sauveur promis, et conduisaient à une obéissance morale.

      Parce que nous avons aimé l'homme avant Dieu, nous sommes des pécheurs condamnés ; de ce fait, nous avons besoin de la Grâce.

      Christ approuva la réponse de ce scribe, et encouragea ce dernier à aller encore plus loin dans sa démarche spirituelle : la bonne connaissance de la loi conduit à la conviction de péché, à la repentance, à la découverte de notre besoin de la Grâce, et à la compréhension du chemin par lequel Christ justifie !

      Luc 10

      25 Si nous parlons d’une manière insouciante, de la vie éternelle, et du chemin qui y conduit, nous prenons le nom de Dieu en vain. Personne n'aimera jamais Dieu et son prochain du moindre amour véritable et spirituel, s'il n'est pas devenu « participant de la Grâce », Celle qui amène à la conversion. Hélas, le cœur de l'orgueilleux est fermement opposé à ces principes...

      Christ, dans cette parabole, a cité l'exemple d'un pauvre Juif en détresse, soulagé par un Samaritain bienveillant. Ce pauvre homme, attaqué et blessé par des voleurs, gisait presque mourant. Ceux qui auraient dû être ses amis, l’ont laissé abandonné, alors qu’il a été pris en charge par un étranger : un Samaritain, d’une nation que les Juifs méprisaient et détestaient, et avec qui ils n'entretenaient aucune relation.

      Il est lamentable de voir à quel point l'égoïsme gouverne à tous niveaux : combien sont nombreuses les excuses que se donnent les hommes, pour éviter tout dérangement ou toute dépense pour soulager les autres. Le véritable chrétien, quant à lui, est dirigé par l’amour, véritable « loi », écrite en son cœur. L'Esprit de Christ demeure en lui ; l'image de Christ est renouvelée en son âme !

      Cette parabole est une belle application du commandement d'aimer notre prochain comme nous-mêmes, sans distinction de nation, de parti, ou de toute autre considération. Ce texte souligne également la prévenance et l'Amour que Dieu, par notre Sauveur, manifeste envers les hommes coupables et misérables.

      Nous étions à l’origine, comme ce pauvre voyageur affligé. Satan, notre ennemi, nous a volés, et blessés : tel est le mal que nous occasionne le péché. Mais notre Sauveur béni a eu compassion de nous. Le croyant considère que Jésus l'a aimé, et a donné Sa vie pour lui, alors qu’il n’était qu’un ennemi et un rebelle ; ce Sauveur ayant montré Sa Miséricorde, offre à ce racheté d'en faire autant.

      Il est du devoir de chacun de nous, là où nous sommes, et selon nos capacités, de secourir, d'aider, et soulager tous ceux qui sont dans la détresse et la nécessité.

      Luc 16

      Jean 5

      39 Les Juifs considéraient que la vie éternelle leur était révélée par les Écritures, et qu'ils la possédaient, parce qu'ils avaient la Parole de Dieu entre leurs mains.

      Jésus les invite à fouiller les Écritures avec plus d'assiduité et d'attention : « vous sondez les Écritures parce que vous pensez avoir en elles la vie éternelle ». Le Juifs sondaient en effet les Écritures, mais uniquement pour se glorifier personnellement...

      Il est possible de constater que certaines personnes ont une grande connaissance des Écritures, tout en étant cependant étrangères à la puissance de ces Dernières. On peut interpréter le message du Seigneur, « sondez les Écritures » sous la forme d'un appel : « vous déclarez recevoir et croire l'Écriture, qu'Elle en soit juge » ! Il est également commandé aux chrétiens, de sonder les Écritures : ils doivent non seulement les lire ou les entendre, mais ils doivent en plus les sonder, ce qui doit dénoter une certaine assiduité dans leur examen et leur étude.

      Nous devons sonder les Écritures avec une certaine « perspective céleste », un but final : « parce que vous pensez avoir en elles la vie éternelle ». Nous devons sonder les Écritures pour Christ : Il est en effet le Chemin nouveau et vivant qui conduit à cette fin.

      Au témoignage de Christ envers les Juifs, s’ajoutent des reproches pour leur incrédulité et leur méchanceté, ainsi que leur négligence, quant à la doctrine céleste. Il leur reproche également leur manque d'amour pour Dieu.

      Seules les âmes contrites peuvent avoir la vie en Jésus-Christ. Nombreux sont ceux qui professent hautement leur piété et qui, cependant, manquent d'amour pour Dieu, et négligent la Personne de Christ, en méprisant Ses commandements. L'amour que nous éprouvons pour Dieu doit être vivant, actif en notre cœur : il sera alors accepté.

      Les Juifs sous-estimèrent Christ, ils le tournèrent en dérision, s’admirant et se surestimant eux-mêmes. Comment de telles personnes peuvent-elles croire, quand elles acclament les hommes et en font leurs idoles ?

      Alors que Christ et Ses disciples sont seuls dignes d’être suivis, comment les orgueilleux peuvent-ils croire, quand ils n’ont de plus grande ambition que d’étaler leur apparente bonne conduite ?

      45 Beaucoup se réfèrent à certaines formes de doctrines ou quelques passages bibliques, sans entrer réellement dans la vraie signification de leur enseignement, ne se soumettant pas vraiment aux diverses instructions spirituelles des prophètes ; il en était ainsi pour les Juifs, à l’égard de Moïse.

      Recherchons et prions en lisant les Écritures, dans l'intention d'y découvrir la vie éternelle ; remarquons à quel point Christ en est le sujet principal, et mettons en pratique chaque jour Ses enseignements, Le louant pour la vie qu'Il nous accorde !

      Romains 3

      Romains 13

      1

      Être soumis aux autorités. (Romains 13:1-7)
      Exhortations Ă  l'amour mutuel. (Romains 13:8-10)
      Exhortations à la modération et à la sobriété. (Romains 13:11-14)

      La grâce de l'Évangile nous enseigne la soumission et la paix du cœur, là où l'orgueil et l'esprit charnel ne voient que des sujets de contestation et de mécontentement. Quelles que puissent être les personnes qui sont « au dessus de nous », nous devons nous soumettre à leur autorité et leur obéir. Dans la société, ici-bas, les autorités ne sont pas une terreur pour les sujets honnêtes, paisibles et bons, mais pour ceux qui pratiquent le mal.

      Le pouvoir du péché et de la corruption est tel, que beaucoup sont gardés de pratiquer des infractions uniquement par la « peur du gendarme ». Tu bénéficies des bienfaits de l’autorité, fais donc ce que tu peux pour les conserver, sans nuire au système qui te gère. Ceci exhorte les hommes à vivre paisiblement, là où Dieu les a placés, 1Ti 2:1,2.

      Les chrétiens ne doivent pas utiliser la ruse ni la fraude. Tout détournement ou tout commerce illicite de marchandises, toute retenue ou éviction des devoirs, est une rébellion contre l'ordre établi par Dieu. Toute infraction à cette règle pénalise notre prochain, qui devra « fournir » davantage pour combler ce préjudice ; toute contrebande, ou association de malfaiteurs s’inscrit dans la même pensée.

      Il est vraiment regrettable que des personnes qui professent l'Évangile puissent approuver des pratiques aussi malhonnêtes. Ce texte nous enseigne qu'il appartient à tous les chrétiens d'apprendre et de mettre en pratique la piété, la paix du cœur, quelle que soit l’attitude des autres, en termes de droiture.

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