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Nombres 23.1

Balaam dit à Balak : « Construis-moi ici 7 autels et prépare-moi ici 7 taureaux et 7 béliers. »
Balaam dit à Balak : « Construis-moi ici 7 autels et prépare-moi ici 7 taureaux et 7 béliers. »
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      Exode 20

      Exode 27

      1

      L'autel et les offrandes brûlées. (Exode 27:1-8)
      Le parvis du tabernacle. (Exode 27:9-19)
      L'huile destinée aux lampes. (Exode 27:20,21)

      Dans le parvis, face à l'entrée du tabernacle, là où le peuple attendait, se trouvait un autel, destiné aux sacrifices que les prêtres offraient à Dieu. Cet autel était en bois recouvert d'airain. Un brasier d'airain était placé dans le creux de l'autel : il servait à conserver le feu destiné aux sacrifices. C'était une grille au travers de laquelle les cendres pouvaient être tamisées.

      Cet autel et ce brasier étaient une image de Christ, victime expiatoire pour nos péchés. Si cet autel avait été uniquement en bois, sans être protégé par l'airain, il aurait brûlé : il en aurait été ainsi de la nature humaine de Christ, lors de Sa mort, qui n'aurait pas pu supporter la colère divine, s'Il n'avait pas été fortifié par la Puissance céleste.

      Nombres 23

      1

      Le sacrifice de Balak, Balaam prononce une bénédiction au lieu de maudire Israël. (Nombres 23:1-10)
      La déception de Balak, le deuxième sacrifice, Balaam bénit de nouveau Israël. (Nombres 23:11-30)

      Alors que le camp d'Israël était bien en vue, Balaam ordonna que l'on construisit sept autels, pour sacrifier sur chacun d'eux, un bœuf et un bélier. Remarquez combien la superstition peut rendre sot, au point de croire que Dieu est à la disposition des volontés humaines ! La malédiction s'est transformée en bénédiction, par la Toute Puissance divine, et à cause de l'amour de ce Dernier pour Israël. Dieu décida de manifester Sa propre gloire, par l'intermédiaire de Balaam : Il le rencontra directement. Qui aurait pu défier Dieu et Israël, après avoir entendu les paroles que l'Éternel avait placées dans la bouche de Balaam ? Ces propos édifiants ne pouvaient conduire qu'à adorer Dieu ; en fait, il sera donné à chacun de ces hommes, selon la teneur de leurs paroles. Celui qui a pu faire parler l'ânesse, empêchant ainsi celui qui la montait de brutaliser cet animal, a placé dans la bouche de Balaam des propos qui allaient à l'encontre de son cœur. Il s'agissait là d'un grand miracle. Balaam prononça en fait une bénédiction sur Israël ! Il avoue même ne pas vouloir s'opposer davantage à la volonté divine. Il annonce qu'Israël est heureux d'être le « peuple de Dieu », étant ainsi mis à part des autres nations.

      Les Israélites, malgré leur petit nombre, étaient satisfaits de se voir respectés. Tout allait bien pour eux ! La mort est la dernière étape que les hommes doivent franchir ; même le « juste » doit mourir : cela peut nous encourager à réfléchir, de voir dans ce texte, Balaam songer à sa propre mort. Son discours est celui d'une âme bénie, non seulement pendant sa vie durant, mais aussi, dans l'avenir, après la mort.

      Cette pensée peut même faire préférer la mort à la vie, voir Philippiens 1:21* ; Balaam prononça de réelles bénédictions pour Israël, non seulement pendant sa vie ici-bas, mais aussi pour le futur. Beaucoup désirent mourir en tant que « justifiés par Dieu », sans toutefois pratiquer la piété durant leur vie ; heureux seront ceux à la fois justifiés et pieux, leur vie durant !

      Le discours de Balaam ne fut en fait qu'un souhait et non une Prière ; ce fut un vain désir, n'espérant qu'une heureuse destinée pour le peuple hébreu, sans toutefois se soucier des moyens pour y parvenir. Beaucoup cherchent à apaiser leur âme en essayant de se confier en l'avenir, sur de faux espoirs, tout en négligeant le chemin du salut, le seul moyen par lequel le pécheur peut être justifié devant Dieu !

      * Note du traducteur : cette référence a été ajoutée au commentaire original, pour en faciliter la compréhension.

      Nombres 29

      1 Samuel 15

      2 Rois 18

      1 Chroniques 15

      2 Chroniques 29

      Job 42

      Psaumes 50

      Proverbes 15

      Esaïe 1

      Ezéchiel 33

      Ezéchiel 45

      Matthieu 23

      13 Les scribes et les pharisiens étaient des ennemis de l'évangile de Christ, donc, par voie de conséquence, du salut des âmes.

      Il est mauvais de nous tenir loin de Christ, mais il est encore plus grave d’éloigner les autres de Sa Personne. Il n'est pas rare de voir certaines apparences, ou formes de piété, servir de « couverture » aux plus grandes énormités. Mais une telle attitude hypocrite sera jugée deux fois plus sévèrement.

      Ces scribes et Pharisiens cherchaient avant tout à amener le peuple à leur doctrine : ni pour la Gloire de Dieu, ni pour le bien des âmes, mais pour avoir le crédit et l'avantage d'avoir procédé à des conversions. Le gain étant leur « piété », ils essayaient par mille manières, de faire de la religion, le moyen de servir leurs intérêts ici-bas. Ils étaient très stricts et précis, quant aux plus petits détails de la loi, mais néanmoins insouciants et superficiels, quant aux bases les plus importantes.

      Au verset Matthieu 23:24*, Christ ne blâme pas le fait d'accuser ceux qui commettent des péchés légers, ces derniers n’étant en fait que de simples « moucherons », devant être chassés ; Il réprimande, par contre les mêmes personnes, lorsqu’elles tolèrent des fautes graves, engloutissant ainsi, de manière imagée, un « chameau ».

      Alors qu'ils paraissaient être des hommes pieux, les scribes et les Pharisiens n'étaient en pratique, ni sobres ni vertueux. Notre aspect réel n’est en fait que le reflet de notre état « intérieur ». Des apparences peuvent nous donner un côté recommandable, alors que notre être reste néanmoins répugnant ; si notre cœur et notre esprit sont « rénovés » en Christ, il y aura alors nouveauté de vie ; nous devons commencer par nous examiner nous-mêmes, avant de juger les autres !

      La justice des scribes et des pharisiens n’était symboliquement qu’un ornement funéraire, (verset Matthieu 23:29)*, ou qu’une toilette mortuaire, une simple façade. Les cœurs qui demeurent sous l’emprise du péché, suivent manifestement des « chemins trompeurs », s'imaginant qu'ils se seraient opposés aux tendances iniques des temps qui les ont précédés.

      Nous pensons parfois que si nous avions vécu à l’époque où Christ était ici-bas, nous ne L'aurions ni méprisé, ni repoussé, à l’inverse de ce que firent les scribes et les Pharisiens d'alors ; cependant Christ, dans Son Esprit, comme dans Sa Parole, n’est hélas pas mieux considéré actuellement, par certains de Ses serviteurs hypocrites...

      Et il est tout à fait normal que Dieu accorde une rétribution méritée à ceux qui ne cherchent qu’à satisfaire les convoitises de leur cœur. En fait, Christ révèle la véritable nature du cœur de l’homme.

      * Référence ajoutée par le traducteur pour faciliter la compréhension du texte.

      Jude 1

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