TopMessages Message texte La nuĂ©e, colonne de feu Son caractĂšre exceptionnel De tous les prodiges qui ont accompagnĂ© MoĂŻse et les HĂ©breux, la nuĂ©e est le plus important ⊠Paul Ettori Exode 40.36 Exode 40.36-37 La PensĂ©e du Jour La PensĂ©e du Jour La PensĂ©e du Jour Suivre la nuĂ©e "Aussi longtemps que durĂšrent leurs marches, les enfants d'IsraĂ«l partaient, quand la nuĂ©e s'Ă©levait de dessus le tabernacle. Et quand ⊠Patrice Martorano Exode 40.36 Exode 40.36-37 La PensĂ©e du Jour La PensĂ©e du Jour La PensĂ©e du Jour Suivre la nuĂ©e "Aussi longtemps que durĂšrent leurs marches, les enfants d'IsraĂ«l partaient, quand la nuĂ©e s'Ă©levait de dessus le tabernacle. Et quand ⊠Patrice Martorano Exode 40.36 Exode 40.36-37 TopTV VidĂ©o Enseignement "Le second culte : une tente Ă Ă©largir" par Pasteur Guillaume Pitiddu Le second culte : une tente Ă Ă©largir par Pasteur Guillaume Pitiddu Textes de base : Exode 40:34-38 ADD Paris 15 Exode 40.34-38 TopTV VidĂ©o Enseignement La prĂ©sence tangible Dans cette nouvelle Ă©mission "Impact Live" Franck Alexandre aborde le sujet de la prĂ©sence manifeste de Dieu. Avec la participation ⊠Gospel Vision International Exode 40.34-38 TopTV VidĂ©o Enseignement Destination LibertĂ© (S2) MĂ©ditation 27 - Exode 40.33-38 - JĂ©rĂ©mie Chamard Texte Biblique : Exode 40.33-38 (Version Segond 21) MĂ©ditation apportĂ©e par JĂ©rĂ©mie Chamard TĂ©lĂ©charger le plan de lecture de la ⊠Eglise M Exode 40.33-38 Exode 40.33-38 TopMessages Message texte Comment Dieu Ă©value l'adoration ? Selon mon expĂ©rience, les discussions thĂ©ologiques sur l'adoration tendent Ă se centrer sur le cĂ©rĂ©bral, pas le viscĂ©ral- sur l'esprit, ⊠Jack Hayford Exode 40.33-38 TopMessages Message texte CHASSEZ LE NATUREL ET IL REVIENT AU GALOP 1) PREMIERE VISITE DE JESUS DANS LE TEMPLE. Lecture Jean 2 /13-17 . JĂ©sus s'est rendu Ă JĂ©rusalem pour la ⊠Philippe Landrevie Exode 40.1-38 TopMessages Message texte Full House ! (Salle comble !) Assis sur le nouveau TGV entre la capitale mondiale du champagne et Paris, je me frotte les coudes a un ⊠Christian Robichaud Exode 40.1-38 TopMessages Message texte Enseignements bibliques La puissance de la prĂ©sence du Seigneur Ce message parle de la toute puissance de la prĂ©sence de Dieu, et de la façon dont nous pouvons nous ⊠David Wilkerson Exode 40.1-38 TopMessages Message texte Pour un bonheur qui dure : tremper son pied dans lâhuile Il est normal dâĂȘtre Ă la recherche du bonheur ! DĂšs le commencement de son enseignement, JĂ©sus a montrĂ© la ⊠Edouard Kowalski Exode 40.1-38 TopTV VidĂ©o BibleProject français Exode 19â40 - SynthĂšse Le livre d'Exode Dans la premiĂšre vidĂ©o, nous avons explorĂ© les chapitres 1 Ă 18 qui relatent l'incontournable histoire de ⊠BibleProject français Exode 19.1-38 TopTV VidĂ©o Enseignement Affronter les temps difficiles - Derek Prince Le thĂšme que je vais aborder dans mon enseignement ce soir, dans la premiĂšre comme dans la deuxiĂšme session, est ⊠Derek Prince Exode 7.1-38 Segond 21 A chacune de leurs Ă©tapes, les IsraĂ©lites partaient quand la nuĂ©e s'Ă©levait au-dessus du tabernacle. Segond 1910 Aussi longtemps que durĂšrent leurs marches, les enfants d'IsraĂ«l partaient, quand la nuĂ©e s'Ă©levait de dessus le tabernacle. Segond 1978 (Colombe) © Quand la nuĂ©e sâĂ©levait de dessus le tabernacle, les IsraĂ©lites partaient Ă chacune de leurs Ă©tapes. Parole de Vie © Quand le nuage de fumĂ©e monte au-dessus de la tente sacrĂ©e, les IsraĂ©lites se mettent en route pour une nouvelle Ă©tape. Français Courant © Pour leurs dĂ©placements successifs, les IsraĂ©lites ne se mettaient en route que si la fumĂ©e sâĂ©levait au-dessus de la demeure. Semeur © A partir de ce moment-lĂ , et pendant toutes leurs pĂ©rĂ©grinations, les IsraĂ©lites se mettaient en route quand la nuĂ©e sâĂ©levait de dessus le tabernacle. Darby Et quand la nuĂ©e se levait de dessus le tabernacle, les fils d'IsraĂ«l partaient, dans toutes leurs traites ; Martin Or quand la nuĂ©e se levait de dessus le Tabernacle, les enfants d'IsraĂ«l partaient dans toutes leurs traittes. Ostervald Or, pendant toutes leurs marches, quand la nuĂ©e s'Ă©levait de dessus la Demeure, les enfants d'IsraĂ«l partaient ; HĂ©breu / Grec - Texte original © ŚÖŒŚÖ°ŚÖ”ŚąÖžŚÖ€ŚÖčŚȘ ŚÖ¶ÖœŚąÖžŚ ÖžŚÖ ŚÖ”ŚąÖ·ÖŁŚ ŚÖ·ŚÖŒÖŽŚ©ŚÖ°ŚÖŒÖžÖŚ ŚÖŽŚĄÖ°ŚąÖŚÖŒ ŚÖŒÖ°Ś Ö”ÖŁŚ ŚÖŽŚ©ŚÖ°ŚšÖžŚÖ”ÖŚ ŚÖŒÖ°ŚÖčÖŚ ŚÖ·ŚĄÖ°ŚąÖ”ŚŚÖ¶ÖœŚŚ World English Bible When the cloud was taken up from over the tabernacle, the children of Israel went onward, throughout all their journeys; La bible annotĂ©e Commentaire de Matthew Henry La description des versets 36 Ă 38 est un coup d'Ćil jetĂ© sur tout le voyage dans le dĂ©sert, Dieu lui-mĂȘme conduit son peuple conformĂ©ment Ă sa promesse primitive (23.20-21), qu'il avait retirĂ©e, mais qu'il a maintenant renouvelĂ©e. Le peuple peut ainsi reconnaĂźtre que l'Eternel a rĂ©ellement fait son domicile de cette maison qu'il vient de lui Ă©lever. Ainsi est enfin accomplie la promesse 25.22Conclusion sur le TabernacleA l'Ă©poque oĂč le peuple d'IsraĂ«l campait au pied du SinaĂŻ, le temps n'Ă©tait pas encore venu de lui demander le culte en esprit et en vĂ©ritĂ© inaugurĂ© par JĂ©sus-Christ. Quoique marquĂ© dĂ©jĂ du sceau de l'Ă©lection divine et porteur de l'hĂ©ritage spirituel de l'humanitĂ©, il n'Ă©tait pas mĂ»r encore pour un culte dĂ©gagĂ© de formes extĂ©rieures et symboliques. Bien des siĂšcles devaient s'Ă©couler avant qu'il fĂ»t arrivĂ©, selon l'expression de saint Paul (Galates 4.1 et suivants), Ă l'Ăąge de majoritĂ© fixĂ© par le PĂšre. De plus IsraĂ«l n'avait point Ă©tĂ© jusque lĂ sans culte ; et de mĂȘme que son dĂ©veloppement intellectuel et moral, religieux mĂȘme, ne pouvait manquer d'ĂȘtre en rapport avec celui des autres peuples, ses contemporains, il devait en ĂȘtre ainsi Ă bien des Ă©gards de ses cĂ©rĂ©monies de culte. Or MoĂŻse, dans les institutions qu'il lui lĂ©gua, ne pouvant faire entiĂšrement abstraction de ce qui existait dĂ©jĂ , il ne faut pas s'Ă©tonner des points de contact que l'on y dĂ©couvre avec les formes de culte reçues chez les peuples environnants, et particuliĂšrement avec celles que nous constatons chez les Egyptiens, parmi lesquels IsraĂ«l venait de faire un si long sĂ©jour.Ce qui est beaucoup plus digne de remarque que ces ressemblances, ce sont les traits fermes et caractĂ©ristiques par lesquels s'accentue dans les institutions mosaĂŻques le vivant monothĂ©isme qui fut dĂšs l'origine l'Ăąme du peuple hĂ©breu ; c'est le spiritualisme Ă©levĂ© qui pĂ©nĂštre tous les dĂ©tails de ce culte extĂ©rieur et matĂ©riel.Rappelons d'abord les traits gĂ©nĂ©raux des diffĂ©rents cultes Ă©gyptiens, puisque ce sont ceux-lĂ qui prĂ©sentent le plus d'analogies avec le culte israĂ©lite. Les temples Ă©taient entourĂ©s d'une vaste cour extĂ©rieure destinĂ©e Ă sĂ©parer la demeure de la divinitĂ© du monde environnant. Le temple lui-mĂȘme Ă©tait formĂ© d'une ou plusieurs salles soutenues par plusieurs rangs de colonnes, oĂč la lumiĂšre ne pĂ©nĂ©trait qu'Ă peine par des ouvertures pratiquĂ©es dans le haut des murailles. Le sanctuaire proprement dit Ă©tait une petite chapelle de pierre ou de bois, rectangulaire, fort basse, situĂ©e vers le fond de la salle la plus reculĂ©e, et oĂč la lumiĂšre n'avait aucun accĂšs. C'Ă©tait lĂ la vraie maison du dieu, qui renfermait son effigie, l'idole dans laquelle une opĂ©ration magique Ă©tait censĂ©e avoir fait passer quelque chose de l'Ăąme de la divinitĂ© qu'elle reprĂ©sentait. Dans les jours de grandes fĂȘtes la statue Ă©tait transportĂ©e dans une barque sacrĂ©e jusqu'Ă la cour extĂ©rieure oĂč tout le peuple avait accĂšs. Mais le roi seul avait le droit de s'approcher du dieu dans son sanctuaire pour lui prĂ©senter les offrandes. Celles-ci consistaient en quartiers de viande, pain, fruits et lĂ©gumes ; elles Ă©taient placĂ©es devant l'idole sur la table sacrĂ©e et accompagnĂ©es de libations de vin. Il y avait aussi Ă certains jours des sacrifices sanglants, spĂ©cialement en faveur des mĂąnes des dĂ©funts. Dans ces cĂ©rĂ©monies on chargeait la tĂȘte de la victime d'une imprĂ©cation, en demandant que, si quelque malheur menaçait le roi qui offrait le sacrifice ou l'Egypte elle-mĂȘme, le mal fĂ»t dĂ©tournĂ© et fondit sur cette bĂȘte. Il ne paraĂźt pas que jusqu'ici on ait trouvĂ© en Egypte rien qui ressemble Ă un autel spĂ©cialement destinĂ© Ă recevoir le sang des victimes ou leur corps pour la combustion.M. MaspĂ©ro, auquel nous empruntons une partie de ces dĂ©tails (L'ArchĂ©ologie Ă©gyptienne, 1887), rĂ©sume le culte Ă©gyptien dans les traits suivants :La prĂ©sentation de l'offrande a lieu par le roi, comme fils du Soleil, seul digne de communiquer avec la divinitĂ©, et agissant au nom de l'humanitĂ© tout entiĂšre. Le temple est construit Ă l'image de l'univers, le dallage reprĂ©sentant la terre, et le toit, parfois voĂ»tĂ©, l'immensitĂ© du ciel.Plusieurs traits dans le culte mosaĂŻque rappellent quelques-uns de ceux que nous venons d'indiquer : ainsi la division du lieu de culte en trois parties principales ayant diffĂ©rents degrĂ©s de saintetĂ©, la table chargĂ©e de pain, les sacrifices sanglants. Mais il n'est pas nĂ©cessaire de voir dans ces ressemblances le rĂ©sultat de l'imitation, car ces mĂȘmes traits se retrouvent chez d'autres peuples de l'antiquitĂ©. Ils sont fondĂ©s sur la nature mĂȘme des choses. Ainsi la demeure de Dieu doit naturellement ĂȘtre sĂ©parĂ©e par un espace convenable du domaine profane, et quant aux offrandes et aux victimes, elles sont pour l'homme le moyen le plus naturel d'exprimer Ă Dieu sa reconnaissance et de chercher Ă se le rendre favorable. Du reste, sous ces analogies mĂȘmes se cachent des diffĂ©rences que chaque lecteur attentif aura remarquĂ©es Ă la simple lecture de l'exposĂ© qui prĂ©cĂšde et que nous croyons superflu de relever en dĂ©tail.Ce qui distingue essentiellement le culte israĂ©lite des nombreuses formes du culte Ă©gyptien, comme de tous les cultes des peuples voisins, c'est l'absence de toute reprĂ©sentation matĂ©rielle de la divinitĂ©.Le Lieu trĂšs saint ne renfermait aucun simulacre. L'arche ne contenait que les deux tables de la foi, monument de la sainte volontĂ© du Dieu invisible. Le couvercle de l'arche, le propitiatoire, rappelait la grĂące de ce Dieu qui pardonne, et les chĂ©rubins, qui, avec leurs ailes Ă©tendues, Ă©taient comme les porteurs du trĂŽne cĂ©leste, ne reprĂ©sentaient point des ĂȘtres divins ou mĂȘme envisagĂ©s comme rĂ©els, mais n'Ă©taient que les symboles de la puissance vivifiante que Dieu dĂ©ploie dans toute la nature animĂ©e. Dieu lui-mĂȘme, quoiqu'il se manifestĂąt dans ce lieu, n'Ă©tait point censĂ© y ĂȘtre enfermé ; la nuĂ©e, symbole de sa prĂ©sence, planait au-dessus et en dehors du Lieu trĂšs saint.Dans le Lieu saint, qui prĂ©cĂ©dait ce lieu le plus reculĂ© du sanctuaire, se trouvait tout au fond, en face de celui qui y entrait depuis le parvis, l'autel d'or oĂč fumait matin et soir le parfum, emblĂšme des actions de grĂąces et de la priĂšre du peuple ; Ă sa gauche, du cĂŽtĂ© du midi, le candĂ©labre aux sept branches, reprĂ©sentant la rĂ©vĂ©lation de la vĂ©ritĂ© divine dont Dieu Ă©claire son peuple ; Ă droite, du cĂŽtĂ© du nord, la table des pains sur laquelle IsraĂ«l offrait Ă son Dieu, chaque jour de sabbat, les produits du sol, les fruits de son travail.Dans la cour extĂ©rieure, ou parvis, se dressait l'autel des holocaustes. Le Dieu qui habite cette demeure est saint : il ne saurait tolĂ©rer l'approche du pĂ©chĂ©. Chaque jour donc, le peuple qui demeure autour de ce sanctuaire, devra ĂȘtre purifiĂ© et consacrĂ© de nouveau par le sang de l'holocauste offert matin et soir sur cet autel. La cuve d'airain, qui se trouvait entre l'autel et la Tente et qui rappelle les bassins d'eau qu'on trouve dans le voisinage des temples Ă©gyptiens, Ă©tait, comme ceux-ci, destinĂ©e aux purifications des sacrificateurs.Le sanctuaire israĂ©lite reprĂ©sentait ainsi les trois degrĂ©s de la relation de l'homme pĂ©cheur avec l'Eternel. Le premier, celui de la rĂ©conciliation par l'expiation et de la consĂ©cration qui en rĂ©sulte, avait pour théùtre ordinaire le parvis ; le second, celui de l'adoration par laquelle le pĂ©cheur graciĂ© glorifie son Dieu, Ă©tait reprĂ©sentĂ© par le Lieu saint ; enfin, le Lieu trĂšs saint, au-dessus duquel Dieu habitait et oĂč il se communiquait directement Ă celui qui devait exĂ©cuter ses ordres, correspondait Ă l'Ă©tat de communion directe et personnelle avec Dieu auquel est admis l'homme rentrĂ© en grĂące et pĂ©nĂ©trĂ© de reconnaissance pour son pardon. De la rĂ©conciliation Ă l'adoration, de l'adoration Ă la communion : voilĂ le progrĂšs et, pour ainsi dire, l'ascension que reprĂ©sentait le lieu de culte israĂ©lite. Mais, en mĂȘme temps, par les restrictions de plus en plus Ă©troites apportĂ©es au droit d'entrĂ©e dans chacune de ces parties, Dieu faisait sentir l'Ă©tat d'infĂ©rioritĂ© dans lequel le peuple et mĂȘme ses sacrificateurs Ă©taient encore retenus.L'aspect du Tabernacle vu depuis le camp Ă©tait Ă peu prĂšs celui-ci : D'abord une vaste enceinte rectangulaire, de cent coudĂ©es de long et de cinquante de large, tout entourĂ©e d'une tenture blanche, haute de cinq coudĂ©es et suspendue Ă des piliers de bois recouverts d'airain ; l'entrĂ©e de cette enceinte, tournĂ©e vers l'est, formĂ©e par cinq piliers de bois dorĂ© et garnie d'un somptueux rideau de lin blanc avec de magnifiques broderies rouges, bleues et cramoisies ; Ă l'intĂ©rieur, d'abord. l'autel des holocaustes ; puis, plus loin, la cuve d'airain, placĂ©e un peu vers le sud ; enfin, au fond, la Tente, aussi de forme rectangulaire, longue de 30 coudĂ©es, large et haute de 10, dĂ©passant par consĂ©quent de moitiĂ©, en hauteur, la tenture de l'enceinte ; cette tente formĂ©e de quatre tapis superposĂ©s reposant sur des pieux d'acacia revĂȘtus d'or. Le tapis le plus extĂ©rieur n'est qu'une espĂšce de fourre destinĂ©e Ă protĂ©ger le tout contre le sable et la poussiĂšre et contre les pluies torrentielles qu'amĂšnent parfois les orages dans le dĂ©sert. Il est de peaux de dauphin, d'un gris bleuĂątre. Si on le replie en tout ou en partie, on voit une seconde tenture de peaux de bĂ©lier teintes en rouge. La troisiĂšme est de peaux de chĂšvre, aux poils longs et soyeux, de couleur noirĂątre, peut-ĂȘtre rayĂ©es de blanc. La quatriĂšme, qui proprement forme la Tente, est de fin lin blanc, tissĂ©e avec des fils teints en rouge, en bleu et en cramoisi.Que signifient ces couleurs et ces dimensions ? Car tout dans ces arrangements indique l'intention la plus rĂ©flĂ©chie et le soin le plus minutieux. Le blanc, qui forme le fond des tentures, est Ă©videmment l'emblĂšme de la puretĂ©, de la saintetĂ©. Le rouge est le symbole naturel de la vie ; le violet ou bleu foncĂ©, qui rappelle l'azur du ciel, reprĂ©sente la fĂ©licitĂ© divine. La rĂ©union de toutes ces couleurs, telle qu'elle se trouve dans l'Ă©toffe de la tenture intĂ©rieure et dans celle des trois voiles, Ă l'entrĂ©e du Lieu trĂšs saint, du Lieu saint et du parvis, et telle aussi que nous la retrouvons dans une partie des vĂȘtements du grand sacrificateur, figure naturellement la rĂ©union et l'harmonie des perfections reprĂ©sentĂ©es par chaque couleur prise Ă part.Quant aux nombres, ils ne sont pas plus arbitrairement choisis que les couleurs.Celui qui rĂšgne dans tout le sanctuaire est le nombre 10. Ce nombre, qui est celui des doigts humains, reprĂ©sente, par un symbolisme naturel, une totalitĂ© parfaite. Il domine absolument la forme du Lieu trĂšs saint qui est un cube parfait de 10 coudĂ©es dans ses trois dimensions. Ce sanctuaire est signalĂ© par lĂ comme l'emblĂšme de la perfection.Le Lieu saint, qui a une longueur double (20 coudĂ©es) de sa hauteur et de sa largeur, prĂ©sente la forme rectangulaire, qui est moins parfaite que celle du cube, et reprĂ©sente ainsi l'acheminement Ă la perfection plutĂŽt que la perfection elle-mĂȘme. On comprend que l'auteur de l'Ă©pĂźtre aux HĂ©breux ait vu dans le Lieu saint le type le plus Ă©levĂ© de l'ancienne alliance.Dans les dimensions du parvis domine le nombre 5.(5 colonnes en formant l'entrĂ©e, les piliers de 5 coudĂ©es de hauteur, distants l'un de l'autre de 5 coudĂ©es.)[Sans doute d'aprĂšs 27.16 ; 38.19 il semble que la porte du parvis n'avait que quatre piliers ; mais ce n'est qu'une apparence, comme on le voit par les versets prĂ©cĂ©dents (27.10-15, note), d'oĂč il rĂ©sulte que cinq piliers supportaient le voile d'entrĂ©e ; mais soit le premier soit le dernier Ă©tait comptĂ© comme appartenant Ă l'aile adjacente.]La raison de ce nombre appliquĂ© au parvis est sans doute celle-ci : Si 10, comme reprĂ©sentant les deux mains, est le chiffre de la totalitĂ©, 5, comme n'en reprĂ©sentant qu'une seule, est celui de l'incomplet, de la demi-perfection ; il convient ainsi au parvis, qui n'est que le vestibule de la demeure divine.A cĂŽtĂ© du nombre 10, le nombre 4 a aussi sa place dans le Lieu trĂšs saint. Car la figure cubique est un composĂ© de carrĂ©s parfaits, et l'entrĂ©e de cette partie du sanctuaire est formĂ©e par 4 colonnes, tandis que celle du Lieu saint et celle du parvis en ont 5. Il doit y avoir lĂ une intention. Et on la comprend si l'on se rappelle que le nombre 4, qui rappelle les quatre cĂŽtĂ©s de l'horizon, est par lĂ mĂȘme le chiffre le plus propre Ă reprĂ©senter l'idĂ©e du monde ; appliquĂ© au Lieu trĂšs saint, ce nombre parait donc signifier que le monde entier est destinĂ© Ă devenir un jour ce qu'est actuellement ce lieu sacrĂ©, la demeure de Dieu et le théùtre de ses manifestations : comparez Apocalypse 21.16, oĂč la nouvelle JĂ©rusalem a, comme le Lieu trĂšs saint du Tabernacle, la forme d'un cube, et apparaĂźt ainsi comme ce Lieu trĂšs saint agrandi.Nous ne rencontrons le nombre 7 qu'une seule fois, et cela dans le candĂ©labre aux sept lampes. Le nombre 7 est gĂ©nĂ©ralement appliquĂ© dans l'Ecriture Ă la richesse des forces qui constituent la plĂ©nitude de la vie divine et des activitĂ©s dans lesquelles ces forces se dĂ©ploient. D'aprĂšs Apocalypse 5.6, l'agneau assis sur le trĂŽne a sept yeux et sept cornes, c'est-Ă -dire qu'il possĂšde en plein la toute-science et la toute-puissance divines. C'est dans le mĂȘme sens que dans Apocalypse 1.4, le Saint-Esprit, placĂ© entre Dieu et JĂ©sus le Messie, est dĂ©signĂ© comme les sept esprits qui sont devant le trĂŽne de Dieu ; c'est-Ă -dire comme renfermant tous les dons que Dieu rĂ©pand sur JĂ©sus et en vertu desquels il mĂ©rite le nom d'Oint ou Christ, comparez EsaĂŻe 11.2. C'est ainsi encore que Zacharie (3.10) parle des sept yeux de l'Eternel qui sont fixĂ©s sur la pierre angulaire du temple rebĂąti par Zorobabel. On doit, conclure de lĂ que les sept lampes du candĂ©labre reprĂ©sentent la richesse, pleine de diversitĂ© et d'harmonie, des dons de connaissance et d'action que le Saint-Esprit (l'huile du candĂ©labre) communique au peuple de Dieu.Ce peuple lui-mĂȘme est reprĂ©sentĂ© par le nombre 12. Ce nombre paraĂźt deux fois : dans les douze pains placĂ©s sur la table dans le Lieu saint, et dans les douze pierres prĂ©cieuses que portait sur son pectoral le grand sacrificateur et sur lesquelles Ă©taient gravĂ©s les noms des douze tribus. Ces deux applications qui sont faites de ce nombre sont significatives. Le nombre 12 provient de la combinaison du 3 et du 4, dont le premier est le chiffre de l'ĂȘtre divin considĂ©rĂ© dans son essence, le second. comme nous venons de le voir, celui du monde ; il dĂ©signe en consĂ©quence la relation de Dieu avec les crĂ©atures, particuliĂšrement avec celle qui par sa nature spirituelle peut entrer en relation morale avec Dieu. C'est ainsi le chiffre qui caractĂ©rise l'union de Dieu avec les hommes, la pĂ©nĂ©tration de l'humain par le divin ; c'est le chiffre du peuple de l'alliance.Nous avons fait observer dans l'explication des chapitres prĂ©cĂ©dents le choix des mĂ©taux employĂ©s dans les trois parties du sanctuaire. Nous retrouvons ici une gradation analogue Ă celle que nous avons observĂ©e plus haut. L'or, le plus parfait des mĂ©taux, est celui qui domine dans le Lieu trĂšs saint et dont sont mĂȘme recouverts les meubles du Lieu saint qui en sont le plus rapprochĂ©s. D'autre part c'est l'airain, mĂ©tal sombre, mais solide, qui domine dans le parvis. Dans l'espace intermĂ©diaire se retrouve frĂ©quemment l'argent, sorte de transition entre les deux autres mĂ©taux.C'est ainsi que tout dans les dimensions, dans les couleurs et dans les matĂ©riaux employĂ©s concordait, dans la construction du lieu de culte, Ă caractĂ©riser les degrĂ©s de saintetĂ© de ses diffĂ©rentes parties.MĂȘme gradation dans la dignitĂ© des personnes appelĂ©es Ă fonctionner dans le Tabernacle. L'accĂšs du parvis est ouvert Ă tout IsraĂ©lite qui a un sacrifice Ă y offrir, et c'est dans cette partie que fonctionnent les lĂ©vites, comme substituts des premiers-nĂ©s de toutes les familles d'IsraĂ«l. Les sacrificateurs ont seuls accĂšs dans le Lieu saint, et le grand sacrificateur pĂ©nĂštre seul dans le Lieu trĂšs saint, et cela une fois l'annĂ©e seulement, le jour des Expiations. Entre le souverain sacrificateur et le Lieu trĂšs saint, il existe une relation spĂ©ciale qui est signalĂ©e par deux faits :l'or entre dans les vĂȘtements particuliers dont ce premier fonctionnaire de la thĂ©ocratie se revĂȘt lorsqu'il officie ; ces vĂȘtements d'or (biguedĂ© zahav, comme les appellent les rabbins pour les distinguer des autres habits de cĂ©rĂ©monie) sont la tiare, l'Ă©phod et le pectoral ; l'Ă©toffe du pectoral, de l'Ă©phod et de la ceinture est la mĂȘme que celle de la tenture du Lieu trĂšs saint.L'aspect de ce personnage revĂȘtu de son costume de cĂ©rĂ©monie Ă©tait celui-ci : Sur sa tĂȘte, le turban que JosĂšphe dit avoir Ă©tĂ© bleu, mais qui, en raison du silence du texte sur ce point, doit plutĂŽt avoir Ă©tĂ© de fin lin blanc ; sur son front, la lame d'or avec son inscription sublime ; sur ses Ă©paules, les deux pierres d'onyx portant chacune le nom de six tribus ; sur sa poitrine, le pectoral de couleur bleue, rouge et cramoisie avec des fils d'or ; sous le pectoral, l'Ă©phod, justaucorps de la mĂȘme Ă©toffe, descendant jusque vers les hanches ; sous l'Ă©phod, le surplis, robe courte descendant jusqu'au-dessous des genoux, de couleur bleu-foncĂ©, avec sa guirlande de grenades de pourpre et de clochettes d'or au bord infĂ©rieur ; enfin, sous le surplis, la chemise de lin blanc, descendant jusqu'aux pieds et dont on ne pouvait voir dans le haut du corps que les manches et au bas que la partie dĂ©passant le surplis. La ceinture qui la tenait serrĂ©e au corps Ă©tait de la mĂȘme Ă©toffe prĂ©cieuse que l'Ă©phod et le pectoral, mais on n'en pouvait voir que les deux bouts pendant au bas du surplis.RevĂȘtu de ce costume magnifique, le grand sacrificateur apparaissait comme l'IsraĂ©lite idĂ©al, le serviteur normal du MaĂźtre de cette habitation divine.Les autres sacrificateurs, qui fonctionnaient dans le Lieu saint et le parvis, avaient aussi leur costume d'office, mais beaucoup plus simple.Plusieurs critiques modernes, partant du fait que ce rĂ©cit est empruntĂ© uniquement au document Ă©lohiste, prĂ©tendent que tout ce Tabernacle dĂ©crit par l'Exode et le culte qui devait s'y cĂ©lĂ©brer n'ont jamais existĂ© en rĂ©alitĂ©, et que plus tard seulement on a, sur le modĂšle du temple de Salomon, imaginĂ© le Tabernacle du dĂ©sert, tel que nous le trouvons ici dĂ©crit. Cette supposition s'accorde avec l'idĂ©e que se font ces savants de toute l'histoire israĂ©lite, dans laquelle il ne voient que le rĂ©sultat d'un dĂ©veloppement purement naturel, d'oĂč serait exclue toute intervention divine. Mais qu'on lise LĂ©vitique, chapitres 16 et 17, oĂč reviennent sans cesse les expressions dans le camp, hors du camp, et oĂč le Tabernacle est mentionnĂ© frĂ©quemment, et l'on comprendra que cette supposition impliquerait une fraude rĂ©flĂ©chie qui s'Ă©tendrait au livre du LĂ©vitique, comme Ă celui de l'Exode. Il en serait de mĂȘme des Nombres (comparez Nombres 11.16 et suivants Nombres 11.24 et suivants) et enfin du DeutĂ©ronome qui n'appartient point au document Ă©lohiste et oĂč il est parlĂ© de l'arche de l'alliance dans laquelle furent placĂ©es les deux tables de la loi (10.1-5), ainsi que de la Tente d'assignation et de la nuĂ©e (31.15).Le deuxiĂšme livre de Samuel raconte (6.17) que lorsque l'arche de l'Eternel fut amenĂ©e par David Ă JĂ©rusalem, il la plaça sous une tente qu'il lui avait dressĂ©e. Pourquoi une tente Ă JĂ©rusalem, si la tradition antique n'eĂ»t consacrĂ© ce mode d'habitation divine comme celui qui avait existĂ© primitivement ? Au chapitre 7 nous trouvons un autre passage remarquable. Le roi David y parle Ă Nathan (verset 2) de l'arche de Dieu et exprime le regret qu'elle habite dans une tente, tandis que lui-mĂȘme habite dans une maison de cĂšdres, et en rĂ©ponse Ă cette communication de David, l'Eternel rĂ©pond ainsi par la bouche de Nathan :Je n'ai habitĂ© jusqu'ici dans aucune maison depuis le jour oĂč j'ai fait monter d'Egypte les enfants d'IsraĂ«l jusqu'Ă ce jour, mais j'ai marchĂ©, ça et lĂ avec les enfants d'IsraĂ«l dans une Tente et sous un pavillon.Tout ce rĂ©cit serait-il une fraude destinĂ©e Ă corroborer celle de l'auteur des trois livres moyens du Pentateuque ? Comparez aussi ce qui est dit de la rĂ©sidence du Tabernacle Ă Silo et Ă Nob (Juges 18.31 ; 1Samuel 1 ; 3 ; 21).En face de ces faits, il ne nous paraĂźt pas possible de nier l'existence d'un sanctuaire national existant dĂšs le temps qui a suivi la sortie d'Egypte.Mais on s'est demandĂ© si ce sanctuaire pouvait avoir dĂ©jĂ Ă cette Ă©poque la grandeur et la magnificence qui lui sont attribuĂ©es dans la description de l'Exode, et l'on a prĂ©tendu qu'un Tabernacle aussi considĂ©rable n'eĂ»t pu ĂȘtre construit, ni transportĂ© dans les conditions de la vie du dĂ©sert. Nous avons dĂ©jĂ rĂ©pondu Ă l'objection relative Ă la construction ; nous aurons plus tard l'occasion de nous occuper de celle relative au transport. Voir Ă Nombres 7.1-9 ; 16.38 et suivants.[Sur les trois expressions suivantes : therouma : offrande, offrande Ă©levĂ©e ou prĂ©levĂ©e, don (Exode 25.2-3 ; 29.27-28, etc.), voir LĂ©vitique 7.14jikdasch : sera saint (Exode 29.37 ; 30.29, etc.), voir LĂ©vitique 6.18nikeretha : sera retranchĂ© (Exode 12.15,19 ; 30.33,38 ; 31.14), voir LĂ©vitique 7.20] Autres ressources sur theotex.org, contact theotex@gmail.com Aucun commentaire associĂ© Ă ce passage. Matthew Henry © traduction Dominique OschĂ© Aussi longtemps que durĂšrent leurs marches 04550, les enfants 01121 dâIsraĂ«l 03478 partaient 05265 08799, quand la nuĂ©e 06051 sâĂ©levait 05927 08736 de dessus 05921 le tabernacle 04908. 01121 - benfils, petit-fils, enfant, membre d'un groupe fils, enfant mĂąle petit-fils enfant (garçon ou fille) jeunesse, ⊠03478 - Yisra'elIsraĂ«l = « Dieu prĂ©vaut, », « lutteur avec Dieu » le second nom de ⊠04550 - macca`retirer (des pieux), rompre le camp, partir, voyager station, Ă©tape, marche 04908 - mishkanlieu d'habitation, tabernacle, demeure, tente demeures 05265 - naca`retirer, extraire, voyager, dĂ©placer, quitter (Qal) tirer, faire sortir s'en aller, partir voyager, marcher souffler ⊠05921 - `alsur, sur la base de, selon, Ă cause de, de la part de, concernant, à ⊠05927 - `alahmonter, Ă©lever, grimper (Qal) monter rencontrer, visiter, suivre, quitter, se retirer pousser, croĂźtre (de vĂ©gĂ©tation) ⊠06051 - `anannuage, nuageux, couvert, masse nuageuse nuĂ©e (de la nuĂ©e thĂ©ophanique) nuages 08736Radical : Nifal 08833 Mode : Infinitif 08812 Nombre : 240 08799Radical : Qal 08851 Mode : Imparfait 08811 Nombre : 19885 © Ăditions CLĂ, avec autorisation AUTELL'autel est la table sacrĂ©e sur laquelle on place les offrandes destinĂ©es Ă la divinitĂ©. Il peut avoir des formes ⊠CANON DE L'A.T.Quand nous parlons de Canon et de CanonicitĂ©, nous employons des termes qui, jusqu'au IV e siĂšcle de l'Ăšre chrĂ©tienne, ⊠CHEKINAH(=habitation). Terme technique de la philosophie religieuse juive. Il dĂ©signe primitivement la nuĂ©e lumineuse dont il est question dans Ex ⊠CULTELe mot grec latrĂ©ia, rendu par « culte » dans nos versions, a d'abord signifiĂ© : « service mercenaire de ⊠EXODENom, contenu, subdivisions. Le nom du deuxiĂšme livre du Pent. vient du texte grec des LXX, qui emploie dans Ex ⊠LĂVITIQUENom et subdivision du livre. Comme pour la GenĂšse et l'Exode, le nom du 3 e livre du Pentateuque lui ⊠PENTATEUQUE1. Introduction. Le mot Pentateuque (dĂ©rivĂ© du gr. pente =cinq, et teukhos =rouleau de papyrus), qu'on lit dĂ©jĂ dans OrigĂšne, ⊠TABERNACLECe terme, qui primitivement signifie tente (lat tabernaculutn), est le nom rĂ©servĂ© au sanctuaire du dĂ©sert. Les passages du Pentateuque ⊠Ces vidĂ©os ne sont pas disponibles en colonnes en dehors de la vue Bible. Exode 13 21 L'Ăternel allait devant eux, le jour dans une colonne de nuĂ©e pour les guider dans leur chemin, et la nuit dans une colonne de feu pour les Ă©clairer, afin qu'ils marchassent jour et nuit. 22 La colonne de nuĂ©e ne se retirait point de devant le peuple pendant le jour, ni la colonne de feu pendant la nuit. Exode 40 36 Aussi longtemps que durĂšrent leurs marches, les enfants d'IsraĂ«l partaient, quand la nuĂ©e s'Ă©levait de dessus le tabernacle. Nombres 9 17 Quand la nuĂ©e s'Ă©levait de dessus la tente, les enfants d'IsraĂ«l partaient ; et les enfants d'IsraĂ«l campaient dans le lieu oĂč s'arrĂȘtait la nuĂ©e. Nombres 10 11 Le vingtiĂšme jour du second mois de la seconde annĂ©e, la nuĂ©e s'Ă©leva de dessus le tabernacle du tĂ©moignage. 12 Et les enfants d'IsraĂ«l partirent du dĂ©sert de SinaĂŻ, selon l'ordre fixĂ© pour leur marche. La nuĂ©e s'arrĂȘta dans le dĂ©sert de Paran. 13 Ils firent ce premier dĂ©part sur l'ordre de l'Ăternel par MoĂŻse. 33 Ils partirent de la montagne de l'Ăternel, et marchĂšrent trois jours ; l'arche de l'alliance de l'Ăternel partit devant eux, et fit une marche de trois jours, pour leur chercher un lieu de repos. 34 La nuĂ©e de l'Ăternel Ă©tait au-dessus d'eux pendant le jour, lorsqu'ils partaient du camp. 35 Quand l'arche partait, MoĂŻse disait : LĂšve-toi, Ăternel ! et que tes ennemis soient dispersĂ©s ! que ceux qui te haĂŻssent fuient devant ta face ! 36 Et quand on la posait, il disait : Reviens, Ăternel, aux myriades des milliers d'IsraĂ«l ! Nombres 19 17 On prendra, pour celui qui est impur, de la cendre de la victime expiatoire qui a Ă©tĂ© brĂ»lĂ©e, et on mettra dessus de l'eau vive dans un vase. 18 Un homme pur prendra de l'hysope, et la trempera dans l'eau ; puis il en fera l'aspersion sur la tente, sur tous les ustensiles, sur les personnes qui sont lĂ , sur celui qui a touchĂ© des ossements, ou un homme tuĂ©, ou un mort, ou un sĂ©pulcre. 19 Celui qui est pur fera l'aspersion sur celui qui est impur, le troisiĂšme jour et le septiĂšme jour, et il le purifiera le septiĂšme jour. Il lavera ses vĂȘtements, et se lavera dans l'eau ; et le soir, il sera pur. 20 Un homme qui sera impur, et qui ne se purifiera pas, sera retranchĂ© du milieu de l'assemblĂ©e, car il a souillĂ© le sanctuaire de l'Ăternel ; comme l'eau de purification n'a pas Ă©tĂ© rĂ©pandue sur lui, il est impur. 21 Ce sera pour eux une loi perpĂ©tuelle. Celui qui fera l'aspersion de l'eau de purification lavera ses vĂȘtements, et celui qui touchera l'eau de purification sera impur jusqu'au soir. 22 Tout ce que touchera celui qui est impur sera souillĂ©, et la personne qui le touchera sera impure jusqu'au soir. NĂ©hĂ©mie 9 19 Dans ton immense misĂ©ricorde, tu ne les abandonnas pas au dĂ©sert, et la colonne de nuĂ©e ne cessa point de les guider le jour dans leur chemin, ni la colonne de feu de les Ă©clairer la nuit dans le chemin qu'ils avaient Ă suivre. Psaumes 78 14 Il les conduisit le jour par la nuĂ©e, Et toute la nuit par un feu Ă©clatant. Psaumes 105 39 Il Ă©tendit la nuĂ©e pour les couvrir, Et le feu pour Ă©clairer la nuit. 1 Corinthiens 10 1 FrĂšres, je ne veux pas que vous ignoriez que nos pĂšres ont tous Ă©tĂ© sous la nuĂ©e, qu'ils ont tous passĂ© au travers de la mer, 2 Corinthiens 5 19 Car Dieu Ă©tait en Christ, rĂ©conciliant le monde avec lui-mĂȘme, en n'imputant point aux hommes leurs offenses, et il a mis en nous la parole de la rĂ©conciliation. 20 Nous faisons donc les fonctions d'ambassadeurs pour Christ, comme si Dieu exhortait par nous ; nous vous en supplions au nom de Christ : Soyez rĂ©conciliĂ©s avec Dieu ! Ajouter une colonne Pour ajouter un favori, merci de vous connecter : Se connecter Copier --toreplace-- Vous avez aimĂ© ? Partagez autour de vous ! Partager par email Cette page a Ă©tĂ© partagĂ©e par email avec succĂšs ! GĂ©nĂ©rer un verset illustrĂ© CrĂ©er un verset illustrĂ© TĂ©lĂ©charger l'image Choisissez une image Personnalisez le verset Alignement : | | | Haut | Milieu | Bas Taille : Couleur : Police : Acme Alfa Slab One Anton Balsamiq Sans Bebas Neue Dancing Script Lato Libre Caslon Display Londrina Solid Merriweather Montserrat Open Sans Oswald Pacifico Raleway Roboto Slab Shadows Into Light Srisakdi Personnalisez la rĂ©fĂ©rence Couleur : Police : Acme Alfa Slab One Anton Balsamiq Sans Bebas Neue Dancing Script Lato Libre Caslon Display Londrina Solid Merriweather Montserrat Open Sans Oswald Pacifico Raleway Roboto Slab Shadows Into Light Srisakdi Taille : De lĂ©gĂšres variations de mise en page peuvent apparaitre sur l'image tĂ©lĂ©chargĂ©e. Segond 21 Segond 1910 Segond 1978 (Colombe) Parole de Vie Français Courant Semeur Parole Vivante Darby Martin Ostervald HĂ©breu / Grec - Strong HĂ©breu / Grec - Texte original World English Bible Ostervald Versions de la Bible Segond 21Segond 1910Segond 1978 (Colombe)Parole de VieFrançais CourantSemeurParole VivanteDarbyMartinOstervaldHĂ©breu / Grec - StrongHĂ©breu / Grec - Texte originalWorld English Bible Segond 21 Segond 1910 Segond 1978 (Colombe) Parole de Vie Français Courant Semeur Parole Vivante Darby Martin Ostervald HĂ©breu / Grec - Strong HĂ©breu / Grec - Texte original World English Bible Bible annotĂ©e Commentaires bibliques Dictionnaire Carte gĂ©ographique VidĂ©os et messages relatifs Ăvangiles en VidĂ©o HĂ©breu / Grec - Strong Versions de la Bible Segond 21Segond 1910Segond 1978 (Colombe)Parole de VieFrançais CourantSemeurParole VivanteDarbyMartinOstervaldHĂ©breu / Grec - StrongHĂ©breu / Grec - Texte originalWorld English Bible Autres colonnes Bible annotĂ©eCommentaires bibliquesDictionnaireCarte gĂ©ographiqueVidĂ©os et messages relatifsĂvangiles en VidĂ©o Segond 21 Segond 1910 Segond 1978 (Colombe) Parole de Vie Français Courant Semeur Parole Vivante Darby Martin Ostervald HĂ©breu / Grec - Strong HĂ©breu / Grec - Texte original World English Bible Bible annotĂ©e Commentaires bibliques Dictionnaire Carte gĂ©ographique VidĂ©os et messages relatifs Ăvangiles en VidĂ©o Versions de la Bible Segond 21 Segond 1910 Segond 1978 (Colombe) Parole de Vie Français Courant Semeur Parole Vivante Darby Martin Ostervald HĂ©breu / Grec - Strong HĂ©breu / Grec - Texte original World English Bible Autres colonnes Bible annotĂ©e Commentaires bibliques Dictionnaire Carte gĂ©ographique VidĂ©os et messages relatifs Ăvangiles en VidĂ©o Fermer Lecteur TopChrĂ©tien Musique Update Required To play the media you will need to either update your browser to a recent version or update your Flash plugin pour Firefox & Safari - Flash plugin pour Opera & Chrome. Votre vie privĂ©e est importante pour nous En cliquant sur le bouton « Accepter tous les cookies », vous acceptez que TopChrĂ©tien utilise des traceurs (comme des cookies ou l'identifiant unique de votre compte utilisateur) et traite vos donnĂ©es Ă caractĂšre personnel (comme vos donnĂ©es de navigation et les informations renseignĂ©es dans votre compte utilisateur) dans les buts suivants : Mesurer l'audience de notre service Vous permettre d'utiliser des services tiers tels que de la vidĂ©o, des cartes du monde⊠Vous permettre d'entrer en contact avec notre service de relation aux utilisateurs. Choisir mes cookies Accepter tous les cookies Tout refuser J'autorise les cookies pour les services suivants : Analyse de l'utilisation du site : Google Analytics & HotJar Partage des articles sur les rĂ©seaux sociaux : Facebook Assistance aux utilisateurs : Howtank & Uservoice & TawkTo SystĂšmes de paiement : Stripe SystĂšme d'affichage des cartes : : GoogleMap Services vidĂ©o : YouTube, VimĂ©o, Facebook Si vous n'activez pas certains cookies, certaines fonctionnalitĂ©s du site pourraient ne pas fonctionner. PrĂ©fĂ©rences mises Ă jour avec succĂšs ! Valider mes choix Voir la politique de confidentialitĂ©
La PensĂ©e du Jour La PensĂ©e du Jour La PensĂ©e du Jour Suivre la nuĂ©e "Aussi longtemps que durĂšrent leurs marches, les enfants d'IsraĂ«l partaient, quand la nuĂ©e s'Ă©levait de dessus le tabernacle. Et quand ⊠Patrice Martorano Exode 40.36 Exode 40.36-37 La PensĂ©e du Jour La PensĂ©e du Jour La PensĂ©e du Jour Suivre la nuĂ©e "Aussi longtemps que durĂšrent leurs marches, les enfants d'IsraĂ«l partaient, quand la nuĂ©e s'Ă©levait de dessus le tabernacle. Et quand ⊠Patrice Martorano Exode 40.36 Exode 40.36-37 TopTV VidĂ©o Enseignement "Le second culte : une tente Ă Ă©largir" par Pasteur Guillaume Pitiddu Le second culte : une tente Ă Ă©largir par Pasteur Guillaume Pitiddu Textes de base : Exode 40:34-38 ADD Paris 15 Exode 40.34-38 TopTV VidĂ©o Enseignement La prĂ©sence tangible Dans cette nouvelle Ă©mission "Impact Live" Franck Alexandre aborde le sujet de la prĂ©sence manifeste de Dieu. Avec la participation ⊠Gospel Vision International Exode 40.34-38 TopTV VidĂ©o Enseignement Destination LibertĂ© (S2) MĂ©ditation 27 - Exode 40.33-38 - JĂ©rĂ©mie Chamard Texte Biblique : Exode 40.33-38 (Version Segond 21) MĂ©ditation apportĂ©e par JĂ©rĂ©mie Chamard TĂ©lĂ©charger le plan de lecture de la ⊠Eglise M Exode 40.33-38 Exode 40.33-38 TopMessages Message texte Comment Dieu Ă©value l'adoration ? Selon mon expĂ©rience, les discussions thĂ©ologiques sur l'adoration tendent Ă se centrer sur le cĂ©rĂ©bral, pas le viscĂ©ral- sur l'esprit, ⊠Jack Hayford Exode 40.33-38 TopMessages Message texte CHASSEZ LE NATUREL ET IL REVIENT AU GALOP 1) PREMIERE VISITE DE JESUS DANS LE TEMPLE. Lecture Jean 2 /13-17 . JĂ©sus s'est rendu Ă JĂ©rusalem pour la ⊠Philippe Landrevie Exode 40.1-38 TopMessages Message texte Full House ! (Salle comble !) Assis sur le nouveau TGV entre la capitale mondiale du champagne et Paris, je me frotte les coudes a un ⊠Christian Robichaud Exode 40.1-38 TopMessages Message texte Enseignements bibliques La puissance de la prĂ©sence du Seigneur Ce message parle de la toute puissance de la prĂ©sence de Dieu, et de la façon dont nous pouvons nous ⊠David Wilkerson Exode 40.1-38 TopMessages Message texte Pour un bonheur qui dure : tremper son pied dans lâhuile Il est normal dâĂȘtre Ă la recherche du bonheur ! DĂšs le commencement de son enseignement, JĂ©sus a montrĂ© la ⊠Edouard Kowalski Exode 40.1-38 TopTV VidĂ©o BibleProject français Exode 19â40 - SynthĂšse Le livre d'Exode Dans la premiĂšre vidĂ©o, nous avons explorĂ© les chapitres 1 Ă 18 qui relatent l'incontournable histoire de ⊠BibleProject français Exode 19.1-38 TopTV VidĂ©o Enseignement Affronter les temps difficiles - Derek Prince Le thĂšme que je vais aborder dans mon enseignement ce soir, dans la premiĂšre comme dans la deuxiĂšme session, est ⊠Derek Prince Exode 7.1-38 Segond 21 A chacune de leurs Ă©tapes, les IsraĂ©lites partaient quand la nuĂ©e s'Ă©levait au-dessus du tabernacle. Segond 1910 Aussi longtemps que durĂšrent leurs marches, les enfants d'IsraĂ«l partaient, quand la nuĂ©e s'Ă©levait de dessus le tabernacle. Segond 1978 (Colombe) © Quand la nuĂ©e sâĂ©levait de dessus le tabernacle, les IsraĂ©lites partaient Ă chacune de leurs Ă©tapes. Parole de Vie © Quand le nuage de fumĂ©e monte au-dessus de la tente sacrĂ©e, les IsraĂ©lites se mettent en route pour une nouvelle Ă©tape. Français Courant © Pour leurs dĂ©placements successifs, les IsraĂ©lites ne se mettaient en route que si la fumĂ©e sâĂ©levait au-dessus de la demeure. Semeur © A partir de ce moment-lĂ , et pendant toutes leurs pĂ©rĂ©grinations, les IsraĂ©lites se mettaient en route quand la nuĂ©e sâĂ©levait de dessus le tabernacle. Darby Et quand la nuĂ©e se levait de dessus le tabernacle, les fils d'IsraĂ«l partaient, dans toutes leurs traites ; Martin Or quand la nuĂ©e se levait de dessus le Tabernacle, les enfants d'IsraĂ«l partaient dans toutes leurs traittes. Ostervald Or, pendant toutes leurs marches, quand la nuĂ©e s'Ă©levait de dessus la Demeure, les enfants d'IsraĂ«l partaient ; HĂ©breu / Grec - Texte original © ŚÖŒŚÖ°ŚÖ”ŚąÖžŚÖ€ŚÖčŚȘ ŚÖ¶ÖœŚąÖžŚ ÖžŚÖ ŚÖ”ŚąÖ·ÖŁŚ ŚÖ·ŚÖŒÖŽŚ©ŚÖ°ŚÖŒÖžÖŚ ŚÖŽŚĄÖ°ŚąÖŚÖŒ ŚÖŒÖ°Ś Ö”ÖŁŚ ŚÖŽŚ©ŚÖ°ŚšÖžŚÖ”ÖŚ ŚÖŒÖ°ŚÖčÖŚ ŚÖ·ŚĄÖ°ŚąÖ”ŚŚÖ¶ÖœŚŚ World English Bible When the cloud was taken up from over the tabernacle, the children of Israel went onward, throughout all their journeys; La bible annotĂ©e Commentaire de Matthew Henry La description des versets 36 Ă 38 est un coup d'Ćil jetĂ© sur tout le voyage dans le dĂ©sert, Dieu lui-mĂȘme conduit son peuple conformĂ©ment Ă sa promesse primitive (23.20-21), qu'il avait retirĂ©e, mais qu'il a maintenant renouvelĂ©e. Le peuple peut ainsi reconnaĂźtre que l'Eternel a rĂ©ellement fait son domicile de cette maison qu'il vient de lui Ă©lever. Ainsi est enfin accomplie la promesse 25.22Conclusion sur le TabernacleA l'Ă©poque oĂč le peuple d'IsraĂ«l campait au pied du SinaĂŻ, le temps n'Ă©tait pas encore venu de lui demander le culte en esprit et en vĂ©ritĂ© inaugurĂ© par JĂ©sus-Christ. Quoique marquĂ© dĂ©jĂ du sceau de l'Ă©lection divine et porteur de l'hĂ©ritage spirituel de l'humanitĂ©, il n'Ă©tait pas mĂ»r encore pour un culte dĂ©gagĂ© de formes extĂ©rieures et symboliques. Bien des siĂšcles devaient s'Ă©couler avant qu'il fĂ»t arrivĂ©, selon l'expression de saint Paul (Galates 4.1 et suivants), Ă l'Ăąge de majoritĂ© fixĂ© par le PĂšre. De plus IsraĂ«l n'avait point Ă©tĂ© jusque lĂ sans culte ; et de mĂȘme que son dĂ©veloppement intellectuel et moral, religieux mĂȘme, ne pouvait manquer d'ĂȘtre en rapport avec celui des autres peuples, ses contemporains, il devait en ĂȘtre ainsi Ă bien des Ă©gards de ses cĂ©rĂ©monies de culte. Or MoĂŻse, dans les institutions qu'il lui lĂ©gua, ne pouvant faire entiĂšrement abstraction de ce qui existait dĂ©jĂ , il ne faut pas s'Ă©tonner des points de contact que l'on y dĂ©couvre avec les formes de culte reçues chez les peuples environnants, et particuliĂšrement avec celles que nous constatons chez les Egyptiens, parmi lesquels IsraĂ«l venait de faire un si long sĂ©jour.Ce qui est beaucoup plus digne de remarque que ces ressemblances, ce sont les traits fermes et caractĂ©ristiques par lesquels s'accentue dans les institutions mosaĂŻques le vivant monothĂ©isme qui fut dĂšs l'origine l'Ăąme du peuple hĂ©breu ; c'est le spiritualisme Ă©levĂ© qui pĂ©nĂštre tous les dĂ©tails de ce culte extĂ©rieur et matĂ©riel.Rappelons d'abord les traits gĂ©nĂ©raux des diffĂ©rents cultes Ă©gyptiens, puisque ce sont ceux-lĂ qui prĂ©sentent le plus d'analogies avec le culte israĂ©lite. Les temples Ă©taient entourĂ©s d'une vaste cour extĂ©rieure destinĂ©e Ă sĂ©parer la demeure de la divinitĂ© du monde environnant. Le temple lui-mĂȘme Ă©tait formĂ© d'une ou plusieurs salles soutenues par plusieurs rangs de colonnes, oĂč la lumiĂšre ne pĂ©nĂ©trait qu'Ă peine par des ouvertures pratiquĂ©es dans le haut des murailles. Le sanctuaire proprement dit Ă©tait une petite chapelle de pierre ou de bois, rectangulaire, fort basse, situĂ©e vers le fond de la salle la plus reculĂ©e, et oĂč la lumiĂšre n'avait aucun accĂšs. C'Ă©tait lĂ la vraie maison du dieu, qui renfermait son effigie, l'idole dans laquelle une opĂ©ration magique Ă©tait censĂ©e avoir fait passer quelque chose de l'Ăąme de la divinitĂ© qu'elle reprĂ©sentait. Dans les jours de grandes fĂȘtes la statue Ă©tait transportĂ©e dans une barque sacrĂ©e jusqu'Ă la cour extĂ©rieure oĂč tout le peuple avait accĂšs. Mais le roi seul avait le droit de s'approcher du dieu dans son sanctuaire pour lui prĂ©senter les offrandes. Celles-ci consistaient en quartiers de viande, pain, fruits et lĂ©gumes ; elles Ă©taient placĂ©es devant l'idole sur la table sacrĂ©e et accompagnĂ©es de libations de vin. Il y avait aussi Ă certains jours des sacrifices sanglants, spĂ©cialement en faveur des mĂąnes des dĂ©funts. Dans ces cĂ©rĂ©monies on chargeait la tĂȘte de la victime d'une imprĂ©cation, en demandant que, si quelque malheur menaçait le roi qui offrait le sacrifice ou l'Egypte elle-mĂȘme, le mal fĂ»t dĂ©tournĂ© et fondit sur cette bĂȘte. Il ne paraĂźt pas que jusqu'ici on ait trouvĂ© en Egypte rien qui ressemble Ă un autel spĂ©cialement destinĂ© Ă recevoir le sang des victimes ou leur corps pour la combustion.M. MaspĂ©ro, auquel nous empruntons une partie de ces dĂ©tails (L'ArchĂ©ologie Ă©gyptienne, 1887), rĂ©sume le culte Ă©gyptien dans les traits suivants :La prĂ©sentation de l'offrande a lieu par le roi, comme fils du Soleil, seul digne de communiquer avec la divinitĂ©, et agissant au nom de l'humanitĂ© tout entiĂšre. Le temple est construit Ă l'image de l'univers, le dallage reprĂ©sentant la terre, et le toit, parfois voĂ»tĂ©, l'immensitĂ© du ciel.Plusieurs traits dans le culte mosaĂŻque rappellent quelques-uns de ceux que nous venons d'indiquer : ainsi la division du lieu de culte en trois parties principales ayant diffĂ©rents degrĂ©s de saintetĂ©, la table chargĂ©e de pain, les sacrifices sanglants. Mais il n'est pas nĂ©cessaire de voir dans ces ressemblances le rĂ©sultat de l'imitation, car ces mĂȘmes traits se retrouvent chez d'autres peuples de l'antiquitĂ©. Ils sont fondĂ©s sur la nature mĂȘme des choses. Ainsi la demeure de Dieu doit naturellement ĂȘtre sĂ©parĂ©e par un espace convenable du domaine profane, et quant aux offrandes et aux victimes, elles sont pour l'homme le moyen le plus naturel d'exprimer Ă Dieu sa reconnaissance et de chercher Ă se le rendre favorable. Du reste, sous ces analogies mĂȘmes se cachent des diffĂ©rences que chaque lecteur attentif aura remarquĂ©es Ă la simple lecture de l'exposĂ© qui prĂ©cĂšde et que nous croyons superflu de relever en dĂ©tail.Ce qui distingue essentiellement le culte israĂ©lite des nombreuses formes du culte Ă©gyptien, comme de tous les cultes des peuples voisins, c'est l'absence de toute reprĂ©sentation matĂ©rielle de la divinitĂ©.Le Lieu trĂšs saint ne renfermait aucun simulacre. L'arche ne contenait que les deux tables de la foi, monument de la sainte volontĂ© du Dieu invisible. Le couvercle de l'arche, le propitiatoire, rappelait la grĂące de ce Dieu qui pardonne, et les chĂ©rubins, qui, avec leurs ailes Ă©tendues, Ă©taient comme les porteurs du trĂŽne cĂ©leste, ne reprĂ©sentaient point des ĂȘtres divins ou mĂȘme envisagĂ©s comme rĂ©els, mais n'Ă©taient que les symboles de la puissance vivifiante que Dieu dĂ©ploie dans toute la nature animĂ©e. Dieu lui-mĂȘme, quoiqu'il se manifestĂąt dans ce lieu, n'Ă©tait point censĂ© y ĂȘtre enfermé ; la nuĂ©e, symbole de sa prĂ©sence, planait au-dessus et en dehors du Lieu trĂšs saint.Dans le Lieu saint, qui prĂ©cĂ©dait ce lieu le plus reculĂ© du sanctuaire, se trouvait tout au fond, en face de celui qui y entrait depuis le parvis, l'autel d'or oĂč fumait matin et soir le parfum, emblĂšme des actions de grĂąces et de la priĂšre du peuple ; Ă sa gauche, du cĂŽtĂ© du midi, le candĂ©labre aux sept branches, reprĂ©sentant la rĂ©vĂ©lation de la vĂ©ritĂ© divine dont Dieu Ă©claire son peuple ; Ă droite, du cĂŽtĂ© du nord, la table des pains sur laquelle IsraĂ«l offrait Ă son Dieu, chaque jour de sabbat, les produits du sol, les fruits de son travail.Dans la cour extĂ©rieure, ou parvis, se dressait l'autel des holocaustes. Le Dieu qui habite cette demeure est saint : il ne saurait tolĂ©rer l'approche du pĂ©chĂ©. Chaque jour donc, le peuple qui demeure autour de ce sanctuaire, devra ĂȘtre purifiĂ© et consacrĂ© de nouveau par le sang de l'holocauste offert matin et soir sur cet autel. La cuve d'airain, qui se trouvait entre l'autel et la Tente et qui rappelle les bassins d'eau qu'on trouve dans le voisinage des temples Ă©gyptiens, Ă©tait, comme ceux-ci, destinĂ©e aux purifications des sacrificateurs.Le sanctuaire israĂ©lite reprĂ©sentait ainsi les trois degrĂ©s de la relation de l'homme pĂ©cheur avec l'Eternel. Le premier, celui de la rĂ©conciliation par l'expiation et de la consĂ©cration qui en rĂ©sulte, avait pour théùtre ordinaire le parvis ; le second, celui de l'adoration par laquelle le pĂ©cheur graciĂ© glorifie son Dieu, Ă©tait reprĂ©sentĂ© par le Lieu saint ; enfin, le Lieu trĂšs saint, au-dessus duquel Dieu habitait et oĂč il se communiquait directement Ă celui qui devait exĂ©cuter ses ordres, correspondait Ă l'Ă©tat de communion directe et personnelle avec Dieu auquel est admis l'homme rentrĂ© en grĂące et pĂ©nĂ©trĂ© de reconnaissance pour son pardon. De la rĂ©conciliation Ă l'adoration, de l'adoration Ă la communion : voilĂ le progrĂšs et, pour ainsi dire, l'ascension que reprĂ©sentait le lieu de culte israĂ©lite. Mais, en mĂȘme temps, par les restrictions de plus en plus Ă©troites apportĂ©es au droit d'entrĂ©e dans chacune de ces parties, Dieu faisait sentir l'Ă©tat d'infĂ©rioritĂ© dans lequel le peuple et mĂȘme ses sacrificateurs Ă©taient encore retenus.L'aspect du Tabernacle vu depuis le camp Ă©tait Ă peu prĂšs celui-ci : D'abord une vaste enceinte rectangulaire, de cent coudĂ©es de long et de cinquante de large, tout entourĂ©e d'une tenture blanche, haute de cinq coudĂ©es et suspendue Ă des piliers de bois recouverts d'airain ; l'entrĂ©e de cette enceinte, tournĂ©e vers l'est, formĂ©e par cinq piliers de bois dorĂ© et garnie d'un somptueux rideau de lin blanc avec de magnifiques broderies rouges, bleues et cramoisies ; Ă l'intĂ©rieur, d'abord. l'autel des holocaustes ; puis, plus loin, la cuve d'airain, placĂ©e un peu vers le sud ; enfin, au fond, la Tente, aussi de forme rectangulaire, longue de 30 coudĂ©es, large et haute de 10, dĂ©passant par consĂ©quent de moitiĂ©, en hauteur, la tenture de l'enceinte ; cette tente formĂ©e de quatre tapis superposĂ©s reposant sur des pieux d'acacia revĂȘtus d'or. Le tapis le plus extĂ©rieur n'est qu'une espĂšce de fourre destinĂ©e Ă protĂ©ger le tout contre le sable et la poussiĂšre et contre les pluies torrentielles qu'amĂšnent parfois les orages dans le dĂ©sert. Il est de peaux de dauphin, d'un gris bleuĂątre. Si on le replie en tout ou en partie, on voit une seconde tenture de peaux de bĂ©lier teintes en rouge. La troisiĂšme est de peaux de chĂšvre, aux poils longs et soyeux, de couleur noirĂątre, peut-ĂȘtre rayĂ©es de blanc. La quatriĂšme, qui proprement forme la Tente, est de fin lin blanc, tissĂ©e avec des fils teints en rouge, en bleu et en cramoisi.Que signifient ces couleurs et ces dimensions ? Car tout dans ces arrangements indique l'intention la plus rĂ©flĂ©chie et le soin le plus minutieux. Le blanc, qui forme le fond des tentures, est Ă©videmment l'emblĂšme de la puretĂ©, de la saintetĂ©. Le rouge est le symbole naturel de la vie ; le violet ou bleu foncĂ©, qui rappelle l'azur du ciel, reprĂ©sente la fĂ©licitĂ© divine. La rĂ©union de toutes ces couleurs, telle qu'elle se trouve dans l'Ă©toffe de la tenture intĂ©rieure et dans celle des trois voiles, Ă l'entrĂ©e du Lieu trĂšs saint, du Lieu saint et du parvis, et telle aussi que nous la retrouvons dans une partie des vĂȘtements du grand sacrificateur, figure naturellement la rĂ©union et l'harmonie des perfections reprĂ©sentĂ©es par chaque couleur prise Ă part.Quant aux nombres, ils ne sont pas plus arbitrairement choisis que les couleurs.Celui qui rĂšgne dans tout le sanctuaire est le nombre 10. Ce nombre, qui est celui des doigts humains, reprĂ©sente, par un symbolisme naturel, une totalitĂ© parfaite. Il domine absolument la forme du Lieu trĂšs saint qui est un cube parfait de 10 coudĂ©es dans ses trois dimensions. Ce sanctuaire est signalĂ© par lĂ comme l'emblĂšme de la perfection.Le Lieu saint, qui a une longueur double (20 coudĂ©es) de sa hauteur et de sa largeur, prĂ©sente la forme rectangulaire, qui est moins parfaite que celle du cube, et reprĂ©sente ainsi l'acheminement Ă la perfection plutĂŽt que la perfection elle-mĂȘme. On comprend que l'auteur de l'Ă©pĂźtre aux HĂ©breux ait vu dans le Lieu saint le type le plus Ă©levĂ© de l'ancienne alliance.Dans les dimensions du parvis domine le nombre 5.(5 colonnes en formant l'entrĂ©e, les piliers de 5 coudĂ©es de hauteur, distants l'un de l'autre de 5 coudĂ©es.)[Sans doute d'aprĂšs 27.16 ; 38.19 il semble que la porte du parvis n'avait que quatre piliers ; mais ce n'est qu'une apparence, comme on le voit par les versets prĂ©cĂ©dents (27.10-15, note), d'oĂč il rĂ©sulte que cinq piliers supportaient le voile d'entrĂ©e ; mais soit le premier soit le dernier Ă©tait comptĂ© comme appartenant Ă l'aile adjacente.]La raison de ce nombre appliquĂ© au parvis est sans doute celle-ci : Si 10, comme reprĂ©sentant les deux mains, est le chiffre de la totalitĂ©, 5, comme n'en reprĂ©sentant qu'une seule, est celui de l'incomplet, de la demi-perfection ; il convient ainsi au parvis, qui n'est que le vestibule de la demeure divine.A cĂŽtĂ© du nombre 10, le nombre 4 a aussi sa place dans le Lieu trĂšs saint. Car la figure cubique est un composĂ© de carrĂ©s parfaits, et l'entrĂ©e de cette partie du sanctuaire est formĂ©e par 4 colonnes, tandis que celle du Lieu saint et celle du parvis en ont 5. Il doit y avoir lĂ une intention. Et on la comprend si l'on se rappelle que le nombre 4, qui rappelle les quatre cĂŽtĂ©s de l'horizon, est par lĂ mĂȘme le chiffre le plus propre Ă reprĂ©senter l'idĂ©e du monde ; appliquĂ© au Lieu trĂšs saint, ce nombre parait donc signifier que le monde entier est destinĂ© Ă devenir un jour ce qu'est actuellement ce lieu sacrĂ©, la demeure de Dieu et le théùtre de ses manifestations : comparez Apocalypse 21.16, oĂč la nouvelle JĂ©rusalem a, comme le Lieu trĂšs saint du Tabernacle, la forme d'un cube, et apparaĂźt ainsi comme ce Lieu trĂšs saint agrandi.Nous ne rencontrons le nombre 7 qu'une seule fois, et cela dans le candĂ©labre aux sept lampes. Le nombre 7 est gĂ©nĂ©ralement appliquĂ© dans l'Ecriture Ă la richesse des forces qui constituent la plĂ©nitude de la vie divine et des activitĂ©s dans lesquelles ces forces se dĂ©ploient. D'aprĂšs Apocalypse 5.6, l'agneau assis sur le trĂŽne a sept yeux et sept cornes, c'est-Ă -dire qu'il possĂšde en plein la toute-science et la toute-puissance divines. C'est dans le mĂȘme sens que dans Apocalypse 1.4, le Saint-Esprit, placĂ© entre Dieu et JĂ©sus le Messie, est dĂ©signĂ© comme les sept esprits qui sont devant le trĂŽne de Dieu ; c'est-Ă -dire comme renfermant tous les dons que Dieu rĂ©pand sur JĂ©sus et en vertu desquels il mĂ©rite le nom d'Oint ou Christ, comparez EsaĂŻe 11.2. C'est ainsi encore que Zacharie (3.10) parle des sept yeux de l'Eternel qui sont fixĂ©s sur la pierre angulaire du temple rebĂąti par Zorobabel. On doit, conclure de lĂ que les sept lampes du candĂ©labre reprĂ©sentent la richesse, pleine de diversitĂ© et d'harmonie, des dons de connaissance et d'action que le Saint-Esprit (l'huile du candĂ©labre) communique au peuple de Dieu.Ce peuple lui-mĂȘme est reprĂ©sentĂ© par le nombre 12. Ce nombre paraĂźt deux fois : dans les douze pains placĂ©s sur la table dans le Lieu saint, et dans les douze pierres prĂ©cieuses que portait sur son pectoral le grand sacrificateur et sur lesquelles Ă©taient gravĂ©s les noms des douze tribus. Ces deux applications qui sont faites de ce nombre sont significatives. Le nombre 12 provient de la combinaison du 3 et du 4, dont le premier est le chiffre de l'ĂȘtre divin considĂ©rĂ© dans son essence, le second. comme nous venons de le voir, celui du monde ; il dĂ©signe en consĂ©quence la relation de Dieu avec les crĂ©atures, particuliĂšrement avec celle qui par sa nature spirituelle peut entrer en relation morale avec Dieu. C'est ainsi le chiffre qui caractĂ©rise l'union de Dieu avec les hommes, la pĂ©nĂ©tration de l'humain par le divin ; c'est le chiffre du peuple de l'alliance.Nous avons fait observer dans l'explication des chapitres prĂ©cĂ©dents le choix des mĂ©taux employĂ©s dans les trois parties du sanctuaire. Nous retrouvons ici une gradation analogue Ă celle que nous avons observĂ©e plus haut. L'or, le plus parfait des mĂ©taux, est celui qui domine dans le Lieu trĂšs saint et dont sont mĂȘme recouverts les meubles du Lieu saint qui en sont le plus rapprochĂ©s. D'autre part c'est l'airain, mĂ©tal sombre, mais solide, qui domine dans le parvis. Dans l'espace intermĂ©diaire se retrouve frĂ©quemment l'argent, sorte de transition entre les deux autres mĂ©taux.C'est ainsi que tout dans les dimensions, dans les couleurs et dans les matĂ©riaux employĂ©s concordait, dans la construction du lieu de culte, Ă caractĂ©riser les degrĂ©s de saintetĂ© de ses diffĂ©rentes parties.MĂȘme gradation dans la dignitĂ© des personnes appelĂ©es Ă fonctionner dans le Tabernacle. L'accĂšs du parvis est ouvert Ă tout IsraĂ©lite qui a un sacrifice Ă y offrir, et c'est dans cette partie que fonctionnent les lĂ©vites, comme substituts des premiers-nĂ©s de toutes les familles d'IsraĂ«l. Les sacrificateurs ont seuls accĂšs dans le Lieu saint, et le grand sacrificateur pĂ©nĂštre seul dans le Lieu trĂšs saint, et cela une fois l'annĂ©e seulement, le jour des Expiations. Entre le souverain sacrificateur et le Lieu trĂšs saint, il existe une relation spĂ©ciale qui est signalĂ©e par deux faits :l'or entre dans les vĂȘtements particuliers dont ce premier fonctionnaire de la thĂ©ocratie se revĂȘt lorsqu'il officie ; ces vĂȘtements d'or (biguedĂ© zahav, comme les appellent les rabbins pour les distinguer des autres habits de cĂ©rĂ©monie) sont la tiare, l'Ă©phod et le pectoral ; l'Ă©toffe du pectoral, de l'Ă©phod et de la ceinture est la mĂȘme que celle de la tenture du Lieu trĂšs saint.L'aspect de ce personnage revĂȘtu de son costume de cĂ©rĂ©monie Ă©tait celui-ci : Sur sa tĂȘte, le turban que JosĂšphe dit avoir Ă©tĂ© bleu, mais qui, en raison du silence du texte sur ce point, doit plutĂŽt avoir Ă©tĂ© de fin lin blanc ; sur son front, la lame d'or avec son inscription sublime ; sur ses Ă©paules, les deux pierres d'onyx portant chacune le nom de six tribus ; sur sa poitrine, le pectoral de couleur bleue, rouge et cramoisie avec des fils d'or ; sous le pectoral, l'Ă©phod, justaucorps de la mĂȘme Ă©toffe, descendant jusque vers les hanches ; sous l'Ă©phod, le surplis, robe courte descendant jusqu'au-dessous des genoux, de couleur bleu-foncĂ©, avec sa guirlande de grenades de pourpre et de clochettes d'or au bord infĂ©rieur ; enfin, sous le surplis, la chemise de lin blanc, descendant jusqu'aux pieds et dont on ne pouvait voir dans le haut du corps que les manches et au bas que la partie dĂ©passant le surplis. La ceinture qui la tenait serrĂ©e au corps Ă©tait de la mĂȘme Ă©toffe prĂ©cieuse que l'Ă©phod et le pectoral, mais on n'en pouvait voir que les deux bouts pendant au bas du surplis.RevĂȘtu de ce costume magnifique, le grand sacrificateur apparaissait comme l'IsraĂ©lite idĂ©al, le serviteur normal du MaĂźtre de cette habitation divine.Les autres sacrificateurs, qui fonctionnaient dans le Lieu saint et le parvis, avaient aussi leur costume d'office, mais beaucoup plus simple.Plusieurs critiques modernes, partant du fait que ce rĂ©cit est empruntĂ© uniquement au document Ă©lohiste, prĂ©tendent que tout ce Tabernacle dĂ©crit par l'Exode et le culte qui devait s'y cĂ©lĂ©brer n'ont jamais existĂ© en rĂ©alitĂ©, et que plus tard seulement on a, sur le modĂšle du temple de Salomon, imaginĂ© le Tabernacle du dĂ©sert, tel que nous le trouvons ici dĂ©crit. Cette supposition s'accorde avec l'idĂ©e que se font ces savants de toute l'histoire israĂ©lite, dans laquelle il ne voient que le rĂ©sultat d'un dĂ©veloppement purement naturel, d'oĂč serait exclue toute intervention divine. Mais qu'on lise LĂ©vitique, chapitres 16 et 17, oĂč reviennent sans cesse les expressions dans le camp, hors du camp, et oĂč le Tabernacle est mentionnĂ© frĂ©quemment, et l'on comprendra que cette supposition impliquerait une fraude rĂ©flĂ©chie qui s'Ă©tendrait au livre du LĂ©vitique, comme Ă celui de l'Exode. Il en serait de mĂȘme des Nombres (comparez Nombres 11.16 et suivants Nombres 11.24 et suivants) et enfin du DeutĂ©ronome qui n'appartient point au document Ă©lohiste et oĂč il est parlĂ© de l'arche de l'alliance dans laquelle furent placĂ©es les deux tables de la loi (10.1-5), ainsi que de la Tente d'assignation et de la nuĂ©e (31.15).Le deuxiĂšme livre de Samuel raconte (6.17) que lorsque l'arche de l'Eternel fut amenĂ©e par David Ă JĂ©rusalem, il la plaça sous une tente qu'il lui avait dressĂ©e. Pourquoi une tente Ă JĂ©rusalem, si la tradition antique n'eĂ»t consacrĂ© ce mode d'habitation divine comme celui qui avait existĂ© primitivement ? Au chapitre 7 nous trouvons un autre passage remarquable. Le roi David y parle Ă Nathan (verset 2) de l'arche de Dieu et exprime le regret qu'elle habite dans une tente, tandis que lui-mĂȘme habite dans une maison de cĂšdres, et en rĂ©ponse Ă cette communication de David, l'Eternel rĂ©pond ainsi par la bouche de Nathan :Je n'ai habitĂ© jusqu'ici dans aucune maison depuis le jour oĂč j'ai fait monter d'Egypte les enfants d'IsraĂ«l jusqu'Ă ce jour, mais j'ai marchĂ©, ça et lĂ avec les enfants d'IsraĂ«l dans une Tente et sous un pavillon.Tout ce rĂ©cit serait-il une fraude destinĂ©e Ă corroborer celle de l'auteur des trois livres moyens du Pentateuque ? Comparez aussi ce qui est dit de la rĂ©sidence du Tabernacle Ă Silo et Ă Nob (Juges 18.31 ; 1Samuel 1 ; 3 ; 21).En face de ces faits, il ne nous paraĂźt pas possible de nier l'existence d'un sanctuaire national existant dĂšs le temps qui a suivi la sortie d'Egypte.Mais on s'est demandĂ© si ce sanctuaire pouvait avoir dĂ©jĂ Ă cette Ă©poque la grandeur et la magnificence qui lui sont attribuĂ©es dans la description de l'Exode, et l'on a prĂ©tendu qu'un Tabernacle aussi considĂ©rable n'eĂ»t pu ĂȘtre construit, ni transportĂ© dans les conditions de la vie du dĂ©sert. Nous avons dĂ©jĂ rĂ©pondu Ă l'objection relative Ă la construction ; nous aurons plus tard l'occasion de nous occuper de celle relative au transport. Voir Ă Nombres 7.1-9 ; 16.38 et suivants.[Sur les trois expressions suivantes : therouma : offrande, offrande Ă©levĂ©e ou prĂ©levĂ©e, don (Exode 25.2-3 ; 29.27-28, etc.), voir LĂ©vitique 7.14jikdasch : sera saint (Exode 29.37 ; 30.29, etc.), voir LĂ©vitique 6.18nikeretha : sera retranchĂ© (Exode 12.15,19 ; 30.33,38 ; 31.14), voir LĂ©vitique 7.20] Autres ressources sur theotex.org, contact theotex@gmail.com Aucun commentaire associĂ© Ă ce passage. Matthew Henry © traduction Dominique OschĂ© Aussi longtemps que durĂšrent leurs marches 04550, les enfants 01121 dâIsraĂ«l 03478 partaient 05265 08799, quand la nuĂ©e 06051 sâĂ©levait 05927 08736 de dessus 05921 le tabernacle 04908. 01121 - benfils, petit-fils, enfant, membre d'un groupe fils, enfant mĂąle petit-fils enfant (garçon ou fille) jeunesse, ⊠03478 - Yisra'elIsraĂ«l = « Dieu prĂ©vaut, », « lutteur avec Dieu » le second nom de ⊠04550 - macca`retirer (des pieux), rompre le camp, partir, voyager station, Ă©tape, marche 04908 - mishkanlieu d'habitation, tabernacle, demeure, tente demeures 05265 - naca`retirer, extraire, voyager, dĂ©placer, quitter (Qal) tirer, faire sortir s'en aller, partir voyager, marcher souffler ⊠05921 - `alsur, sur la base de, selon, Ă cause de, de la part de, concernant, à ⊠05927 - `alahmonter, Ă©lever, grimper (Qal) monter rencontrer, visiter, suivre, quitter, se retirer pousser, croĂźtre (de vĂ©gĂ©tation) ⊠06051 - `anannuage, nuageux, couvert, masse nuageuse nuĂ©e (de la nuĂ©e thĂ©ophanique) nuages 08736Radical : Nifal 08833 Mode : Infinitif 08812 Nombre : 240 08799Radical : Qal 08851 Mode : Imparfait 08811 Nombre : 19885 © Ăditions CLĂ, avec autorisation AUTELL'autel est la table sacrĂ©e sur laquelle on place les offrandes destinĂ©es Ă la divinitĂ©. Il peut avoir des formes ⊠CANON DE L'A.T.Quand nous parlons de Canon et de CanonicitĂ©, nous employons des termes qui, jusqu'au IV e siĂšcle de l'Ăšre chrĂ©tienne, ⊠CHEKINAH(=habitation). Terme technique de la philosophie religieuse juive. Il dĂ©signe primitivement la nuĂ©e lumineuse dont il est question dans Ex ⊠CULTELe mot grec latrĂ©ia, rendu par « culte » dans nos versions, a d'abord signifiĂ© : « service mercenaire de ⊠EXODENom, contenu, subdivisions. Le nom du deuxiĂšme livre du Pent. vient du texte grec des LXX, qui emploie dans Ex ⊠LĂVITIQUENom et subdivision du livre. Comme pour la GenĂšse et l'Exode, le nom du 3 e livre du Pentateuque lui ⊠PENTATEUQUE1. Introduction. Le mot Pentateuque (dĂ©rivĂ© du gr. pente =cinq, et teukhos =rouleau de papyrus), qu'on lit dĂ©jĂ dans OrigĂšne, ⊠TABERNACLECe terme, qui primitivement signifie tente (lat tabernaculutn), est le nom rĂ©servĂ© au sanctuaire du dĂ©sert. Les passages du Pentateuque ⊠Ces vidĂ©os ne sont pas disponibles en colonnes en dehors de la vue Bible. Exode 13 21 L'Ăternel allait devant eux, le jour dans une colonne de nuĂ©e pour les guider dans leur chemin, et la nuit dans une colonne de feu pour les Ă©clairer, afin qu'ils marchassent jour et nuit. 22 La colonne de nuĂ©e ne se retirait point de devant le peuple pendant le jour, ni la colonne de feu pendant la nuit. Exode 40 36 Aussi longtemps que durĂšrent leurs marches, les enfants d'IsraĂ«l partaient, quand la nuĂ©e s'Ă©levait de dessus le tabernacle. Nombres 9 17 Quand la nuĂ©e s'Ă©levait de dessus la tente, les enfants d'IsraĂ«l partaient ; et les enfants d'IsraĂ«l campaient dans le lieu oĂč s'arrĂȘtait la nuĂ©e. Nombres 10 11 Le vingtiĂšme jour du second mois de la seconde annĂ©e, la nuĂ©e s'Ă©leva de dessus le tabernacle du tĂ©moignage. 12 Et les enfants d'IsraĂ«l partirent du dĂ©sert de SinaĂŻ, selon l'ordre fixĂ© pour leur marche. La nuĂ©e s'arrĂȘta dans le dĂ©sert de Paran. 13 Ils firent ce premier dĂ©part sur l'ordre de l'Ăternel par MoĂŻse. 33 Ils partirent de la montagne de l'Ăternel, et marchĂšrent trois jours ; l'arche de l'alliance de l'Ăternel partit devant eux, et fit une marche de trois jours, pour leur chercher un lieu de repos. 34 La nuĂ©e de l'Ăternel Ă©tait au-dessus d'eux pendant le jour, lorsqu'ils partaient du camp. 35 Quand l'arche partait, MoĂŻse disait : LĂšve-toi, Ăternel ! et que tes ennemis soient dispersĂ©s ! que ceux qui te haĂŻssent fuient devant ta face ! 36 Et quand on la posait, il disait : Reviens, Ăternel, aux myriades des milliers d'IsraĂ«l ! Nombres 19 17 On prendra, pour celui qui est impur, de la cendre de la victime expiatoire qui a Ă©tĂ© brĂ»lĂ©e, et on mettra dessus de l'eau vive dans un vase. 18 Un homme pur prendra de l'hysope, et la trempera dans l'eau ; puis il en fera l'aspersion sur la tente, sur tous les ustensiles, sur les personnes qui sont lĂ , sur celui qui a touchĂ© des ossements, ou un homme tuĂ©, ou un mort, ou un sĂ©pulcre. 19 Celui qui est pur fera l'aspersion sur celui qui est impur, le troisiĂšme jour et le septiĂšme jour, et il le purifiera le septiĂšme jour. Il lavera ses vĂȘtements, et se lavera dans l'eau ; et le soir, il sera pur. 20 Un homme qui sera impur, et qui ne se purifiera pas, sera retranchĂ© du milieu de l'assemblĂ©e, car il a souillĂ© le sanctuaire de l'Ăternel ; comme l'eau de purification n'a pas Ă©tĂ© rĂ©pandue sur lui, il est impur. 21 Ce sera pour eux une loi perpĂ©tuelle. Celui qui fera l'aspersion de l'eau de purification lavera ses vĂȘtements, et celui qui touchera l'eau de purification sera impur jusqu'au soir. 22 Tout ce que touchera celui qui est impur sera souillĂ©, et la personne qui le touchera sera impure jusqu'au soir. NĂ©hĂ©mie 9 19 Dans ton immense misĂ©ricorde, tu ne les abandonnas pas au dĂ©sert, et la colonne de nuĂ©e ne cessa point de les guider le jour dans leur chemin, ni la colonne de feu de les Ă©clairer la nuit dans le chemin qu'ils avaient Ă suivre. Psaumes 78 14 Il les conduisit le jour par la nuĂ©e, Et toute la nuit par un feu Ă©clatant. Psaumes 105 39 Il Ă©tendit la nuĂ©e pour les couvrir, Et le feu pour Ă©clairer la nuit. 1 Corinthiens 10 1 FrĂšres, je ne veux pas que vous ignoriez que nos pĂšres ont tous Ă©tĂ© sous la nuĂ©e, qu'ils ont tous passĂ© au travers de la mer, 2 Corinthiens 5 19 Car Dieu Ă©tait en Christ, rĂ©conciliant le monde avec lui-mĂȘme, en n'imputant point aux hommes leurs offenses, et il a mis en nous la parole de la rĂ©conciliation. 20 Nous faisons donc les fonctions d'ambassadeurs pour Christ, comme si Dieu exhortait par nous ; nous vous en supplions au nom de Christ : Soyez rĂ©conciliĂ©s avec Dieu ! Ajouter une colonne Pour ajouter un favori, merci de vous connecter : Se connecter Copier --toreplace-- Vous avez aimĂ© ? Partagez autour de vous ! Partager par email Cette page a Ă©tĂ© partagĂ©e par email avec succĂšs ! GĂ©nĂ©rer un verset illustrĂ© CrĂ©er un verset illustrĂ© TĂ©lĂ©charger l'image Choisissez une image Personnalisez le verset Alignement : | | | Haut | Milieu | Bas Taille : Couleur : Police : Acme Alfa Slab One Anton Balsamiq Sans Bebas Neue Dancing Script Lato Libre Caslon Display Londrina Solid Merriweather Montserrat Open Sans Oswald Pacifico Raleway Roboto Slab Shadows Into Light Srisakdi Personnalisez la rĂ©fĂ©rence Couleur : Police : Acme Alfa Slab One Anton Balsamiq Sans Bebas Neue Dancing Script Lato Libre Caslon Display Londrina Solid Merriweather Montserrat Open Sans Oswald Pacifico Raleway Roboto Slab Shadows Into Light Srisakdi Taille : De lĂ©gĂšres variations de mise en page peuvent apparaitre sur l'image tĂ©lĂ©chargĂ©e. Segond 21 Segond 1910 Segond 1978 (Colombe) Parole de Vie Français Courant Semeur Parole Vivante Darby Martin Ostervald HĂ©breu / Grec - Strong HĂ©breu / Grec - Texte original World English Bible Ostervald Versions de la Bible Segond 21Segond 1910Segond 1978 (Colombe)Parole de VieFrançais CourantSemeurParole VivanteDarbyMartinOstervaldHĂ©breu / Grec - StrongHĂ©breu / Grec - Texte originalWorld English Bible Segond 21 Segond 1910 Segond 1978 (Colombe) Parole de Vie Français Courant Semeur Parole Vivante Darby Martin Ostervald HĂ©breu / Grec - Strong HĂ©breu / Grec - Texte original World English Bible Bible annotĂ©e Commentaires bibliques Dictionnaire Carte gĂ©ographique VidĂ©os et messages relatifs Ăvangiles en VidĂ©o HĂ©breu / Grec - Strong Versions de la Bible Segond 21Segond 1910Segond 1978 (Colombe)Parole de VieFrançais CourantSemeurParole VivanteDarbyMartinOstervaldHĂ©breu / Grec - StrongHĂ©breu / Grec - Texte originalWorld English Bible Autres colonnes Bible annotĂ©eCommentaires bibliquesDictionnaireCarte gĂ©ographiqueVidĂ©os et messages relatifsĂvangiles en VidĂ©o Segond 21 Segond 1910 Segond 1978 (Colombe) Parole de Vie Français Courant Semeur Parole Vivante Darby Martin Ostervald HĂ©breu / Grec - Strong HĂ©breu / Grec - Texte original World English Bible Bible annotĂ©e Commentaires bibliques Dictionnaire Carte gĂ©ographique VidĂ©os et messages relatifs Ăvangiles en VidĂ©o Versions de la Bible Segond 21 Segond 1910 Segond 1978 (Colombe) Parole de Vie Français Courant Semeur Parole Vivante Darby Martin Ostervald HĂ©breu / Grec - Strong HĂ©breu / Grec - Texte original World English Bible Autres colonnes Bible annotĂ©e Commentaires bibliques Dictionnaire Carte gĂ©ographique VidĂ©os et messages relatifs Ăvangiles en VidĂ©o Fermer Lecteur TopChrĂ©tien Musique Update Required To play the media you will need to either update your browser to a recent version or update your Flash plugin pour Firefox & Safari - Flash plugin pour Opera & Chrome. Votre vie privĂ©e est importante pour nous En cliquant sur le bouton « Accepter tous les cookies », vous acceptez que TopChrĂ©tien utilise des traceurs (comme des cookies ou l'identifiant unique de votre compte utilisateur) et traite vos donnĂ©es Ă caractĂšre personnel (comme vos donnĂ©es de navigation et les informations renseignĂ©es dans votre compte utilisateur) dans les buts suivants : Mesurer l'audience de notre service Vous permettre d'utiliser des services tiers tels que de la vidĂ©o, des cartes du monde⊠Vous permettre d'entrer en contact avec notre service de relation aux utilisateurs. Choisir mes cookies Accepter tous les cookies Tout refuser J'autorise les cookies pour les services suivants : Analyse de l'utilisation du site : Google Analytics & HotJar Partage des articles sur les rĂ©seaux sociaux : Facebook Assistance aux utilisateurs : Howtank & Uservoice & TawkTo SystĂšmes de paiement : Stripe SystĂšme d'affichage des cartes : : GoogleMap Services vidĂ©o : YouTube, VimĂ©o, Facebook Si vous n'activez pas certains cookies, certaines fonctionnalitĂ©s du site pourraient ne pas fonctionner. PrĂ©fĂ©rences mises Ă jour avec succĂšs ! Valider mes choix Voir la politique de confidentialitĂ©
La PensĂ©e du Jour La PensĂ©e du Jour La PensĂ©e du Jour Suivre la nuĂ©e "Aussi longtemps que durĂšrent leurs marches, les enfants d'IsraĂ«l partaient, quand la nuĂ©e s'Ă©levait de dessus le tabernacle. Et quand ⊠Patrice Martorano Exode 40.36 Exode 40.36-37 TopTV VidĂ©o Enseignement "Le second culte : une tente Ă Ă©largir" par Pasteur Guillaume Pitiddu Le second culte : une tente Ă Ă©largir par Pasteur Guillaume Pitiddu Textes de base : Exode 40:34-38 ADD Paris 15 Exode 40.34-38 TopTV VidĂ©o Enseignement La prĂ©sence tangible Dans cette nouvelle Ă©mission "Impact Live" Franck Alexandre aborde le sujet de la prĂ©sence manifeste de Dieu. Avec la participation ⊠Gospel Vision International Exode 40.34-38 TopTV VidĂ©o Enseignement Destination LibertĂ© (S2) MĂ©ditation 27 - Exode 40.33-38 - JĂ©rĂ©mie Chamard Texte Biblique : Exode 40.33-38 (Version Segond 21) MĂ©ditation apportĂ©e par JĂ©rĂ©mie Chamard TĂ©lĂ©charger le plan de lecture de la ⊠Eglise M Exode 40.33-38 Exode 40.33-38 TopMessages Message texte Comment Dieu Ă©value l'adoration ? Selon mon expĂ©rience, les discussions thĂ©ologiques sur l'adoration tendent Ă se centrer sur le cĂ©rĂ©bral, pas le viscĂ©ral- sur l'esprit, ⊠Jack Hayford Exode 40.33-38 TopMessages Message texte CHASSEZ LE NATUREL ET IL REVIENT AU GALOP 1) PREMIERE VISITE DE JESUS DANS LE TEMPLE. Lecture Jean 2 /13-17 . JĂ©sus s'est rendu Ă JĂ©rusalem pour la ⊠Philippe Landrevie Exode 40.1-38 TopMessages Message texte Full House ! (Salle comble !) Assis sur le nouveau TGV entre la capitale mondiale du champagne et Paris, je me frotte les coudes a un ⊠Christian Robichaud Exode 40.1-38 TopMessages Message texte Enseignements bibliques La puissance de la prĂ©sence du Seigneur Ce message parle de la toute puissance de la prĂ©sence de Dieu, et de la façon dont nous pouvons nous ⊠David Wilkerson Exode 40.1-38 TopMessages Message texte Pour un bonheur qui dure : tremper son pied dans lâhuile Il est normal dâĂȘtre Ă la recherche du bonheur ! DĂšs le commencement de son enseignement, JĂ©sus a montrĂ© la ⊠Edouard Kowalski Exode 40.1-38 TopTV VidĂ©o BibleProject français Exode 19â40 - SynthĂšse Le livre d'Exode Dans la premiĂšre vidĂ©o, nous avons explorĂ© les chapitres 1 Ă 18 qui relatent l'incontournable histoire de ⊠BibleProject français Exode 19.1-38 TopTV VidĂ©o Enseignement Affronter les temps difficiles - Derek Prince Le thĂšme que je vais aborder dans mon enseignement ce soir, dans la premiĂšre comme dans la deuxiĂšme session, est ⊠Derek Prince Exode 7.1-38 Segond 21 A chacune de leurs Ă©tapes, les IsraĂ©lites partaient quand la nuĂ©e s'Ă©levait au-dessus du tabernacle. Segond 1910 Aussi longtemps que durĂšrent leurs marches, les enfants d'IsraĂ«l partaient, quand la nuĂ©e s'Ă©levait de dessus le tabernacle. Segond 1978 (Colombe) © Quand la nuĂ©e sâĂ©levait de dessus le tabernacle, les IsraĂ©lites partaient Ă chacune de leurs Ă©tapes. Parole de Vie © Quand le nuage de fumĂ©e monte au-dessus de la tente sacrĂ©e, les IsraĂ©lites se mettent en route pour une nouvelle Ă©tape. Français Courant © Pour leurs dĂ©placements successifs, les IsraĂ©lites ne se mettaient en route que si la fumĂ©e sâĂ©levait au-dessus de la demeure. Semeur © A partir de ce moment-lĂ , et pendant toutes leurs pĂ©rĂ©grinations, les IsraĂ©lites se mettaient en route quand la nuĂ©e sâĂ©levait de dessus le tabernacle. Darby Et quand la nuĂ©e se levait de dessus le tabernacle, les fils d'IsraĂ«l partaient, dans toutes leurs traites ; Martin Or quand la nuĂ©e se levait de dessus le Tabernacle, les enfants d'IsraĂ«l partaient dans toutes leurs traittes. Ostervald Or, pendant toutes leurs marches, quand la nuĂ©e s'Ă©levait de dessus la Demeure, les enfants d'IsraĂ«l partaient ; HĂ©breu / Grec - Texte original © ŚÖŒŚÖ°ŚÖ”ŚąÖžŚÖ€ŚÖčŚȘ ŚÖ¶ÖœŚąÖžŚ ÖžŚÖ ŚÖ”ŚąÖ·ÖŁŚ ŚÖ·ŚÖŒÖŽŚ©ŚÖ°ŚÖŒÖžÖŚ ŚÖŽŚĄÖ°ŚąÖŚÖŒ ŚÖŒÖ°Ś Ö”ÖŁŚ ŚÖŽŚ©ŚÖ°ŚšÖžŚÖ”ÖŚ ŚÖŒÖ°ŚÖčÖŚ ŚÖ·ŚĄÖ°ŚąÖ”ŚŚÖ¶ÖœŚŚ World English Bible When the cloud was taken up from over the tabernacle, the children of Israel went onward, throughout all their journeys; La bible annotĂ©e Commentaire de Matthew Henry La description des versets 36 Ă 38 est un coup d'Ćil jetĂ© sur tout le voyage dans le dĂ©sert, Dieu lui-mĂȘme conduit son peuple conformĂ©ment Ă sa promesse primitive (23.20-21), qu'il avait retirĂ©e, mais qu'il a maintenant renouvelĂ©e. Le peuple peut ainsi reconnaĂźtre que l'Eternel a rĂ©ellement fait son domicile de cette maison qu'il vient de lui Ă©lever. Ainsi est enfin accomplie la promesse 25.22Conclusion sur le TabernacleA l'Ă©poque oĂč le peuple d'IsraĂ«l campait au pied du SinaĂŻ, le temps n'Ă©tait pas encore venu de lui demander le culte en esprit et en vĂ©ritĂ© inaugurĂ© par JĂ©sus-Christ. Quoique marquĂ© dĂ©jĂ du sceau de l'Ă©lection divine et porteur de l'hĂ©ritage spirituel de l'humanitĂ©, il n'Ă©tait pas mĂ»r encore pour un culte dĂ©gagĂ© de formes extĂ©rieures et symboliques. Bien des siĂšcles devaient s'Ă©couler avant qu'il fĂ»t arrivĂ©, selon l'expression de saint Paul (Galates 4.1 et suivants), Ă l'Ăąge de majoritĂ© fixĂ© par le PĂšre. De plus IsraĂ«l n'avait point Ă©tĂ© jusque lĂ sans culte ; et de mĂȘme que son dĂ©veloppement intellectuel et moral, religieux mĂȘme, ne pouvait manquer d'ĂȘtre en rapport avec celui des autres peuples, ses contemporains, il devait en ĂȘtre ainsi Ă bien des Ă©gards de ses cĂ©rĂ©monies de culte. Or MoĂŻse, dans les institutions qu'il lui lĂ©gua, ne pouvant faire entiĂšrement abstraction de ce qui existait dĂ©jĂ , il ne faut pas s'Ă©tonner des points de contact que l'on y dĂ©couvre avec les formes de culte reçues chez les peuples environnants, et particuliĂšrement avec celles que nous constatons chez les Egyptiens, parmi lesquels IsraĂ«l venait de faire un si long sĂ©jour.Ce qui est beaucoup plus digne de remarque que ces ressemblances, ce sont les traits fermes et caractĂ©ristiques par lesquels s'accentue dans les institutions mosaĂŻques le vivant monothĂ©isme qui fut dĂšs l'origine l'Ăąme du peuple hĂ©breu ; c'est le spiritualisme Ă©levĂ© qui pĂ©nĂštre tous les dĂ©tails de ce culte extĂ©rieur et matĂ©riel.Rappelons d'abord les traits gĂ©nĂ©raux des diffĂ©rents cultes Ă©gyptiens, puisque ce sont ceux-lĂ qui prĂ©sentent le plus d'analogies avec le culte israĂ©lite. Les temples Ă©taient entourĂ©s d'une vaste cour extĂ©rieure destinĂ©e Ă sĂ©parer la demeure de la divinitĂ© du monde environnant. Le temple lui-mĂȘme Ă©tait formĂ© d'une ou plusieurs salles soutenues par plusieurs rangs de colonnes, oĂč la lumiĂšre ne pĂ©nĂ©trait qu'Ă peine par des ouvertures pratiquĂ©es dans le haut des murailles. Le sanctuaire proprement dit Ă©tait une petite chapelle de pierre ou de bois, rectangulaire, fort basse, situĂ©e vers le fond de la salle la plus reculĂ©e, et oĂč la lumiĂšre n'avait aucun accĂšs. C'Ă©tait lĂ la vraie maison du dieu, qui renfermait son effigie, l'idole dans laquelle une opĂ©ration magique Ă©tait censĂ©e avoir fait passer quelque chose de l'Ăąme de la divinitĂ© qu'elle reprĂ©sentait. Dans les jours de grandes fĂȘtes la statue Ă©tait transportĂ©e dans une barque sacrĂ©e jusqu'Ă la cour extĂ©rieure oĂč tout le peuple avait accĂšs. Mais le roi seul avait le droit de s'approcher du dieu dans son sanctuaire pour lui prĂ©senter les offrandes. Celles-ci consistaient en quartiers de viande, pain, fruits et lĂ©gumes ; elles Ă©taient placĂ©es devant l'idole sur la table sacrĂ©e et accompagnĂ©es de libations de vin. Il y avait aussi Ă certains jours des sacrifices sanglants, spĂ©cialement en faveur des mĂąnes des dĂ©funts. Dans ces cĂ©rĂ©monies on chargeait la tĂȘte de la victime d'une imprĂ©cation, en demandant que, si quelque malheur menaçait le roi qui offrait le sacrifice ou l'Egypte elle-mĂȘme, le mal fĂ»t dĂ©tournĂ© et fondit sur cette bĂȘte. Il ne paraĂźt pas que jusqu'ici on ait trouvĂ© en Egypte rien qui ressemble Ă un autel spĂ©cialement destinĂ© Ă recevoir le sang des victimes ou leur corps pour la combustion.M. MaspĂ©ro, auquel nous empruntons une partie de ces dĂ©tails (L'ArchĂ©ologie Ă©gyptienne, 1887), rĂ©sume le culte Ă©gyptien dans les traits suivants :La prĂ©sentation de l'offrande a lieu par le roi, comme fils du Soleil, seul digne de communiquer avec la divinitĂ©, et agissant au nom de l'humanitĂ© tout entiĂšre. Le temple est construit Ă l'image de l'univers, le dallage reprĂ©sentant la terre, et le toit, parfois voĂ»tĂ©, l'immensitĂ© du ciel.Plusieurs traits dans le culte mosaĂŻque rappellent quelques-uns de ceux que nous venons d'indiquer : ainsi la division du lieu de culte en trois parties principales ayant diffĂ©rents degrĂ©s de saintetĂ©, la table chargĂ©e de pain, les sacrifices sanglants. Mais il n'est pas nĂ©cessaire de voir dans ces ressemblances le rĂ©sultat de l'imitation, car ces mĂȘmes traits se retrouvent chez d'autres peuples de l'antiquitĂ©. Ils sont fondĂ©s sur la nature mĂȘme des choses. Ainsi la demeure de Dieu doit naturellement ĂȘtre sĂ©parĂ©e par un espace convenable du domaine profane, et quant aux offrandes et aux victimes, elles sont pour l'homme le moyen le plus naturel d'exprimer Ă Dieu sa reconnaissance et de chercher Ă se le rendre favorable. Du reste, sous ces analogies mĂȘmes se cachent des diffĂ©rences que chaque lecteur attentif aura remarquĂ©es Ă la simple lecture de l'exposĂ© qui prĂ©cĂšde et que nous croyons superflu de relever en dĂ©tail.Ce qui distingue essentiellement le culte israĂ©lite des nombreuses formes du culte Ă©gyptien, comme de tous les cultes des peuples voisins, c'est l'absence de toute reprĂ©sentation matĂ©rielle de la divinitĂ©.Le Lieu trĂšs saint ne renfermait aucun simulacre. L'arche ne contenait que les deux tables de la foi, monument de la sainte volontĂ© du Dieu invisible. Le couvercle de l'arche, le propitiatoire, rappelait la grĂące de ce Dieu qui pardonne, et les chĂ©rubins, qui, avec leurs ailes Ă©tendues, Ă©taient comme les porteurs du trĂŽne cĂ©leste, ne reprĂ©sentaient point des ĂȘtres divins ou mĂȘme envisagĂ©s comme rĂ©els, mais n'Ă©taient que les symboles de la puissance vivifiante que Dieu dĂ©ploie dans toute la nature animĂ©e. Dieu lui-mĂȘme, quoiqu'il se manifestĂąt dans ce lieu, n'Ă©tait point censĂ© y ĂȘtre enfermé ; la nuĂ©e, symbole de sa prĂ©sence, planait au-dessus et en dehors du Lieu trĂšs saint.Dans le Lieu saint, qui prĂ©cĂ©dait ce lieu le plus reculĂ© du sanctuaire, se trouvait tout au fond, en face de celui qui y entrait depuis le parvis, l'autel d'or oĂč fumait matin et soir le parfum, emblĂšme des actions de grĂąces et de la priĂšre du peuple ; Ă sa gauche, du cĂŽtĂ© du midi, le candĂ©labre aux sept branches, reprĂ©sentant la rĂ©vĂ©lation de la vĂ©ritĂ© divine dont Dieu Ă©claire son peuple ; Ă droite, du cĂŽtĂ© du nord, la table des pains sur laquelle IsraĂ«l offrait Ă son Dieu, chaque jour de sabbat, les produits du sol, les fruits de son travail.Dans la cour extĂ©rieure, ou parvis, se dressait l'autel des holocaustes. Le Dieu qui habite cette demeure est saint : il ne saurait tolĂ©rer l'approche du pĂ©chĂ©. Chaque jour donc, le peuple qui demeure autour de ce sanctuaire, devra ĂȘtre purifiĂ© et consacrĂ© de nouveau par le sang de l'holocauste offert matin et soir sur cet autel. La cuve d'airain, qui se trouvait entre l'autel et la Tente et qui rappelle les bassins d'eau qu'on trouve dans le voisinage des temples Ă©gyptiens, Ă©tait, comme ceux-ci, destinĂ©e aux purifications des sacrificateurs.Le sanctuaire israĂ©lite reprĂ©sentait ainsi les trois degrĂ©s de la relation de l'homme pĂ©cheur avec l'Eternel. Le premier, celui de la rĂ©conciliation par l'expiation et de la consĂ©cration qui en rĂ©sulte, avait pour théùtre ordinaire le parvis ; le second, celui de l'adoration par laquelle le pĂ©cheur graciĂ© glorifie son Dieu, Ă©tait reprĂ©sentĂ© par le Lieu saint ; enfin, le Lieu trĂšs saint, au-dessus duquel Dieu habitait et oĂč il se communiquait directement Ă celui qui devait exĂ©cuter ses ordres, correspondait Ă l'Ă©tat de communion directe et personnelle avec Dieu auquel est admis l'homme rentrĂ© en grĂące et pĂ©nĂ©trĂ© de reconnaissance pour son pardon. De la rĂ©conciliation Ă l'adoration, de l'adoration Ă la communion : voilĂ le progrĂšs et, pour ainsi dire, l'ascension que reprĂ©sentait le lieu de culte israĂ©lite. Mais, en mĂȘme temps, par les restrictions de plus en plus Ă©troites apportĂ©es au droit d'entrĂ©e dans chacune de ces parties, Dieu faisait sentir l'Ă©tat d'infĂ©rioritĂ© dans lequel le peuple et mĂȘme ses sacrificateurs Ă©taient encore retenus.L'aspect du Tabernacle vu depuis le camp Ă©tait Ă peu prĂšs celui-ci : D'abord une vaste enceinte rectangulaire, de cent coudĂ©es de long et de cinquante de large, tout entourĂ©e d'une tenture blanche, haute de cinq coudĂ©es et suspendue Ă des piliers de bois recouverts d'airain ; l'entrĂ©e de cette enceinte, tournĂ©e vers l'est, formĂ©e par cinq piliers de bois dorĂ© et garnie d'un somptueux rideau de lin blanc avec de magnifiques broderies rouges, bleues et cramoisies ; Ă l'intĂ©rieur, d'abord. l'autel des holocaustes ; puis, plus loin, la cuve d'airain, placĂ©e un peu vers le sud ; enfin, au fond, la Tente, aussi de forme rectangulaire, longue de 30 coudĂ©es, large et haute de 10, dĂ©passant par consĂ©quent de moitiĂ©, en hauteur, la tenture de l'enceinte ; cette tente formĂ©e de quatre tapis superposĂ©s reposant sur des pieux d'acacia revĂȘtus d'or. Le tapis le plus extĂ©rieur n'est qu'une espĂšce de fourre destinĂ©e Ă protĂ©ger le tout contre le sable et la poussiĂšre et contre les pluies torrentielles qu'amĂšnent parfois les orages dans le dĂ©sert. Il est de peaux de dauphin, d'un gris bleuĂątre. Si on le replie en tout ou en partie, on voit une seconde tenture de peaux de bĂ©lier teintes en rouge. La troisiĂšme est de peaux de chĂšvre, aux poils longs et soyeux, de couleur noirĂątre, peut-ĂȘtre rayĂ©es de blanc. La quatriĂšme, qui proprement forme la Tente, est de fin lin blanc, tissĂ©e avec des fils teints en rouge, en bleu et en cramoisi.Que signifient ces couleurs et ces dimensions ? Car tout dans ces arrangements indique l'intention la plus rĂ©flĂ©chie et le soin le plus minutieux. Le blanc, qui forme le fond des tentures, est Ă©videmment l'emblĂšme de la puretĂ©, de la saintetĂ©. Le rouge est le symbole naturel de la vie ; le violet ou bleu foncĂ©, qui rappelle l'azur du ciel, reprĂ©sente la fĂ©licitĂ© divine. La rĂ©union de toutes ces couleurs, telle qu'elle se trouve dans l'Ă©toffe de la tenture intĂ©rieure et dans celle des trois voiles, Ă l'entrĂ©e du Lieu trĂšs saint, du Lieu saint et du parvis, et telle aussi que nous la retrouvons dans une partie des vĂȘtements du grand sacrificateur, figure naturellement la rĂ©union et l'harmonie des perfections reprĂ©sentĂ©es par chaque couleur prise Ă part.Quant aux nombres, ils ne sont pas plus arbitrairement choisis que les couleurs.Celui qui rĂšgne dans tout le sanctuaire est le nombre 10. Ce nombre, qui est celui des doigts humains, reprĂ©sente, par un symbolisme naturel, une totalitĂ© parfaite. Il domine absolument la forme du Lieu trĂšs saint qui est un cube parfait de 10 coudĂ©es dans ses trois dimensions. Ce sanctuaire est signalĂ© par lĂ comme l'emblĂšme de la perfection.Le Lieu saint, qui a une longueur double (20 coudĂ©es) de sa hauteur et de sa largeur, prĂ©sente la forme rectangulaire, qui est moins parfaite que celle du cube, et reprĂ©sente ainsi l'acheminement Ă la perfection plutĂŽt que la perfection elle-mĂȘme. On comprend que l'auteur de l'Ă©pĂźtre aux HĂ©breux ait vu dans le Lieu saint le type le plus Ă©levĂ© de l'ancienne alliance.Dans les dimensions du parvis domine le nombre 5.(5 colonnes en formant l'entrĂ©e, les piliers de 5 coudĂ©es de hauteur, distants l'un de l'autre de 5 coudĂ©es.)[Sans doute d'aprĂšs 27.16 ; 38.19 il semble que la porte du parvis n'avait que quatre piliers ; mais ce n'est qu'une apparence, comme on le voit par les versets prĂ©cĂ©dents (27.10-15, note), d'oĂč il rĂ©sulte que cinq piliers supportaient le voile d'entrĂ©e ; mais soit le premier soit le dernier Ă©tait comptĂ© comme appartenant Ă l'aile adjacente.]La raison de ce nombre appliquĂ© au parvis est sans doute celle-ci : Si 10, comme reprĂ©sentant les deux mains, est le chiffre de la totalitĂ©, 5, comme n'en reprĂ©sentant qu'une seule, est celui de l'incomplet, de la demi-perfection ; il convient ainsi au parvis, qui n'est que le vestibule de la demeure divine.A cĂŽtĂ© du nombre 10, le nombre 4 a aussi sa place dans le Lieu trĂšs saint. Car la figure cubique est un composĂ© de carrĂ©s parfaits, et l'entrĂ©e de cette partie du sanctuaire est formĂ©e par 4 colonnes, tandis que celle du Lieu saint et celle du parvis en ont 5. Il doit y avoir lĂ une intention. Et on la comprend si l'on se rappelle que le nombre 4, qui rappelle les quatre cĂŽtĂ©s de l'horizon, est par lĂ mĂȘme le chiffre le plus propre Ă reprĂ©senter l'idĂ©e du monde ; appliquĂ© au Lieu trĂšs saint, ce nombre parait donc signifier que le monde entier est destinĂ© Ă devenir un jour ce qu'est actuellement ce lieu sacrĂ©, la demeure de Dieu et le théùtre de ses manifestations : comparez Apocalypse 21.16, oĂč la nouvelle JĂ©rusalem a, comme le Lieu trĂšs saint du Tabernacle, la forme d'un cube, et apparaĂźt ainsi comme ce Lieu trĂšs saint agrandi.Nous ne rencontrons le nombre 7 qu'une seule fois, et cela dans le candĂ©labre aux sept lampes. Le nombre 7 est gĂ©nĂ©ralement appliquĂ© dans l'Ecriture Ă la richesse des forces qui constituent la plĂ©nitude de la vie divine et des activitĂ©s dans lesquelles ces forces se dĂ©ploient. D'aprĂšs Apocalypse 5.6, l'agneau assis sur le trĂŽne a sept yeux et sept cornes, c'est-Ă -dire qu'il possĂšde en plein la toute-science et la toute-puissance divines. C'est dans le mĂȘme sens que dans Apocalypse 1.4, le Saint-Esprit, placĂ© entre Dieu et JĂ©sus le Messie, est dĂ©signĂ© comme les sept esprits qui sont devant le trĂŽne de Dieu ; c'est-Ă -dire comme renfermant tous les dons que Dieu rĂ©pand sur JĂ©sus et en vertu desquels il mĂ©rite le nom d'Oint ou Christ, comparez EsaĂŻe 11.2. C'est ainsi encore que Zacharie (3.10) parle des sept yeux de l'Eternel qui sont fixĂ©s sur la pierre angulaire du temple rebĂąti par Zorobabel. On doit, conclure de lĂ que les sept lampes du candĂ©labre reprĂ©sentent la richesse, pleine de diversitĂ© et d'harmonie, des dons de connaissance et d'action que le Saint-Esprit (l'huile du candĂ©labre) communique au peuple de Dieu.Ce peuple lui-mĂȘme est reprĂ©sentĂ© par le nombre 12. Ce nombre paraĂźt deux fois : dans les douze pains placĂ©s sur la table dans le Lieu saint, et dans les douze pierres prĂ©cieuses que portait sur son pectoral le grand sacrificateur et sur lesquelles Ă©taient gravĂ©s les noms des douze tribus. Ces deux applications qui sont faites de ce nombre sont significatives. Le nombre 12 provient de la combinaison du 3 et du 4, dont le premier est le chiffre de l'ĂȘtre divin considĂ©rĂ© dans son essence, le second. comme nous venons de le voir, celui du monde ; il dĂ©signe en consĂ©quence la relation de Dieu avec les crĂ©atures, particuliĂšrement avec celle qui par sa nature spirituelle peut entrer en relation morale avec Dieu. C'est ainsi le chiffre qui caractĂ©rise l'union de Dieu avec les hommes, la pĂ©nĂ©tration de l'humain par le divin ; c'est le chiffre du peuple de l'alliance.Nous avons fait observer dans l'explication des chapitres prĂ©cĂ©dents le choix des mĂ©taux employĂ©s dans les trois parties du sanctuaire. Nous retrouvons ici une gradation analogue Ă celle que nous avons observĂ©e plus haut. L'or, le plus parfait des mĂ©taux, est celui qui domine dans le Lieu trĂšs saint et dont sont mĂȘme recouverts les meubles du Lieu saint qui en sont le plus rapprochĂ©s. D'autre part c'est l'airain, mĂ©tal sombre, mais solide, qui domine dans le parvis. Dans l'espace intermĂ©diaire se retrouve frĂ©quemment l'argent, sorte de transition entre les deux autres mĂ©taux.C'est ainsi que tout dans les dimensions, dans les couleurs et dans les matĂ©riaux employĂ©s concordait, dans la construction du lieu de culte, Ă caractĂ©riser les degrĂ©s de saintetĂ© de ses diffĂ©rentes parties.MĂȘme gradation dans la dignitĂ© des personnes appelĂ©es Ă fonctionner dans le Tabernacle. L'accĂšs du parvis est ouvert Ă tout IsraĂ©lite qui a un sacrifice Ă y offrir, et c'est dans cette partie que fonctionnent les lĂ©vites, comme substituts des premiers-nĂ©s de toutes les familles d'IsraĂ«l. Les sacrificateurs ont seuls accĂšs dans le Lieu saint, et le grand sacrificateur pĂ©nĂštre seul dans le Lieu trĂšs saint, et cela une fois l'annĂ©e seulement, le jour des Expiations. Entre le souverain sacrificateur et le Lieu trĂšs saint, il existe une relation spĂ©ciale qui est signalĂ©e par deux faits :l'or entre dans les vĂȘtements particuliers dont ce premier fonctionnaire de la thĂ©ocratie se revĂȘt lorsqu'il officie ; ces vĂȘtements d'or (biguedĂ© zahav, comme les appellent les rabbins pour les distinguer des autres habits de cĂ©rĂ©monie) sont la tiare, l'Ă©phod et le pectoral ; l'Ă©toffe du pectoral, de l'Ă©phod et de la ceinture est la mĂȘme que celle de la tenture du Lieu trĂšs saint.L'aspect de ce personnage revĂȘtu de son costume de cĂ©rĂ©monie Ă©tait celui-ci : Sur sa tĂȘte, le turban que JosĂšphe dit avoir Ă©tĂ© bleu, mais qui, en raison du silence du texte sur ce point, doit plutĂŽt avoir Ă©tĂ© de fin lin blanc ; sur son front, la lame d'or avec son inscription sublime ; sur ses Ă©paules, les deux pierres d'onyx portant chacune le nom de six tribus ; sur sa poitrine, le pectoral de couleur bleue, rouge et cramoisie avec des fils d'or ; sous le pectoral, l'Ă©phod, justaucorps de la mĂȘme Ă©toffe, descendant jusque vers les hanches ; sous l'Ă©phod, le surplis, robe courte descendant jusqu'au-dessous des genoux, de couleur bleu-foncĂ©, avec sa guirlande de grenades de pourpre et de clochettes d'or au bord infĂ©rieur ; enfin, sous le surplis, la chemise de lin blanc, descendant jusqu'aux pieds et dont on ne pouvait voir dans le haut du corps que les manches et au bas que la partie dĂ©passant le surplis. La ceinture qui la tenait serrĂ©e au corps Ă©tait de la mĂȘme Ă©toffe prĂ©cieuse que l'Ă©phod et le pectoral, mais on n'en pouvait voir que les deux bouts pendant au bas du surplis.RevĂȘtu de ce costume magnifique, le grand sacrificateur apparaissait comme l'IsraĂ©lite idĂ©al, le serviteur normal du MaĂźtre de cette habitation divine.Les autres sacrificateurs, qui fonctionnaient dans le Lieu saint et le parvis, avaient aussi leur costume d'office, mais beaucoup plus simple.Plusieurs critiques modernes, partant du fait que ce rĂ©cit est empruntĂ© uniquement au document Ă©lohiste, prĂ©tendent que tout ce Tabernacle dĂ©crit par l'Exode et le culte qui devait s'y cĂ©lĂ©brer n'ont jamais existĂ© en rĂ©alitĂ©, et que plus tard seulement on a, sur le modĂšle du temple de Salomon, imaginĂ© le Tabernacle du dĂ©sert, tel que nous le trouvons ici dĂ©crit. Cette supposition s'accorde avec l'idĂ©e que se font ces savants de toute l'histoire israĂ©lite, dans laquelle il ne voient que le rĂ©sultat d'un dĂ©veloppement purement naturel, d'oĂč serait exclue toute intervention divine. Mais qu'on lise LĂ©vitique, chapitres 16 et 17, oĂč reviennent sans cesse les expressions dans le camp, hors du camp, et oĂč le Tabernacle est mentionnĂ© frĂ©quemment, et l'on comprendra que cette supposition impliquerait une fraude rĂ©flĂ©chie qui s'Ă©tendrait au livre du LĂ©vitique, comme Ă celui de l'Exode. Il en serait de mĂȘme des Nombres (comparez Nombres 11.16 et suivants Nombres 11.24 et suivants) et enfin du DeutĂ©ronome qui n'appartient point au document Ă©lohiste et oĂč il est parlĂ© de l'arche de l'alliance dans laquelle furent placĂ©es les deux tables de la loi (10.1-5), ainsi que de la Tente d'assignation et de la nuĂ©e (31.15).Le deuxiĂšme livre de Samuel raconte (6.17) que lorsque l'arche de l'Eternel fut amenĂ©e par David Ă JĂ©rusalem, il la plaça sous une tente qu'il lui avait dressĂ©e. Pourquoi une tente Ă JĂ©rusalem, si la tradition antique n'eĂ»t consacrĂ© ce mode d'habitation divine comme celui qui avait existĂ© primitivement ? Au chapitre 7 nous trouvons un autre passage remarquable. Le roi David y parle Ă Nathan (verset 2) de l'arche de Dieu et exprime le regret qu'elle habite dans une tente, tandis que lui-mĂȘme habite dans une maison de cĂšdres, et en rĂ©ponse Ă cette communication de David, l'Eternel rĂ©pond ainsi par la bouche de Nathan :Je n'ai habitĂ© jusqu'ici dans aucune maison depuis le jour oĂč j'ai fait monter d'Egypte les enfants d'IsraĂ«l jusqu'Ă ce jour, mais j'ai marchĂ©, ça et lĂ avec les enfants d'IsraĂ«l dans une Tente et sous un pavillon.Tout ce rĂ©cit serait-il une fraude destinĂ©e Ă corroborer celle de l'auteur des trois livres moyens du Pentateuque ? Comparez aussi ce qui est dit de la rĂ©sidence du Tabernacle Ă Silo et Ă Nob (Juges 18.31 ; 1Samuel 1 ; 3 ; 21).En face de ces faits, il ne nous paraĂźt pas possible de nier l'existence d'un sanctuaire national existant dĂšs le temps qui a suivi la sortie d'Egypte.Mais on s'est demandĂ© si ce sanctuaire pouvait avoir dĂ©jĂ Ă cette Ă©poque la grandeur et la magnificence qui lui sont attribuĂ©es dans la description de l'Exode, et l'on a prĂ©tendu qu'un Tabernacle aussi considĂ©rable n'eĂ»t pu ĂȘtre construit, ni transportĂ© dans les conditions de la vie du dĂ©sert. Nous avons dĂ©jĂ rĂ©pondu Ă l'objection relative Ă la construction ; nous aurons plus tard l'occasion de nous occuper de celle relative au transport. Voir Ă Nombres 7.1-9 ; 16.38 et suivants.[Sur les trois expressions suivantes : therouma : offrande, offrande Ă©levĂ©e ou prĂ©levĂ©e, don (Exode 25.2-3 ; 29.27-28, etc.), voir LĂ©vitique 7.14jikdasch : sera saint (Exode 29.37 ; 30.29, etc.), voir LĂ©vitique 6.18nikeretha : sera retranchĂ© (Exode 12.15,19 ; 30.33,38 ; 31.14), voir LĂ©vitique 7.20] Autres ressources sur theotex.org, contact theotex@gmail.com Aucun commentaire associĂ© Ă ce passage. Matthew Henry © traduction Dominique OschĂ© Aussi longtemps que durĂšrent leurs marches 04550, les enfants 01121 dâIsraĂ«l 03478 partaient 05265 08799, quand la nuĂ©e 06051 sâĂ©levait 05927 08736 de dessus 05921 le tabernacle 04908. 01121 - benfils, petit-fils, enfant, membre d'un groupe fils, enfant mĂąle petit-fils enfant (garçon ou fille) jeunesse, ⊠03478 - Yisra'elIsraĂ«l = « Dieu prĂ©vaut, », « lutteur avec Dieu » le second nom de ⊠04550 - macca`retirer (des pieux), rompre le camp, partir, voyager station, Ă©tape, marche 04908 - mishkanlieu d'habitation, tabernacle, demeure, tente demeures 05265 - naca`retirer, extraire, voyager, dĂ©placer, quitter (Qal) tirer, faire sortir s'en aller, partir voyager, marcher souffler ⊠05921 - `alsur, sur la base de, selon, Ă cause de, de la part de, concernant, à ⊠05927 - `alahmonter, Ă©lever, grimper (Qal) monter rencontrer, visiter, suivre, quitter, se retirer pousser, croĂźtre (de vĂ©gĂ©tation) ⊠06051 - `anannuage, nuageux, couvert, masse nuageuse nuĂ©e (de la nuĂ©e thĂ©ophanique) nuages 08736Radical : Nifal 08833 Mode : Infinitif 08812 Nombre : 240 08799Radical : Qal 08851 Mode : Imparfait 08811 Nombre : 19885 © Ăditions CLĂ, avec autorisation AUTELL'autel est la table sacrĂ©e sur laquelle on place les offrandes destinĂ©es Ă la divinitĂ©. Il peut avoir des formes ⊠CANON DE L'A.T.Quand nous parlons de Canon et de CanonicitĂ©, nous employons des termes qui, jusqu'au IV e siĂšcle de l'Ăšre chrĂ©tienne, ⊠CHEKINAH(=habitation). Terme technique de la philosophie religieuse juive. Il dĂ©signe primitivement la nuĂ©e lumineuse dont il est question dans Ex ⊠CULTELe mot grec latrĂ©ia, rendu par « culte » dans nos versions, a d'abord signifiĂ© : « service mercenaire de ⊠EXODENom, contenu, subdivisions. Le nom du deuxiĂšme livre du Pent. vient du texte grec des LXX, qui emploie dans Ex ⊠LĂVITIQUENom et subdivision du livre. Comme pour la GenĂšse et l'Exode, le nom du 3 e livre du Pentateuque lui ⊠PENTATEUQUE1. Introduction. Le mot Pentateuque (dĂ©rivĂ© du gr. pente =cinq, et teukhos =rouleau de papyrus), qu'on lit dĂ©jĂ dans OrigĂšne, ⊠TABERNACLECe terme, qui primitivement signifie tente (lat tabernaculutn), est le nom rĂ©servĂ© au sanctuaire du dĂ©sert. Les passages du Pentateuque ⊠Ces vidĂ©os ne sont pas disponibles en colonnes en dehors de la vue Bible. Exode 13 21 L'Ăternel allait devant eux, le jour dans une colonne de nuĂ©e pour les guider dans leur chemin, et la nuit dans une colonne de feu pour les Ă©clairer, afin qu'ils marchassent jour et nuit. 22 La colonne de nuĂ©e ne se retirait point de devant le peuple pendant le jour, ni la colonne de feu pendant la nuit. Exode 40 36 Aussi longtemps que durĂšrent leurs marches, les enfants d'IsraĂ«l partaient, quand la nuĂ©e s'Ă©levait de dessus le tabernacle. Nombres 9 17 Quand la nuĂ©e s'Ă©levait de dessus la tente, les enfants d'IsraĂ«l partaient ; et les enfants d'IsraĂ«l campaient dans le lieu oĂč s'arrĂȘtait la nuĂ©e. Nombres 10 11 Le vingtiĂšme jour du second mois de la seconde annĂ©e, la nuĂ©e s'Ă©leva de dessus le tabernacle du tĂ©moignage. 12 Et les enfants d'IsraĂ«l partirent du dĂ©sert de SinaĂŻ, selon l'ordre fixĂ© pour leur marche. La nuĂ©e s'arrĂȘta dans le dĂ©sert de Paran. 13 Ils firent ce premier dĂ©part sur l'ordre de l'Ăternel par MoĂŻse. 33 Ils partirent de la montagne de l'Ăternel, et marchĂšrent trois jours ; l'arche de l'alliance de l'Ăternel partit devant eux, et fit une marche de trois jours, pour leur chercher un lieu de repos. 34 La nuĂ©e de l'Ăternel Ă©tait au-dessus d'eux pendant le jour, lorsqu'ils partaient du camp. 35 Quand l'arche partait, MoĂŻse disait : LĂšve-toi, Ăternel ! et que tes ennemis soient dispersĂ©s ! que ceux qui te haĂŻssent fuient devant ta face ! 36 Et quand on la posait, il disait : Reviens, Ăternel, aux myriades des milliers d'IsraĂ«l ! Nombres 19 17 On prendra, pour celui qui est impur, de la cendre de la victime expiatoire qui a Ă©tĂ© brĂ»lĂ©e, et on mettra dessus de l'eau vive dans un vase. 18 Un homme pur prendra de l'hysope, et la trempera dans l'eau ; puis il en fera l'aspersion sur la tente, sur tous les ustensiles, sur les personnes qui sont lĂ , sur celui qui a touchĂ© des ossements, ou un homme tuĂ©, ou un mort, ou un sĂ©pulcre. 19 Celui qui est pur fera l'aspersion sur celui qui est impur, le troisiĂšme jour et le septiĂšme jour, et il le purifiera le septiĂšme jour. Il lavera ses vĂȘtements, et se lavera dans l'eau ; et le soir, il sera pur. 20 Un homme qui sera impur, et qui ne se purifiera pas, sera retranchĂ© du milieu de l'assemblĂ©e, car il a souillĂ© le sanctuaire de l'Ăternel ; comme l'eau de purification n'a pas Ă©tĂ© rĂ©pandue sur lui, il est impur. 21 Ce sera pour eux une loi perpĂ©tuelle. Celui qui fera l'aspersion de l'eau de purification lavera ses vĂȘtements, et celui qui touchera l'eau de purification sera impur jusqu'au soir. 22 Tout ce que touchera celui qui est impur sera souillĂ©, et la personne qui le touchera sera impure jusqu'au soir. NĂ©hĂ©mie 9 19 Dans ton immense misĂ©ricorde, tu ne les abandonnas pas au dĂ©sert, et la colonne de nuĂ©e ne cessa point de les guider le jour dans leur chemin, ni la colonne de feu de les Ă©clairer la nuit dans le chemin qu'ils avaient Ă suivre. Psaumes 78 14 Il les conduisit le jour par la nuĂ©e, Et toute la nuit par un feu Ă©clatant. Psaumes 105 39 Il Ă©tendit la nuĂ©e pour les couvrir, Et le feu pour Ă©clairer la nuit. 1 Corinthiens 10 1 FrĂšres, je ne veux pas que vous ignoriez que nos pĂšres ont tous Ă©tĂ© sous la nuĂ©e, qu'ils ont tous passĂ© au travers de la mer, 2 Corinthiens 5 19 Car Dieu Ă©tait en Christ, rĂ©conciliant le monde avec lui-mĂȘme, en n'imputant point aux hommes leurs offenses, et il a mis en nous la parole de la rĂ©conciliation. 20 Nous faisons donc les fonctions d'ambassadeurs pour Christ, comme si Dieu exhortait par nous ; nous vous en supplions au nom de Christ : Soyez rĂ©conciliĂ©s avec Dieu ! Ajouter une colonne Pour ajouter un favori, merci de vous connecter : Se connecter Copier --toreplace-- Vous avez aimĂ© ? Partagez autour de vous ! Partager par email Cette page a Ă©tĂ© partagĂ©e par email avec succĂšs ! GĂ©nĂ©rer un verset illustrĂ© CrĂ©er un verset illustrĂ© TĂ©lĂ©charger l'image Choisissez une image Personnalisez le verset Alignement : | | | Haut | Milieu | Bas Taille : Couleur : Police : Acme Alfa Slab One Anton Balsamiq Sans Bebas Neue Dancing Script Lato Libre Caslon Display Londrina Solid Merriweather Montserrat Open Sans Oswald Pacifico Raleway Roboto Slab Shadows Into Light Srisakdi Personnalisez la rĂ©fĂ©rence Couleur : Police : Acme Alfa Slab One Anton Balsamiq Sans Bebas Neue Dancing Script Lato Libre Caslon Display Londrina Solid Merriweather Montserrat Open Sans Oswald Pacifico Raleway Roboto Slab Shadows Into Light Srisakdi Taille : De lĂ©gĂšres variations de mise en page peuvent apparaitre sur l'image tĂ©lĂ©chargĂ©e. Segond 21 Segond 1910 Segond 1978 (Colombe) Parole de Vie Français Courant Semeur Parole Vivante Darby Martin Ostervald HĂ©breu / Grec - Strong HĂ©breu / Grec - Texte original World English Bible Ostervald Versions de la Bible Segond 21Segond 1910Segond 1978 (Colombe)Parole de VieFrançais CourantSemeurParole VivanteDarbyMartinOstervaldHĂ©breu / Grec - StrongHĂ©breu / Grec - Texte originalWorld English Bible Segond 21 Segond 1910 Segond 1978 (Colombe) Parole de Vie Français Courant Semeur Parole Vivante Darby Martin Ostervald HĂ©breu / Grec - Strong HĂ©breu / Grec - Texte original World English Bible Bible annotĂ©e Commentaires bibliques Dictionnaire Carte gĂ©ographique VidĂ©os et messages relatifs Ăvangiles en VidĂ©o HĂ©breu / Grec - Strong Versions de la Bible Segond 21Segond 1910Segond 1978 (Colombe)Parole de VieFrançais CourantSemeurParole VivanteDarbyMartinOstervaldHĂ©breu / Grec - StrongHĂ©breu / Grec - Texte originalWorld English Bible Autres colonnes Bible annotĂ©eCommentaires bibliquesDictionnaireCarte gĂ©ographiqueVidĂ©os et messages relatifsĂvangiles en VidĂ©o Segond 21 Segond 1910 Segond 1978 (Colombe) Parole de Vie Français Courant Semeur Parole Vivante Darby Martin Ostervald HĂ©breu / Grec - Strong HĂ©breu / Grec - Texte original World English Bible Bible annotĂ©e Commentaires bibliques Dictionnaire Carte gĂ©ographique VidĂ©os et messages relatifs Ăvangiles en VidĂ©o Versions de la Bible Segond 21 Segond 1910 Segond 1978 (Colombe) Parole de Vie Français Courant Semeur Parole Vivante Darby Martin Ostervald HĂ©breu / Grec - Strong HĂ©breu / Grec - Texte original World English Bible Autres colonnes Bible annotĂ©e Commentaires bibliques Dictionnaire Carte gĂ©ographique VidĂ©os et messages relatifs Ăvangiles en VidĂ©o Fermer Lecteur TopChrĂ©tien Musique Update Required To play the media you will need to either update your browser to a recent version or update your Flash plugin pour Firefox & Safari - Flash plugin pour Opera & Chrome. Votre vie privĂ©e est importante pour nous En cliquant sur le bouton « Accepter tous les cookies », vous acceptez que TopChrĂ©tien utilise des traceurs (comme des cookies ou l'identifiant unique de votre compte utilisateur) et traite vos donnĂ©es Ă caractĂšre personnel (comme vos donnĂ©es de navigation et les informations renseignĂ©es dans votre compte utilisateur) dans les buts suivants : Mesurer l'audience de notre service Vous permettre d'utiliser des services tiers tels que de la vidĂ©o, des cartes du monde⊠Vous permettre d'entrer en contact avec notre service de relation aux utilisateurs. Choisir mes cookies Accepter tous les cookies Tout refuser J'autorise les cookies pour les services suivants : Analyse de l'utilisation du site : Google Analytics & HotJar Partage des articles sur les rĂ©seaux sociaux : Facebook Assistance aux utilisateurs : Howtank & Uservoice & TawkTo SystĂšmes de paiement : Stripe SystĂšme d'affichage des cartes : : GoogleMap Services vidĂ©o : YouTube, VimĂ©o, Facebook Si vous n'activez pas certains cookies, certaines fonctionnalitĂ©s du site pourraient ne pas fonctionner. PrĂ©fĂ©rences mises Ă jour avec succĂšs ! Valider mes choix Voir la politique de confidentialitĂ©
TopTV VidĂ©o Enseignement "Le second culte : une tente Ă Ă©largir" par Pasteur Guillaume Pitiddu Le second culte : une tente Ă Ă©largir par Pasteur Guillaume Pitiddu Textes de base : Exode 40:34-38 ADD Paris 15 Exode 40.34-38 TopTV VidĂ©o Enseignement La prĂ©sence tangible Dans cette nouvelle Ă©mission "Impact Live" Franck Alexandre aborde le sujet de la prĂ©sence manifeste de Dieu. Avec la participation ⊠Gospel Vision International Exode 40.34-38 TopTV VidĂ©o Enseignement Destination LibertĂ© (S2) MĂ©ditation 27 - Exode 40.33-38 - JĂ©rĂ©mie Chamard Texte Biblique : Exode 40.33-38 (Version Segond 21) MĂ©ditation apportĂ©e par JĂ©rĂ©mie Chamard TĂ©lĂ©charger le plan de lecture de la ⊠Eglise M Exode 40.33-38 Exode 40.33-38 TopMessages Message texte Comment Dieu Ă©value l'adoration ? Selon mon expĂ©rience, les discussions thĂ©ologiques sur l'adoration tendent Ă se centrer sur le cĂ©rĂ©bral, pas le viscĂ©ral- sur l'esprit, ⊠Jack Hayford Exode 40.33-38 TopMessages Message texte CHASSEZ LE NATUREL ET IL REVIENT AU GALOP 1) PREMIERE VISITE DE JESUS DANS LE TEMPLE. Lecture Jean 2 /13-17 . JĂ©sus s'est rendu Ă JĂ©rusalem pour la ⊠Philippe Landrevie Exode 40.1-38 TopMessages Message texte Full House ! (Salle comble !) Assis sur le nouveau TGV entre la capitale mondiale du champagne et Paris, je me frotte les coudes a un ⊠Christian Robichaud Exode 40.1-38 TopMessages Message texte Enseignements bibliques La puissance de la prĂ©sence du Seigneur Ce message parle de la toute puissance de la prĂ©sence de Dieu, et de la façon dont nous pouvons nous ⊠David Wilkerson Exode 40.1-38 TopMessages Message texte Pour un bonheur qui dure : tremper son pied dans lâhuile Il est normal dâĂȘtre Ă la recherche du bonheur ! DĂšs le commencement de son enseignement, JĂ©sus a montrĂ© la ⊠Edouard Kowalski Exode 40.1-38 TopTV VidĂ©o BibleProject français Exode 19â40 - SynthĂšse Le livre d'Exode Dans la premiĂšre vidĂ©o, nous avons explorĂ© les chapitres 1 Ă 18 qui relatent l'incontournable histoire de ⊠BibleProject français Exode 19.1-38 TopTV VidĂ©o Enseignement Affronter les temps difficiles - Derek Prince Le thĂšme que je vais aborder dans mon enseignement ce soir, dans la premiĂšre comme dans la deuxiĂšme session, est ⊠Derek Prince Exode 7.1-38 Segond 21 A chacune de leurs Ă©tapes, les IsraĂ©lites partaient quand la nuĂ©e s'Ă©levait au-dessus du tabernacle. Segond 1910 Aussi longtemps que durĂšrent leurs marches, les enfants d'IsraĂ«l partaient, quand la nuĂ©e s'Ă©levait de dessus le tabernacle. Segond 1978 (Colombe) © Quand la nuĂ©e sâĂ©levait de dessus le tabernacle, les IsraĂ©lites partaient Ă chacune de leurs Ă©tapes. Parole de Vie © Quand le nuage de fumĂ©e monte au-dessus de la tente sacrĂ©e, les IsraĂ©lites se mettent en route pour une nouvelle Ă©tape. Français Courant © Pour leurs dĂ©placements successifs, les IsraĂ©lites ne se mettaient en route que si la fumĂ©e sâĂ©levait au-dessus de la demeure. Semeur © A partir de ce moment-lĂ , et pendant toutes leurs pĂ©rĂ©grinations, les IsraĂ©lites se mettaient en route quand la nuĂ©e sâĂ©levait de dessus le tabernacle. Darby Et quand la nuĂ©e se levait de dessus le tabernacle, les fils d'IsraĂ«l partaient, dans toutes leurs traites ; Martin Or quand la nuĂ©e se levait de dessus le Tabernacle, les enfants d'IsraĂ«l partaient dans toutes leurs traittes. Ostervald Or, pendant toutes leurs marches, quand la nuĂ©e s'Ă©levait de dessus la Demeure, les enfants d'IsraĂ«l partaient ; HĂ©breu / Grec - Texte original © ŚÖŒŚÖ°ŚÖ”ŚąÖžŚÖ€ŚÖčŚȘ ŚÖ¶ÖœŚąÖžŚ ÖžŚÖ ŚÖ”ŚąÖ·ÖŁŚ ŚÖ·ŚÖŒÖŽŚ©ŚÖ°ŚÖŒÖžÖŚ ŚÖŽŚĄÖ°ŚąÖŚÖŒ ŚÖŒÖ°Ś Ö”ÖŁŚ ŚÖŽŚ©ŚÖ°ŚšÖžŚÖ”ÖŚ ŚÖŒÖ°ŚÖčÖŚ ŚÖ·ŚĄÖ°ŚąÖ”ŚŚÖ¶ÖœŚŚ World English Bible When the cloud was taken up from over the tabernacle, the children of Israel went onward, throughout all their journeys; La bible annotĂ©e Commentaire de Matthew Henry La description des versets 36 Ă 38 est un coup d'Ćil jetĂ© sur tout le voyage dans le dĂ©sert, Dieu lui-mĂȘme conduit son peuple conformĂ©ment Ă sa promesse primitive (23.20-21), qu'il avait retirĂ©e, mais qu'il a maintenant renouvelĂ©e. Le peuple peut ainsi reconnaĂźtre que l'Eternel a rĂ©ellement fait son domicile de cette maison qu'il vient de lui Ă©lever. Ainsi est enfin accomplie la promesse 25.22Conclusion sur le TabernacleA l'Ă©poque oĂč le peuple d'IsraĂ«l campait au pied du SinaĂŻ, le temps n'Ă©tait pas encore venu de lui demander le culte en esprit et en vĂ©ritĂ© inaugurĂ© par JĂ©sus-Christ. Quoique marquĂ© dĂ©jĂ du sceau de l'Ă©lection divine et porteur de l'hĂ©ritage spirituel de l'humanitĂ©, il n'Ă©tait pas mĂ»r encore pour un culte dĂ©gagĂ© de formes extĂ©rieures et symboliques. Bien des siĂšcles devaient s'Ă©couler avant qu'il fĂ»t arrivĂ©, selon l'expression de saint Paul (Galates 4.1 et suivants), Ă l'Ăąge de majoritĂ© fixĂ© par le PĂšre. De plus IsraĂ«l n'avait point Ă©tĂ© jusque lĂ sans culte ; et de mĂȘme que son dĂ©veloppement intellectuel et moral, religieux mĂȘme, ne pouvait manquer d'ĂȘtre en rapport avec celui des autres peuples, ses contemporains, il devait en ĂȘtre ainsi Ă bien des Ă©gards de ses cĂ©rĂ©monies de culte. Or MoĂŻse, dans les institutions qu'il lui lĂ©gua, ne pouvant faire entiĂšrement abstraction de ce qui existait dĂ©jĂ , il ne faut pas s'Ă©tonner des points de contact que l'on y dĂ©couvre avec les formes de culte reçues chez les peuples environnants, et particuliĂšrement avec celles que nous constatons chez les Egyptiens, parmi lesquels IsraĂ«l venait de faire un si long sĂ©jour.Ce qui est beaucoup plus digne de remarque que ces ressemblances, ce sont les traits fermes et caractĂ©ristiques par lesquels s'accentue dans les institutions mosaĂŻques le vivant monothĂ©isme qui fut dĂšs l'origine l'Ăąme du peuple hĂ©breu ; c'est le spiritualisme Ă©levĂ© qui pĂ©nĂštre tous les dĂ©tails de ce culte extĂ©rieur et matĂ©riel.Rappelons d'abord les traits gĂ©nĂ©raux des diffĂ©rents cultes Ă©gyptiens, puisque ce sont ceux-lĂ qui prĂ©sentent le plus d'analogies avec le culte israĂ©lite. Les temples Ă©taient entourĂ©s d'une vaste cour extĂ©rieure destinĂ©e Ă sĂ©parer la demeure de la divinitĂ© du monde environnant. Le temple lui-mĂȘme Ă©tait formĂ© d'une ou plusieurs salles soutenues par plusieurs rangs de colonnes, oĂč la lumiĂšre ne pĂ©nĂ©trait qu'Ă peine par des ouvertures pratiquĂ©es dans le haut des murailles. Le sanctuaire proprement dit Ă©tait une petite chapelle de pierre ou de bois, rectangulaire, fort basse, situĂ©e vers le fond de la salle la plus reculĂ©e, et oĂč la lumiĂšre n'avait aucun accĂšs. C'Ă©tait lĂ la vraie maison du dieu, qui renfermait son effigie, l'idole dans laquelle une opĂ©ration magique Ă©tait censĂ©e avoir fait passer quelque chose de l'Ăąme de la divinitĂ© qu'elle reprĂ©sentait. Dans les jours de grandes fĂȘtes la statue Ă©tait transportĂ©e dans une barque sacrĂ©e jusqu'Ă la cour extĂ©rieure oĂč tout le peuple avait accĂšs. Mais le roi seul avait le droit de s'approcher du dieu dans son sanctuaire pour lui prĂ©senter les offrandes. Celles-ci consistaient en quartiers de viande, pain, fruits et lĂ©gumes ; elles Ă©taient placĂ©es devant l'idole sur la table sacrĂ©e et accompagnĂ©es de libations de vin. Il y avait aussi Ă certains jours des sacrifices sanglants, spĂ©cialement en faveur des mĂąnes des dĂ©funts. Dans ces cĂ©rĂ©monies on chargeait la tĂȘte de la victime d'une imprĂ©cation, en demandant que, si quelque malheur menaçait le roi qui offrait le sacrifice ou l'Egypte elle-mĂȘme, le mal fĂ»t dĂ©tournĂ© et fondit sur cette bĂȘte. Il ne paraĂźt pas que jusqu'ici on ait trouvĂ© en Egypte rien qui ressemble Ă un autel spĂ©cialement destinĂ© Ă recevoir le sang des victimes ou leur corps pour la combustion.M. MaspĂ©ro, auquel nous empruntons une partie de ces dĂ©tails (L'ArchĂ©ologie Ă©gyptienne, 1887), rĂ©sume le culte Ă©gyptien dans les traits suivants :La prĂ©sentation de l'offrande a lieu par le roi, comme fils du Soleil, seul digne de communiquer avec la divinitĂ©, et agissant au nom de l'humanitĂ© tout entiĂšre. Le temple est construit Ă l'image de l'univers, le dallage reprĂ©sentant la terre, et le toit, parfois voĂ»tĂ©, l'immensitĂ© du ciel.Plusieurs traits dans le culte mosaĂŻque rappellent quelques-uns de ceux que nous venons d'indiquer : ainsi la division du lieu de culte en trois parties principales ayant diffĂ©rents degrĂ©s de saintetĂ©, la table chargĂ©e de pain, les sacrifices sanglants. Mais il n'est pas nĂ©cessaire de voir dans ces ressemblances le rĂ©sultat de l'imitation, car ces mĂȘmes traits se retrouvent chez d'autres peuples de l'antiquitĂ©. Ils sont fondĂ©s sur la nature mĂȘme des choses. Ainsi la demeure de Dieu doit naturellement ĂȘtre sĂ©parĂ©e par un espace convenable du domaine profane, et quant aux offrandes et aux victimes, elles sont pour l'homme le moyen le plus naturel d'exprimer Ă Dieu sa reconnaissance et de chercher Ă se le rendre favorable. Du reste, sous ces analogies mĂȘmes se cachent des diffĂ©rences que chaque lecteur attentif aura remarquĂ©es Ă la simple lecture de l'exposĂ© qui prĂ©cĂšde et que nous croyons superflu de relever en dĂ©tail.Ce qui distingue essentiellement le culte israĂ©lite des nombreuses formes du culte Ă©gyptien, comme de tous les cultes des peuples voisins, c'est l'absence de toute reprĂ©sentation matĂ©rielle de la divinitĂ©.Le Lieu trĂšs saint ne renfermait aucun simulacre. L'arche ne contenait que les deux tables de la foi, monument de la sainte volontĂ© du Dieu invisible. Le couvercle de l'arche, le propitiatoire, rappelait la grĂące de ce Dieu qui pardonne, et les chĂ©rubins, qui, avec leurs ailes Ă©tendues, Ă©taient comme les porteurs du trĂŽne cĂ©leste, ne reprĂ©sentaient point des ĂȘtres divins ou mĂȘme envisagĂ©s comme rĂ©els, mais n'Ă©taient que les symboles de la puissance vivifiante que Dieu dĂ©ploie dans toute la nature animĂ©e. Dieu lui-mĂȘme, quoiqu'il se manifestĂąt dans ce lieu, n'Ă©tait point censĂ© y ĂȘtre enfermé ; la nuĂ©e, symbole de sa prĂ©sence, planait au-dessus et en dehors du Lieu trĂšs saint.Dans le Lieu saint, qui prĂ©cĂ©dait ce lieu le plus reculĂ© du sanctuaire, se trouvait tout au fond, en face de celui qui y entrait depuis le parvis, l'autel d'or oĂč fumait matin et soir le parfum, emblĂšme des actions de grĂąces et de la priĂšre du peuple ; Ă sa gauche, du cĂŽtĂ© du midi, le candĂ©labre aux sept branches, reprĂ©sentant la rĂ©vĂ©lation de la vĂ©ritĂ© divine dont Dieu Ă©claire son peuple ; Ă droite, du cĂŽtĂ© du nord, la table des pains sur laquelle IsraĂ«l offrait Ă son Dieu, chaque jour de sabbat, les produits du sol, les fruits de son travail.Dans la cour extĂ©rieure, ou parvis, se dressait l'autel des holocaustes. Le Dieu qui habite cette demeure est saint : il ne saurait tolĂ©rer l'approche du pĂ©chĂ©. Chaque jour donc, le peuple qui demeure autour de ce sanctuaire, devra ĂȘtre purifiĂ© et consacrĂ© de nouveau par le sang de l'holocauste offert matin et soir sur cet autel. La cuve d'airain, qui se trouvait entre l'autel et la Tente et qui rappelle les bassins d'eau qu'on trouve dans le voisinage des temples Ă©gyptiens, Ă©tait, comme ceux-ci, destinĂ©e aux purifications des sacrificateurs.Le sanctuaire israĂ©lite reprĂ©sentait ainsi les trois degrĂ©s de la relation de l'homme pĂ©cheur avec l'Eternel. Le premier, celui de la rĂ©conciliation par l'expiation et de la consĂ©cration qui en rĂ©sulte, avait pour théùtre ordinaire le parvis ; le second, celui de l'adoration par laquelle le pĂ©cheur graciĂ© glorifie son Dieu, Ă©tait reprĂ©sentĂ© par le Lieu saint ; enfin, le Lieu trĂšs saint, au-dessus duquel Dieu habitait et oĂč il se communiquait directement Ă celui qui devait exĂ©cuter ses ordres, correspondait Ă l'Ă©tat de communion directe et personnelle avec Dieu auquel est admis l'homme rentrĂ© en grĂące et pĂ©nĂ©trĂ© de reconnaissance pour son pardon. De la rĂ©conciliation Ă l'adoration, de l'adoration Ă la communion : voilĂ le progrĂšs et, pour ainsi dire, l'ascension que reprĂ©sentait le lieu de culte israĂ©lite. Mais, en mĂȘme temps, par les restrictions de plus en plus Ă©troites apportĂ©es au droit d'entrĂ©e dans chacune de ces parties, Dieu faisait sentir l'Ă©tat d'infĂ©rioritĂ© dans lequel le peuple et mĂȘme ses sacrificateurs Ă©taient encore retenus.L'aspect du Tabernacle vu depuis le camp Ă©tait Ă peu prĂšs celui-ci : D'abord une vaste enceinte rectangulaire, de cent coudĂ©es de long et de cinquante de large, tout entourĂ©e d'une tenture blanche, haute de cinq coudĂ©es et suspendue Ă des piliers de bois recouverts d'airain ; l'entrĂ©e de cette enceinte, tournĂ©e vers l'est, formĂ©e par cinq piliers de bois dorĂ© et garnie d'un somptueux rideau de lin blanc avec de magnifiques broderies rouges, bleues et cramoisies ; Ă l'intĂ©rieur, d'abord. l'autel des holocaustes ; puis, plus loin, la cuve d'airain, placĂ©e un peu vers le sud ; enfin, au fond, la Tente, aussi de forme rectangulaire, longue de 30 coudĂ©es, large et haute de 10, dĂ©passant par consĂ©quent de moitiĂ©, en hauteur, la tenture de l'enceinte ; cette tente formĂ©e de quatre tapis superposĂ©s reposant sur des pieux d'acacia revĂȘtus d'or. Le tapis le plus extĂ©rieur n'est qu'une espĂšce de fourre destinĂ©e Ă protĂ©ger le tout contre le sable et la poussiĂšre et contre les pluies torrentielles qu'amĂšnent parfois les orages dans le dĂ©sert. Il est de peaux de dauphin, d'un gris bleuĂątre. Si on le replie en tout ou en partie, on voit une seconde tenture de peaux de bĂ©lier teintes en rouge. La troisiĂšme est de peaux de chĂšvre, aux poils longs et soyeux, de couleur noirĂątre, peut-ĂȘtre rayĂ©es de blanc. La quatriĂšme, qui proprement forme la Tente, est de fin lin blanc, tissĂ©e avec des fils teints en rouge, en bleu et en cramoisi.Que signifient ces couleurs et ces dimensions ? Car tout dans ces arrangements indique l'intention la plus rĂ©flĂ©chie et le soin le plus minutieux. Le blanc, qui forme le fond des tentures, est Ă©videmment l'emblĂšme de la puretĂ©, de la saintetĂ©. Le rouge est le symbole naturel de la vie ; le violet ou bleu foncĂ©, qui rappelle l'azur du ciel, reprĂ©sente la fĂ©licitĂ© divine. La rĂ©union de toutes ces couleurs, telle qu'elle se trouve dans l'Ă©toffe de la tenture intĂ©rieure et dans celle des trois voiles, Ă l'entrĂ©e du Lieu trĂšs saint, du Lieu saint et du parvis, et telle aussi que nous la retrouvons dans une partie des vĂȘtements du grand sacrificateur, figure naturellement la rĂ©union et l'harmonie des perfections reprĂ©sentĂ©es par chaque couleur prise Ă part.Quant aux nombres, ils ne sont pas plus arbitrairement choisis que les couleurs.Celui qui rĂšgne dans tout le sanctuaire est le nombre 10. Ce nombre, qui est celui des doigts humains, reprĂ©sente, par un symbolisme naturel, une totalitĂ© parfaite. Il domine absolument la forme du Lieu trĂšs saint qui est un cube parfait de 10 coudĂ©es dans ses trois dimensions. Ce sanctuaire est signalĂ© par lĂ comme l'emblĂšme de la perfection.Le Lieu saint, qui a une longueur double (20 coudĂ©es) de sa hauteur et de sa largeur, prĂ©sente la forme rectangulaire, qui est moins parfaite que celle du cube, et reprĂ©sente ainsi l'acheminement Ă la perfection plutĂŽt que la perfection elle-mĂȘme. On comprend que l'auteur de l'Ă©pĂźtre aux HĂ©breux ait vu dans le Lieu saint le type le plus Ă©levĂ© de l'ancienne alliance.Dans les dimensions du parvis domine le nombre 5.(5 colonnes en formant l'entrĂ©e, les piliers de 5 coudĂ©es de hauteur, distants l'un de l'autre de 5 coudĂ©es.)[Sans doute d'aprĂšs 27.16 ; 38.19 il semble que la porte du parvis n'avait que quatre piliers ; mais ce n'est qu'une apparence, comme on le voit par les versets prĂ©cĂ©dents (27.10-15, note), d'oĂč il rĂ©sulte que cinq piliers supportaient le voile d'entrĂ©e ; mais soit le premier soit le dernier Ă©tait comptĂ© comme appartenant Ă l'aile adjacente.]La raison de ce nombre appliquĂ© au parvis est sans doute celle-ci : Si 10, comme reprĂ©sentant les deux mains, est le chiffre de la totalitĂ©, 5, comme n'en reprĂ©sentant qu'une seule, est celui de l'incomplet, de la demi-perfection ; il convient ainsi au parvis, qui n'est que le vestibule de la demeure divine.A cĂŽtĂ© du nombre 10, le nombre 4 a aussi sa place dans le Lieu trĂšs saint. Car la figure cubique est un composĂ© de carrĂ©s parfaits, et l'entrĂ©e de cette partie du sanctuaire est formĂ©e par 4 colonnes, tandis que celle du Lieu saint et celle du parvis en ont 5. Il doit y avoir lĂ une intention. Et on la comprend si l'on se rappelle que le nombre 4, qui rappelle les quatre cĂŽtĂ©s de l'horizon, est par lĂ mĂȘme le chiffre le plus propre Ă reprĂ©senter l'idĂ©e du monde ; appliquĂ© au Lieu trĂšs saint, ce nombre parait donc signifier que le monde entier est destinĂ© Ă devenir un jour ce qu'est actuellement ce lieu sacrĂ©, la demeure de Dieu et le théùtre de ses manifestations : comparez Apocalypse 21.16, oĂč la nouvelle JĂ©rusalem a, comme le Lieu trĂšs saint du Tabernacle, la forme d'un cube, et apparaĂźt ainsi comme ce Lieu trĂšs saint agrandi.Nous ne rencontrons le nombre 7 qu'une seule fois, et cela dans le candĂ©labre aux sept lampes. Le nombre 7 est gĂ©nĂ©ralement appliquĂ© dans l'Ecriture Ă la richesse des forces qui constituent la plĂ©nitude de la vie divine et des activitĂ©s dans lesquelles ces forces se dĂ©ploient. D'aprĂšs Apocalypse 5.6, l'agneau assis sur le trĂŽne a sept yeux et sept cornes, c'est-Ă -dire qu'il possĂšde en plein la toute-science et la toute-puissance divines. C'est dans le mĂȘme sens que dans Apocalypse 1.4, le Saint-Esprit, placĂ© entre Dieu et JĂ©sus le Messie, est dĂ©signĂ© comme les sept esprits qui sont devant le trĂŽne de Dieu ; c'est-Ă -dire comme renfermant tous les dons que Dieu rĂ©pand sur JĂ©sus et en vertu desquels il mĂ©rite le nom d'Oint ou Christ, comparez EsaĂŻe 11.2. C'est ainsi encore que Zacharie (3.10) parle des sept yeux de l'Eternel qui sont fixĂ©s sur la pierre angulaire du temple rebĂąti par Zorobabel. On doit, conclure de lĂ que les sept lampes du candĂ©labre reprĂ©sentent la richesse, pleine de diversitĂ© et d'harmonie, des dons de connaissance et d'action que le Saint-Esprit (l'huile du candĂ©labre) communique au peuple de Dieu.Ce peuple lui-mĂȘme est reprĂ©sentĂ© par le nombre 12. Ce nombre paraĂźt deux fois : dans les douze pains placĂ©s sur la table dans le Lieu saint, et dans les douze pierres prĂ©cieuses que portait sur son pectoral le grand sacrificateur et sur lesquelles Ă©taient gravĂ©s les noms des douze tribus. Ces deux applications qui sont faites de ce nombre sont significatives. Le nombre 12 provient de la combinaison du 3 et du 4, dont le premier est le chiffre de l'ĂȘtre divin considĂ©rĂ© dans son essence, le second. comme nous venons de le voir, celui du monde ; il dĂ©signe en consĂ©quence la relation de Dieu avec les crĂ©atures, particuliĂšrement avec celle qui par sa nature spirituelle peut entrer en relation morale avec Dieu. C'est ainsi le chiffre qui caractĂ©rise l'union de Dieu avec les hommes, la pĂ©nĂ©tration de l'humain par le divin ; c'est le chiffre du peuple de l'alliance.Nous avons fait observer dans l'explication des chapitres prĂ©cĂ©dents le choix des mĂ©taux employĂ©s dans les trois parties du sanctuaire. Nous retrouvons ici une gradation analogue Ă celle que nous avons observĂ©e plus haut. L'or, le plus parfait des mĂ©taux, est celui qui domine dans le Lieu trĂšs saint et dont sont mĂȘme recouverts les meubles du Lieu saint qui en sont le plus rapprochĂ©s. D'autre part c'est l'airain, mĂ©tal sombre, mais solide, qui domine dans le parvis. Dans l'espace intermĂ©diaire se retrouve frĂ©quemment l'argent, sorte de transition entre les deux autres mĂ©taux.C'est ainsi que tout dans les dimensions, dans les couleurs et dans les matĂ©riaux employĂ©s concordait, dans la construction du lieu de culte, Ă caractĂ©riser les degrĂ©s de saintetĂ© de ses diffĂ©rentes parties.MĂȘme gradation dans la dignitĂ© des personnes appelĂ©es Ă fonctionner dans le Tabernacle. L'accĂšs du parvis est ouvert Ă tout IsraĂ©lite qui a un sacrifice Ă y offrir, et c'est dans cette partie que fonctionnent les lĂ©vites, comme substituts des premiers-nĂ©s de toutes les familles d'IsraĂ«l. Les sacrificateurs ont seuls accĂšs dans le Lieu saint, et le grand sacrificateur pĂ©nĂštre seul dans le Lieu trĂšs saint, et cela une fois l'annĂ©e seulement, le jour des Expiations. Entre le souverain sacrificateur et le Lieu trĂšs saint, il existe une relation spĂ©ciale qui est signalĂ©e par deux faits :l'or entre dans les vĂȘtements particuliers dont ce premier fonctionnaire de la thĂ©ocratie se revĂȘt lorsqu'il officie ; ces vĂȘtements d'or (biguedĂ© zahav, comme les appellent les rabbins pour les distinguer des autres habits de cĂ©rĂ©monie) sont la tiare, l'Ă©phod et le pectoral ; l'Ă©toffe du pectoral, de l'Ă©phod et de la ceinture est la mĂȘme que celle de la tenture du Lieu trĂšs saint.L'aspect de ce personnage revĂȘtu de son costume de cĂ©rĂ©monie Ă©tait celui-ci : Sur sa tĂȘte, le turban que JosĂšphe dit avoir Ă©tĂ© bleu, mais qui, en raison du silence du texte sur ce point, doit plutĂŽt avoir Ă©tĂ© de fin lin blanc ; sur son front, la lame d'or avec son inscription sublime ; sur ses Ă©paules, les deux pierres d'onyx portant chacune le nom de six tribus ; sur sa poitrine, le pectoral de couleur bleue, rouge et cramoisie avec des fils d'or ; sous le pectoral, l'Ă©phod, justaucorps de la mĂȘme Ă©toffe, descendant jusque vers les hanches ; sous l'Ă©phod, le surplis, robe courte descendant jusqu'au-dessous des genoux, de couleur bleu-foncĂ©, avec sa guirlande de grenades de pourpre et de clochettes d'or au bord infĂ©rieur ; enfin, sous le surplis, la chemise de lin blanc, descendant jusqu'aux pieds et dont on ne pouvait voir dans le haut du corps que les manches et au bas que la partie dĂ©passant le surplis. La ceinture qui la tenait serrĂ©e au corps Ă©tait de la mĂȘme Ă©toffe prĂ©cieuse que l'Ă©phod et le pectoral, mais on n'en pouvait voir que les deux bouts pendant au bas du surplis.RevĂȘtu de ce costume magnifique, le grand sacrificateur apparaissait comme l'IsraĂ©lite idĂ©al, le serviteur normal du MaĂźtre de cette habitation divine.Les autres sacrificateurs, qui fonctionnaient dans le Lieu saint et le parvis, avaient aussi leur costume d'office, mais beaucoup plus simple.Plusieurs critiques modernes, partant du fait que ce rĂ©cit est empruntĂ© uniquement au document Ă©lohiste, prĂ©tendent que tout ce Tabernacle dĂ©crit par l'Exode et le culte qui devait s'y cĂ©lĂ©brer n'ont jamais existĂ© en rĂ©alitĂ©, et que plus tard seulement on a, sur le modĂšle du temple de Salomon, imaginĂ© le Tabernacle du dĂ©sert, tel que nous le trouvons ici dĂ©crit. Cette supposition s'accorde avec l'idĂ©e que se font ces savants de toute l'histoire israĂ©lite, dans laquelle il ne voient que le rĂ©sultat d'un dĂ©veloppement purement naturel, d'oĂč serait exclue toute intervention divine. Mais qu'on lise LĂ©vitique, chapitres 16 et 17, oĂč reviennent sans cesse les expressions dans le camp, hors du camp, et oĂč le Tabernacle est mentionnĂ© frĂ©quemment, et l'on comprendra que cette supposition impliquerait une fraude rĂ©flĂ©chie qui s'Ă©tendrait au livre du LĂ©vitique, comme Ă celui de l'Exode. Il en serait de mĂȘme des Nombres (comparez Nombres 11.16 et suivants Nombres 11.24 et suivants) et enfin du DeutĂ©ronome qui n'appartient point au document Ă©lohiste et oĂč il est parlĂ© de l'arche de l'alliance dans laquelle furent placĂ©es les deux tables de la loi (10.1-5), ainsi que de la Tente d'assignation et de la nuĂ©e (31.15).Le deuxiĂšme livre de Samuel raconte (6.17) que lorsque l'arche de l'Eternel fut amenĂ©e par David Ă JĂ©rusalem, il la plaça sous une tente qu'il lui avait dressĂ©e. Pourquoi une tente Ă JĂ©rusalem, si la tradition antique n'eĂ»t consacrĂ© ce mode d'habitation divine comme celui qui avait existĂ© primitivement ? Au chapitre 7 nous trouvons un autre passage remarquable. Le roi David y parle Ă Nathan (verset 2) de l'arche de Dieu et exprime le regret qu'elle habite dans une tente, tandis que lui-mĂȘme habite dans une maison de cĂšdres, et en rĂ©ponse Ă cette communication de David, l'Eternel rĂ©pond ainsi par la bouche de Nathan :Je n'ai habitĂ© jusqu'ici dans aucune maison depuis le jour oĂč j'ai fait monter d'Egypte les enfants d'IsraĂ«l jusqu'Ă ce jour, mais j'ai marchĂ©, ça et lĂ avec les enfants d'IsraĂ«l dans une Tente et sous un pavillon.Tout ce rĂ©cit serait-il une fraude destinĂ©e Ă corroborer celle de l'auteur des trois livres moyens du Pentateuque ? Comparez aussi ce qui est dit de la rĂ©sidence du Tabernacle Ă Silo et Ă Nob (Juges 18.31 ; 1Samuel 1 ; 3 ; 21).En face de ces faits, il ne nous paraĂźt pas possible de nier l'existence d'un sanctuaire national existant dĂšs le temps qui a suivi la sortie d'Egypte.Mais on s'est demandĂ© si ce sanctuaire pouvait avoir dĂ©jĂ Ă cette Ă©poque la grandeur et la magnificence qui lui sont attribuĂ©es dans la description de l'Exode, et l'on a prĂ©tendu qu'un Tabernacle aussi considĂ©rable n'eĂ»t pu ĂȘtre construit, ni transportĂ© dans les conditions de la vie du dĂ©sert. Nous avons dĂ©jĂ rĂ©pondu Ă l'objection relative Ă la construction ; nous aurons plus tard l'occasion de nous occuper de celle relative au transport. Voir Ă Nombres 7.1-9 ; 16.38 et suivants.[Sur les trois expressions suivantes : therouma : offrande, offrande Ă©levĂ©e ou prĂ©levĂ©e, don (Exode 25.2-3 ; 29.27-28, etc.), voir LĂ©vitique 7.14jikdasch : sera saint (Exode 29.37 ; 30.29, etc.), voir LĂ©vitique 6.18nikeretha : sera retranchĂ© (Exode 12.15,19 ; 30.33,38 ; 31.14), voir LĂ©vitique 7.20] Autres ressources sur theotex.org, contact theotex@gmail.com Aucun commentaire associĂ© Ă ce passage. Matthew Henry © traduction Dominique OschĂ© Aussi longtemps que durĂšrent leurs marches 04550, les enfants 01121 dâIsraĂ«l 03478 partaient 05265 08799, quand la nuĂ©e 06051 sâĂ©levait 05927 08736 de dessus 05921 le tabernacle 04908. 01121 - benfils, petit-fils, enfant, membre d'un groupe fils, enfant mĂąle petit-fils enfant (garçon ou fille) jeunesse, ⊠03478 - Yisra'elIsraĂ«l = « Dieu prĂ©vaut, », « lutteur avec Dieu » le second nom de ⊠04550 - macca`retirer (des pieux), rompre le camp, partir, voyager station, Ă©tape, marche 04908 - mishkanlieu d'habitation, tabernacle, demeure, tente demeures 05265 - naca`retirer, extraire, voyager, dĂ©placer, quitter (Qal) tirer, faire sortir s'en aller, partir voyager, marcher souffler ⊠05921 - `alsur, sur la base de, selon, Ă cause de, de la part de, concernant, à ⊠05927 - `alahmonter, Ă©lever, grimper (Qal) monter rencontrer, visiter, suivre, quitter, se retirer pousser, croĂźtre (de vĂ©gĂ©tation) ⊠06051 - `anannuage, nuageux, couvert, masse nuageuse nuĂ©e (de la nuĂ©e thĂ©ophanique) nuages 08736Radical : Nifal 08833 Mode : Infinitif 08812 Nombre : 240 08799Radical : Qal 08851 Mode : Imparfait 08811 Nombre : 19885 © Ăditions CLĂ, avec autorisation AUTELL'autel est la table sacrĂ©e sur laquelle on place les offrandes destinĂ©es Ă la divinitĂ©. Il peut avoir des formes ⊠CANON DE L'A.T.Quand nous parlons de Canon et de CanonicitĂ©, nous employons des termes qui, jusqu'au IV e siĂšcle de l'Ăšre chrĂ©tienne, ⊠CHEKINAH(=habitation). Terme technique de la philosophie religieuse juive. Il dĂ©signe primitivement la nuĂ©e lumineuse dont il est question dans Ex ⊠CULTELe mot grec latrĂ©ia, rendu par « culte » dans nos versions, a d'abord signifiĂ© : « service mercenaire de ⊠EXODENom, contenu, subdivisions. Le nom du deuxiĂšme livre du Pent. vient du texte grec des LXX, qui emploie dans Ex ⊠LĂVITIQUENom et subdivision du livre. Comme pour la GenĂšse et l'Exode, le nom du 3 e livre du Pentateuque lui ⊠PENTATEUQUE1. Introduction. Le mot Pentateuque (dĂ©rivĂ© du gr. pente =cinq, et teukhos =rouleau de papyrus), qu'on lit dĂ©jĂ dans OrigĂšne, ⊠TABERNACLECe terme, qui primitivement signifie tente (lat tabernaculutn), est le nom rĂ©servĂ© au sanctuaire du dĂ©sert. Les passages du Pentateuque ⊠Ces vidĂ©os ne sont pas disponibles en colonnes en dehors de la vue Bible. Exode 13 21 L'Ăternel allait devant eux, le jour dans une colonne de nuĂ©e pour les guider dans leur chemin, et la nuit dans une colonne de feu pour les Ă©clairer, afin qu'ils marchassent jour et nuit. 22 La colonne de nuĂ©e ne se retirait point de devant le peuple pendant le jour, ni la colonne de feu pendant la nuit. Exode 40 36 Aussi longtemps que durĂšrent leurs marches, les enfants d'IsraĂ«l partaient, quand la nuĂ©e s'Ă©levait de dessus le tabernacle. Nombres 9 17 Quand la nuĂ©e s'Ă©levait de dessus la tente, les enfants d'IsraĂ«l partaient ; et les enfants d'IsraĂ«l campaient dans le lieu oĂč s'arrĂȘtait la nuĂ©e. Nombres 10 11 Le vingtiĂšme jour du second mois de la seconde annĂ©e, la nuĂ©e s'Ă©leva de dessus le tabernacle du tĂ©moignage. 12 Et les enfants d'IsraĂ«l partirent du dĂ©sert de SinaĂŻ, selon l'ordre fixĂ© pour leur marche. La nuĂ©e s'arrĂȘta dans le dĂ©sert de Paran. 13 Ils firent ce premier dĂ©part sur l'ordre de l'Ăternel par MoĂŻse. 33 Ils partirent de la montagne de l'Ăternel, et marchĂšrent trois jours ; l'arche de l'alliance de l'Ăternel partit devant eux, et fit une marche de trois jours, pour leur chercher un lieu de repos. 34 La nuĂ©e de l'Ăternel Ă©tait au-dessus d'eux pendant le jour, lorsqu'ils partaient du camp. 35 Quand l'arche partait, MoĂŻse disait : LĂšve-toi, Ăternel ! et que tes ennemis soient dispersĂ©s ! que ceux qui te haĂŻssent fuient devant ta face ! 36 Et quand on la posait, il disait : Reviens, Ăternel, aux myriades des milliers d'IsraĂ«l ! Nombres 19 17 On prendra, pour celui qui est impur, de la cendre de la victime expiatoire qui a Ă©tĂ© brĂ»lĂ©e, et on mettra dessus de l'eau vive dans un vase. 18 Un homme pur prendra de l'hysope, et la trempera dans l'eau ; puis il en fera l'aspersion sur la tente, sur tous les ustensiles, sur les personnes qui sont lĂ , sur celui qui a touchĂ© des ossements, ou un homme tuĂ©, ou un mort, ou un sĂ©pulcre. 19 Celui qui est pur fera l'aspersion sur celui qui est impur, le troisiĂšme jour et le septiĂšme jour, et il le purifiera le septiĂšme jour. Il lavera ses vĂȘtements, et se lavera dans l'eau ; et le soir, il sera pur. 20 Un homme qui sera impur, et qui ne se purifiera pas, sera retranchĂ© du milieu de l'assemblĂ©e, car il a souillĂ© le sanctuaire de l'Ăternel ; comme l'eau de purification n'a pas Ă©tĂ© rĂ©pandue sur lui, il est impur. 21 Ce sera pour eux une loi perpĂ©tuelle. Celui qui fera l'aspersion de l'eau de purification lavera ses vĂȘtements, et celui qui touchera l'eau de purification sera impur jusqu'au soir. 22 Tout ce que touchera celui qui est impur sera souillĂ©, et la personne qui le touchera sera impure jusqu'au soir. NĂ©hĂ©mie 9 19 Dans ton immense misĂ©ricorde, tu ne les abandonnas pas au dĂ©sert, et la colonne de nuĂ©e ne cessa point de les guider le jour dans leur chemin, ni la colonne de feu de les Ă©clairer la nuit dans le chemin qu'ils avaient Ă suivre. Psaumes 78 14 Il les conduisit le jour par la nuĂ©e, Et toute la nuit par un feu Ă©clatant. Psaumes 105 39 Il Ă©tendit la nuĂ©e pour les couvrir, Et le feu pour Ă©clairer la nuit. 1 Corinthiens 10 1 FrĂšres, je ne veux pas que vous ignoriez que nos pĂšres ont tous Ă©tĂ© sous la nuĂ©e, qu'ils ont tous passĂ© au travers de la mer, 2 Corinthiens 5 19 Car Dieu Ă©tait en Christ, rĂ©conciliant le monde avec lui-mĂȘme, en n'imputant point aux hommes leurs offenses, et il a mis en nous la parole de la rĂ©conciliation. 20 Nous faisons donc les fonctions d'ambassadeurs pour Christ, comme si Dieu exhortait par nous ; nous vous en supplions au nom de Christ : Soyez rĂ©conciliĂ©s avec Dieu ! Ajouter une colonne Pour ajouter un favori, merci de vous connecter : Se connecter Copier --toreplace-- Vous avez aimĂ© ? Partagez autour de vous ! Partager par email Cette page a Ă©tĂ© partagĂ©e par email avec succĂšs ! GĂ©nĂ©rer un verset illustrĂ© CrĂ©er un verset illustrĂ© TĂ©lĂ©charger l'image Choisissez une image Personnalisez le verset Alignement : | | | Haut | Milieu | Bas Taille : Couleur : Police : Acme Alfa Slab One Anton Balsamiq Sans Bebas Neue Dancing Script Lato Libre Caslon Display Londrina Solid Merriweather Montserrat Open Sans Oswald Pacifico Raleway Roboto Slab Shadows Into Light Srisakdi Personnalisez la rĂ©fĂ©rence Couleur : Police : Acme Alfa Slab One Anton Balsamiq Sans Bebas Neue Dancing Script Lato Libre Caslon Display Londrina Solid Merriweather Montserrat Open Sans Oswald Pacifico Raleway Roboto Slab Shadows Into Light Srisakdi Taille : De lĂ©gĂšres variations de mise en page peuvent apparaitre sur l'image tĂ©lĂ©chargĂ©e. Segond 21 Segond 1910 Segond 1978 (Colombe) Parole de Vie Français Courant Semeur Parole Vivante Darby Martin Ostervald HĂ©breu / Grec - Strong HĂ©breu / Grec - Texte original World English Bible Ostervald Versions de la Bible Segond 21Segond 1910Segond 1978 (Colombe)Parole de VieFrançais CourantSemeurParole VivanteDarbyMartinOstervaldHĂ©breu / Grec - StrongHĂ©breu / Grec - Texte originalWorld English Bible Segond 21 Segond 1910 Segond 1978 (Colombe) Parole de Vie Français Courant Semeur Parole Vivante Darby Martin Ostervald HĂ©breu / Grec - Strong HĂ©breu / Grec - Texte original World English Bible Bible annotĂ©e Commentaires bibliques Dictionnaire Carte gĂ©ographique VidĂ©os et messages relatifs Ăvangiles en VidĂ©o HĂ©breu / Grec - Strong Versions de la Bible Segond 21Segond 1910Segond 1978 (Colombe)Parole de VieFrançais CourantSemeurParole VivanteDarbyMartinOstervaldHĂ©breu / Grec - StrongHĂ©breu / Grec - Texte originalWorld English Bible Autres colonnes Bible annotĂ©eCommentaires bibliquesDictionnaireCarte gĂ©ographiqueVidĂ©os et messages relatifsĂvangiles en VidĂ©o Segond 21 Segond 1910 Segond 1978 (Colombe) Parole de Vie Français Courant Semeur Parole Vivante Darby Martin Ostervald HĂ©breu / Grec - Strong HĂ©breu / Grec - Texte original World English Bible Bible annotĂ©e Commentaires bibliques Dictionnaire Carte gĂ©ographique VidĂ©os et messages relatifs Ăvangiles en VidĂ©o Versions de la Bible Segond 21 Segond 1910 Segond 1978 (Colombe) Parole de Vie Français Courant Semeur Parole Vivante Darby Martin Ostervald HĂ©breu / Grec - Strong HĂ©breu / Grec - Texte original World English Bible Autres colonnes Bible annotĂ©e Commentaires bibliques Dictionnaire Carte gĂ©ographique VidĂ©os et messages relatifs Ăvangiles en VidĂ©o Fermer Lecteur TopChrĂ©tien Musique Update Required To play the media you will need to either update your browser to a recent version or update your Flash plugin pour Firefox & Safari - Flash plugin pour Opera & Chrome. Votre vie privĂ©e est importante pour nous En cliquant sur le bouton « Accepter tous les cookies », vous acceptez que TopChrĂ©tien utilise des traceurs (comme des cookies ou l'identifiant unique de votre compte utilisateur) et traite vos donnĂ©es Ă caractĂšre personnel (comme vos donnĂ©es de navigation et les informations renseignĂ©es dans votre compte utilisateur) dans les buts suivants : Mesurer l'audience de notre service Vous permettre d'utiliser des services tiers tels que de la vidĂ©o, des cartes du monde⊠Vous permettre d'entrer en contact avec notre service de relation aux utilisateurs. Choisir mes cookies Accepter tous les cookies Tout refuser J'autorise les cookies pour les services suivants : Analyse de l'utilisation du site : Google Analytics & HotJar Partage des articles sur les rĂ©seaux sociaux : Facebook Assistance aux utilisateurs : Howtank & Uservoice & TawkTo SystĂšmes de paiement : Stripe SystĂšme d'affichage des cartes : : GoogleMap Services vidĂ©o : YouTube, VimĂ©o, Facebook Si vous n'activez pas certains cookies, certaines fonctionnalitĂ©s du site pourraient ne pas fonctionner. PrĂ©fĂ©rences mises Ă jour avec succĂšs ! Valider mes choix Voir la politique de confidentialitĂ©
TopTV VidĂ©o Enseignement La prĂ©sence tangible Dans cette nouvelle Ă©mission "Impact Live" Franck Alexandre aborde le sujet de la prĂ©sence manifeste de Dieu. Avec la participation ⊠Gospel Vision International Exode 40.34-38 TopTV VidĂ©o Enseignement Destination LibertĂ© (S2) MĂ©ditation 27 - Exode 40.33-38 - JĂ©rĂ©mie Chamard Texte Biblique : Exode 40.33-38 (Version Segond 21) MĂ©ditation apportĂ©e par JĂ©rĂ©mie Chamard TĂ©lĂ©charger le plan de lecture de la ⊠Eglise M Exode 40.33-38 Exode 40.33-38 TopMessages Message texte Comment Dieu Ă©value l'adoration ? Selon mon expĂ©rience, les discussions thĂ©ologiques sur l'adoration tendent Ă se centrer sur le cĂ©rĂ©bral, pas le viscĂ©ral- sur l'esprit, ⊠Jack Hayford Exode 40.33-38 TopMessages Message texte CHASSEZ LE NATUREL ET IL REVIENT AU GALOP 1) PREMIERE VISITE DE JESUS DANS LE TEMPLE. Lecture Jean 2 /13-17 . JĂ©sus s'est rendu Ă JĂ©rusalem pour la ⊠Philippe Landrevie Exode 40.1-38 TopMessages Message texte Full House ! (Salle comble !) Assis sur le nouveau TGV entre la capitale mondiale du champagne et Paris, je me frotte les coudes a un ⊠Christian Robichaud Exode 40.1-38 TopMessages Message texte Enseignements bibliques La puissance de la prĂ©sence du Seigneur Ce message parle de la toute puissance de la prĂ©sence de Dieu, et de la façon dont nous pouvons nous ⊠David Wilkerson Exode 40.1-38 TopMessages Message texte Pour un bonheur qui dure : tremper son pied dans lâhuile Il est normal dâĂȘtre Ă la recherche du bonheur ! DĂšs le commencement de son enseignement, JĂ©sus a montrĂ© la ⊠Edouard Kowalski Exode 40.1-38 TopTV VidĂ©o BibleProject français Exode 19â40 - SynthĂšse Le livre d'Exode Dans la premiĂšre vidĂ©o, nous avons explorĂ© les chapitres 1 Ă 18 qui relatent l'incontournable histoire de ⊠BibleProject français Exode 19.1-38 TopTV VidĂ©o Enseignement Affronter les temps difficiles - Derek Prince Le thĂšme que je vais aborder dans mon enseignement ce soir, dans la premiĂšre comme dans la deuxiĂšme session, est ⊠Derek Prince Exode 7.1-38 Segond 21 A chacune de leurs Ă©tapes, les IsraĂ©lites partaient quand la nuĂ©e s'Ă©levait au-dessus du tabernacle. Segond 1910 Aussi longtemps que durĂšrent leurs marches, les enfants d'IsraĂ«l partaient, quand la nuĂ©e s'Ă©levait de dessus le tabernacle. Segond 1978 (Colombe) © Quand la nuĂ©e sâĂ©levait de dessus le tabernacle, les IsraĂ©lites partaient Ă chacune de leurs Ă©tapes. Parole de Vie © Quand le nuage de fumĂ©e monte au-dessus de la tente sacrĂ©e, les IsraĂ©lites se mettent en route pour une nouvelle Ă©tape. Français Courant © Pour leurs dĂ©placements successifs, les IsraĂ©lites ne se mettaient en route que si la fumĂ©e sâĂ©levait au-dessus de la demeure. Semeur © A partir de ce moment-lĂ , et pendant toutes leurs pĂ©rĂ©grinations, les IsraĂ©lites se mettaient en route quand la nuĂ©e sâĂ©levait de dessus le tabernacle. Darby Et quand la nuĂ©e se levait de dessus le tabernacle, les fils d'IsraĂ«l partaient, dans toutes leurs traites ; Martin Or quand la nuĂ©e se levait de dessus le Tabernacle, les enfants d'IsraĂ«l partaient dans toutes leurs traittes. Ostervald Or, pendant toutes leurs marches, quand la nuĂ©e s'Ă©levait de dessus la Demeure, les enfants d'IsraĂ«l partaient ; HĂ©breu / Grec - Texte original © ŚÖŒŚÖ°ŚÖ”ŚąÖžŚÖ€ŚÖčŚȘ ŚÖ¶ÖœŚąÖžŚ ÖžŚÖ ŚÖ”ŚąÖ·ÖŁŚ ŚÖ·ŚÖŒÖŽŚ©ŚÖ°ŚÖŒÖžÖŚ ŚÖŽŚĄÖ°ŚąÖŚÖŒ ŚÖŒÖ°Ś Ö”ÖŁŚ ŚÖŽŚ©ŚÖ°ŚšÖžŚÖ”ÖŚ ŚÖŒÖ°ŚÖčÖŚ ŚÖ·ŚĄÖ°ŚąÖ”ŚŚÖ¶ÖœŚŚ World English Bible When the cloud was taken up from over the tabernacle, the children of Israel went onward, throughout all their journeys; La bible annotĂ©e Commentaire de Matthew Henry La description des versets 36 Ă 38 est un coup d'Ćil jetĂ© sur tout le voyage dans le dĂ©sert, Dieu lui-mĂȘme conduit son peuple conformĂ©ment Ă sa promesse primitive (23.20-21), qu'il avait retirĂ©e, mais qu'il a maintenant renouvelĂ©e. Le peuple peut ainsi reconnaĂźtre que l'Eternel a rĂ©ellement fait son domicile de cette maison qu'il vient de lui Ă©lever. Ainsi est enfin accomplie la promesse 25.22Conclusion sur le TabernacleA l'Ă©poque oĂč le peuple d'IsraĂ«l campait au pied du SinaĂŻ, le temps n'Ă©tait pas encore venu de lui demander le culte en esprit et en vĂ©ritĂ© inaugurĂ© par JĂ©sus-Christ. Quoique marquĂ© dĂ©jĂ du sceau de l'Ă©lection divine et porteur de l'hĂ©ritage spirituel de l'humanitĂ©, il n'Ă©tait pas mĂ»r encore pour un culte dĂ©gagĂ© de formes extĂ©rieures et symboliques. Bien des siĂšcles devaient s'Ă©couler avant qu'il fĂ»t arrivĂ©, selon l'expression de saint Paul (Galates 4.1 et suivants), Ă l'Ăąge de majoritĂ© fixĂ© par le PĂšre. De plus IsraĂ«l n'avait point Ă©tĂ© jusque lĂ sans culte ; et de mĂȘme que son dĂ©veloppement intellectuel et moral, religieux mĂȘme, ne pouvait manquer d'ĂȘtre en rapport avec celui des autres peuples, ses contemporains, il devait en ĂȘtre ainsi Ă bien des Ă©gards de ses cĂ©rĂ©monies de culte. Or MoĂŻse, dans les institutions qu'il lui lĂ©gua, ne pouvant faire entiĂšrement abstraction de ce qui existait dĂ©jĂ , il ne faut pas s'Ă©tonner des points de contact que l'on y dĂ©couvre avec les formes de culte reçues chez les peuples environnants, et particuliĂšrement avec celles que nous constatons chez les Egyptiens, parmi lesquels IsraĂ«l venait de faire un si long sĂ©jour.Ce qui est beaucoup plus digne de remarque que ces ressemblances, ce sont les traits fermes et caractĂ©ristiques par lesquels s'accentue dans les institutions mosaĂŻques le vivant monothĂ©isme qui fut dĂšs l'origine l'Ăąme du peuple hĂ©breu ; c'est le spiritualisme Ă©levĂ© qui pĂ©nĂštre tous les dĂ©tails de ce culte extĂ©rieur et matĂ©riel.Rappelons d'abord les traits gĂ©nĂ©raux des diffĂ©rents cultes Ă©gyptiens, puisque ce sont ceux-lĂ qui prĂ©sentent le plus d'analogies avec le culte israĂ©lite. Les temples Ă©taient entourĂ©s d'une vaste cour extĂ©rieure destinĂ©e Ă sĂ©parer la demeure de la divinitĂ© du monde environnant. Le temple lui-mĂȘme Ă©tait formĂ© d'une ou plusieurs salles soutenues par plusieurs rangs de colonnes, oĂč la lumiĂšre ne pĂ©nĂ©trait qu'Ă peine par des ouvertures pratiquĂ©es dans le haut des murailles. Le sanctuaire proprement dit Ă©tait une petite chapelle de pierre ou de bois, rectangulaire, fort basse, situĂ©e vers le fond de la salle la plus reculĂ©e, et oĂč la lumiĂšre n'avait aucun accĂšs. C'Ă©tait lĂ la vraie maison du dieu, qui renfermait son effigie, l'idole dans laquelle une opĂ©ration magique Ă©tait censĂ©e avoir fait passer quelque chose de l'Ăąme de la divinitĂ© qu'elle reprĂ©sentait. Dans les jours de grandes fĂȘtes la statue Ă©tait transportĂ©e dans une barque sacrĂ©e jusqu'Ă la cour extĂ©rieure oĂč tout le peuple avait accĂšs. Mais le roi seul avait le droit de s'approcher du dieu dans son sanctuaire pour lui prĂ©senter les offrandes. Celles-ci consistaient en quartiers de viande, pain, fruits et lĂ©gumes ; elles Ă©taient placĂ©es devant l'idole sur la table sacrĂ©e et accompagnĂ©es de libations de vin. Il y avait aussi Ă certains jours des sacrifices sanglants, spĂ©cialement en faveur des mĂąnes des dĂ©funts. Dans ces cĂ©rĂ©monies on chargeait la tĂȘte de la victime d'une imprĂ©cation, en demandant que, si quelque malheur menaçait le roi qui offrait le sacrifice ou l'Egypte elle-mĂȘme, le mal fĂ»t dĂ©tournĂ© et fondit sur cette bĂȘte. Il ne paraĂźt pas que jusqu'ici on ait trouvĂ© en Egypte rien qui ressemble Ă un autel spĂ©cialement destinĂ© Ă recevoir le sang des victimes ou leur corps pour la combustion.M. MaspĂ©ro, auquel nous empruntons une partie de ces dĂ©tails (L'ArchĂ©ologie Ă©gyptienne, 1887), rĂ©sume le culte Ă©gyptien dans les traits suivants :La prĂ©sentation de l'offrande a lieu par le roi, comme fils du Soleil, seul digne de communiquer avec la divinitĂ©, et agissant au nom de l'humanitĂ© tout entiĂšre. Le temple est construit Ă l'image de l'univers, le dallage reprĂ©sentant la terre, et le toit, parfois voĂ»tĂ©, l'immensitĂ© du ciel.Plusieurs traits dans le culte mosaĂŻque rappellent quelques-uns de ceux que nous venons d'indiquer : ainsi la division du lieu de culte en trois parties principales ayant diffĂ©rents degrĂ©s de saintetĂ©, la table chargĂ©e de pain, les sacrifices sanglants. Mais il n'est pas nĂ©cessaire de voir dans ces ressemblances le rĂ©sultat de l'imitation, car ces mĂȘmes traits se retrouvent chez d'autres peuples de l'antiquitĂ©. Ils sont fondĂ©s sur la nature mĂȘme des choses. Ainsi la demeure de Dieu doit naturellement ĂȘtre sĂ©parĂ©e par un espace convenable du domaine profane, et quant aux offrandes et aux victimes, elles sont pour l'homme le moyen le plus naturel d'exprimer Ă Dieu sa reconnaissance et de chercher Ă se le rendre favorable. Du reste, sous ces analogies mĂȘmes se cachent des diffĂ©rences que chaque lecteur attentif aura remarquĂ©es Ă la simple lecture de l'exposĂ© qui prĂ©cĂšde et que nous croyons superflu de relever en dĂ©tail.Ce qui distingue essentiellement le culte israĂ©lite des nombreuses formes du culte Ă©gyptien, comme de tous les cultes des peuples voisins, c'est l'absence de toute reprĂ©sentation matĂ©rielle de la divinitĂ©.Le Lieu trĂšs saint ne renfermait aucun simulacre. L'arche ne contenait que les deux tables de la foi, monument de la sainte volontĂ© du Dieu invisible. Le couvercle de l'arche, le propitiatoire, rappelait la grĂące de ce Dieu qui pardonne, et les chĂ©rubins, qui, avec leurs ailes Ă©tendues, Ă©taient comme les porteurs du trĂŽne cĂ©leste, ne reprĂ©sentaient point des ĂȘtres divins ou mĂȘme envisagĂ©s comme rĂ©els, mais n'Ă©taient que les symboles de la puissance vivifiante que Dieu dĂ©ploie dans toute la nature animĂ©e. Dieu lui-mĂȘme, quoiqu'il se manifestĂąt dans ce lieu, n'Ă©tait point censĂ© y ĂȘtre enfermé ; la nuĂ©e, symbole de sa prĂ©sence, planait au-dessus et en dehors du Lieu trĂšs saint.Dans le Lieu saint, qui prĂ©cĂ©dait ce lieu le plus reculĂ© du sanctuaire, se trouvait tout au fond, en face de celui qui y entrait depuis le parvis, l'autel d'or oĂč fumait matin et soir le parfum, emblĂšme des actions de grĂąces et de la priĂšre du peuple ; Ă sa gauche, du cĂŽtĂ© du midi, le candĂ©labre aux sept branches, reprĂ©sentant la rĂ©vĂ©lation de la vĂ©ritĂ© divine dont Dieu Ă©claire son peuple ; Ă droite, du cĂŽtĂ© du nord, la table des pains sur laquelle IsraĂ«l offrait Ă son Dieu, chaque jour de sabbat, les produits du sol, les fruits de son travail.Dans la cour extĂ©rieure, ou parvis, se dressait l'autel des holocaustes. Le Dieu qui habite cette demeure est saint : il ne saurait tolĂ©rer l'approche du pĂ©chĂ©. Chaque jour donc, le peuple qui demeure autour de ce sanctuaire, devra ĂȘtre purifiĂ© et consacrĂ© de nouveau par le sang de l'holocauste offert matin et soir sur cet autel. La cuve d'airain, qui se trouvait entre l'autel et la Tente et qui rappelle les bassins d'eau qu'on trouve dans le voisinage des temples Ă©gyptiens, Ă©tait, comme ceux-ci, destinĂ©e aux purifications des sacrificateurs.Le sanctuaire israĂ©lite reprĂ©sentait ainsi les trois degrĂ©s de la relation de l'homme pĂ©cheur avec l'Eternel. Le premier, celui de la rĂ©conciliation par l'expiation et de la consĂ©cration qui en rĂ©sulte, avait pour théùtre ordinaire le parvis ; le second, celui de l'adoration par laquelle le pĂ©cheur graciĂ© glorifie son Dieu, Ă©tait reprĂ©sentĂ© par le Lieu saint ; enfin, le Lieu trĂšs saint, au-dessus duquel Dieu habitait et oĂč il se communiquait directement Ă celui qui devait exĂ©cuter ses ordres, correspondait Ă l'Ă©tat de communion directe et personnelle avec Dieu auquel est admis l'homme rentrĂ© en grĂące et pĂ©nĂ©trĂ© de reconnaissance pour son pardon. De la rĂ©conciliation Ă l'adoration, de l'adoration Ă la communion : voilĂ le progrĂšs et, pour ainsi dire, l'ascension que reprĂ©sentait le lieu de culte israĂ©lite. Mais, en mĂȘme temps, par les restrictions de plus en plus Ă©troites apportĂ©es au droit d'entrĂ©e dans chacune de ces parties, Dieu faisait sentir l'Ă©tat d'infĂ©rioritĂ© dans lequel le peuple et mĂȘme ses sacrificateurs Ă©taient encore retenus.L'aspect du Tabernacle vu depuis le camp Ă©tait Ă peu prĂšs celui-ci : D'abord une vaste enceinte rectangulaire, de cent coudĂ©es de long et de cinquante de large, tout entourĂ©e d'une tenture blanche, haute de cinq coudĂ©es et suspendue Ă des piliers de bois recouverts d'airain ; l'entrĂ©e de cette enceinte, tournĂ©e vers l'est, formĂ©e par cinq piliers de bois dorĂ© et garnie d'un somptueux rideau de lin blanc avec de magnifiques broderies rouges, bleues et cramoisies ; Ă l'intĂ©rieur, d'abord. l'autel des holocaustes ; puis, plus loin, la cuve d'airain, placĂ©e un peu vers le sud ; enfin, au fond, la Tente, aussi de forme rectangulaire, longue de 30 coudĂ©es, large et haute de 10, dĂ©passant par consĂ©quent de moitiĂ©, en hauteur, la tenture de l'enceinte ; cette tente formĂ©e de quatre tapis superposĂ©s reposant sur des pieux d'acacia revĂȘtus d'or. Le tapis le plus extĂ©rieur n'est qu'une espĂšce de fourre destinĂ©e Ă protĂ©ger le tout contre le sable et la poussiĂšre et contre les pluies torrentielles qu'amĂšnent parfois les orages dans le dĂ©sert. Il est de peaux de dauphin, d'un gris bleuĂątre. Si on le replie en tout ou en partie, on voit une seconde tenture de peaux de bĂ©lier teintes en rouge. La troisiĂšme est de peaux de chĂšvre, aux poils longs et soyeux, de couleur noirĂątre, peut-ĂȘtre rayĂ©es de blanc. La quatriĂšme, qui proprement forme la Tente, est de fin lin blanc, tissĂ©e avec des fils teints en rouge, en bleu et en cramoisi.Que signifient ces couleurs et ces dimensions ? Car tout dans ces arrangements indique l'intention la plus rĂ©flĂ©chie et le soin le plus minutieux. Le blanc, qui forme le fond des tentures, est Ă©videmment l'emblĂšme de la puretĂ©, de la saintetĂ©. Le rouge est le symbole naturel de la vie ; le violet ou bleu foncĂ©, qui rappelle l'azur du ciel, reprĂ©sente la fĂ©licitĂ© divine. La rĂ©union de toutes ces couleurs, telle qu'elle se trouve dans l'Ă©toffe de la tenture intĂ©rieure et dans celle des trois voiles, Ă l'entrĂ©e du Lieu trĂšs saint, du Lieu saint et du parvis, et telle aussi que nous la retrouvons dans une partie des vĂȘtements du grand sacrificateur, figure naturellement la rĂ©union et l'harmonie des perfections reprĂ©sentĂ©es par chaque couleur prise Ă part.Quant aux nombres, ils ne sont pas plus arbitrairement choisis que les couleurs.Celui qui rĂšgne dans tout le sanctuaire est le nombre 10. Ce nombre, qui est celui des doigts humains, reprĂ©sente, par un symbolisme naturel, une totalitĂ© parfaite. Il domine absolument la forme du Lieu trĂšs saint qui est un cube parfait de 10 coudĂ©es dans ses trois dimensions. Ce sanctuaire est signalĂ© par lĂ comme l'emblĂšme de la perfection.Le Lieu saint, qui a une longueur double (20 coudĂ©es) de sa hauteur et de sa largeur, prĂ©sente la forme rectangulaire, qui est moins parfaite que celle du cube, et reprĂ©sente ainsi l'acheminement Ă la perfection plutĂŽt que la perfection elle-mĂȘme. On comprend que l'auteur de l'Ă©pĂźtre aux HĂ©breux ait vu dans le Lieu saint le type le plus Ă©levĂ© de l'ancienne alliance.Dans les dimensions du parvis domine le nombre 5.(5 colonnes en formant l'entrĂ©e, les piliers de 5 coudĂ©es de hauteur, distants l'un de l'autre de 5 coudĂ©es.)[Sans doute d'aprĂšs 27.16 ; 38.19 il semble que la porte du parvis n'avait que quatre piliers ; mais ce n'est qu'une apparence, comme on le voit par les versets prĂ©cĂ©dents (27.10-15, note), d'oĂč il rĂ©sulte que cinq piliers supportaient le voile d'entrĂ©e ; mais soit le premier soit le dernier Ă©tait comptĂ© comme appartenant Ă l'aile adjacente.]La raison de ce nombre appliquĂ© au parvis est sans doute celle-ci : Si 10, comme reprĂ©sentant les deux mains, est le chiffre de la totalitĂ©, 5, comme n'en reprĂ©sentant qu'une seule, est celui de l'incomplet, de la demi-perfection ; il convient ainsi au parvis, qui n'est que le vestibule de la demeure divine.A cĂŽtĂ© du nombre 10, le nombre 4 a aussi sa place dans le Lieu trĂšs saint. Car la figure cubique est un composĂ© de carrĂ©s parfaits, et l'entrĂ©e de cette partie du sanctuaire est formĂ©e par 4 colonnes, tandis que celle du Lieu saint et celle du parvis en ont 5. Il doit y avoir lĂ une intention. Et on la comprend si l'on se rappelle que le nombre 4, qui rappelle les quatre cĂŽtĂ©s de l'horizon, est par lĂ mĂȘme le chiffre le plus propre Ă reprĂ©senter l'idĂ©e du monde ; appliquĂ© au Lieu trĂšs saint, ce nombre parait donc signifier que le monde entier est destinĂ© Ă devenir un jour ce qu'est actuellement ce lieu sacrĂ©, la demeure de Dieu et le théùtre de ses manifestations : comparez Apocalypse 21.16, oĂč la nouvelle JĂ©rusalem a, comme le Lieu trĂšs saint du Tabernacle, la forme d'un cube, et apparaĂźt ainsi comme ce Lieu trĂšs saint agrandi.Nous ne rencontrons le nombre 7 qu'une seule fois, et cela dans le candĂ©labre aux sept lampes. Le nombre 7 est gĂ©nĂ©ralement appliquĂ© dans l'Ecriture Ă la richesse des forces qui constituent la plĂ©nitude de la vie divine et des activitĂ©s dans lesquelles ces forces se dĂ©ploient. D'aprĂšs Apocalypse 5.6, l'agneau assis sur le trĂŽne a sept yeux et sept cornes, c'est-Ă -dire qu'il possĂšde en plein la toute-science et la toute-puissance divines. C'est dans le mĂȘme sens que dans Apocalypse 1.4, le Saint-Esprit, placĂ© entre Dieu et JĂ©sus le Messie, est dĂ©signĂ© comme les sept esprits qui sont devant le trĂŽne de Dieu ; c'est-Ă -dire comme renfermant tous les dons que Dieu rĂ©pand sur JĂ©sus et en vertu desquels il mĂ©rite le nom d'Oint ou Christ, comparez EsaĂŻe 11.2. C'est ainsi encore que Zacharie (3.10) parle des sept yeux de l'Eternel qui sont fixĂ©s sur la pierre angulaire du temple rebĂąti par Zorobabel. On doit, conclure de lĂ que les sept lampes du candĂ©labre reprĂ©sentent la richesse, pleine de diversitĂ© et d'harmonie, des dons de connaissance et d'action que le Saint-Esprit (l'huile du candĂ©labre) communique au peuple de Dieu.Ce peuple lui-mĂȘme est reprĂ©sentĂ© par le nombre 12. Ce nombre paraĂźt deux fois : dans les douze pains placĂ©s sur la table dans le Lieu saint, et dans les douze pierres prĂ©cieuses que portait sur son pectoral le grand sacrificateur et sur lesquelles Ă©taient gravĂ©s les noms des douze tribus. Ces deux applications qui sont faites de ce nombre sont significatives. Le nombre 12 provient de la combinaison du 3 et du 4, dont le premier est le chiffre de l'ĂȘtre divin considĂ©rĂ© dans son essence, le second. comme nous venons de le voir, celui du monde ; il dĂ©signe en consĂ©quence la relation de Dieu avec les crĂ©atures, particuliĂšrement avec celle qui par sa nature spirituelle peut entrer en relation morale avec Dieu. C'est ainsi le chiffre qui caractĂ©rise l'union de Dieu avec les hommes, la pĂ©nĂ©tration de l'humain par le divin ; c'est le chiffre du peuple de l'alliance.Nous avons fait observer dans l'explication des chapitres prĂ©cĂ©dents le choix des mĂ©taux employĂ©s dans les trois parties du sanctuaire. Nous retrouvons ici une gradation analogue Ă celle que nous avons observĂ©e plus haut. L'or, le plus parfait des mĂ©taux, est celui qui domine dans le Lieu trĂšs saint et dont sont mĂȘme recouverts les meubles du Lieu saint qui en sont le plus rapprochĂ©s. D'autre part c'est l'airain, mĂ©tal sombre, mais solide, qui domine dans le parvis. Dans l'espace intermĂ©diaire se retrouve frĂ©quemment l'argent, sorte de transition entre les deux autres mĂ©taux.C'est ainsi que tout dans les dimensions, dans les couleurs et dans les matĂ©riaux employĂ©s concordait, dans la construction du lieu de culte, Ă caractĂ©riser les degrĂ©s de saintetĂ© de ses diffĂ©rentes parties.MĂȘme gradation dans la dignitĂ© des personnes appelĂ©es Ă fonctionner dans le Tabernacle. L'accĂšs du parvis est ouvert Ă tout IsraĂ©lite qui a un sacrifice Ă y offrir, et c'est dans cette partie que fonctionnent les lĂ©vites, comme substituts des premiers-nĂ©s de toutes les familles d'IsraĂ«l. Les sacrificateurs ont seuls accĂšs dans le Lieu saint, et le grand sacrificateur pĂ©nĂštre seul dans le Lieu trĂšs saint, et cela une fois l'annĂ©e seulement, le jour des Expiations. Entre le souverain sacrificateur et le Lieu trĂšs saint, il existe une relation spĂ©ciale qui est signalĂ©e par deux faits :l'or entre dans les vĂȘtements particuliers dont ce premier fonctionnaire de la thĂ©ocratie se revĂȘt lorsqu'il officie ; ces vĂȘtements d'or (biguedĂ© zahav, comme les appellent les rabbins pour les distinguer des autres habits de cĂ©rĂ©monie) sont la tiare, l'Ă©phod et le pectoral ; l'Ă©toffe du pectoral, de l'Ă©phod et de la ceinture est la mĂȘme que celle de la tenture du Lieu trĂšs saint.L'aspect de ce personnage revĂȘtu de son costume de cĂ©rĂ©monie Ă©tait celui-ci : Sur sa tĂȘte, le turban que JosĂšphe dit avoir Ă©tĂ© bleu, mais qui, en raison du silence du texte sur ce point, doit plutĂŽt avoir Ă©tĂ© de fin lin blanc ; sur son front, la lame d'or avec son inscription sublime ; sur ses Ă©paules, les deux pierres d'onyx portant chacune le nom de six tribus ; sur sa poitrine, le pectoral de couleur bleue, rouge et cramoisie avec des fils d'or ; sous le pectoral, l'Ă©phod, justaucorps de la mĂȘme Ă©toffe, descendant jusque vers les hanches ; sous l'Ă©phod, le surplis, robe courte descendant jusqu'au-dessous des genoux, de couleur bleu-foncĂ©, avec sa guirlande de grenades de pourpre et de clochettes d'or au bord infĂ©rieur ; enfin, sous le surplis, la chemise de lin blanc, descendant jusqu'aux pieds et dont on ne pouvait voir dans le haut du corps que les manches et au bas que la partie dĂ©passant le surplis. La ceinture qui la tenait serrĂ©e au corps Ă©tait de la mĂȘme Ă©toffe prĂ©cieuse que l'Ă©phod et le pectoral, mais on n'en pouvait voir que les deux bouts pendant au bas du surplis.RevĂȘtu de ce costume magnifique, le grand sacrificateur apparaissait comme l'IsraĂ©lite idĂ©al, le serviteur normal du MaĂźtre de cette habitation divine.Les autres sacrificateurs, qui fonctionnaient dans le Lieu saint et le parvis, avaient aussi leur costume d'office, mais beaucoup plus simple.Plusieurs critiques modernes, partant du fait que ce rĂ©cit est empruntĂ© uniquement au document Ă©lohiste, prĂ©tendent que tout ce Tabernacle dĂ©crit par l'Exode et le culte qui devait s'y cĂ©lĂ©brer n'ont jamais existĂ© en rĂ©alitĂ©, et que plus tard seulement on a, sur le modĂšle du temple de Salomon, imaginĂ© le Tabernacle du dĂ©sert, tel que nous le trouvons ici dĂ©crit. Cette supposition s'accorde avec l'idĂ©e que se font ces savants de toute l'histoire israĂ©lite, dans laquelle il ne voient que le rĂ©sultat d'un dĂ©veloppement purement naturel, d'oĂč serait exclue toute intervention divine. Mais qu'on lise LĂ©vitique, chapitres 16 et 17, oĂč reviennent sans cesse les expressions dans le camp, hors du camp, et oĂč le Tabernacle est mentionnĂ© frĂ©quemment, et l'on comprendra que cette supposition impliquerait une fraude rĂ©flĂ©chie qui s'Ă©tendrait au livre du LĂ©vitique, comme Ă celui de l'Exode. Il en serait de mĂȘme des Nombres (comparez Nombres 11.16 et suivants Nombres 11.24 et suivants) et enfin du DeutĂ©ronome qui n'appartient point au document Ă©lohiste et oĂč il est parlĂ© de l'arche de l'alliance dans laquelle furent placĂ©es les deux tables de la loi (10.1-5), ainsi que de la Tente d'assignation et de la nuĂ©e (31.15).Le deuxiĂšme livre de Samuel raconte (6.17) que lorsque l'arche de l'Eternel fut amenĂ©e par David Ă JĂ©rusalem, il la plaça sous une tente qu'il lui avait dressĂ©e. Pourquoi une tente Ă JĂ©rusalem, si la tradition antique n'eĂ»t consacrĂ© ce mode d'habitation divine comme celui qui avait existĂ© primitivement ? Au chapitre 7 nous trouvons un autre passage remarquable. Le roi David y parle Ă Nathan (verset 2) de l'arche de Dieu et exprime le regret qu'elle habite dans une tente, tandis que lui-mĂȘme habite dans une maison de cĂšdres, et en rĂ©ponse Ă cette communication de David, l'Eternel rĂ©pond ainsi par la bouche de Nathan :Je n'ai habitĂ© jusqu'ici dans aucune maison depuis le jour oĂč j'ai fait monter d'Egypte les enfants d'IsraĂ«l jusqu'Ă ce jour, mais j'ai marchĂ©, ça et lĂ avec les enfants d'IsraĂ«l dans une Tente et sous un pavillon.Tout ce rĂ©cit serait-il une fraude destinĂ©e Ă corroborer celle de l'auteur des trois livres moyens du Pentateuque ? Comparez aussi ce qui est dit de la rĂ©sidence du Tabernacle Ă Silo et Ă Nob (Juges 18.31 ; 1Samuel 1 ; 3 ; 21).En face de ces faits, il ne nous paraĂźt pas possible de nier l'existence d'un sanctuaire national existant dĂšs le temps qui a suivi la sortie d'Egypte.Mais on s'est demandĂ© si ce sanctuaire pouvait avoir dĂ©jĂ Ă cette Ă©poque la grandeur et la magnificence qui lui sont attribuĂ©es dans la description de l'Exode, et l'on a prĂ©tendu qu'un Tabernacle aussi considĂ©rable n'eĂ»t pu ĂȘtre construit, ni transportĂ© dans les conditions de la vie du dĂ©sert. Nous avons dĂ©jĂ rĂ©pondu Ă l'objection relative Ă la construction ; nous aurons plus tard l'occasion de nous occuper de celle relative au transport. Voir Ă Nombres 7.1-9 ; 16.38 et suivants.[Sur les trois expressions suivantes : therouma : offrande, offrande Ă©levĂ©e ou prĂ©levĂ©e, don (Exode 25.2-3 ; 29.27-28, etc.), voir LĂ©vitique 7.14jikdasch : sera saint (Exode 29.37 ; 30.29, etc.), voir LĂ©vitique 6.18nikeretha : sera retranchĂ© (Exode 12.15,19 ; 30.33,38 ; 31.14), voir LĂ©vitique 7.20] Autres ressources sur theotex.org, contact theotex@gmail.com Aucun commentaire associĂ© Ă ce passage. Matthew Henry © traduction Dominique OschĂ© Aussi longtemps que durĂšrent leurs marches 04550, les enfants 01121 dâIsraĂ«l 03478 partaient 05265 08799, quand la nuĂ©e 06051 sâĂ©levait 05927 08736 de dessus 05921 le tabernacle 04908. 01121 - benfils, petit-fils, enfant, membre d'un groupe fils, enfant mĂąle petit-fils enfant (garçon ou fille) jeunesse, ⊠03478 - Yisra'elIsraĂ«l = « Dieu prĂ©vaut, », « lutteur avec Dieu » le second nom de ⊠04550 - macca`retirer (des pieux), rompre le camp, partir, voyager station, Ă©tape, marche 04908 - mishkanlieu d'habitation, tabernacle, demeure, tente demeures 05265 - naca`retirer, extraire, voyager, dĂ©placer, quitter (Qal) tirer, faire sortir s'en aller, partir voyager, marcher souffler ⊠05921 - `alsur, sur la base de, selon, Ă cause de, de la part de, concernant, à ⊠05927 - `alahmonter, Ă©lever, grimper (Qal) monter rencontrer, visiter, suivre, quitter, se retirer pousser, croĂźtre (de vĂ©gĂ©tation) ⊠06051 - `anannuage, nuageux, couvert, masse nuageuse nuĂ©e (de la nuĂ©e thĂ©ophanique) nuages 08736Radical : Nifal 08833 Mode : Infinitif 08812 Nombre : 240 08799Radical : Qal 08851 Mode : Imparfait 08811 Nombre : 19885 © Ăditions CLĂ, avec autorisation AUTELL'autel est la table sacrĂ©e sur laquelle on place les offrandes destinĂ©es Ă la divinitĂ©. Il peut avoir des formes ⊠CANON DE L'A.T.Quand nous parlons de Canon et de CanonicitĂ©, nous employons des termes qui, jusqu'au IV e siĂšcle de l'Ăšre chrĂ©tienne, ⊠CHEKINAH(=habitation). Terme technique de la philosophie religieuse juive. Il dĂ©signe primitivement la nuĂ©e lumineuse dont il est question dans Ex ⊠CULTELe mot grec latrĂ©ia, rendu par « culte » dans nos versions, a d'abord signifiĂ© : « service mercenaire de ⊠EXODENom, contenu, subdivisions. Le nom du deuxiĂšme livre du Pent. vient du texte grec des LXX, qui emploie dans Ex ⊠LĂVITIQUENom et subdivision du livre. Comme pour la GenĂšse et l'Exode, le nom du 3 e livre du Pentateuque lui ⊠PENTATEUQUE1. Introduction. Le mot Pentateuque (dĂ©rivĂ© du gr. pente =cinq, et teukhos =rouleau de papyrus), qu'on lit dĂ©jĂ dans OrigĂšne, ⊠TABERNACLECe terme, qui primitivement signifie tente (lat tabernaculutn), est le nom rĂ©servĂ© au sanctuaire du dĂ©sert. Les passages du Pentateuque ⊠Ces vidĂ©os ne sont pas disponibles en colonnes en dehors de la vue Bible. Exode 13 21 L'Ăternel allait devant eux, le jour dans une colonne de nuĂ©e pour les guider dans leur chemin, et la nuit dans une colonne de feu pour les Ă©clairer, afin qu'ils marchassent jour et nuit. 22 La colonne de nuĂ©e ne se retirait point de devant le peuple pendant le jour, ni la colonne de feu pendant la nuit. Exode 40 36 Aussi longtemps que durĂšrent leurs marches, les enfants d'IsraĂ«l partaient, quand la nuĂ©e s'Ă©levait de dessus le tabernacle. Nombres 9 17 Quand la nuĂ©e s'Ă©levait de dessus la tente, les enfants d'IsraĂ«l partaient ; et les enfants d'IsraĂ«l campaient dans le lieu oĂč s'arrĂȘtait la nuĂ©e. Nombres 10 11 Le vingtiĂšme jour du second mois de la seconde annĂ©e, la nuĂ©e s'Ă©leva de dessus le tabernacle du tĂ©moignage. 12 Et les enfants d'IsraĂ«l partirent du dĂ©sert de SinaĂŻ, selon l'ordre fixĂ© pour leur marche. La nuĂ©e s'arrĂȘta dans le dĂ©sert de Paran. 13 Ils firent ce premier dĂ©part sur l'ordre de l'Ăternel par MoĂŻse. 33 Ils partirent de la montagne de l'Ăternel, et marchĂšrent trois jours ; l'arche de l'alliance de l'Ăternel partit devant eux, et fit une marche de trois jours, pour leur chercher un lieu de repos. 34 La nuĂ©e de l'Ăternel Ă©tait au-dessus d'eux pendant le jour, lorsqu'ils partaient du camp. 35 Quand l'arche partait, MoĂŻse disait : LĂšve-toi, Ăternel ! et que tes ennemis soient dispersĂ©s ! que ceux qui te haĂŻssent fuient devant ta face ! 36 Et quand on la posait, il disait : Reviens, Ăternel, aux myriades des milliers d'IsraĂ«l ! Nombres 19 17 On prendra, pour celui qui est impur, de la cendre de la victime expiatoire qui a Ă©tĂ© brĂ»lĂ©e, et on mettra dessus de l'eau vive dans un vase. 18 Un homme pur prendra de l'hysope, et la trempera dans l'eau ; puis il en fera l'aspersion sur la tente, sur tous les ustensiles, sur les personnes qui sont lĂ , sur celui qui a touchĂ© des ossements, ou un homme tuĂ©, ou un mort, ou un sĂ©pulcre. 19 Celui qui est pur fera l'aspersion sur celui qui est impur, le troisiĂšme jour et le septiĂšme jour, et il le purifiera le septiĂšme jour. Il lavera ses vĂȘtements, et se lavera dans l'eau ; et le soir, il sera pur. 20 Un homme qui sera impur, et qui ne se purifiera pas, sera retranchĂ© du milieu de l'assemblĂ©e, car il a souillĂ© le sanctuaire de l'Ăternel ; comme l'eau de purification n'a pas Ă©tĂ© rĂ©pandue sur lui, il est impur. 21 Ce sera pour eux une loi perpĂ©tuelle. Celui qui fera l'aspersion de l'eau de purification lavera ses vĂȘtements, et celui qui touchera l'eau de purification sera impur jusqu'au soir. 22 Tout ce que touchera celui qui est impur sera souillĂ©, et la personne qui le touchera sera impure jusqu'au soir. NĂ©hĂ©mie 9 19 Dans ton immense misĂ©ricorde, tu ne les abandonnas pas au dĂ©sert, et la colonne de nuĂ©e ne cessa point de les guider le jour dans leur chemin, ni la colonne de feu de les Ă©clairer la nuit dans le chemin qu'ils avaient Ă suivre. Psaumes 78 14 Il les conduisit le jour par la nuĂ©e, Et toute la nuit par un feu Ă©clatant. Psaumes 105 39 Il Ă©tendit la nuĂ©e pour les couvrir, Et le feu pour Ă©clairer la nuit. 1 Corinthiens 10 1 FrĂšres, je ne veux pas que vous ignoriez que nos pĂšres ont tous Ă©tĂ© sous la nuĂ©e, qu'ils ont tous passĂ© au travers de la mer, 2 Corinthiens 5 19 Car Dieu Ă©tait en Christ, rĂ©conciliant le monde avec lui-mĂȘme, en n'imputant point aux hommes leurs offenses, et il a mis en nous la parole de la rĂ©conciliation. 20 Nous faisons donc les fonctions d'ambassadeurs pour Christ, comme si Dieu exhortait par nous ; nous vous en supplions au nom de Christ : Soyez rĂ©conciliĂ©s avec Dieu ! Ajouter une colonne Pour ajouter un favori, merci de vous connecter : Se connecter Copier --toreplace-- Vous avez aimĂ© ? Partagez autour de vous ! Partager par email Cette page a Ă©tĂ© partagĂ©e par email avec succĂšs ! GĂ©nĂ©rer un verset illustrĂ© CrĂ©er un verset illustrĂ© TĂ©lĂ©charger l'image Choisissez une image Personnalisez le verset Alignement : | | | Haut | Milieu | Bas Taille : Couleur : Police : Acme Alfa Slab One Anton Balsamiq Sans Bebas Neue Dancing Script Lato Libre Caslon Display Londrina Solid Merriweather Montserrat Open Sans Oswald Pacifico Raleway Roboto Slab Shadows Into Light Srisakdi Personnalisez la rĂ©fĂ©rence Couleur : Police : Acme Alfa Slab One Anton Balsamiq Sans Bebas Neue Dancing Script Lato Libre Caslon Display Londrina Solid Merriweather Montserrat Open Sans Oswald Pacifico Raleway Roboto Slab Shadows Into Light Srisakdi Taille : De lĂ©gĂšres variations de mise en page peuvent apparaitre sur l'image tĂ©lĂ©chargĂ©e. Segond 21 Segond 1910 Segond 1978 (Colombe) Parole de Vie Français Courant Semeur Parole Vivante Darby Martin Ostervald HĂ©breu / Grec - Strong HĂ©breu / Grec - Texte original World English Bible Ostervald Versions de la Bible Segond 21Segond 1910Segond 1978 (Colombe)Parole de VieFrançais CourantSemeurParole VivanteDarbyMartinOstervaldHĂ©breu / Grec - StrongHĂ©breu / Grec - Texte originalWorld English Bible Segond 21 Segond 1910 Segond 1978 (Colombe) Parole de Vie Français Courant Semeur Parole Vivante Darby Martin Ostervald HĂ©breu / Grec - Strong HĂ©breu / Grec - Texte original World English Bible Bible annotĂ©e Commentaires bibliques Dictionnaire Carte gĂ©ographique VidĂ©os et messages relatifs Ăvangiles en VidĂ©o HĂ©breu / Grec - Strong Versions de la Bible Segond 21Segond 1910Segond 1978 (Colombe)Parole de VieFrançais CourantSemeurParole VivanteDarbyMartinOstervaldHĂ©breu / Grec - StrongHĂ©breu / Grec - Texte originalWorld English Bible Autres colonnes Bible annotĂ©eCommentaires bibliquesDictionnaireCarte gĂ©ographiqueVidĂ©os et messages relatifsĂvangiles en VidĂ©o Segond 21 Segond 1910 Segond 1978 (Colombe) Parole de Vie Français Courant Semeur Parole Vivante Darby Martin Ostervald HĂ©breu / Grec - Strong HĂ©breu / Grec - Texte original World English Bible Bible annotĂ©e Commentaires bibliques Dictionnaire Carte gĂ©ographique VidĂ©os et messages relatifs Ăvangiles en VidĂ©o Versions de la Bible Segond 21 Segond 1910 Segond 1978 (Colombe) Parole de Vie Français Courant Semeur Parole Vivante Darby Martin Ostervald HĂ©breu / Grec - Strong HĂ©breu / Grec - Texte original World English Bible Autres colonnes Bible annotĂ©e Commentaires bibliques Dictionnaire Carte gĂ©ographique VidĂ©os et messages relatifs Ăvangiles en VidĂ©o Fermer Lecteur TopChrĂ©tien Musique Update Required To play the media you will need to either update your browser to a recent version or update your Flash plugin pour Firefox & Safari - Flash plugin pour Opera & Chrome. Votre vie privĂ©e est importante pour nous En cliquant sur le bouton « Accepter tous les cookies », vous acceptez que TopChrĂ©tien utilise des traceurs (comme des cookies ou l'identifiant unique de votre compte utilisateur) et traite vos donnĂ©es Ă caractĂšre personnel (comme vos donnĂ©es de navigation et les informations renseignĂ©es dans votre compte utilisateur) dans les buts suivants : Mesurer l'audience de notre service Vous permettre d'utiliser des services tiers tels que de la vidĂ©o, des cartes du monde⊠Vous permettre d'entrer en contact avec notre service de relation aux utilisateurs. Choisir mes cookies Accepter tous les cookies Tout refuser J'autorise les cookies pour les services suivants : Analyse de l'utilisation du site : Google Analytics & HotJar Partage des articles sur les rĂ©seaux sociaux : Facebook Assistance aux utilisateurs : Howtank & Uservoice & TawkTo SystĂšmes de paiement : Stripe SystĂšme d'affichage des cartes : : GoogleMap Services vidĂ©o : YouTube, VimĂ©o, Facebook Si vous n'activez pas certains cookies, certaines fonctionnalitĂ©s du site pourraient ne pas fonctionner. PrĂ©fĂ©rences mises Ă jour avec succĂšs ! Valider mes choix Voir la politique de confidentialitĂ©
TopTV VidĂ©o Enseignement Destination LibertĂ© (S2) MĂ©ditation 27 - Exode 40.33-38 - JĂ©rĂ©mie Chamard Texte Biblique : Exode 40.33-38 (Version Segond 21) MĂ©ditation apportĂ©e par JĂ©rĂ©mie Chamard TĂ©lĂ©charger le plan de lecture de la ⊠Eglise M Exode 40.33-38 Exode 40.33-38 TopMessages Message texte Comment Dieu Ă©value l'adoration ? Selon mon expĂ©rience, les discussions thĂ©ologiques sur l'adoration tendent Ă se centrer sur le cĂ©rĂ©bral, pas le viscĂ©ral- sur l'esprit, ⊠Jack Hayford Exode 40.33-38 TopMessages Message texte CHASSEZ LE NATUREL ET IL REVIENT AU GALOP 1) PREMIERE VISITE DE JESUS DANS LE TEMPLE. Lecture Jean 2 /13-17 . JĂ©sus s'est rendu Ă JĂ©rusalem pour la ⊠Philippe Landrevie Exode 40.1-38 TopMessages Message texte Full House ! (Salle comble !) Assis sur le nouveau TGV entre la capitale mondiale du champagne et Paris, je me frotte les coudes a un ⊠Christian Robichaud Exode 40.1-38 TopMessages Message texte Enseignements bibliques La puissance de la prĂ©sence du Seigneur Ce message parle de la toute puissance de la prĂ©sence de Dieu, et de la façon dont nous pouvons nous ⊠David Wilkerson Exode 40.1-38 TopMessages Message texte Pour un bonheur qui dure : tremper son pied dans lâhuile Il est normal dâĂȘtre Ă la recherche du bonheur ! DĂšs le commencement de son enseignement, JĂ©sus a montrĂ© la ⊠Edouard Kowalski Exode 40.1-38 TopTV VidĂ©o BibleProject français Exode 19â40 - SynthĂšse Le livre d'Exode Dans la premiĂšre vidĂ©o, nous avons explorĂ© les chapitres 1 Ă 18 qui relatent l'incontournable histoire de ⊠BibleProject français Exode 19.1-38 TopTV VidĂ©o Enseignement Affronter les temps difficiles - Derek Prince Le thĂšme que je vais aborder dans mon enseignement ce soir, dans la premiĂšre comme dans la deuxiĂšme session, est ⊠Derek Prince Exode 7.1-38 Segond 21 A chacune de leurs Ă©tapes, les IsraĂ©lites partaient quand la nuĂ©e s'Ă©levait au-dessus du tabernacle. Segond 1910 Aussi longtemps que durĂšrent leurs marches, les enfants d'IsraĂ«l partaient, quand la nuĂ©e s'Ă©levait de dessus le tabernacle. Segond 1978 (Colombe) © Quand la nuĂ©e sâĂ©levait de dessus le tabernacle, les IsraĂ©lites partaient Ă chacune de leurs Ă©tapes. Parole de Vie © Quand le nuage de fumĂ©e monte au-dessus de la tente sacrĂ©e, les IsraĂ©lites se mettent en route pour une nouvelle Ă©tape. Français Courant © Pour leurs dĂ©placements successifs, les IsraĂ©lites ne se mettaient en route que si la fumĂ©e sâĂ©levait au-dessus de la demeure. Semeur © A partir de ce moment-lĂ , et pendant toutes leurs pĂ©rĂ©grinations, les IsraĂ©lites se mettaient en route quand la nuĂ©e sâĂ©levait de dessus le tabernacle. Darby Et quand la nuĂ©e se levait de dessus le tabernacle, les fils d'IsraĂ«l partaient, dans toutes leurs traites ; Martin Or quand la nuĂ©e se levait de dessus le Tabernacle, les enfants d'IsraĂ«l partaient dans toutes leurs traittes. Ostervald Or, pendant toutes leurs marches, quand la nuĂ©e s'Ă©levait de dessus la Demeure, les enfants d'IsraĂ«l partaient ; HĂ©breu / Grec - Texte original © ŚÖŒŚÖ°ŚÖ”ŚąÖžŚÖ€ŚÖčŚȘ ŚÖ¶ÖœŚąÖžŚ ÖžŚÖ ŚÖ”ŚąÖ·ÖŁŚ ŚÖ·ŚÖŒÖŽŚ©ŚÖ°ŚÖŒÖžÖŚ ŚÖŽŚĄÖ°ŚąÖŚÖŒ ŚÖŒÖ°Ś Ö”ÖŁŚ ŚÖŽŚ©ŚÖ°ŚšÖžŚÖ”ÖŚ ŚÖŒÖ°ŚÖčÖŚ ŚÖ·ŚĄÖ°ŚąÖ”ŚŚÖ¶ÖœŚŚ World English Bible When the cloud was taken up from over the tabernacle, the children of Israel went onward, throughout all their journeys; La bible annotĂ©e Commentaire de Matthew Henry La description des versets 36 Ă 38 est un coup d'Ćil jetĂ© sur tout le voyage dans le dĂ©sert, Dieu lui-mĂȘme conduit son peuple conformĂ©ment Ă sa promesse primitive (23.20-21), qu'il avait retirĂ©e, mais qu'il a maintenant renouvelĂ©e. Le peuple peut ainsi reconnaĂźtre que l'Eternel a rĂ©ellement fait son domicile de cette maison qu'il vient de lui Ă©lever. Ainsi est enfin accomplie la promesse 25.22Conclusion sur le TabernacleA l'Ă©poque oĂč le peuple d'IsraĂ«l campait au pied du SinaĂŻ, le temps n'Ă©tait pas encore venu de lui demander le culte en esprit et en vĂ©ritĂ© inaugurĂ© par JĂ©sus-Christ. Quoique marquĂ© dĂ©jĂ du sceau de l'Ă©lection divine et porteur de l'hĂ©ritage spirituel de l'humanitĂ©, il n'Ă©tait pas mĂ»r encore pour un culte dĂ©gagĂ© de formes extĂ©rieures et symboliques. Bien des siĂšcles devaient s'Ă©couler avant qu'il fĂ»t arrivĂ©, selon l'expression de saint Paul (Galates 4.1 et suivants), Ă l'Ăąge de majoritĂ© fixĂ© par le PĂšre. De plus IsraĂ«l n'avait point Ă©tĂ© jusque lĂ sans culte ; et de mĂȘme que son dĂ©veloppement intellectuel et moral, religieux mĂȘme, ne pouvait manquer d'ĂȘtre en rapport avec celui des autres peuples, ses contemporains, il devait en ĂȘtre ainsi Ă bien des Ă©gards de ses cĂ©rĂ©monies de culte. Or MoĂŻse, dans les institutions qu'il lui lĂ©gua, ne pouvant faire entiĂšrement abstraction de ce qui existait dĂ©jĂ , il ne faut pas s'Ă©tonner des points de contact que l'on y dĂ©couvre avec les formes de culte reçues chez les peuples environnants, et particuliĂšrement avec celles que nous constatons chez les Egyptiens, parmi lesquels IsraĂ«l venait de faire un si long sĂ©jour.Ce qui est beaucoup plus digne de remarque que ces ressemblances, ce sont les traits fermes et caractĂ©ristiques par lesquels s'accentue dans les institutions mosaĂŻques le vivant monothĂ©isme qui fut dĂšs l'origine l'Ăąme du peuple hĂ©breu ; c'est le spiritualisme Ă©levĂ© qui pĂ©nĂštre tous les dĂ©tails de ce culte extĂ©rieur et matĂ©riel.Rappelons d'abord les traits gĂ©nĂ©raux des diffĂ©rents cultes Ă©gyptiens, puisque ce sont ceux-lĂ qui prĂ©sentent le plus d'analogies avec le culte israĂ©lite. Les temples Ă©taient entourĂ©s d'une vaste cour extĂ©rieure destinĂ©e Ă sĂ©parer la demeure de la divinitĂ© du monde environnant. Le temple lui-mĂȘme Ă©tait formĂ© d'une ou plusieurs salles soutenues par plusieurs rangs de colonnes, oĂč la lumiĂšre ne pĂ©nĂ©trait qu'Ă peine par des ouvertures pratiquĂ©es dans le haut des murailles. Le sanctuaire proprement dit Ă©tait une petite chapelle de pierre ou de bois, rectangulaire, fort basse, situĂ©e vers le fond de la salle la plus reculĂ©e, et oĂč la lumiĂšre n'avait aucun accĂšs. C'Ă©tait lĂ la vraie maison du dieu, qui renfermait son effigie, l'idole dans laquelle une opĂ©ration magique Ă©tait censĂ©e avoir fait passer quelque chose de l'Ăąme de la divinitĂ© qu'elle reprĂ©sentait. Dans les jours de grandes fĂȘtes la statue Ă©tait transportĂ©e dans une barque sacrĂ©e jusqu'Ă la cour extĂ©rieure oĂč tout le peuple avait accĂšs. Mais le roi seul avait le droit de s'approcher du dieu dans son sanctuaire pour lui prĂ©senter les offrandes. Celles-ci consistaient en quartiers de viande, pain, fruits et lĂ©gumes ; elles Ă©taient placĂ©es devant l'idole sur la table sacrĂ©e et accompagnĂ©es de libations de vin. Il y avait aussi Ă certains jours des sacrifices sanglants, spĂ©cialement en faveur des mĂąnes des dĂ©funts. Dans ces cĂ©rĂ©monies on chargeait la tĂȘte de la victime d'une imprĂ©cation, en demandant que, si quelque malheur menaçait le roi qui offrait le sacrifice ou l'Egypte elle-mĂȘme, le mal fĂ»t dĂ©tournĂ© et fondit sur cette bĂȘte. Il ne paraĂźt pas que jusqu'ici on ait trouvĂ© en Egypte rien qui ressemble Ă un autel spĂ©cialement destinĂ© Ă recevoir le sang des victimes ou leur corps pour la combustion.M. MaspĂ©ro, auquel nous empruntons une partie de ces dĂ©tails (L'ArchĂ©ologie Ă©gyptienne, 1887), rĂ©sume le culte Ă©gyptien dans les traits suivants :La prĂ©sentation de l'offrande a lieu par le roi, comme fils du Soleil, seul digne de communiquer avec la divinitĂ©, et agissant au nom de l'humanitĂ© tout entiĂšre. Le temple est construit Ă l'image de l'univers, le dallage reprĂ©sentant la terre, et le toit, parfois voĂ»tĂ©, l'immensitĂ© du ciel.Plusieurs traits dans le culte mosaĂŻque rappellent quelques-uns de ceux que nous venons d'indiquer : ainsi la division du lieu de culte en trois parties principales ayant diffĂ©rents degrĂ©s de saintetĂ©, la table chargĂ©e de pain, les sacrifices sanglants. Mais il n'est pas nĂ©cessaire de voir dans ces ressemblances le rĂ©sultat de l'imitation, car ces mĂȘmes traits se retrouvent chez d'autres peuples de l'antiquitĂ©. Ils sont fondĂ©s sur la nature mĂȘme des choses. Ainsi la demeure de Dieu doit naturellement ĂȘtre sĂ©parĂ©e par un espace convenable du domaine profane, et quant aux offrandes et aux victimes, elles sont pour l'homme le moyen le plus naturel d'exprimer Ă Dieu sa reconnaissance et de chercher Ă se le rendre favorable. Du reste, sous ces analogies mĂȘmes se cachent des diffĂ©rences que chaque lecteur attentif aura remarquĂ©es Ă la simple lecture de l'exposĂ© qui prĂ©cĂšde et que nous croyons superflu de relever en dĂ©tail.Ce qui distingue essentiellement le culte israĂ©lite des nombreuses formes du culte Ă©gyptien, comme de tous les cultes des peuples voisins, c'est l'absence de toute reprĂ©sentation matĂ©rielle de la divinitĂ©.Le Lieu trĂšs saint ne renfermait aucun simulacre. L'arche ne contenait que les deux tables de la foi, monument de la sainte volontĂ© du Dieu invisible. Le couvercle de l'arche, le propitiatoire, rappelait la grĂące de ce Dieu qui pardonne, et les chĂ©rubins, qui, avec leurs ailes Ă©tendues, Ă©taient comme les porteurs du trĂŽne cĂ©leste, ne reprĂ©sentaient point des ĂȘtres divins ou mĂȘme envisagĂ©s comme rĂ©els, mais n'Ă©taient que les symboles de la puissance vivifiante que Dieu dĂ©ploie dans toute la nature animĂ©e. Dieu lui-mĂȘme, quoiqu'il se manifestĂąt dans ce lieu, n'Ă©tait point censĂ© y ĂȘtre enfermé ; la nuĂ©e, symbole de sa prĂ©sence, planait au-dessus et en dehors du Lieu trĂšs saint.Dans le Lieu saint, qui prĂ©cĂ©dait ce lieu le plus reculĂ© du sanctuaire, se trouvait tout au fond, en face de celui qui y entrait depuis le parvis, l'autel d'or oĂč fumait matin et soir le parfum, emblĂšme des actions de grĂąces et de la priĂšre du peuple ; Ă sa gauche, du cĂŽtĂ© du midi, le candĂ©labre aux sept branches, reprĂ©sentant la rĂ©vĂ©lation de la vĂ©ritĂ© divine dont Dieu Ă©claire son peuple ; Ă droite, du cĂŽtĂ© du nord, la table des pains sur laquelle IsraĂ«l offrait Ă son Dieu, chaque jour de sabbat, les produits du sol, les fruits de son travail.Dans la cour extĂ©rieure, ou parvis, se dressait l'autel des holocaustes. Le Dieu qui habite cette demeure est saint : il ne saurait tolĂ©rer l'approche du pĂ©chĂ©. Chaque jour donc, le peuple qui demeure autour de ce sanctuaire, devra ĂȘtre purifiĂ© et consacrĂ© de nouveau par le sang de l'holocauste offert matin et soir sur cet autel. La cuve d'airain, qui se trouvait entre l'autel et la Tente et qui rappelle les bassins d'eau qu'on trouve dans le voisinage des temples Ă©gyptiens, Ă©tait, comme ceux-ci, destinĂ©e aux purifications des sacrificateurs.Le sanctuaire israĂ©lite reprĂ©sentait ainsi les trois degrĂ©s de la relation de l'homme pĂ©cheur avec l'Eternel. Le premier, celui de la rĂ©conciliation par l'expiation et de la consĂ©cration qui en rĂ©sulte, avait pour théùtre ordinaire le parvis ; le second, celui de l'adoration par laquelle le pĂ©cheur graciĂ© glorifie son Dieu, Ă©tait reprĂ©sentĂ© par le Lieu saint ; enfin, le Lieu trĂšs saint, au-dessus duquel Dieu habitait et oĂč il se communiquait directement Ă celui qui devait exĂ©cuter ses ordres, correspondait Ă l'Ă©tat de communion directe et personnelle avec Dieu auquel est admis l'homme rentrĂ© en grĂące et pĂ©nĂ©trĂ© de reconnaissance pour son pardon. De la rĂ©conciliation Ă l'adoration, de l'adoration Ă la communion : voilĂ le progrĂšs et, pour ainsi dire, l'ascension que reprĂ©sentait le lieu de culte israĂ©lite. Mais, en mĂȘme temps, par les restrictions de plus en plus Ă©troites apportĂ©es au droit d'entrĂ©e dans chacune de ces parties, Dieu faisait sentir l'Ă©tat d'infĂ©rioritĂ© dans lequel le peuple et mĂȘme ses sacrificateurs Ă©taient encore retenus.L'aspect du Tabernacle vu depuis le camp Ă©tait Ă peu prĂšs celui-ci : D'abord une vaste enceinte rectangulaire, de cent coudĂ©es de long et de cinquante de large, tout entourĂ©e d'une tenture blanche, haute de cinq coudĂ©es et suspendue Ă des piliers de bois recouverts d'airain ; l'entrĂ©e de cette enceinte, tournĂ©e vers l'est, formĂ©e par cinq piliers de bois dorĂ© et garnie d'un somptueux rideau de lin blanc avec de magnifiques broderies rouges, bleues et cramoisies ; Ă l'intĂ©rieur, d'abord. l'autel des holocaustes ; puis, plus loin, la cuve d'airain, placĂ©e un peu vers le sud ; enfin, au fond, la Tente, aussi de forme rectangulaire, longue de 30 coudĂ©es, large et haute de 10, dĂ©passant par consĂ©quent de moitiĂ©, en hauteur, la tenture de l'enceinte ; cette tente formĂ©e de quatre tapis superposĂ©s reposant sur des pieux d'acacia revĂȘtus d'or. Le tapis le plus extĂ©rieur n'est qu'une espĂšce de fourre destinĂ©e Ă protĂ©ger le tout contre le sable et la poussiĂšre et contre les pluies torrentielles qu'amĂšnent parfois les orages dans le dĂ©sert. Il est de peaux de dauphin, d'un gris bleuĂątre. Si on le replie en tout ou en partie, on voit une seconde tenture de peaux de bĂ©lier teintes en rouge. La troisiĂšme est de peaux de chĂšvre, aux poils longs et soyeux, de couleur noirĂątre, peut-ĂȘtre rayĂ©es de blanc. La quatriĂšme, qui proprement forme la Tente, est de fin lin blanc, tissĂ©e avec des fils teints en rouge, en bleu et en cramoisi.Que signifient ces couleurs et ces dimensions ? Car tout dans ces arrangements indique l'intention la plus rĂ©flĂ©chie et le soin le plus minutieux. Le blanc, qui forme le fond des tentures, est Ă©videmment l'emblĂšme de la puretĂ©, de la saintetĂ©. Le rouge est le symbole naturel de la vie ; le violet ou bleu foncĂ©, qui rappelle l'azur du ciel, reprĂ©sente la fĂ©licitĂ© divine. La rĂ©union de toutes ces couleurs, telle qu'elle se trouve dans l'Ă©toffe de la tenture intĂ©rieure et dans celle des trois voiles, Ă l'entrĂ©e du Lieu trĂšs saint, du Lieu saint et du parvis, et telle aussi que nous la retrouvons dans une partie des vĂȘtements du grand sacrificateur, figure naturellement la rĂ©union et l'harmonie des perfections reprĂ©sentĂ©es par chaque couleur prise Ă part.Quant aux nombres, ils ne sont pas plus arbitrairement choisis que les couleurs.Celui qui rĂšgne dans tout le sanctuaire est le nombre 10. Ce nombre, qui est celui des doigts humains, reprĂ©sente, par un symbolisme naturel, une totalitĂ© parfaite. Il domine absolument la forme du Lieu trĂšs saint qui est un cube parfait de 10 coudĂ©es dans ses trois dimensions. Ce sanctuaire est signalĂ© par lĂ comme l'emblĂšme de la perfection.Le Lieu saint, qui a une longueur double (20 coudĂ©es) de sa hauteur et de sa largeur, prĂ©sente la forme rectangulaire, qui est moins parfaite que celle du cube, et reprĂ©sente ainsi l'acheminement Ă la perfection plutĂŽt que la perfection elle-mĂȘme. On comprend que l'auteur de l'Ă©pĂźtre aux HĂ©breux ait vu dans le Lieu saint le type le plus Ă©levĂ© de l'ancienne alliance.Dans les dimensions du parvis domine le nombre 5.(5 colonnes en formant l'entrĂ©e, les piliers de 5 coudĂ©es de hauteur, distants l'un de l'autre de 5 coudĂ©es.)[Sans doute d'aprĂšs 27.16 ; 38.19 il semble que la porte du parvis n'avait que quatre piliers ; mais ce n'est qu'une apparence, comme on le voit par les versets prĂ©cĂ©dents (27.10-15, note), d'oĂč il rĂ©sulte que cinq piliers supportaient le voile d'entrĂ©e ; mais soit le premier soit le dernier Ă©tait comptĂ© comme appartenant Ă l'aile adjacente.]La raison de ce nombre appliquĂ© au parvis est sans doute celle-ci : Si 10, comme reprĂ©sentant les deux mains, est le chiffre de la totalitĂ©, 5, comme n'en reprĂ©sentant qu'une seule, est celui de l'incomplet, de la demi-perfection ; il convient ainsi au parvis, qui n'est que le vestibule de la demeure divine.A cĂŽtĂ© du nombre 10, le nombre 4 a aussi sa place dans le Lieu trĂšs saint. Car la figure cubique est un composĂ© de carrĂ©s parfaits, et l'entrĂ©e de cette partie du sanctuaire est formĂ©e par 4 colonnes, tandis que celle du Lieu saint et celle du parvis en ont 5. Il doit y avoir lĂ une intention. Et on la comprend si l'on se rappelle que le nombre 4, qui rappelle les quatre cĂŽtĂ©s de l'horizon, est par lĂ mĂȘme le chiffre le plus propre Ă reprĂ©senter l'idĂ©e du monde ; appliquĂ© au Lieu trĂšs saint, ce nombre parait donc signifier que le monde entier est destinĂ© Ă devenir un jour ce qu'est actuellement ce lieu sacrĂ©, la demeure de Dieu et le théùtre de ses manifestations : comparez Apocalypse 21.16, oĂč la nouvelle JĂ©rusalem a, comme le Lieu trĂšs saint du Tabernacle, la forme d'un cube, et apparaĂźt ainsi comme ce Lieu trĂšs saint agrandi.Nous ne rencontrons le nombre 7 qu'une seule fois, et cela dans le candĂ©labre aux sept lampes. Le nombre 7 est gĂ©nĂ©ralement appliquĂ© dans l'Ecriture Ă la richesse des forces qui constituent la plĂ©nitude de la vie divine et des activitĂ©s dans lesquelles ces forces se dĂ©ploient. D'aprĂšs Apocalypse 5.6, l'agneau assis sur le trĂŽne a sept yeux et sept cornes, c'est-Ă -dire qu'il possĂšde en plein la toute-science et la toute-puissance divines. C'est dans le mĂȘme sens que dans Apocalypse 1.4, le Saint-Esprit, placĂ© entre Dieu et JĂ©sus le Messie, est dĂ©signĂ© comme les sept esprits qui sont devant le trĂŽne de Dieu ; c'est-Ă -dire comme renfermant tous les dons que Dieu rĂ©pand sur JĂ©sus et en vertu desquels il mĂ©rite le nom d'Oint ou Christ, comparez EsaĂŻe 11.2. C'est ainsi encore que Zacharie (3.10) parle des sept yeux de l'Eternel qui sont fixĂ©s sur la pierre angulaire du temple rebĂąti par Zorobabel. On doit, conclure de lĂ que les sept lampes du candĂ©labre reprĂ©sentent la richesse, pleine de diversitĂ© et d'harmonie, des dons de connaissance et d'action que le Saint-Esprit (l'huile du candĂ©labre) communique au peuple de Dieu.Ce peuple lui-mĂȘme est reprĂ©sentĂ© par le nombre 12. Ce nombre paraĂźt deux fois : dans les douze pains placĂ©s sur la table dans le Lieu saint, et dans les douze pierres prĂ©cieuses que portait sur son pectoral le grand sacrificateur et sur lesquelles Ă©taient gravĂ©s les noms des douze tribus. Ces deux applications qui sont faites de ce nombre sont significatives. Le nombre 12 provient de la combinaison du 3 et du 4, dont le premier est le chiffre de l'ĂȘtre divin considĂ©rĂ© dans son essence, le second. comme nous venons de le voir, celui du monde ; il dĂ©signe en consĂ©quence la relation de Dieu avec les crĂ©atures, particuliĂšrement avec celle qui par sa nature spirituelle peut entrer en relation morale avec Dieu. C'est ainsi le chiffre qui caractĂ©rise l'union de Dieu avec les hommes, la pĂ©nĂ©tration de l'humain par le divin ; c'est le chiffre du peuple de l'alliance.Nous avons fait observer dans l'explication des chapitres prĂ©cĂ©dents le choix des mĂ©taux employĂ©s dans les trois parties du sanctuaire. Nous retrouvons ici une gradation analogue Ă celle que nous avons observĂ©e plus haut. L'or, le plus parfait des mĂ©taux, est celui qui domine dans le Lieu trĂšs saint et dont sont mĂȘme recouverts les meubles du Lieu saint qui en sont le plus rapprochĂ©s. D'autre part c'est l'airain, mĂ©tal sombre, mais solide, qui domine dans le parvis. Dans l'espace intermĂ©diaire se retrouve frĂ©quemment l'argent, sorte de transition entre les deux autres mĂ©taux.C'est ainsi que tout dans les dimensions, dans les couleurs et dans les matĂ©riaux employĂ©s concordait, dans la construction du lieu de culte, Ă caractĂ©riser les degrĂ©s de saintetĂ© de ses diffĂ©rentes parties.MĂȘme gradation dans la dignitĂ© des personnes appelĂ©es Ă fonctionner dans le Tabernacle. L'accĂšs du parvis est ouvert Ă tout IsraĂ©lite qui a un sacrifice Ă y offrir, et c'est dans cette partie que fonctionnent les lĂ©vites, comme substituts des premiers-nĂ©s de toutes les familles d'IsraĂ«l. Les sacrificateurs ont seuls accĂšs dans le Lieu saint, et le grand sacrificateur pĂ©nĂštre seul dans le Lieu trĂšs saint, et cela une fois l'annĂ©e seulement, le jour des Expiations. Entre le souverain sacrificateur et le Lieu trĂšs saint, il existe une relation spĂ©ciale qui est signalĂ©e par deux faits :l'or entre dans les vĂȘtements particuliers dont ce premier fonctionnaire de la thĂ©ocratie se revĂȘt lorsqu'il officie ; ces vĂȘtements d'or (biguedĂ© zahav, comme les appellent les rabbins pour les distinguer des autres habits de cĂ©rĂ©monie) sont la tiare, l'Ă©phod et le pectoral ; l'Ă©toffe du pectoral, de l'Ă©phod et de la ceinture est la mĂȘme que celle de la tenture du Lieu trĂšs saint.L'aspect de ce personnage revĂȘtu de son costume de cĂ©rĂ©monie Ă©tait celui-ci : Sur sa tĂȘte, le turban que JosĂšphe dit avoir Ă©tĂ© bleu, mais qui, en raison du silence du texte sur ce point, doit plutĂŽt avoir Ă©tĂ© de fin lin blanc ; sur son front, la lame d'or avec son inscription sublime ; sur ses Ă©paules, les deux pierres d'onyx portant chacune le nom de six tribus ; sur sa poitrine, le pectoral de couleur bleue, rouge et cramoisie avec des fils d'or ; sous le pectoral, l'Ă©phod, justaucorps de la mĂȘme Ă©toffe, descendant jusque vers les hanches ; sous l'Ă©phod, le surplis, robe courte descendant jusqu'au-dessous des genoux, de couleur bleu-foncĂ©, avec sa guirlande de grenades de pourpre et de clochettes d'or au bord infĂ©rieur ; enfin, sous le surplis, la chemise de lin blanc, descendant jusqu'aux pieds et dont on ne pouvait voir dans le haut du corps que les manches et au bas que la partie dĂ©passant le surplis. La ceinture qui la tenait serrĂ©e au corps Ă©tait de la mĂȘme Ă©toffe prĂ©cieuse que l'Ă©phod et le pectoral, mais on n'en pouvait voir que les deux bouts pendant au bas du surplis.RevĂȘtu de ce costume magnifique, le grand sacrificateur apparaissait comme l'IsraĂ©lite idĂ©al, le serviteur normal du MaĂźtre de cette habitation divine.Les autres sacrificateurs, qui fonctionnaient dans le Lieu saint et le parvis, avaient aussi leur costume d'office, mais beaucoup plus simple.Plusieurs critiques modernes, partant du fait que ce rĂ©cit est empruntĂ© uniquement au document Ă©lohiste, prĂ©tendent que tout ce Tabernacle dĂ©crit par l'Exode et le culte qui devait s'y cĂ©lĂ©brer n'ont jamais existĂ© en rĂ©alitĂ©, et que plus tard seulement on a, sur le modĂšle du temple de Salomon, imaginĂ© le Tabernacle du dĂ©sert, tel que nous le trouvons ici dĂ©crit. Cette supposition s'accorde avec l'idĂ©e que se font ces savants de toute l'histoire israĂ©lite, dans laquelle il ne voient que le rĂ©sultat d'un dĂ©veloppement purement naturel, d'oĂč serait exclue toute intervention divine. Mais qu'on lise LĂ©vitique, chapitres 16 et 17, oĂč reviennent sans cesse les expressions dans le camp, hors du camp, et oĂč le Tabernacle est mentionnĂ© frĂ©quemment, et l'on comprendra que cette supposition impliquerait une fraude rĂ©flĂ©chie qui s'Ă©tendrait au livre du LĂ©vitique, comme Ă celui de l'Exode. Il en serait de mĂȘme des Nombres (comparez Nombres 11.16 et suivants Nombres 11.24 et suivants) et enfin du DeutĂ©ronome qui n'appartient point au document Ă©lohiste et oĂč il est parlĂ© de l'arche de l'alliance dans laquelle furent placĂ©es les deux tables de la loi (10.1-5), ainsi que de la Tente d'assignation et de la nuĂ©e (31.15).Le deuxiĂšme livre de Samuel raconte (6.17) que lorsque l'arche de l'Eternel fut amenĂ©e par David Ă JĂ©rusalem, il la plaça sous une tente qu'il lui avait dressĂ©e. Pourquoi une tente Ă JĂ©rusalem, si la tradition antique n'eĂ»t consacrĂ© ce mode d'habitation divine comme celui qui avait existĂ© primitivement ? Au chapitre 7 nous trouvons un autre passage remarquable. Le roi David y parle Ă Nathan (verset 2) de l'arche de Dieu et exprime le regret qu'elle habite dans une tente, tandis que lui-mĂȘme habite dans une maison de cĂšdres, et en rĂ©ponse Ă cette communication de David, l'Eternel rĂ©pond ainsi par la bouche de Nathan :Je n'ai habitĂ© jusqu'ici dans aucune maison depuis le jour oĂč j'ai fait monter d'Egypte les enfants d'IsraĂ«l jusqu'Ă ce jour, mais j'ai marchĂ©, ça et lĂ avec les enfants d'IsraĂ«l dans une Tente et sous un pavillon.Tout ce rĂ©cit serait-il une fraude destinĂ©e Ă corroborer celle de l'auteur des trois livres moyens du Pentateuque ? Comparez aussi ce qui est dit de la rĂ©sidence du Tabernacle Ă Silo et Ă Nob (Juges 18.31 ; 1Samuel 1 ; 3 ; 21).En face de ces faits, il ne nous paraĂźt pas possible de nier l'existence d'un sanctuaire national existant dĂšs le temps qui a suivi la sortie d'Egypte.Mais on s'est demandĂ© si ce sanctuaire pouvait avoir dĂ©jĂ Ă cette Ă©poque la grandeur et la magnificence qui lui sont attribuĂ©es dans la description de l'Exode, et l'on a prĂ©tendu qu'un Tabernacle aussi considĂ©rable n'eĂ»t pu ĂȘtre construit, ni transportĂ© dans les conditions de la vie du dĂ©sert. Nous avons dĂ©jĂ rĂ©pondu Ă l'objection relative Ă la construction ; nous aurons plus tard l'occasion de nous occuper de celle relative au transport. Voir Ă Nombres 7.1-9 ; 16.38 et suivants.[Sur les trois expressions suivantes : therouma : offrande, offrande Ă©levĂ©e ou prĂ©levĂ©e, don (Exode 25.2-3 ; 29.27-28, etc.), voir LĂ©vitique 7.14jikdasch : sera saint (Exode 29.37 ; 30.29, etc.), voir LĂ©vitique 6.18nikeretha : sera retranchĂ© (Exode 12.15,19 ; 30.33,38 ; 31.14), voir LĂ©vitique 7.20] Autres ressources sur theotex.org, contact theotex@gmail.com Aucun commentaire associĂ© Ă ce passage. Matthew Henry © traduction Dominique OschĂ© Aussi longtemps que durĂšrent leurs marches 04550, les enfants 01121 dâIsraĂ«l 03478 partaient 05265 08799, quand la nuĂ©e 06051 sâĂ©levait 05927 08736 de dessus 05921 le tabernacle 04908. 01121 - benfils, petit-fils, enfant, membre d'un groupe fils, enfant mĂąle petit-fils enfant (garçon ou fille) jeunesse, ⊠03478 - Yisra'elIsraĂ«l = « Dieu prĂ©vaut, », « lutteur avec Dieu » le second nom de ⊠04550 - macca`retirer (des pieux), rompre le camp, partir, voyager station, Ă©tape, marche 04908 - mishkanlieu d'habitation, tabernacle, demeure, tente demeures 05265 - naca`retirer, extraire, voyager, dĂ©placer, quitter (Qal) tirer, faire sortir s'en aller, partir voyager, marcher souffler ⊠05921 - `alsur, sur la base de, selon, Ă cause de, de la part de, concernant, à ⊠05927 - `alahmonter, Ă©lever, grimper (Qal) monter rencontrer, visiter, suivre, quitter, se retirer pousser, croĂźtre (de vĂ©gĂ©tation) ⊠06051 - `anannuage, nuageux, couvert, masse nuageuse nuĂ©e (de la nuĂ©e thĂ©ophanique) nuages 08736Radical : Nifal 08833 Mode : Infinitif 08812 Nombre : 240 08799Radical : Qal 08851 Mode : Imparfait 08811 Nombre : 19885 © Ăditions CLĂ, avec autorisation AUTELL'autel est la table sacrĂ©e sur laquelle on place les offrandes destinĂ©es Ă la divinitĂ©. Il peut avoir des formes ⊠CANON DE L'A.T.Quand nous parlons de Canon et de CanonicitĂ©, nous employons des termes qui, jusqu'au IV e siĂšcle de l'Ăšre chrĂ©tienne, ⊠CHEKINAH(=habitation). Terme technique de la philosophie religieuse juive. Il dĂ©signe primitivement la nuĂ©e lumineuse dont il est question dans Ex ⊠CULTELe mot grec latrĂ©ia, rendu par « culte » dans nos versions, a d'abord signifiĂ© : « service mercenaire de ⊠EXODENom, contenu, subdivisions. Le nom du deuxiĂšme livre du Pent. vient du texte grec des LXX, qui emploie dans Ex ⊠LĂVITIQUENom et subdivision du livre. Comme pour la GenĂšse et l'Exode, le nom du 3 e livre du Pentateuque lui ⊠PENTATEUQUE1. Introduction. Le mot Pentateuque (dĂ©rivĂ© du gr. pente =cinq, et teukhos =rouleau de papyrus), qu'on lit dĂ©jĂ dans OrigĂšne, ⊠TABERNACLECe terme, qui primitivement signifie tente (lat tabernaculutn), est le nom rĂ©servĂ© au sanctuaire du dĂ©sert. Les passages du Pentateuque ⊠Ces vidĂ©os ne sont pas disponibles en colonnes en dehors de la vue Bible. Exode 13 21 L'Ăternel allait devant eux, le jour dans une colonne de nuĂ©e pour les guider dans leur chemin, et la nuit dans une colonne de feu pour les Ă©clairer, afin qu'ils marchassent jour et nuit. 22 La colonne de nuĂ©e ne se retirait point de devant le peuple pendant le jour, ni la colonne de feu pendant la nuit. Exode 40 36 Aussi longtemps que durĂšrent leurs marches, les enfants d'IsraĂ«l partaient, quand la nuĂ©e s'Ă©levait de dessus le tabernacle. Nombres 9 17 Quand la nuĂ©e s'Ă©levait de dessus la tente, les enfants d'IsraĂ«l partaient ; et les enfants d'IsraĂ«l campaient dans le lieu oĂč s'arrĂȘtait la nuĂ©e. Nombres 10 11 Le vingtiĂšme jour du second mois de la seconde annĂ©e, la nuĂ©e s'Ă©leva de dessus le tabernacle du tĂ©moignage. 12 Et les enfants d'IsraĂ«l partirent du dĂ©sert de SinaĂŻ, selon l'ordre fixĂ© pour leur marche. La nuĂ©e s'arrĂȘta dans le dĂ©sert de Paran. 13 Ils firent ce premier dĂ©part sur l'ordre de l'Ăternel par MoĂŻse. 33 Ils partirent de la montagne de l'Ăternel, et marchĂšrent trois jours ; l'arche de l'alliance de l'Ăternel partit devant eux, et fit une marche de trois jours, pour leur chercher un lieu de repos. 34 La nuĂ©e de l'Ăternel Ă©tait au-dessus d'eux pendant le jour, lorsqu'ils partaient du camp. 35 Quand l'arche partait, MoĂŻse disait : LĂšve-toi, Ăternel ! et que tes ennemis soient dispersĂ©s ! que ceux qui te haĂŻssent fuient devant ta face ! 36 Et quand on la posait, il disait : Reviens, Ăternel, aux myriades des milliers d'IsraĂ«l ! Nombres 19 17 On prendra, pour celui qui est impur, de la cendre de la victime expiatoire qui a Ă©tĂ© brĂ»lĂ©e, et on mettra dessus de l'eau vive dans un vase. 18 Un homme pur prendra de l'hysope, et la trempera dans l'eau ; puis il en fera l'aspersion sur la tente, sur tous les ustensiles, sur les personnes qui sont lĂ , sur celui qui a touchĂ© des ossements, ou un homme tuĂ©, ou un mort, ou un sĂ©pulcre. 19 Celui qui est pur fera l'aspersion sur celui qui est impur, le troisiĂšme jour et le septiĂšme jour, et il le purifiera le septiĂšme jour. Il lavera ses vĂȘtements, et se lavera dans l'eau ; et le soir, il sera pur. 20 Un homme qui sera impur, et qui ne se purifiera pas, sera retranchĂ© du milieu de l'assemblĂ©e, car il a souillĂ© le sanctuaire de l'Ăternel ; comme l'eau de purification n'a pas Ă©tĂ© rĂ©pandue sur lui, il est impur. 21 Ce sera pour eux une loi perpĂ©tuelle. Celui qui fera l'aspersion de l'eau de purification lavera ses vĂȘtements, et celui qui touchera l'eau de purification sera impur jusqu'au soir. 22 Tout ce que touchera celui qui est impur sera souillĂ©, et la personne qui le touchera sera impure jusqu'au soir. NĂ©hĂ©mie 9 19 Dans ton immense misĂ©ricorde, tu ne les abandonnas pas au dĂ©sert, et la colonne de nuĂ©e ne cessa point de les guider le jour dans leur chemin, ni la colonne de feu de les Ă©clairer la nuit dans le chemin qu'ils avaient Ă suivre. Psaumes 78 14 Il les conduisit le jour par la nuĂ©e, Et toute la nuit par un feu Ă©clatant. Psaumes 105 39 Il Ă©tendit la nuĂ©e pour les couvrir, Et le feu pour Ă©clairer la nuit. 1 Corinthiens 10 1 FrĂšres, je ne veux pas que vous ignoriez que nos pĂšres ont tous Ă©tĂ© sous la nuĂ©e, qu'ils ont tous passĂ© au travers de la mer, 2 Corinthiens 5 19 Car Dieu Ă©tait en Christ, rĂ©conciliant le monde avec lui-mĂȘme, en n'imputant point aux hommes leurs offenses, et il a mis en nous la parole de la rĂ©conciliation. 20 Nous faisons donc les fonctions d'ambassadeurs pour Christ, comme si Dieu exhortait par nous ; nous vous en supplions au nom de Christ : Soyez rĂ©conciliĂ©s avec Dieu ! Ajouter une colonne Pour ajouter un favori, merci de vous connecter : Se connecter Copier --toreplace-- Vous avez aimĂ© ? Partagez autour de vous ! Partager par email Cette page a Ă©tĂ© partagĂ©e par email avec succĂšs ! GĂ©nĂ©rer un verset illustrĂ© CrĂ©er un verset illustrĂ© TĂ©lĂ©charger l'image Choisissez une image Personnalisez le verset Alignement : | | | Haut | Milieu | Bas Taille : Couleur : Police : Acme Alfa Slab One Anton Balsamiq Sans Bebas Neue Dancing Script Lato Libre Caslon Display Londrina Solid Merriweather Montserrat Open Sans Oswald Pacifico Raleway Roboto Slab Shadows Into Light Srisakdi Personnalisez la rĂ©fĂ©rence Couleur : Police : Acme Alfa Slab One Anton Balsamiq Sans Bebas Neue Dancing Script Lato Libre Caslon Display Londrina Solid Merriweather Montserrat Open Sans Oswald Pacifico Raleway Roboto Slab Shadows Into Light Srisakdi Taille : De lĂ©gĂšres variations de mise en page peuvent apparaitre sur l'image tĂ©lĂ©chargĂ©e. Segond 21 Segond 1910 Segond 1978 (Colombe) Parole de Vie Français Courant Semeur Parole Vivante Darby Martin Ostervald HĂ©breu / Grec - Strong HĂ©breu / Grec - Texte original World English Bible Ostervald Versions de la Bible Segond 21Segond 1910Segond 1978 (Colombe)Parole de VieFrançais CourantSemeurParole VivanteDarbyMartinOstervaldHĂ©breu / Grec - StrongHĂ©breu / Grec - Texte originalWorld English Bible Segond 21 Segond 1910 Segond 1978 (Colombe) Parole de Vie Français Courant Semeur Parole Vivante Darby Martin Ostervald HĂ©breu / Grec - Strong HĂ©breu / Grec - Texte original World English Bible Bible annotĂ©e Commentaires bibliques Dictionnaire Carte gĂ©ographique VidĂ©os et messages relatifs Ăvangiles en VidĂ©o HĂ©breu / Grec - Strong Versions de la Bible Segond 21Segond 1910Segond 1978 (Colombe)Parole de VieFrançais CourantSemeurParole VivanteDarbyMartinOstervaldHĂ©breu / Grec - StrongHĂ©breu / Grec - Texte originalWorld English Bible Autres colonnes Bible annotĂ©eCommentaires bibliquesDictionnaireCarte gĂ©ographiqueVidĂ©os et messages relatifsĂvangiles en VidĂ©o Segond 21 Segond 1910 Segond 1978 (Colombe) Parole de Vie Français Courant Semeur Parole Vivante Darby Martin Ostervald HĂ©breu / Grec - Strong HĂ©breu / Grec - Texte original World English Bible Bible annotĂ©e Commentaires bibliques Dictionnaire Carte gĂ©ographique VidĂ©os et messages relatifs Ăvangiles en VidĂ©o Versions de la Bible Segond 21 Segond 1910 Segond 1978 (Colombe) Parole de Vie Français Courant Semeur Parole Vivante Darby Martin Ostervald HĂ©breu / Grec - Strong HĂ©breu / Grec - Texte original World English Bible Autres colonnes Bible annotĂ©e Commentaires bibliques Dictionnaire Carte gĂ©ographique VidĂ©os et messages relatifs Ăvangiles en VidĂ©o Fermer Lecteur TopChrĂ©tien Musique Update Required To play the media you will need to either update your browser to a recent version or update your Flash plugin pour Firefox & Safari - Flash plugin pour Opera & Chrome. Votre vie privĂ©e est importante pour nous En cliquant sur le bouton « Accepter tous les cookies », vous acceptez que TopChrĂ©tien utilise des traceurs (comme des cookies ou l'identifiant unique de votre compte utilisateur) et traite vos donnĂ©es Ă caractĂšre personnel (comme vos donnĂ©es de navigation et les informations renseignĂ©es dans votre compte utilisateur) dans les buts suivants : Mesurer l'audience de notre service Vous permettre d'utiliser des services tiers tels que de la vidĂ©o, des cartes du monde⊠Vous permettre d'entrer en contact avec notre service de relation aux utilisateurs. Choisir mes cookies Accepter tous les cookies Tout refuser J'autorise les cookies pour les services suivants : Analyse de l'utilisation du site : Google Analytics & HotJar Partage des articles sur les rĂ©seaux sociaux : Facebook Assistance aux utilisateurs : Howtank & Uservoice & TawkTo SystĂšmes de paiement : Stripe SystĂšme d'affichage des cartes : : GoogleMap Services vidĂ©o : YouTube, VimĂ©o, Facebook Si vous n'activez pas certains cookies, certaines fonctionnalitĂ©s du site pourraient ne pas fonctionner. PrĂ©fĂ©rences mises Ă jour avec succĂšs ! Valider mes choix Voir la politique de confidentialitĂ©
TopMessages Message texte Comment Dieu Ă©value l'adoration ? Selon mon expĂ©rience, les discussions thĂ©ologiques sur l'adoration tendent Ă se centrer sur le cĂ©rĂ©bral, pas le viscĂ©ral- sur l'esprit, ⊠Jack Hayford Exode 40.33-38 TopMessages Message texte CHASSEZ LE NATUREL ET IL REVIENT AU GALOP 1) PREMIERE VISITE DE JESUS DANS LE TEMPLE. Lecture Jean 2 /13-17 . JĂ©sus s'est rendu Ă JĂ©rusalem pour la ⊠Philippe Landrevie Exode 40.1-38 TopMessages Message texte Full House ! (Salle comble !) Assis sur le nouveau TGV entre la capitale mondiale du champagne et Paris, je me frotte les coudes a un ⊠Christian Robichaud Exode 40.1-38 TopMessages Message texte Enseignements bibliques La puissance de la prĂ©sence du Seigneur Ce message parle de la toute puissance de la prĂ©sence de Dieu, et de la façon dont nous pouvons nous ⊠David Wilkerson Exode 40.1-38 TopMessages Message texte Pour un bonheur qui dure : tremper son pied dans lâhuile Il est normal dâĂȘtre Ă la recherche du bonheur ! DĂšs le commencement de son enseignement, JĂ©sus a montrĂ© la ⊠Edouard Kowalski Exode 40.1-38 TopTV VidĂ©o BibleProject français Exode 19â40 - SynthĂšse Le livre d'Exode Dans la premiĂšre vidĂ©o, nous avons explorĂ© les chapitres 1 Ă 18 qui relatent l'incontournable histoire de ⊠BibleProject français Exode 19.1-38 TopTV VidĂ©o Enseignement Affronter les temps difficiles - Derek Prince Le thĂšme que je vais aborder dans mon enseignement ce soir, dans la premiĂšre comme dans la deuxiĂšme session, est ⊠Derek Prince Exode 7.1-38 Segond 21 A chacune de leurs Ă©tapes, les IsraĂ©lites partaient quand la nuĂ©e s'Ă©levait au-dessus du tabernacle. Segond 1910 Aussi longtemps que durĂšrent leurs marches, les enfants d'IsraĂ«l partaient, quand la nuĂ©e s'Ă©levait de dessus le tabernacle. Segond 1978 (Colombe) © Quand la nuĂ©e sâĂ©levait de dessus le tabernacle, les IsraĂ©lites partaient Ă chacune de leurs Ă©tapes. Parole de Vie © Quand le nuage de fumĂ©e monte au-dessus de la tente sacrĂ©e, les IsraĂ©lites se mettent en route pour une nouvelle Ă©tape. Français Courant © Pour leurs dĂ©placements successifs, les IsraĂ©lites ne se mettaient en route que si la fumĂ©e sâĂ©levait au-dessus de la demeure. Semeur © A partir de ce moment-lĂ , et pendant toutes leurs pĂ©rĂ©grinations, les IsraĂ©lites se mettaient en route quand la nuĂ©e sâĂ©levait de dessus le tabernacle. Darby Et quand la nuĂ©e se levait de dessus le tabernacle, les fils d'IsraĂ«l partaient, dans toutes leurs traites ; Martin Or quand la nuĂ©e se levait de dessus le Tabernacle, les enfants d'IsraĂ«l partaient dans toutes leurs traittes. Ostervald Or, pendant toutes leurs marches, quand la nuĂ©e s'Ă©levait de dessus la Demeure, les enfants d'IsraĂ«l partaient ; HĂ©breu / Grec - Texte original © ŚÖŒŚÖ°ŚÖ”ŚąÖžŚÖ€ŚÖčŚȘ ŚÖ¶ÖœŚąÖžŚ ÖžŚÖ ŚÖ”ŚąÖ·ÖŁŚ ŚÖ·ŚÖŒÖŽŚ©ŚÖ°ŚÖŒÖžÖŚ ŚÖŽŚĄÖ°ŚąÖŚÖŒ ŚÖŒÖ°Ś Ö”ÖŁŚ ŚÖŽŚ©ŚÖ°ŚšÖžŚÖ”ÖŚ ŚÖŒÖ°ŚÖčÖŚ ŚÖ·ŚĄÖ°ŚąÖ”ŚŚÖ¶ÖœŚŚ World English Bible When the cloud was taken up from over the tabernacle, the children of Israel went onward, throughout all their journeys; La bible annotĂ©e Commentaire de Matthew Henry La description des versets 36 Ă 38 est un coup d'Ćil jetĂ© sur tout le voyage dans le dĂ©sert, Dieu lui-mĂȘme conduit son peuple conformĂ©ment Ă sa promesse primitive (23.20-21), qu'il avait retirĂ©e, mais qu'il a maintenant renouvelĂ©e. Le peuple peut ainsi reconnaĂźtre que l'Eternel a rĂ©ellement fait son domicile de cette maison qu'il vient de lui Ă©lever. Ainsi est enfin accomplie la promesse 25.22Conclusion sur le TabernacleA l'Ă©poque oĂč le peuple d'IsraĂ«l campait au pied du SinaĂŻ, le temps n'Ă©tait pas encore venu de lui demander le culte en esprit et en vĂ©ritĂ© inaugurĂ© par JĂ©sus-Christ. Quoique marquĂ© dĂ©jĂ du sceau de l'Ă©lection divine et porteur de l'hĂ©ritage spirituel de l'humanitĂ©, il n'Ă©tait pas mĂ»r encore pour un culte dĂ©gagĂ© de formes extĂ©rieures et symboliques. Bien des siĂšcles devaient s'Ă©couler avant qu'il fĂ»t arrivĂ©, selon l'expression de saint Paul (Galates 4.1 et suivants), Ă l'Ăąge de majoritĂ© fixĂ© par le PĂšre. De plus IsraĂ«l n'avait point Ă©tĂ© jusque lĂ sans culte ; et de mĂȘme que son dĂ©veloppement intellectuel et moral, religieux mĂȘme, ne pouvait manquer d'ĂȘtre en rapport avec celui des autres peuples, ses contemporains, il devait en ĂȘtre ainsi Ă bien des Ă©gards de ses cĂ©rĂ©monies de culte. Or MoĂŻse, dans les institutions qu'il lui lĂ©gua, ne pouvant faire entiĂšrement abstraction de ce qui existait dĂ©jĂ , il ne faut pas s'Ă©tonner des points de contact que l'on y dĂ©couvre avec les formes de culte reçues chez les peuples environnants, et particuliĂšrement avec celles que nous constatons chez les Egyptiens, parmi lesquels IsraĂ«l venait de faire un si long sĂ©jour.Ce qui est beaucoup plus digne de remarque que ces ressemblances, ce sont les traits fermes et caractĂ©ristiques par lesquels s'accentue dans les institutions mosaĂŻques le vivant monothĂ©isme qui fut dĂšs l'origine l'Ăąme du peuple hĂ©breu ; c'est le spiritualisme Ă©levĂ© qui pĂ©nĂštre tous les dĂ©tails de ce culte extĂ©rieur et matĂ©riel.Rappelons d'abord les traits gĂ©nĂ©raux des diffĂ©rents cultes Ă©gyptiens, puisque ce sont ceux-lĂ qui prĂ©sentent le plus d'analogies avec le culte israĂ©lite. Les temples Ă©taient entourĂ©s d'une vaste cour extĂ©rieure destinĂ©e Ă sĂ©parer la demeure de la divinitĂ© du monde environnant. Le temple lui-mĂȘme Ă©tait formĂ© d'une ou plusieurs salles soutenues par plusieurs rangs de colonnes, oĂč la lumiĂšre ne pĂ©nĂ©trait qu'Ă peine par des ouvertures pratiquĂ©es dans le haut des murailles. Le sanctuaire proprement dit Ă©tait une petite chapelle de pierre ou de bois, rectangulaire, fort basse, situĂ©e vers le fond de la salle la plus reculĂ©e, et oĂč la lumiĂšre n'avait aucun accĂšs. C'Ă©tait lĂ la vraie maison du dieu, qui renfermait son effigie, l'idole dans laquelle une opĂ©ration magique Ă©tait censĂ©e avoir fait passer quelque chose de l'Ăąme de la divinitĂ© qu'elle reprĂ©sentait. Dans les jours de grandes fĂȘtes la statue Ă©tait transportĂ©e dans une barque sacrĂ©e jusqu'Ă la cour extĂ©rieure oĂč tout le peuple avait accĂšs. Mais le roi seul avait le droit de s'approcher du dieu dans son sanctuaire pour lui prĂ©senter les offrandes. Celles-ci consistaient en quartiers de viande, pain, fruits et lĂ©gumes ; elles Ă©taient placĂ©es devant l'idole sur la table sacrĂ©e et accompagnĂ©es de libations de vin. Il y avait aussi Ă certains jours des sacrifices sanglants, spĂ©cialement en faveur des mĂąnes des dĂ©funts. Dans ces cĂ©rĂ©monies on chargeait la tĂȘte de la victime d'une imprĂ©cation, en demandant que, si quelque malheur menaçait le roi qui offrait le sacrifice ou l'Egypte elle-mĂȘme, le mal fĂ»t dĂ©tournĂ© et fondit sur cette bĂȘte. Il ne paraĂźt pas que jusqu'ici on ait trouvĂ© en Egypte rien qui ressemble Ă un autel spĂ©cialement destinĂ© Ă recevoir le sang des victimes ou leur corps pour la combustion.M. MaspĂ©ro, auquel nous empruntons une partie de ces dĂ©tails (L'ArchĂ©ologie Ă©gyptienne, 1887), rĂ©sume le culte Ă©gyptien dans les traits suivants :La prĂ©sentation de l'offrande a lieu par le roi, comme fils du Soleil, seul digne de communiquer avec la divinitĂ©, et agissant au nom de l'humanitĂ© tout entiĂšre. Le temple est construit Ă l'image de l'univers, le dallage reprĂ©sentant la terre, et le toit, parfois voĂ»tĂ©, l'immensitĂ© du ciel.Plusieurs traits dans le culte mosaĂŻque rappellent quelques-uns de ceux que nous venons d'indiquer : ainsi la division du lieu de culte en trois parties principales ayant diffĂ©rents degrĂ©s de saintetĂ©, la table chargĂ©e de pain, les sacrifices sanglants. Mais il n'est pas nĂ©cessaire de voir dans ces ressemblances le rĂ©sultat de l'imitation, car ces mĂȘmes traits se retrouvent chez d'autres peuples de l'antiquitĂ©. Ils sont fondĂ©s sur la nature mĂȘme des choses. Ainsi la demeure de Dieu doit naturellement ĂȘtre sĂ©parĂ©e par un espace convenable du domaine profane, et quant aux offrandes et aux victimes, elles sont pour l'homme le moyen le plus naturel d'exprimer Ă Dieu sa reconnaissance et de chercher Ă se le rendre favorable. Du reste, sous ces analogies mĂȘmes se cachent des diffĂ©rences que chaque lecteur attentif aura remarquĂ©es Ă la simple lecture de l'exposĂ© qui prĂ©cĂšde et que nous croyons superflu de relever en dĂ©tail.Ce qui distingue essentiellement le culte israĂ©lite des nombreuses formes du culte Ă©gyptien, comme de tous les cultes des peuples voisins, c'est l'absence de toute reprĂ©sentation matĂ©rielle de la divinitĂ©.Le Lieu trĂšs saint ne renfermait aucun simulacre. L'arche ne contenait que les deux tables de la foi, monument de la sainte volontĂ© du Dieu invisible. Le couvercle de l'arche, le propitiatoire, rappelait la grĂące de ce Dieu qui pardonne, et les chĂ©rubins, qui, avec leurs ailes Ă©tendues, Ă©taient comme les porteurs du trĂŽne cĂ©leste, ne reprĂ©sentaient point des ĂȘtres divins ou mĂȘme envisagĂ©s comme rĂ©els, mais n'Ă©taient que les symboles de la puissance vivifiante que Dieu dĂ©ploie dans toute la nature animĂ©e. Dieu lui-mĂȘme, quoiqu'il se manifestĂąt dans ce lieu, n'Ă©tait point censĂ© y ĂȘtre enfermé ; la nuĂ©e, symbole de sa prĂ©sence, planait au-dessus et en dehors du Lieu trĂšs saint.Dans le Lieu saint, qui prĂ©cĂ©dait ce lieu le plus reculĂ© du sanctuaire, se trouvait tout au fond, en face de celui qui y entrait depuis le parvis, l'autel d'or oĂč fumait matin et soir le parfum, emblĂšme des actions de grĂąces et de la priĂšre du peuple ; Ă sa gauche, du cĂŽtĂ© du midi, le candĂ©labre aux sept branches, reprĂ©sentant la rĂ©vĂ©lation de la vĂ©ritĂ© divine dont Dieu Ă©claire son peuple ; Ă droite, du cĂŽtĂ© du nord, la table des pains sur laquelle IsraĂ«l offrait Ă son Dieu, chaque jour de sabbat, les produits du sol, les fruits de son travail.Dans la cour extĂ©rieure, ou parvis, se dressait l'autel des holocaustes. Le Dieu qui habite cette demeure est saint : il ne saurait tolĂ©rer l'approche du pĂ©chĂ©. Chaque jour donc, le peuple qui demeure autour de ce sanctuaire, devra ĂȘtre purifiĂ© et consacrĂ© de nouveau par le sang de l'holocauste offert matin et soir sur cet autel. La cuve d'airain, qui se trouvait entre l'autel et la Tente et qui rappelle les bassins d'eau qu'on trouve dans le voisinage des temples Ă©gyptiens, Ă©tait, comme ceux-ci, destinĂ©e aux purifications des sacrificateurs.Le sanctuaire israĂ©lite reprĂ©sentait ainsi les trois degrĂ©s de la relation de l'homme pĂ©cheur avec l'Eternel. Le premier, celui de la rĂ©conciliation par l'expiation et de la consĂ©cration qui en rĂ©sulte, avait pour théùtre ordinaire le parvis ; le second, celui de l'adoration par laquelle le pĂ©cheur graciĂ© glorifie son Dieu, Ă©tait reprĂ©sentĂ© par le Lieu saint ; enfin, le Lieu trĂšs saint, au-dessus duquel Dieu habitait et oĂč il se communiquait directement Ă celui qui devait exĂ©cuter ses ordres, correspondait Ă l'Ă©tat de communion directe et personnelle avec Dieu auquel est admis l'homme rentrĂ© en grĂące et pĂ©nĂ©trĂ© de reconnaissance pour son pardon. De la rĂ©conciliation Ă l'adoration, de l'adoration Ă la communion : voilĂ le progrĂšs et, pour ainsi dire, l'ascension que reprĂ©sentait le lieu de culte israĂ©lite. Mais, en mĂȘme temps, par les restrictions de plus en plus Ă©troites apportĂ©es au droit d'entrĂ©e dans chacune de ces parties, Dieu faisait sentir l'Ă©tat d'infĂ©rioritĂ© dans lequel le peuple et mĂȘme ses sacrificateurs Ă©taient encore retenus.L'aspect du Tabernacle vu depuis le camp Ă©tait Ă peu prĂšs celui-ci : D'abord une vaste enceinte rectangulaire, de cent coudĂ©es de long et de cinquante de large, tout entourĂ©e d'une tenture blanche, haute de cinq coudĂ©es et suspendue Ă des piliers de bois recouverts d'airain ; l'entrĂ©e de cette enceinte, tournĂ©e vers l'est, formĂ©e par cinq piliers de bois dorĂ© et garnie d'un somptueux rideau de lin blanc avec de magnifiques broderies rouges, bleues et cramoisies ; Ă l'intĂ©rieur, d'abord. l'autel des holocaustes ; puis, plus loin, la cuve d'airain, placĂ©e un peu vers le sud ; enfin, au fond, la Tente, aussi de forme rectangulaire, longue de 30 coudĂ©es, large et haute de 10, dĂ©passant par consĂ©quent de moitiĂ©, en hauteur, la tenture de l'enceinte ; cette tente formĂ©e de quatre tapis superposĂ©s reposant sur des pieux d'acacia revĂȘtus d'or. Le tapis le plus extĂ©rieur n'est qu'une espĂšce de fourre destinĂ©e Ă protĂ©ger le tout contre le sable et la poussiĂšre et contre les pluies torrentielles qu'amĂšnent parfois les orages dans le dĂ©sert. Il est de peaux de dauphin, d'un gris bleuĂątre. Si on le replie en tout ou en partie, on voit une seconde tenture de peaux de bĂ©lier teintes en rouge. La troisiĂšme est de peaux de chĂšvre, aux poils longs et soyeux, de couleur noirĂątre, peut-ĂȘtre rayĂ©es de blanc. La quatriĂšme, qui proprement forme la Tente, est de fin lin blanc, tissĂ©e avec des fils teints en rouge, en bleu et en cramoisi.Que signifient ces couleurs et ces dimensions ? Car tout dans ces arrangements indique l'intention la plus rĂ©flĂ©chie et le soin le plus minutieux. Le blanc, qui forme le fond des tentures, est Ă©videmment l'emblĂšme de la puretĂ©, de la saintetĂ©. Le rouge est le symbole naturel de la vie ; le violet ou bleu foncĂ©, qui rappelle l'azur du ciel, reprĂ©sente la fĂ©licitĂ© divine. La rĂ©union de toutes ces couleurs, telle qu'elle se trouve dans l'Ă©toffe de la tenture intĂ©rieure et dans celle des trois voiles, Ă l'entrĂ©e du Lieu trĂšs saint, du Lieu saint et du parvis, et telle aussi que nous la retrouvons dans une partie des vĂȘtements du grand sacrificateur, figure naturellement la rĂ©union et l'harmonie des perfections reprĂ©sentĂ©es par chaque couleur prise Ă part.Quant aux nombres, ils ne sont pas plus arbitrairement choisis que les couleurs.Celui qui rĂšgne dans tout le sanctuaire est le nombre 10. Ce nombre, qui est celui des doigts humains, reprĂ©sente, par un symbolisme naturel, une totalitĂ© parfaite. Il domine absolument la forme du Lieu trĂšs saint qui est un cube parfait de 10 coudĂ©es dans ses trois dimensions. Ce sanctuaire est signalĂ© par lĂ comme l'emblĂšme de la perfection.Le Lieu saint, qui a une longueur double (20 coudĂ©es) de sa hauteur et de sa largeur, prĂ©sente la forme rectangulaire, qui est moins parfaite que celle du cube, et reprĂ©sente ainsi l'acheminement Ă la perfection plutĂŽt que la perfection elle-mĂȘme. On comprend que l'auteur de l'Ă©pĂźtre aux HĂ©breux ait vu dans le Lieu saint le type le plus Ă©levĂ© de l'ancienne alliance.Dans les dimensions du parvis domine le nombre 5.(5 colonnes en formant l'entrĂ©e, les piliers de 5 coudĂ©es de hauteur, distants l'un de l'autre de 5 coudĂ©es.)[Sans doute d'aprĂšs 27.16 ; 38.19 il semble que la porte du parvis n'avait que quatre piliers ; mais ce n'est qu'une apparence, comme on le voit par les versets prĂ©cĂ©dents (27.10-15, note), d'oĂč il rĂ©sulte que cinq piliers supportaient le voile d'entrĂ©e ; mais soit le premier soit le dernier Ă©tait comptĂ© comme appartenant Ă l'aile adjacente.]La raison de ce nombre appliquĂ© au parvis est sans doute celle-ci : Si 10, comme reprĂ©sentant les deux mains, est le chiffre de la totalitĂ©, 5, comme n'en reprĂ©sentant qu'une seule, est celui de l'incomplet, de la demi-perfection ; il convient ainsi au parvis, qui n'est que le vestibule de la demeure divine.A cĂŽtĂ© du nombre 10, le nombre 4 a aussi sa place dans le Lieu trĂšs saint. Car la figure cubique est un composĂ© de carrĂ©s parfaits, et l'entrĂ©e de cette partie du sanctuaire est formĂ©e par 4 colonnes, tandis que celle du Lieu saint et celle du parvis en ont 5. Il doit y avoir lĂ une intention. Et on la comprend si l'on se rappelle que le nombre 4, qui rappelle les quatre cĂŽtĂ©s de l'horizon, est par lĂ mĂȘme le chiffre le plus propre Ă reprĂ©senter l'idĂ©e du monde ; appliquĂ© au Lieu trĂšs saint, ce nombre parait donc signifier que le monde entier est destinĂ© Ă devenir un jour ce qu'est actuellement ce lieu sacrĂ©, la demeure de Dieu et le théùtre de ses manifestations : comparez Apocalypse 21.16, oĂč la nouvelle JĂ©rusalem a, comme le Lieu trĂšs saint du Tabernacle, la forme d'un cube, et apparaĂźt ainsi comme ce Lieu trĂšs saint agrandi.Nous ne rencontrons le nombre 7 qu'une seule fois, et cela dans le candĂ©labre aux sept lampes. Le nombre 7 est gĂ©nĂ©ralement appliquĂ© dans l'Ecriture Ă la richesse des forces qui constituent la plĂ©nitude de la vie divine et des activitĂ©s dans lesquelles ces forces se dĂ©ploient. D'aprĂšs Apocalypse 5.6, l'agneau assis sur le trĂŽne a sept yeux et sept cornes, c'est-Ă -dire qu'il possĂšde en plein la toute-science et la toute-puissance divines. C'est dans le mĂȘme sens que dans Apocalypse 1.4, le Saint-Esprit, placĂ© entre Dieu et JĂ©sus le Messie, est dĂ©signĂ© comme les sept esprits qui sont devant le trĂŽne de Dieu ; c'est-Ă -dire comme renfermant tous les dons que Dieu rĂ©pand sur JĂ©sus et en vertu desquels il mĂ©rite le nom d'Oint ou Christ, comparez EsaĂŻe 11.2. C'est ainsi encore que Zacharie (3.10) parle des sept yeux de l'Eternel qui sont fixĂ©s sur la pierre angulaire du temple rebĂąti par Zorobabel. On doit, conclure de lĂ que les sept lampes du candĂ©labre reprĂ©sentent la richesse, pleine de diversitĂ© et d'harmonie, des dons de connaissance et d'action que le Saint-Esprit (l'huile du candĂ©labre) communique au peuple de Dieu.Ce peuple lui-mĂȘme est reprĂ©sentĂ© par le nombre 12. Ce nombre paraĂźt deux fois : dans les douze pains placĂ©s sur la table dans le Lieu saint, et dans les douze pierres prĂ©cieuses que portait sur son pectoral le grand sacrificateur et sur lesquelles Ă©taient gravĂ©s les noms des douze tribus. Ces deux applications qui sont faites de ce nombre sont significatives. Le nombre 12 provient de la combinaison du 3 et du 4, dont le premier est le chiffre de l'ĂȘtre divin considĂ©rĂ© dans son essence, le second. comme nous venons de le voir, celui du monde ; il dĂ©signe en consĂ©quence la relation de Dieu avec les crĂ©atures, particuliĂšrement avec celle qui par sa nature spirituelle peut entrer en relation morale avec Dieu. C'est ainsi le chiffre qui caractĂ©rise l'union de Dieu avec les hommes, la pĂ©nĂ©tration de l'humain par le divin ; c'est le chiffre du peuple de l'alliance.Nous avons fait observer dans l'explication des chapitres prĂ©cĂ©dents le choix des mĂ©taux employĂ©s dans les trois parties du sanctuaire. Nous retrouvons ici une gradation analogue Ă celle que nous avons observĂ©e plus haut. L'or, le plus parfait des mĂ©taux, est celui qui domine dans le Lieu trĂšs saint et dont sont mĂȘme recouverts les meubles du Lieu saint qui en sont le plus rapprochĂ©s. D'autre part c'est l'airain, mĂ©tal sombre, mais solide, qui domine dans le parvis. Dans l'espace intermĂ©diaire se retrouve frĂ©quemment l'argent, sorte de transition entre les deux autres mĂ©taux.C'est ainsi que tout dans les dimensions, dans les couleurs et dans les matĂ©riaux employĂ©s concordait, dans la construction du lieu de culte, Ă caractĂ©riser les degrĂ©s de saintetĂ© de ses diffĂ©rentes parties.MĂȘme gradation dans la dignitĂ© des personnes appelĂ©es Ă fonctionner dans le Tabernacle. L'accĂšs du parvis est ouvert Ă tout IsraĂ©lite qui a un sacrifice Ă y offrir, et c'est dans cette partie que fonctionnent les lĂ©vites, comme substituts des premiers-nĂ©s de toutes les familles d'IsraĂ«l. Les sacrificateurs ont seuls accĂšs dans le Lieu saint, et le grand sacrificateur pĂ©nĂštre seul dans le Lieu trĂšs saint, et cela une fois l'annĂ©e seulement, le jour des Expiations. Entre le souverain sacrificateur et le Lieu trĂšs saint, il existe une relation spĂ©ciale qui est signalĂ©e par deux faits :l'or entre dans les vĂȘtements particuliers dont ce premier fonctionnaire de la thĂ©ocratie se revĂȘt lorsqu'il officie ; ces vĂȘtements d'or (biguedĂ© zahav, comme les appellent les rabbins pour les distinguer des autres habits de cĂ©rĂ©monie) sont la tiare, l'Ă©phod et le pectoral ; l'Ă©toffe du pectoral, de l'Ă©phod et de la ceinture est la mĂȘme que celle de la tenture du Lieu trĂšs saint.L'aspect de ce personnage revĂȘtu de son costume de cĂ©rĂ©monie Ă©tait celui-ci : Sur sa tĂȘte, le turban que JosĂšphe dit avoir Ă©tĂ© bleu, mais qui, en raison du silence du texte sur ce point, doit plutĂŽt avoir Ă©tĂ© de fin lin blanc ; sur son front, la lame d'or avec son inscription sublime ; sur ses Ă©paules, les deux pierres d'onyx portant chacune le nom de six tribus ; sur sa poitrine, le pectoral de couleur bleue, rouge et cramoisie avec des fils d'or ; sous le pectoral, l'Ă©phod, justaucorps de la mĂȘme Ă©toffe, descendant jusque vers les hanches ; sous l'Ă©phod, le surplis, robe courte descendant jusqu'au-dessous des genoux, de couleur bleu-foncĂ©, avec sa guirlande de grenades de pourpre et de clochettes d'or au bord infĂ©rieur ; enfin, sous le surplis, la chemise de lin blanc, descendant jusqu'aux pieds et dont on ne pouvait voir dans le haut du corps que les manches et au bas que la partie dĂ©passant le surplis. La ceinture qui la tenait serrĂ©e au corps Ă©tait de la mĂȘme Ă©toffe prĂ©cieuse que l'Ă©phod et le pectoral, mais on n'en pouvait voir que les deux bouts pendant au bas du surplis.RevĂȘtu de ce costume magnifique, le grand sacrificateur apparaissait comme l'IsraĂ©lite idĂ©al, le serviteur normal du MaĂźtre de cette habitation divine.Les autres sacrificateurs, qui fonctionnaient dans le Lieu saint et le parvis, avaient aussi leur costume d'office, mais beaucoup plus simple.Plusieurs critiques modernes, partant du fait que ce rĂ©cit est empruntĂ© uniquement au document Ă©lohiste, prĂ©tendent que tout ce Tabernacle dĂ©crit par l'Exode et le culte qui devait s'y cĂ©lĂ©brer n'ont jamais existĂ© en rĂ©alitĂ©, et que plus tard seulement on a, sur le modĂšle du temple de Salomon, imaginĂ© le Tabernacle du dĂ©sert, tel que nous le trouvons ici dĂ©crit. Cette supposition s'accorde avec l'idĂ©e que se font ces savants de toute l'histoire israĂ©lite, dans laquelle il ne voient que le rĂ©sultat d'un dĂ©veloppement purement naturel, d'oĂč serait exclue toute intervention divine. Mais qu'on lise LĂ©vitique, chapitres 16 et 17, oĂč reviennent sans cesse les expressions dans le camp, hors du camp, et oĂč le Tabernacle est mentionnĂ© frĂ©quemment, et l'on comprendra que cette supposition impliquerait une fraude rĂ©flĂ©chie qui s'Ă©tendrait au livre du LĂ©vitique, comme Ă celui de l'Exode. Il en serait de mĂȘme des Nombres (comparez Nombres 11.16 et suivants Nombres 11.24 et suivants) et enfin du DeutĂ©ronome qui n'appartient point au document Ă©lohiste et oĂč il est parlĂ© de l'arche de l'alliance dans laquelle furent placĂ©es les deux tables de la loi (10.1-5), ainsi que de la Tente d'assignation et de la nuĂ©e (31.15).Le deuxiĂšme livre de Samuel raconte (6.17) que lorsque l'arche de l'Eternel fut amenĂ©e par David Ă JĂ©rusalem, il la plaça sous une tente qu'il lui avait dressĂ©e. Pourquoi une tente Ă JĂ©rusalem, si la tradition antique n'eĂ»t consacrĂ© ce mode d'habitation divine comme celui qui avait existĂ© primitivement ? Au chapitre 7 nous trouvons un autre passage remarquable. Le roi David y parle Ă Nathan (verset 2) de l'arche de Dieu et exprime le regret qu'elle habite dans une tente, tandis que lui-mĂȘme habite dans une maison de cĂšdres, et en rĂ©ponse Ă cette communication de David, l'Eternel rĂ©pond ainsi par la bouche de Nathan :Je n'ai habitĂ© jusqu'ici dans aucune maison depuis le jour oĂč j'ai fait monter d'Egypte les enfants d'IsraĂ«l jusqu'Ă ce jour, mais j'ai marchĂ©, ça et lĂ avec les enfants d'IsraĂ«l dans une Tente et sous un pavillon.Tout ce rĂ©cit serait-il une fraude destinĂ©e Ă corroborer celle de l'auteur des trois livres moyens du Pentateuque ? Comparez aussi ce qui est dit de la rĂ©sidence du Tabernacle Ă Silo et Ă Nob (Juges 18.31 ; 1Samuel 1 ; 3 ; 21).En face de ces faits, il ne nous paraĂźt pas possible de nier l'existence d'un sanctuaire national existant dĂšs le temps qui a suivi la sortie d'Egypte.Mais on s'est demandĂ© si ce sanctuaire pouvait avoir dĂ©jĂ Ă cette Ă©poque la grandeur et la magnificence qui lui sont attribuĂ©es dans la description de l'Exode, et l'on a prĂ©tendu qu'un Tabernacle aussi considĂ©rable n'eĂ»t pu ĂȘtre construit, ni transportĂ© dans les conditions de la vie du dĂ©sert. Nous avons dĂ©jĂ rĂ©pondu Ă l'objection relative Ă la construction ; nous aurons plus tard l'occasion de nous occuper de celle relative au transport. Voir Ă Nombres 7.1-9 ; 16.38 et suivants.[Sur les trois expressions suivantes : therouma : offrande, offrande Ă©levĂ©e ou prĂ©levĂ©e, don (Exode 25.2-3 ; 29.27-28, etc.), voir LĂ©vitique 7.14jikdasch : sera saint (Exode 29.37 ; 30.29, etc.), voir LĂ©vitique 6.18nikeretha : sera retranchĂ© (Exode 12.15,19 ; 30.33,38 ; 31.14), voir LĂ©vitique 7.20] Autres ressources sur theotex.org, contact theotex@gmail.com Aucun commentaire associĂ© Ă ce passage. Matthew Henry © traduction Dominique OschĂ© Aussi longtemps que durĂšrent leurs marches 04550, les enfants 01121 dâIsraĂ«l 03478 partaient 05265 08799, quand la nuĂ©e 06051 sâĂ©levait 05927 08736 de dessus 05921 le tabernacle 04908. 01121 - benfils, petit-fils, enfant, membre d'un groupe fils, enfant mĂąle petit-fils enfant (garçon ou fille) jeunesse, ⊠03478 - Yisra'elIsraĂ«l = « Dieu prĂ©vaut, », « lutteur avec Dieu » le second nom de ⊠04550 - macca`retirer (des pieux), rompre le camp, partir, voyager station, Ă©tape, marche 04908 - mishkanlieu d'habitation, tabernacle, demeure, tente demeures 05265 - naca`retirer, extraire, voyager, dĂ©placer, quitter (Qal) tirer, faire sortir s'en aller, partir voyager, marcher souffler ⊠05921 - `alsur, sur la base de, selon, Ă cause de, de la part de, concernant, à ⊠05927 - `alahmonter, Ă©lever, grimper (Qal) monter rencontrer, visiter, suivre, quitter, se retirer pousser, croĂźtre (de vĂ©gĂ©tation) ⊠06051 - `anannuage, nuageux, couvert, masse nuageuse nuĂ©e (de la nuĂ©e thĂ©ophanique) nuages 08736Radical : Nifal 08833 Mode : Infinitif 08812 Nombre : 240 08799Radical : Qal 08851 Mode : Imparfait 08811 Nombre : 19885 © Ăditions CLĂ, avec autorisation AUTELL'autel est la table sacrĂ©e sur laquelle on place les offrandes destinĂ©es Ă la divinitĂ©. Il peut avoir des formes ⊠CANON DE L'A.T.Quand nous parlons de Canon et de CanonicitĂ©, nous employons des termes qui, jusqu'au IV e siĂšcle de l'Ăšre chrĂ©tienne, ⊠CHEKINAH(=habitation). Terme technique de la philosophie religieuse juive. Il dĂ©signe primitivement la nuĂ©e lumineuse dont il est question dans Ex ⊠CULTELe mot grec latrĂ©ia, rendu par « culte » dans nos versions, a d'abord signifiĂ© : « service mercenaire de ⊠EXODENom, contenu, subdivisions. Le nom du deuxiĂšme livre du Pent. vient du texte grec des LXX, qui emploie dans Ex ⊠LĂVITIQUENom et subdivision du livre. Comme pour la GenĂšse et l'Exode, le nom du 3 e livre du Pentateuque lui ⊠PENTATEUQUE1. Introduction. Le mot Pentateuque (dĂ©rivĂ© du gr. pente =cinq, et teukhos =rouleau de papyrus), qu'on lit dĂ©jĂ dans OrigĂšne, ⊠TABERNACLECe terme, qui primitivement signifie tente (lat tabernaculutn), est le nom rĂ©servĂ© au sanctuaire du dĂ©sert. Les passages du Pentateuque ⊠Ces vidĂ©os ne sont pas disponibles en colonnes en dehors de la vue Bible. Exode 13 21 L'Ăternel allait devant eux, le jour dans une colonne de nuĂ©e pour les guider dans leur chemin, et la nuit dans une colonne de feu pour les Ă©clairer, afin qu'ils marchassent jour et nuit. 22 La colonne de nuĂ©e ne se retirait point de devant le peuple pendant le jour, ni la colonne de feu pendant la nuit. Exode 40 36 Aussi longtemps que durĂšrent leurs marches, les enfants d'IsraĂ«l partaient, quand la nuĂ©e s'Ă©levait de dessus le tabernacle. Nombres 9 17 Quand la nuĂ©e s'Ă©levait de dessus la tente, les enfants d'IsraĂ«l partaient ; et les enfants d'IsraĂ«l campaient dans le lieu oĂč s'arrĂȘtait la nuĂ©e. Nombres 10 11 Le vingtiĂšme jour du second mois de la seconde annĂ©e, la nuĂ©e s'Ă©leva de dessus le tabernacle du tĂ©moignage. 12 Et les enfants d'IsraĂ«l partirent du dĂ©sert de SinaĂŻ, selon l'ordre fixĂ© pour leur marche. La nuĂ©e s'arrĂȘta dans le dĂ©sert de Paran. 13 Ils firent ce premier dĂ©part sur l'ordre de l'Ăternel par MoĂŻse. 33 Ils partirent de la montagne de l'Ăternel, et marchĂšrent trois jours ; l'arche de l'alliance de l'Ăternel partit devant eux, et fit une marche de trois jours, pour leur chercher un lieu de repos. 34 La nuĂ©e de l'Ăternel Ă©tait au-dessus d'eux pendant le jour, lorsqu'ils partaient du camp. 35 Quand l'arche partait, MoĂŻse disait : LĂšve-toi, Ăternel ! et que tes ennemis soient dispersĂ©s ! que ceux qui te haĂŻssent fuient devant ta face ! 36 Et quand on la posait, il disait : Reviens, Ăternel, aux myriades des milliers d'IsraĂ«l ! Nombres 19 17 On prendra, pour celui qui est impur, de la cendre de la victime expiatoire qui a Ă©tĂ© brĂ»lĂ©e, et on mettra dessus de l'eau vive dans un vase. 18 Un homme pur prendra de l'hysope, et la trempera dans l'eau ; puis il en fera l'aspersion sur la tente, sur tous les ustensiles, sur les personnes qui sont lĂ , sur celui qui a touchĂ© des ossements, ou un homme tuĂ©, ou un mort, ou un sĂ©pulcre. 19 Celui qui est pur fera l'aspersion sur celui qui est impur, le troisiĂšme jour et le septiĂšme jour, et il le purifiera le septiĂšme jour. Il lavera ses vĂȘtements, et se lavera dans l'eau ; et le soir, il sera pur. 20 Un homme qui sera impur, et qui ne se purifiera pas, sera retranchĂ© du milieu de l'assemblĂ©e, car il a souillĂ© le sanctuaire de l'Ăternel ; comme l'eau de purification n'a pas Ă©tĂ© rĂ©pandue sur lui, il est impur. 21 Ce sera pour eux une loi perpĂ©tuelle. Celui qui fera l'aspersion de l'eau de purification lavera ses vĂȘtements, et celui qui touchera l'eau de purification sera impur jusqu'au soir. 22 Tout ce que touchera celui qui est impur sera souillĂ©, et la personne qui le touchera sera impure jusqu'au soir. NĂ©hĂ©mie 9 19 Dans ton immense misĂ©ricorde, tu ne les abandonnas pas au dĂ©sert, et la colonne de nuĂ©e ne cessa point de les guider le jour dans leur chemin, ni la colonne de feu de les Ă©clairer la nuit dans le chemin qu'ils avaient Ă suivre. Psaumes 78 14 Il les conduisit le jour par la nuĂ©e, Et toute la nuit par un feu Ă©clatant. Psaumes 105 39 Il Ă©tendit la nuĂ©e pour les couvrir, Et le feu pour Ă©clairer la nuit. 1 Corinthiens 10 1 FrĂšres, je ne veux pas que vous ignoriez que nos pĂšres ont tous Ă©tĂ© sous la nuĂ©e, qu'ils ont tous passĂ© au travers de la mer, 2 Corinthiens 5 19 Car Dieu Ă©tait en Christ, rĂ©conciliant le monde avec lui-mĂȘme, en n'imputant point aux hommes leurs offenses, et il a mis en nous la parole de la rĂ©conciliation. 20 Nous faisons donc les fonctions d'ambassadeurs pour Christ, comme si Dieu exhortait par nous ; nous vous en supplions au nom de Christ : Soyez rĂ©conciliĂ©s avec Dieu ! Ajouter une colonne Pour ajouter un favori, merci de vous connecter : Se connecter Copier --toreplace-- Vous avez aimĂ© ? Partagez autour de vous ! Partager par email Cette page a Ă©tĂ© partagĂ©e par email avec succĂšs ! GĂ©nĂ©rer un verset illustrĂ© CrĂ©er un verset illustrĂ© TĂ©lĂ©charger l'image Choisissez une image Personnalisez le verset Alignement : | | | Haut | Milieu | Bas Taille : Couleur : Police : Acme Alfa Slab One Anton Balsamiq Sans Bebas Neue Dancing Script Lato Libre Caslon Display Londrina Solid Merriweather Montserrat Open Sans Oswald Pacifico Raleway Roboto Slab Shadows Into Light Srisakdi Personnalisez la rĂ©fĂ©rence Couleur : Police : Acme Alfa Slab One Anton Balsamiq Sans Bebas Neue Dancing Script Lato Libre Caslon Display Londrina Solid Merriweather Montserrat Open Sans Oswald Pacifico Raleway Roboto Slab Shadows Into Light Srisakdi Taille : De lĂ©gĂšres variations de mise en page peuvent apparaitre sur l'image tĂ©lĂ©chargĂ©e. Segond 21 Segond 1910 Segond 1978 (Colombe) Parole de Vie Français Courant Semeur Parole Vivante Darby Martin Ostervald HĂ©breu / Grec - Strong HĂ©breu / Grec - Texte original World English Bible Ostervald Versions de la Bible Segond 21Segond 1910Segond 1978 (Colombe)Parole de VieFrançais CourantSemeurParole VivanteDarbyMartinOstervaldHĂ©breu / Grec - StrongHĂ©breu / Grec - Texte originalWorld English Bible Segond 21 Segond 1910 Segond 1978 (Colombe) Parole de Vie Français Courant Semeur Parole Vivante Darby Martin Ostervald HĂ©breu / Grec - Strong HĂ©breu / Grec - Texte original World English Bible Bible annotĂ©e Commentaires bibliques Dictionnaire Carte gĂ©ographique VidĂ©os et messages relatifs Ăvangiles en VidĂ©o HĂ©breu / Grec - Strong Versions de la Bible Segond 21Segond 1910Segond 1978 (Colombe)Parole de VieFrançais CourantSemeurParole VivanteDarbyMartinOstervaldHĂ©breu / Grec - StrongHĂ©breu / Grec - Texte originalWorld English Bible Autres colonnes Bible annotĂ©eCommentaires bibliquesDictionnaireCarte gĂ©ographiqueVidĂ©os et messages relatifsĂvangiles en VidĂ©o Segond 21 Segond 1910 Segond 1978 (Colombe) Parole de Vie Français Courant Semeur Parole Vivante Darby Martin Ostervald HĂ©breu / Grec - Strong HĂ©breu / Grec - Texte original World English Bible Bible annotĂ©e Commentaires bibliques Dictionnaire Carte gĂ©ographique VidĂ©os et messages relatifs Ăvangiles en VidĂ©o Versions de la Bible Segond 21 Segond 1910 Segond 1978 (Colombe) Parole de Vie Français Courant Semeur Parole Vivante Darby Martin Ostervald HĂ©breu / Grec - Strong HĂ©breu / Grec - Texte original World English Bible Autres colonnes Bible annotĂ©e Commentaires bibliques Dictionnaire Carte gĂ©ographique VidĂ©os et messages relatifs Ăvangiles en VidĂ©o Fermer Lecteur TopChrĂ©tien Musique Update Required To play the media you will need to either update your browser to a recent version or update your Flash plugin pour Firefox & Safari - Flash plugin pour Opera & Chrome. Votre vie privĂ©e est importante pour nous En cliquant sur le bouton « Accepter tous les cookies », vous acceptez que TopChrĂ©tien utilise des traceurs (comme des cookies ou l'identifiant unique de votre compte utilisateur) et traite vos donnĂ©es Ă caractĂšre personnel (comme vos donnĂ©es de navigation et les informations renseignĂ©es dans votre compte utilisateur) dans les buts suivants : Mesurer l'audience de notre service Vous permettre d'utiliser des services tiers tels que de la vidĂ©o, des cartes du monde⊠Vous permettre d'entrer en contact avec notre service de relation aux utilisateurs. Choisir mes cookies Accepter tous les cookies Tout refuser J'autorise les cookies pour les services suivants : Analyse de l'utilisation du site : Google Analytics & HotJar Partage des articles sur les rĂ©seaux sociaux : Facebook Assistance aux utilisateurs : Howtank & Uservoice & TawkTo SystĂšmes de paiement : Stripe SystĂšme d'affichage des cartes : : GoogleMap Services vidĂ©o : YouTube, VimĂ©o, Facebook Si vous n'activez pas certains cookies, certaines fonctionnalitĂ©s du site pourraient ne pas fonctionner. PrĂ©fĂ©rences mises Ă jour avec succĂšs ! Valider mes choix Voir la politique de confidentialitĂ©
TopMessages Message texte CHASSEZ LE NATUREL ET IL REVIENT AU GALOP 1) PREMIERE VISITE DE JESUS DANS LE TEMPLE. Lecture Jean 2 /13-17 . JĂ©sus s'est rendu Ă JĂ©rusalem pour la ⊠Philippe Landrevie Exode 40.1-38 TopMessages Message texte Full House ! (Salle comble !) Assis sur le nouveau TGV entre la capitale mondiale du champagne et Paris, je me frotte les coudes a un ⊠Christian Robichaud Exode 40.1-38 TopMessages Message texte Enseignements bibliques La puissance de la prĂ©sence du Seigneur Ce message parle de la toute puissance de la prĂ©sence de Dieu, et de la façon dont nous pouvons nous ⊠David Wilkerson Exode 40.1-38 TopMessages Message texte Pour un bonheur qui dure : tremper son pied dans lâhuile Il est normal dâĂȘtre Ă la recherche du bonheur ! DĂšs le commencement de son enseignement, JĂ©sus a montrĂ© la ⊠Edouard Kowalski Exode 40.1-38 TopTV VidĂ©o BibleProject français Exode 19â40 - SynthĂšse Le livre d'Exode Dans la premiĂšre vidĂ©o, nous avons explorĂ© les chapitres 1 Ă 18 qui relatent l'incontournable histoire de ⊠BibleProject français Exode 19.1-38 TopTV VidĂ©o Enseignement Affronter les temps difficiles - Derek Prince Le thĂšme que je vais aborder dans mon enseignement ce soir, dans la premiĂšre comme dans la deuxiĂšme session, est ⊠Derek Prince Exode 7.1-38 Segond 21 A chacune de leurs Ă©tapes, les IsraĂ©lites partaient quand la nuĂ©e s'Ă©levait au-dessus du tabernacle. Segond 1910 Aussi longtemps que durĂšrent leurs marches, les enfants d'IsraĂ«l partaient, quand la nuĂ©e s'Ă©levait de dessus le tabernacle. Segond 1978 (Colombe) © Quand la nuĂ©e sâĂ©levait de dessus le tabernacle, les IsraĂ©lites partaient Ă chacune de leurs Ă©tapes. Parole de Vie © Quand le nuage de fumĂ©e monte au-dessus de la tente sacrĂ©e, les IsraĂ©lites se mettent en route pour une nouvelle Ă©tape. Français Courant © Pour leurs dĂ©placements successifs, les IsraĂ©lites ne se mettaient en route que si la fumĂ©e sâĂ©levait au-dessus de la demeure. Semeur © A partir de ce moment-lĂ , et pendant toutes leurs pĂ©rĂ©grinations, les IsraĂ©lites se mettaient en route quand la nuĂ©e sâĂ©levait de dessus le tabernacle. Darby Et quand la nuĂ©e se levait de dessus le tabernacle, les fils d'IsraĂ«l partaient, dans toutes leurs traites ; Martin Or quand la nuĂ©e se levait de dessus le Tabernacle, les enfants d'IsraĂ«l partaient dans toutes leurs traittes. Ostervald Or, pendant toutes leurs marches, quand la nuĂ©e s'Ă©levait de dessus la Demeure, les enfants d'IsraĂ«l partaient ; HĂ©breu / Grec - Texte original © ŚÖŒŚÖ°ŚÖ”ŚąÖžŚÖ€ŚÖčŚȘ ŚÖ¶ÖœŚąÖžŚ ÖžŚÖ ŚÖ”ŚąÖ·ÖŁŚ ŚÖ·ŚÖŒÖŽŚ©ŚÖ°ŚÖŒÖžÖŚ ŚÖŽŚĄÖ°ŚąÖŚÖŒ ŚÖŒÖ°Ś Ö”ÖŁŚ ŚÖŽŚ©ŚÖ°ŚšÖžŚÖ”ÖŚ ŚÖŒÖ°ŚÖčÖŚ ŚÖ·ŚĄÖ°ŚąÖ”ŚŚÖ¶ÖœŚŚ World English Bible When the cloud was taken up from over the tabernacle, the children of Israel went onward, throughout all their journeys; La bible annotĂ©e Commentaire de Matthew Henry La description des versets 36 Ă 38 est un coup d'Ćil jetĂ© sur tout le voyage dans le dĂ©sert, Dieu lui-mĂȘme conduit son peuple conformĂ©ment Ă sa promesse primitive (23.20-21), qu'il avait retirĂ©e, mais qu'il a maintenant renouvelĂ©e. Le peuple peut ainsi reconnaĂźtre que l'Eternel a rĂ©ellement fait son domicile de cette maison qu'il vient de lui Ă©lever. Ainsi est enfin accomplie la promesse 25.22Conclusion sur le TabernacleA l'Ă©poque oĂč le peuple d'IsraĂ«l campait au pied du SinaĂŻ, le temps n'Ă©tait pas encore venu de lui demander le culte en esprit et en vĂ©ritĂ© inaugurĂ© par JĂ©sus-Christ. Quoique marquĂ© dĂ©jĂ du sceau de l'Ă©lection divine et porteur de l'hĂ©ritage spirituel de l'humanitĂ©, il n'Ă©tait pas mĂ»r encore pour un culte dĂ©gagĂ© de formes extĂ©rieures et symboliques. Bien des siĂšcles devaient s'Ă©couler avant qu'il fĂ»t arrivĂ©, selon l'expression de saint Paul (Galates 4.1 et suivants), Ă l'Ăąge de majoritĂ© fixĂ© par le PĂšre. De plus IsraĂ«l n'avait point Ă©tĂ© jusque lĂ sans culte ; et de mĂȘme que son dĂ©veloppement intellectuel et moral, religieux mĂȘme, ne pouvait manquer d'ĂȘtre en rapport avec celui des autres peuples, ses contemporains, il devait en ĂȘtre ainsi Ă bien des Ă©gards de ses cĂ©rĂ©monies de culte. Or MoĂŻse, dans les institutions qu'il lui lĂ©gua, ne pouvant faire entiĂšrement abstraction de ce qui existait dĂ©jĂ , il ne faut pas s'Ă©tonner des points de contact que l'on y dĂ©couvre avec les formes de culte reçues chez les peuples environnants, et particuliĂšrement avec celles que nous constatons chez les Egyptiens, parmi lesquels IsraĂ«l venait de faire un si long sĂ©jour.Ce qui est beaucoup plus digne de remarque que ces ressemblances, ce sont les traits fermes et caractĂ©ristiques par lesquels s'accentue dans les institutions mosaĂŻques le vivant monothĂ©isme qui fut dĂšs l'origine l'Ăąme du peuple hĂ©breu ; c'est le spiritualisme Ă©levĂ© qui pĂ©nĂštre tous les dĂ©tails de ce culte extĂ©rieur et matĂ©riel.Rappelons d'abord les traits gĂ©nĂ©raux des diffĂ©rents cultes Ă©gyptiens, puisque ce sont ceux-lĂ qui prĂ©sentent le plus d'analogies avec le culte israĂ©lite. Les temples Ă©taient entourĂ©s d'une vaste cour extĂ©rieure destinĂ©e Ă sĂ©parer la demeure de la divinitĂ© du monde environnant. Le temple lui-mĂȘme Ă©tait formĂ© d'une ou plusieurs salles soutenues par plusieurs rangs de colonnes, oĂč la lumiĂšre ne pĂ©nĂ©trait qu'Ă peine par des ouvertures pratiquĂ©es dans le haut des murailles. Le sanctuaire proprement dit Ă©tait une petite chapelle de pierre ou de bois, rectangulaire, fort basse, situĂ©e vers le fond de la salle la plus reculĂ©e, et oĂč la lumiĂšre n'avait aucun accĂšs. C'Ă©tait lĂ la vraie maison du dieu, qui renfermait son effigie, l'idole dans laquelle une opĂ©ration magique Ă©tait censĂ©e avoir fait passer quelque chose de l'Ăąme de la divinitĂ© qu'elle reprĂ©sentait. Dans les jours de grandes fĂȘtes la statue Ă©tait transportĂ©e dans une barque sacrĂ©e jusqu'Ă la cour extĂ©rieure oĂč tout le peuple avait accĂšs. Mais le roi seul avait le droit de s'approcher du dieu dans son sanctuaire pour lui prĂ©senter les offrandes. Celles-ci consistaient en quartiers de viande, pain, fruits et lĂ©gumes ; elles Ă©taient placĂ©es devant l'idole sur la table sacrĂ©e et accompagnĂ©es de libations de vin. Il y avait aussi Ă certains jours des sacrifices sanglants, spĂ©cialement en faveur des mĂąnes des dĂ©funts. Dans ces cĂ©rĂ©monies on chargeait la tĂȘte de la victime d'une imprĂ©cation, en demandant que, si quelque malheur menaçait le roi qui offrait le sacrifice ou l'Egypte elle-mĂȘme, le mal fĂ»t dĂ©tournĂ© et fondit sur cette bĂȘte. Il ne paraĂźt pas que jusqu'ici on ait trouvĂ© en Egypte rien qui ressemble Ă un autel spĂ©cialement destinĂ© Ă recevoir le sang des victimes ou leur corps pour la combustion.M. MaspĂ©ro, auquel nous empruntons une partie de ces dĂ©tails (L'ArchĂ©ologie Ă©gyptienne, 1887), rĂ©sume le culte Ă©gyptien dans les traits suivants :La prĂ©sentation de l'offrande a lieu par le roi, comme fils du Soleil, seul digne de communiquer avec la divinitĂ©, et agissant au nom de l'humanitĂ© tout entiĂšre. Le temple est construit Ă l'image de l'univers, le dallage reprĂ©sentant la terre, et le toit, parfois voĂ»tĂ©, l'immensitĂ© du ciel.Plusieurs traits dans le culte mosaĂŻque rappellent quelques-uns de ceux que nous venons d'indiquer : ainsi la division du lieu de culte en trois parties principales ayant diffĂ©rents degrĂ©s de saintetĂ©, la table chargĂ©e de pain, les sacrifices sanglants. Mais il n'est pas nĂ©cessaire de voir dans ces ressemblances le rĂ©sultat de l'imitation, car ces mĂȘmes traits se retrouvent chez d'autres peuples de l'antiquitĂ©. Ils sont fondĂ©s sur la nature mĂȘme des choses. Ainsi la demeure de Dieu doit naturellement ĂȘtre sĂ©parĂ©e par un espace convenable du domaine profane, et quant aux offrandes et aux victimes, elles sont pour l'homme le moyen le plus naturel d'exprimer Ă Dieu sa reconnaissance et de chercher Ă se le rendre favorable. Du reste, sous ces analogies mĂȘmes se cachent des diffĂ©rences que chaque lecteur attentif aura remarquĂ©es Ă la simple lecture de l'exposĂ© qui prĂ©cĂšde et que nous croyons superflu de relever en dĂ©tail.Ce qui distingue essentiellement le culte israĂ©lite des nombreuses formes du culte Ă©gyptien, comme de tous les cultes des peuples voisins, c'est l'absence de toute reprĂ©sentation matĂ©rielle de la divinitĂ©.Le Lieu trĂšs saint ne renfermait aucun simulacre. L'arche ne contenait que les deux tables de la foi, monument de la sainte volontĂ© du Dieu invisible. Le couvercle de l'arche, le propitiatoire, rappelait la grĂące de ce Dieu qui pardonne, et les chĂ©rubins, qui, avec leurs ailes Ă©tendues, Ă©taient comme les porteurs du trĂŽne cĂ©leste, ne reprĂ©sentaient point des ĂȘtres divins ou mĂȘme envisagĂ©s comme rĂ©els, mais n'Ă©taient que les symboles de la puissance vivifiante que Dieu dĂ©ploie dans toute la nature animĂ©e. Dieu lui-mĂȘme, quoiqu'il se manifestĂąt dans ce lieu, n'Ă©tait point censĂ© y ĂȘtre enfermé ; la nuĂ©e, symbole de sa prĂ©sence, planait au-dessus et en dehors du Lieu trĂšs saint.Dans le Lieu saint, qui prĂ©cĂ©dait ce lieu le plus reculĂ© du sanctuaire, se trouvait tout au fond, en face de celui qui y entrait depuis le parvis, l'autel d'or oĂč fumait matin et soir le parfum, emblĂšme des actions de grĂąces et de la priĂšre du peuple ; Ă sa gauche, du cĂŽtĂ© du midi, le candĂ©labre aux sept branches, reprĂ©sentant la rĂ©vĂ©lation de la vĂ©ritĂ© divine dont Dieu Ă©claire son peuple ; Ă droite, du cĂŽtĂ© du nord, la table des pains sur laquelle IsraĂ«l offrait Ă son Dieu, chaque jour de sabbat, les produits du sol, les fruits de son travail.Dans la cour extĂ©rieure, ou parvis, se dressait l'autel des holocaustes. Le Dieu qui habite cette demeure est saint : il ne saurait tolĂ©rer l'approche du pĂ©chĂ©. Chaque jour donc, le peuple qui demeure autour de ce sanctuaire, devra ĂȘtre purifiĂ© et consacrĂ© de nouveau par le sang de l'holocauste offert matin et soir sur cet autel. La cuve d'airain, qui se trouvait entre l'autel et la Tente et qui rappelle les bassins d'eau qu'on trouve dans le voisinage des temples Ă©gyptiens, Ă©tait, comme ceux-ci, destinĂ©e aux purifications des sacrificateurs.Le sanctuaire israĂ©lite reprĂ©sentait ainsi les trois degrĂ©s de la relation de l'homme pĂ©cheur avec l'Eternel. Le premier, celui de la rĂ©conciliation par l'expiation et de la consĂ©cration qui en rĂ©sulte, avait pour théùtre ordinaire le parvis ; le second, celui de l'adoration par laquelle le pĂ©cheur graciĂ© glorifie son Dieu, Ă©tait reprĂ©sentĂ© par le Lieu saint ; enfin, le Lieu trĂšs saint, au-dessus duquel Dieu habitait et oĂč il se communiquait directement Ă celui qui devait exĂ©cuter ses ordres, correspondait Ă l'Ă©tat de communion directe et personnelle avec Dieu auquel est admis l'homme rentrĂ© en grĂące et pĂ©nĂ©trĂ© de reconnaissance pour son pardon. De la rĂ©conciliation Ă l'adoration, de l'adoration Ă la communion : voilĂ le progrĂšs et, pour ainsi dire, l'ascension que reprĂ©sentait le lieu de culte israĂ©lite. Mais, en mĂȘme temps, par les restrictions de plus en plus Ă©troites apportĂ©es au droit d'entrĂ©e dans chacune de ces parties, Dieu faisait sentir l'Ă©tat d'infĂ©rioritĂ© dans lequel le peuple et mĂȘme ses sacrificateurs Ă©taient encore retenus.L'aspect du Tabernacle vu depuis le camp Ă©tait Ă peu prĂšs celui-ci : D'abord une vaste enceinte rectangulaire, de cent coudĂ©es de long et de cinquante de large, tout entourĂ©e d'une tenture blanche, haute de cinq coudĂ©es et suspendue Ă des piliers de bois recouverts d'airain ; l'entrĂ©e de cette enceinte, tournĂ©e vers l'est, formĂ©e par cinq piliers de bois dorĂ© et garnie d'un somptueux rideau de lin blanc avec de magnifiques broderies rouges, bleues et cramoisies ; Ă l'intĂ©rieur, d'abord. l'autel des holocaustes ; puis, plus loin, la cuve d'airain, placĂ©e un peu vers le sud ; enfin, au fond, la Tente, aussi de forme rectangulaire, longue de 30 coudĂ©es, large et haute de 10, dĂ©passant par consĂ©quent de moitiĂ©, en hauteur, la tenture de l'enceinte ; cette tente formĂ©e de quatre tapis superposĂ©s reposant sur des pieux d'acacia revĂȘtus d'or. Le tapis le plus extĂ©rieur n'est qu'une espĂšce de fourre destinĂ©e Ă protĂ©ger le tout contre le sable et la poussiĂšre et contre les pluies torrentielles qu'amĂšnent parfois les orages dans le dĂ©sert. Il est de peaux de dauphin, d'un gris bleuĂątre. Si on le replie en tout ou en partie, on voit une seconde tenture de peaux de bĂ©lier teintes en rouge. La troisiĂšme est de peaux de chĂšvre, aux poils longs et soyeux, de couleur noirĂątre, peut-ĂȘtre rayĂ©es de blanc. La quatriĂšme, qui proprement forme la Tente, est de fin lin blanc, tissĂ©e avec des fils teints en rouge, en bleu et en cramoisi.Que signifient ces couleurs et ces dimensions ? Car tout dans ces arrangements indique l'intention la plus rĂ©flĂ©chie et le soin le plus minutieux. Le blanc, qui forme le fond des tentures, est Ă©videmment l'emblĂšme de la puretĂ©, de la saintetĂ©. Le rouge est le symbole naturel de la vie ; le violet ou bleu foncĂ©, qui rappelle l'azur du ciel, reprĂ©sente la fĂ©licitĂ© divine. La rĂ©union de toutes ces couleurs, telle qu'elle se trouve dans l'Ă©toffe de la tenture intĂ©rieure et dans celle des trois voiles, Ă l'entrĂ©e du Lieu trĂšs saint, du Lieu saint et du parvis, et telle aussi que nous la retrouvons dans une partie des vĂȘtements du grand sacrificateur, figure naturellement la rĂ©union et l'harmonie des perfections reprĂ©sentĂ©es par chaque couleur prise Ă part.Quant aux nombres, ils ne sont pas plus arbitrairement choisis que les couleurs.Celui qui rĂšgne dans tout le sanctuaire est le nombre 10. Ce nombre, qui est celui des doigts humains, reprĂ©sente, par un symbolisme naturel, une totalitĂ© parfaite. Il domine absolument la forme du Lieu trĂšs saint qui est un cube parfait de 10 coudĂ©es dans ses trois dimensions. Ce sanctuaire est signalĂ© par lĂ comme l'emblĂšme de la perfection.Le Lieu saint, qui a une longueur double (20 coudĂ©es) de sa hauteur et de sa largeur, prĂ©sente la forme rectangulaire, qui est moins parfaite que celle du cube, et reprĂ©sente ainsi l'acheminement Ă la perfection plutĂŽt que la perfection elle-mĂȘme. On comprend que l'auteur de l'Ă©pĂźtre aux HĂ©breux ait vu dans le Lieu saint le type le plus Ă©levĂ© de l'ancienne alliance.Dans les dimensions du parvis domine le nombre 5.(5 colonnes en formant l'entrĂ©e, les piliers de 5 coudĂ©es de hauteur, distants l'un de l'autre de 5 coudĂ©es.)[Sans doute d'aprĂšs 27.16 ; 38.19 il semble que la porte du parvis n'avait que quatre piliers ; mais ce n'est qu'une apparence, comme on le voit par les versets prĂ©cĂ©dents (27.10-15, note), d'oĂč il rĂ©sulte que cinq piliers supportaient le voile d'entrĂ©e ; mais soit le premier soit le dernier Ă©tait comptĂ© comme appartenant Ă l'aile adjacente.]La raison de ce nombre appliquĂ© au parvis est sans doute celle-ci : Si 10, comme reprĂ©sentant les deux mains, est le chiffre de la totalitĂ©, 5, comme n'en reprĂ©sentant qu'une seule, est celui de l'incomplet, de la demi-perfection ; il convient ainsi au parvis, qui n'est que le vestibule de la demeure divine.A cĂŽtĂ© du nombre 10, le nombre 4 a aussi sa place dans le Lieu trĂšs saint. Car la figure cubique est un composĂ© de carrĂ©s parfaits, et l'entrĂ©e de cette partie du sanctuaire est formĂ©e par 4 colonnes, tandis que celle du Lieu saint et celle du parvis en ont 5. Il doit y avoir lĂ une intention. Et on la comprend si l'on se rappelle que le nombre 4, qui rappelle les quatre cĂŽtĂ©s de l'horizon, est par lĂ mĂȘme le chiffre le plus propre Ă reprĂ©senter l'idĂ©e du monde ; appliquĂ© au Lieu trĂšs saint, ce nombre parait donc signifier que le monde entier est destinĂ© Ă devenir un jour ce qu'est actuellement ce lieu sacrĂ©, la demeure de Dieu et le théùtre de ses manifestations : comparez Apocalypse 21.16, oĂč la nouvelle JĂ©rusalem a, comme le Lieu trĂšs saint du Tabernacle, la forme d'un cube, et apparaĂźt ainsi comme ce Lieu trĂšs saint agrandi.Nous ne rencontrons le nombre 7 qu'une seule fois, et cela dans le candĂ©labre aux sept lampes. Le nombre 7 est gĂ©nĂ©ralement appliquĂ© dans l'Ecriture Ă la richesse des forces qui constituent la plĂ©nitude de la vie divine et des activitĂ©s dans lesquelles ces forces se dĂ©ploient. D'aprĂšs Apocalypse 5.6, l'agneau assis sur le trĂŽne a sept yeux et sept cornes, c'est-Ă -dire qu'il possĂšde en plein la toute-science et la toute-puissance divines. C'est dans le mĂȘme sens que dans Apocalypse 1.4, le Saint-Esprit, placĂ© entre Dieu et JĂ©sus le Messie, est dĂ©signĂ© comme les sept esprits qui sont devant le trĂŽne de Dieu ; c'est-Ă -dire comme renfermant tous les dons que Dieu rĂ©pand sur JĂ©sus et en vertu desquels il mĂ©rite le nom d'Oint ou Christ, comparez EsaĂŻe 11.2. C'est ainsi encore que Zacharie (3.10) parle des sept yeux de l'Eternel qui sont fixĂ©s sur la pierre angulaire du temple rebĂąti par Zorobabel. On doit, conclure de lĂ que les sept lampes du candĂ©labre reprĂ©sentent la richesse, pleine de diversitĂ© et d'harmonie, des dons de connaissance et d'action que le Saint-Esprit (l'huile du candĂ©labre) communique au peuple de Dieu.Ce peuple lui-mĂȘme est reprĂ©sentĂ© par le nombre 12. Ce nombre paraĂźt deux fois : dans les douze pains placĂ©s sur la table dans le Lieu saint, et dans les douze pierres prĂ©cieuses que portait sur son pectoral le grand sacrificateur et sur lesquelles Ă©taient gravĂ©s les noms des douze tribus. Ces deux applications qui sont faites de ce nombre sont significatives. Le nombre 12 provient de la combinaison du 3 et du 4, dont le premier est le chiffre de l'ĂȘtre divin considĂ©rĂ© dans son essence, le second. comme nous venons de le voir, celui du monde ; il dĂ©signe en consĂ©quence la relation de Dieu avec les crĂ©atures, particuliĂšrement avec celle qui par sa nature spirituelle peut entrer en relation morale avec Dieu. C'est ainsi le chiffre qui caractĂ©rise l'union de Dieu avec les hommes, la pĂ©nĂ©tration de l'humain par le divin ; c'est le chiffre du peuple de l'alliance.Nous avons fait observer dans l'explication des chapitres prĂ©cĂ©dents le choix des mĂ©taux employĂ©s dans les trois parties du sanctuaire. Nous retrouvons ici une gradation analogue Ă celle que nous avons observĂ©e plus haut. L'or, le plus parfait des mĂ©taux, est celui qui domine dans le Lieu trĂšs saint et dont sont mĂȘme recouverts les meubles du Lieu saint qui en sont le plus rapprochĂ©s. D'autre part c'est l'airain, mĂ©tal sombre, mais solide, qui domine dans le parvis. Dans l'espace intermĂ©diaire se retrouve frĂ©quemment l'argent, sorte de transition entre les deux autres mĂ©taux.C'est ainsi que tout dans les dimensions, dans les couleurs et dans les matĂ©riaux employĂ©s concordait, dans la construction du lieu de culte, Ă caractĂ©riser les degrĂ©s de saintetĂ© de ses diffĂ©rentes parties.MĂȘme gradation dans la dignitĂ© des personnes appelĂ©es Ă fonctionner dans le Tabernacle. L'accĂšs du parvis est ouvert Ă tout IsraĂ©lite qui a un sacrifice Ă y offrir, et c'est dans cette partie que fonctionnent les lĂ©vites, comme substituts des premiers-nĂ©s de toutes les familles d'IsraĂ«l. Les sacrificateurs ont seuls accĂšs dans le Lieu saint, et le grand sacrificateur pĂ©nĂštre seul dans le Lieu trĂšs saint, et cela une fois l'annĂ©e seulement, le jour des Expiations. Entre le souverain sacrificateur et le Lieu trĂšs saint, il existe une relation spĂ©ciale qui est signalĂ©e par deux faits :l'or entre dans les vĂȘtements particuliers dont ce premier fonctionnaire de la thĂ©ocratie se revĂȘt lorsqu'il officie ; ces vĂȘtements d'or (biguedĂ© zahav, comme les appellent les rabbins pour les distinguer des autres habits de cĂ©rĂ©monie) sont la tiare, l'Ă©phod et le pectoral ; l'Ă©toffe du pectoral, de l'Ă©phod et de la ceinture est la mĂȘme que celle de la tenture du Lieu trĂšs saint.L'aspect de ce personnage revĂȘtu de son costume de cĂ©rĂ©monie Ă©tait celui-ci : Sur sa tĂȘte, le turban que JosĂšphe dit avoir Ă©tĂ© bleu, mais qui, en raison du silence du texte sur ce point, doit plutĂŽt avoir Ă©tĂ© de fin lin blanc ; sur son front, la lame d'or avec son inscription sublime ; sur ses Ă©paules, les deux pierres d'onyx portant chacune le nom de six tribus ; sur sa poitrine, le pectoral de couleur bleue, rouge et cramoisie avec des fils d'or ; sous le pectoral, l'Ă©phod, justaucorps de la mĂȘme Ă©toffe, descendant jusque vers les hanches ; sous l'Ă©phod, le surplis, robe courte descendant jusqu'au-dessous des genoux, de couleur bleu-foncĂ©, avec sa guirlande de grenades de pourpre et de clochettes d'or au bord infĂ©rieur ; enfin, sous le surplis, la chemise de lin blanc, descendant jusqu'aux pieds et dont on ne pouvait voir dans le haut du corps que les manches et au bas que la partie dĂ©passant le surplis. La ceinture qui la tenait serrĂ©e au corps Ă©tait de la mĂȘme Ă©toffe prĂ©cieuse que l'Ă©phod et le pectoral, mais on n'en pouvait voir que les deux bouts pendant au bas du surplis.RevĂȘtu de ce costume magnifique, le grand sacrificateur apparaissait comme l'IsraĂ©lite idĂ©al, le serviteur normal du MaĂźtre de cette habitation divine.Les autres sacrificateurs, qui fonctionnaient dans le Lieu saint et le parvis, avaient aussi leur costume d'office, mais beaucoup plus simple.Plusieurs critiques modernes, partant du fait que ce rĂ©cit est empruntĂ© uniquement au document Ă©lohiste, prĂ©tendent que tout ce Tabernacle dĂ©crit par l'Exode et le culte qui devait s'y cĂ©lĂ©brer n'ont jamais existĂ© en rĂ©alitĂ©, et que plus tard seulement on a, sur le modĂšle du temple de Salomon, imaginĂ© le Tabernacle du dĂ©sert, tel que nous le trouvons ici dĂ©crit. Cette supposition s'accorde avec l'idĂ©e que se font ces savants de toute l'histoire israĂ©lite, dans laquelle il ne voient que le rĂ©sultat d'un dĂ©veloppement purement naturel, d'oĂč serait exclue toute intervention divine. Mais qu'on lise LĂ©vitique, chapitres 16 et 17, oĂč reviennent sans cesse les expressions dans le camp, hors du camp, et oĂč le Tabernacle est mentionnĂ© frĂ©quemment, et l'on comprendra que cette supposition impliquerait une fraude rĂ©flĂ©chie qui s'Ă©tendrait au livre du LĂ©vitique, comme Ă celui de l'Exode. Il en serait de mĂȘme des Nombres (comparez Nombres 11.16 et suivants Nombres 11.24 et suivants) et enfin du DeutĂ©ronome qui n'appartient point au document Ă©lohiste et oĂč il est parlĂ© de l'arche de l'alliance dans laquelle furent placĂ©es les deux tables de la loi (10.1-5), ainsi que de la Tente d'assignation et de la nuĂ©e (31.15).Le deuxiĂšme livre de Samuel raconte (6.17) que lorsque l'arche de l'Eternel fut amenĂ©e par David Ă JĂ©rusalem, il la plaça sous une tente qu'il lui avait dressĂ©e. Pourquoi une tente Ă JĂ©rusalem, si la tradition antique n'eĂ»t consacrĂ© ce mode d'habitation divine comme celui qui avait existĂ© primitivement ? Au chapitre 7 nous trouvons un autre passage remarquable. Le roi David y parle Ă Nathan (verset 2) de l'arche de Dieu et exprime le regret qu'elle habite dans une tente, tandis que lui-mĂȘme habite dans une maison de cĂšdres, et en rĂ©ponse Ă cette communication de David, l'Eternel rĂ©pond ainsi par la bouche de Nathan :Je n'ai habitĂ© jusqu'ici dans aucune maison depuis le jour oĂč j'ai fait monter d'Egypte les enfants d'IsraĂ«l jusqu'Ă ce jour, mais j'ai marchĂ©, ça et lĂ avec les enfants d'IsraĂ«l dans une Tente et sous un pavillon.Tout ce rĂ©cit serait-il une fraude destinĂ©e Ă corroborer celle de l'auteur des trois livres moyens du Pentateuque ? Comparez aussi ce qui est dit de la rĂ©sidence du Tabernacle Ă Silo et Ă Nob (Juges 18.31 ; 1Samuel 1 ; 3 ; 21).En face de ces faits, il ne nous paraĂźt pas possible de nier l'existence d'un sanctuaire national existant dĂšs le temps qui a suivi la sortie d'Egypte.Mais on s'est demandĂ© si ce sanctuaire pouvait avoir dĂ©jĂ Ă cette Ă©poque la grandeur et la magnificence qui lui sont attribuĂ©es dans la description de l'Exode, et l'on a prĂ©tendu qu'un Tabernacle aussi considĂ©rable n'eĂ»t pu ĂȘtre construit, ni transportĂ© dans les conditions de la vie du dĂ©sert. Nous avons dĂ©jĂ rĂ©pondu Ă l'objection relative Ă la construction ; nous aurons plus tard l'occasion de nous occuper de celle relative au transport. Voir Ă Nombres 7.1-9 ; 16.38 et suivants.[Sur les trois expressions suivantes : therouma : offrande, offrande Ă©levĂ©e ou prĂ©levĂ©e, don (Exode 25.2-3 ; 29.27-28, etc.), voir LĂ©vitique 7.14jikdasch : sera saint (Exode 29.37 ; 30.29, etc.), voir LĂ©vitique 6.18nikeretha : sera retranchĂ© (Exode 12.15,19 ; 30.33,38 ; 31.14), voir LĂ©vitique 7.20] Autres ressources sur theotex.org, contact theotex@gmail.com Aucun commentaire associĂ© Ă ce passage. Matthew Henry © traduction Dominique OschĂ© Aussi longtemps que durĂšrent leurs marches 04550, les enfants 01121 dâIsraĂ«l 03478 partaient 05265 08799, quand la nuĂ©e 06051 sâĂ©levait 05927 08736 de dessus 05921 le tabernacle 04908. 01121 - benfils, petit-fils, enfant, membre d'un groupe fils, enfant mĂąle petit-fils enfant (garçon ou fille) jeunesse, ⊠03478 - Yisra'elIsraĂ«l = « Dieu prĂ©vaut, », « lutteur avec Dieu » le second nom de ⊠04550 - macca`retirer (des pieux), rompre le camp, partir, voyager station, Ă©tape, marche 04908 - mishkanlieu d'habitation, tabernacle, demeure, tente demeures 05265 - naca`retirer, extraire, voyager, dĂ©placer, quitter (Qal) tirer, faire sortir s'en aller, partir voyager, marcher souffler ⊠05921 - `alsur, sur la base de, selon, Ă cause de, de la part de, concernant, à ⊠05927 - `alahmonter, Ă©lever, grimper (Qal) monter rencontrer, visiter, suivre, quitter, se retirer pousser, croĂźtre (de vĂ©gĂ©tation) ⊠06051 - `anannuage, nuageux, couvert, masse nuageuse nuĂ©e (de la nuĂ©e thĂ©ophanique) nuages 08736Radical : Nifal 08833 Mode : Infinitif 08812 Nombre : 240 08799Radical : Qal 08851 Mode : Imparfait 08811 Nombre : 19885 © Ăditions CLĂ, avec autorisation AUTELL'autel est la table sacrĂ©e sur laquelle on place les offrandes destinĂ©es Ă la divinitĂ©. Il peut avoir des formes ⊠CANON DE L'A.T.Quand nous parlons de Canon et de CanonicitĂ©, nous employons des termes qui, jusqu'au IV e siĂšcle de l'Ăšre chrĂ©tienne, ⊠CHEKINAH(=habitation). Terme technique de la philosophie religieuse juive. Il dĂ©signe primitivement la nuĂ©e lumineuse dont il est question dans Ex ⊠CULTELe mot grec latrĂ©ia, rendu par « culte » dans nos versions, a d'abord signifiĂ© : « service mercenaire de ⊠EXODENom, contenu, subdivisions. Le nom du deuxiĂšme livre du Pent. vient du texte grec des LXX, qui emploie dans Ex ⊠LĂVITIQUENom et subdivision du livre. Comme pour la GenĂšse et l'Exode, le nom du 3 e livre du Pentateuque lui ⊠PENTATEUQUE1. Introduction. Le mot Pentateuque (dĂ©rivĂ© du gr. pente =cinq, et teukhos =rouleau de papyrus), qu'on lit dĂ©jĂ dans OrigĂšne, ⊠TABERNACLECe terme, qui primitivement signifie tente (lat tabernaculutn), est le nom rĂ©servĂ© au sanctuaire du dĂ©sert. Les passages du Pentateuque ⊠Ces vidĂ©os ne sont pas disponibles en colonnes en dehors de la vue Bible. Exode 13 21 L'Ăternel allait devant eux, le jour dans une colonne de nuĂ©e pour les guider dans leur chemin, et la nuit dans une colonne de feu pour les Ă©clairer, afin qu'ils marchassent jour et nuit. 22 La colonne de nuĂ©e ne se retirait point de devant le peuple pendant le jour, ni la colonne de feu pendant la nuit. Exode 40 36 Aussi longtemps que durĂšrent leurs marches, les enfants d'IsraĂ«l partaient, quand la nuĂ©e s'Ă©levait de dessus le tabernacle. Nombres 9 17 Quand la nuĂ©e s'Ă©levait de dessus la tente, les enfants d'IsraĂ«l partaient ; et les enfants d'IsraĂ«l campaient dans le lieu oĂč s'arrĂȘtait la nuĂ©e. Nombres 10 11 Le vingtiĂšme jour du second mois de la seconde annĂ©e, la nuĂ©e s'Ă©leva de dessus le tabernacle du tĂ©moignage. 12 Et les enfants d'IsraĂ«l partirent du dĂ©sert de SinaĂŻ, selon l'ordre fixĂ© pour leur marche. La nuĂ©e s'arrĂȘta dans le dĂ©sert de Paran. 13 Ils firent ce premier dĂ©part sur l'ordre de l'Ăternel par MoĂŻse. 33 Ils partirent de la montagne de l'Ăternel, et marchĂšrent trois jours ; l'arche de l'alliance de l'Ăternel partit devant eux, et fit une marche de trois jours, pour leur chercher un lieu de repos. 34 La nuĂ©e de l'Ăternel Ă©tait au-dessus d'eux pendant le jour, lorsqu'ils partaient du camp. 35 Quand l'arche partait, MoĂŻse disait : LĂšve-toi, Ăternel ! et que tes ennemis soient dispersĂ©s ! que ceux qui te haĂŻssent fuient devant ta face ! 36 Et quand on la posait, il disait : Reviens, Ăternel, aux myriades des milliers d'IsraĂ«l ! Nombres 19 17 On prendra, pour celui qui est impur, de la cendre de la victime expiatoire qui a Ă©tĂ© brĂ»lĂ©e, et on mettra dessus de l'eau vive dans un vase. 18 Un homme pur prendra de l'hysope, et la trempera dans l'eau ; puis il en fera l'aspersion sur la tente, sur tous les ustensiles, sur les personnes qui sont lĂ , sur celui qui a touchĂ© des ossements, ou un homme tuĂ©, ou un mort, ou un sĂ©pulcre. 19 Celui qui est pur fera l'aspersion sur celui qui est impur, le troisiĂšme jour et le septiĂšme jour, et il le purifiera le septiĂšme jour. Il lavera ses vĂȘtements, et se lavera dans l'eau ; et le soir, il sera pur. 20 Un homme qui sera impur, et qui ne se purifiera pas, sera retranchĂ© du milieu de l'assemblĂ©e, car il a souillĂ© le sanctuaire de l'Ăternel ; comme l'eau de purification n'a pas Ă©tĂ© rĂ©pandue sur lui, il est impur. 21 Ce sera pour eux une loi perpĂ©tuelle. Celui qui fera l'aspersion de l'eau de purification lavera ses vĂȘtements, et celui qui touchera l'eau de purification sera impur jusqu'au soir. 22 Tout ce que touchera celui qui est impur sera souillĂ©, et la personne qui le touchera sera impure jusqu'au soir. NĂ©hĂ©mie 9 19 Dans ton immense misĂ©ricorde, tu ne les abandonnas pas au dĂ©sert, et la colonne de nuĂ©e ne cessa point de les guider le jour dans leur chemin, ni la colonne de feu de les Ă©clairer la nuit dans le chemin qu'ils avaient Ă suivre. Psaumes 78 14 Il les conduisit le jour par la nuĂ©e, Et toute la nuit par un feu Ă©clatant. Psaumes 105 39 Il Ă©tendit la nuĂ©e pour les couvrir, Et le feu pour Ă©clairer la nuit. 1 Corinthiens 10 1 FrĂšres, je ne veux pas que vous ignoriez que nos pĂšres ont tous Ă©tĂ© sous la nuĂ©e, qu'ils ont tous passĂ© au travers de la mer, 2 Corinthiens 5 19 Car Dieu Ă©tait en Christ, rĂ©conciliant le monde avec lui-mĂȘme, en n'imputant point aux hommes leurs offenses, et il a mis en nous la parole de la rĂ©conciliation. 20 Nous faisons donc les fonctions d'ambassadeurs pour Christ, comme si Dieu exhortait par nous ; nous vous en supplions au nom de Christ : Soyez rĂ©conciliĂ©s avec Dieu ! Ajouter une colonne Pour ajouter un favori, merci de vous connecter : Se connecter Copier --toreplace-- Vous avez aimĂ© ? Partagez autour de vous ! Partager par email Cette page a Ă©tĂ© partagĂ©e par email avec succĂšs ! GĂ©nĂ©rer un verset illustrĂ© CrĂ©er un verset illustrĂ© TĂ©lĂ©charger l'image Choisissez une image Personnalisez le verset Alignement : | | | Haut | Milieu | Bas Taille : Couleur : Police : Acme Alfa Slab One Anton Balsamiq Sans Bebas Neue Dancing Script Lato Libre Caslon Display Londrina Solid Merriweather Montserrat Open Sans Oswald Pacifico Raleway Roboto Slab Shadows Into Light Srisakdi Personnalisez la rĂ©fĂ©rence Couleur : Police : Acme Alfa Slab One Anton Balsamiq Sans Bebas Neue Dancing Script Lato Libre Caslon Display Londrina Solid Merriweather Montserrat Open Sans Oswald Pacifico Raleway Roboto Slab Shadows Into Light Srisakdi Taille : De lĂ©gĂšres variations de mise en page peuvent apparaitre sur l'image tĂ©lĂ©chargĂ©e. Segond 21 Segond 1910 Segond 1978 (Colombe) Parole de Vie Français Courant Semeur Parole Vivante Darby Martin Ostervald HĂ©breu / Grec - Strong HĂ©breu / Grec - Texte original World English Bible Ostervald Versions de la Bible Segond 21Segond 1910Segond 1978 (Colombe)Parole de VieFrançais CourantSemeurParole VivanteDarbyMartinOstervaldHĂ©breu / Grec - StrongHĂ©breu / Grec - Texte originalWorld English Bible Segond 21 Segond 1910 Segond 1978 (Colombe) Parole de Vie Français Courant Semeur Parole Vivante Darby Martin Ostervald HĂ©breu / Grec - Strong HĂ©breu / Grec - Texte original World English Bible Bible annotĂ©e Commentaires bibliques Dictionnaire Carte gĂ©ographique VidĂ©os et messages relatifs Ăvangiles en VidĂ©o HĂ©breu / Grec - Strong Versions de la Bible Segond 21Segond 1910Segond 1978 (Colombe)Parole de VieFrançais CourantSemeurParole VivanteDarbyMartinOstervaldHĂ©breu / Grec - StrongHĂ©breu / Grec - Texte originalWorld English Bible Autres colonnes Bible annotĂ©eCommentaires bibliquesDictionnaireCarte gĂ©ographiqueVidĂ©os et messages relatifsĂvangiles en VidĂ©o Segond 21 Segond 1910 Segond 1978 (Colombe) Parole de Vie Français Courant Semeur Parole Vivante Darby Martin Ostervald HĂ©breu / Grec - Strong HĂ©breu / Grec - Texte original World English Bible Bible annotĂ©e Commentaires bibliques Dictionnaire Carte gĂ©ographique VidĂ©os et messages relatifs Ăvangiles en VidĂ©o Versions de la Bible Segond 21 Segond 1910 Segond 1978 (Colombe) Parole de Vie Français Courant Semeur Parole Vivante Darby Martin Ostervald HĂ©breu / Grec - Strong HĂ©breu / Grec - Texte original World English Bible Autres colonnes Bible annotĂ©e Commentaires bibliques Dictionnaire Carte gĂ©ographique VidĂ©os et messages relatifs Ăvangiles en VidĂ©o Fermer Lecteur TopChrĂ©tien Musique Update Required To play the media you will need to either update your browser to a recent version or update your Flash plugin pour Firefox & Safari - Flash plugin pour Opera & Chrome. Votre vie privĂ©e est importante pour nous En cliquant sur le bouton « Accepter tous les cookies », vous acceptez que TopChrĂ©tien utilise des traceurs (comme des cookies ou l'identifiant unique de votre compte utilisateur) et traite vos donnĂ©es Ă caractĂšre personnel (comme vos donnĂ©es de navigation et les informations renseignĂ©es dans votre compte utilisateur) dans les buts suivants : Mesurer l'audience de notre service Vous permettre d'utiliser des services tiers tels que de la vidĂ©o, des cartes du monde⊠Vous permettre d'entrer en contact avec notre service de relation aux utilisateurs. Choisir mes cookies Accepter tous les cookies Tout refuser J'autorise les cookies pour les services suivants : Analyse de l'utilisation du site : Google Analytics & HotJar Partage des articles sur les rĂ©seaux sociaux : Facebook Assistance aux utilisateurs : Howtank & Uservoice & TawkTo SystĂšmes de paiement : Stripe SystĂšme d'affichage des cartes : : GoogleMap Services vidĂ©o : YouTube, VimĂ©o, Facebook Si vous n'activez pas certains cookies, certaines fonctionnalitĂ©s du site pourraient ne pas fonctionner. PrĂ©fĂ©rences mises Ă jour avec succĂšs ! Valider mes choix Voir la politique de confidentialitĂ©
TopMessages Message texte Full House ! (Salle comble !) Assis sur le nouveau TGV entre la capitale mondiale du champagne et Paris, je me frotte les coudes a un ⊠Christian Robichaud Exode 40.1-38 TopMessages Message texte Enseignements bibliques La puissance de la prĂ©sence du Seigneur Ce message parle de la toute puissance de la prĂ©sence de Dieu, et de la façon dont nous pouvons nous ⊠David Wilkerson Exode 40.1-38 TopMessages Message texte Pour un bonheur qui dure : tremper son pied dans lâhuile Il est normal dâĂȘtre Ă la recherche du bonheur ! DĂšs le commencement de son enseignement, JĂ©sus a montrĂ© la ⊠Edouard Kowalski Exode 40.1-38 TopTV VidĂ©o BibleProject français Exode 19â40 - SynthĂšse Le livre d'Exode Dans la premiĂšre vidĂ©o, nous avons explorĂ© les chapitres 1 Ă 18 qui relatent l'incontournable histoire de ⊠BibleProject français Exode 19.1-38 TopTV VidĂ©o Enseignement Affronter les temps difficiles - Derek Prince Le thĂšme que je vais aborder dans mon enseignement ce soir, dans la premiĂšre comme dans la deuxiĂšme session, est ⊠Derek Prince Exode 7.1-38 Segond 21 A chacune de leurs Ă©tapes, les IsraĂ©lites partaient quand la nuĂ©e s'Ă©levait au-dessus du tabernacle. Segond 1910 Aussi longtemps que durĂšrent leurs marches, les enfants d'IsraĂ«l partaient, quand la nuĂ©e s'Ă©levait de dessus le tabernacle. Segond 1978 (Colombe) © Quand la nuĂ©e sâĂ©levait de dessus le tabernacle, les IsraĂ©lites partaient Ă chacune de leurs Ă©tapes. Parole de Vie © Quand le nuage de fumĂ©e monte au-dessus de la tente sacrĂ©e, les IsraĂ©lites se mettent en route pour une nouvelle Ă©tape. Français Courant © Pour leurs dĂ©placements successifs, les IsraĂ©lites ne se mettaient en route que si la fumĂ©e sâĂ©levait au-dessus de la demeure. Semeur © A partir de ce moment-lĂ , et pendant toutes leurs pĂ©rĂ©grinations, les IsraĂ©lites se mettaient en route quand la nuĂ©e sâĂ©levait de dessus le tabernacle. Darby Et quand la nuĂ©e se levait de dessus le tabernacle, les fils d'IsraĂ«l partaient, dans toutes leurs traites ; Martin Or quand la nuĂ©e se levait de dessus le Tabernacle, les enfants d'IsraĂ«l partaient dans toutes leurs traittes. Ostervald Or, pendant toutes leurs marches, quand la nuĂ©e s'Ă©levait de dessus la Demeure, les enfants d'IsraĂ«l partaient ; HĂ©breu / Grec - Texte original © ŚÖŒŚÖ°ŚÖ”ŚąÖžŚÖ€ŚÖčŚȘ ŚÖ¶ÖœŚąÖžŚ ÖžŚÖ ŚÖ”ŚąÖ·ÖŁŚ ŚÖ·ŚÖŒÖŽŚ©ŚÖ°ŚÖŒÖžÖŚ ŚÖŽŚĄÖ°ŚąÖŚÖŒ ŚÖŒÖ°Ś Ö”ÖŁŚ ŚÖŽŚ©ŚÖ°ŚšÖžŚÖ”ÖŚ ŚÖŒÖ°ŚÖčÖŚ ŚÖ·ŚĄÖ°ŚąÖ”ŚŚÖ¶ÖœŚŚ World English Bible When the cloud was taken up from over the tabernacle, the children of Israel went onward, throughout all their journeys; La bible annotĂ©e Commentaire de Matthew Henry La description des versets 36 Ă 38 est un coup d'Ćil jetĂ© sur tout le voyage dans le dĂ©sert, Dieu lui-mĂȘme conduit son peuple conformĂ©ment Ă sa promesse primitive (23.20-21), qu'il avait retirĂ©e, mais qu'il a maintenant renouvelĂ©e. Le peuple peut ainsi reconnaĂźtre que l'Eternel a rĂ©ellement fait son domicile de cette maison qu'il vient de lui Ă©lever. Ainsi est enfin accomplie la promesse 25.22Conclusion sur le TabernacleA l'Ă©poque oĂč le peuple d'IsraĂ«l campait au pied du SinaĂŻ, le temps n'Ă©tait pas encore venu de lui demander le culte en esprit et en vĂ©ritĂ© inaugurĂ© par JĂ©sus-Christ. Quoique marquĂ© dĂ©jĂ du sceau de l'Ă©lection divine et porteur de l'hĂ©ritage spirituel de l'humanitĂ©, il n'Ă©tait pas mĂ»r encore pour un culte dĂ©gagĂ© de formes extĂ©rieures et symboliques. Bien des siĂšcles devaient s'Ă©couler avant qu'il fĂ»t arrivĂ©, selon l'expression de saint Paul (Galates 4.1 et suivants), Ă l'Ăąge de majoritĂ© fixĂ© par le PĂšre. De plus IsraĂ«l n'avait point Ă©tĂ© jusque lĂ sans culte ; et de mĂȘme que son dĂ©veloppement intellectuel et moral, religieux mĂȘme, ne pouvait manquer d'ĂȘtre en rapport avec celui des autres peuples, ses contemporains, il devait en ĂȘtre ainsi Ă bien des Ă©gards de ses cĂ©rĂ©monies de culte. Or MoĂŻse, dans les institutions qu'il lui lĂ©gua, ne pouvant faire entiĂšrement abstraction de ce qui existait dĂ©jĂ , il ne faut pas s'Ă©tonner des points de contact que l'on y dĂ©couvre avec les formes de culte reçues chez les peuples environnants, et particuliĂšrement avec celles que nous constatons chez les Egyptiens, parmi lesquels IsraĂ«l venait de faire un si long sĂ©jour.Ce qui est beaucoup plus digne de remarque que ces ressemblances, ce sont les traits fermes et caractĂ©ristiques par lesquels s'accentue dans les institutions mosaĂŻques le vivant monothĂ©isme qui fut dĂšs l'origine l'Ăąme du peuple hĂ©breu ; c'est le spiritualisme Ă©levĂ© qui pĂ©nĂštre tous les dĂ©tails de ce culte extĂ©rieur et matĂ©riel.Rappelons d'abord les traits gĂ©nĂ©raux des diffĂ©rents cultes Ă©gyptiens, puisque ce sont ceux-lĂ qui prĂ©sentent le plus d'analogies avec le culte israĂ©lite. Les temples Ă©taient entourĂ©s d'une vaste cour extĂ©rieure destinĂ©e Ă sĂ©parer la demeure de la divinitĂ© du monde environnant. Le temple lui-mĂȘme Ă©tait formĂ© d'une ou plusieurs salles soutenues par plusieurs rangs de colonnes, oĂč la lumiĂšre ne pĂ©nĂ©trait qu'Ă peine par des ouvertures pratiquĂ©es dans le haut des murailles. Le sanctuaire proprement dit Ă©tait une petite chapelle de pierre ou de bois, rectangulaire, fort basse, situĂ©e vers le fond de la salle la plus reculĂ©e, et oĂč la lumiĂšre n'avait aucun accĂšs. C'Ă©tait lĂ la vraie maison du dieu, qui renfermait son effigie, l'idole dans laquelle une opĂ©ration magique Ă©tait censĂ©e avoir fait passer quelque chose de l'Ăąme de la divinitĂ© qu'elle reprĂ©sentait. Dans les jours de grandes fĂȘtes la statue Ă©tait transportĂ©e dans une barque sacrĂ©e jusqu'Ă la cour extĂ©rieure oĂč tout le peuple avait accĂšs. Mais le roi seul avait le droit de s'approcher du dieu dans son sanctuaire pour lui prĂ©senter les offrandes. Celles-ci consistaient en quartiers de viande, pain, fruits et lĂ©gumes ; elles Ă©taient placĂ©es devant l'idole sur la table sacrĂ©e et accompagnĂ©es de libations de vin. Il y avait aussi Ă certains jours des sacrifices sanglants, spĂ©cialement en faveur des mĂąnes des dĂ©funts. Dans ces cĂ©rĂ©monies on chargeait la tĂȘte de la victime d'une imprĂ©cation, en demandant que, si quelque malheur menaçait le roi qui offrait le sacrifice ou l'Egypte elle-mĂȘme, le mal fĂ»t dĂ©tournĂ© et fondit sur cette bĂȘte. Il ne paraĂźt pas que jusqu'ici on ait trouvĂ© en Egypte rien qui ressemble Ă un autel spĂ©cialement destinĂ© Ă recevoir le sang des victimes ou leur corps pour la combustion.M. MaspĂ©ro, auquel nous empruntons une partie de ces dĂ©tails (L'ArchĂ©ologie Ă©gyptienne, 1887), rĂ©sume le culte Ă©gyptien dans les traits suivants :La prĂ©sentation de l'offrande a lieu par le roi, comme fils du Soleil, seul digne de communiquer avec la divinitĂ©, et agissant au nom de l'humanitĂ© tout entiĂšre. Le temple est construit Ă l'image de l'univers, le dallage reprĂ©sentant la terre, et le toit, parfois voĂ»tĂ©, l'immensitĂ© du ciel.Plusieurs traits dans le culte mosaĂŻque rappellent quelques-uns de ceux que nous venons d'indiquer : ainsi la division du lieu de culte en trois parties principales ayant diffĂ©rents degrĂ©s de saintetĂ©, la table chargĂ©e de pain, les sacrifices sanglants. Mais il n'est pas nĂ©cessaire de voir dans ces ressemblances le rĂ©sultat de l'imitation, car ces mĂȘmes traits se retrouvent chez d'autres peuples de l'antiquitĂ©. Ils sont fondĂ©s sur la nature mĂȘme des choses. Ainsi la demeure de Dieu doit naturellement ĂȘtre sĂ©parĂ©e par un espace convenable du domaine profane, et quant aux offrandes et aux victimes, elles sont pour l'homme le moyen le plus naturel d'exprimer Ă Dieu sa reconnaissance et de chercher Ă se le rendre favorable. Du reste, sous ces analogies mĂȘmes se cachent des diffĂ©rences que chaque lecteur attentif aura remarquĂ©es Ă la simple lecture de l'exposĂ© qui prĂ©cĂšde et que nous croyons superflu de relever en dĂ©tail.Ce qui distingue essentiellement le culte israĂ©lite des nombreuses formes du culte Ă©gyptien, comme de tous les cultes des peuples voisins, c'est l'absence de toute reprĂ©sentation matĂ©rielle de la divinitĂ©.Le Lieu trĂšs saint ne renfermait aucun simulacre. L'arche ne contenait que les deux tables de la foi, monument de la sainte volontĂ© du Dieu invisible. Le couvercle de l'arche, le propitiatoire, rappelait la grĂące de ce Dieu qui pardonne, et les chĂ©rubins, qui, avec leurs ailes Ă©tendues, Ă©taient comme les porteurs du trĂŽne cĂ©leste, ne reprĂ©sentaient point des ĂȘtres divins ou mĂȘme envisagĂ©s comme rĂ©els, mais n'Ă©taient que les symboles de la puissance vivifiante que Dieu dĂ©ploie dans toute la nature animĂ©e. Dieu lui-mĂȘme, quoiqu'il se manifestĂąt dans ce lieu, n'Ă©tait point censĂ© y ĂȘtre enfermé ; la nuĂ©e, symbole de sa prĂ©sence, planait au-dessus et en dehors du Lieu trĂšs saint.Dans le Lieu saint, qui prĂ©cĂ©dait ce lieu le plus reculĂ© du sanctuaire, se trouvait tout au fond, en face de celui qui y entrait depuis le parvis, l'autel d'or oĂč fumait matin et soir le parfum, emblĂšme des actions de grĂąces et de la priĂšre du peuple ; Ă sa gauche, du cĂŽtĂ© du midi, le candĂ©labre aux sept branches, reprĂ©sentant la rĂ©vĂ©lation de la vĂ©ritĂ© divine dont Dieu Ă©claire son peuple ; Ă droite, du cĂŽtĂ© du nord, la table des pains sur laquelle IsraĂ«l offrait Ă son Dieu, chaque jour de sabbat, les produits du sol, les fruits de son travail.Dans la cour extĂ©rieure, ou parvis, se dressait l'autel des holocaustes. Le Dieu qui habite cette demeure est saint : il ne saurait tolĂ©rer l'approche du pĂ©chĂ©. Chaque jour donc, le peuple qui demeure autour de ce sanctuaire, devra ĂȘtre purifiĂ© et consacrĂ© de nouveau par le sang de l'holocauste offert matin et soir sur cet autel. La cuve d'airain, qui se trouvait entre l'autel et la Tente et qui rappelle les bassins d'eau qu'on trouve dans le voisinage des temples Ă©gyptiens, Ă©tait, comme ceux-ci, destinĂ©e aux purifications des sacrificateurs.Le sanctuaire israĂ©lite reprĂ©sentait ainsi les trois degrĂ©s de la relation de l'homme pĂ©cheur avec l'Eternel. Le premier, celui de la rĂ©conciliation par l'expiation et de la consĂ©cration qui en rĂ©sulte, avait pour théùtre ordinaire le parvis ; le second, celui de l'adoration par laquelle le pĂ©cheur graciĂ© glorifie son Dieu, Ă©tait reprĂ©sentĂ© par le Lieu saint ; enfin, le Lieu trĂšs saint, au-dessus duquel Dieu habitait et oĂč il se communiquait directement Ă celui qui devait exĂ©cuter ses ordres, correspondait Ă l'Ă©tat de communion directe et personnelle avec Dieu auquel est admis l'homme rentrĂ© en grĂące et pĂ©nĂ©trĂ© de reconnaissance pour son pardon. De la rĂ©conciliation Ă l'adoration, de l'adoration Ă la communion : voilĂ le progrĂšs et, pour ainsi dire, l'ascension que reprĂ©sentait le lieu de culte israĂ©lite. Mais, en mĂȘme temps, par les restrictions de plus en plus Ă©troites apportĂ©es au droit d'entrĂ©e dans chacune de ces parties, Dieu faisait sentir l'Ă©tat d'infĂ©rioritĂ© dans lequel le peuple et mĂȘme ses sacrificateurs Ă©taient encore retenus.L'aspect du Tabernacle vu depuis le camp Ă©tait Ă peu prĂšs celui-ci : D'abord une vaste enceinte rectangulaire, de cent coudĂ©es de long et de cinquante de large, tout entourĂ©e d'une tenture blanche, haute de cinq coudĂ©es et suspendue Ă des piliers de bois recouverts d'airain ; l'entrĂ©e de cette enceinte, tournĂ©e vers l'est, formĂ©e par cinq piliers de bois dorĂ© et garnie d'un somptueux rideau de lin blanc avec de magnifiques broderies rouges, bleues et cramoisies ; Ă l'intĂ©rieur, d'abord. l'autel des holocaustes ; puis, plus loin, la cuve d'airain, placĂ©e un peu vers le sud ; enfin, au fond, la Tente, aussi de forme rectangulaire, longue de 30 coudĂ©es, large et haute de 10, dĂ©passant par consĂ©quent de moitiĂ©, en hauteur, la tenture de l'enceinte ; cette tente formĂ©e de quatre tapis superposĂ©s reposant sur des pieux d'acacia revĂȘtus d'or. Le tapis le plus extĂ©rieur n'est qu'une espĂšce de fourre destinĂ©e Ă protĂ©ger le tout contre le sable et la poussiĂšre et contre les pluies torrentielles qu'amĂšnent parfois les orages dans le dĂ©sert. Il est de peaux de dauphin, d'un gris bleuĂątre. Si on le replie en tout ou en partie, on voit une seconde tenture de peaux de bĂ©lier teintes en rouge. La troisiĂšme est de peaux de chĂšvre, aux poils longs et soyeux, de couleur noirĂątre, peut-ĂȘtre rayĂ©es de blanc. La quatriĂšme, qui proprement forme la Tente, est de fin lin blanc, tissĂ©e avec des fils teints en rouge, en bleu et en cramoisi.Que signifient ces couleurs et ces dimensions ? Car tout dans ces arrangements indique l'intention la plus rĂ©flĂ©chie et le soin le plus minutieux. Le blanc, qui forme le fond des tentures, est Ă©videmment l'emblĂšme de la puretĂ©, de la saintetĂ©. Le rouge est le symbole naturel de la vie ; le violet ou bleu foncĂ©, qui rappelle l'azur du ciel, reprĂ©sente la fĂ©licitĂ© divine. La rĂ©union de toutes ces couleurs, telle qu'elle se trouve dans l'Ă©toffe de la tenture intĂ©rieure et dans celle des trois voiles, Ă l'entrĂ©e du Lieu trĂšs saint, du Lieu saint et du parvis, et telle aussi que nous la retrouvons dans une partie des vĂȘtements du grand sacrificateur, figure naturellement la rĂ©union et l'harmonie des perfections reprĂ©sentĂ©es par chaque couleur prise Ă part.Quant aux nombres, ils ne sont pas plus arbitrairement choisis que les couleurs.Celui qui rĂšgne dans tout le sanctuaire est le nombre 10. Ce nombre, qui est celui des doigts humains, reprĂ©sente, par un symbolisme naturel, une totalitĂ© parfaite. Il domine absolument la forme du Lieu trĂšs saint qui est un cube parfait de 10 coudĂ©es dans ses trois dimensions. Ce sanctuaire est signalĂ© par lĂ comme l'emblĂšme de la perfection.Le Lieu saint, qui a une longueur double (20 coudĂ©es) de sa hauteur et de sa largeur, prĂ©sente la forme rectangulaire, qui est moins parfaite que celle du cube, et reprĂ©sente ainsi l'acheminement Ă la perfection plutĂŽt que la perfection elle-mĂȘme. On comprend que l'auteur de l'Ă©pĂźtre aux HĂ©breux ait vu dans le Lieu saint le type le plus Ă©levĂ© de l'ancienne alliance.Dans les dimensions du parvis domine le nombre 5.(5 colonnes en formant l'entrĂ©e, les piliers de 5 coudĂ©es de hauteur, distants l'un de l'autre de 5 coudĂ©es.)[Sans doute d'aprĂšs 27.16 ; 38.19 il semble que la porte du parvis n'avait que quatre piliers ; mais ce n'est qu'une apparence, comme on le voit par les versets prĂ©cĂ©dents (27.10-15, note), d'oĂč il rĂ©sulte que cinq piliers supportaient le voile d'entrĂ©e ; mais soit le premier soit le dernier Ă©tait comptĂ© comme appartenant Ă l'aile adjacente.]La raison de ce nombre appliquĂ© au parvis est sans doute celle-ci : Si 10, comme reprĂ©sentant les deux mains, est le chiffre de la totalitĂ©, 5, comme n'en reprĂ©sentant qu'une seule, est celui de l'incomplet, de la demi-perfection ; il convient ainsi au parvis, qui n'est que le vestibule de la demeure divine.A cĂŽtĂ© du nombre 10, le nombre 4 a aussi sa place dans le Lieu trĂšs saint. Car la figure cubique est un composĂ© de carrĂ©s parfaits, et l'entrĂ©e de cette partie du sanctuaire est formĂ©e par 4 colonnes, tandis que celle du Lieu saint et celle du parvis en ont 5. Il doit y avoir lĂ une intention. Et on la comprend si l'on se rappelle que le nombre 4, qui rappelle les quatre cĂŽtĂ©s de l'horizon, est par lĂ mĂȘme le chiffre le plus propre Ă reprĂ©senter l'idĂ©e du monde ; appliquĂ© au Lieu trĂšs saint, ce nombre parait donc signifier que le monde entier est destinĂ© Ă devenir un jour ce qu'est actuellement ce lieu sacrĂ©, la demeure de Dieu et le théùtre de ses manifestations : comparez Apocalypse 21.16, oĂč la nouvelle JĂ©rusalem a, comme le Lieu trĂšs saint du Tabernacle, la forme d'un cube, et apparaĂźt ainsi comme ce Lieu trĂšs saint agrandi.Nous ne rencontrons le nombre 7 qu'une seule fois, et cela dans le candĂ©labre aux sept lampes. Le nombre 7 est gĂ©nĂ©ralement appliquĂ© dans l'Ecriture Ă la richesse des forces qui constituent la plĂ©nitude de la vie divine et des activitĂ©s dans lesquelles ces forces se dĂ©ploient. D'aprĂšs Apocalypse 5.6, l'agneau assis sur le trĂŽne a sept yeux et sept cornes, c'est-Ă -dire qu'il possĂšde en plein la toute-science et la toute-puissance divines. C'est dans le mĂȘme sens que dans Apocalypse 1.4, le Saint-Esprit, placĂ© entre Dieu et JĂ©sus le Messie, est dĂ©signĂ© comme les sept esprits qui sont devant le trĂŽne de Dieu ; c'est-Ă -dire comme renfermant tous les dons que Dieu rĂ©pand sur JĂ©sus et en vertu desquels il mĂ©rite le nom d'Oint ou Christ, comparez EsaĂŻe 11.2. C'est ainsi encore que Zacharie (3.10) parle des sept yeux de l'Eternel qui sont fixĂ©s sur la pierre angulaire du temple rebĂąti par Zorobabel. On doit, conclure de lĂ que les sept lampes du candĂ©labre reprĂ©sentent la richesse, pleine de diversitĂ© et d'harmonie, des dons de connaissance et d'action que le Saint-Esprit (l'huile du candĂ©labre) communique au peuple de Dieu.Ce peuple lui-mĂȘme est reprĂ©sentĂ© par le nombre 12. Ce nombre paraĂźt deux fois : dans les douze pains placĂ©s sur la table dans le Lieu saint, et dans les douze pierres prĂ©cieuses que portait sur son pectoral le grand sacrificateur et sur lesquelles Ă©taient gravĂ©s les noms des douze tribus. Ces deux applications qui sont faites de ce nombre sont significatives. Le nombre 12 provient de la combinaison du 3 et du 4, dont le premier est le chiffre de l'ĂȘtre divin considĂ©rĂ© dans son essence, le second. comme nous venons de le voir, celui du monde ; il dĂ©signe en consĂ©quence la relation de Dieu avec les crĂ©atures, particuliĂšrement avec celle qui par sa nature spirituelle peut entrer en relation morale avec Dieu. C'est ainsi le chiffre qui caractĂ©rise l'union de Dieu avec les hommes, la pĂ©nĂ©tration de l'humain par le divin ; c'est le chiffre du peuple de l'alliance.Nous avons fait observer dans l'explication des chapitres prĂ©cĂ©dents le choix des mĂ©taux employĂ©s dans les trois parties du sanctuaire. Nous retrouvons ici une gradation analogue Ă celle que nous avons observĂ©e plus haut. L'or, le plus parfait des mĂ©taux, est celui qui domine dans le Lieu trĂšs saint et dont sont mĂȘme recouverts les meubles du Lieu saint qui en sont le plus rapprochĂ©s. D'autre part c'est l'airain, mĂ©tal sombre, mais solide, qui domine dans le parvis. Dans l'espace intermĂ©diaire se retrouve frĂ©quemment l'argent, sorte de transition entre les deux autres mĂ©taux.C'est ainsi que tout dans les dimensions, dans les couleurs et dans les matĂ©riaux employĂ©s concordait, dans la construction du lieu de culte, Ă caractĂ©riser les degrĂ©s de saintetĂ© de ses diffĂ©rentes parties.MĂȘme gradation dans la dignitĂ© des personnes appelĂ©es Ă fonctionner dans le Tabernacle. L'accĂšs du parvis est ouvert Ă tout IsraĂ©lite qui a un sacrifice Ă y offrir, et c'est dans cette partie que fonctionnent les lĂ©vites, comme substituts des premiers-nĂ©s de toutes les familles d'IsraĂ«l. Les sacrificateurs ont seuls accĂšs dans le Lieu saint, et le grand sacrificateur pĂ©nĂštre seul dans le Lieu trĂšs saint, et cela une fois l'annĂ©e seulement, le jour des Expiations. Entre le souverain sacrificateur et le Lieu trĂšs saint, il existe une relation spĂ©ciale qui est signalĂ©e par deux faits :l'or entre dans les vĂȘtements particuliers dont ce premier fonctionnaire de la thĂ©ocratie se revĂȘt lorsqu'il officie ; ces vĂȘtements d'or (biguedĂ© zahav, comme les appellent les rabbins pour les distinguer des autres habits de cĂ©rĂ©monie) sont la tiare, l'Ă©phod et le pectoral ; l'Ă©toffe du pectoral, de l'Ă©phod et de la ceinture est la mĂȘme que celle de la tenture du Lieu trĂšs saint.L'aspect de ce personnage revĂȘtu de son costume de cĂ©rĂ©monie Ă©tait celui-ci : Sur sa tĂȘte, le turban que JosĂšphe dit avoir Ă©tĂ© bleu, mais qui, en raison du silence du texte sur ce point, doit plutĂŽt avoir Ă©tĂ© de fin lin blanc ; sur son front, la lame d'or avec son inscription sublime ; sur ses Ă©paules, les deux pierres d'onyx portant chacune le nom de six tribus ; sur sa poitrine, le pectoral de couleur bleue, rouge et cramoisie avec des fils d'or ; sous le pectoral, l'Ă©phod, justaucorps de la mĂȘme Ă©toffe, descendant jusque vers les hanches ; sous l'Ă©phod, le surplis, robe courte descendant jusqu'au-dessous des genoux, de couleur bleu-foncĂ©, avec sa guirlande de grenades de pourpre et de clochettes d'or au bord infĂ©rieur ; enfin, sous le surplis, la chemise de lin blanc, descendant jusqu'aux pieds et dont on ne pouvait voir dans le haut du corps que les manches et au bas que la partie dĂ©passant le surplis. La ceinture qui la tenait serrĂ©e au corps Ă©tait de la mĂȘme Ă©toffe prĂ©cieuse que l'Ă©phod et le pectoral, mais on n'en pouvait voir que les deux bouts pendant au bas du surplis.RevĂȘtu de ce costume magnifique, le grand sacrificateur apparaissait comme l'IsraĂ©lite idĂ©al, le serviteur normal du MaĂźtre de cette habitation divine.Les autres sacrificateurs, qui fonctionnaient dans le Lieu saint et le parvis, avaient aussi leur costume d'office, mais beaucoup plus simple.Plusieurs critiques modernes, partant du fait que ce rĂ©cit est empruntĂ© uniquement au document Ă©lohiste, prĂ©tendent que tout ce Tabernacle dĂ©crit par l'Exode et le culte qui devait s'y cĂ©lĂ©brer n'ont jamais existĂ© en rĂ©alitĂ©, et que plus tard seulement on a, sur le modĂšle du temple de Salomon, imaginĂ© le Tabernacle du dĂ©sert, tel que nous le trouvons ici dĂ©crit. Cette supposition s'accorde avec l'idĂ©e que se font ces savants de toute l'histoire israĂ©lite, dans laquelle il ne voient que le rĂ©sultat d'un dĂ©veloppement purement naturel, d'oĂč serait exclue toute intervention divine. Mais qu'on lise LĂ©vitique, chapitres 16 et 17, oĂč reviennent sans cesse les expressions dans le camp, hors du camp, et oĂč le Tabernacle est mentionnĂ© frĂ©quemment, et l'on comprendra que cette supposition impliquerait une fraude rĂ©flĂ©chie qui s'Ă©tendrait au livre du LĂ©vitique, comme Ă celui de l'Exode. Il en serait de mĂȘme des Nombres (comparez Nombres 11.16 et suivants Nombres 11.24 et suivants) et enfin du DeutĂ©ronome qui n'appartient point au document Ă©lohiste et oĂč il est parlĂ© de l'arche de l'alliance dans laquelle furent placĂ©es les deux tables de la loi (10.1-5), ainsi que de la Tente d'assignation et de la nuĂ©e (31.15).Le deuxiĂšme livre de Samuel raconte (6.17) que lorsque l'arche de l'Eternel fut amenĂ©e par David Ă JĂ©rusalem, il la plaça sous une tente qu'il lui avait dressĂ©e. Pourquoi une tente Ă JĂ©rusalem, si la tradition antique n'eĂ»t consacrĂ© ce mode d'habitation divine comme celui qui avait existĂ© primitivement ? Au chapitre 7 nous trouvons un autre passage remarquable. Le roi David y parle Ă Nathan (verset 2) de l'arche de Dieu et exprime le regret qu'elle habite dans une tente, tandis que lui-mĂȘme habite dans une maison de cĂšdres, et en rĂ©ponse Ă cette communication de David, l'Eternel rĂ©pond ainsi par la bouche de Nathan :Je n'ai habitĂ© jusqu'ici dans aucune maison depuis le jour oĂč j'ai fait monter d'Egypte les enfants d'IsraĂ«l jusqu'Ă ce jour, mais j'ai marchĂ©, ça et lĂ avec les enfants d'IsraĂ«l dans une Tente et sous un pavillon.Tout ce rĂ©cit serait-il une fraude destinĂ©e Ă corroborer celle de l'auteur des trois livres moyens du Pentateuque ? Comparez aussi ce qui est dit de la rĂ©sidence du Tabernacle Ă Silo et Ă Nob (Juges 18.31 ; 1Samuel 1 ; 3 ; 21).En face de ces faits, il ne nous paraĂźt pas possible de nier l'existence d'un sanctuaire national existant dĂšs le temps qui a suivi la sortie d'Egypte.Mais on s'est demandĂ© si ce sanctuaire pouvait avoir dĂ©jĂ Ă cette Ă©poque la grandeur et la magnificence qui lui sont attribuĂ©es dans la description de l'Exode, et l'on a prĂ©tendu qu'un Tabernacle aussi considĂ©rable n'eĂ»t pu ĂȘtre construit, ni transportĂ© dans les conditions de la vie du dĂ©sert. Nous avons dĂ©jĂ rĂ©pondu Ă l'objection relative Ă la construction ; nous aurons plus tard l'occasion de nous occuper de celle relative au transport. Voir Ă Nombres 7.1-9 ; 16.38 et suivants.[Sur les trois expressions suivantes : therouma : offrande, offrande Ă©levĂ©e ou prĂ©levĂ©e, don (Exode 25.2-3 ; 29.27-28, etc.), voir LĂ©vitique 7.14jikdasch : sera saint (Exode 29.37 ; 30.29, etc.), voir LĂ©vitique 6.18nikeretha : sera retranchĂ© (Exode 12.15,19 ; 30.33,38 ; 31.14), voir LĂ©vitique 7.20] Autres ressources sur theotex.org, contact theotex@gmail.com Aucun commentaire associĂ© Ă ce passage. Matthew Henry © traduction Dominique OschĂ© Aussi longtemps que durĂšrent leurs marches 04550, les enfants 01121 dâIsraĂ«l 03478 partaient 05265 08799, quand la nuĂ©e 06051 sâĂ©levait 05927 08736 de dessus 05921 le tabernacle 04908. 01121 - benfils, petit-fils, enfant, membre d'un groupe fils, enfant mĂąle petit-fils enfant (garçon ou fille) jeunesse, ⊠03478 - Yisra'elIsraĂ«l = « Dieu prĂ©vaut, », « lutteur avec Dieu » le second nom de ⊠04550 - macca`retirer (des pieux), rompre le camp, partir, voyager station, Ă©tape, marche 04908 - mishkanlieu d'habitation, tabernacle, demeure, tente demeures 05265 - naca`retirer, extraire, voyager, dĂ©placer, quitter (Qal) tirer, faire sortir s'en aller, partir voyager, marcher souffler ⊠05921 - `alsur, sur la base de, selon, Ă cause de, de la part de, concernant, à ⊠05927 - `alahmonter, Ă©lever, grimper (Qal) monter rencontrer, visiter, suivre, quitter, se retirer pousser, croĂźtre (de vĂ©gĂ©tation) ⊠06051 - `anannuage, nuageux, couvert, masse nuageuse nuĂ©e (de la nuĂ©e thĂ©ophanique) nuages 08736Radical : Nifal 08833 Mode : Infinitif 08812 Nombre : 240 08799Radical : Qal 08851 Mode : Imparfait 08811 Nombre : 19885 © Ăditions CLĂ, avec autorisation AUTELL'autel est la table sacrĂ©e sur laquelle on place les offrandes destinĂ©es Ă la divinitĂ©. Il peut avoir des formes ⊠CANON DE L'A.T.Quand nous parlons de Canon et de CanonicitĂ©, nous employons des termes qui, jusqu'au IV e siĂšcle de l'Ăšre chrĂ©tienne, ⊠CHEKINAH(=habitation). Terme technique de la philosophie religieuse juive. Il dĂ©signe primitivement la nuĂ©e lumineuse dont il est question dans Ex ⊠CULTELe mot grec latrĂ©ia, rendu par « culte » dans nos versions, a d'abord signifiĂ© : « service mercenaire de ⊠EXODENom, contenu, subdivisions. Le nom du deuxiĂšme livre du Pent. vient du texte grec des LXX, qui emploie dans Ex ⊠LĂVITIQUENom et subdivision du livre. Comme pour la GenĂšse et l'Exode, le nom du 3 e livre du Pentateuque lui ⊠PENTATEUQUE1. Introduction. Le mot Pentateuque (dĂ©rivĂ© du gr. pente =cinq, et teukhos =rouleau de papyrus), qu'on lit dĂ©jĂ dans OrigĂšne, ⊠TABERNACLECe terme, qui primitivement signifie tente (lat tabernaculutn), est le nom rĂ©servĂ© au sanctuaire du dĂ©sert. Les passages du Pentateuque ⊠Ces vidĂ©os ne sont pas disponibles en colonnes en dehors de la vue Bible. Exode 13 21 L'Ăternel allait devant eux, le jour dans une colonne de nuĂ©e pour les guider dans leur chemin, et la nuit dans une colonne de feu pour les Ă©clairer, afin qu'ils marchassent jour et nuit. 22 La colonne de nuĂ©e ne se retirait point de devant le peuple pendant le jour, ni la colonne de feu pendant la nuit. Exode 40 36 Aussi longtemps que durĂšrent leurs marches, les enfants d'IsraĂ«l partaient, quand la nuĂ©e s'Ă©levait de dessus le tabernacle. Nombres 9 17 Quand la nuĂ©e s'Ă©levait de dessus la tente, les enfants d'IsraĂ«l partaient ; et les enfants d'IsraĂ«l campaient dans le lieu oĂč s'arrĂȘtait la nuĂ©e. Nombres 10 11 Le vingtiĂšme jour du second mois de la seconde annĂ©e, la nuĂ©e s'Ă©leva de dessus le tabernacle du tĂ©moignage. 12 Et les enfants d'IsraĂ«l partirent du dĂ©sert de SinaĂŻ, selon l'ordre fixĂ© pour leur marche. La nuĂ©e s'arrĂȘta dans le dĂ©sert de Paran. 13 Ils firent ce premier dĂ©part sur l'ordre de l'Ăternel par MoĂŻse. 33 Ils partirent de la montagne de l'Ăternel, et marchĂšrent trois jours ; l'arche de l'alliance de l'Ăternel partit devant eux, et fit une marche de trois jours, pour leur chercher un lieu de repos. 34 La nuĂ©e de l'Ăternel Ă©tait au-dessus d'eux pendant le jour, lorsqu'ils partaient du camp. 35 Quand l'arche partait, MoĂŻse disait : LĂšve-toi, Ăternel ! et que tes ennemis soient dispersĂ©s ! que ceux qui te haĂŻssent fuient devant ta face ! 36 Et quand on la posait, il disait : Reviens, Ăternel, aux myriades des milliers d'IsraĂ«l ! Nombres 19 17 On prendra, pour celui qui est impur, de la cendre de la victime expiatoire qui a Ă©tĂ© brĂ»lĂ©e, et on mettra dessus de l'eau vive dans un vase. 18 Un homme pur prendra de l'hysope, et la trempera dans l'eau ; puis il en fera l'aspersion sur la tente, sur tous les ustensiles, sur les personnes qui sont lĂ , sur celui qui a touchĂ© des ossements, ou un homme tuĂ©, ou un mort, ou un sĂ©pulcre. 19 Celui qui est pur fera l'aspersion sur celui qui est impur, le troisiĂšme jour et le septiĂšme jour, et il le purifiera le septiĂšme jour. Il lavera ses vĂȘtements, et se lavera dans l'eau ; et le soir, il sera pur. 20 Un homme qui sera impur, et qui ne se purifiera pas, sera retranchĂ© du milieu de l'assemblĂ©e, car il a souillĂ© le sanctuaire de l'Ăternel ; comme l'eau de purification n'a pas Ă©tĂ© rĂ©pandue sur lui, il est impur. 21 Ce sera pour eux une loi perpĂ©tuelle. Celui qui fera l'aspersion de l'eau de purification lavera ses vĂȘtements, et celui qui touchera l'eau de purification sera impur jusqu'au soir. 22 Tout ce que touchera celui qui est impur sera souillĂ©, et la personne qui le touchera sera impure jusqu'au soir. NĂ©hĂ©mie 9 19 Dans ton immense misĂ©ricorde, tu ne les abandonnas pas au dĂ©sert, et la colonne de nuĂ©e ne cessa point de les guider le jour dans leur chemin, ni la colonne de feu de les Ă©clairer la nuit dans le chemin qu'ils avaient Ă suivre. Psaumes 78 14 Il les conduisit le jour par la nuĂ©e, Et toute la nuit par un feu Ă©clatant. Psaumes 105 39 Il Ă©tendit la nuĂ©e pour les couvrir, Et le feu pour Ă©clairer la nuit. 1 Corinthiens 10 1 FrĂšres, je ne veux pas que vous ignoriez que nos pĂšres ont tous Ă©tĂ© sous la nuĂ©e, qu'ils ont tous passĂ© au travers de la mer, 2 Corinthiens 5 19 Car Dieu Ă©tait en Christ, rĂ©conciliant le monde avec lui-mĂȘme, en n'imputant point aux hommes leurs offenses, et il a mis en nous la parole de la rĂ©conciliation. 20 Nous faisons donc les fonctions d'ambassadeurs pour Christ, comme si Dieu exhortait par nous ; nous vous en supplions au nom de Christ : Soyez rĂ©conciliĂ©s avec Dieu ! Ajouter une colonne Pour ajouter un favori, merci de vous connecter : Se connecter Copier --toreplace-- Vous avez aimĂ© ? Partagez autour de vous ! Partager par email Cette page a Ă©tĂ© partagĂ©e par email avec succĂšs ! GĂ©nĂ©rer un verset illustrĂ© CrĂ©er un verset illustrĂ© TĂ©lĂ©charger l'image Choisissez une image Personnalisez le verset Alignement : | | | Haut | Milieu | Bas Taille : Couleur : Police : Acme Alfa Slab One Anton Balsamiq Sans Bebas Neue Dancing Script Lato Libre Caslon Display Londrina Solid Merriweather Montserrat Open Sans Oswald Pacifico Raleway Roboto Slab Shadows Into Light Srisakdi Personnalisez la rĂ©fĂ©rence Couleur : Police : Acme Alfa Slab One Anton Balsamiq Sans Bebas Neue Dancing Script Lato Libre Caslon Display Londrina Solid Merriweather Montserrat Open Sans Oswald Pacifico Raleway Roboto Slab Shadows Into Light Srisakdi Taille : De lĂ©gĂšres variations de mise en page peuvent apparaitre sur l'image tĂ©lĂ©chargĂ©e. Segond 21 Segond 1910 Segond 1978 (Colombe) Parole de Vie Français Courant Semeur Parole Vivante Darby Martin Ostervald HĂ©breu / Grec - Strong HĂ©breu / Grec - Texte original World English Bible Ostervald Versions de la Bible Segond 21Segond 1910Segond 1978 (Colombe)Parole de VieFrançais CourantSemeurParole VivanteDarbyMartinOstervaldHĂ©breu / Grec - StrongHĂ©breu / Grec - Texte originalWorld English Bible Segond 21 Segond 1910 Segond 1978 (Colombe) Parole de Vie Français Courant Semeur Parole Vivante Darby Martin Ostervald HĂ©breu / Grec - Strong HĂ©breu / Grec - Texte original World English Bible Bible annotĂ©e Commentaires bibliques Dictionnaire Carte gĂ©ographique VidĂ©os et messages relatifs Ăvangiles en VidĂ©o HĂ©breu / Grec - Strong Versions de la Bible Segond 21Segond 1910Segond 1978 (Colombe)Parole de VieFrançais CourantSemeurParole VivanteDarbyMartinOstervaldHĂ©breu / Grec - StrongHĂ©breu / Grec - Texte originalWorld English Bible Autres colonnes Bible annotĂ©eCommentaires bibliquesDictionnaireCarte gĂ©ographiqueVidĂ©os et messages relatifsĂvangiles en VidĂ©o Segond 21 Segond 1910 Segond 1978 (Colombe) Parole de Vie Français Courant Semeur Parole Vivante Darby Martin Ostervald HĂ©breu / Grec - Strong HĂ©breu / Grec - Texte original World English Bible Bible annotĂ©e Commentaires bibliques Dictionnaire Carte gĂ©ographique VidĂ©os et messages relatifs Ăvangiles en VidĂ©o Versions de la Bible Segond 21 Segond 1910 Segond 1978 (Colombe) Parole de Vie Français Courant Semeur Parole Vivante Darby Martin Ostervald HĂ©breu / Grec - Strong HĂ©breu / Grec - Texte original World English Bible Autres colonnes Bible annotĂ©e Commentaires bibliques Dictionnaire Carte gĂ©ographique VidĂ©os et messages relatifs Ăvangiles en VidĂ©o Fermer Lecteur TopChrĂ©tien Musique Update Required To play the media you will need to either update your browser to a recent version or update your Flash plugin pour Firefox & Safari - Flash plugin pour Opera & Chrome. Votre vie privĂ©e est importante pour nous En cliquant sur le bouton « Accepter tous les cookies », vous acceptez que TopChrĂ©tien utilise des traceurs (comme des cookies ou l'identifiant unique de votre compte utilisateur) et traite vos donnĂ©es Ă caractĂšre personnel (comme vos donnĂ©es de navigation et les informations renseignĂ©es dans votre compte utilisateur) dans les buts suivants : Mesurer l'audience de notre service Vous permettre d'utiliser des services tiers tels que de la vidĂ©o, des cartes du monde⊠Vous permettre d'entrer en contact avec notre service de relation aux utilisateurs. Choisir mes cookies Accepter tous les cookies Tout refuser J'autorise les cookies pour les services suivants : Analyse de l'utilisation du site : Google Analytics & HotJar Partage des articles sur les rĂ©seaux sociaux : Facebook Assistance aux utilisateurs : Howtank & Uservoice & TawkTo SystĂšmes de paiement : Stripe SystĂšme d'affichage des cartes : : GoogleMap Services vidĂ©o : YouTube, VimĂ©o, Facebook Si vous n'activez pas certains cookies, certaines fonctionnalitĂ©s du site pourraient ne pas fonctionner. PrĂ©fĂ©rences mises Ă jour avec succĂšs ! Valider mes choix Voir la politique de confidentialitĂ©
TopMessages Message texte Enseignements bibliques La puissance de la prĂ©sence du Seigneur Ce message parle de la toute puissance de la prĂ©sence de Dieu, et de la façon dont nous pouvons nous ⊠David Wilkerson Exode 40.1-38 TopMessages Message texte Pour un bonheur qui dure : tremper son pied dans lâhuile Il est normal dâĂȘtre Ă la recherche du bonheur ! DĂšs le commencement de son enseignement, JĂ©sus a montrĂ© la ⊠Edouard Kowalski Exode 40.1-38 TopTV VidĂ©o BibleProject français Exode 19â40 - SynthĂšse Le livre d'Exode Dans la premiĂšre vidĂ©o, nous avons explorĂ© les chapitres 1 Ă 18 qui relatent l'incontournable histoire de ⊠BibleProject français Exode 19.1-38 TopTV VidĂ©o Enseignement Affronter les temps difficiles - Derek Prince Le thĂšme que je vais aborder dans mon enseignement ce soir, dans la premiĂšre comme dans la deuxiĂšme session, est ⊠Derek Prince Exode 7.1-38 Segond 21 A chacune de leurs Ă©tapes, les IsraĂ©lites partaient quand la nuĂ©e s'Ă©levait au-dessus du tabernacle. Segond 1910 Aussi longtemps que durĂšrent leurs marches, les enfants d'IsraĂ«l partaient, quand la nuĂ©e s'Ă©levait de dessus le tabernacle. Segond 1978 (Colombe) © Quand la nuĂ©e sâĂ©levait de dessus le tabernacle, les IsraĂ©lites partaient Ă chacune de leurs Ă©tapes. Parole de Vie © Quand le nuage de fumĂ©e monte au-dessus de la tente sacrĂ©e, les IsraĂ©lites se mettent en route pour une nouvelle Ă©tape. Français Courant © Pour leurs dĂ©placements successifs, les IsraĂ©lites ne se mettaient en route que si la fumĂ©e sâĂ©levait au-dessus de la demeure. Semeur © A partir de ce moment-lĂ , et pendant toutes leurs pĂ©rĂ©grinations, les IsraĂ©lites se mettaient en route quand la nuĂ©e sâĂ©levait de dessus le tabernacle. Darby Et quand la nuĂ©e se levait de dessus le tabernacle, les fils d'IsraĂ«l partaient, dans toutes leurs traites ; Martin Or quand la nuĂ©e se levait de dessus le Tabernacle, les enfants d'IsraĂ«l partaient dans toutes leurs traittes. Ostervald Or, pendant toutes leurs marches, quand la nuĂ©e s'Ă©levait de dessus la Demeure, les enfants d'IsraĂ«l partaient ; HĂ©breu / Grec - Texte original © ŚÖŒŚÖ°ŚÖ”ŚąÖžŚÖ€ŚÖčŚȘ ŚÖ¶ÖœŚąÖžŚ ÖžŚÖ ŚÖ”ŚąÖ·ÖŁŚ ŚÖ·ŚÖŒÖŽŚ©ŚÖ°ŚÖŒÖžÖŚ ŚÖŽŚĄÖ°ŚąÖŚÖŒ ŚÖŒÖ°Ś Ö”ÖŁŚ ŚÖŽŚ©ŚÖ°ŚšÖžŚÖ”ÖŚ ŚÖŒÖ°ŚÖčÖŚ ŚÖ·ŚĄÖ°ŚąÖ”ŚŚÖ¶ÖœŚŚ World English Bible When the cloud was taken up from over the tabernacle, the children of Israel went onward, throughout all their journeys; La bible annotĂ©e Commentaire de Matthew Henry La description des versets 36 Ă 38 est un coup d'Ćil jetĂ© sur tout le voyage dans le dĂ©sert, Dieu lui-mĂȘme conduit son peuple conformĂ©ment Ă sa promesse primitive (23.20-21), qu'il avait retirĂ©e, mais qu'il a maintenant renouvelĂ©e. Le peuple peut ainsi reconnaĂźtre que l'Eternel a rĂ©ellement fait son domicile de cette maison qu'il vient de lui Ă©lever. Ainsi est enfin accomplie la promesse 25.22Conclusion sur le TabernacleA l'Ă©poque oĂč le peuple d'IsraĂ«l campait au pied du SinaĂŻ, le temps n'Ă©tait pas encore venu de lui demander le culte en esprit et en vĂ©ritĂ© inaugurĂ© par JĂ©sus-Christ. Quoique marquĂ© dĂ©jĂ du sceau de l'Ă©lection divine et porteur de l'hĂ©ritage spirituel de l'humanitĂ©, il n'Ă©tait pas mĂ»r encore pour un culte dĂ©gagĂ© de formes extĂ©rieures et symboliques. Bien des siĂšcles devaient s'Ă©couler avant qu'il fĂ»t arrivĂ©, selon l'expression de saint Paul (Galates 4.1 et suivants), Ă l'Ăąge de majoritĂ© fixĂ© par le PĂšre. De plus IsraĂ«l n'avait point Ă©tĂ© jusque lĂ sans culte ; et de mĂȘme que son dĂ©veloppement intellectuel et moral, religieux mĂȘme, ne pouvait manquer d'ĂȘtre en rapport avec celui des autres peuples, ses contemporains, il devait en ĂȘtre ainsi Ă bien des Ă©gards de ses cĂ©rĂ©monies de culte. Or MoĂŻse, dans les institutions qu'il lui lĂ©gua, ne pouvant faire entiĂšrement abstraction de ce qui existait dĂ©jĂ , il ne faut pas s'Ă©tonner des points de contact que l'on y dĂ©couvre avec les formes de culte reçues chez les peuples environnants, et particuliĂšrement avec celles que nous constatons chez les Egyptiens, parmi lesquels IsraĂ«l venait de faire un si long sĂ©jour.Ce qui est beaucoup plus digne de remarque que ces ressemblances, ce sont les traits fermes et caractĂ©ristiques par lesquels s'accentue dans les institutions mosaĂŻques le vivant monothĂ©isme qui fut dĂšs l'origine l'Ăąme du peuple hĂ©breu ; c'est le spiritualisme Ă©levĂ© qui pĂ©nĂštre tous les dĂ©tails de ce culte extĂ©rieur et matĂ©riel.Rappelons d'abord les traits gĂ©nĂ©raux des diffĂ©rents cultes Ă©gyptiens, puisque ce sont ceux-lĂ qui prĂ©sentent le plus d'analogies avec le culte israĂ©lite. Les temples Ă©taient entourĂ©s d'une vaste cour extĂ©rieure destinĂ©e Ă sĂ©parer la demeure de la divinitĂ© du monde environnant. Le temple lui-mĂȘme Ă©tait formĂ© d'une ou plusieurs salles soutenues par plusieurs rangs de colonnes, oĂč la lumiĂšre ne pĂ©nĂ©trait qu'Ă peine par des ouvertures pratiquĂ©es dans le haut des murailles. Le sanctuaire proprement dit Ă©tait une petite chapelle de pierre ou de bois, rectangulaire, fort basse, situĂ©e vers le fond de la salle la plus reculĂ©e, et oĂč la lumiĂšre n'avait aucun accĂšs. C'Ă©tait lĂ la vraie maison du dieu, qui renfermait son effigie, l'idole dans laquelle une opĂ©ration magique Ă©tait censĂ©e avoir fait passer quelque chose de l'Ăąme de la divinitĂ© qu'elle reprĂ©sentait. Dans les jours de grandes fĂȘtes la statue Ă©tait transportĂ©e dans une barque sacrĂ©e jusqu'Ă la cour extĂ©rieure oĂč tout le peuple avait accĂšs. Mais le roi seul avait le droit de s'approcher du dieu dans son sanctuaire pour lui prĂ©senter les offrandes. Celles-ci consistaient en quartiers de viande, pain, fruits et lĂ©gumes ; elles Ă©taient placĂ©es devant l'idole sur la table sacrĂ©e et accompagnĂ©es de libations de vin. Il y avait aussi Ă certains jours des sacrifices sanglants, spĂ©cialement en faveur des mĂąnes des dĂ©funts. Dans ces cĂ©rĂ©monies on chargeait la tĂȘte de la victime d'une imprĂ©cation, en demandant que, si quelque malheur menaçait le roi qui offrait le sacrifice ou l'Egypte elle-mĂȘme, le mal fĂ»t dĂ©tournĂ© et fondit sur cette bĂȘte. Il ne paraĂźt pas que jusqu'ici on ait trouvĂ© en Egypte rien qui ressemble Ă un autel spĂ©cialement destinĂ© Ă recevoir le sang des victimes ou leur corps pour la combustion.M. MaspĂ©ro, auquel nous empruntons une partie de ces dĂ©tails (L'ArchĂ©ologie Ă©gyptienne, 1887), rĂ©sume le culte Ă©gyptien dans les traits suivants :La prĂ©sentation de l'offrande a lieu par le roi, comme fils du Soleil, seul digne de communiquer avec la divinitĂ©, et agissant au nom de l'humanitĂ© tout entiĂšre. Le temple est construit Ă l'image de l'univers, le dallage reprĂ©sentant la terre, et le toit, parfois voĂ»tĂ©, l'immensitĂ© du ciel.Plusieurs traits dans le culte mosaĂŻque rappellent quelques-uns de ceux que nous venons d'indiquer : ainsi la division du lieu de culte en trois parties principales ayant diffĂ©rents degrĂ©s de saintetĂ©, la table chargĂ©e de pain, les sacrifices sanglants. Mais il n'est pas nĂ©cessaire de voir dans ces ressemblances le rĂ©sultat de l'imitation, car ces mĂȘmes traits se retrouvent chez d'autres peuples de l'antiquitĂ©. Ils sont fondĂ©s sur la nature mĂȘme des choses. Ainsi la demeure de Dieu doit naturellement ĂȘtre sĂ©parĂ©e par un espace convenable du domaine profane, et quant aux offrandes et aux victimes, elles sont pour l'homme le moyen le plus naturel d'exprimer Ă Dieu sa reconnaissance et de chercher Ă se le rendre favorable. Du reste, sous ces analogies mĂȘmes se cachent des diffĂ©rences que chaque lecteur attentif aura remarquĂ©es Ă la simple lecture de l'exposĂ© qui prĂ©cĂšde et que nous croyons superflu de relever en dĂ©tail.Ce qui distingue essentiellement le culte israĂ©lite des nombreuses formes du culte Ă©gyptien, comme de tous les cultes des peuples voisins, c'est l'absence de toute reprĂ©sentation matĂ©rielle de la divinitĂ©.Le Lieu trĂšs saint ne renfermait aucun simulacre. L'arche ne contenait que les deux tables de la foi, monument de la sainte volontĂ© du Dieu invisible. Le couvercle de l'arche, le propitiatoire, rappelait la grĂące de ce Dieu qui pardonne, et les chĂ©rubins, qui, avec leurs ailes Ă©tendues, Ă©taient comme les porteurs du trĂŽne cĂ©leste, ne reprĂ©sentaient point des ĂȘtres divins ou mĂȘme envisagĂ©s comme rĂ©els, mais n'Ă©taient que les symboles de la puissance vivifiante que Dieu dĂ©ploie dans toute la nature animĂ©e. Dieu lui-mĂȘme, quoiqu'il se manifestĂąt dans ce lieu, n'Ă©tait point censĂ© y ĂȘtre enfermé ; la nuĂ©e, symbole de sa prĂ©sence, planait au-dessus et en dehors du Lieu trĂšs saint.Dans le Lieu saint, qui prĂ©cĂ©dait ce lieu le plus reculĂ© du sanctuaire, se trouvait tout au fond, en face de celui qui y entrait depuis le parvis, l'autel d'or oĂč fumait matin et soir le parfum, emblĂšme des actions de grĂąces et de la priĂšre du peuple ; Ă sa gauche, du cĂŽtĂ© du midi, le candĂ©labre aux sept branches, reprĂ©sentant la rĂ©vĂ©lation de la vĂ©ritĂ© divine dont Dieu Ă©claire son peuple ; Ă droite, du cĂŽtĂ© du nord, la table des pains sur laquelle IsraĂ«l offrait Ă son Dieu, chaque jour de sabbat, les produits du sol, les fruits de son travail.Dans la cour extĂ©rieure, ou parvis, se dressait l'autel des holocaustes. Le Dieu qui habite cette demeure est saint : il ne saurait tolĂ©rer l'approche du pĂ©chĂ©. Chaque jour donc, le peuple qui demeure autour de ce sanctuaire, devra ĂȘtre purifiĂ© et consacrĂ© de nouveau par le sang de l'holocauste offert matin et soir sur cet autel. La cuve d'airain, qui se trouvait entre l'autel et la Tente et qui rappelle les bassins d'eau qu'on trouve dans le voisinage des temples Ă©gyptiens, Ă©tait, comme ceux-ci, destinĂ©e aux purifications des sacrificateurs.Le sanctuaire israĂ©lite reprĂ©sentait ainsi les trois degrĂ©s de la relation de l'homme pĂ©cheur avec l'Eternel. Le premier, celui de la rĂ©conciliation par l'expiation et de la consĂ©cration qui en rĂ©sulte, avait pour théùtre ordinaire le parvis ; le second, celui de l'adoration par laquelle le pĂ©cheur graciĂ© glorifie son Dieu, Ă©tait reprĂ©sentĂ© par le Lieu saint ; enfin, le Lieu trĂšs saint, au-dessus duquel Dieu habitait et oĂč il se communiquait directement Ă celui qui devait exĂ©cuter ses ordres, correspondait Ă l'Ă©tat de communion directe et personnelle avec Dieu auquel est admis l'homme rentrĂ© en grĂące et pĂ©nĂ©trĂ© de reconnaissance pour son pardon. De la rĂ©conciliation Ă l'adoration, de l'adoration Ă la communion : voilĂ le progrĂšs et, pour ainsi dire, l'ascension que reprĂ©sentait le lieu de culte israĂ©lite. Mais, en mĂȘme temps, par les restrictions de plus en plus Ă©troites apportĂ©es au droit d'entrĂ©e dans chacune de ces parties, Dieu faisait sentir l'Ă©tat d'infĂ©rioritĂ© dans lequel le peuple et mĂȘme ses sacrificateurs Ă©taient encore retenus.L'aspect du Tabernacle vu depuis le camp Ă©tait Ă peu prĂšs celui-ci : D'abord une vaste enceinte rectangulaire, de cent coudĂ©es de long et de cinquante de large, tout entourĂ©e d'une tenture blanche, haute de cinq coudĂ©es et suspendue Ă des piliers de bois recouverts d'airain ; l'entrĂ©e de cette enceinte, tournĂ©e vers l'est, formĂ©e par cinq piliers de bois dorĂ© et garnie d'un somptueux rideau de lin blanc avec de magnifiques broderies rouges, bleues et cramoisies ; Ă l'intĂ©rieur, d'abord. l'autel des holocaustes ; puis, plus loin, la cuve d'airain, placĂ©e un peu vers le sud ; enfin, au fond, la Tente, aussi de forme rectangulaire, longue de 30 coudĂ©es, large et haute de 10, dĂ©passant par consĂ©quent de moitiĂ©, en hauteur, la tenture de l'enceinte ; cette tente formĂ©e de quatre tapis superposĂ©s reposant sur des pieux d'acacia revĂȘtus d'or. Le tapis le plus extĂ©rieur n'est qu'une espĂšce de fourre destinĂ©e Ă protĂ©ger le tout contre le sable et la poussiĂšre et contre les pluies torrentielles qu'amĂšnent parfois les orages dans le dĂ©sert. Il est de peaux de dauphin, d'un gris bleuĂątre. Si on le replie en tout ou en partie, on voit une seconde tenture de peaux de bĂ©lier teintes en rouge. La troisiĂšme est de peaux de chĂšvre, aux poils longs et soyeux, de couleur noirĂątre, peut-ĂȘtre rayĂ©es de blanc. La quatriĂšme, qui proprement forme la Tente, est de fin lin blanc, tissĂ©e avec des fils teints en rouge, en bleu et en cramoisi.Que signifient ces couleurs et ces dimensions ? Car tout dans ces arrangements indique l'intention la plus rĂ©flĂ©chie et le soin le plus minutieux. Le blanc, qui forme le fond des tentures, est Ă©videmment l'emblĂšme de la puretĂ©, de la saintetĂ©. Le rouge est le symbole naturel de la vie ; le violet ou bleu foncĂ©, qui rappelle l'azur du ciel, reprĂ©sente la fĂ©licitĂ© divine. La rĂ©union de toutes ces couleurs, telle qu'elle se trouve dans l'Ă©toffe de la tenture intĂ©rieure et dans celle des trois voiles, Ă l'entrĂ©e du Lieu trĂšs saint, du Lieu saint et du parvis, et telle aussi que nous la retrouvons dans une partie des vĂȘtements du grand sacrificateur, figure naturellement la rĂ©union et l'harmonie des perfections reprĂ©sentĂ©es par chaque couleur prise Ă part.Quant aux nombres, ils ne sont pas plus arbitrairement choisis que les couleurs.Celui qui rĂšgne dans tout le sanctuaire est le nombre 10. Ce nombre, qui est celui des doigts humains, reprĂ©sente, par un symbolisme naturel, une totalitĂ© parfaite. Il domine absolument la forme du Lieu trĂšs saint qui est un cube parfait de 10 coudĂ©es dans ses trois dimensions. Ce sanctuaire est signalĂ© par lĂ comme l'emblĂšme de la perfection.Le Lieu saint, qui a une longueur double (20 coudĂ©es) de sa hauteur et de sa largeur, prĂ©sente la forme rectangulaire, qui est moins parfaite que celle du cube, et reprĂ©sente ainsi l'acheminement Ă la perfection plutĂŽt que la perfection elle-mĂȘme. On comprend que l'auteur de l'Ă©pĂźtre aux HĂ©breux ait vu dans le Lieu saint le type le plus Ă©levĂ© de l'ancienne alliance.Dans les dimensions du parvis domine le nombre 5.(5 colonnes en formant l'entrĂ©e, les piliers de 5 coudĂ©es de hauteur, distants l'un de l'autre de 5 coudĂ©es.)[Sans doute d'aprĂšs 27.16 ; 38.19 il semble que la porte du parvis n'avait que quatre piliers ; mais ce n'est qu'une apparence, comme on le voit par les versets prĂ©cĂ©dents (27.10-15, note), d'oĂč il rĂ©sulte que cinq piliers supportaient le voile d'entrĂ©e ; mais soit le premier soit le dernier Ă©tait comptĂ© comme appartenant Ă l'aile adjacente.]La raison de ce nombre appliquĂ© au parvis est sans doute celle-ci : Si 10, comme reprĂ©sentant les deux mains, est le chiffre de la totalitĂ©, 5, comme n'en reprĂ©sentant qu'une seule, est celui de l'incomplet, de la demi-perfection ; il convient ainsi au parvis, qui n'est que le vestibule de la demeure divine.A cĂŽtĂ© du nombre 10, le nombre 4 a aussi sa place dans le Lieu trĂšs saint. Car la figure cubique est un composĂ© de carrĂ©s parfaits, et l'entrĂ©e de cette partie du sanctuaire est formĂ©e par 4 colonnes, tandis que celle du Lieu saint et celle du parvis en ont 5. Il doit y avoir lĂ une intention. Et on la comprend si l'on se rappelle que le nombre 4, qui rappelle les quatre cĂŽtĂ©s de l'horizon, est par lĂ mĂȘme le chiffre le plus propre Ă reprĂ©senter l'idĂ©e du monde ; appliquĂ© au Lieu trĂšs saint, ce nombre parait donc signifier que le monde entier est destinĂ© Ă devenir un jour ce qu'est actuellement ce lieu sacrĂ©, la demeure de Dieu et le théùtre de ses manifestations : comparez Apocalypse 21.16, oĂč la nouvelle JĂ©rusalem a, comme le Lieu trĂšs saint du Tabernacle, la forme d'un cube, et apparaĂźt ainsi comme ce Lieu trĂšs saint agrandi.Nous ne rencontrons le nombre 7 qu'une seule fois, et cela dans le candĂ©labre aux sept lampes. Le nombre 7 est gĂ©nĂ©ralement appliquĂ© dans l'Ecriture Ă la richesse des forces qui constituent la plĂ©nitude de la vie divine et des activitĂ©s dans lesquelles ces forces se dĂ©ploient. D'aprĂšs Apocalypse 5.6, l'agneau assis sur le trĂŽne a sept yeux et sept cornes, c'est-Ă -dire qu'il possĂšde en plein la toute-science et la toute-puissance divines. C'est dans le mĂȘme sens que dans Apocalypse 1.4, le Saint-Esprit, placĂ© entre Dieu et JĂ©sus le Messie, est dĂ©signĂ© comme les sept esprits qui sont devant le trĂŽne de Dieu ; c'est-Ă -dire comme renfermant tous les dons que Dieu rĂ©pand sur JĂ©sus et en vertu desquels il mĂ©rite le nom d'Oint ou Christ, comparez EsaĂŻe 11.2. C'est ainsi encore que Zacharie (3.10) parle des sept yeux de l'Eternel qui sont fixĂ©s sur la pierre angulaire du temple rebĂąti par Zorobabel. On doit, conclure de lĂ que les sept lampes du candĂ©labre reprĂ©sentent la richesse, pleine de diversitĂ© et d'harmonie, des dons de connaissance et d'action que le Saint-Esprit (l'huile du candĂ©labre) communique au peuple de Dieu.Ce peuple lui-mĂȘme est reprĂ©sentĂ© par le nombre 12. Ce nombre paraĂźt deux fois : dans les douze pains placĂ©s sur la table dans le Lieu saint, et dans les douze pierres prĂ©cieuses que portait sur son pectoral le grand sacrificateur et sur lesquelles Ă©taient gravĂ©s les noms des douze tribus. Ces deux applications qui sont faites de ce nombre sont significatives. Le nombre 12 provient de la combinaison du 3 et du 4, dont le premier est le chiffre de l'ĂȘtre divin considĂ©rĂ© dans son essence, le second. comme nous venons de le voir, celui du monde ; il dĂ©signe en consĂ©quence la relation de Dieu avec les crĂ©atures, particuliĂšrement avec celle qui par sa nature spirituelle peut entrer en relation morale avec Dieu. C'est ainsi le chiffre qui caractĂ©rise l'union de Dieu avec les hommes, la pĂ©nĂ©tration de l'humain par le divin ; c'est le chiffre du peuple de l'alliance.Nous avons fait observer dans l'explication des chapitres prĂ©cĂ©dents le choix des mĂ©taux employĂ©s dans les trois parties du sanctuaire. Nous retrouvons ici une gradation analogue Ă celle que nous avons observĂ©e plus haut. L'or, le plus parfait des mĂ©taux, est celui qui domine dans le Lieu trĂšs saint et dont sont mĂȘme recouverts les meubles du Lieu saint qui en sont le plus rapprochĂ©s. D'autre part c'est l'airain, mĂ©tal sombre, mais solide, qui domine dans le parvis. Dans l'espace intermĂ©diaire se retrouve frĂ©quemment l'argent, sorte de transition entre les deux autres mĂ©taux.C'est ainsi que tout dans les dimensions, dans les couleurs et dans les matĂ©riaux employĂ©s concordait, dans la construction du lieu de culte, Ă caractĂ©riser les degrĂ©s de saintetĂ© de ses diffĂ©rentes parties.MĂȘme gradation dans la dignitĂ© des personnes appelĂ©es Ă fonctionner dans le Tabernacle. L'accĂšs du parvis est ouvert Ă tout IsraĂ©lite qui a un sacrifice Ă y offrir, et c'est dans cette partie que fonctionnent les lĂ©vites, comme substituts des premiers-nĂ©s de toutes les familles d'IsraĂ«l. Les sacrificateurs ont seuls accĂšs dans le Lieu saint, et le grand sacrificateur pĂ©nĂštre seul dans le Lieu trĂšs saint, et cela une fois l'annĂ©e seulement, le jour des Expiations. Entre le souverain sacrificateur et le Lieu trĂšs saint, il existe une relation spĂ©ciale qui est signalĂ©e par deux faits :l'or entre dans les vĂȘtements particuliers dont ce premier fonctionnaire de la thĂ©ocratie se revĂȘt lorsqu'il officie ; ces vĂȘtements d'or (biguedĂ© zahav, comme les appellent les rabbins pour les distinguer des autres habits de cĂ©rĂ©monie) sont la tiare, l'Ă©phod et le pectoral ; l'Ă©toffe du pectoral, de l'Ă©phod et de la ceinture est la mĂȘme que celle de la tenture du Lieu trĂšs saint.L'aspect de ce personnage revĂȘtu de son costume de cĂ©rĂ©monie Ă©tait celui-ci : Sur sa tĂȘte, le turban que JosĂšphe dit avoir Ă©tĂ© bleu, mais qui, en raison du silence du texte sur ce point, doit plutĂŽt avoir Ă©tĂ© de fin lin blanc ; sur son front, la lame d'or avec son inscription sublime ; sur ses Ă©paules, les deux pierres d'onyx portant chacune le nom de six tribus ; sur sa poitrine, le pectoral de couleur bleue, rouge et cramoisie avec des fils d'or ; sous le pectoral, l'Ă©phod, justaucorps de la mĂȘme Ă©toffe, descendant jusque vers les hanches ; sous l'Ă©phod, le surplis, robe courte descendant jusqu'au-dessous des genoux, de couleur bleu-foncĂ©, avec sa guirlande de grenades de pourpre et de clochettes d'or au bord infĂ©rieur ; enfin, sous le surplis, la chemise de lin blanc, descendant jusqu'aux pieds et dont on ne pouvait voir dans le haut du corps que les manches et au bas que la partie dĂ©passant le surplis. La ceinture qui la tenait serrĂ©e au corps Ă©tait de la mĂȘme Ă©toffe prĂ©cieuse que l'Ă©phod et le pectoral, mais on n'en pouvait voir que les deux bouts pendant au bas du surplis.RevĂȘtu de ce costume magnifique, le grand sacrificateur apparaissait comme l'IsraĂ©lite idĂ©al, le serviteur normal du MaĂźtre de cette habitation divine.Les autres sacrificateurs, qui fonctionnaient dans le Lieu saint et le parvis, avaient aussi leur costume d'office, mais beaucoup plus simple.Plusieurs critiques modernes, partant du fait que ce rĂ©cit est empruntĂ© uniquement au document Ă©lohiste, prĂ©tendent que tout ce Tabernacle dĂ©crit par l'Exode et le culte qui devait s'y cĂ©lĂ©brer n'ont jamais existĂ© en rĂ©alitĂ©, et que plus tard seulement on a, sur le modĂšle du temple de Salomon, imaginĂ© le Tabernacle du dĂ©sert, tel que nous le trouvons ici dĂ©crit. Cette supposition s'accorde avec l'idĂ©e que se font ces savants de toute l'histoire israĂ©lite, dans laquelle il ne voient que le rĂ©sultat d'un dĂ©veloppement purement naturel, d'oĂč serait exclue toute intervention divine. Mais qu'on lise LĂ©vitique, chapitres 16 et 17, oĂč reviennent sans cesse les expressions dans le camp, hors du camp, et oĂč le Tabernacle est mentionnĂ© frĂ©quemment, et l'on comprendra que cette supposition impliquerait une fraude rĂ©flĂ©chie qui s'Ă©tendrait au livre du LĂ©vitique, comme Ă celui de l'Exode. Il en serait de mĂȘme des Nombres (comparez Nombres 11.16 et suivants Nombres 11.24 et suivants) et enfin du DeutĂ©ronome qui n'appartient point au document Ă©lohiste et oĂč il est parlĂ© de l'arche de l'alliance dans laquelle furent placĂ©es les deux tables de la loi (10.1-5), ainsi que de la Tente d'assignation et de la nuĂ©e (31.15).Le deuxiĂšme livre de Samuel raconte (6.17) que lorsque l'arche de l'Eternel fut amenĂ©e par David Ă JĂ©rusalem, il la plaça sous une tente qu'il lui avait dressĂ©e. Pourquoi une tente Ă JĂ©rusalem, si la tradition antique n'eĂ»t consacrĂ© ce mode d'habitation divine comme celui qui avait existĂ© primitivement ? Au chapitre 7 nous trouvons un autre passage remarquable. Le roi David y parle Ă Nathan (verset 2) de l'arche de Dieu et exprime le regret qu'elle habite dans une tente, tandis que lui-mĂȘme habite dans une maison de cĂšdres, et en rĂ©ponse Ă cette communication de David, l'Eternel rĂ©pond ainsi par la bouche de Nathan :Je n'ai habitĂ© jusqu'ici dans aucune maison depuis le jour oĂč j'ai fait monter d'Egypte les enfants d'IsraĂ«l jusqu'Ă ce jour, mais j'ai marchĂ©, ça et lĂ avec les enfants d'IsraĂ«l dans une Tente et sous un pavillon.Tout ce rĂ©cit serait-il une fraude destinĂ©e Ă corroborer celle de l'auteur des trois livres moyens du Pentateuque ? Comparez aussi ce qui est dit de la rĂ©sidence du Tabernacle Ă Silo et Ă Nob (Juges 18.31 ; 1Samuel 1 ; 3 ; 21).En face de ces faits, il ne nous paraĂźt pas possible de nier l'existence d'un sanctuaire national existant dĂšs le temps qui a suivi la sortie d'Egypte.Mais on s'est demandĂ© si ce sanctuaire pouvait avoir dĂ©jĂ Ă cette Ă©poque la grandeur et la magnificence qui lui sont attribuĂ©es dans la description de l'Exode, et l'on a prĂ©tendu qu'un Tabernacle aussi considĂ©rable n'eĂ»t pu ĂȘtre construit, ni transportĂ© dans les conditions de la vie du dĂ©sert. Nous avons dĂ©jĂ rĂ©pondu Ă l'objection relative Ă la construction ; nous aurons plus tard l'occasion de nous occuper de celle relative au transport. Voir Ă Nombres 7.1-9 ; 16.38 et suivants.[Sur les trois expressions suivantes : therouma : offrande, offrande Ă©levĂ©e ou prĂ©levĂ©e, don (Exode 25.2-3 ; 29.27-28, etc.), voir LĂ©vitique 7.14jikdasch : sera saint (Exode 29.37 ; 30.29, etc.), voir LĂ©vitique 6.18nikeretha : sera retranchĂ© (Exode 12.15,19 ; 30.33,38 ; 31.14), voir LĂ©vitique 7.20] Autres ressources sur theotex.org, contact theotex@gmail.com Aucun commentaire associĂ© Ă ce passage. Matthew Henry © traduction Dominique OschĂ© Aussi longtemps que durĂšrent leurs marches 04550, les enfants 01121 dâIsraĂ«l 03478 partaient 05265 08799, quand la nuĂ©e 06051 sâĂ©levait 05927 08736 de dessus 05921 le tabernacle 04908. 01121 - benfils, petit-fils, enfant, membre d'un groupe fils, enfant mĂąle petit-fils enfant (garçon ou fille) jeunesse, ⊠03478 - Yisra'elIsraĂ«l = « Dieu prĂ©vaut, », « lutteur avec Dieu » le second nom de ⊠04550 - macca`retirer (des pieux), rompre le camp, partir, voyager station, Ă©tape, marche 04908 - mishkanlieu d'habitation, tabernacle, demeure, tente demeures 05265 - naca`retirer, extraire, voyager, dĂ©placer, quitter (Qal) tirer, faire sortir s'en aller, partir voyager, marcher souffler ⊠05921 - `alsur, sur la base de, selon, Ă cause de, de la part de, concernant, à ⊠05927 - `alahmonter, Ă©lever, grimper (Qal) monter rencontrer, visiter, suivre, quitter, se retirer pousser, croĂźtre (de vĂ©gĂ©tation) ⊠06051 - `anannuage, nuageux, couvert, masse nuageuse nuĂ©e (de la nuĂ©e thĂ©ophanique) nuages 08736Radical : Nifal 08833 Mode : Infinitif 08812 Nombre : 240 08799Radical : Qal 08851 Mode : Imparfait 08811 Nombre : 19885 © Ăditions CLĂ, avec autorisation AUTELL'autel est la table sacrĂ©e sur laquelle on place les offrandes destinĂ©es Ă la divinitĂ©. Il peut avoir des formes ⊠CANON DE L'A.T.Quand nous parlons de Canon et de CanonicitĂ©, nous employons des termes qui, jusqu'au IV e siĂšcle de l'Ăšre chrĂ©tienne, ⊠CHEKINAH(=habitation). Terme technique de la philosophie religieuse juive. Il dĂ©signe primitivement la nuĂ©e lumineuse dont il est question dans Ex ⊠CULTELe mot grec latrĂ©ia, rendu par « culte » dans nos versions, a d'abord signifiĂ© : « service mercenaire de ⊠EXODENom, contenu, subdivisions. Le nom du deuxiĂšme livre du Pent. vient du texte grec des LXX, qui emploie dans Ex ⊠LĂVITIQUENom et subdivision du livre. Comme pour la GenĂšse et l'Exode, le nom du 3 e livre du Pentateuque lui ⊠PENTATEUQUE1. Introduction. Le mot Pentateuque (dĂ©rivĂ© du gr. pente =cinq, et teukhos =rouleau de papyrus), qu'on lit dĂ©jĂ dans OrigĂšne, ⊠TABERNACLECe terme, qui primitivement signifie tente (lat tabernaculutn), est le nom rĂ©servĂ© au sanctuaire du dĂ©sert. Les passages du Pentateuque ⊠Ces vidĂ©os ne sont pas disponibles en colonnes en dehors de la vue Bible. Exode 13 21 L'Ăternel allait devant eux, le jour dans une colonne de nuĂ©e pour les guider dans leur chemin, et la nuit dans une colonne de feu pour les Ă©clairer, afin qu'ils marchassent jour et nuit. 22 La colonne de nuĂ©e ne se retirait point de devant le peuple pendant le jour, ni la colonne de feu pendant la nuit. Exode 40 36 Aussi longtemps que durĂšrent leurs marches, les enfants d'IsraĂ«l partaient, quand la nuĂ©e s'Ă©levait de dessus le tabernacle. Nombres 9 17 Quand la nuĂ©e s'Ă©levait de dessus la tente, les enfants d'IsraĂ«l partaient ; et les enfants d'IsraĂ«l campaient dans le lieu oĂč s'arrĂȘtait la nuĂ©e. Nombres 10 11 Le vingtiĂšme jour du second mois de la seconde annĂ©e, la nuĂ©e s'Ă©leva de dessus le tabernacle du tĂ©moignage. 12 Et les enfants d'IsraĂ«l partirent du dĂ©sert de SinaĂŻ, selon l'ordre fixĂ© pour leur marche. La nuĂ©e s'arrĂȘta dans le dĂ©sert de Paran. 13 Ils firent ce premier dĂ©part sur l'ordre de l'Ăternel par MoĂŻse. 33 Ils partirent de la montagne de l'Ăternel, et marchĂšrent trois jours ; l'arche de l'alliance de l'Ăternel partit devant eux, et fit une marche de trois jours, pour leur chercher un lieu de repos. 34 La nuĂ©e de l'Ăternel Ă©tait au-dessus d'eux pendant le jour, lorsqu'ils partaient du camp. 35 Quand l'arche partait, MoĂŻse disait : LĂšve-toi, Ăternel ! et que tes ennemis soient dispersĂ©s ! que ceux qui te haĂŻssent fuient devant ta face ! 36 Et quand on la posait, il disait : Reviens, Ăternel, aux myriades des milliers d'IsraĂ«l ! Nombres 19 17 On prendra, pour celui qui est impur, de la cendre de la victime expiatoire qui a Ă©tĂ© brĂ»lĂ©e, et on mettra dessus de l'eau vive dans un vase. 18 Un homme pur prendra de l'hysope, et la trempera dans l'eau ; puis il en fera l'aspersion sur la tente, sur tous les ustensiles, sur les personnes qui sont lĂ , sur celui qui a touchĂ© des ossements, ou un homme tuĂ©, ou un mort, ou un sĂ©pulcre. 19 Celui qui est pur fera l'aspersion sur celui qui est impur, le troisiĂšme jour et le septiĂšme jour, et il le purifiera le septiĂšme jour. Il lavera ses vĂȘtements, et se lavera dans l'eau ; et le soir, il sera pur. 20 Un homme qui sera impur, et qui ne se purifiera pas, sera retranchĂ© du milieu de l'assemblĂ©e, car il a souillĂ© le sanctuaire de l'Ăternel ; comme l'eau de purification n'a pas Ă©tĂ© rĂ©pandue sur lui, il est impur. 21 Ce sera pour eux une loi perpĂ©tuelle. Celui qui fera l'aspersion de l'eau de purification lavera ses vĂȘtements, et celui qui touchera l'eau de purification sera impur jusqu'au soir. 22 Tout ce que touchera celui qui est impur sera souillĂ©, et la personne qui le touchera sera impure jusqu'au soir. NĂ©hĂ©mie 9 19 Dans ton immense misĂ©ricorde, tu ne les abandonnas pas au dĂ©sert, et la colonne de nuĂ©e ne cessa point de les guider le jour dans leur chemin, ni la colonne de feu de les Ă©clairer la nuit dans le chemin qu'ils avaient Ă suivre. Psaumes 78 14 Il les conduisit le jour par la nuĂ©e, Et toute la nuit par un feu Ă©clatant. Psaumes 105 39 Il Ă©tendit la nuĂ©e pour les couvrir, Et le feu pour Ă©clairer la nuit. 1 Corinthiens 10 1 FrĂšres, je ne veux pas que vous ignoriez que nos pĂšres ont tous Ă©tĂ© sous la nuĂ©e, qu'ils ont tous passĂ© au travers de la mer, 2 Corinthiens 5 19 Car Dieu Ă©tait en Christ, rĂ©conciliant le monde avec lui-mĂȘme, en n'imputant point aux hommes leurs offenses, et il a mis en nous la parole de la rĂ©conciliation. 20 Nous faisons donc les fonctions d'ambassadeurs pour Christ, comme si Dieu exhortait par nous ; nous vous en supplions au nom de Christ : Soyez rĂ©conciliĂ©s avec Dieu ! Ajouter une colonne Pour ajouter un favori, merci de vous connecter : Se connecter Copier --toreplace-- Vous avez aimĂ© ? Partagez autour de vous ! Partager par email Cette page a Ă©tĂ© partagĂ©e par email avec succĂšs ! GĂ©nĂ©rer un verset illustrĂ© CrĂ©er un verset illustrĂ© TĂ©lĂ©charger l'image Choisissez une image Personnalisez le verset Alignement : | | | Haut | Milieu | Bas Taille : Couleur : Police : Acme Alfa Slab One Anton Balsamiq Sans Bebas Neue Dancing Script Lato Libre Caslon Display Londrina Solid Merriweather Montserrat Open Sans Oswald Pacifico Raleway Roboto Slab Shadows Into Light Srisakdi Personnalisez la rĂ©fĂ©rence Couleur : Police : Acme Alfa Slab One Anton Balsamiq Sans Bebas Neue Dancing Script Lato Libre Caslon Display Londrina Solid Merriweather Montserrat Open Sans Oswald Pacifico Raleway Roboto Slab Shadows Into Light Srisakdi Taille : De lĂ©gĂšres variations de mise en page peuvent apparaitre sur l'image tĂ©lĂ©chargĂ©e. Segond 21 Segond 1910 Segond 1978 (Colombe) Parole de Vie Français Courant Semeur Parole Vivante Darby Martin Ostervald HĂ©breu / Grec - Strong HĂ©breu / Grec - Texte original World English Bible Ostervald Versions de la Bible Segond 21Segond 1910Segond 1978 (Colombe)Parole de VieFrançais CourantSemeurParole VivanteDarbyMartinOstervaldHĂ©breu / Grec - StrongHĂ©breu / Grec - Texte originalWorld English Bible Segond 21 Segond 1910 Segond 1978 (Colombe) Parole de Vie Français Courant Semeur Parole Vivante Darby Martin Ostervald HĂ©breu / Grec - Strong HĂ©breu / Grec - Texte original World English Bible Bible annotĂ©e Commentaires bibliques Dictionnaire Carte gĂ©ographique VidĂ©os et messages relatifs Ăvangiles en VidĂ©o HĂ©breu / Grec - Strong Versions de la Bible Segond 21Segond 1910Segond 1978 (Colombe)Parole de VieFrançais CourantSemeurParole VivanteDarbyMartinOstervaldHĂ©breu / Grec - StrongHĂ©breu / Grec - Texte originalWorld English Bible Autres colonnes Bible annotĂ©eCommentaires bibliquesDictionnaireCarte gĂ©ographiqueVidĂ©os et messages relatifsĂvangiles en VidĂ©o Segond 21 Segond 1910 Segond 1978 (Colombe) Parole de Vie Français Courant Semeur Parole Vivante Darby Martin Ostervald HĂ©breu / Grec - Strong HĂ©breu / Grec - Texte original World English Bible Bible annotĂ©e Commentaires bibliques Dictionnaire Carte gĂ©ographique VidĂ©os et messages relatifs Ăvangiles en VidĂ©o Versions de la Bible Segond 21 Segond 1910 Segond 1978 (Colombe) Parole de Vie Français Courant Semeur Parole Vivante Darby Martin Ostervald HĂ©breu / Grec - Strong HĂ©breu / Grec - Texte original World English Bible Autres colonnes Bible annotĂ©e Commentaires bibliques Dictionnaire Carte gĂ©ographique VidĂ©os et messages relatifs Ăvangiles en VidĂ©o Fermer Lecteur TopChrĂ©tien Musique Update Required To play the media you will need to either update your browser to a recent version or update your Flash plugin pour Firefox & Safari - Flash plugin pour Opera & Chrome. Votre vie privĂ©e est importante pour nous En cliquant sur le bouton « Accepter tous les cookies », vous acceptez que TopChrĂ©tien utilise des traceurs (comme des cookies ou l'identifiant unique de votre compte utilisateur) et traite vos donnĂ©es Ă caractĂšre personnel (comme vos donnĂ©es de navigation et les informations renseignĂ©es dans votre compte utilisateur) dans les buts suivants : Mesurer l'audience de notre service Vous permettre d'utiliser des services tiers tels que de la vidĂ©o, des cartes du monde⊠Vous permettre d'entrer en contact avec notre service de relation aux utilisateurs. Choisir mes cookies Accepter tous les cookies Tout refuser J'autorise les cookies pour les services suivants : Analyse de l'utilisation du site : Google Analytics & HotJar Partage des articles sur les rĂ©seaux sociaux : Facebook Assistance aux utilisateurs : Howtank & Uservoice & TawkTo SystĂšmes de paiement : Stripe SystĂšme d'affichage des cartes : : GoogleMap Services vidĂ©o : YouTube, VimĂ©o, Facebook Si vous n'activez pas certains cookies, certaines fonctionnalitĂ©s du site pourraient ne pas fonctionner. PrĂ©fĂ©rences mises Ă jour avec succĂšs ! Valider mes choix Voir la politique de confidentialitĂ©
TopMessages Message texte Pour un bonheur qui dure : tremper son pied dans lâhuile Il est normal dâĂȘtre Ă la recherche du bonheur ! DĂšs le commencement de son enseignement, JĂ©sus a montrĂ© la ⊠Edouard Kowalski Exode 40.1-38 TopTV VidĂ©o BibleProject français Exode 19â40 - SynthĂšse Le livre d'Exode Dans la premiĂšre vidĂ©o, nous avons explorĂ© les chapitres 1 Ă 18 qui relatent l'incontournable histoire de ⊠BibleProject français Exode 19.1-38 TopTV VidĂ©o Enseignement Affronter les temps difficiles - Derek Prince Le thĂšme que je vais aborder dans mon enseignement ce soir, dans la premiĂšre comme dans la deuxiĂšme session, est ⊠Derek Prince Exode 7.1-38 Segond 21 A chacune de leurs Ă©tapes, les IsraĂ©lites partaient quand la nuĂ©e s'Ă©levait au-dessus du tabernacle. Segond 1910 Aussi longtemps que durĂšrent leurs marches, les enfants d'IsraĂ«l partaient, quand la nuĂ©e s'Ă©levait de dessus le tabernacle. Segond 1978 (Colombe) © Quand la nuĂ©e sâĂ©levait de dessus le tabernacle, les IsraĂ©lites partaient Ă chacune de leurs Ă©tapes. Parole de Vie © Quand le nuage de fumĂ©e monte au-dessus de la tente sacrĂ©e, les IsraĂ©lites se mettent en route pour une nouvelle Ă©tape. Français Courant © Pour leurs dĂ©placements successifs, les IsraĂ©lites ne se mettaient en route que si la fumĂ©e sâĂ©levait au-dessus de la demeure. Semeur © A partir de ce moment-lĂ , et pendant toutes leurs pĂ©rĂ©grinations, les IsraĂ©lites se mettaient en route quand la nuĂ©e sâĂ©levait de dessus le tabernacle. Darby Et quand la nuĂ©e se levait de dessus le tabernacle, les fils d'IsraĂ«l partaient, dans toutes leurs traites ; Martin Or quand la nuĂ©e se levait de dessus le Tabernacle, les enfants d'IsraĂ«l partaient dans toutes leurs traittes. Ostervald Or, pendant toutes leurs marches, quand la nuĂ©e s'Ă©levait de dessus la Demeure, les enfants d'IsraĂ«l partaient ; HĂ©breu / Grec - Texte original © ŚÖŒŚÖ°ŚÖ”ŚąÖžŚÖ€ŚÖčŚȘ ŚÖ¶ÖœŚąÖžŚ ÖžŚÖ ŚÖ”ŚąÖ·ÖŁŚ ŚÖ·ŚÖŒÖŽŚ©ŚÖ°ŚÖŒÖžÖŚ ŚÖŽŚĄÖ°ŚąÖŚÖŒ ŚÖŒÖ°Ś Ö”ÖŁŚ ŚÖŽŚ©ŚÖ°ŚšÖžŚÖ”ÖŚ ŚÖŒÖ°ŚÖčÖŚ ŚÖ·ŚĄÖ°ŚąÖ”ŚŚÖ¶ÖœŚŚ World English Bible When the cloud was taken up from over the tabernacle, the children of Israel went onward, throughout all their journeys; La bible annotĂ©e Commentaire de Matthew Henry La description des versets 36 Ă 38 est un coup d'Ćil jetĂ© sur tout le voyage dans le dĂ©sert, Dieu lui-mĂȘme conduit son peuple conformĂ©ment Ă sa promesse primitive (23.20-21), qu'il avait retirĂ©e, mais qu'il a maintenant renouvelĂ©e. Le peuple peut ainsi reconnaĂźtre que l'Eternel a rĂ©ellement fait son domicile de cette maison qu'il vient de lui Ă©lever. Ainsi est enfin accomplie la promesse 25.22Conclusion sur le TabernacleA l'Ă©poque oĂč le peuple d'IsraĂ«l campait au pied du SinaĂŻ, le temps n'Ă©tait pas encore venu de lui demander le culte en esprit et en vĂ©ritĂ© inaugurĂ© par JĂ©sus-Christ. Quoique marquĂ© dĂ©jĂ du sceau de l'Ă©lection divine et porteur de l'hĂ©ritage spirituel de l'humanitĂ©, il n'Ă©tait pas mĂ»r encore pour un culte dĂ©gagĂ© de formes extĂ©rieures et symboliques. Bien des siĂšcles devaient s'Ă©couler avant qu'il fĂ»t arrivĂ©, selon l'expression de saint Paul (Galates 4.1 et suivants), Ă l'Ăąge de majoritĂ© fixĂ© par le PĂšre. De plus IsraĂ«l n'avait point Ă©tĂ© jusque lĂ sans culte ; et de mĂȘme que son dĂ©veloppement intellectuel et moral, religieux mĂȘme, ne pouvait manquer d'ĂȘtre en rapport avec celui des autres peuples, ses contemporains, il devait en ĂȘtre ainsi Ă bien des Ă©gards de ses cĂ©rĂ©monies de culte. Or MoĂŻse, dans les institutions qu'il lui lĂ©gua, ne pouvant faire entiĂšrement abstraction de ce qui existait dĂ©jĂ , il ne faut pas s'Ă©tonner des points de contact que l'on y dĂ©couvre avec les formes de culte reçues chez les peuples environnants, et particuliĂšrement avec celles que nous constatons chez les Egyptiens, parmi lesquels IsraĂ«l venait de faire un si long sĂ©jour.Ce qui est beaucoup plus digne de remarque que ces ressemblances, ce sont les traits fermes et caractĂ©ristiques par lesquels s'accentue dans les institutions mosaĂŻques le vivant monothĂ©isme qui fut dĂšs l'origine l'Ăąme du peuple hĂ©breu ; c'est le spiritualisme Ă©levĂ© qui pĂ©nĂštre tous les dĂ©tails de ce culte extĂ©rieur et matĂ©riel.Rappelons d'abord les traits gĂ©nĂ©raux des diffĂ©rents cultes Ă©gyptiens, puisque ce sont ceux-lĂ qui prĂ©sentent le plus d'analogies avec le culte israĂ©lite. Les temples Ă©taient entourĂ©s d'une vaste cour extĂ©rieure destinĂ©e Ă sĂ©parer la demeure de la divinitĂ© du monde environnant. Le temple lui-mĂȘme Ă©tait formĂ© d'une ou plusieurs salles soutenues par plusieurs rangs de colonnes, oĂč la lumiĂšre ne pĂ©nĂ©trait qu'Ă peine par des ouvertures pratiquĂ©es dans le haut des murailles. Le sanctuaire proprement dit Ă©tait une petite chapelle de pierre ou de bois, rectangulaire, fort basse, situĂ©e vers le fond de la salle la plus reculĂ©e, et oĂč la lumiĂšre n'avait aucun accĂšs. C'Ă©tait lĂ la vraie maison du dieu, qui renfermait son effigie, l'idole dans laquelle une opĂ©ration magique Ă©tait censĂ©e avoir fait passer quelque chose de l'Ăąme de la divinitĂ© qu'elle reprĂ©sentait. Dans les jours de grandes fĂȘtes la statue Ă©tait transportĂ©e dans une barque sacrĂ©e jusqu'Ă la cour extĂ©rieure oĂč tout le peuple avait accĂšs. Mais le roi seul avait le droit de s'approcher du dieu dans son sanctuaire pour lui prĂ©senter les offrandes. Celles-ci consistaient en quartiers de viande, pain, fruits et lĂ©gumes ; elles Ă©taient placĂ©es devant l'idole sur la table sacrĂ©e et accompagnĂ©es de libations de vin. Il y avait aussi Ă certains jours des sacrifices sanglants, spĂ©cialement en faveur des mĂąnes des dĂ©funts. Dans ces cĂ©rĂ©monies on chargeait la tĂȘte de la victime d'une imprĂ©cation, en demandant que, si quelque malheur menaçait le roi qui offrait le sacrifice ou l'Egypte elle-mĂȘme, le mal fĂ»t dĂ©tournĂ© et fondit sur cette bĂȘte. Il ne paraĂźt pas que jusqu'ici on ait trouvĂ© en Egypte rien qui ressemble Ă un autel spĂ©cialement destinĂ© Ă recevoir le sang des victimes ou leur corps pour la combustion.M. MaspĂ©ro, auquel nous empruntons une partie de ces dĂ©tails (L'ArchĂ©ologie Ă©gyptienne, 1887), rĂ©sume le culte Ă©gyptien dans les traits suivants :La prĂ©sentation de l'offrande a lieu par le roi, comme fils du Soleil, seul digne de communiquer avec la divinitĂ©, et agissant au nom de l'humanitĂ© tout entiĂšre. Le temple est construit Ă l'image de l'univers, le dallage reprĂ©sentant la terre, et le toit, parfois voĂ»tĂ©, l'immensitĂ© du ciel.Plusieurs traits dans le culte mosaĂŻque rappellent quelques-uns de ceux que nous venons d'indiquer : ainsi la division du lieu de culte en trois parties principales ayant diffĂ©rents degrĂ©s de saintetĂ©, la table chargĂ©e de pain, les sacrifices sanglants. Mais il n'est pas nĂ©cessaire de voir dans ces ressemblances le rĂ©sultat de l'imitation, car ces mĂȘmes traits se retrouvent chez d'autres peuples de l'antiquitĂ©. Ils sont fondĂ©s sur la nature mĂȘme des choses. Ainsi la demeure de Dieu doit naturellement ĂȘtre sĂ©parĂ©e par un espace convenable du domaine profane, et quant aux offrandes et aux victimes, elles sont pour l'homme le moyen le plus naturel d'exprimer Ă Dieu sa reconnaissance et de chercher Ă se le rendre favorable. Du reste, sous ces analogies mĂȘmes se cachent des diffĂ©rences que chaque lecteur attentif aura remarquĂ©es Ă la simple lecture de l'exposĂ© qui prĂ©cĂšde et que nous croyons superflu de relever en dĂ©tail.Ce qui distingue essentiellement le culte israĂ©lite des nombreuses formes du culte Ă©gyptien, comme de tous les cultes des peuples voisins, c'est l'absence de toute reprĂ©sentation matĂ©rielle de la divinitĂ©.Le Lieu trĂšs saint ne renfermait aucun simulacre. L'arche ne contenait que les deux tables de la foi, monument de la sainte volontĂ© du Dieu invisible. Le couvercle de l'arche, le propitiatoire, rappelait la grĂące de ce Dieu qui pardonne, et les chĂ©rubins, qui, avec leurs ailes Ă©tendues, Ă©taient comme les porteurs du trĂŽne cĂ©leste, ne reprĂ©sentaient point des ĂȘtres divins ou mĂȘme envisagĂ©s comme rĂ©els, mais n'Ă©taient que les symboles de la puissance vivifiante que Dieu dĂ©ploie dans toute la nature animĂ©e. Dieu lui-mĂȘme, quoiqu'il se manifestĂąt dans ce lieu, n'Ă©tait point censĂ© y ĂȘtre enfermé ; la nuĂ©e, symbole de sa prĂ©sence, planait au-dessus et en dehors du Lieu trĂšs saint.Dans le Lieu saint, qui prĂ©cĂ©dait ce lieu le plus reculĂ© du sanctuaire, se trouvait tout au fond, en face de celui qui y entrait depuis le parvis, l'autel d'or oĂč fumait matin et soir le parfum, emblĂšme des actions de grĂąces et de la priĂšre du peuple ; Ă sa gauche, du cĂŽtĂ© du midi, le candĂ©labre aux sept branches, reprĂ©sentant la rĂ©vĂ©lation de la vĂ©ritĂ© divine dont Dieu Ă©claire son peuple ; Ă droite, du cĂŽtĂ© du nord, la table des pains sur laquelle IsraĂ«l offrait Ă son Dieu, chaque jour de sabbat, les produits du sol, les fruits de son travail.Dans la cour extĂ©rieure, ou parvis, se dressait l'autel des holocaustes. Le Dieu qui habite cette demeure est saint : il ne saurait tolĂ©rer l'approche du pĂ©chĂ©. Chaque jour donc, le peuple qui demeure autour de ce sanctuaire, devra ĂȘtre purifiĂ© et consacrĂ© de nouveau par le sang de l'holocauste offert matin et soir sur cet autel. La cuve d'airain, qui se trouvait entre l'autel et la Tente et qui rappelle les bassins d'eau qu'on trouve dans le voisinage des temples Ă©gyptiens, Ă©tait, comme ceux-ci, destinĂ©e aux purifications des sacrificateurs.Le sanctuaire israĂ©lite reprĂ©sentait ainsi les trois degrĂ©s de la relation de l'homme pĂ©cheur avec l'Eternel. Le premier, celui de la rĂ©conciliation par l'expiation et de la consĂ©cration qui en rĂ©sulte, avait pour théùtre ordinaire le parvis ; le second, celui de l'adoration par laquelle le pĂ©cheur graciĂ© glorifie son Dieu, Ă©tait reprĂ©sentĂ© par le Lieu saint ; enfin, le Lieu trĂšs saint, au-dessus duquel Dieu habitait et oĂč il se communiquait directement Ă celui qui devait exĂ©cuter ses ordres, correspondait Ă l'Ă©tat de communion directe et personnelle avec Dieu auquel est admis l'homme rentrĂ© en grĂące et pĂ©nĂ©trĂ© de reconnaissance pour son pardon. De la rĂ©conciliation Ă l'adoration, de l'adoration Ă la communion : voilĂ le progrĂšs et, pour ainsi dire, l'ascension que reprĂ©sentait le lieu de culte israĂ©lite. Mais, en mĂȘme temps, par les restrictions de plus en plus Ă©troites apportĂ©es au droit d'entrĂ©e dans chacune de ces parties, Dieu faisait sentir l'Ă©tat d'infĂ©rioritĂ© dans lequel le peuple et mĂȘme ses sacrificateurs Ă©taient encore retenus.L'aspect du Tabernacle vu depuis le camp Ă©tait Ă peu prĂšs celui-ci : D'abord une vaste enceinte rectangulaire, de cent coudĂ©es de long et de cinquante de large, tout entourĂ©e d'une tenture blanche, haute de cinq coudĂ©es et suspendue Ă des piliers de bois recouverts d'airain ; l'entrĂ©e de cette enceinte, tournĂ©e vers l'est, formĂ©e par cinq piliers de bois dorĂ© et garnie d'un somptueux rideau de lin blanc avec de magnifiques broderies rouges, bleues et cramoisies ; Ă l'intĂ©rieur, d'abord. l'autel des holocaustes ; puis, plus loin, la cuve d'airain, placĂ©e un peu vers le sud ; enfin, au fond, la Tente, aussi de forme rectangulaire, longue de 30 coudĂ©es, large et haute de 10, dĂ©passant par consĂ©quent de moitiĂ©, en hauteur, la tenture de l'enceinte ; cette tente formĂ©e de quatre tapis superposĂ©s reposant sur des pieux d'acacia revĂȘtus d'or. Le tapis le plus extĂ©rieur n'est qu'une espĂšce de fourre destinĂ©e Ă protĂ©ger le tout contre le sable et la poussiĂšre et contre les pluies torrentielles qu'amĂšnent parfois les orages dans le dĂ©sert. Il est de peaux de dauphin, d'un gris bleuĂątre. Si on le replie en tout ou en partie, on voit une seconde tenture de peaux de bĂ©lier teintes en rouge. La troisiĂšme est de peaux de chĂšvre, aux poils longs et soyeux, de couleur noirĂątre, peut-ĂȘtre rayĂ©es de blanc. La quatriĂšme, qui proprement forme la Tente, est de fin lin blanc, tissĂ©e avec des fils teints en rouge, en bleu et en cramoisi.Que signifient ces couleurs et ces dimensions ? Car tout dans ces arrangements indique l'intention la plus rĂ©flĂ©chie et le soin le plus minutieux. Le blanc, qui forme le fond des tentures, est Ă©videmment l'emblĂšme de la puretĂ©, de la saintetĂ©. Le rouge est le symbole naturel de la vie ; le violet ou bleu foncĂ©, qui rappelle l'azur du ciel, reprĂ©sente la fĂ©licitĂ© divine. La rĂ©union de toutes ces couleurs, telle qu'elle se trouve dans l'Ă©toffe de la tenture intĂ©rieure et dans celle des trois voiles, Ă l'entrĂ©e du Lieu trĂšs saint, du Lieu saint et du parvis, et telle aussi que nous la retrouvons dans une partie des vĂȘtements du grand sacrificateur, figure naturellement la rĂ©union et l'harmonie des perfections reprĂ©sentĂ©es par chaque couleur prise Ă part.Quant aux nombres, ils ne sont pas plus arbitrairement choisis que les couleurs.Celui qui rĂšgne dans tout le sanctuaire est le nombre 10. Ce nombre, qui est celui des doigts humains, reprĂ©sente, par un symbolisme naturel, une totalitĂ© parfaite. Il domine absolument la forme du Lieu trĂšs saint qui est un cube parfait de 10 coudĂ©es dans ses trois dimensions. Ce sanctuaire est signalĂ© par lĂ comme l'emblĂšme de la perfection.Le Lieu saint, qui a une longueur double (20 coudĂ©es) de sa hauteur et de sa largeur, prĂ©sente la forme rectangulaire, qui est moins parfaite que celle du cube, et reprĂ©sente ainsi l'acheminement Ă la perfection plutĂŽt que la perfection elle-mĂȘme. On comprend que l'auteur de l'Ă©pĂźtre aux HĂ©breux ait vu dans le Lieu saint le type le plus Ă©levĂ© de l'ancienne alliance.Dans les dimensions du parvis domine le nombre 5.(5 colonnes en formant l'entrĂ©e, les piliers de 5 coudĂ©es de hauteur, distants l'un de l'autre de 5 coudĂ©es.)[Sans doute d'aprĂšs 27.16 ; 38.19 il semble que la porte du parvis n'avait que quatre piliers ; mais ce n'est qu'une apparence, comme on le voit par les versets prĂ©cĂ©dents (27.10-15, note), d'oĂč il rĂ©sulte que cinq piliers supportaient le voile d'entrĂ©e ; mais soit le premier soit le dernier Ă©tait comptĂ© comme appartenant Ă l'aile adjacente.]La raison de ce nombre appliquĂ© au parvis est sans doute celle-ci : Si 10, comme reprĂ©sentant les deux mains, est le chiffre de la totalitĂ©, 5, comme n'en reprĂ©sentant qu'une seule, est celui de l'incomplet, de la demi-perfection ; il convient ainsi au parvis, qui n'est que le vestibule de la demeure divine.A cĂŽtĂ© du nombre 10, le nombre 4 a aussi sa place dans le Lieu trĂšs saint. Car la figure cubique est un composĂ© de carrĂ©s parfaits, et l'entrĂ©e de cette partie du sanctuaire est formĂ©e par 4 colonnes, tandis que celle du Lieu saint et celle du parvis en ont 5. Il doit y avoir lĂ une intention. Et on la comprend si l'on se rappelle que le nombre 4, qui rappelle les quatre cĂŽtĂ©s de l'horizon, est par lĂ mĂȘme le chiffre le plus propre Ă reprĂ©senter l'idĂ©e du monde ; appliquĂ© au Lieu trĂšs saint, ce nombre parait donc signifier que le monde entier est destinĂ© Ă devenir un jour ce qu'est actuellement ce lieu sacrĂ©, la demeure de Dieu et le théùtre de ses manifestations : comparez Apocalypse 21.16, oĂč la nouvelle JĂ©rusalem a, comme le Lieu trĂšs saint du Tabernacle, la forme d'un cube, et apparaĂźt ainsi comme ce Lieu trĂšs saint agrandi.Nous ne rencontrons le nombre 7 qu'une seule fois, et cela dans le candĂ©labre aux sept lampes. Le nombre 7 est gĂ©nĂ©ralement appliquĂ© dans l'Ecriture Ă la richesse des forces qui constituent la plĂ©nitude de la vie divine et des activitĂ©s dans lesquelles ces forces se dĂ©ploient. D'aprĂšs Apocalypse 5.6, l'agneau assis sur le trĂŽne a sept yeux et sept cornes, c'est-Ă -dire qu'il possĂšde en plein la toute-science et la toute-puissance divines. C'est dans le mĂȘme sens que dans Apocalypse 1.4, le Saint-Esprit, placĂ© entre Dieu et JĂ©sus le Messie, est dĂ©signĂ© comme les sept esprits qui sont devant le trĂŽne de Dieu ; c'est-Ă -dire comme renfermant tous les dons que Dieu rĂ©pand sur JĂ©sus et en vertu desquels il mĂ©rite le nom d'Oint ou Christ, comparez EsaĂŻe 11.2. C'est ainsi encore que Zacharie (3.10) parle des sept yeux de l'Eternel qui sont fixĂ©s sur la pierre angulaire du temple rebĂąti par Zorobabel. On doit, conclure de lĂ que les sept lampes du candĂ©labre reprĂ©sentent la richesse, pleine de diversitĂ© et d'harmonie, des dons de connaissance et d'action que le Saint-Esprit (l'huile du candĂ©labre) communique au peuple de Dieu.Ce peuple lui-mĂȘme est reprĂ©sentĂ© par le nombre 12. Ce nombre paraĂźt deux fois : dans les douze pains placĂ©s sur la table dans le Lieu saint, et dans les douze pierres prĂ©cieuses que portait sur son pectoral le grand sacrificateur et sur lesquelles Ă©taient gravĂ©s les noms des douze tribus. Ces deux applications qui sont faites de ce nombre sont significatives. Le nombre 12 provient de la combinaison du 3 et du 4, dont le premier est le chiffre de l'ĂȘtre divin considĂ©rĂ© dans son essence, le second. comme nous venons de le voir, celui du monde ; il dĂ©signe en consĂ©quence la relation de Dieu avec les crĂ©atures, particuliĂšrement avec celle qui par sa nature spirituelle peut entrer en relation morale avec Dieu. C'est ainsi le chiffre qui caractĂ©rise l'union de Dieu avec les hommes, la pĂ©nĂ©tration de l'humain par le divin ; c'est le chiffre du peuple de l'alliance.Nous avons fait observer dans l'explication des chapitres prĂ©cĂ©dents le choix des mĂ©taux employĂ©s dans les trois parties du sanctuaire. Nous retrouvons ici une gradation analogue Ă celle que nous avons observĂ©e plus haut. L'or, le plus parfait des mĂ©taux, est celui qui domine dans le Lieu trĂšs saint et dont sont mĂȘme recouverts les meubles du Lieu saint qui en sont le plus rapprochĂ©s. D'autre part c'est l'airain, mĂ©tal sombre, mais solide, qui domine dans le parvis. Dans l'espace intermĂ©diaire se retrouve frĂ©quemment l'argent, sorte de transition entre les deux autres mĂ©taux.C'est ainsi que tout dans les dimensions, dans les couleurs et dans les matĂ©riaux employĂ©s concordait, dans la construction du lieu de culte, Ă caractĂ©riser les degrĂ©s de saintetĂ© de ses diffĂ©rentes parties.MĂȘme gradation dans la dignitĂ© des personnes appelĂ©es Ă fonctionner dans le Tabernacle. L'accĂšs du parvis est ouvert Ă tout IsraĂ©lite qui a un sacrifice Ă y offrir, et c'est dans cette partie que fonctionnent les lĂ©vites, comme substituts des premiers-nĂ©s de toutes les familles d'IsraĂ«l. Les sacrificateurs ont seuls accĂšs dans le Lieu saint, et le grand sacrificateur pĂ©nĂštre seul dans le Lieu trĂšs saint, et cela une fois l'annĂ©e seulement, le jour des Expiations. Entre le souverain sacrificateur et le Lieu trĂšs saint, il existe une relation spĂ©ciale qui est signalĂ©e par deux faits :l'or entre dans les vĂȘtements particuliers dont ce premier fonctionnaire de la thĂ©ocratie se revĂȘt lorsqu'il officie ; ces vĂȘtements d'or (biguedĂ© zahav, comme les appellent les rabbins pour les distinguer des autres habits de cĂ©rĂ©monie) sont la tiare, l'Ă©phod et le pectoral ; l'Ă©toffe du pectoral, de l'Ă©phod et de la ceinture est la mĂȘme que celle de la tenture du Lieu trĂšs saint.L'aspect de ce personnage revĂȘtu de son costume de cĂ©rĂ©monie Ă©tait celui-ci : Sur sa tĂȘte, le turban que JosĂšphe dit avoir Ă©tĂ© bleu, mais qui, en raison du silence du texte sur ce point, doit plutĂŽt avoir Ă©tĂ© de fin lin blanc ; sur son front, la lame d'or avec son inscription sublime ; sur ses Ă©paules, les deux pierres d'onyx portant chacune le nom de six tribus ; sur sa poitrine, le pectoral de couleur bleue, rouge et cramoisie avec des fils d'or ; sous le pectoral, l'Ă©phod, justaucorps de la mĂȘme Ă©toffe, descendant jusque vers les hanches ; sous l'Ă©phod, le surplis, robe courte descendant jusqu'au-dessous des genoux, de couleur bleu-foncĂ©, avec sa guirlande de grenades de pourpre et de clochettes d'or au bord infĂ©rieur ; enfin, sous le surplis, la chemise de lin blanc, descendant jusqu'aux pieds et dont on ne pouvait voir dans le haut du corps que les manches et au bas que la partie dĂ©passant le surplis. La ceinture qui la tenait serrĂ©e au corps Ă©tait de la mĂȘme Ă©toffe prĂ©cieuse que l'Ă©phod et le pectoral, mais on n'en pouvait voir que les deux bouts pendant au bas du surplis.RevĂȘtu de ce costume magnifique, le grand sacrificateur apparaissait comme l'IsraĂ©lite idĂ©al, le serviteur normal du MaĂźtre de cette habitation divine.Les autres sacrificateurs, qui fonctionnaient dans le Lieu saint et le parvis, avaient aussi leur costume d'office, mais beaucoup plus simple.Plusieurs critiques modernes, partant du fait que ce rĂ©cit est empruntĂ© uniquement au document Ă©lohiste, prĂ©tendent que tout ce Tabernacle dĂ©crit par l'Exode et le culte qui devait s'y cĂ©lĂ©brer n'ont jamais existĂ© en rĂ©alitĂ©, et que plus tard seulement on a, sur le modĂšle du temple de Salomon, imaginĂ© le Tabernacle du dĂ©sert, tel que nous le trouvons ici dĂ©crit. Cette supposition s'accorde avec l'idĂ©e que se font ces savants de toute l'histoire israĂ©lite, dans laquelle il ne voient que le rĂ©sultat d'un dĂ©veloppement purement naturel, d'oĂč serait exclue toute intervention divine. Mais qu'on lise LĂ©vitique, chapitres 16 et 17, oĂč reviennent sans cesse les expressions dans le camp, hors du camp, et oĂč le Tabernacle est mentionnĂ© frĂ©quemment, et l'on comprendra que cette supposition impliquerait une fraude rĂ©flĂ©chie qui s'Ă©tendrait au livre du LĂ©vitique, comme Ă celui de l'Exode. Il en serait de mĂȘme des Nombres (comparez Nombres 11.16 et suivants Nombres 11.24 et suivants) et enfin du DeutĂ©ronome qui n'appartient point au document Ă©lohiste et oĂč il est parlĂ© de l'arche de l'alliance dans laquelle furent placĂ©es les deux tables de la loi (10.1-5), ainsi que de la Tente d'assignation et de la nuĂ©e (31.15).Le deuxiĂšme livre de Samuel raconte (6.17) que lorsque l'arche de l'Eternel fut amenĂ©e par David Ă JĂ©rusalem, il la plaça sous une tente qu'il lui avait dressĂ©e. Pourquoi une tente Ă JĂ©rusalem, si la tradition antique n'eĂ»t consacrĂ© ce mode d'habitation divine comme celui qui avait existĂ© primitivement ? Au chapitre 7 nous trouvons un autre passage remarquable. Le roi David y parle Ă Nathan (verset 2) de l'arche de Dieu et exprime le regret qu'elle habite dans une tente, tandis que lui-mĂȘme habite dans une maison de cĂšdres, et en rĂ©ponse Ă cette communication de David, l'Eternel rĂ©pond ainsi par la bouche de Nathan :Je n'ai habitĂ© jusqu'ici dans aucune maison depuis le jour oĂč j'ai fait monter d'Egypte les enfants d'IsraĂ«l jusqu'Ă ce jour, mais j'ai marchĂ©, ça et lĂ avec les enfants d'IsraĂ«l dans une Tente et sous un pavillon.Tout ce rĂ©cit serait-il une fraude destinĂ©e Ă corroborer celle de l'auteur des trois livres moyens du Pentateuque ? Comparez aussi ce qui est dit de la rĂ©sidence du Tabernacle Ă Silo et Ă Nob (Juges 18.31 ; 1Samuel 1 ; 3 ; 21).En face de ces faits, il ne nous paraĂźt pas possible de nier l'existence d'un sanctuaire national existant dĂšs le temps qui a suivi la sortie d'Egypte.Mais on s'est demandĂ© si ce sanctuaire pouvait avoir dĂ©jĂ Ă cette Ă©poque la grandeur et la magnificence qui lui sont attribuĂ©es dans la description de l'Exode, et l'on a prĂ©tendu qu'un Tabernacle aussi considĂ©rable n'eĂ»t pu ĂȘtre construit, ni transportĂ© dans les conditions de la vie du dĂ©sert. Nous avons dĂ©jĂ rĂ©pondu Ă l'objection relative Ă la construction ; nous aurons plus tard l'occasion de nous occuper de celle relative au transport. Voir Ă Nombres 7.1-9 ; 16.38 et suivants.[Sur les trois expressions suivantes : therouma : offrande, offrande Ă©levĂ©e ou prĂ©levĂ©e, don (Exode 25.2-3 ; 29.27-28, etc.), voir LĂ©vitique 7.14jikdasch : sera saint (Exode 29.37 ; 30.29, etc.), voir LĂ©vitique 6.18nikeretha : sera retranchĂ© (Exode 12.15,19 ; 30.33,38 ; 31.14), voir LĂ©vitique 7.20] Autres ressources sur theotex.org, contact theotex@gmail.com Aucun commentaire associĂ© Ă ce passage. Matthew Henry © traduction Dominique OschĂ© Aussi longtemps que durĂšrent leurs marches 04550, les enfants 01121 dâIsraĂ«l 03478 partaient 05265 08799, quand la nuĂ©e 06051 sâĂ©levait 05927 08736 de dessus 05921 le tabernacle 04908. 01121 - benfils, petit-fils, enfant, membre d'un groupe fils, enfant mĂąle petit-fils enfant (garçon ou fille) jeunesse, ⊠03478 - Yisra'elIsraĂ«l = « Dieu prĂ©vaut, », « lutteur avec Dieu » le second nom de ⊠04550 - macca`retirer (des pieux), rompre le camp, partir, voyager station, Ă©tape, marche 04908 - mishkanlieu d'habitation, tabernacle, demeure, tente demeures 05265 - naca`retirer, extraire, voyager, dĂ©placer, quitter (Qal) tirer, faire sortir s'en aller, partir voyager, marcher souffler ⊠05921 - `alsur, sur la base de, selon, Ă cause de, de la part de, concernant, à ⊠05927 - `alahmonter, Ă©lever, grimper (Qal) monter rencontrer, visiter, suivre, quitter, se retirer pousser, croĂźtre (de vĂ©gĂ©tation) ⊠06051 - `anannuage, nuageux, couvert, masse nuageuse nuĂ©e (de la nuĂ©e thĂ©ophanique) nuages 08736Radical : Nifal 08833 Mode : Infinitif 08812 Nombre : 240 08799Radical : Qal 08851 Mode : Imparfait 08811 Nombre : 19885 © Ăditions CLĂ, avec autorisation AUTELL'autel est la table sacrĂ©e sur laquelle on place les offrandes destinĂ©es Ă la divinitĂ©. Il peut avoir des formes ⊠CANON DE L'A.T.Quand nous parlons de Canon et de CanonicitĂ©, nous employons des termes qui, jusqu'au IV e siĂšcle de l'Ăšre chrĂ©tienne, ⊠CHEKINAH(=habitation). Terme technique de la philosophie religieuse juive. Il dĂ©signe primitivement la nuĂ©e lumineuse dont il est question dans Ex ⊠CULTELe mot grec latrĂ©ia, rendu par « culte » dans nos versions, a d'abord signifiĂ© : « service mercenaire de ⊠EXODENom, contenu, subdivisions. Le nom du deuxiĂšme livre du Pent. vient du texte grec des LXX, qui emploie dans Ex ⊠LĂVITIQUENom et subdivision du livre. Comme pour la GenĂšse et l'Exode, le nom du 3 e livre du Pentateuque lui ⊠PENTATEUQUE1. Introduction. Le mot Pentateuque (dĂ©rivĂ© du gr. pente =cinq, et teukhos =rouleau de papyrus), qu'on lit dĂ©jĂ dans OrigĂšne, ⊠TABERNACLECe terme, qui primitivement signifie tente (lat tabernaculutn), est le nom rĂ©servĂ© au sanctuaire du dĂ©sert. Les passages du Pentateuque ⊠Ces vidĂ©os ne sont pas disponibles en colonnes en dehors de la vue Bible. Exode 13 21 L'Ăternel allait devant eux, le jour dans une colonne de nuĂ©e pour les guider dans leur chemin, et la nuit dans une colonne de feu pour les Ă©clairer, afin qu'ils marchassent jour et nuit. 22 La colonne de nuĂ©e ne se retirait point de devant le peuple pendant le jour, ni la colonne de feu pendant la nuit. Exode 40 36 Aussi longtemps que durĂšrent leurs marches, les enfants d'IsraĂ«l partaient, quand la nuĂ©e s'Ă©levait de dessus le tabernacle. Nombres 9 17 Quand la nuĂ©e s'Ă©levait de dessus la tente, les enfants d'IsraĂ«l partaient ; et les enfants d'IsraĂ«l campaient dans le lieu oĂč s'arrĂȘtait la nuĂ©e. Nombres 10 11 Le vingtiĂšme jour du second mois de la seconde annĂ©e, la nuĂ©e s'Ă©leva de dessus le tabernacle du tĂ©moignage. 12 Et les enfants d'IsraĂ«l partirent du dĂ©sert de SinaĂŻ, selon l'ordre fixĂ© pour leur marche. La nuĂ©e s'arrĂȘta dans le dĂ©sert de Paran. 13 Ils firent ce premier dĂ©part sur l'ordre de l'Ăternel par MoĂŻse. 33 Ils partirent de la montagne de l'Ăternel, et marchĂšrent trois jours ; l'arche de l'alliance de l'Ăternel partit devant eux, et fit une marche de trois jours, pour leur chercher un lieu de repos. 34 La nuĂ©e de l'Ăternel Ă©tait au-dessus d'eux pendant le jour, lorsqu'ils partaient du camp. 35 Quand l'arche partait, MoĂŻse disait : LĂšve-toi, Ăternel ! et que tes ennemis soient dispersĂ©s ! que ceux qui te haĂŻssent fuient devant ta face ! 36 Et quand on la posait, il disait : Reviens, Ăternel, aux myriades des milliers d'IsraĂ«l ! Nombres 19 17 On prendra, pour celui qui est impur, de la cendre de la victime expiatoire qui a Ă©tĂ© brĂ»lĂ©e, et on mettra dessus de l'eau vive dans un vase. 18 Un homme pur prendra de l'hysope, et la trempera dans l'eau ; puis il en fera l'aspersion sur la tente, sur tous les ustensiles, sur les personnes qui sont lĂ , sur celui qui a touchĂ© des ossements, ou un homme tuĂ©, ou un mort, ou un sĂ©pulcre. 19 Celui qui est pur fera l'aspersion sur celui qui est impur, le troisiĂšme jour et le septiĂšme jour, et il le purifiera le septiĂšme jour. Il lavera ses vĂȘtements, et se lavera dans l'eau ; et le soir, il sera pur. 20 Un homme qui sera impur, et qui ne se purifiera pas, sera retranchĂ© du milieu de l'assemblĂ©e, car il a souillĂ© le sanctuaire de l'Ăternel ; comme l'eau de purification n'a pas Ă©tĂ© rĂ©pandue sur lui, il est impur. 21 Ce sera pour eux une loi perpĂ©tuelle. Celui qui fera l'aspersion de l'eau de purification lavera ses vĂȘtements, et celui qui touchera l'eau de purification sera impur jusqu'au soir. 22 Tout ce que touchera celui qui est impur sera souillĂ©, et la personne qui le touchera sera impure jusqu'au soir. NĂ©hĂ©mie 9 19 Dans ton immense misĂ©ricorde, tu ne les abandonnas pas au dĂ©sert, et la colonne de nuĂ©e ne cessa point de les guider le jour dans leur chemin, ni la colonne de feu de les Ă©clairer la nuit dans le chemin qu'ils avaient Ă suivre. Psaumes 78 14 Il les conduisit le jour par la nuĂ©e, Et toute la nuit par un feu Ă©clatant. Psaumes 105 39 Il Ă©tendit la nuĂ©e pour les couvrir, Et le feu pour Ă©clairer la nuit. 1 Corinthiens 10 1 FrĂšres, je ne veux pas que vous ignoriez que nos pĂšres ont tous Ă©tĂ© sous la nuĂ©e, qu'ils ont tous passĂ© au travers de la mer, 2 Corinthiens 5 19 Car Dieu Ă©tait en Christ, rĂ©conciliant le monde avec lui-mĂȘme, en n'imputant point aux hommes leurs offenses, et il a mis en nous la parole de la rĂ©conciliation. 20 Nous faisons donc les fonctions d'ambassadeurs pour Christ, comme si Dieu exhortait par nous ; nous vous en supplions au nom de Christ : Soyez rĂ©conciliĂ©s avec Dieu ! Ajouter une colonne Pour ajouter un favori, merci de vous connecter : Se connecter Copier --toreplace-- Vous avez aimĂ© ? Partagez autour de vous ! Partager par email Cette page a Ă©tĂ© partagĂ©e par email avec succĂšs ! GĂ©nĂ©rer un verset illustrĂ© CrĂ©er un verset illustrĂ© TĂ©lĂ©charger l'image Choisissez une image Personnalisez le verset Alignement : | | | Haut | Milieu | Bas Taille : Couleur : Police : Acme Alfa Slab One Anton Balsamiq Sans Bebas Neue Dancing Script Lato Libre Caslon Display Londrina Solid Merriweather Montserrat Open Sans Oswald Pacifico Raleway Roboto Slab Shadows Into Light Srisakdi Personnalisez la rĂ©fĂ©rence Couleur : Police : Acme Alfa Slab One Anton Balsamiq Sans Bebas Neue Dancing Script Lato Libre Caslon Display Londrina Solid Merriweather Montserrat Open Sans Oswald Pacifico Raleway Roboto Slab Shadows Into Light Srisakdi Taille : De lĂ©gĂšres variations de mise en page peuvent apparaitre sur l'image tĂ©lĂ©chargĂ©e. Segond 21 Segond 1910 Segond 1978 (Colombe) Parole de Vie Français Courant Semeur Parole Vivante Darby Martin Ostervald HĂ©breu / Grec - Strong HĂ©breu / Grec - Texte original World English Bible Ostervald Versions de la Bible Segond 21Segond 1910Segond 1978 (Colombe)Parole de VieFrançais CourantSemeurParole VivanteDarbyMartinOstervaldHĂ©breu / Grec - StrongHĂ©breu / Grec - Texte originalWorld English Bible Segond 21 Segond 1910 Segond 1978 (Colombe) Parole de Vie Français Courant Semeur Parole Vivante Darby Martin Ostervald HĂ©breu / Grec - Strong HĂ©breu / Grec - Texte original World English Bible Bible annotĂ©e Commentaires bibliques Dictionnaire Carte gĂ©ographique VidĂ©os et messages relatifs Ăvangiles en VidĂ©o HĂ©breu / Grec - Strong Versions de la Bible Segond 21Segond 1910Segond 1978 (Colombe)Parole de VieFrançais CourantSemeurParole VivanteDarbyMartinOstervaldHĂ©breu / Grec - StrongHĂ©breu / Grec - Texte originalWorld English Bible Autres colonnes Bible annotĂ©eCommentaires bibliquesDictionnaireCarte gĂ©ographiqueVidĂ©os et messages relatifsĂvangiles en VidĂ©o Segond 21 Segond 1910 Segond 1978 (Colombe) Parole de Vie Français Courant Semeur Parole Vivante Darby Martin Ostervald HĂ©breu / Grec - Strong HĂ©breu / Grec - Texte original World English Bible Bible annotĂ©e Commentaires bibliques Dictionnaire Carte gĂ©ographique VidĂ©os et messages relatifs Ăvangiles en VidĂ©o Versions de la Bible Segond 21 Segond 1910 Segond 1978 (Colombe) Parole de Vie Français Courant Semeur Parole Vivante Darby Martin Ostervald HĂ©breu / Grec - Strong HĂ©breu / Grec - Texte original World English Bible Autres colonnes Bible annotĂ©e Commentaires bibliques Dictionnaire Carte gĂ©ographique VidĂ©os et messages relatifs Ăvangiles en VidĂ©o Fermer
TopTV VidĂ©o BibleProject français Exode 19â40 - SynthĂšse Le livre d'Exode Dans la premiĂšre vidĂ©o, nous avons explorĂ© les chapitres 1 Ă 18 qui relatent l'incontournable histoire de ⊠BibleProject français Exode 19.1-38 TopTV VidĂ©o Enseignement Affronter les temps difficiles - Derek Prince Le thĂšme que je vais aborder dans mon enseignement ce soir, dans la premiĂšre comme dans la deuxiĂšme session, est ⊠Derek Prince Exode 7.1-38 Segond 21 A chacune de leurs Ă©tapes, les IsraĂ©lites partaient quand la nuĂ©e s'Ă©levait au-dessus du tabernacle. Segond 1910 Aussi longtemps que durĂšrent leurs marches, les enfants d'IsraĂ«l partaient, quand la nuĂ©e s'Ă©levait de dessus le tabernacle. Segond 1978 (Colombe) © Quand la nuĂ©e sâĂ©levait de dessus le tabernacle, les IsraĂ©lites partaient Ă chacune de leurs Ă©tapes. Parole de Vie © Quand le nuage de fumĂ©e monte au-dessus de la tente sacrĂ©e, les IsraĂ©lites se mettent en route pour une nouvelle Ă©tape. Français Courant © Pour leurs dĂ©placements successifs, les IsraĂ©lites ne se mettaient en route que si la fumĂ©e sâĂ©levait au-dessus de la demeure. Semeur © A partir de ce moment-lĂ , et pendant toutes leurs pĂ©rĂ©grinations, les IsraĂ©lites se mettaient en route quand la nuĂ©e sâĂ©levait de dessus le tabernacle. Darby Et quand la nuĂ©e se levait de dessus le tabernacle, les fils d'IsraĂ«l partaient, dans toutes leurs traites ; Martin Or quand la nuĂ©e se levait de dessus le Tabernacle, les enfants d'IsraĂ«l partaient dans toutes leurs traittes. Ostervald Or, pendant toutes leurs marches, quand la nuĂ©e s'Ă©levait de dessus la Demeure, les enfants d'IsraĂ«l partaient ; HĂ©breu / Grec - Texte original © ŚÖŒŚÖ°ŚÖ”ŚąÖžŚÖ€ŚÖčŚȘ ŚÖ¶ÖœŚąÖžŚ ÖžŚÖ ŚÖ”ŚąÖ·ÖŁŚ ŚÖ·ŚÖŒÖŽŚ©ŚÖ°ŚÖŒÖžÖŚ ŚÖŽŚĄÖ°ŚąÖŚÖŒ ŚÖŒÖ°Ś Ö”ÖŁŚ ŚÖŽŚ©ŚÖ°ŚšÖžŚÖ”ÖŚ ŚÖŒÖ°ŚÖčÖŚ ŚÖ·ŚĄÖ°ŚąÖ”ŚŚÖ¶ÖœŚŚ World English Bible When the cloud was taken up from over the tabernacle, the children of Israel went onward, throughout all their journeys; La bible annotĂ©e Commentaire de Matthew Henry La description des versets 36 Ă 38 est un coup d'Ćil jetĂ© sur tout le voyage dans le dĂ©sert, Dieu lui-mĂȘme conduit son peuple conformĂ©ment Ă sa promesse primitive (23.20-21), qu'il avait retirĂ©e, mais qu'il a maintenant renouvelĂ©e. Le peuple peut ainsi reconnaĂźtre que l'Eternel a rĂ©ellement fait son domicile de cette maison qu'il vient de lui Ă©lever. Ainsi est enfin accomplie la promesse 25.22Conclusion sur le TabernacleA l'Ă©poque oĂč le peuple d'IsraĂ«l campait au pied du SinaĂŻ, le temps n'Ă©tait pas encore venu de lui demander le culte en esprit et en vĂ©ritĂ© inaugurĂ© par JĂ©sus-Christ. Quoique marquĂ© dĂ©jĂ du sceau de l'Ă©lection divine et porteur de l'hĂ©ritage spirituel de l'humanitĂ©, il n'Ă©tait pas mĂ»r encore pour un culte dĂ©gagĂ© de formes extĂ©rieures et symboliques. Bien des siĂšcles devaient s'Ă©couler avant qu'il fĂ»t arrivĂ©, selon l'expression de saint Paul (Galates 4.1 et suivants), Ă l'Ăąge de majoritĂ© fixĂ© par le PĂšre. De plus IsraĂ«l n'avait point Ă©tĂ© jusque lĂ sans culte ; et de mĂȘme que son dĂ©veloppement intellectuel et moral, religieux mĂȘme, ne pouvait manquer d'ĂȘtre en rapport avec celui des autres peuples, ses contemporains, il devait en ĂȘtre ainsi Ă bien des Ă©gards de ses cĂ©rĂ©monies de culte. Or MoĂŻse, dans les institutions qu'il lui lĂ©gua, ne pouvant faire entiĂšrement abstraction de ce qui existait dĂ©jĂ , il ne faut pas s'Ă©tonner des points de contact que l'on y dĂ©couvre avec les formes de culte reçues chez les peuples environnants, et particuliĂšrement avec celles que nous constatons chez les Egyptiens, parmi lesquels IsraĂ«l venait de faire un si long sĂ©jour.Ce qui est beaucoup plus digne de remarque que ces ressemblances, ce sont les traits fermes et caractĂ©ristiques par lesquels s'accentue dans les institutions mosaĂŻques le vivant monothĂ©isme qui fut dĂšs l'origine l'Ăąme du peuple hĂ©breu ; c'est le spiritualisme Ă©levĂ© qui pĂ©nĂštre tous les dĂ©tails de ce culte extĂ©rieur et matĂ©riel.Rappelons d'abord les traits gĂ©nĂ©raux des diffĂ©rents cultes Ă©gyptiens, puisque ce sont ceux-lĂ qui prĂ©sentent le plus d'analogies avec le culte israĂ©lite. Les temples Ă©taient entourĂ©s d'une vaste cour extĂ©rieure destinĂ©e Ă sĂ©parer la demeure de la divinitĂ© du monde environnant. Le temple lui-mĂȘme Ă©tait formĂ© d'une ou plusieurs salles soutenues par plusieurs rangs de colonnes, oĂč la lumiĂšre ne pĂ©nĂ©trait qu'Ă peine par des ouvertures pratiquĂ©es dans le haut des murailles. Le sanctuaire proprement dit Ă©tait une petite chapelle de pierre ou de bois, rectangulaire, fort basse, situĂ©e vers le fond de la salle la plus reculĂ©e, et oĂč la lumiĂšre n'avait aucun accĂšs. C'Ă©tait lĂ la vraie maison du dieu, qui renfermait son effigie, l'idole dans laquelle une opĂ©ration magique Ă©tait censĂ©e avoir fait passer quelque chose de l'Ăąme de la divinitĂ© qu'elle reprĂ©sentait. Dans les jours de grandes fĂȘtes la statue Ă©tait transportĂ©e dans une barque sacrĂ©e jusqu'Ă la cour extĂ©rieure oĂč tout le peuple avait accĂšs. Mais le roi seul avait le droit de s'approcher du dieu dans son sanctuaire pour lui prĂ©senter les offrandes. Celles-ci consistaient en quartiers de viande, pain, fruits et lĂ©gumes ; elles Ă©taient placĂ©es devant l'idole sur la table sacrĂ©e et accompagnĂ©es de libations de vin. Il y avait aussi Ă certains jours des sacrifices sanglants, spĂ©cialement en faveur des mĂąnes des dĂ©funts. Dans ces cĂ©rĂ©monies on chargeait la tĂȘte de la victime d'une imprĂ©cation, en demandant que, si quelque malheur menaçait le roi qui offrait le sacrifice ou l'Egypte elle-mĂȘme, le mal fĂ»t dĂ©tournĂ© et fondit sur cette bĂȘte. Il ne paraĂźt pas que jusqu'ici on ait trouvĂ© en Egypte rien qui ressemble Ă un autel spĂ©cialement destinĂ© Ă recevoir le sang des victimes ou leur corps pour la combustion.M. MaspĂ©ro, auquel nous empruntons une partie de ces dĂ©tails (L'ArchĂ©ologie Ă©gyptienne, 1887), rĂ©sume le culte Ă©gyptien dans les traits suivants :La prĂ©sentation de l'offrande a lieu par le roi, comme fils du Soleil, seul digne de communiquer avec la divinitĂ©, et agissant au nom de l'humanitĂ© tout entiĂšre. Le temple est construit Ă l'image de l'univers, le dallage reprĂ©sentant la terre, et le toit, parfois voĂ»tĂ©, l'immensitĂ© du ciel.Plusieurs traits dans le culte mosaĂŻque rappellent quelques-uns de ceux que nous venons d'indiquer : ainsi la division du lieu de culte en trois parties principales ayant diffĂ©rents degrĂ©s de saintetĂ©, la table chargĂ©e de pain, les sacrifices sanglants. Mais il n'est pas nĂ©cessaire de voir dans ces ressemblances le rĂ©sultat de l'imitation, car ces mĂȘmes traits se retrouvent chez d'autres peuples de l'antiquitĂ©. Ils sont fondĂ©s sur la nature mĂȘme des choses. Ainsi la demeure de Dieu doit naturellement ĂȘtre sĂ©parĂ©e par un espace convenable du domaine profane, et quant aux offrandes et aux victimes, elles sont pour l'homme le moyen le plus naturel d'exprimer Ă Dieu sa reconnaissance et de chercher Ă se le rendre favorable. Du reste, sous ces analogies mĂȘmes se cachent des diffĂ©rences que chaque lecteur attentif aura remarquĂ©es Ă la simple lecture de l'exposĂ© qui prĂ©cĂšde et que nous croyons superflu de relever en dĂ©tail.Ce qui distingue essentiellement le culte israĂ©lite des nombreuses formes du culte Ă©gyptien, comme de tous les cultes des peuples voisins, c'est l'absence de toute reprĂ©sentation matĂ©rielle de la divinitĂ©.Le Lieu trĂšs saint ne renfermait aucun simulacre. L'arche ne contenait que les deux tables de la foi, monument de la sainte volontĂ© du Dieu invisible. Le couvercle de l'arche, le propitiatoire, rappelait la grĂące de ce Dieu qui pardonne, et les chĂ©rubins, qui, avec leurs ailes Ă©tendues, Ă©taient comme les porteurs du trĂŽne cĂ©leste, ne reprĂ©sentaient point des ĂȘtres divins ou mĂȘme envisagĂ©s comme rĂ©els, mais n'Ă©taient que les symboles de la puissance vivifiante que Dieu dĂ©ploie dans toute la nature animĂ©e. Dieu lui-mĂȘme, quoiqu'il se manifestĂąt dans ce lieu, n'Ă©tait point censĂ© y ĂȘtre enfermé ; la nuĂ©e, symbole de sa prĂ©sence, planait au-dessus et en dehors du Lieu trĂšs saint.Dans le Lieu saint, qui prĂ©cĂ©dait ce lieu le plus reculĂ© du sanctuaire, se trouvait tout au fond, en face de celui qui y entrait depuis le parvis, l'autel d'or oĂč fumait matin et soir le parfum, emblĂšme des actions de grĂąces et de la priĂšre du peuple ; Ă sa gauche, du cĂŽtĂ© du midi, le candĂ©labre aux sept branches, reprĂ©sentant la rĂ©vĂ©lation de la vĂ©ritĂ© divine dont Dieu Ă©claire son peuple ; Ă droite, du cĂŽtĂ© du nord, la table des pains sur laquelle IsraĂ«l offrait Ă son Dieu, chaque jour de sabbat, les produits du sol, les fruits de son travail.Dans la cour extĂ©rieure, ou parvis, se dressait l'autel des holocaustes. Le Dieu qui habite cette demeure est saint : il ne saurait tolĂ©rer l'approche du pĂ©chĂ©. Chaque jour donc, le peuple qui demeure autour de ce sanctuaire, devra ĂȘtre purifiĂ© et consacrĂ© de nouveau par le sang de l'holocauste offert matin et soir sur cet autel. La cuve d'airain, qui se trouvait entre l'autel et la Tente et qui rappelle les bassins d'eau qu'on trouve dans le voisinage des temples Ă©gyptiens, Ă©tait, comme ceux-ci, destinĂ©e aux purifications des sacrificateurs.Le sanctuaire israĂ©lite reprĂ©sentait ainsi les trois degrĂ©s de la relation de l'homme pĂ©cheur avec l'Eternel. Le premier, celui de la rĂ©conciliation par l'expiation et de la consĂ©cration qui en rĂ©sulte, avait pour théùtre ordinaire le parvis ; le second, celui de l'adoration par laquelle le pĂ©cheur graciĂ© glorifie son Dieu, Ă©tait reprĂ©sentĂ© par le Lieu saint ; enfin, le Lieu trĂšs saint, au-dessus duquel Dieu habitait et oĂč il se communiquait directement Ă celui qui devait exĂ©cuter ses ordres, correspondait Ă l'Ă©tat de communion directe et personnelle avec Dieu auquel est admis l'homme rentrĂ© en grĂące et pĂ©nĂ©trĂ© de reconnaissance pour son pardon. De la rĂ©conciliation Ă l'adoration, de l'adoration Ă la communion : voilĂ le progrĂšs et, pour ainsi dire, l'ascension que reprĂ©sentait le lieu de culte israĂ©lite. Mais, en mĂȘme temps, par les restrictions de plus en plus Ă©troites apportĂ©es au droit d'entrĂ©e dans chacune de ces parties, Dieu faisait sentir l'Ă©tat d'infĂ©rioritĂ© dans lequel le peuple et mĂȘme ses sacrificateurs Ă©taient encore retenus.L'aspect du Tabernacle vu depuis le camp Ă©tait Ă peu prĂšs celui-ci : D'abord une vaste enceinte rectangulaire, de cent coudĂ©es de long et de cinquante de large, tout entourĂ©e d'une tenture blanche, haute de cinq coudĂ©es et suspendue Ă des piliers de bois recouverts d'airain ; l'entrĂ©e de cette enceinte, tournĂ©e vers l'est, formĂ©e par cinq piliers de bois dorĂ© et garnie d'un somptueux rideau de lin blanc avec de magnifiques broderies rouges, bleues et cramoisies ; Ă l'intĂ©rieur, d'abord. l'autel des holocaustes ; puis, plus loin, la cuve d'airain, placĂ©e un peu vers le sud ; enfin, au fond, la Tente, aussi de forme rectangulaire, longue de 30 coudĂ©es, large et haute de 10, dĂ©passant par consĂ©quent de moitiĂ©, en hauteur, la tenture de l'enceinte ; cette tente formĂ©e de quatre tapis superposĂ©s reposant sur des pieux d'acacia revĂȘtus d'or. Le tapis le plus extĂ©rieur n'est qu'une espĂšce de fourre destinĂ©e Ă protĂ©ger le tout contre le sable et la poussiĂšre et contre les pluies torrentielles qu'amĂšnent parfois les orages dans le dĂ©sert. Il est de peaux de dauphin, d'un gris bleuĂątre. Si on le replie en tout ou en partie, on voit une seconde tenture de peaux de bĂ©lier teintes en rouge. La troisiĂšme est de peaux de chĂšvre, aux poils longs et soyeux, de couleur noirĂątre, peut-ĂȘtre rayĂ©es de blanc. La quatriĂšme, qui proprement forme la Tente, est de fin lin blanc, tissĂ©e avec des fils teints en rouge, en bleu et en cramoisi.Que signifient ces couleurs et ces dimensions ? Car tout dans ces arrangements indique l'intention la plus rĂ©flĂ©chie et le soin le plus minutieux. Le blanc, qui forme le fond des tentures, est Ă©videmment l'emblĂšme de la puretĂ©, de la saintetĂ©. Le rouge est le symbole naturel de la vie ; le violet ou bleu foncĂ©, qui rappelle l'azur du ciel, reprĂ©sente la fĂ©licitĂ© divine. La rĂ©union de toutes ces couleurs, telle qu'elle se trouve dans l'Ă©toffe de la tenture intĂ©rieure et dans celle des trois voiles, Ă l'entrĂ©e du Lieu trĂšs saint, du Lieu saint et du parvis, et telle aussi que nous la retrouvons dans une partie des vĂȘtements du grand sacrificateur, figure naturellement la rĂ©union et l'harmonie des perfections reprĂ©sentĂ©es par chaque couleur prise Ă part.Quant aux nombres, ils ne sont pas plus arbitrairement choisis que les couleurs.Celui qui rĂšgne dans tout le sanctuaire est le nombre 10. Ce nombre, qui est celui des doigts humains, reprĂ©sente, par un symbolisme naturel, une totalitĂ© parfaite. Il domine absolument la forme du Lieu trĂšs saint qui est un cube parfait de 10 coudĂ©es dans ses trois dimensions. Ce sanctuaire est signalĂ© par lĂ comme l'emblĂšme de la perfection.Le Lieu saint, qui a une longueur double (20 coudĂ©es) de sa hauteur et de sa largeur, prĂ©sente la forme rectangulaire, qui est moins parfaite que celle du cube, et reprĂ©sente ainsi l'acheminement Ă la perfection plutĂŽt que la perfection elle-mĂȘme. On comprend que l'auteur de l'Ă©pĂźtre aux HĂ©breux ait vu dans le Lieu saint le type le plus Ă©levĂ© de l'ancienne alliance.Dans les dimensions du parvis domine le nombre 5.(5 colonnes en formant l'entrĂ©e, les piliers de 5 coudĂ©es de hauteur, distants l'un de l'autre de 5 coudĂ©es.)[Sans doute d'aprĂšs 27.16 ; 38.19 il semble que la porte du parvis n'avait que quatre piliers ; mais ce n'est qu'une apparence, comme on le voit par les versets prĂ©cĂ©dents (27.10-15, note), d'oĂč il rĂ©sulte que cinq piliers supportaient le voile d'entrĂ©e ; mais soit le premier soit le dernier Ă©tait comptĂ© comme appartenant Ă l'aile adjacente.]La raison de ce nombre appliquĂ© au parvis est sans doute celle-ci : Si 10, comme reprĂ©sentant les deux mains, est le chiffre de la totalitĂ©, 5, comme n'en reprĂ©sentant qu'une seule, est celui de l'incomplet, de la demi-perfection ; il convient ainsi au parvis, qui n'est que le vestibule de la demeure divine.A cĂŽtĂ© du nombre 10, le nombre 4 a aussi sa place dans le Lieu trĂšs saint. Car la figure cubique est un composĂ© de carrĂ©s parfaits, et l'entrĂ©e de cette partie du sanctuaire est formĂ©e par 4 colonnes, tandis que celle du Lieu saint et celle du parvis en ont 5. Il doit y avoir lĂ une intention. Et on la comprend si l'on se rappelle que le nombre 4, qui rappelle les quatre cĂŽtĂ©s de l'horizon, est par lĂ mĂȘme le chiffre le plus propre Ă reprĂ©senter l'idĂ©e du monde ; appliquĂ© au Lieu trĂšs saint, ce nombre parait donc signifier que le monde entier est destinĂ© Ă devenir un jour ce qu'est actuellement ce lieu sacrĂ©, la demeure de Dieu et le théùtre de ses manifestations : comparez Apocalypse 21.16, oĂč la nouvelle JĂ©rusalem a, comme le Lieu trĂšs saint du Tabernacle, la forme d'un cube, et apparaĂźt ainsi comme ce Lieu trĂšs saint agrandi.Nous ne rencontrons le nombre 7 qu'une seule fois, et cela dans le candĂ©labre aux sept lampes. Le nombre 7 est gĂ©nĂ©ralement appliquĂ© dans l'Ecriture Ă la richesse des forces qui constituent la plĂ©nitude de la vie divine et des activitĂ©s dans lesquelles ces forces se dĂ©ploient. D'aprĂšs Apocalypse 5.6, l'agneau assis sur le trĂŽne a sept yeux et sept cornes, c'est-Ă -dire qu'il possĂšde en plein la toute-science et la toute-puissance divines. C'est dans le mĂȘme sens que dans Apocalypse 1.4, le Saint-Esprit, placĂ© entre Dieu et JĂ©sus le Messie, est dĂ©signĂ© comme les sept esprits qui sont devant le trĂŽne de Dieu ; c'est-Ă -dire comme renfermant tous les dons que Dieu rĂ©pand sur JĂ©sus et en vertu desquels il mĂ©rite le nom d'Oint ou Christ, comparez EsaĂŻe 11.2. C'est ainsi encore que Zacharie (3.10) parle des sept yeux de l'Eternel qui sont fixĂ©s sur la pierre angulaire du temple rebĂąti par Zorobabel. On doit, conclure de lĂ que les sept lampes du candĂ©labre reprĂ©sentent la richesse, pleine de diversitĂ© et d'harmonie, des dons de connaissance et d'action que le Saint-Esprit (l'huile du candĂ©labre) communique au peuple de Dieu.Ce peuple lui-mĂȘme est reprĂ©sentĂ© par le nombre 12. Ce nombre paraĂźt deux fois : dans les douze pains placĂ©s sur la table dans le Lieu saint, et dans les douze pierres prĂ©cieuses que portait sur son pectoral le grand sacrificateur et sur lesquelles Ă©taient gravĂ©s les noms des douze tribus. Ces deux applications qui sont faites de ce nombre sont significatives. Le nombre 12 provient de la combinaison du 3 et du 4, dont le premier est le chiffre de l'ĂȘtre divin considĂ©rĂ© dans son essence, le second. comme nous venons de le voir, celui du monde ; il dĂ©signe en consĂ©quence la relation de Dieu avec les crĂ©atures, particuliĂšrement avec celle qui par sa nature spirituelle peut entrer en relation morale avec Dieu. C'est ainsi le chiffre qui caractĂ©rise l'union de Dieu avec les hommes, la pĂ©nĂ©tration de l'humain par le divin ; c'est le chiffre du peuple de l'alliance.Nous avons fait observer dans l'explication des chapitres prĂ©cĂ©dents le choix des mĂ©taux employĂ©s dans les trois parties du sanctuaire. Nous retrouvons ici une gradation analogue Ă celle que nous avons observĂ©e plus haut. L'or, le plus parfait des mĂ©taux, est celui qui domine dans le Lieu trĂšs saint et dont sont mĂȘme recouverts les meubles du Lieu saint qui en sont le plus rapprochĂ©s. D'autre part c'est l'airain, mĂ©tal sombre, mais solide, qui domine dans le parvis. Dans l'espace intermĂ©diaire se retrouve frĂ©quemment l'argent, sorte de transition entre les deux autres mĂ©taux.C'est ainsi que tout dans les dimensions, dans les couleurs et dans les matĂ©riaux employĂ©s concordait, dans la construction du lieu de culte, Ă caractĂ©riser les degrĂ©s de saintetĂ© de ses diffĂ©rentes parties.MĂȘme gradation dans la dignitĂ© des personnes appelĂ©es Ă fonctionner dans le Tabernacle. L'accĂšs du parvis est ouvert Ă tout IsraĂ©lite qui a un sacrifice Ă y offrir, et c'est dans cette partie que fonctionnent les lĂ©vites, comme substituts des premiers-nĂ©s de toutes les familles d'IsraĂ«l. Les sacrificateurs ont seuls accĂšs dans le Lieu saint, et le grand sacrificateur pĂ©nĂštre seul dans le Lieu trĂšs saint, et cela une fois l'annĂ©e seulement, le jour des Expiations. Entre le souverain sacrificateur et le Lieu trĂšs saint, il existe une relation spĂ©ciale qui est signalĂ©e par deux faits :l'or entre dans les vĂȘtements particuliers dont ce premier fonctionnaire de la thĂ©ocratie se revĂȘt lorsqu'il officie ; ces vĂȘtements d'or (biguedĂ© zahav, comme les appellent les rabbins pour les distinguer des autres habits de cĂ©rĂ©monie) sont la tiare, l'Ă©phod et le pectoral ; l'Ă©toffe du pectoral, de l'Ă©phod et de la ceinture est la mĂȘme que celle de la tenture du Lieu trĂšs saint.L'aspect de ce personnage revĂȘtu de son costume de cĂ©rĂ©monie Ă©tait celui-ci : Sur sa tĂȘte, le turban que JosĂšphe dit avoir Ă©tĂ© bleu, mais qui, en raison du silence du texte sur ce point, doit plutĂŽt avoir Ă©tĂ© de fin lin blanc ; sur son front, la lame d'or avec son inscription sublime ; sur ses Ă©paules, les deux pierres d'onyx portant chacune le nom de six tribus ; sur sa poitrine, le pectoral de couleur bleue, rouge et cramoisie avec des fils d'or ; sous le pectoral, l'Ă©phod, justaucorps de la mĂȘme Ă©toffe, descendant jusque vers les hanches ; sous l'Ă©phod, le surplis, robe courte descendant jusqu'au-dessous des genoux, de couleur bleu-foncĂ©, avec sa guirlande de grenades de pourpre et de clochettes d'or au bord infĂ©rieur ; enfin, sous le surplis, la chemise de lin blanc, descendant jusqu'aux pieds et dont on ne pouvait voir dans le haut du corps que les manches et au bas que la partie dĂ©passant le surplis. La ceinture qui la tenait serrĂ©e au corps Ă©tait de la mĂȘme Ă©toffe prĂ©cieuse que l'Ă©phod et le pectoral, mais on n'en pouvait voir que les deux bouts pendant au bas du surplis.RevĂȘtu de ce costume magnifique, le grand sacrificateur apparaissait comme l'IsraĂ©lite idĂ©al, le serviteur normal du MaĂźtre de cette habitation divine.Les autres sacrificateurs, qui fonctionnaient dans le Lieu saint et le parvis, avaient aussi leur costume d'office, mais beaucoup plus simple.Plusieurs critiques modernes, partant du fait que ce rĂ©cit est empruntĂ© uniquement au document Ă©lohiste, prĂ©tendent que tout ce Tabernacle dĂ©crit par l'Exode et le culte qui devait s'y cĂ©lĂ©brer n'ont jamais existĂ© en rĂ©alitĂ©, et que plus tard seulement on a, sur le modĂšle du temple de Salomon, imaginĂ© le Tabernacle du dĂ©sert, tel que nous le trouvons ici dĂ©crit. Cette supposition s'accorde avec l'idĂ©e que se font ces savants de toute l'histoire israĂ©lite, dans laquelle il ne voient que le rĂ©sultat d'un dĂ©veloppement purement naturel, d'oĂč serait exclue toute intervention divine. Mais qu'on lise LĂ©vitique, chapitres 16 et 17, oĂč reviennent sans cesse les expressions dans le camp, hors du camp, et oĂč le Tabernacle est mentionnĂ© frĂ©quemment, et l'on comprendra que cette supposition impliquerait une fraude rĂ©flĂ©chie qui s'Ă©tendrait au livre du LĂ©vitique, comme Ă celui de l'Exode. Il en serait de mĂȘme des Nombres (comparez Nombres 11.16 et suivants Nombres 11.24 et suivants) et enfin du DeutĂ©ronome qui n'appartient point au document Ă©lohiste et oĂč il est parlĂ© de l'arche de l'alliance dans laquelle furent placĂ©es les deux tables de la loi (10.1-5), ainsi que de la Tente d'assignation et de la nuĂ©e (31.15).Le deuxiĂšme livre de Samuel raconte (6.17) que lorsque l'arche de l'Eternel fut amenĂ©e par David Ă JĂ©rusalem, il la plaça sous une tente qu'il lui avait dressĂ©e. Pourquoi une tente Ă JĂ©rusalem, si la tradition antique n'eĂ»t consacrĂ© ce mode d'habitation divine comme celui qui avait existĂ© primitivement ? Au chapitre 7 nous trouvons un autre passage remarquable. Le roi David y parle Ă Nathan (verset 2) de l'arche de Dieu et exprime le regret qu'elle habite dans une tente, tandis que lui-mĂȘme habite dans une maison de cĂšdres, et en rĂ©ponse Ă cette communication de David, l'Eternel rĂ©pond ainsi par la bouche de Nathan :Je n'ai habitĂ© jusqu'ici dans aucune maison depuis le jour oĂč j'ai fait monter d'Egypte les enfants d'IsraĂ«l jusqu'Ă ce jour, mais j'ai marchĂ©, ça et lĂ avec les enfants d'IsraĂ«l dans une Tente et sous un pavillon.Tout ce rĂ©cit serait-il une fraude destinĂ©e Ă corroborer celle de l'auteur des trois livres moyens du Pentateuque ? Comparez aussi ce qui est dit de la rĂ©sidence du Tabernacle Ă Silo et Ă Nob (Juges 18.31 ; 1Samuel 1 ; 3 ; 21).En face de ces faits, il ne nous paraĂźt pas possible de nier l'existence d'un sanctuaire national existant dĂšs le temps qui a suivi la sortie d'Egypte.Mais on s'est demandĂ© si ce sanctuaire pouvait avoir dĂ©jĂ Ă cette Ă©poque la grandeur et la magnificence qui lui sont attribuĂ©es dans la description de l'Exode, et l'on a prĂ©tendu qu'un Tabernacle aussi considĂ©rable n'eĂ»t pu ĂȘtre construit, ni transportĂ© dans les conditions de la vie du dĂ©sert. Nous avons dĂ©jĂ rĂ©pondu Ă l'objection relative Ă la construction ; nous aurons plus tard l'occasion de nous occuper de celle relative au transport. Voir Ă Nombres 7.1-9 ; 16.38 et suivants.[Sur les trois expressions suivantes : therouma : offrande, offrande Ă©levĂ©e ou prĂ©levĂ©e, don (Exode 25.2-3 ; 29.27-28, etc.), voir LĂ©vitique 7.14jikdasch : sera saint (Exode 29.37 ; 30.29, etc.), voir LĂ©vitique 6.18nikeretha : sera retranchĂ© (Exode 12.15,19 ; 30.33,38 ; 31.14), voir LĂ©vitique 7.20] Autres ressources sur theotex.org, contact theotex@gmail.com Aucun commentaire associĂ© Ă ce passage. Matthew Henry © traduction Dominique OschĂ© Aussi longtemps que durĂšrent leurs marches 04550, les enfants 01121 dâIsraĂ«l 03478 partaient 05265 08799, quand la nuĂ©e 06051 sâĂ©levait 05927 08736 de dessus 05921 le tabernacle 04908. 01121 - benfils, petit-fils, enfant, membre d'un groupe fils, enfant mĂąle petit-fils enfant (garçon ou fille) jeunesse, ⊠03478 - Yisra'elIsraĂ«l = « Dieu prĂ©vaut, », « lutteur avec Dieu » le second nom de ⊠04550 - macca`retirer (des pieux), rompre le camp, partir, voyager station, Ă©tape, marche 04908 - mishkanlieu d'habitation, tabernacle, demeure, tente demeures 05265 - naca`retirer, extraire, voyager, dĂ©placer, quitter (Qal) tirer, faire sortir s'en aller, partir voyager, marcher souffler ⊠05921 - `alsur, sur la base de, selon, Ă cause de, de la part de, concernant, à ⊠05927 - `alahmonter, Ă©lever, grimper (Qal) monter rencontrer, visiter, suivre, quitter, se retirer pousser, croĂźtre (de vĂ©gĂ©tation) ⊠06051 - `anannuage, nuageux, couvert, masse nuageuse nuĂ©e (de la nuĂ©e thĂ©ophanique) nuages 08736Radical : Nifal 08833 Mode : Infinitif 08812 Nombre : 240 08799Radical : Qal 08851 Mode : Imparfait 08811 Nombre : 19885 © Ăditions CLĂ, avec autorisation AUTELL'autel est la table sacrĂ©e sur laquelle on place les offrandes destinĂ©es Ă la divinitĂ©. Il peut avoir des formes ⊠CANON DE L'A.T.Quand nous parlons de Canon et de CanonicitĂ©, nous employons des termes qui, jusqu'au IV e siĂšcle de l'Ăšre chrĂ©tienne, ⊠CHEKINAH(=habitation). Terme technique de la philosophie religieuse juive. Il dĂ©signe primitivement la nuĂ©e lumineuse dont il est question dans Ex ⊠CULTELe mot grec latrĂ©ia, rendu par « culte » dans nos versions, a d'abord signifiĂ© : « service mercenaire de ⊠EXODENom, contenu, subdivisions. Le nom du deuxiĂšme livre du Pent. vient du texte grec des LXX, qui emploie dans Ex ⊠LĂVITIQUENom et subdivision du livre. Comme pour la GenĂšse et l'Exode, le nom du 3 e livre du Pentateuque lui ⊠PENTATEUQUE1. Introduction. Le mot Pentateuque (dĂ©rivĂ© du gr. pente =cinq, et teukhos =rouleau de papyrus), qu'on lit dĂ©jĂ dans OrigĂšne, ⊠TABERNACLECe terme, qui primitivement signifie tente (lat tabernaculutn), est le nom rĂ©servĂ© au sanctuaire du dĂ©sert. Les passages du Pentateuque ⊠Ces vidĂ©os ne sont pas disponibles en colonnes en dehors de la vue Bible. Exode 13 21 L'Ăternel allait devant eux, le jour dans une colonne de nuĂ©e pour les guider dans leur chemin, et la nuit dans une colonne de feu pour les Ă©clairer, afin qu'ils marchassent jour et nuit. 22 La colonne de nuĂ©e ne se retirait point de devant le peuple pendant le jour, ni la colonne de feu pendant la nuit. Exode 40 36 Aussi longtemps que durĂšrent leurs marches, les enfants d'IsraĂ«l partaient, quand la nuĂ©e s'Ă©levait de dessus le tabernacle. Nombres 9 17 Quand la nuĂ©e s'Ă©levait de dessus la tente, les enfants d'IsraĂ«l partaient ; et les enfants d'IsraĂ«l campaient dans le lieu oĂč s'arrĂȘtait la nuĂ©e. Nombres 10 11 Le vingtiĂšme jour du second mois de la seconde annĂ©e, la nuĂ©e s'Ă©leva de dessus le tabernacle du tĂ©moignage. 12 Et les enfants d'IsraĂ«l partirent du dĂ©sert de SinaĂŻ, selon l'ordre fixĂ© pour leur marche. La nuĂ©e s'arrĂȘta dans le dĂ©sert de Paran. 13 Ils firent ce premier dĂ©part sur l'ordre de l'Ăternel par MoĂŻse. 33 Ils partirent de la montagne de l'Ăternel, et marchĂšrent trois jours ; l'arche de l'alliance de l'Ăternel partit devant eux, et fit une marche de trois jours, pour leur chercher un lieu de repos. 34 La nuĂ©e de l'Ăternel Ă©tait au-dessus d'eux pendant le jour, lorsqu'ils partaient du camp. 35 Quand l'arche partait, MoĂŻse disait : LĂšve-toi, Ăternel ! et que tes ennemis soient dispersĂ©s ! que ceux qui te haĂŻssent fuient devant ta face ! 36 Et quand on la posait, il disait : Reviens, Ăternel, aux myriades des milliers d'IsraĂ«l ! Nombres 19 17 On prendra, pour celui qui est impur, de la cendre de la victime expiatoire qui a Ă©tĂ© brĂ»lĂ©e, et on mettra dessus de l'eau vive dans un vase. 18 Un homme pur prendra de l'hysope, et la trempera dans l'eau ; puis il en fera l'aspersion sur la tente, sur tous les ustensiles, sur les personnes qui sont lĂ , sur celui qui a touchĂ© des ossements, ou un homme tuĂ©, ou un mort, ou un sĂ©pulcre. 19 Celui qui est pur fera l'aspersion sur celui qui est impur, le troisiĂšme jour et le septiĂšme jour, et il le purifiera le septiĂšme jour. Il lavera ses vĂȘtements, et se lavera dans l'eau ; et le soir, il sera pur. 20 Un homme qui sera impur, et qui ne se purifiera pas, sera retranchĂ© du milieu de l'assemblĂ©e, car il a souillĂ© le sanctuaire de l'Ăternel ; comme l'eau de purification n'a pas Ă©tĂ© rĂ©pandue sur lui, il est impur. 21 Ce sera pour eux une loi perpĂ©tuelle. Celui qui fera l'aspersion de l'eau de purification lavera ses vĂȘtements, et celui qui touchera l'eau de purification sera impur jusqu'au soir. 22 Tout ce que touchera celui qui est impur sera souillĂ©, et la personne qui le touchera sera impure jusqu'au soir. NĂ©hĂ©mie 9 19 Dans ton immense misĂ©ricorde, tu ne les abandonnas pas au dĂ©sert, et la colonne de nuĂ©e ne cessa point de les guider le jour dans leur chemin, ni la colonne de feu de les Ă©clairer la nuit dans le chemin qu'ils avaient Ă suivre. Psaumes 78 14 Il les conduisit le jour par la nuĂ©e, Et toute la nuit par un feu Ă©clatant. Psaumes 105 39 Il Ă©tendit la nuĂ©e pour les couvrir, Et le feu pour Ă©clairer la nuit. 1 Corinthiens 10 1 FrĂšres, je ne veux pas que vous ignoriez que nos pĂšres ont tous Ă©tĂ© sous la nuĂ©e, qu'ils ont tous passĂ© au travers de la mer, 2 Corinthiens 5 19 Car Dieu Ă©tait en Christ, rĂ©conciliant le monde avec lui-mĂȘme, en n'imputant point aux hommes leurs offenses, et il a mis en nous la parole de la rĂ©conciliation. 20 Nous faisons donc les fonctions d'ambassadeurs pour Christ, comme si Dieu exhortait par nous ; nous vous en supplions au nom de Christ : Soyez rĂ©conciliĂ©s avec Dieu ! Ajouter une colonne Pour ajouter un favori, merci de vous connecter : Se connecter Copier --toreplace-- Vous avez aimĂ© ? Partagez autour de vous ! Partager par email Cette page a Ă©tĂ© partagĂ©e par email avec succĂšs ! GĂ©nĂ©rer un verset illustrĂ© CrĂ©er un verset illustrĂ© TĂ©lĂ©charger l'image Choisissez une image Personnalisez le verset Alignement : | | | Haut | Milieu | Bas Taille : Couleur : Police : Acme Alfa Slab One Anton Balsamiq Sans Bebas Neue Dancing Script Lato Libre Caslon Display Londrina Solid Merriweather Montserrat Open Sans Oswald Pacifico Raleway Roboto Slab Shadows Into Light Srisakdi Personnalisez la rĂ©fĂ©rence Couleur : Police : Acme Alfa Slab One Anton Balsamiq Sans Bebas Neue Dancing Script Lato Libre Caslon Display Londrina Solid Merriweather Montserrat Open Sans Oswald Pacifico Raleway Roboto Slab Shadows Into Light Srisakdi Taille : De lĂ©gĂšres variations de mise en page peuvent apparaitre sur l'image tĂ©lĂ©chargĂ©e.
TopTV VidĂ©o Enseignement Affronter les temps difficiles - Derek Prince Le thĂšme que je vais aborder dans mon enseignement ce soir, dans la premiĂšre comme dans la deuxiĂšme session, est ⊠Derek Prince Exode 7.1-38 Segond 21 A chacune de leurs Ă©tapes, les IsraĂ©lites partaient quand la nuĂ©e s'Ă©levait au-dessus du tabernacle. Segond 1910 Aussi longtemps que durĂšrent leurs marches, les enfants d'IsraĂ«l partaient, quand la nuĂ©e s'Ă©levait de dessus le tabernacle. Segond 1978 (Colombe) © Quand la nuĂ©e sâĂ©levait de dessus le tabernacle, les IsraĂ©lites partaient Ă chacune de leurs Ă©tapes. Parole de Vie © Quand le nuage de fumĂ©e monte au-dessus de la tente sacrĂ©e, les IsraĂ©lites se mettent en route pour une nouvelle Ă©tape. Français Courant © Pour leurs dĂ©placements successifs, les IsraĂ©lites ne se mettaient en route que si la fumĂ©e sâĂ©levait au-dessus de la demeure. Semeur © A partir de ce moment-lĂ , et pendant toutes leurs pĂ©rĂ©grinations, les IsraĂ©lites se mettaient en route quand la nuĂ©e sâĂ©levait de dessus le tabernacle. Darby Et quand la nuĂ©e se levait de dessus le tabernacle, les fils d'IsraĂ«l partaient, dans toutes leurs traites ; Martin Or quand la nuĂ©e se levait de dessus le Tabernacle, les enfants d'IsraĂ«l partaient dans toutes leurs traittes. Ostervald Or, pendant toutes leurs marches, quand la nuĂ©e s'Ă©levait de dessus la Demeure, les enfants d'IsraĂ«l partaient ; HĂ©breu / Grec - Texte original © ŚÖŒŚÖ°ŚÖ”ŚąÖžŚÖ€ŚÖčŚȘ ŚÖ¶ÖœŚąÖžŚ ÖžŚÖ ŚÖ”ŚąÖ·ÖŁŚ ŚÖ·ŚÖŒÖŽŚ©ŚÖ°ŚÖŒÖžÖŚ ŚÖŽŚĄÖ°ŚąÖŚÖŒ ŚÖŒÖ°Ś Ö”ÖŁŚ ŚÖŽŚ©ŚÖ°ŚšÖžŚÖ”ÖŚ ŚÖŒÖ°ŚÖčÖŚ ŚÖ·ŚĄÖ°ŚąÖ”ŚŚÖ¶ÖœŚŚ World English Bible When the cloud was taken up from over the tabernacle, the children of Israel went onward, throughout all their journeys; La bible annotĂ©e Commentaire de Matthew Henry La description des versets 36 Ă 38 est un coup d'Ćil jetĂ© sur tout le voyage dans le dĂ©sert, Dieu lui-mĂȘme conduit son peuple conformĂ©ment Ă sa promesse primitive (23.20-21), qu'il avait retirĂ©e, mais qu'il a maintenant renouvelĂ©e. Le peuple peut ainsi reconnaĂźtre que l'Eternel a rĂ©ellement fait son domicile de cette maison qu'il vient de lui Ă©lever. Ainsi est enfin accomplie la promesse 25.22Conclusion sur le TabernacleA l'Ă©poque oĂč le peuple d'IsraĂ«l campait au pied du SinaĂŻ, le temps n'Ă©tait pas encore venu de lui demander le culte en esprit et en vĂ©ritĂ© inaugurĂ© par JĂ©sus-Christ. Quoique marquĂ© dĂ©jĂ du sceau de l'Ă©lection divine et porteur de l'hĂ©ritage spirituel de l'humanitĂ©, il n'Ă©tait pas mĂ»r encore pour un culte dĂ©gagĂ© de formes extĂ©rieures et symboliques. Bien des siĂšcles devaient s'Ă©couler avant qu'il fĂ»t arrivĂ©, selon l'expression de saint Paul (Galates 4.1 et suivants), Ă l'Ăąge de majoritĂ© fixĂ© par le PĂšre. De plus IsraĂ«l n'avait point Ă©tĂ© jusque lĂ sans culte ; et de mĂȘme que son dĂ©veloppement intellectuel et moral, religieux mĂȘme, ne pouvait manquer d'ĂȘtre en rapport avec celui des autres peuples, ses contemporains, il devait en ĂȘtre ainsi Ă bien des Ă©gards de ses cĂ©rĂ©monies de culte. Or MoĂŻse, dans les institutions qu'il lui lĂ©gua, ne pouvant faire entiĂšrement abstraction de ce qui existait dĂ©jĂ , il ne faut pas s'Ă©tonner des points de contact que l'on y dĂ©couvre avec les formes de culte reçues chez les peuples environnants, et particuliĂšrement avec celles que nous constatons chez les Egyptiens, parmi lesquels IsraĂ«l venait de faire un si long sĂ©jour.Ce qui est beaucoup plus digne de remarque que ces ressemblances, ce sont les traits fermes et caractĂ©ristiques par lesquels s'accentue dans les institutions mosaĂŻques le vivant monothĂ©isme qui fut dĂšs l'origine l'Ăąme du peuple hĂ©breu ; c'est le spiritualisme Ă©levĂ© qui pĂ©nĂštre tous les dĂ©tails de ce culte extĂ©rieur et matĂ©riel.Rappelons d'abord les traits gĂ©nĂ©raux des diffĂ©rents cultes Ă©gyptiens, puisque ce sont ceux-lĂ qui prĂ©sentent le plus d'analogies avec le culte israĂ©lite. Les temples Ă©taient entourĂ©s d'une vaste cour extĂ©rieure destinĂ©e Ă sĂ©parer la demeure de la divinitĂ© du monde environnant. Le temple lui-mĂȘme Ă©tait formĂ© d'une ou plusieurs salles soutenues par plusieurs rangs de colonnes, oĂč la lumiĂšre ne pĂ©nĂ©trait qu'Ă peine par des ouvertures pratiquĂ©es dans le haut des murailles. Le sanctuaire proprement dit Ă©tait une petite chapelle de pierre ou de bois, rectangulaire, fort basse, situĂ©e vers le fond de la salle la plus reculĂ©e, et oĂč la lumiĂšre n'avait aucun accĂšs. C'Ă©tait lĂ la vraie maison du dieu, qui renfermait son effigie, l'idole dans laquelle une opĂ©ration magique Ă©tait censĂ©e avoir fait passer quelque chose de l'Ăąme de la divinitĂ© qu'elle reprĂ©sentait. Dans les jours de grandes fĂȘtes la statue Ă©tait transportĂ©e dans une barque sacrĂ©e jusqu'Ă la cour extĂ©rieure oĂč tout le peuple avait accĂšs. Mais le roi seul avait le droit de s'approcher du dieu dans son sanctuaire pour lui prĂ©senter les offrandes. Celles-ci consistaient en quartiers de viande, pain, fruits et lĂ©gumes ; elles Ă©taient placĂ©es devant l'idole sur la table sacrĂ©e et accompagnĂ©es de libations de vin. Il y avait aussi Ă certains jours des sacrifices sanglants, spĂ©cialement en faveur des mĂąnes des dĂ©funts. Dans ces cĂ©rĂ©monies on chargeait la tĂȘte de la victime d'une imprĂ©cation, en demandant que, si quelque malheur menaçait le roi qui offrait le sacrifice ou l'Egypte elle-mĂȘme, le mal fĂ»t dĂ©tournĂ© et fondit sur cette bĂȘte. Il ne paraĂźt pas que jusqu'ici on ait trouvĂ© en Egypte rien qui ressemble Ă un autel spĂ©cialement destinĂ© Ă recevoir le sang des victimes ou leur corps pour la combustion.M. MaspĂ©ro, auquel nous empruntons une partie de ces dĂ©tails (L'ArchĂ©ologie Ă©gyptienne, 1887), rĂ©sume le culte Ă©gyptien dans les traits suivants :La prĂ©sentation de l'offrande a lieu par le roi, comme fils du Soleil, seul digne de communiquer avec la divinitĂ©, et agissant au nom de l'humanitĂ© tout entiĂšre. Le temple est construit Ă l'image de l'univers, le dallage reprĂ©sentant la terre, et le toit, parfois voĂ»tĂ©, l'immensitĂ© du ciel.Plusieurs traits dans le culte mosaĂŻque rappellent quelques-uns de ceux que nous venons d'indiquer : ainsi la division du lieu de culte en trois parties principales ayant diffĂ©rents degrĂ©s de saintetĂ©, la table chargĂ©e de pain, les sacrifices sanglants. Mais il n'est pas nĂ©cessaire de voir dans ces ressemblances le rĂ©sultat de l'imitation, car ces mĂȘmes traits se retrouvent chez d'autres peuples de l'antiquitĂ©. Ils sont fondĂ©s sur la nature mĂȘme des choses. Ainsi la demeure de Dieu doit naturellement ĂȘtre sĂ©parĂ©e par un espace convenable du domaine profane, et quant aux offrandes et aux victimes, elles sont pour l'homme le moyen le plus naturel d'exprimer Ă Dieu sa reconnaissance et de chercher Ă se le rendre favorable. Du reste, sous ces analogies mĂȘmes se cachent des diffĂ©rences que chaque lecteur attentif aura remarquĂ©es Ă la simple lecture de l'exposĂ© qui prĂ©cĂšde et que nous croyons superflu de relever en dĂ©tail.Ce qui distingue essentiellement le culte israĂ©lite des nombreuses formes du culte Ă©gyptien, comme de tous les cultes des peuples voisins, c'est l'absence de toute reprĂ©sentation matĂ©rielle de la divinitĂ©.Le Lieu trĂšs saint ne renfermait aucun simulacre. L'arche ne contenait que les deux tables de la foi, monument de la sainte volontĂ© du Dieu invisible. Le couvercle de l'arche, le propitiatoire, rappelait la grĂące de ce Dieu qui pardonne, et les chĂ©rubins, qui, avec leurs ailes Ă©tendues, Ă©taient comme les porteurs du trĂŽne cĂ©leste, ne reprĂ©sentaient point des ĂȘtres divins ou mĂȘme envisagĂ©s comme rĂ©els, mais n'Ă©taient que les symboles de la puissance vivifiante que Dieu dĂ©ploie dans toute la nature animĂ©e. Dieu lui-mĂȘme, quoiqu'il se manifestĂąt dans ce lieu, n'Ă©tait point censĂ© y ĂȘtre enfermé ; la nuĂ©e, symbole de sa prĂ©sence, planait au-dessus et en dehors du Lieu trĂšs saint.Dans le Lieu saint, qui prĂ©cĂ©dait ce lieu le plus reculĂ© du sanctuaire, se trouvait tout au fond, en face de celui qui y entrait depuis le parvis, l'autel d'or oĂč fumait matin et soir le parfum, emblĂšme des actions de grĂąces et de la priĂšre du peuple ; Ă sa gauche, du cĂŽtĂ© du midi, le candĂ©labre aux sept branches, reprĂ©sentant la rĂ©vĂ©lation de la vĂ©ritĂ© divine dont Dieu Ă©claire son peuple ; Ă droite, du cĂŽtĂ© du nord, la table des pains sur laquelle IsraĂ«l offrait Ă son Dieu, chaque jour de sabbat, les produits du sol, les fruits de son travail.Dans la cour extĂ©rieure, ou parvis, se dressait l'autel des holocaustes. Le Dieu qui habite cette demeure est saint : il ne saurait tolĂ©rer l'approche du pĂ©chĂ©. Chaque jour donc, le peuple qui demeure autour de ce sanctuaire, devra ĂȘtre purifiĂ© et consacrĂ© de nouveau par le sang de l'holocauste offert matin et soir sur cet autel. La cuve d'airain, qui se trouvait entre l'autel et la Tente et qui rappelle les bassins d'eau qu'on trouve dans le voisinage des temples Ă©gyptiens, Ă©tait, comme ceux-ci, destinĂ©e aux purifications des sacrificateurs.Le sanctuaire israĂ©lite reprĂ©sentait ainsi les trois degrĂ©s de la relation de l'homme pĂ©cheur avec l'Eternel. Le premier, celui de la rĂ©conciliation par l'expiation et de la consĂ©cration qui en rĂ©sulte, avait pour théùtre ordinaire le parvis ; le second, celui de l'adoration par laquelle le pĂ©cheur graciĂ© glorifie son Dieu, Ă©tait reprĂ©sentĂ© par le Lieu saint ; enfin, le Lieu trĂšs saint, au-dessus duquel Dieu habitait et oĂč il se communiquait directement Ă celui qui devait exĂ©cuter ses ordres, correspondait Ă l'Ă©tat de communion directe et personnelle avec Dieu auquel est admis l'homme rentrĂ© en grĂące et pĂ©nĂ©trĂ© de reconnaissance pour son pardon. De la rĂ©conciliation Ă l'adoration, de l'adoration Ă la communion : voilĂ le progrĂšs et, pour ainsi dire, l'ascension que reprĂ©sentait le lieu de culte israĂ©lite. Mais, en mĂȘme temps, par les restrictions de plus en plus Ă©troites apportĂ©es au droit d'entrĂ©e dans chacune de ces parties, Dieu faisait sentir l'Ă©tat d'infĂ©rioritĂ© dans lequel le peuple et mĂȘme ses sacrificateurs Ă©taient encore retenus.L'aspect du Tabernacle vu depuis le camp Ă©tait Ă peu prĂšs celui-ci : D'abord une vaste enceinte rectangulaire, de cent coudĂ©es de long et de cinquante de large, tout entourĂ©e d'une tenture blanche, haute de cinq coudĂ©es et suspendue Ă des piliers de bois recouverts d'airain ; l'entrĂ©e de cette enceinte, tournĂ©e vers l'est, formĂ©e par cinq piliers de bois dorĂ© et garnie d'un somptueux rideau de lin blanc avec de magnifiques broderies rouges, bleues et cramoisies ; Ă l'intĂ©rieur, d'abord. l'autel des holocaustes ; puis, plus loin, la cuve d'airain, placĂ©e un peu vers le sud ; enfin, au fond, la Tente, aussi de forme rectangulaire, longue de 30 coudĂ©es, large et haute de 10, dĂ©passant par consĂ©quent de moitiĂ©, en hauteur, la tenture de l'enceinte ; cette tente formĂ©e de quatre tapis superposĂ©s reposant sur des pieux d'acacia revĂȘtus d'or. Le tapis le plus extĂ©rieur n'est qu'une espĂšce de fourre destinĂ©e Ă protĂ©ger le tout contre le sable et la poussiĂšre et contre les pluies torrentielles qu'amĂšnent parfois les orages dans le dĂ©sert. Il est de peaux de dauphin, d'un gris bleuĂątre. Si on le replie en tout ou en partie, on voit une seconde tenture de peaux de bĂ©lier teintes en rouge. La troisiĂšme est de peaux de chĂšvre, aux poils longs et soyeux, de couleur noirĂątre, peut-ĂȘtre rayĂ©es de blanc. La quatriĂšme, qui proprement forme la Tente, est de fin lin blanc, tissĂ©e avec des fils teints en rouge, en bleu et en cramoisi.Que signifient ces couleurs et ces dimensions ? Car tout dans ces arrangements indique l'intention la plus rĂ©flĂ©chie et le soin le plus minutieux. Le blanc, qui forme le fond des tentures, est Ă©videmment l'emblĂšme de la puretĂ©, de la saintetĂ©. Le rouge est le symbole naturel de la vie ; le violet ou bleu foncĂ©, qui rappelle l'azur du ciel, reprĂ©sente la fĂ©licitĂ© divine. La rĂ©union de toutes ces couleurs, telle qu'elle se trouve dans l'Ă©toffe de la tenture intĂ©rieure et dans celle des trois voiles, Ă l'entrĂ©e du Lieu trĂšs saint, du Lieu saint et du parvis, et telle aussi que nous la retrouvons dans une partie des vĂȘtements du grand sacrificateur, figure naturellement la rĂ©union et l'harmonie des perfections reprĂ©sentĂ©es par chaque couleur prise Ă part.Quant aux nombres, ils ne sont pas plus arbitrairement choisis que les couleurs.Celui qui rĂšgne dans tout le sanctuaire est le nombre 10. Ce nombre, qui est celui des doigts humains, reprĂ©sente, par un symbolisme naturel, une totalitĂ© parfaite. Il domine absolument la forme du Lieu trĂšs saint qui est un cube parfait de 10 coudĂ©es dans ses trois dimensions. Ce sanctuaire est signalĂ© par lĂ comme l'emblĂšme de la perfection.Le Lieu saint, qui a une longueur double (20 coudĂ©es) de sa hauteur et de sa largeur, prĂ©sente la forme rectangulaire, qui est moins parfaite que celle du cube, et reprĂ©sente ainsi l'acheminement Ă la perfection plutĂŽt que la perfection elle-mĂȘme. On comprend que l'auteur de l'Ă©pĂźtre aux HĂ©breux ait vu dans le Lieu saint le type le plus Ă©levĂ© de l'ancienne alliance.Dans les dimensions du parvis domine le nombre 5.(5 colonnes en formant l'entrĂ©e, les piliers de 5 coudĂ©es de hauteur, distants l'un de l'autre de 5 coudĂ©es.)[Sans doute d'aprĂšs 27.16 ; 38.19 il semble que la porte du parvis n'avait que quatre piliers ; mais ce n'est qu'une apparence, comme on le voit par les versets prĂ©cĂ©dents (27.10-15, note), d'oĂč il rĂ©sulte que cinq piliers supportaient le voile d'entrĂ©e ; mais soit le premier soit le dernier Ă©tait comptĂ© comme appartenant Ă l'aile adjacente.]La raison de ce nombre appliquĂ© au parvis est sans doute celle-ci : Si 10, comme reprĂ©sentant les deux mains, est le chiffre de la totalitĂ©, 5, comme n'en reprĂ©sentant qu'une seule, est celui de l'incomplet, de la demi-perfection ; il convient ainsi au parvis, qui n'est que le vestibule de la demeure divine.A cĂŽtĂ© du nombre 10, le nombre 4 a aussi sa place dans le Lieu trĂšs saint. Car la figure cubique est un composĂ© de carrĂ©s parfaits, et l'entrĂ©e de cette partie du sanctuaire est formĂ©e par 4 colonnes, tandis que celle du Lieu saint et celle du parvis en ont 5. Il doit y avoir lĂ une intention. Et on la comprend si l'on se rappelle que le nombre 4, qui rappelle les quatre cĂŽtĂ©s de l'horizon, est par lĂ mĂȘme le chiffre le plus propre Ă reprĂ©senter l'idĂ©e du monde ; appliquĂ© au Lieu trĂšs saint, ce nombre parait donc signifier que le monde entier est destinĂ© Ă devenir un jour ce qu'est actuellement ce lieu sacrĂ©, la demeure de Dieu et le théùtre de ses manifestations : comparez Apocalypse 21.16, oĂč la nouvelle JĂ©rusalem a, comme le Lieu trĂšs saint du Tabernacle, la forme d'un cube, et apparaĂźt ainsi comme ce Lieu trĂšs saint agrandi.Nous ne rencontrons le nombre 7 qu'une seule fois, et cela dans le candĂ©labre aux sept lampes. Le nombre 7 est gĂ©nĂ©ralement appliquĂ© dans l'Ecriture Ă la richesse des forces qui constituent la plĂ©nitude de la vie divine et des activitĂ©s dans lesquelles ces forces se dĂ©ploient. D'aprĂšs Apocalypse 5.6, l'agneau assis sur le trĂŽne a sept yeux et sept cornes, c'est-Ă -dire qu'il possĂšde en plein la toute-science et la toute-puissance divines. C'est dans le mĂȘme sens que dans Apocalypse 1.4, le Saint-Esprit, placĂ© entre Dieu et JĂ©sus le Messie, est dĂ©signĂ© comme les sept esprits qui sont devant le trĂŽne de Dieu ; c'est-Ă -dire comme renfermant tous les dons que Dieu rĂ©pand sur JĂ©sus et en vertu desquels il mĂ©rite le nom d'Oint ou Christ, comparez EsaĂŻe 11.2. C'est ainsi encore que Zacharie (3.10) parle des sept yeux de l'Eternel qui sont fixĂ©s sur la pierre angulaire du temple rebĂąti par Zorobabel. On doit, conclure de lĂ que les sept lampes du candĂ©labre reprĂ©sentent la richesse, pleine de diversitĂ© et d'harmonie, des dons de connaissance et d'action que le Saint-Esprit (l'huile du candĂ©labre) communique au peuple de Dieu.Ce peuple lui-mĂȘme est reprĂ©sentĂ© par le nombre 12. Ce nombre paraĂźt deux fois : dans les douze pains placĂ©s sur la table dans le Lieu saint, et dans les douze pierres prĂ©cieuses que portait sur son pectoral le grand sacrificateur et sur lesquelles Ă©taient gravĂ©s les noms des douze tribus. Ces deux applications qui sont faites de ce nombre sont significatives. Le nombre 12 provient de la combinaison du 3 et du 4, dont le premier est le chiffre de l'ĂȘtre divin considĂ©rĂ© dans son essence, le second. comme nous venons de le voir, celui du monde ; il dĂ©signe en consĂ©quence la relation de Dieu avec les crĂ©atures, particuliĂšrement avec celle qui par sa nature spirituelle peut entrer en relation morale avec Dieu. C'est ainsi le chiffre qui caractĂ©rise l'union de Dieu avec les hommes, la pĂ©nĂ©tration de l'humain par le divin ; c'est le chiffre du peuple de l'alliance.Nous avons fait observer dans l'explication des chapitres prĂ©cĂ©dents le choix des mĂ©taux employĂ©s dans les trois parties du sanctuaire. Nous retrouvons ici une gradation analogue Ă celle que nous avons observĂ©e plus haut. L'or, le plus parfait des mĂ©taux, est celui qui domine dans le Lieu trĂšs saint et dont sont mĂȘme recouverts les meubles du Lieu saint qui en sont le plus rapprochĂ©s. D'autre part c'est l'airain, mĂ©tal sombre, mais solide, qui domine dans le parvis. Dans l'espace intermĂ©diaire se retrouve frĂ©quemment l'argent, sorte de transition entre les deux autres mĂ©taux.C'est ainsi que tout dans les dimensions, dans les couleurs et dans les matĂ©riaux employĂ©s concordait, dans la construction du lieu de culte, Ă caractĂ©riser les degrĂ©s de saintetĂ© de ses diffĂ©rentes parties.MĂȘme gradation dans la dignitĂ© des personnes appelĂ©es Ă fonctionner dans le Tabernacle. L'accĂšs du parvis est ouvert Ă tout IsraĂ©lite qui a un sacrifice Ă y offrir, et c'est dans cette partie que fonctionnent les lĂ©vites, comme substituts des premiers-nĂ©s de toutes les familles d'IsraĂ«l. Les sacrificateurs ont seuls accĂšs dans le Lieu saint, et le grand sacrificateur pĂ©nĂštre seul dans le Lieu trĂšs saint, et cela une fois l'annĂ©e seulement, le jour des Expiations. Entre le souverain sacrificateur et le Lieu trĂšs saint, il existe une relation spĂ©ciale qui est signalĂ©e par deux faits :l'or entre dans les vĂȘtements particuliers dont ce premier fonctionnaire de la thĂ©ocratie se revĂȘt lorsqu'il officie ; ces vĂȘtements d'or (biguedĂ© zahav, comme les appellent les rabbins pour les distinguer des autres habits de cĂ©rĂ©monie) sont la tiare, l'Ă©phod et le pectoral ; l'Ă©toffe du pectoral, de l'Ă©phod et de la ceinture est la mĂȘme que celle de la tenture du Lieu trĂšs saint.L'aspect de ce personnage revĂȘtu de son costume de cĂ©rĂ©monie Ă©tait celui-ci : Sur sa tĂȘte, le turban que JosĂšphe dit avoir Ă©tĂ© bleu, mais qui, en raison du silence du texte sur ce point, doit plutĂŽt avoir Ă©tĂ© de fin lin blanc ; sur son front, la lame d'or avec son inscription sublime ; sur ses Ă©paules, les deux pierres d'onyx portant chacune le nom de six tribus ; sur sa poitrine, le pectoral de couleur bleue, rouge et cramoisie avec des fils d'or ; sous le pectoral, l'Ă©phod, justaucorps de la mĂȘme Ă©toffe, descendant jusque vers les hanches ; sous l'Ă©phod, le surplis, robe courte descendant jusqu'au-dessous des genoux, de couleur bleu-foncĂ©, avec sa guirlande de grenades de pourpre et de clochettes d'or au bord infĂ©rieur ; enfin, sous le surplis, la chemise de lin blanc, descendant jusqu'aux pieds et dont on ne pouvait voir dans le haut du corps que les manches et au bas que la partie dĂ©passant le surplis. La ceinture qui la tenait serrĂ©e au corps Ă©tait de la mĂȘme Ă©toffe prĂ©cieuse que l'Ă©phod et le pectoral, mais on n'en pouvait voir que les deux bouts pendant au bas du surplis.RevĂȘtu de ce costume magnifique, le grand sacrificateur apparaissait comme l'IsraĂ©lite idĂ©al, le serviteur normal du MaĂźtre de cette habitation divine.Les autres sacrificateurs, qui fonctionnaient dans le Lieu saint et le parvis, avaient aussi leur costume d'office, mais beaucoup plus simple.Plusieurs critiques modernes, partant du fait que ce rĂ©cit est empruntĂ© uniquement au document Ă©lohiste, prĂ©tendent que tout ce Tabernacle dĂ©crit par l'Exode et le culte qui devait s'y cĂ©lĂ©brer n'ont jamais existĂ© en rĂ©alitĂ©, et que plus tard seulement on a, sur le modĂšle du temple de Salomon, imaginĂ© le Tabernacle du dĂ©sert, tel que nous le trouvons ici dĂ©crit. Cette supposition s'accorde avec l'idĂ©e que se font ces savants de toute l'histoire israĂ©lite, dans laquelle il ne voient que le rĂ©sultat d'un dĂ©veloppement purement naturel, d'oĂč serait exclue toute intervention divine. Mais qu'on lise LĂ©vitique, chapitres 16 et 17, oĂč reviennent sans cesse les expressions dans le camp, hors du camp, et oĂč le Tabernacle est mentionnĂ© frĂ©quemment, et l'on comprendra que cette supposition impliquerait une fraude rĂ©flĂ©chie qui s'Ă©tendrait au livre du LĂ©vitique, comme Ă celui de l'Exode. Il en serait de mĂȘme des Nombres (comparez Nombres 11.16 et suivants Nombres 11.24 et suivants) et enfin du DeutĂ©ronome qui n'appartient point au document Ă©lohiste et oĂč il est parlĂ© de l'arche de l'alliance dans laquelle furent placĂ©es les deux tables de la loi (10.1-5), ainsi que de la Tente d'assignation et de la nuĂ©e (31.15).Le deuxiĂšme livre de Samuel raconte (6.17) que lorsque l'arche de l'Eternel fut amenĂ©e par David Ă JĂ©rusalem, il la plaça sous une tente qu'il lui avait dressĂ©e. Pourquoi une tente Ă JĂ©rusalem, si la tradition antique n'eĂ»t consacrĂ© ce mode d'habitation divine comme celui qui avait existĂ© primitivement ? Au chapitre 7 nous trouvons un autre passage remarquable. Le roi David y parle Ă Nathan (verset 2) de l'arche de Dieu et exprime le regret qu'elle habite dans une tente, tandis que lui-mĂȘme habite dans une maison de cĂšdres, et en rĂ©ponse Ă cette communication de David, l'Eternel rĂ©pond ainsi par la bouche de Nathan :Je n'ai habitĂ© jusqu'ici dans aucune maison depuis le jour oĂč j'ai fait monter d'Egypte les enfants d'IsraĂ«l jusqu'Ă ce jour, mais j'ai marchĂ©, ça et lĂ avec les enfants d'IsraĂ«l dans une Tente et sous un pavillon.Tout ce rĂ©cit serait-il une fraude destinĂ©e Ă corroborer celle de l'auteur des trois livres moyens du Pentateuque ? Comparez aussi ce qui est dit de la rĂ©sidence du Tabernacle Ă Silo et Ă Nob (Juges 18.31 ; 1Samuel 1 ; 3 ; 21).En face de ces faits, il ne nous paraĂźt pas possible de nier l'existence d'un sanctuaire national existant dĂšs le temps qui a suivi la sortie d'Egypte.Mais on s'est demandĂ© si ce sanctuaire pouvait avoir dĂ©jĂ Ă cette Ă©poque la grandeur et la magnificence qui lui sont attribuĂ©es dans la description de l'Exode, et l'on a prĂ©tendu qu'un Tabernacle aussi considĂ©rable n'eĂ»t pu ĂȘtre construit, ni transportĂ© dans les conditions de la vie du dĂ©sert. Nous avons dĂ©jĂ rĂ©pondu Ă l'objection relative Ă la construction ; nous aurons plus tard l'occasion de nous occuper de celle relative au transport. Voir Ă Nombres 7.1-9 ; 16.38 et suivants.[Sur les trois expressions suivantes : therouma : offrande, offrande Ă©levĂ©e ou prĂ©levĂ©e, don (Exode 25.2-3 ; 29.27-28, etc.), voir LĂ©vitique 7.14jikdasch : sera saint (Exode 29.37 ; 30.29, etc.), voir LĂ©vitique 6.18nikeretha : sera retranchĂ© (Exode 12.15,19 ; 30.33,38 ; 31.14), voir LĂ©vitique 7.20] Autres ressources sur theotex.org, contact theotex@gmail.com Aucun commentaire associĂ© Ă ce passage. Matthew Henry © traduction Dominique OschĂ© Aussi longtemps que durĂšrent leurs marches 04550, les enfants 01121 dâIsraĂ«l 03478 partaient 05265 08799, quand la nuĂ©e 06051 sâĂ©levait 05927 08736 de dessus 05921 le tabernacle 04908. 01121 - benfils, petit-fils, enfant, membre d'un groupe fils, enfant mĂąle petit-fils enfant (garçon ou fille) jeunesse, ⊠03478 - Yisra'elIsraĂ«l = « Dieu prĂ©vaut, », « lutteur avec Dieu » le second nom de ⊠04550 - macca`retirer (des pieux), rompre le camp, partir, voyager station, Ă©tape, marche 04908 - mishkanlieu d'habitation, tabernacle, demeure, tente demeures 05265 - naca`retirer, extraire, voyager, dĂ©placer, quitter (Qal) tirer, faire sortir s'en aller, partir voyager, marcher souffler ⊠05921 - `alsur, sur la base de, selon, Ă cause de, de la part de, concernant, à ⊠05927 - `alahmonter, Ă©lever, grimper (Qal) monter rencontrer, visiter, suivre, quitter, se retirer pousser, croĂźtre (de vĂ©gĂ©tation) ⊠06051 - `anannuage, nuageux, couvert, masse nuageuse nuĂ©e (de la nuĂ©e thĂ©ophanique) nuages 08736Radical : Nifal 08833 Mode : Infinitif 08812 Nombre : 240 08799Radical : Qal 08851 Mode : Imparfait 08811 Nombre : 19885 © Ăditions CLĂ, avec autorisation AUTELL'autel est la table sacrĂ©e sur laquelle on place les offrandes destinĂ©es Ă la divinitĂ©. Il peut avoir des formes ⊠CANON DE L'A.T.Quand nous parlons de Canon et de CanonicitĂ©, nous employons des termes qui, jusqu'au IV e siĂšcle de l'Ăšre chrĂ©tienne, ⊠CHEKINAH(=habitation). Terme technique de la philosophie religieuse juive. Il dĂ©signe primitivement la nuĂ©e lumineuse dont il est question dans Ex ⊠CULTELe mot grec latrĂ©ia, rendu par « culte » dans nos versions, a d'abord signifiĂ© : « service mercenaire de ⊠EXODENom, contenu, subdivisions. Le nom du deuxiĂšme livre du Pent. vient du texte grec des LXX, qui emploie dans Ex ⊠LĂVITIQUENom et subdivision du livre. Comme pour la GenĂšse et l'Exode, le nom du 3 e livre du Pentateuque lui ⊠PENTATEUQUE1. Introduction. Le mot Pentateuque (dĂ©rivĂ© du gr. pente =cinq, et teukhos =rouleau de papyrus), qu'on lit dĂ©jĂ dans OrigĂšne, ⊠TABERNACLECe terme, qui primitivement signifie tente (lat tabernaculutn), est le nom rĂ©servĂ© au sanctuaire du dĂ©sert. Les passages du Pentateuque ⊠Ces vidĂ©os ne sont pas disponibles en colonnes en dehors de la vue Bible. Exode 13 21 L'Ăternel allait devant eux, le jour dans une colonne de nuĂ©e pour les guider dans leur chemin, et la nuit dans une colonne de feu pour les Ă©clairer, afin qu'ils marchassent jour et nuit. 22 La colonne de nuĂ©e ne se retirait point de devant le peuple pendant le jour, ni la colonne de feu pendant la nuit. Exode 40 36 Aussi longtemps que durĂšrent leurs marches, les enfants d'IsraĂ«l partaient, quand la nuĂ©e s'Ă©levait de dessus le tabernacle. Nombres 9 17 Quand la nuĂ©e s'Ă©levait de dessus la tente, les enfants d'IsraĂ«l partaient ; et les enfants d'IsraĂ«l campaient dans le lieu oĂč s'arrĂȘtait la nuĂ©e. Nombres 10 11 Le vingtiĂšme jour du second mois de la seconde annĂ©e, la nuĂ©e s'Ă©leva de dessus le tabernacle du tĂ©moignage. 12 Et les enfants d'IsraĂ«l partirent du dĂ©sert de SinaĂŻ, selon l'ordre fixĂ© pour leur marche. La nuĂ©e s'arrĂȘta dans le dĂ©sert de Paran. 13 Ils firent ce premier dĂ©part sur l'ordre de l'Ăternel par MoĂŻse. 33 Ils partirent de la montagne de l'Ăternel, et marchĂšrent trois jours ; l'arche de l'alliance de l'Ăternel partit devant eux, et fit une marche de trois jours, pour leur chercher un lieu de repos. 34 La nuĂ©e de l'Ăternel Ă©tait au-dessus d'eux pendant le jour, lorsqu'ils partaient du camp. 35 Quand l'arche partait, MoĂŻse disait : LĂšve-toi, Ăternel ! et que tes ennemis soient dispersĂ©s ! que ceux qui te haĂŻssent fuient devant ta face ! 36 Et quand on la posait, il disait : Reviens, Ăternel, aux myriades des milliers d'IsraĂ«l ! Nombres 19 17 On prendra, pour celui qui est impur, de la cendre de la victime expiatoire qui a Ă©tĂ© brĂ»lĂ©e, et on mettra dessus de l'eau vive dans un vase. 18 Un homme pur prendra de l'hysope, et la trempera dans l'eau ; puis il en fera l'aspersion sur la tente, sur tous les ustensiles, sur les personnes qui sont lĂ , sur celui qui a touchĂ© des ossements, ou un homme tuĂ©, ou un mort, ou un sĂ©pulcre. 19 Celui qui est pur fera l'aspersion sur celui qui est impur, le troisiĂšme jour et le septiĂšme jour, et il le purifiera le septiĂšme jour. Il lavera ses vĂȘtements, et se lavera dans l'eau ; et le soir, il sera pur. 20 Un homme qui sera impur, et qui ne se purifiera pas, sera retranchĂ© du milieu de l'assemblĂ©e, car il a souillĂ© le sanctuaire de l'Ăternel ; comme l'eau de purification n'a pas Ă©tĂ© rĂ©pandue sur lui, il est impur. 21 Ce sera pour eux une loi perpĂ©tuelle. Celui qui fera l'aspersion de l'eau de purification lavera ses vĂȘtements, et celui qui touchera l'eau de purification sera impur jusqu'au soir. 22 Tout ce que touchera celui qui est impur sera souillĂ©, et la personne qui le touchera sera impure jusqu'au soir. NĂ©hĂ©mie 9 19 Dans ton immense misĂ©ricorde, tu ne les abandonnas pas au dĂ©sert, et la colonne de nuĂ©e ne cessa point de les guider le jour dans leur chemin, ni la colonne de feu de les Ă©clairer la nuit dans le chemin qu'ils avaient Ă suivre. Psaumes 78 14 Il les conduisit le jour par la nuĂ©e, Et toute la nuit par un feu Ă©clatant. Psaumes 105 39 Il Ă©tendit la nuĂ©e pour les couvrir, Et le feu pour Ă©clairer la nuit. 1 Corinthiens 10 1 FrĂšres, je ne veux pas que vous ignoriez que nos pĂšres ont tous Ă©tĂ© sous la nuĂ©e, qu'ils ont tous passĂ© au travers de la mer, 2 Corinthiens 5 19 Car Dieu Ă©tait en Christ, rĂ©conciliant le monde avec lui-mĂȘme, en n'imputant point aux hommes leurs offenses, et il a mis en nous la parole de la rĂ©conciliation. 20 Nous faisons donc les fonctions d'ambassadeurs pour Christ, comme si Dieu exhortait par nous ; nous vous en supplions au nom de Christ : Soyez rĂ©conciliĂ©s avec Dieu ! Ajouter une colonne Pour ajouter un favori, merci de vous connecter : Se connecter Copier --toreplace-- Vous avez aimĂ© ? Partagez autour de vous ! Partager par email Cette page a Ă©tĂ© partagĂ©e par email avec succĂšs ! GĂ©nĂ©rer un verset illustrĂ© CrĂ©er un verset illustrĂ© TĂ©lĂ©charger l'image Choisissez une image Personnalisez le verset Alignement : | | | Haut | Milieu | Bas Taille : Couleur : Police : Acme Alfa Slab One Anton Balsamiq Sans Bebas Neue Dancing Script Lato Libre Caslon Display Londrina Solid Merriweather Montserrat Open Sans Oswald Pacifico Raleway Roboto Slab Shadows Into Light Srisakdi Personnalisez la rĂ©fĂ©rence Couleur : Police : Acme Alfa Slab One Anton Balsamiq Sans Bebas Neue Dancing Script Lato Libre Caslon Display Londrina Solid Merriweather Montserrat Open Sans Oswald Pacifico Raleway Roboto Slab Shadows Into Light Srisakdi Taille : De lĂ©gĂšres variations de mise en page peuvent apparaitre sur l'image tĂ©lĂ©chargĂ©e.