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Sophonie 3.10

D’au-delà des fleuves de l’Éthiopie Mes adorateurs, mes dispersés m’apporteront l’offrande.
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      Psaumes 68

      Psaumes 72

      Esaïe 11

      Esaïe 18

      1

      Dieu prend soin de Son peuple ; la croissance de l'église.

      - Ce chapitre est l'un des plus obscurs de l'Écriture ; malgré tout, il a été probablement compris plus facilement par ceux auxquels il fut initialement dédié, que par nous maintenant. Des messagers rapides sont envoyés par les mers, vers une nation marquée par la Providence, devant être investie et foulée aux pieds. Le peuple de Dieu est bafoué, mais celui qui pense pouvoir s'en emparer, ne trouvera qu'une nation abattue, sans toutefois être abandonnée ni détruite. Tous les habitants de la terre doivent observer les actions de la Providence, et attendre les instructions de la Volonté divine.

      Dieu donne de l'assurance à Son prophète, et le charge de la transmettre à Son peuple. Sion est la ville du repos de l'Éternel, à jamais ; Il veillera sur elle. Il veillera également au bien-être des Siens et leur procurera du repos ; Il les protègera. Il saura les différentier de leurs ennemis ; de même que le peuple de Dieu est protégé en tout temps, leurs ennemis sont vulnérables en permanence.

      Pour tout ceci, Dieu devrait recevoir la louange qui Lui est due. Ce qui est offert à Dieu, doit l'être, conformément à Ses directives ; nous pouvons alors nous attendre à ce qu'Il nous rencontre, là où Son Nom est vénéré. Les nations de la terre seront alors convaincues que Jéhovah est Dieu, et Israël, Son peuple ; toutes ces âmes s'uniront pour présenter des sacrifices spirituels, à Sa gloire.

      Heureux ceux qui prennent en considération les Jugements que Dieu adresse aux autres, et qui s'empressent de Le rejoindre, Lui et les siens ! Quels que soient les pays ou les peuples cités, ce texte nous enseigne à ne pas penser que Dieu délaisse Son église, et qu'en aucun cas, Il méprise les problèmes des Hommes : s'Il permet aux méchants de triompher, ce n'est que pour un temps. Tous les actes entrepris par Dieu ne sont que Sagesse, même si nous ne pouvons pas tous les comprendre maintenant ; mais nous pourrons en saisir toute la finalité, au grand jour de Sa venue, quand Il jugera tous les actes de chacun, selon ses œuvres.

      Esaïe 27

      Esaïe 49

      Esaïe 60

      9 Dieu répandra abondamment Sa Grâce. Nous devons d'abord nous fier à Ses Promesses, pour ensuite, voir se manifester l'ensemble de Sa Miséricorde. Beaucoup appartiendront à l'église, même dans les pays les plus éloignés. Christ est toujours prêt à recevoir tous ceux qui veulent s'approcher de Lui ; la « porte » de la Miséricorde est toujours ouverte, nuit et jour.

      Tous ceux qui font partie de l'église seront à son service. Mais ceux qui ne se rallieront pas au « sceptre d'or » de Christ, à Sa Parole et à l'Esprit, qui ne seront pas gardés par Ses Préceptes et Ses Commandements, seront réduits en pièces par Sa verge de fer. Les qualités particulières, propres à chaque nation, et chaque valeur humaine, contribueront à l'embellissement de l'église de Christ.

      Nous devons supposer que tout ceci s'accomplira dans « l'éclat » de la sainteté, par la grâce et le réconfort qu'offre l'Esprit, dans l'ornement et l'enrichissement des ordonnances de l'évangile !

      Béni soit le Nom de Jésus, les portes de Sion sont toujours ouvertes pour accueillir les pécheurs repentants !

      Esaïe 66

      Sophonie 3

      Malachie 1

      Actes 8

      Actes 24

      Romains 11

      11 En quelque lieu que ce soit, l'évangile est la plus grande richesse que l’on puisse trouver : en conséquence, le juste rejet des Juifs incrédules fut pour un grand nombre de païens l’occasion d'être réconciliés avec Dieu, et d'avoir la paix en Lui ; l’accueil futur des Juifs, au sein de l'église, sera tel qu'il ressemblera à une véritable « résurrection commune », faisant passer ces âmes, de l’état de pécheresses, à une vie de justice !

      Abraham était pour ainsi dire, l’origine, « la racine » de l'église. Les Juifs, par descendance, continuèrent à être les branches de cet « arbre spirituel », jusqu'à ce qu’en tant que nation, ils aient rejeté le Messie ; après cela, leur entité avec Abraham et leur relation avec Dieu leur furent ôtées. Les païens furent alors « greffés » à leur place, à cet arbre d’origine, étant ainsi admis dans l'église. Des multitudes « héritèrent » de la foi d'Abraham, de sa sainteté et de sa béatitude spirituelle.

      Par nature, nous disposons d’un état « sauvage », étranger. La conversion ressemble à une greffe de branches sauvages, sur un bon olivier ; l'olivier sauvage est souvent greffé à un autre, qui lui, porte du fruit ; quand ce dernier commence à décroître, il retrouve alors de la vigueur, pour ensuite, fleurir et porter de nouveaux fruits.

      Les païens, par la Grâce divine, ont été « greffés » pour partager les avantages de cette Grâce. Ils doivent donc se méfier de leur confiance en eux-mêmes, de toute fierté ou ambition personnelle au sujet de leur salut, de peur que n'ayant qu'une foi « morte », et un témoignage sans vie, ils ne soient « écartés » de Dieu, perdant ainsi tous leurs privilèges.

      Si nous sommes debout, c'est par la foi ; nous sommes coupables, par nature, incapables de quoi que ce soit : sachons rester humbles, vigilants, ne nous dupons pas nous-mêmes, résistons à la tentation. Nous ne devons pas être simplement justifiés par la foi, mais nous devons être gardés jusqu'à la fin dans cet état de justification, toujours par la foi. Nous ne sommes pas seuls dans cette « ferme conviction » : cette dernière œuvre conjointement avec l’amour que nous éprouvons envers Dieu, et envers les hommes !

      Romains 15

      1 Pierre 1

      1

      Nous trouvons dans ces épîtres de Pierre les mêmes grandes doctrines que dans celles de l’apôtre Paul ; elles s’appliquent aux mêmes buts pratiques.

      Ces épîtres sont remarquables par la douceur, la gentillesse, et l'humble amour qui s’en dégagent. Elles résument clairement et succinctement les éléments suivants : des consolations et des directives nécessaires à l'encouragement et la conduite d'un chrétien dans son cheminement vers la patrie céleste, élevant ses pensées et ses désirs vers cette félicité qui l’attend, en le fortifiant contre toute opposition, corruption, tentation et affliction qui le guettent.

      * L'apôtre Pierre bénit Dieu pour ses bienfaits, à travers Christ. (1 Pierre 1:1-9) Le salut par Christ a été prédit dès les premières prophéties. (1 Pierre 1:10-12) Tous sont exhortés à suivre une sainte conduite ; (1 Pierre 1:13-16) Que la Sainteté se retrouve dans leur cheminement, leurs privilèges, et leurs obligations. (1 Pierre 1:17-25)

      1 Pierre 1:1-9 Cette épître de Pierre s’adresse en principe aux croyants, étant généralement de véritables « étrangers » en chaque ville ou pays, disséminés dans toutes les nations.

      Ces chrétiens doivent attribuer leur salut à l'Amour du Père envers Ses « élus », à la Rédemption du Fils, et à la Sanctification du Saint-Esprit ; ils peuvent ainsi rendre gloire à un Dieu trinitaire, en lequel ils ont été baptisés.

      L'espoir, selon l’esprit du monde, se réfère seulement à ce qui est incertain : tous les espoirs ici-bas sont en effet chancelants, bâtis sur le sable ; l'espérance céleste, aux yeux du monde, est une conjecture aveugle et sans fondement. Mais l'espérance des enfants de Dieu est vivante ! Non seulement dans son essence, mais également quant à ses effets. Cette espérance anime et console dans toutes les détresses, permettant de franchir toutes les difficultés.

      La Miséricorde divine est à l’origine de toute espérance céleste, une Miséricorde sans limites. La solide conviction du salut est un principe actif et vivant dans l'âme du croyant.

      La joie qui anime tout chrétien, provient de la connaissance de la félicité céleste qui lui est réservée. Cette joie est incorruptible et ne peut disparaître. Ne pouvant être souillée, elle reste pure et parfaite. Elle ne peut se flétrir, elle demeure constante, malgré tous les aléas possibles.

      Tous les biens ici-bas sont entachés de défauts et perfectibles ; les propriétaires de belles demeures sont en perpétuel souci de se faire dérober ce qu’ils possèdent ; le luxe et le confort sont trop souvent à l’origine de troubles de santé. Les riches propriétés sont souvent entachées par le péché, à la fois pour les obtenir, comme pour les habiter.

      Sommes-nous prêts à nous détourner de ce que nous possédons, étant persuadés qu’il s’agit parfois d’objets sans utilité réelle, qui peuvent, par leur emploi, nous priver de certaines libertés ou de joie... Les possessions du monde sont incertaines et éphémères, semblables aux fleurs des champs. Ce qui est conservé dans le ciel a infiniment plus de valeur.

      Bienheureux ceux dont le cœur est assuré, par le Saint-Esprit, de recevoir un « héritage céleste » ! Dieu n’accorde pas seulement la Grâce à Son peuple, mais Il préserve ce dernier, pour qu’il connaisse Sa gloire.

      Chaque croyant a toujours un sujet pour lequel il peut grandement se réjouir ; il doit témoigner de son appartenance spirituelle par sa conduite. Le Seigneur n'afflige pas par plaisir, mais cependant, Son amour et Sa Sagesse permettent que Ses enfants subissent des épreuves « tranchantes », pour leur bien final.

      La qualité de l'or n'augmente pas par l'épreuve du feu, en fait, elle diminue ; la foi, quant à elle, est affermie par l’épreuve, et les afflictions. L'or finira par disparaître, et ne peut permettre d’acquérir que ce qui est périssable, alors que l'épreuve de la foi permettra de louer, d'honorer, et de glorifier le Seigneur !

      Que ces pensées nous aident à supporter les présentes afflictions ! Portons notre regard vers l'excellence de Christ, et vers Son amour pour nous ; cela vivifiera en notre cœur le « feu spirituel », qui s'élèvera dans un sacrifice d'amour envers Lui ! La gloire de Dieu et notre bonheur spirituel sont tellement unis, que la recherche sincère d’un de ces éléments, nous conduira à l’autre, quand notre âme, par notre nature, ne sera plus assujettie au mal. La certitude d’une telle espérance est perçue par les croyants, comme déjà acquise !

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