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Romains 9.30

Que dirons-nous donc ? Que les nations qui ne poursuivaient pas la justice, ont trouvé la justice, la justice qui est sur le principe de la foi.
Que dirons-nous donc ? Des non-Juifs qui ne recherchaient pas la justice ont obtenu la justice, celle qui vient de la foi,
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      Proverbes 15

      Proverbes 21

      Esaïe 51

      1

      Exhortations à placer sa confiance dans le Messie. (Esaïe 51:1-3)
      La Puissance divine, la faiblesse humaine. (Esaïe 51:4-8)
      Christ défend les Siens. (Esaïe 51:9-16)
      Leurs afflictions et leur délivrance. (Esaïe 51:17-23)

      Il est bon pour ceux qui ont le privilège d'être nés de nouveau, de considérer à quel point le péché peut hélas les influencer. Ceci devrait nous inciter à avoir une modeste opinion de nous-mêmes, à l'inverse de l'immensité de la Grâce divine. Il n'y a pas de plus grande motivation que d'être au service de la Gloire de Dieu.

      Plus les hommes vivent dans la sainteté, et plus ils pratiquent le bien, plus ils sont joyeux ! Sachons sérieusement nous examiner, quant à notre culpabilité. Nous pourrons ainsi tendre vers une humilité de cœur et une conscience toujours sensibles. Christ sera alors ce qui est de plus précieux pour notre âme, nos prières seront plus ferventes, surtout à l'égard de notre prochain !

      Esaïe 65

      1

      L'appel des Gentils, le rejet des Juifs. (Esaïe 65:1-7)
      L'Éternel veut préserver le reste de Son peuple. (Esaïe 65:8-10)
      Jugements à l'égard des méchants. (Esaïe 65:11-16)
      Le futur état de béatitude de l'église. (Esaïe 65:17-25)

      Les Gentils ont cherché à se rapprocher de l'Éternel : ils Le trouvèrent effectivement, car ils Le recherchaient de tout leur cœur. Il est fréquent de voir Dieu « rencontrer » ceux qui paraissent insignifiants, irréfléchis, voire opposés à Sa Personne. Il leur dit : « portez vos regards vers moi » ! C'est alors qu'un changement spirituel rapide intervient !

      Durant tout le temps où Christ était ici-bas, Il ne cherchait qu'à répandre Sa Grâce. Les juifs de cette époque furent invités à en bénéficier, mais ils ne l'ont pas acceptée. Ils ne rejetèrent pas Dieu sans cause. Ils ne voulaient faire que ce qui les satisfaisait. En fait, ils attristèrent et vexèrent le Saint-Esprit. Ils abandonnèrent le temple de Dieu, pour offrir leurs sacrifices sur leurs propres autels. Avant que cela ne soit abrogé par l'évangile, ils ne faisaient plus aucune distinction entre les viandes « pures » et « impures ».

      Il en est peut-être ainsi en ce qui concerne les plaisirs non recommandables, ceux que procure le péché : ils sont abominables, et le Seigneur les déteste. Il est indéniable que Christ a dénoncé les nombreuses épreuves que subirent les Juifs, suite à leur orgueil et à leur hypocrisie.

      Soyons vigilants pour ne pas être sujets à la fierté et à l'excès d'amour propre, en nous rappelant que chaque péché, et toutes pensées les plus secrètes du cœur, sont connus et seront jugés par Dieu !

      Romains 1

      18 L'apôtre commence par montrer que toute l'humanité a besoin du salut annoncé par l'Évangile, car nul ne peut obtenir la faveur de Dieu, ni échapper à Son courroux, par ses propres œuvres. Aucun homme ne peut se défendre de la culpabilité de son péché en prétextant qu'il a accompli toutes ses obligations envers Dieu et son prochain ; nul ne peut vraiment prétendre qu'il s’est totalement soumis à la Lumière spirituelle qui lui a été manifestée.

      La culpabilité de l'homme est décrite dans ce texte, comme étant similaire à l’impiété ou à l'incrédulité, à l’égard des tables de la loi ; cette culpabilité est une véritable iniquité, un manque de respect des ordonnances de l’Évangile. Elle consiste à mêler la Vérité à la perversité.

      Tous les hommes pratiquent, dans une certaine mesure, les œuvres qu'ils savent être mauvaises, ils négligent plus ou moins la droiture ; ils sont donc inexcusables. Le pouvoir de notre Créateur et Sa Divinité sont si clairement démontrés dans Ses œuvres, que même les païens et les idolâtres sont sans excuse !

      Beaucoup ont suivi sottement l'idolâtrie ; nombre de personnes ici-bas se sont détournées de l'adoration du Créateur, plein de Gloire, pour se consacrer à celle de certains animaux, comme les reptiles, et a des images sans vie... Elles se sont éloignées de Dieu, jusqu'à ce que toute trace de véritable religion en eux disparaisse ; en fait, elles n'avaient pas de révélation authentique de l'Évangile en leur cœur pour les en détourner...

      Beaucoup ont prétendu que la raison de l'homme était capable de découvrir à elle seule, la Vérité divine et l'obligation morale, voire, de gouverner correctement un pays : ces déclarations ne peuvent être niées. Cela montre clairement que les hommes ont déshonoré Dieu par des idolâtries et des superstitions, plus absurdes les une que les autres ; ils se sont souillés par les affections les plus viles et les actions les plus abominables.

      26 La véracité de la Parole de notre Seigneur est clairement révélée dans la dépravation horrible des impies : « La lumière étant venue dans le monde, les hommes ont préféré les ténèbres à la lumière, parce que leurs œuvres étaient mauvaises ». (\\# Jean 3:19\\). La Vérité n'était pas « à leur goût » !

      Nous savons tous avec quelle promptitude, l’homme arrive à se persuader de pouvoir se dresser contre toute foi en Dieu, malgré l’évidence du message divin. Il n’y a pas de plus grand esclavage, pour un individu, que celui engendré par l’abandon à sa propre convoitise. Comme les païens se sont écartés de toute recherche de la connaissance divine, ils se sont engagés délibérément à commettre des crimes, contre toute raison, finissant par nuire à leur propre bien-être.

      La nature originelle de l'homme, qu'il soit païen ou chrétien, est toujours la même ; les accusations portées par l'apôtre, à l’encontre des hommes, quelle que soit leur époque, restent toujours valables, jusqu'à ce que ces derniers soient amenés à une pleine soumission à la foi de Christ, et renouvelés par la Puissance divine.

      On n’a jamais vu homme, n’ayant aucune raison de regretter sa corruption, ni son aversion secrète à la Volonté de Dieu. Ce chapitre est donc un appel à faire un examen de conscience : la conclusion doit conduire le lecteur vers une profonde conviction de péché, et vers la nécessité d’une délivrance de la condamnation divine.

      Romains 3

      21 L'homme coupable doit-il rester indéfiniment sous le coup de la colère divine ? La « blessure » de ses péchés est-elle incurable ? Non ! Béni soit Dieu, une autre voie a été ouverte pour lui, par la Justice divine ! Dieu a décrété cette Justice, qu’Il accorde au pécheur, par la foi en Jésus-Christ ; ce Nom signifie « Sauveur oint ».

      La foi qui justifie, désigne Christ en tant que Sauveur, dans Ses trois fonctions : Prophète, Sacrificateur, et Roi ; cette Justification nait de la confiance en Jésus, en l'acceptant, et en s'attachant à Lui : les Juifs, comme les Gentils, sont les bienvenus devant Dieu, par le biais de Christ. Il n'y a pas de différence entre eux : cette Justice s’adresse à tous ceux qui croient ; Elle leur est non seulement offerte, mais Elle est « posée » sur eux, telle une couronne, ou une robe. Il s’agit de la Grâce, elle est gratuite, simplement par miséricorde ; rien en nous ne peut nous faire mériter cette faveur divine !

      Si nous pouvons disposer gratuitement de la Grâce, Christ l'a toutefois acquise, Il en a payé le prix. La foi considère spécialement le sang de Christ, car c'est ce sang qui procure l'expiation de nos fautes. Dans ces états de faits, Dieu déclare Sa Justice. Il est clair qu'Il abhorre le péché, car seul le sang de Christ pouvait Le satisfaire. Sa justice ne serait pas parfaite s’Il voulait réclamer la dette de nos fautes, alors que le Garant (Christ) l'a payée ; Dieu a accepté ce « paiement » en toute satisfaction !

      Romains 4

      13 La promesse que Dieu fit à Abraham, au sujet de sa postérité, fut faite au patriarche longtemps avant l’établissement de la loi. Cette promesse « pointe » sur Christ, de manière prophétique, elle se réfère au texte de Ge 12:3 : « Toutes les familles de la terre seront bénies en toi ».

      La colère divine est corollaire à la loi, puisque cette dernière montre que chaque transgresseur est exposé au mécontentement divin. Dieu ayant voulu donner aux hommes l'accès aux bénédictions promises, a déterminé que ce serait seulement pour les croyants, par pure Grâce, afin que cette promesse soit certaine pour tous ceux qui avaient la même foi qu'Abraham, qu'ils soient Juifs ou Gentils, en tous temps.

      La justification et le salut des pécheurs, accordés aux Gentils, qui ne formaient pas en fait un « peuple élu », sont des manifestations pleines de Grâce, « qui appelle les choses qui ne sont point comme si elles l’étaient », Genèse 4:17*. En constatant une existence aux choses qui n'étaient pas, nous avons là une preuve du Pouvoir tout-puissant de Dieu.

      Ce texte nous rappelle la nature et la puissance de la foi d'Abraham. Il a cru au témoignage de Dieu, et a cherché la réalisation de Sa promesse, espérant fermement alors que tout paraissait impossible. La faiblesse de la foi fait trébucher l’homme devant les difficultés d’accomplissement d'une promesse. Abraham prit l’engagement divin à la lettre, engagement qui n'admettait ni discussion, ni débat.

      L'incrédulité est à la base de tous nos doutes, face aux promesses divines. La force de la foi se manifeste dans sa victoire sur les craintes. Dieu honore la foi, cette dernière L’honorant !

      La foi a été imputée à justice à Abraham. C’est une grâce qui rend plus que tout, gloire à Dieu. Elle est clairement le moyen par lequel nous recevons la Justice divine et la rédemption en Jésus-Christ ; elle est « l'instrument » par lequel nous prenons ou nous recevons spirituellement, elle n’est pas un don.

      La foi d'Abraham ne l'a pas justifié devant Dieu suivant son propre mérite ou sa valeur, mais en lui donnant une « part » en Jésus-Christ.

      * Référence ajoutée par le traducteur pour faciliter la compréhension du texte.

      Romains 5

      1

      Les heureux effets de la justification, par le biais de la foi en la Justice de Christ. (Romains 5:1-5)
      Nous sommes réconciliés par Son sang. (Romains 5:6-11)
      La chute d'Adam a conduit toute l'espèce humaine dans le péché et la mort. (Romains 5:12-14)
      La Grâce de Dieu, à travers la Justice de Christ, est capable d’apporter le salut, plus que le péché d'Adam ne l’était pour apporter la misère, (Romains 5:15-19)
      La Grâce a surabondé. (Romains 5:20,21)

      Un changement béni prend place dans le cœur du pécheur, au moment où il devient un véritable croyant, quel que soit son passé. Étant justifié par la foi il a la paix avec Dieu. Ce Dieu saint, vertueux, ne peut pas être en paix avec un pécheur, qui demeure sous la culpabilité du péché. La Justification par notre Seigneur Jésus-Christ enlève toute notre culpabilité, et ouvre donc la voie de la paix du cœur. Il est le grand Pacificateur, le Médiateur entre Dieu et l'homme.

      Heureux les saints qui se trouvent justifiés par la Grâce ! Le fait de devenir des « Justifiés », nous apprend que nous n’étions pas ainsi, lors de notre naissance. Nous ne pouvons pas être justifiés par nous-mêmes, mais quand nous sommes bénéficiaires du salut, nos offenses sont pardonnées. Cette situation de « rachetés » dénote la persévérance : nous tenons fermes, en sécurité, étant soutenus par la Puissance divine, ayant un fondement spirituel solide, résistant au pouvoir de l'ennemi de notre âme.

      Et ceux qui espèrent en la Gloire de Dieu, ont suffisamment de quoi se réjouir, dés maintenant ! La tribulation forge la patience, par la Grâce de Dieu toute puissante et agissante. Ceux qui souffrent avec patience reçoivent des consolations divines, qui surabondent lorsque les détresses abondent.

      Les épreuves sont pour nous une expérience nécessaire. Notre espérance ne sera jamais déçue, car elle est « scellée » par le Saint-Esprit, par l’Amour divin. La Grâce et l'Esprit béni répandent l'Amour de Dieu dans le cœur de tous les saints. Une perception correcte de cet Amour ne nous fera jamais éprouver de honte, quant à notre espérance, ou notre éventuelle souffrance, à cause de Son Nom !

      Romains 9

      14 Quelles que soient les œuvres que Dieu accomplit, elles sont toutes justes !

      Il n’y a que la Grâce de Dieu qui puisse rendre Son peuple, saint et heureux, différent des autres. Dans Sa Grâce, efficace et merveilleuse, qui n’appartient qu’à Lui seul, Dieu agit avec bonté. Nul ne mérite cette Grâce et les rachetés doivent remercier Dieu pour ce don ; et ceux qui périssent dans leurs péchés ne peuvent que se blâmer eux-mêmes, \\# Ho 13:9\\.

      Dieu n'est pas lié au delà de Ses promesses et de Ses alliances, par lesquelles Sa Volonté a été révélée : cela signifie qu'Il recevra et ne rejettera jamais, ceux qui viennent à Christ ; mais le fait d'attirer ou non les âmes à Lui, n’est qu’une « faveur » conforme à Sa Volonté. Pourquoi rencontre-t-Il des refus de croire, de la part de l’homme ? N'est ce pas une réaction hostile de ce dernier, contre son Créateur ? En fait, quand un homme s’approche de Jésus, il est réduit spirituellement à néant, à moins que rien, confessant que Dieu devient son Seigneur, le Souverain de toutes choses. Qui es-tu, pauvre insensé, si faible et incapable de juger les décisions divines ?

      Il nous appartient de nous soumettre à Dieu et de ne pas contester Sa Volonté. Les hommes n’accorderaient-ils pas au Dieu infini, le même droit souverain de diriger les affaires de la création, que celui que le potier exerce, en disposant de son argile, lorsque du même bloc initial, il produit un vase honorable, ou un autre, destiné à un usage des plus vils ? Dieu ne peut pas pratiquer le mal, malgré l’opinion de certaines personnes. Il montrera toujours qu'Il déteste le péché. Il a formé des « vases » pleins de miséricorde.

      La sanctification est la préparation de l'âme, en vue de sa participation à la gloire céleste. Ceci est l'œuvre de Dieu. Les pécheurs cheminent délibérément vers l'enfer, mais Dieu prépare les saints pour le ciel ; tous ceux qui sont destinés à entrer au ciel, sont dès maintenant préparés spirituellement par Dieu.

      Voulons-nous connaître quels sont ces « vases » de miséricorde ? Ils sont ceux que Dieu a appelés ; ce ne sont pas uniquement des Juifs, mais aussi des païens (les Gentils). Il est certain qu'il ne peut pas y avoir la moindre injustice dans chacune des dispensations divines, Dieu, exerçant toujours Sa longanimité et Sa patience envers les pécheurs qui dégénèrent dans leur culpabilité croissante, avant de sombrer dans une destruction complète. La faute réside dans le pécheur endurci.

      De telles vérités peuvent paraître difficiles à assimiler, même pour tous ceux qui aiment Dieu et Le craignent, cependant à l’encontre de leur raison, ils doivent faire silence devant Lui.

      Seul le Seigneur nous a rendus différents ; nous devons L’adorer pour Sa Miséricorde, Son pardon et Sa Grâce, qui nous font naitre de nouveau ; soyons attentifs et réceptifs à cet appel céleste qui nous transforme spirituellement !

      30 Les païens (les Gentils) ne connaissaient pas leur culpabilité et leur misère, relative à leurs péchés, ils ne se préoccupaient donc pas d'y apporter un quelconque remède. Ils ont cependant été justifiés par la foi. Non pas en devenant des prosélytes de la religion juive, en se soumettant à la loi, mais en acceptant Christ, en croyant en Lui, et en obéissant à l'Évangile.

      Les Juifs parlaient beaucoup de « justification » et de « sainteté », ils paraissaient être très fiers d'être le « peuple élu » de Dieu. Ils recherchaient Dieu d’une mauvaise manière, ils empruntaient le mauvais chemin, pas celui de l’humilité. Ils ne recherchaient pas la foi, ni l’acceptation de Christ, ni dépendance, ni soumission à l'Évangile. Ils s’attendaient à être justifiés en observant seulement les préceptes et les cérémonies de la loi de Moïse.

      Les Juifs incrédules disposaient d’une offre magnifique de justice, de vie et de salut, qui leur était proposée par l'Évangile : ils ne l'ont pas aimé, ni accepté.

      Avons-nous cherché à savoir comment être justifiés devant Dieu, en désirant la bénédiction, comme il est indiqué dans ce texte, par la foi en Christ, le Seigneur, notre Justice ? Dans l’affirmative, nous ne serons pas honteux au jour terrible, du Jugement, quand tous les « refuges » des mensonges seront balayés, et que la colère divine s’étendra jusqu’aux confins de tout lieu caché ; tous périront, sauf ceux que Dieu aura sauvés, par le sacrifice de Son propre Fils !

      Romains 10

      1 Corinthiens 6

      9 Dans ce texte, les Corinthiens sont mis en garde contre les nombreux péchés, dont ils étaient autrefois coupables. Le réquisitoire de Paul, sur ce sujet, est très virulent, si nous considérons qu’il était adressé à des personnes fières de leur sagesse et de leurs connaissances.

      Toute perversité est un péché ; tout péché qui demeure, étant commis délibérément et sans repentir, ferme la porte du Royaume des cieux. Ne vous y trompez pas : beaucoup de personnes sont très enclines à se vanter de pouvoir vivre dans le péché, tout en étant « mortes en Christ », annonçant avec arrogance, pouvoir cependant aller au ciel. Nous ne pouvons pas espérer vivre « selon la chair », et jouir plus tard, de la vie éternelle.

      Paul rappelle aux Corinthiens, quels ont été les changements que l'Évangile et la Grâce de Dieu ont opéré sur eux. Le sang de Christ, et la purification de la régénération, peuvent effacer toute culpabilité. Notre justification est due à la souffrance et au mérite de Christ ; notre sanctification provient de l'œuvre du Saint-Esprit ; toutes deux vont de pair. Tous les sanctifiés, aux yeux du Seigneur, le sont par Sa Grâce !

      Galates 2

      Galates 3

      Galates 5

      Ephésiens 2

      Ephésiens 4

      17 L'apôtre exhorte les chrétiens d’Éphèse, au Nom et par l'autorité du Seigneur, à ne pas continuer à vivre comme les impies, qui marchent dans de vaines convoitises et diverses affections charnelles.

      Les Païens, de tous côtés, ne marchent-ils pas dans la vanité de leur esprit ? Ne devons-nous pas faire la distinction entre les véritables chrétiens et ceux qui ne le sont « que de nom » ?

      Ceux qui se livrent au péché ne possèdent aucune connaissance du salut ; ils sont assis dans les ténèbres, les préférant à la lumière. Ils ont une aversion et de la haine pour la sainteté : elle ne représente par pour eux le chemin de vie que Dieu exige et approuve, et par lequel nous vivons pour Lui ; cette sainteté est aussi la ressemblance à Dieu Lui-même, dans Sa pureté, Sa justice, Sa vérité et Sa bonté.

      La Vérité de Jésus-Christ se manifeste dans Sa magnificence et Sa puissance.

      L’homme, par nature, est corrompu ; sa nature est composée de divers éléments, se soutenant et s’activant tous ensemble : les désirs coupables ne sont que des convoitises trompeuses ; ils promettent le bonheur, mais en fait, rendent plus misérable ; ils conduisent à la destruction, s'ils ne sont pas combattus ni mortifiés. Ces mauvais penchants doivent être abandonnés, tels de vieux vêtements souillés ; ils doivent être éradiqués.

      Il n'est pas suffisant d’abandonner la corruption ; nous devons également posséder les principes de la Grâce. Par « l'homme nouveau » il faut comprendre la « nouvelle nature », la « nouvelle créature », dirigée par un nouveau principe : la Grâce qui régénère, incitant le racheté à mener une nouvelle vie, de justice et de sainteté. Toute cette « marche spirituelle » est générée par le pouvoir tout-puissant de Dieu !

      Philippiens 3

      1 Timothée 6

      11 Il est néfaste pour les hommes, et spécialement les serviteurs de Dieu, de « mobiliser » leur cœur en faveur des attraits de ce monde ; les « hommes de Dieu » doivent se réserver pour leur ministère, au service du Seigneur. Ils doivent s’opposer à tout genre de corruption, aux tentations, et aux pouvoirs des ténèbres.

      L’obtention de la vie éternelle est la « couronne » destinée à nous encourager. Nous sommes appelés à nous appuyer fermement sur cette espérance spirituelle.

      Les riches doivent spécialement être informés de leurs devoirs, quant à l'usage de leur fortune. Mais qui peut accomplir pareille mission, s'il n'est pas lui-même au-dessus de l'amour immodéré de tout ce que cette richesse peut lui procurer ?

      La venue de Christ est certaine, mais il ne nous appartient pas d'en connaître le temps. Les yeux des « mortels » ne peuvent pas supporter la Lumière de la Gloire divine. Personne ne peut L'approcher sauf ceux qui se sont reconnus pécheurs devant le Seigneur, ceux qui sont EN Christ. Dans ce texte, l’entité de la divinité céleste est adorée, qu’il s’agisse du Père, du Fils, ou du Saint-Esprit. Dieu ne nous a été révélé que par la nature humaine de Christ, le Fils unique du Père !

      Hébreux 11

      1 Pierre 4

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