Ces vidéos ne sont pas disponibles en colonnes en dehors de la vue Bible.
9
mais n’ayant pas trouvé de perchoir, elle revint vers lui dans le bateau, car toute la terre était encore inondée. Noé avança la main, prit la colombe et la ramena auprès de lui dans le bateau.
25
A l’extérieur des murs, c’est l’épée qui les prive de leurs enfants ;
au dedans, c’est l’effroi :
jeune homme et jeune fille,
nourrisson et vieillard auront le même sort.
11
De toutes parts, la terreur le poursuit,
s’attachant à ses pas.
12
Les peuples seront brûlés à la chaux,
comme des épines coupées
quand on y met le feu. »
25
Ne sortez pas aux champs,
n’allez pas sur les routes,
car l’ennemi s’y tient, le glaive dans la main :
de toutes parts, c’est la terreur.
18
ce sera sans remède. »
La douleur me submerge,
mon cœur est abattu.
10
J’ai entendu les propos menaçants que profère la foule :
« De toutes parts, c’est la terreur.
Dénoncez-le ! crient-ils. Nous le dénoncerons ! »
Tous les gens qui étaient avec moi en bon termes
guettent ma chute :
« Qu’il se laisse séduire,
et nous aurons gagné ;
alors nous le tiendrons et nous nous vengerons de lui ! »
3
Tu as dit : « Malheur à moi, car l’Eternel accumule les peines et les souffrances ! Je suis épuisé à force de gémir et je ne trouve plus de repos. »
28
Venez à moi, vous tous qui êtes accablés sous le poids d’un lourd fardeau, et je vous donnerai du repos.
29
Prenez mon joug sur vous et mettez-vous à mon école, car je suis doux et humble de cœur, et vous trouverez le repos pour vous-mêmes.
30
Oui, mon joug est facile à porter et la charge que je vous impose est légère.
1
Quand le tumulte se fut apaisé, Paul convoqua les *disciples pour les encourager. Puis il prit congé d’eux et partit pour la *Macédoine.
31
Journellement, je vois la mort en face, frères, aussi vrai que je suis fier de vous, à cause de l’œuvre de Jésus-Christ notre Seigneur.
5
Je compte venir chez vous après avoir traversé la *Macédoine — car je vais passer par cette province.
16
je comptais passer par chez vous en allant en Macédoine, puis revenir de Macédoine chez vous. Vous auriez alors pu m’aider à poursuivre mon voyage vers la *Judée.
17
En formant ce projet, ai-je fait preuve de légèreté ? Ou bien mes plans seraient-ils inspirés par des motifs purement humains, en sorte que lorsque je dis « oui », cela pourrait être « non » ?
3
Si je vous ai écrit comme je l’ai fait dans ma précédente lettre, c’était précisément pour qu’en venant chez vous je ne sois pas attristé par ceux-là mêmes qui devaient faire ma joie. J’ai, en effet, la conviction en ce qui vous concerne que ce qui fait ma joie fait aussi la vôtre à vous tous.
9
Car je vous ai aussi écrit pour vous mettre à l’épreuve et voir si vous obéissez en toutes choses.
13
Cependant, je n’ai pas eu l’esprit tranquille parce que je n’y avais pas retrouvé mon frère *Tite. C’est pourquoi j’ai pris congé des croyants et je suis parti pour la *Macédoine.
8
Ainsi, nous sommes accablés par toutes sortes de détresses et cependant jamais écrasés. Nous sommes désemparés, mais non désespérés,
9
persécutés, mais non abandonnés, terrassés, mais non pas anéantis.
10
Oui, nous portons toujours et en tout lieu, dans notre corps, la mort de Jésus, afin que la vie de Jésus soit, elle aussi, rendue manifeste par notre corps.
11
Car sans cesse, nous qui vivons, nous sommes exposés à la mort à cause de Jésus, afin que la vie de Jésus soit aussi rendue manifeste par notre corps mortel.
12
Ainsi, la mort fait son œuvre en nous, et la vie en vous.
23
Ils sont serviteurs du Christ ? C’est une folie que je vais dire : je le suis plus qu’eux. Car j’ai travaillé davantage, j’ai été plus souvent en prison, j’ai essuyé infiniment plus de coups ; plus souvent, j’ai vu la mort de près.
24
Cinq fois, j’ai reçu des *Juifs les « quarante coups moins un ».
25
Trois fois, j’ai été fouetté, une fois lapidé, j’ai vécu trois naufrages, j’ai passé un jour et une nuit dans la mer.
26
Souvent en voyage, j’ai été en danger au passage des fleuves, en danger dans des régions infestées de brigands, en danger à cause des Juifs, mes compatriotes, en danger à cause des païens, en danger dans les villes, en danger dans les contrées désertes, en danger sur la mer, en danger à cause des faux frères.
27
J’ai connu bien des travaux et des peines, de nombreuses nuits blanches, la faim et la soif, de nombreux jeûnes, le froid et le manque d’habits.
28
Et sans parler du reste, je porte mon fardeau quotidien : le souci de toutes les Eglises.
29
En effet, qui est faible sans que je sois faible ? Qui tombe sans que cela me brûle ?
30
Oui, s’il faut se vanter, c’est de ma faiblesse que je me vanterai.
20
Car, je l’avoue, j’ai peur qu’à mon arrivée, je ne vous trouve pas tels que je voudrais, et que vous, de votre côté, vous me trouviez tout autre que vous le souhaitez. Je crains de découvrir de la discorde, des jalousies, de la colère, des rivalités, des médisances, des commérages, de l’orgueil et des désordres.
21
Oui, j’ai peur qu’à mon arrivée, Dieu me réserve encore des expériences humiliantes parmi vous, je crains d’avoir à pleurer sur plusieurs qui ont péché auparavant et ne se sont pas détournés de leurs pratiques dégradantes, de la débauche et de l’inconduite dans lesquelles ils ont vécu.
11
Ah ! je crains fort que toute la peine que je me suis donnée pour vous n’ait été inutile.
19
Vous êtes mes enfants, et j’endure pour vous une fois encore les douleurs de l’enfantement jusqu’à ce que le Christ soit formé en vous.
20
Je voudrais tellement être au milieu de vous en ce moment et vous parler sur un autre ton. Car je suis inquiet à votre sujet.
5
Ainsi, ne pouvant supporter d’attendre davantage, j’ai envoyé Timothée pour prendre des nouvelles de votre foi. Je craignais que le Tentateur ne vous ait éprouvés au point de réduire à néant tout notre travail.
Combats contre les adversaires de l'Evangile, craintes sur les résultats de sa première épître aux Corinthiens.
Nous devrions sans cesse tenter, par tous les moyens de nous rapprocher de Dieu, l'Auteur de toute consolation et de bonté. La souffrance tolérée par Dieu, tendant à Sa Gloire, et forgée par Son Esprit, rend le cœur humble, contrit, soumis, disposé à éliminer chaque péché, et à marcher en nouveauté de vie. Ce repentir est associé au salut, par la foi en Christ, et par Son expiation du péché.
Il y a une grande différence entre la souffrance que peuvent éprouver les hommes pieux, et celle de ce monde. Les fruits du véritable repentir sont mentionnés dans ce texte. Le changement d’un cœur transformé spirituellement se traduit par une nouveauté de vie : les perspectives ici-bas seront alors totalement différentes !
Toutes ces pensées forgent notre indignation vis à vis du péché, du tentateur et de ses serviteurs. Cela attise notre vigilance contre toute tolérance à l’iniquité, et nous incite à la prudence vis à vis de cette dernière. Cela forge le désir d'être réconcilié avec Dieu, ainsi que notre zèle pour accomplir notre devoir. Cela nous incite à combattre le péché et sa folie, étant réellement convaincu des graves blessures qu'il peut occasionner.
L'humilité profonde devant Dieu, la haine de tout péché, la foi en Christ, un cœur nouveau et une nouvelle vie, provoquent le repentir à salut. Puisse le Seigneur l'accorder à chacun de nous !