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Colossiens 2.23

Lesquelles ont, à la vérité, quelque apparence de sagesse dans un culte volontaire, et dans une certaine humilité, et dans une austérité du corps, qui n'a aucun égard à ce qui peut satisfaire la chair.

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      GenĂšse 3

      6 Observons biens les étapes qui mÚnent à la transgression : aucune d'elles n'élÚve l'homme, mais au contraire, toutes le conduisent dans la fosse de la perdition. Au début, « Elle vit ». Un grand nombre de péchés provient de ce que l'on voit. Ne regardons pas à ce qui peut nous conduire dangereusement à la convoitise, Matthieu 5:28. Ensuite, « Elle prit ». Elle a commis cet acte de son propre chef.

      Satan peut tenter mais ne peut forcer Ă  agir ; Il peut nous faire convoiter l'attrait nĂ©gatif du pĂ©chĂ© mais Il ne peut nous y faire sombrer Lui-mĂȘme, de force, Matthieu 4:6. AprĂšs, « Elle mangea ». Quand elle vit le fruit, au dĂ©but, Ève pensait qu'elle ne le prendrait peut-ĂȘtre pas ; ou quand elle le prit, elle a peut-ĂȘtre pensĂ© qu'elle ne le mangerait pas : mais elle finit par le consommer. Il est sage de s'arrĂȘter au premier signe du pĂ©chĂ© et de s'en Ă©loigner avant de le commettre. Ensuite, Ève en donna aussi Ă  son mari. Ceux qui sont sur une pente dangereuse tentent d'entraĂźner les autres avec eux. En nĂ©gligeant l'arbre de la vie, qu'il avait le droit de manger, et en consommant celui de la connaissance, qui lui, Ă©tait interdit, Adam a pleinement montrĂ© qu'il se moquait de ce que Dieu lui avait dit et de ce qu'Il lui avait recommandĂ© de ne pas faire. Il n'a fait que ce qu'il lui plaisait de faire. Son pĂ©chĂ© s'appelle tout simplement la dĂ©sobĂ©issance, Romains 5:19 ; une dĂ©sobĂ©issance au commandement divin.

      Il n'a eu aucune circonstance atténuante, mais au contraire, une pleine liberté pour accomplir totalement sa propre volonté. Il s'est détourné rapidement. Il a entraßné toute sa postérité dans le péché et la ruine. Qui peut minimiser le mal du péché commis par Adam ?

      Adam et Ève se sont aperçus, un peu tard, de leur folie, en mangeant du fruit interdit. Ils ont vu le bonheur qu'ils ont perdu, et la misĂšre dans laquelle ils sont tombĂ©s. Le Dieu plein d'amour qu'ils ont connu a Ă©tĂ© bafouĂ©, Sa grĂące et Sa faveur ont Ă©tĂ© Ă©cartĂ©es. Observez bien Ă  quel point le pĂ©chĂ© mĂšne Ă  la honte et amĂšne les problĂšmes ; oĂč qu'il entre, tout est dĂ©truit. TĂŽt ou tard il apporte la confusion ; ce sentiment de tristesse peut conduire, soit Ă  la vraie repentance, qui se terminera dans la gloire cĂ©leste, soit au mĂ©pris de l'ordre divin qui fera comparaĂźtre le mĂ©chant devant Dieu, au jour du jugement. Notez Ă  quel point de folie sont rendus ceux qui ont pĂ©chĂ©. Ils sont plus occupĂ©s par le souci de plaire aux hommes que par celui d'obtenir le pardon divin. Les hommes s'efforcent de couvrir et de diminuer la gravitĂ© de leurs pĂ©chĂ©s ; toutes ces tentatives sont vaines et frivoles ; ils sont comme nos premiers parents qui se sont vĂȘtus de feuilles de figuier, faisant ainsi le maximum pour masquer leur faute : avouons qu'il nous est facile de faire de mĂȘme. Avant de commettre le pĂ©chĂ©, Adam et Ève acceptaient les visites divines, pleines de grĂąces, avec joie et humilité ; maintenant ces visites sont devenues pour eux une vĂ©ritable terreur. Il ne fait aucun doute qu'ils Ă©taient remplis de confusion.

      Tout cela révÚle la fausseté du tentateur et ses méthodes frauduleuses. Satan a promis la sécurité à Adam et Ève, mais en fait, ils en étaient bien dépourvus ! Nos parents furent désormais misérables et incapables de se réconforter mutuellement !

      Matthieu 23

      2 Corinthiens 11

      Ephésiens 5

      Colossiens 2

      8 Il n’y a pas de meilleure sagesse, pour nous conduire, que celle de l’étude des Ɠuvres divines, Ă©tude qui nous mĂšne Ă  la connaissance de Dieu et affermit notre foi en Lui.

      Il existe un autre genre de « sagesse », vaine et trompeuse : celle qui satisfait les convoitises des hommes ; elle ne peut qu’entraver leur cheminement vers la foi ; elle ne reprĂ©sente que l’aboutissement Ă  de vaines recherches ou spĂ©culations, de curiositĂ© Ă  propos des Ă©lĂ©ments invisibles, ce qui en fait, ne nous concerne pas. Ceux qui marchent dans les voies de ce monde, se dĂ©tournent du vĂ©ritable Chemin : celui qui mĂšne Ă  Christ. Nous avons en Lui tout ce qui peut nous Ă©clairer sur les difficultĂ©s propres Ă  la loi mosaĂŻque. Tous les problĂšmes inhĂ©rents Ă  cette loi sont dĂ©sormais rĂ©solus dans l'Évangile de Christ, par le sacrifice parfait de ce Dernier, expiant notre pĂ©chĂ©, et par la rĂ©vĂ©lation de la VolontĂ© divine.

      Avoir la plĂ©nitude divine, c'est possĂ©der l’essentiel du salut. Par ce terme, « pleinement », ce texte montre que nous avons en Christ tout ce qui est requis. Quand nous lisons « en Lui, » cela signifie que lorsque nous portons notre regard vers Christ, Il ne reste pas distant, mais qu’Il demeure littĂ©ralement « en nous ». Christ est EN nous, et nous EN Lui, lorsque, par le pouvoir de l'Esprit, notre cƓur est sensibilisĂ©, et que nous sommes unis Ă  notre « TĂȘte » spirituelle.

      La circoncision du cƓur, la crucifixion de la chair, la mort et l'ensevelissement au pĂ©chĂ© et au monde, ainsi que la rĂ©surrection en nouveautĂ© de vie, par le baptĂȘme, par la foi, tout cela prouve que nos pĂ©chĂ©s sont pardonnĂ©s, et que nous sommes complĂštement dĂ©livrĂ©s de la malĂ©diction de la loi. À travers Christ, nous, qui Ă©tions morts dans le pĂ©chĂ©, somme ramenĂ©s Ă  la vie. Le sacrifice de Christ fut « l’anĂ©antissement » de nos pĂ©chĂ©s ; Sa rĂ©surrection est « le retour Ă  la vie » de notre Ăąme.

      La loi et les ordonnances mosaïques, véritable joug pour les Juifs, représentent un mur infranchissable pour le Païen, mais le Seigneur Jésus a permis à ce dernier de le franchir. Christ, dans Son incarnation, a clarifié tous les points sombres de la loi. Chaque mortel, à cause de son péché et de la loi, étant coupable de mort, la condition de l'impie et du profane reste épouvantable, car ils foulent aux pieds le sang du Fils de Dieu, le Seul qui puisse anéantir ces terribles sentences !

      Les Colossiens ne devaient pas ĂȘtre troublĂ©s par les jugements fanatiques relatifs aux viandes, ni aux solennitĂ©s juives. Mettre Ă  part une partie de leur temps pour l'adoration et le service de Dieu, Ă©tait un devoir moral et constant, mais cela n'avait aucune dĂ©pendance majeure avec le septiĂšme jour de la semaine, le sabbat des Juifs. Le premier jour de la semaine, le jour du Seigneur, est le temps mis Ă  part par les chrĂ©tiens, en souvenir de la rĂ©surrection de Christ. Tous les rites juifs Ă©taient en fait des « ombres » risquant de couvrir les bĂ©nĂ©dictions de l'Évangile...

      18 Le fait de s’adresser uniquement aux anges pouvait faire croire Ă  une fausse humilitĂ©, comme si les hommes, conscients de leur indignitĂ©, ne pouvaient parler directement Ă  Dieu. Cette pensĂ©e n'avait en fait aucun sens ; elle pouvait signifier en effet : ne pas oser usurper l’honneur d’approcher le PĂšre, honneur revenant seulement Ă  Christ, en ne permettant pas Ă  la crĂ©ature d’approcher le CrĂ©ateur. Il y avait vraiment de l'orgueil dans ce semblant d'humilitĂ©.

      Ceux qui vouent un culte aux anges rĂ©pudient Christ, le seul MĂ©diateur entre Dieu et les hommes. Le fait de faire appel Ă  des intercesseurs autres que Christ en personne, reprĂ©sente une vĂ©ritable insulte Ă  ce Dernier, la TĂȘte de l'Église. Quand les hommes nient l'influence de Christ en leur cƓur, ils se vouent alors Ă  diverses sortes d’égarements...

      Le corps de Christ est un Ă©lĂ©ment qui croĂźt. Les vĂ©ritables croyants ne peuvent pas vivre selon les vaines maniĂšres de ce monde. La vĂ©ritable sagesse consiste Ă  suivre les prĂ©ceptes de l'Évangile, dans une soumission entiĂšre Ă  Christ, l’unique chef de Son Ă©glise.

      Les pĂ©nitences et les jeĂ»nes que l'on peut s'imposer, peuvent donner aux autres l’impression d’une rare spiritualitĂ© et d’une bonne disposition Ă  souffrir pour le Seigneur, mais en fait, cela ne rend aucun honneur Ă  Dieu. Ce genre d’activitĂ© peut tendre, dans une vaine maniĂšre, Ă  satisfaire l'esprit charnel, en gratifiant l’amour propre, une soi-disant sagesse, et une satisfaction personnelle, (avec un Ă©ventuel mĂ©pris des autres.) Ces activitĂ©s ne sont qu'une ostentation de pseudo sagesse ou un semblant de tĂ©moignage, sans utilitĂ©, ni satisfaction de la chair.

      Ce que le Seigneur a considĂ©rĂ© comme sans importance, estimons-le comme tel, laissons cependant aux autres toute libertĂ© en ce sens ; souvenons-nous que toutes les activitĂ©s de ce monde ne sont qu’éphĂ©mĂšres, cherchons vraiment Ă  glorifier Dieu, quant Ă  leur usage...

      1 Timothée 4

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